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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1983-08-27, Collections de BAnQ.

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[" Il PRIX D'ETE, DEMAIN A BB Ralph Hanover peut battre le record de Niatross » Le Manic a besoin d'un gain à Chicago page E7 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI Vf AOÛT 1983 \u2022 ÉCLATANTE VICTOIRE DE 10-4 DES AMOURS IL A FAIT PRODUIRE QUATRE POINTS L'arrivée de Manny Trillo est en train de changer les Expos.A son premier match à Mont real, Trillo a conquis un nouveau public.MICHEL BLANCHARD Il a joué en artiste au deuxième but.A l'attaque, il s'est montré excessivement vigilent: il a vide les coussins à la septième manche avec un double; il a produit un premier point à la première à FILM DU MATCH PREMIÈRE MANCHE Rare tout*» un but sur bOoi; il volt te deuxiè- «fflOta 6% TrWo (p p ) Tr*o est relire simple de Daweorr.double de Oliver (p p ) EXPOS 2.PADRES 0 DEUXIÈME MANCHE Double de Flynn; coup retenu sacrifice de GulMck-son simple de Rainée (p p ).but volé: simple de Dawvr.(p p ) EXPOS 4.PADRES 0 QUATRIÈME MANCHE Double 3e Dynn; simple de QuMckson (p p ).simple d» Fuîmes, coup retenu sacrifice de TnHo.but su' banes intentionnel servi à Dawson: bale sacrifice de Carter (p p.) EXPOS 6.PADRES 0 SIXIÈME MANCHE Simple de Bomiia.cireur?de Brown après un retrait (?p p ) FXP0S6 PADRES 2 SEPTIÈME MANCHE Simple de Wallach après un retrait, double de Wohtford.but sur belles intentionnel servi à Flynn; Pûmes, après deux retraits, soutire un but sur belles (p p ).double de Tneo !3pp) EXPOS 10 PADRES 2 NEUVIÈME MANCHE Circuit de Jones (p p ).double de Saluer après un refrs.t.simple de Bevacqua après deux retraits (P p.).EXPOS 10 PADRES 4 SOMMAIRE SAN DIEGO 4 EXPOS 10 SAN DIEGO Brown, cq .Wigjins.1b Jones, ce.Templeton.ac .L Salazar.3b .Bomlla 2b.Dravecky.1.Richards, tu ab\tP\tes\tPP 5\t1\t1\t2 4\t0\t0\t0 3\t0\t1\t0 4\t0\t0\t0 4\t1\t?\t1 4\tc\t1 \u2022\t0 4\t1\t1\t0 4\t1\t2\t0 0\t0\tC\t0 1\t0\t0\t0 0\t0\t0\t0 t\t0\t0\t0 0\t0\t0\t0 1\tc\t0\t0 0\t0\t0\t0 0\t0\t0\t0 1\t_0\t1\t1 36\t4\t9\t4 ab\tp\tca\tPP 3\t3\t3\t2 4\t0\t2\t4 0\t0\t0\t0 3\t1\t2\t1 4\t0\t0\t1 4\t0\t1\t1 1\t0\t1\t0 4\t1\t2\t0 5\t1\t1\t0 3\t3\t2\t0 3\t1\tJ_\t1 34\t10\t15\t10 EXPOS Raines, c Trillo 2b A.Salaza Oliver.1b Francona.Il Wallach.3b Gullickson.I.SAN WEGO.000 002 002\u2014 4 EXPOS.220 200 40x\u2014 10 Point produit victorieux: Trillo (1er).Double-jeu: San Diego 1.Laissés sur les buts: San Diego 6.Expos 9 2-buts Oliver.Flynn.Raines.Wohlford.Trillo, L.Sa-lazar.Circuits Brown (4e).Jones (10e) Buts volés: Raines 2 (60e).Sacrifices: Gullickson.Trillo.Ballon-sacrifice: Carter.SAN DIEGO ml et p pm bb r Dro*edcy(p 14-10).2 6 4 4 2 1 Soso.3 4 2 2 10 Luces.I 10 0 12 Mon*.1 3 4 4 2 1 Whit**.1 1 0 0 0 1 EXPOS ml et p pm bb 9 4 4 1 Gullickson (g.12-11).9 Mauvais lancers: Sosa.Gullickson.Durée: 2h25 Assistance 30.814 r 5 BLOC-NOTES John McIIale, président et directeur général des Expos et son homologue des Padres, Jack McKeon, ont démenti la rumeur qui courait au Stade olympique, hier soir, envoyant Chris Spieir et Warren Cromartie pour le lanceur gaucher Gary Lucas.«C'est la deuxième rumeur de transaction que je dois démentir aujourd'hui», a déclaré McKeon.La rumeur est farfelue pour plusieurs raisons.Pourquoi Chris Speier quand les Padres ont déjà Gary Templeton à l'arrêt-court et pourquoi donner quelque chose pour Warren Cromartie quand il sera joueur autonome à la fin de la saison?r j# \"LES LANCEURS- Charlie lea (11-8) sera opposé à Mark Thurmond (6- 2), ce soir, lors du deuxième match de la série de trois entre les Expos et les Padres.Lea a remporté la victoire à ses quatre derniers départs.A San Diego, dimanche dernier, Lea a lancé un match superbe dans la victoire de 3-0 des Expos.Il a lancé les neuf manches, accordé neuf coups sûrs, retiré cinq hommes sur des prises et alloué un circuit.Demain, ce sera Sfev* Roger* (15-8) contre Erk Show (13-8).Les deux derniers départs de Rogers ont été assez miréra-bles.A Los Angeles, lundi passé, Rogers a lancé cinq manches, accordé sept coups sûrs, deux buts sur balles et alloué quatre points.M.B.la suite d'un simple; bref, Trillo, hier, a été un facteur-clé dans la victoire de 10-4 des Expos face aux Padres.Après son double de trois points, la foule lui a réservé une longue ovation debout.Trillo l'a gentiment saluée de la casquette.Virdon a été brillant lorsqu'il Ta immédiatement remplacé par le coureur suppléant Angel Salazar.Trillo est entré dans l'abri des joueurs, la foule accrochée à ses pieds: sans doute une des belles scènes de la saison au Stade Olympique.«J'espère que l'on vient de voir les vrais Expos, a dit Virdon.En début de partie, nous avons excellé en défensive et cela a semblé donner le ton à la rencontre.Flynn a exécuté un jeu brillant à Tinter, une position qui ne lui est pas familière.Flynn a trop de talent pour ne pas y exceller».Raines éclatant Victoire de 10-4, mais aussi cinquième victoire en six décisions pour Bill Gullickson (12 11).Le nouveau Gullickson n'a jamais été menacé.Il a bien espacé neuf coups sûrs et lancé le match en entier.Les Expos ont fait des malheurs en attaque avec 15 coups sûrs.Raines, lui qui n'a rien fait de très bon lors des derniers matches disputés sur la Côte du Pacifique, a frappé trois coups sûrs, produit deux points, compté deux fois, volé deux buts et soutiré deux buts sur balles.Qui dit mieux?\u2022Nous avons eu congé jeudi et cela m'a permis de guérir ma blessure à une main», a dit un Raines éclatant.A la suite de leur victoire, ils ont rejoint les Cards au troisième rang et ils sont demeurés à deux matches et demi de la tète.Mais plus important encore, les Expos, hier, ont débuté leur série de 16 matches à domicile en 17 jours par une victoire si éclatante Emu par l'ovation «C'est la première fois depuis mon séjour avec les Phillies de Philadelphie que je reçois une telle ovation», a admis Manny Trillo.