La presse, 30 août 1983, B. Économie et finance
[" OFFICE OVERLOAD un* dKHundP ORA/Œ mrmtNATfONAL ET FINANCE cahier B LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 AOÛT 1983 ENTENTE AVEC MATRA INDUSTRIES JAMES MacLAREN Comterm hausse Investissement de $191 millions ses ventes de 200°/< Le groupe montréalais Oomtera Kxtraordinateur vienl de prendre une avance sur ses concurrents dans la course aux $150 millions de micro-ordinateurs scolaires du Québec.Il a signé une entente avec la Corporation Matra, de Paris, qui prévoit notamment la fabrication sous 1 it (Micr, à Pointe-Glaire, de l'appareil Axel A\\20.De toutes façons, Comterm prévoyait déjà hausser son chiffre d'affaires.de 200 p.cent Tan prochain.LAURIER CIOUT1ER Le président V\\es Dion de la nouvelle filiale Extraordinateur \u2014 qui a négocié l'entente\u2014 a précisé que le groupe québécois obtient le droit ex< lusif de fabrication au Canada de l'Axel AX20 et de sa distribution dans toute l'Amérique du Nord.Aucun autre des consortiums, que souhaite voir émerger le gouvernement du Québec pour le contrat d ! quelque 40,000 micro ordinateurs, n'a encore vu le jour.Il faut ajouter toutefois que les négociations de plusieurs progressent rondement, selon diverses sources, pour rencontrer l'échéance de l'appel d'offres, dans la dernière demi de septembre.Mais le seul autre soumissionnaire assuré qui a officiellement affiché ses couleurs demeure Micom.Il négocie toujours toutefois, avec quatre firmes américaines et québécoises, mais choisira ses associées avant le 15 septembre.Déjà un premier contrat Ce n'est pas la première fois que Comterm prend une tète d'avance.Contrairement aux informations publiées plus tôt par un quotidien de Montréal, Comterm a réalisé la première transaction de micro-ordinateurs scolaires, et non IBM.Grâce aux « contrats fermes » signé! avec la CECM (Commission des écoles catholiques de Montréal) et la Commission scolaire Honoré-Mercier, de Saint-Hyacinthe, Comterm a déjà commencé à livrer dans les écoles maskoutaines et montréalaises 180 appareils Axel AX20, importés cette fois de France.Les « délais très courts » n'ont toutefois pas per- mis à Comterm de s'engager à livrer plus de 200 micro-ordinateurs.Mais « on reprend des contrats maintenant ».En fait, IBM a conclu une «entente cadre » pour la livraison éventuel le d'un maximum de 400 de ses micro-ordinateurs, après le « contrat ferme » de Comterm.Yves Dion ajoute que Com-term-Extraordinateur fabriquera au Québec des composantes qu'il exportera en Europe.Les échanges technologiques avec Matra et la fabrication à Montréal de l'Axel AX20 per mettrait au groupe montréalais de \u2022 dépasser facilement le con tenu québécois de 50 p.cent » durant la première année du contrat.Le géant Matra « Matra demeurait la seule compagnie européenne non implantée aux États-Unis, ce qui nous permet de distribuer ses produits » chez le Voisin du Sud.Le groupe français, oeuvrant entre autres dans l'armement, l'électroménager et l'automobile (avec Talbot, de la société Peugeot), emploie 35,000 personnes et réalise un chiffre d'affaires de plus de $1 milliard US.« La seule division des micro-ordinateurs compte 1,000 employés.C'est la seule compagnie du secteur que Paris n'a pas totalement nationalisée \u2022.Poursuivant sa course après la formation de son consortium pour les micro-ordinateurs, Comterm négocie maintenant avec « deux ou trois compagnies québécoises afin de pouvoir offrir des logiciels et graphiques complètement adaptés » aux écoles québécoises.Comterm-Extraordinateur dénombre 250 employés et tou che cette année des ventes de $30 millions.L'an prochain, on prévoit un bond de plus de 200 p.cent, à $100 millions.La filiale Extraordinateur, elle, « a toujours triplé ou quadruplé son chiffre d'affaires: $3 millions en 1983 et de $10 à $12 millions l'an prochain, sans le contrat du ministère de l'Éducation.Avant l'acquisition de Comterm, on retenait notre croissance par crainte de manque de liquidités.Avec Comterm toutefois, pas de problème », conclut Yves Dion.dans une usine de Masson Dans le but de réduire M coûts de production et d'améliorer sa situation dans un marché des plus concurrentiels, la société Industries James Ma-cLaren Inc., une filiale du groupe Noranda, investit $191 millions à son usine de papier journal de Mass>n, au nord de Hull.FRANCINE OSBORNE Une nouvelle machine à papier au rendement supérieur en rem placera deux autres, moins efficaces.La nouvelle machine, dont le contenu québécois atteindra 85 pour cent, sera construite par la firme Belout, de Sorel, au coût de $140.8 millions, précise l'attachée de presse du ministre Duhaime, de l'Énergie et des Ressources.Mme Rita Poulin.Les travaux nécessiteront 260 hommesïmne» de travail et sur le chantier, à Masson,.il y aura quelque 400 tra vailleurs a l'oeuvre au moment de la période de pointe des tra vaux, en 1985 La nouvelle machine permettra de faire aug menter de 10,000 tonnes métri ques la production annuelle de l'usine, actuellement de 160,000 tonnes par an, mais ne créera pas d'emplois nouveaux à l'usine même, qui compte 500 employés.Cette amélioration, réalisée grâce à une subvention de $21 millions d'Ottawa et de $16 mil lions de Québec, se fera dans le cadre du programme fédéral provincial de modernisation de l'industrie des pâtes et papiers, mis en oeuvre en 1979.À l'origi ne.le programme prévoyait des dépenses de $2.6 milliards en cinq ans au Québec, tant de la part de l'industrie et des deux gouvernements, mais un relevé récent du ministère québécois de l'Énergie et des Ressources révèle que 1rs investissements atteindront plu tôt $3.4 milliards.Les deux gouvernements ont déjà engagé près de $240 millions dans le cadre de < ettC entente Canada-Quéhr.En outre, un procédé de pâte de sulphite à très haut rendement.réalisé au coût de $30 millions, a été mis en opération en mai dernier.Ce procédé, ajouté à Tins tallation de la nouvelle machine à papier, permettra à l'usine de Masson de réduire ses besoins en fibre de 50,000 mètres cubes pai an.Le procédé à haut rendement et les autres travaux réalisés à l'intérieur de l'usine auront des effets positifs sur la protection de l'environnement, souligne la compagnie dans un communiqué.En réduisant ses coûts de production.gr.i< e à une machine plus effit ICC ei | une diminution des approvisionnements nécef saires de matière ligneuse, l'usine de Masson compte améliorer sa situation concurrentielle sur le marché.Par ailleurs.Abitibi Price inaugure aujourd'hui une nouvelle machine à papier à son usine d'lroquois Falls, en Ontario.La machine a été construite au coût de $132 millions par les entreprises Comstock, de Sudbury, et PDV.de South Porcupine.ACHAT DES ACTIFS DE PECHINEY UGINE KUHLMAN AUX USA Alumax franchit une étape importante dans le projet d'aluminerie de Bécancour Même si la participation de la société américaine Alumax au projet d'aluminerie de Pechiney à Bécancour ne sera pas décidée avant plusieurs semaines, une étape importante a été franchie dans ce dossier hier.Alumax a en effet officiellement conclu l'achat des actifs de Pechiney Ugine Kuhlman aux États-Unis.FRANCINE OSBORNE Cette transaction accorde à Alumax l'option d'une participation de 25 pour cent à l'alumine rie de $1.5 milliard qui doit être construite Bécancour.À San Mateo, Californie, le porte-parole d'Alumax, Robert Miller, précise qu'il s'agit là d'une étape importante de franchie, mais ajoute que le producteur d'aluminium américain n'est pas encore prêt à prendre une décision à ce sujet.Alumax devrait faire connaître sa réponse définitive dans six semaines environ.Entre-temps, la eompa gnie.aui est à 50 pour cent pro- priété du géant américain Amax, à 45 pour cent de la société japonaise Mitsui et de 5 pour cent de Nippon Steel, poursuit ses études sur le projet d'aluminerie à Be cancour.La compagnie a déjà consacré beaucoup de temps à l'étude de ce dossier, ce qui ne si gnifie pas, selon M.Miller, qu'elle soit hésitante.Le porte-parole souligne qu'il y a plusieurs centaines de millions de dollars en jeu pour Alumax.ajoutant que la compagnie ne