«A Philadelphie, j'avais été ovationné de cette façon là après avoir battu le record de match successifs sans commettre d'erreur», a précisé Trillo.Mais, c'est surtout de ses quatre points produits que le nouveau joueur de deuxième but des Expos voulait parler.«J'étais fier de ma production de points.Ce n'est pas à tous les soirs que l'on produit quatre points.Peut-être que je serai en mesure de rejoindre quelques gars sur cette équipe».PIERRE LADOUCIUR .«Au sujet de cette équipe, je peux vous dire que tous les éléments d'une équipe championne sont réunis.Il suffit seulement que les joueurs produisent à leur mesure jusqu'à ia fin de la saison.Le match de ce soir pourrait bien nous lancer sur la bonne voie», a noté Trillo.Toutefois, il y a un ombre au tableau puisque Trillo n'est pas assuré de jouer demain.«Ma jambe me faisait souffrir à la fin du match.J'espère que je serai en mesure de jouer demain, mais il faudra attendre», a-t-il conclu.«Nous étions affamés» -Gully «C'est évidemment plus facile de lancer avec une avance confortable et dès la deuxième manche on m'avait offert une avance de 4-0», a admis Bill Gullickson qui a porté sa fiche à 12-11.«Ce soir, nous étions affamés dès le début de ia rencontre.Après ce voyage désastreux, il fallait commencer ce long séjour à domicile sur le bon pied».«Et contre un adversaire comme Dravecky qui connaît une excellente saison, nous avons su profiter de ses largesses en début de rencontre», a noté Gullickson.Puis, parlant de sa performance, Gullickson s'est dit satisfait.«J'ai accordé quatre points.Mais cela n'indique pas la véritable teneur de ma performance».«J'ai fauté contre Brown lorsqu'il a cogné ce circuit de deux points, réduisant notre avance à 6-2.Mais par la suite, avec une forte avance, j'ai tout simplement défié les frappeurs», a conclu Guliickson.qu'elle pourrait bien être le pré- J sage de jours meilleurs.Gullick$on:un bon karma Depuis que Bill Gullickson a réussi à s'oublier un peu, il y a environ un mois de cela, à sourire davantage, à devenir en somme un jeune homme plus intelligent, le lanceur des Expos s'est mis à mieux lancer et à récolter beaucoup de succès.\u2022Such a good karma», disent les anglophones.Effectivement, rien de bien tragique ne peut survenir à un joueur qui donne le meilleur de lui-même sans se soucier du reste.A ses six dernières décisions, Gullickson a remporté cinq victoires.Ce qui étonne dans son cas, c'est la facilité avec laquelle il travaille.Gullickson n'est plus le lanceur tourmenté qu'il a toujours été par le passé.Dans le premier tiers, Gullickson n'a alloué qu'un coup sûr.Les Padres, ils les a mis dans sa petite poche.Quant aux Expos, ils ont sauté sur le terrain comme de véritables petits voyous: deux points en première, deux points en deuxième; ils ont eu aucun égard pour le solide gaucher Dave Dravecky (14-10) qu'ils ont sorti après deux manches seulement.Après trois, c'était 4-0 Expos.Belle attaque La sixième manche arrivée, les Expos, après deux tiers, avaient déjà réussi 11 coups sûrs.Ils ont marqué deux autres points en quatrième.Ce qui est intéressant c'est que six Expos différents ont produit les points.Une seule ombre au tableau, la tenue offensive de Gary* Carter.Il a été retiré à ses cinq présences au bâton.En sixième, avec deux hommes sur les buts, il a été passé dans ia mitaine.La foule l'a chahuté un tantinet.Carter, sans doute pour se donner un peu de contenance, est demeuré à la plaque et a fait un petit numéro.Carter joue un jeu dangereux.Si les Expos devaient continuer à décevoir, il pourrait bien devenir le souffre-douleur des partisans.Avouez que la cible est belle.Après six manches, c'était 6-2 Expos.A la septième, lorsque Trillo s'est fait de nouveaux amis en vidant les buts avec un double, la victoire est devenus assurée.Les scènes de réjouissance dans l'abri des Expos ont suivi l'arrivée de Trillo au banc.Les Amours, cette saison, n'avaient jamais paru aussi beaux.Les Expos n'ont pas acquis Manny Trillo pour le laisser sur le band Photo LA PRESSE Pierre Côté Ce sera Trillo et Flynn! «Ce sera Manny Trillo au deuxième-but et Doug Flynn a l'arrêt-court jusqu'à la fin de la saison», a clairement signifié Bill Virdon lorsque questionné, hier, sur le statut de ses nombreux joueurs aptes à iouer au milieu de l'avant-champ.«Nous avons obtenu Trillo dans l'intention de le faire iouer et il sera à son poste à toutes les fois qu'il sera en mesure explications qui vous semblent plausibles ne sont pas inscrites ci dessous, faites-nous plaisir et faites-nous les parvenir Parmi toutes les lettres reçues avant le 1er septembre, six seront pigées au hasard.Les cadeaux: deux billets des Expos! LES RAISONS C Si les Expos n'ont pas gagné plus de rencontres cette saison, c'est fj-, principalement à cause de deux joueurs: Gary Carter et Jeff Rear-don.Reordon n'a pas remporté sa port de victoires cette saison et i Carter, à l'attaque, n'est plus lui-même.Si Carter et Reordon con-vl'V' naissaient une saison à la mesure de leur talent, les Expos seraient actuellement bons premiers, en avance de sept matches sur le l deuxième.;C\" Ce qui ne va pas chez les Expos, c'est le manque d'amour.Smith et Burns dans l'édition de LA PRESSE de lundi, Rogers, dans une autre publiée la semaine dernière dans un article signé Réjean Tremblay, f ont révélé qu'au sein des Expos se trouvaient de petits personnages i égoïstes, de petits individus qui étaient plus intéressés par leur sort J\u2022 que par celui de l'équipe.Chez les Expos, il n'y a pas d'amour.Les Noirs se sentent à l'écart, les Blancs sont divisés et pas grand monde ne pardonne à Gary \u20223\" Carter d'être Carter et d'empocher tout l'argent que l'on sait.: Pas d'amour! Pas de jeu d'équipe,- pas beaucoup d'esprit non plus.Les maux des Expos, c'est à l'attaque qu'ils se situent.Depuis le début de la saison, les Expos, à lo septième manche, ont tiré de l'arrière 49 fois.Une seule fois ils ont réussi à effectuer une remon-^Etée et à remporter.Voilà une statistique renversante.?-»\u2022 C'est donc clair: l'attaque des Expos n'a ni la puissance nécessaire, ni la force de frappe, ni Se caractère qui ont toujours fait la renommée des équipes championnes.CD Les Expos sont une éqjipe formée à l'image de son président, M.McHale.Gentils, bons garçons mais aussi conservateurs, un tantinet renfermés, un peu snobs et sans grande initiative.Les Expos sont une équipe sans âme: un tas de vedettes, de grands joueurs qui ne sont pas encore parvenus à créer un tout.Le baseball est un sport d'équipe et les Expos n'ont pas encore réussi, après tant d'années, à en former une.Dans ces conditions, impossible de gagner! ?Tant que Warren Cromortie sera de lo partie, ce sera la catastro-.phe.Une chaîne est aussi forte que le plus faible de ses maillons.Les Expos sont aussi forts que le plus faible de leurs éléments.Pas surprenant qu'ils cafouillent.3 Bill Virdon ne croit pas au leader au sein d'une équipe.«Les leaders, .j dit-il, c'est sur le terrain qu'ils se manifestent.A l'extérieur du .terrain, le leader c'est moi».- \u2022 Voilà une façon de penser qui, si elle est un brin chevaleresque, 4 risque cependant d'enlever toute initiative aux joueurs.Chez.les ,~ Expos, chacun fait ce qu'on lui demande.Pas plus, pas moins.Aucu-t ne place à l'innovation.Lorsqu'on connaît les règles qui régissent la loi de l'inertie, il faut s'attendre au pire.»{ Virdon est trop fort, il écrase.Ci À l'attaque, les Expos possèdent la troisième meilleure moyenne de a ligue, derrière Atlanta et St.Louis.Leurs lanceurs détiennent la cinquième meilleure moyenne de points mérités du circuit (3.55).* Il faut donc regarder au niveau des instructeurs.Si les Expos ne gagnent pas, c'est à cause de leur instructeur Bill Virdon, puisqu'il ne réussit pas à créer une homogénéité.Il est incapable de soutirer le meilleur des siens.C'est aussi à cause de M.McHale puisque c'est lui qui a embauché M.Virdon.La faute surtout du propriétaire majoritaire qu'est M.Bronfman puisque c'est lui qui a droit de vie et de mort sur chacun des membres de son personnel.G Le baseball est un sport bien étrange.Les meilleures équipes remportent 5.8 matches sur dix; une équipe au talent moyen, 4.9.5.0.La différence est donc minime.Et c'est ce qui rend le baseball aussi populaire.Le génie de celui qui a créé le baseball, c'est d'avoir rentré une foule d'éléments (prises, balles, circuits, exécution défensive, etc) dans un jeu qui, somme, toute, lorsqu'il est disputé par un groupe d'athlètes aguerris, dépend beaucoup plus du hasard que de l'habilité de chacun, t.; Si les Expos ne gagnent pas plus souvent, c'est qu'ils sont poursuivis ; par la déveine.Comme celui qui tirerait à pile ou face et qui sur dix B coups ne receuiDerait que trois fois le côté face.C'est connu, les joueurs détestent jouer au Stade Olympique.Mau-; ; ; vaise surface artificielle, mauvaise foule, mauvaise ambiance.' Ils y disputent pourtant 81 matches par saison.Si on pouvait remettre du fun dans le stade, peut-être que les joueurs, en s'amusant davantage, joueraient de façon plus détendue.On refuse aux joueurs des Expos de se sentir chez eux.Ils ont demandé de la bonne musique avant les rencontres et leur demande a été refusée.Tout ce que leur rapporte le fait de jouer au Canada, c'est un temps froid et un surplus d'impôt de 20 p.cent.D Dick Williams a raison, les Expos sont à l'image de Steve Rogers et John McHale: ils sont incapables de gagner sous pression.| :L.' Ce sont les journaliste qui font avaler année après année, cette idée I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I que les Expos forment une grande équipe.Après 15 ans, les Expos n'ont gagné qu'un championnat de papier.Ce sont eux qui nous font avaler que les Expos forment une équipe redoutable.Pourtant la preuve est là, les Expos sont à peine une équipe capable de jouer pour .500.Si les Expos déçoivent, c'est la faute des journalistes.S'ils nous avaient dit qu'ils formaient une bonne petite équipe, mais pas plus, à l'heure actuelle tout le monde serait content de les voir à deux matches seulement de la tête.-T I ï I ! r Kïr-i-! I \\ Nom:.I I I I M.I I | | Adresse: I I I I I I I I *1 \\ I I | Code postal:.Téléphone:.I U-J '73, des sans-talent se brisaient le cou Les Expos dodus devraient s'en souvenir i Quand un sans-talent joue de tout son coeur et se briserait le cou pour faire gagner son équipe, les gens sont prêts à tout lui pardonner et à l'aimer.Quand une bande de sans-talent plongent tête première sur les sentiers, défoncent les elôtu res pour capter un ballon ou sont prêts à ramper pour voler un but, ils deviennent une équipe excitante, tellement excitante que la très sérieuse agence La Presse Canadienne peut la choisir l'équipe de l'année dans le monde du sport.Vous l'avez deviné, je ne parle pas des Expos de 1983.Je parle plutôt de John Boccabella, Ron Fairly, Boots Day, Ron Hunt, Steve Renko, Ernie McA-nally, Pepe Frias, Mike Marshall, Balor Moore et surtout Gene Mauch, ces merveilleux va nus-pieds de 1973, l'équipe qui devait lutter jusqu'au dernier match avant de concéder le championnat aux Mets de New York.Pourquoi parler des Expos de 1973?Parce qu'ils avaient une fiche sensiblement identique à celle des gros Expos bien dodus de cette saison.Et surtout parce qu'ils étaient là parce qu'ils pos-sédaient quelque chose qui manque à nos Amours