veut pas prendre de décision à la légère.Pour la société gouvernemen taie française Pechiney Ugine Kuhlman.la vente de ses actifs américains, dont Howmet Alumi nium et Howmet Corporation, permet de réunir des fonds en dollars américains en vue du financement de l'aluminerie que bécoise et lui évite d'avoir à souf frir de la faiblesse du franc français pour financer le projet.La transaction d'hier entre Alumax et Pechiney.dont le montant n'a pas été révélé, fait suite à une entente de principe conclue le 16 mai dernier.Actuellement, le projet d'aluminerie de Bécancour prévoit une participation majoritaire de Pechiney avec 66 pour cent, tandis que le gouvernement québécois assumerait une participation de 33 pour cent ^râce à la Société générale de financement (SGF).L'arrivée d'Alumax, si la compagnie décide d'exercer son option, modifierait ce tableau.La parti cipation de Pechiney pourrait alors tomber à 50 pour cent et celle de la SGF à 25 pour cent.» » Hausse de 10% des expéditions canadiennes de papier journal L'ÉCONOMIE QUI S'ÉCRIT Les expéditions canadiennes de papier journal en juillet ont totalisé 679,000 tonnes métriques, en hausse de 10.6 pour cent sur les 614,000 tonnes livrées en juillet 1982.Le Français préfère l'or aux actions Malgré une timide reprise dans les années soixante-dix, les valeurs mobilières ne mobilisaient plus en France en 1975 que 8 pour cent du patrimoine des Français, loin derrière l'immobilier, le foncier (la terre), les liquidités et même.l'or.L'épargnant français apparaît surtout tenté par la thésau- risation de l'or: on estime, en général, qu'il détient le quart du stock mondial (hors réserves des banques centrales), sous forme de lingots et de pièces, conservés dans les coffres des banques ou à domicile.Cette «épargne» circule peu, si ce n'est à l'intérieur des familles, à l'occasion des successions (en échappant pour l'essentiel au paiement des droits), ce qui explique l'étroitesse du marché officiel du métal, en France.Par ailleurs, les spéculateurs sur l'or s'ils délaissent le métal, se concentrent sur les mines d'or et les emprunts indexés sur lui.On estime que les Français détiennent actuellement 10 pour cent en moyenne du capital des mines d'or sud-africaines, autant que les Britanniques: la spéculation sur les mines d'or est d'ailleurs aussi active à Paris qu'à Londres ou New York.Pourtant la Bourse de Paris est toute petite.Au 8e rang Jadis deuxième place mondiale, derrière Londres, elle se trouve aujourd'hui reléguée au huitième rang derrière les bourses suisses, australiennes, allemandes, canadiennes et bien loin derrière les trois grandes places internationales: New York, avec 1,117 milliards de dollars de capitalisation boursière, Tokyo, ($312 milliards) et Londres ($191 milliards).La Bourse de Paris ne capitalise que $27 milliards, à comparer à $86 milliards pour les bourses canadiennes.En fait, le parquet parisien se situe au niveau de celui de Hong-Kong ($25 milliards) ou de Johannesburg ($22 milliards).La capitalisation boursière est la valeur moyenne de chaque titre multipliée par le nombre de ces titres en circulation.En conséquence, IBM, à elle seule, pèse à Wall Street plus de $60 milliards, soit le double de l'ensemble des titres de la Bourse de Paris.Comme le signale Michel Durand dans son ouvrage de 128 pages sur La Bourse, la dimension réduite du parquet parisien, sans commune mesure avec le poids des entreprises françaises dans l'économie mondiale, s'explique par plusieurs facteurs: il s'agit d'abord des trois vagues de nationalisations qui ont amputé la cote de la plupart des services publics (cotés, par contre, sur la quasi-totalité des autres places financières), d'un certain nombre de grandes entreprises industrielles de grande taille (aciéries, chimie, aluminium, automobiles, de la totalité du secteur bancaire et de la majorité des assurances).Une seconde raison de faiblesse est le bas niveau des cotes des titres en raison des performances médiocres du marché depuis dix ans et aussi de leur faible rentabilité, donc de leur