modernes.Où étaient-ils les Gary Carter, Manny Trillo, Al Oliver.Andre Dawson, Warren Cromartie, Bill Gullickson, Tim Raines.Tim Wallach et compagnie?Qui étaient-ils ces Pepe Frias, Bob «Scrap iron» Stinson.Ron Woods, Pat Jarvis, Dale Murray et tous ces chaudrons qui finirent par se gratter un chemin jusqu'à la première position le 17 septembre 1973 à la fin du premier match d'un program me double?Je me souviens plus de tous ces joueurs mais je me souviens de ce match qu'on avait vu à la télévision et de la phrase «Les Expos sont en première position» qui flashait sur récran en huitième manche.Le seul Expo de l'époque qui est encore avec l'équipe, celui qui avait été le meilleur lanceur de r équipe avec une fiche de 10-5 et une moyenne de t.54 et comme recrue s'il-vous-plaît, est Steve Rogers.Et s'il était l'as du groupe à l'époque, il l'est encore aujourd'hui.Comment gagnaient-ils?Mais comment gagnaient-ils leurs matchs?Parce qu'ils avaient du talent?«Jamais, c'était une équipe de cul, répond le vétéran chroniqueur de baseball Ian McDonald qui couvrait les Expos à cette époque.Mais ils avaient du coeur, ils se battaient férocement et un peu comme cette année, il semblait que personne ne voulait vraiment gagner le championnat.Les Expos de cette année-là auraient dû être les Cubs de Chicago avec les Billy Williams, Ron Santo, Ernie Banks, Ferguson Jenkins, une équipe bourrée de talents qui ne gagnait rien.De plus, continue McDonald, Gene Une scène familière de la saison 1973: Gene Mauch (4), lo petit général au monticule avec Mike Marshall et John BOC -CABEL-LA.Et Ron Hunt glissant au troisième après (probablement) s'être fait atteindre par la balle au marbre.Les amateurs respectaient ce courage dos sans-talent qui les poussaient, quotidiennement, à se surpasser.Ahl les I i Mauch avait été brillant cette saison-là, faisant alterner ses joueurs selon les situations et les inspirant par la crainte, la prière ou un autre moyen».Les Expos de 1973 pouvait compter sur un gros canon à la relève.Mike Marshall avait participé à 92 matchs, préservé 31 victoires et gagné lui-même 14 parties.Un peu mieux que Jeff Reardon, avouons-le.Mais Marshall ne pouvait faire la différence à lui tout seul.La différence, c'était l'esprit d'équipe, le coeur, la hargne.Ron Hunt se serait fait passer sur le corps par un camion de dix roues s'il avait pu gagner le premier but de cette façon.Et Tim Foli, c'était avant qu'il ne découvre le Bon Dieu et qu'il n'épouse Ginette Pélissier, se serait bagarré sur chaque jeu pour être certain d'épingler son homme.Ils ne gagnaient pas tous leurs matchs, ils n'arrivaient pas à jouer pour .500, ils finirent la saison avec 73 victoires parce qu'ils ne purent maintenir leur rythme pendant les deux dernières semaines mais les gens les adoraient.Le parc Jarry était rempli de gens heureux de les applaudir.Parce qu'ils méritaient de l'être.Boots Day et Ron Woods qui alternaient au champ centre couvraient moins de terrain à eux deux qu'André Dawson.Et John Boccabella n'arrivait pas à la cheville de Gary Carter.Et son salaire annuel ne représentait même pas l'intérêt du salaire de Carter.Mais les Expos de 1973 avaient enflammé le coeur des partisans.Ils avaient la même fiche que les hommes d'affaires de cette saison mais jamais on ne les huait.Parce que, eux, ils avaient du coeur.DANS LE CALEHN \u2014 Ceux qui auront lu le texte d'hier sur Rocky et Sylvester Stallone auront compris que Dolly Porfon n'a rien à voir avec Rocky IV.Il s'agit d'une erreur, pas tragique du tout, commise au pupitre.COINCOMOINCOiN! Certaines critiques concernant l'organiste Fernand Lapierre ont fait bondir plusieurs de ses fans.En admettant que ce n'est pas de sa faute, que le directeur du marketing René Guimond lui impose un répertoire traditionnel, ce qui n'est pas prouvé, Lapierre aurait tout intérêt à aller voir ailleurs ce qui se passe.A Los Angeles, à San Diego et à San Francisco où pourtant, l'atmosphère au stade est mor- bide, la musique est merveilleuse de bon goût.On fait jouer des bandes des derniers hits, on demande à l'organiste de jouer les succès les plus populaires et les plus adéquats pour un stade de baseball et on a l'impression de ne pas être pris pour un habitant épais qui n'a jamais entendu autre chose dans sa vie que La Danse des canards ou Valde-ri, valdera.M.Mchale, où est-il passé le fun dans le stade?A la Presse?US PIRATES ONT DÉCLASSÉ LES BRAVES Pena en a sorti une bien loin PhotoPC 1 La Bleuet defence les clotures Le Canadien a battu les Nordiques 8-6, à la balle molle hier soir, à Québec.Beaucoup de monde.Beaucoup de circuits, aussi: dix.Le Bleuet bionique en a sorti deux personnelski.«Maudit» que c'avait Pair plaisant.«Va falloir faire pareil cet hiver».Oui, Mario.% Pittsburgh (UPI) - Un circuit de trois points du receveur Tony Pena, qui a atterri dans la partie supérieure des estrades du champ gauche, a été le fait saillant d'une poussée de cinq points des Pirates de Pittsburgh à la troisième manche et cela a procuré un confortable coussin au droitier Larry MacWilliams qui a bien espacé cinq coups sûrs.Et les Braves d'Atlanta ont été des adversaires fort peu coriaces dans cette victoire de 9-1.Oeuvrant dans son neuvième match complet de la saison, Larry MacWilliams a remporté son 13e gain contre six revers.Il a ainsi remporté son duel avec le longiligne Pascual Perez qui a encaissé son cinquième revers en 18 décisions.Les Pirates ont amorcé leur poussée avec des simples Ray, Madlock, Thompson et Parker pour prendre une avance de 2-0.Après un retrait, Pena a catapulté l'offrande de Perez dans les estrades de gauche pour son 10e circuit de la saison.Phillies 4, Dodgers 1 Un double de deux points de Bo Diaz dès la manche initiale a suffi aux Phillies de Philadelphie pour