capacité des distribuer des dividendes.Le patrimoine privé Enfin, les PME témoignent d'une grande réticence à s'introduire en boifrse, ce qui en- traine un faible renouvellement et une étroitesse du marché.Le patrimoine privé des Français \u2014 qui correspond à l'épargne accumulée depuis de nombreuses générations \u2014 apparaît actuellement très orienté vers l'immobilier et la terre, souligne Michel Durand sur la base de statistiques officielles de PINSEE (équivalent français de Statistique Canada).Aux 46.5 pour cent du total réservé à l'immobilier, l'on ne relève que 6 pour cent pour les actions et 2.4 pour cent pour les obligations.Par contre (et comme au Canada) l'auteur souligne la nette prédilection pour l'épargne liquide (2.5 fois plus importante que les valeurs mobilières), surtout en comptes d'épargne.Les Français, affirme Michel Durand, épargnent 15 pour cent de leur revenu, ce qui est énorme puisque les Canadiens se situent en moyenne à 10 pour cent et les Américains à 5 pour cent.Un organisme français spécialisé, le CERC, chiffre la fortune des Français à 11,000 milliards de francs en 1981 soit au taux de cette année-la à quelque $2,000 milliards de dollars soit $40,000 par homme femme et enfant: la moyenne, pour un ménage avec 3 enfants ressort ainsi à $200,000, ce qui est très confortable.L'auteur met en évidence l'importance du capital familial en France, phénomène qui selon lui n'a jamais été mis en lumière.Il souligne en particulier le grand problème des capitaux familiaux à recycler à la suite des nationalisations de 1981 décrétées par l'administration Mitterrand, d'un coût total pour l'État de 46 milliards de francs ($8 milliards), et quinze années d'intérêt élevé.Grâce au fait que la Bourse de Paris est à la fois le marché secondaire des actions mais aussi des obligations, le succès technique des nationalisations a été assuré: en effet les obliga- tions d'État reçues en dédommagement étaient négociables en Bourse ce qui a pu répartir les achats de l'État entre de nombreux épargnants et investisseurs.Mais une partie de ces fonds ont pu passer à l'étranger, malgré le contrôle des changes: l'auteur donne le cas (non relié aux nationalisations) de l'échange de 25 pour cent des actions du groupe français L'Oréal contre 5 pour cent du capital de la multinationale suisse Nestlé (L'Oréal est contrôlée par Mme Bettencourt, fille du fondateur et épouse d'un ministre français).Michel Durand souligne aussi le rôle important des banques qui jouent en France celui des courtiers en valeurs mobilières en Amérique du Nord: si l'opération est profitable pour le marché secondaire des obligations \u2014 commission moins forte que le marché intercourtiers du Canada \u2014 par contre les banques sont très coûteuses quand il y a émission primaire d'actions (commissions allant jusqu'à 6 pour cent).Brièvement, plusieurs points importants que souligne l'auteur, comme le fait que le parquet de Paris est un marché d'initiés: plusieurs jours avant toute annonce importante le titre réagit.et toujours dans le bon sens, souvent à cause du fait de l'interpénétration des dirigeants, qui peuvent être à la fois des banquiers administrateurs de portefeuille, et des membres du conseil de grandes entreprises cotées en bourse.De même, de nombreux capitaux étrangers, suisses en particulier, sur le marché français, sont des capitaux français évadés du fisc et recyclés.LA BOURSE par Michel Durand publié par les Éditions La Découverte/ Maspero à Paris.La performance du mois a per mis de rattraper le retard accumulé lors des six premiers mois, de sorte que le total accumulé de JEAN POULAIN_ janvier à juillet inclus, ressort à 4,755,000 tonnes à comparer à 4,756,000 tonnes pour la période correspondante de 1982.La part prise par les utilisateurs américains s'établit à 452,000 tonnes en juillet ou 13.8 pour cent de plus que les 397,000 tonnes du même mois en 1982.Pour les sept mois, les expéditions vers les États-Unis ont totalisé 3,378,000 tonnes métriques, dépassant de 3.1 pour cent les 3,277,000 tonnes de janvier-juillet 1982.En juillet, la consommation américaine s'établit à 831,000 tonnes soit 8.0 pour cent de plus que les 769.000 tonnes utilisées lors du même mois l'an dernier.Pour les sept mois, la consommation de papier journal aux États-Unis se dégage à 5,940,000 tonnes à comparer aux 5,744,000 tonnes ou 3.4 pour cent de moins, l'an dernier.La production La production des usines canadiennes en juillet totalisait 699,000 tonnes métriques soit 13.2 pour cent de plus que pour juillet 1982.Au cours des sept premiers mois la production ressort à 4,863,000 tonnes.