mettre fin à une série de six défaites d'affilée et infliger un premier revers aux Dodgers de Los Angeles après une série de huit gains.Les Phillies se sont ensuite dirigé allègrement vers une victoire de 4-1.Les Phillies remportaient ainsi une première victoire en dix affrontements avec les Dodgers cette saison.Ils ont ainsi infligé un septième revers, contre 13 i gains, à Fernando Valenzuela.La recrue Kevin Gross a été crédité de son troisième gain tandis que Al Holland protégeait un 15e match.Reds 7, Cards 3 Danny Bilardello a réussi trois coups sûrs, dont un circuit, et il a produit deux points pour conduire les Reds de Cincinnati à une victoire de 7-3 sur les Cards de St.Louis.Charlie Puleo a remporté son cinquième gain contre neuf revers et il est venu à un retrait de compléter son premier match de la saison.Bill Scherrer a toutefois bien accompli son boulot pour récolter un quatrième sauvetage.Giants 12, Meta 1 Au stade Shea de New York, Jeff Leonard a pimenté l'attaque des Giants de San Francisco en produisant cinq points pendant que Joel Youngblood poussait également quatre coéquipiers au marbre et les Giants ont écrasé les Mets de New York 12-1.Tigers 4, Blue Jays 3 Avec deux retraits en dixième manche au Tigers Stadium, Alan Trammeil a catapulté la première offrande de Jim Gott dans les estrades populaires du champ gauche pour procurer une victoire de 4-3 aux Tigers sur les Blue Jays de Toronto.Aurelio Lopez a bien mérité son huitième gain de la saison surtout qu'il s'était tiré indemme d'une situation difficile en neuvième manche quand les Blue Jays ont rempli les buts avec un seul retrait. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOÛT 1983 LES CONCORDES PEUVENT-ILS RENAÎTRE CE SOIR À VANCOUVER?Sammy Greene: grande gueule et longue mémoire VANCOUVER Sammy Greene, la nouvel le coqueluche de l'attaque des Lions de Van (ouver, est passé par neuf équipes (cinq dans la LNF.une dans la USFL et trois au Canada) avant de trouver sa niche à Vancouver.L'une des villes qu'il a brièvement visitée fut Montréal, où les Concordes l'ont libéré l'an dernier après seulement trois jours d'entraînement «Ils m'ont offert une somme ridicule et j'avais l'impression qu'ils n'étaient pas intéressés à moi.Je ne sais pas ce qui s'est passé».On va vous dire ce qui s'est passé.Partout où il est allé, Sammy «Disco» Greene fut précédé d'une lourde réputation de fauteur de troubles, d'athlète pas sérieux et même de «mauvais citoyen», une expression chère aux gens de football.Greene est de plus un produit de l'Université du Nevada à Las Vegas, une institution scolaire réputée pour sa grande tolérance côté études.Il n'y a pas de prix Nobel à Las Vegas.On amasse des fonds avec d'énormes banquets parrainés par la clique de Frank Sinatra et autres bonzes du show business et on a mis sur pied un drôle de programme de football.Les «hors-la-loi» Steve Buratto, l'un des quatre entraîneurs du Vancouver qui ont travaillé à Las Vegas et bien connu Sammy Greene, raconte: «La réputation du collège a fait le tour des milieux de football.L'équipe existe depuis 1968 seulement et elle a toujours aligné des joueurs rejetés par les autres collèges à cause de problèmes de comportement.On dit que c'est une équipe «hors-la-loi» et c'est exact, bien que depuis quelques années, le collège est plus sérieux.«L'endroit est particulier, pour gagner un peu d'argent, les étudiants travaillent souvent dans des maisons de jeu.Mais les occasions de se per dre à Las Vegas sont les mêmes que dans toute autre grande ville.Il est possible de vivre normalement, si on le veut.«L'équipe de football est souvent très forte, elle tient tête aux gros collèges de l'Ouest, mais il a fallu beaucoup de temps avant qu'on l'admette dans une bonne ligue.Heureusement, les paris sont défendus sur toutes les activités sportives qui ont lieu au Nevada.Les problèmes de Sammy \u2022Sammy Greene est un drôle de bonhomme.Très intelligent, bon étudiant, il a pourtant eu des problèmes partout où il est allé.C'est un véritable «flake» (expression de la côte Ouest désignant, à peu près, une personne qui semble provenir d'une autre planète); il est bizarre et il faut le connaître.Sammy a aussi une grande gueule, il n'est pas méchant mais il a le don de trop parler et se mettre les pieds dans les plats.«Sur un terrain de football, c'est un autre homme.Il est sérieux, il pense en fonction de l'équipe et il voudrait qu'on lui lance toujours le ballon.Nous ne sommes pas surpris de ses succès, nous connaissions son énorme talent.Il a fallu corriger quelques mauvaises habitudes et voir à ce qu'il ne soit pas dans la lune pendant un match.Convaincre Matthews.«Au camp d'entraînement des Wranglers de 1'Arizona, Greene était le meilleur receveur de passes.J'y étais et j'étais certain qu'il obtiendrait un contrat.J'ai quitté l'Arizona et une semaine plus tard il était congédié.«Jusqu'ici tout va bien.Nous sommes quatre à l'avoir bien connu et nous savons comment lui parler.11 faut le remettre à sa place régulièrement, lui dire de se taire, sans l'engueuler.Sammy connaît maintenant son problème; il me fait penser à un alcoolique.Quand il est sur le point de retomber dans .-.es vieilles habitudes, il faut quelqu'un pour le ramener.De belles paroles Les conférences de presse données hier par les deux entraîneurs-chef, Don Matthews et Joe Galat, ont été le théâtre de belles paroles en l'air.Matthews: «Les Concordes me font peur.Ils sont prêts à tout pour remporter un match.» Galat: «Les Alouettes de Ne/son Skalbania sont morts ici à Vancouver.Ils ont subi une première défaite de 48-8 et ce fut le début de la débandade.Avec une victoire sur les Lions, les Concordes pourraient bien renaître dans la même ville.» C'est joli, hein?Le nom du quart-arrière Joe Poo Poo a été placé sur la liste de réserve pour faire place au jeune Tim Cowan, une recrue de l'Université de Washington.Roy Dewclt est toujours le quart-arrière numéro un du Vancouver, mais Mark Wi/-liams, retranché par les Eskimos d'Edmonton, a été réclamé par les Lions.Williams est le frère de Doug, l'ancien des Buccaneers de Tampa Bay qui vient de passer à la USFL.Quant à Pao Pao, un vétéran de six saisons, il semble que Joe Galat fera des démarches en vue de l'obtenir.Le stade couvert de Vancouver, qui contient 60,000 sièges, a coûté $126 millions, soit $9 millions de moins que prévu, et il a été complété avec deux mois d'avance sur l'horaire.Est-il besoin de vous dire que Montréal et son stade olympique font l'objet d'une série de blagues en Colombie-Britannique?# Les Lions utiliseront ce soir une formation défensive 4-2-6, avec deux secondeurs et six demis défensifs pour affronter les cinq receveurs de passes des Concordes.Joe Galat a réussi à cacher qu'il utilisera plutôt deux porteurs de ballon au champ arrière, mais il faudra plus pour espérer une victoire.Jacques Chupdelaino, un jeune homme de Sherbrooke, participera à son troisième match comme flanqueur partant avec les Lions.Après un camp d'essai avec les Alouettes en 1980, Chapdelaine a accepté une offre de l'université Simon Fraser en Colombie-Britannique et fut repéché par les Lions de Vancouver.Il a capté trois passes jusqu'ici.j R.K.«Nous avons dû convaincre l'entraîneur chef Don Matthews de lui accorder une chance.Ce ne fut pas facile.Je comprends la réaction de Joe Galat, il faut investir beaucoup d'énergie et de patience pour s'entendre avec Sammy ».Sammy est heureux Greene, un Californien, est parfaitement heureux à Vancouver, une ville où les athlètes peuvent se livrer à toutes les modes de la côte Ouest et à la «life in the fast lane», comme le dit l'expression consacrée.Les Lions l'utilisent comme demi inséré, il a capté 35 passes en six matches et il est l'un des meilleurs de la LCF sur les retours de bottés de dégagement.«J'aime cette équipe, les entraînements ne sont pas trop durs et les coachs nous font confiance.Je pense que nous allons tout balayer».Quand on lui parle de Las Vegas, le visage de Sammy Greene s'éclaire dun grand sourire qui laisse apparaître de suberbes dents parfaitement blanches.«C'est un endroit formidable.Mais il faut être prudent, il est très facile de mal tourner dans cette ville».Non, il n'y a pas de place pour Sammy Greene chez les Concordes, où Joe Galat préfère les bons pères de familles et les «reborn Christians*.Mais ce sont les Lions qui dominent la LCF et Sammy Greene n'a pas manqué de demander des nouvelles de Galat.Il n'a pas envoyé ses meilleurs voeux et l'on sait bien qu'il va fournir ce soir un petit effort supplémentaire.Pauvre Reuben.36-75 Sammy Greene est venu s'essayer avec les Concordes, l'an dernier, oh! bien vement.Toronto (UPC) - Le quart-arrière Condredge Holloway a dirigé des passes de 72 verges à Terry Greer et de 38 verges à Emanual Toi bert pour des majeurs et les Argos de Toronto se sont facile ment dirigés, hier soir, ver une victoire de 36-15 aux dépens des Roughriders de la Saskatchewan, gâchant ainsi les débuts du nouvel instrm: teur-chef Reuben Berry.Berry a été un témoin ho-puissant du brio de la défensive des Argos qui a complètement neutralisé l'attaque de sen équipe en deuxième demie alors que les Argos.en arrière 15-14, ont facilement joué en territoire ennemi Détaillants demandés | innocent! | de De loiTtaso.NOUVEAUTÉ ITALIENNE Nouveou distributeur canadien à la recherche de DETAILLANTS pour la vente et le service au Québec.Véhicule éprouvé depuis plusieurs années en Europe.Soumettre vos demandes à: LA PRESSE, réf.: 12649 CP.6041, Suce.A Montréal, Québec H3C 3E3 TOUT POUR LE TENNIS RACQUETBALL, BADMINTON, SQUASH ET JOGGING AUX PLUS BAS 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I r ,1 -| E 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOÛT 1983 LES JEUX PAN AMÉRICAINS Le monde du sport en entier se ressent de l'ouragan «doping» A Caracas, une machine nommée «Sophie» a fait trembler sur ™ ses bases une digne entreprise que Ton appelle le sport amateur international, levant le voile sur un des pires scandales de drogue de l'histoire athlétique.Quelques jours plus tard, le monde du sport tout entier se ressent encore de cette terrible secousse.; Pourtant, la chose n'a rien de nouveau En janvier 81, il y a plus de deux ans, Jo Malléjac signait dans LA PRESSE, une série d'article sur la drogue et le sport.Mais jamais jusqu'à ces fameux Jeux panaméricains, on n'avait encore mis la main sur la plaie de façon aussi Convaincante.«Ce n'est pas interdit d'en prendre, c'est juste interdit de se faire prendre», lançait un peu amer l'entraîneur de Michel Viau, l'un des «coupables».Mais jusqu'à maintenant, les athlètes ne s'étaient pas fait prendre en aussi grand nombre.Jusqu'à maintenant, certains optimistes pouvaient encore croire à des cas isolés.* «Là drogue doit être sévèrement combattue, et il est grand temps ;dVmployer tous les moyens pour mettre un terme à cette duperie, dont la première victim est le sport lui-même», disait Malléjac en Il y o 100 ans Le phénomène, pourtant, n'a rien de nouveau.De tout temps, les athlètes ont tenté d'améliorer leur performance par leur travail et \u2022souvent par des moxens extérieurs que leur procurait la science: Le premier cas date de plus de 100 ans.Plus récemment, il y a eu les réinjections de sang où le coureur se transformait en donneur puis en réceptacle de son propre sang, il y a Jeu les stimulations électriques, dont le sauteur Claude Ferragne a bénéficié à la veille des olympiques, il y a eu les amphétamines et évidemment les stéroïdes anabolisants, le grand coupable des Jeux panaméricains.Mais les stéroïdes anabolisants sont déjà presque de la vieille histoire maintenant qu'on parle de manipulation biologique et même ; génétique.La science, la médecine en sont maintenant rendues à la -greffe de ligaments pour soutenir ces muscles engraissés, à retarder ;;la croissance de petites f illes pour en faire de parfaites petites pou -pées-gymnastes.Où le sport en est-il donc rendu?\u2022 * \u2022 Simpson en est mort «On fait un nouveau scandale d'un très vieux problème, lance Paul i-Ohl, directeur du sport d'élite au Ministère du Loisir, Chasse et pê-;.che.En 1960, le Britannique Simpson est mort en escaladant un col, \u2022bourré d'amphétamines».«Il y a déjà longtemps que Roger Bannister, le neurologue qui fut aussi le premier homme à briser la barrière des quatre minutes, dénonce la problème.C'est le sport en général qui est atteint et personne n'est à l'abri.» Même s'il ne nie pas la culpabilité de l'athlète, OU tient toutefois aussi à venir à sa défense: «Il ne faut surtout pas ostraciser l'athlète En fait, c est le dernier qui devrait être cité au banc des accusés.Bien avant lui.il y a les entraîneurs, les autorités sportives, les médecins.Et puis, pouquoi en pointer un du doigt, alors que presque tous sont coupables?» «Le malheur, c'est que toutes ces pratiques fêttSSMt totalement l'idée première du sport, poursuit Ohl.Si l'on révisait le livre des records, il n'en resterait plus guère après nettoyage.C'est malheureux, car cette atmosphère de tricherie et d'illusion d'optique, c'est l'antichambre de la décadence du sport.» Solution draconienne «La seule solution, et elle peut paraitre irréaliste, c'est de démobiliser le champ de bataille.Il faudrait un mot d'ordre sévère et inter nationalement reconnu où l'on suspende à vie tous les gens impli qués, qu'ils soient entraîneurs, dirigeants nationaux ou athlètes.» Jo Malléjac abonde dans le même sens.«Il n'y a pas eu de sanction qui a dégoûté à tout jamais les pratiquants.C'est devenu une frénésie sans fin.Ce qu'il faudrait c'est un organisme neutre qui soit chargé de conduire des tests sur n'importe qui, n'importe quand et n'importe où et qui ait le pouvoir d'imposer des sanctions extrêmement sévères.» «Le malheur, dans tout cela, c'est que le sport de haute competi tion est en train d'écœurer tout le monde.» Claude Ranger, de la Fédération québécoise d'haltérophilie, vient à la défense des athlètes: «Je réprouve totalement ces pratiques, avoue-t-U, mais il faut quand même faire le point.Ces athlètes-là ne sont pas des «drogués».Ça n'est pas de la coke qu'ils prennent.Le culte des médailles et de la victoire a peut-être mené le sport un peu trop loin.Et c'est là que la science est entrée en jeu».Un coup de réveil «Mais ce n'est pas d'hier que les athlètes prennent des drogues pour améliorer leur performance.Nous dépensons des fortunes pour passer des tests et les décourager de se livrer à ces pratiques».«Mais il faudrait quand même montrer les deux côtés de la médaille et parler autant des médailles qu'on méritées Jacques Demers et Mario Parente que du scandale de la drogue.» Même si son sport n'a pas été pointé du doigt comme l'haltérophilie, Jean-François Bertrand, président de la Fédération québécoise d'athlétisme, n'ignore pas que les problèmes existent là aussi et que le scandale aura des répercussions sur sa discipline «Je ne pense pas que cela ternisse l'image du sport Mais le scan dale aura peut-être servi à réveiller certaines gens, à les sensibili ser.Le problème, avec les drogues de performance, c'est que c'est avant tout un problème politique».«C'est comme le désarmement: tout le monde dit à l'autre de commencer le premier.Mais tous les scandales ont du bon: celui-là servira peut-être à provoquer un nettoyage et une surveillance plus étroite au niveau international.» OU PS! L'Américain, Michael Jordan, s'accroche momentanément au panier après y avoir fait passer le ballon pour | marquer deux points dans le matctfUSA-Ar 1*1 .m.I 4 4 1 m Cette gangrène qui ronge.la gangrène qui mine le sport, une véritable plaie, une guerre scientifico-sportive.Pour certains, le scandale de Caracas aura servi à toucher du doigt /'un des pires problèmes de /'histoire du sport.Certains, toutefois, affirment au contraire quo, loin de former la pointe de l'iceberg, les coupables découverts aux Pan-Am, constituent plutôt des cas d'exception.«Le veritable problème, c'est qu'un très petit pourcentage d'athlètes trichent.Il y en a tovjours eu, il y en aura toujours, mais ce sont des exceptions», déclore Dick Pound, membre du Comité olympique tMernational.tqaicheurs canadiens emCest toutefois pénible de se rendre compte qu'on retrouve aussi certains Canadiens parmi ces tricheurs.» «//ne sert à rien de dire que tout le monde le fait.L'athlète est toujours responsable de ses actions, poursuit Pound.Il peut refuser carrément de corn pétitionner avec aes tricheurs ou les dénoncer.Je suis encore persuade que le travail et l'entraînement à eux seuls, peuvent amener les mêmes résultats que la drogue.» \\ >J Lionel Saint-Jean, un vieux de la vieille, ex-entraineur d'haltérophilie et maintenant officiel, offre lui aussi cette vision puriste: «Ces 4ons qui prennent des drogues sont tout simplement trop paresseux pour mettre les efforts pour arriver au résultat désiré.Ils veulent un raccourci, une béquille.» Sévère, incrédule «Un tel scandale me fait tellement de peine.Je me suis toujours occupe de sport parce que je jugeais que les jeunes pouvaient ainsi atteindre la santé et une meilleure qualité de vie.Et on voit des gens qui, par derrière, viennent détruire tout cela Ça fait mal au coeur».L'entraîneur d'athlétisme et ex-athlete Serge Jeudy se montre lui aussi sévère envers les coupables et incrédule face aux «prétendus avantages» de la drogue: «Avec du travail, on peut arriver aux mêmes résultats.Il n'y a pas un entraîneur compétent et reconnu * ïinlernationalement qui va jouer avec les drogues».«En fait, les entramevrt mènent plutôt une guerre aux chercheurs % .dans ce domaine et tentent, à tout prix, de protéger leurs athlètes, les drogues, c'est comme allumer un cierge, ça n'est qu'une pratique Superstitieuse pour les athlètes qui n'ont pas assez confiance en leurs moyens, en leur entraîneur.Ça n'a jamais sorti des champions.Et je refuse de croire qu'il s'agit là d'une pratique généralisée.Il ne faut ts charrier.C'est un bobo, pas une gangrène.» ^ ^ Un athlète, seul, dans cellule du village olympique à Caracas.CP Laserphoto MÉDAILLÉ DE BRONZE ET.NEVEU DE TOE BLAKE «DE LA FESSE GAUCHE» Duhaime apporte un brin de fraîcheur! *|! CARACAS, Venezuela (PC) \u2014 Même s'il a dû se contenter d'une médaille de bronze au 3,000 mètres steeple chase, Greg Duhaime est sans doute le Canadien qui a remporté la plus belle victoire pour le \u2022Canada hier, aux IX Jeux pana-jjiéricains.fe*L'athlète de Vancouver dont famille provient ^nJLpinairement du Québec a [fôaru la distance en 9 :06.03, ce j.«)$'est un temps ÎKjativement !* l'implication du PQ sur la scène fédérale lors do »a tournée qu'il vient d'effectuer dans toutes les régions de la pnwli utefoia iCt MMM tel chiffres de M.Léger, ça fait parlie dt a precise M.Simard, qui n'a pas voulu confirme! i e chiffres, prêt isant qu'il s'agissait pour le député de Lafon i de faire la demonstration de l'appui à la thèse dont il s'est fait k en.onpion.Leadership de Trudeau ¦ Le spectre de l'élection générale hantera les prochaines réunions ¦db strati m que tiendront les libéraux fédéraux et qui débutent ^Eujourd'hui.Hier, en entrevue, les organisateurs de ces rencontres Hfnrm;.h nf a l'unisson que la question du leadership de M Tru au ne sérail pas abordée.En revanche, le député de Terrebonne * i< .r.d Comtois trouverait singulier que ce sujet ne soit pas mis ble - On \\ a parler de la prochaine élection avec tout ce que implique, autrement je me demande ce qu'on va faire là », a-t- + 11 vlit Nouveau parti politique \u2022 le Directeur général des élctions du Québec, M.Pierre-F.Côté, 3t annoncé hier l'autorisation d'un nouveau parti politique sur la scene québécoise.Il s'agit du Parti alternatif du Québec dont le Ch est M Vves de Roque brune.Le bureau de cette nouvelle formation politique est à Cap-Rouge.Cette autorisation porte à 16 le ibn d partis politiques québécois.I Services gratuits ¦ !t 31 avocats ont écrit au ministre fédéral de la Justi-Mark MacGuigan, pour offrir 100 heures de service chacun, «fin de poursuivre en justice des membres de la GRC.Cette offre arrive juste quequs jours après la publication d'un rapport, par le ministre de la Justice, disant qu'il ne serait pas approprié d'inten-ter d« s poursuites disciplinaires contre des policiers cités par la >rpmi ?» royale McDonald.Me Harry Kopyto, un avocat en li-bertes civiles qui a reçu l'autorisation d'un juge de la Cour provinciale dernièrement de poursuivre son procès suite à une plainte de on cl;en*, contre un policier de la GRC, souligne dans cette lettre De lui i-t les 30 autres avocats sont choqués et consternés par la c- Mon du ministère.^Manifestations gigantesques Hp L cri a:n britannique E.P.Thomson, un des chefs de file du Vjîifotjvcmen* pacifiste mondial, a annoncé pour le 22 octobre pro-VÂain, des i manifestations gigantesques \u2022 au Canada et en Europe «pour protester contre les essais de missiles américains au Canada et l'installation d'autres en Europe occidentale.En visite au Canada, ou il est venu aider à l'organisation, le 22 octobre, d'une « jour-frite de protestation » contre la course à l'armement nucléaire que He livrent It s Etats-Unis et l'Union soviétique, M.Thomson affirme qu'il y aura un « vaste mouvement non violent de désobéissance civile \u2022.si les autorité ne tiennent pas compte des protestations.Dans une interview téléphonique, il a dit de la décision du gouver- irerm i anadien d'autoriser les essais de missiles de croisière frnieiica.i s dans l'Ouest canadien, qu'elle représentait un \u2022 revers important « pour les efforts déployés dans le monde en vue du dé-4 bar me ment i t » « : Fox en Chine ie Canada tente actuellement de percer le gigantesque marché d'Asie en matière de technologie des communications en ouvrant de nouveaux marchés aux satellites, appareils et systèmes de télé-:matique canadiens.Le ministre fédéral des Communications, $tands »>ox, se trouve actuellement en Chine à l'invitation du ministre chinois de l'électronique.M.Fox se rendra aussi au Japon Dour une conférence de l'Année mondiale des communications, ain-si qu'en Corée du Sud pour promouvoir l'industrie canadienne.La s ar Aerospatiale, de Montréal, tente actuellement de décrocher .Un contrat de l'ordre de $5 millions pour la construction de stations terriennes «Le marché chinois offre un potentiel extraordinaire aux firmes de télécommunications canadiennes, Northern notamment, on y trouve un seul appareil téléphonique pour 2 500 habi-jints ».a rappelé M.Fox, rencontrant la presse avant son départ.Ifc «^k Accord Danemark-Canada ¦ Le Canada et le Danemark ont signé hier un accord destiné à protéger l'environnement et couvrant toutes les activités dans l'Arctique entre le Groenland et les côtes canadiennes.Le ministre xles Affaires indiennes et du Développement du Nord, M.John 31unro.a paraphé l'accord pour le Canada.Les deux pays se sont engagés à s'échanger toutes les informations concernant les activités dans l'Arctique et à s'apporter une aide mutuelle en cas de désastre écologique.RÉDUCTIOH DE 10 À 40% CHEZ iri)rifiîtan-oe-
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