>oit 2 pour cent de moins que les 1,961,000 tonnes l'an dernier.Le niveau de production de l'industrie en juillet s'établit à 80 pour cent de la capacité théorique, à comparer à 83 pour cent pour les sept premiers mois (86 pour cent pour janvier-juillet 1982).Quant à la production des usines américaines de papier journal on l'établit à 378,000 tonnes en juillet (hausse de 4.1 pour cent sur juillet 1982) et à 2,700.000 tonnes pour la période de sept mois (en baisse de 1.5 pour cent sur la période correspondante de 1982.RÉUNION D'EXPERTS À LONDRES La consommation de pétrole devrait repartir LONDRES (AFP) \u2014 Face aux nombreuses prévisions catastrophiques sur le rôle réservé à l'or noir dans les années qui viennent, les experts du monde entier réunis à Londres pour le congrès mondial du pétrole font preuve d'un solide optimisme.Dès 1983, prévoit même M.John Lichtblau, un expert américain, la chute historique de la consommation de pétrole constatée depuis 1979 dans les pays industrialisés, sera enrayée.Et la consommation, parallèlement à une reprise économique que chacun prédit, devrait repartir, même si elle n'atteint pas le rythme de progression élevé qui a caractérisé les années 1970.M.Lichtblau prévoit que le pétrole, en 1990 comme en l'an 2000, sera encore largement en tète de toutes les formes d'énergies.Il estime cependant que la consommation pétrolière ne suivra pas la même courbe à la hausse que les autres formes d'énergies pendant cette période.Ainsi, entre 1982 et 1990, la consommation de charbon des pays industrialisés et des pays en dé- veloppement augmentera en moyenne de 2.9 p.cent par an, celle du gaz de 2.3 p.cent, celle de l'énergie nucléaire de 11.1 p.cent et celle de pétrole de 0.5 p.cent Ce rapport, comme beaucoup d'autres interventions faites à Londres, met en avant le rôle central que jouera l'OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) dans les années à venir, malgré ses difficultés actuelles.Indices Montréal: 407.39 Toronto: 2,441.86 New York: 1,194.11 (+ 0.56 ) (+0.51 ) (+ 2.04 ) CANADIEN - 5 /ÎOO $81.21 CERTIFICAT DE PLACEMENT GARANTI 10 1 AN % 10% 2 ANS % °/c 3 ANS Autres taux et termes disponibles * 30 jours à 5 ans.Intérêt versé annuellement Taux sujets à changement Institution inscrite à la Régie de I\"Assurance-dépôts du Québec Montant minimum 500$ Aucuns frais d'administration 1 Les transactions peuvent se faire par téléphone.(514) 878-3351 APPELEZ-NOUS 1253.ave McGill College Montreal H3B 2Z6 Centre Commercial Place Rose mere tm4 MX A~-.Rosemôre J7A 3T2 (514)437-0710 (coin boulevard Labelle et autoroute MO) 6633 est.rue Sherbrooke RmR \\ Montréal H1N 1C7 ™ (514)253-1720 (coin Lange Her et ShertxooKo) Le trust à la mesure de chacun D.le trust of i a banque d errone ÉCONOMIE ET FINANCE LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 AOÛT 1983 Expansion du port de Montréal: une étude favorise Contrecoeur UUmiEDlPUME Une étude commandée par les autorités portuaires recommande Contre ctlor comme site pour l'expansion de 250 hectares du port de Montréal, après GIUIS QAUTHI1R avoir éliminé ses deux plus proches concurrents, les parties est de Tracy et ouest de Varennes, ainsi que huit autres emplacements dont l'île Sainte-Thérèse.Lanoraiç, Verchères et Lavaltrie.Le président du conseil d'administration du Port de Montréal, Roméo Buyer, a déclaré hier que cet or-gani&me n'est pas tenu de suivre cette « suggestion ».Préparé par les Consultants Dessau Inc.de Laval, le rapport « final \u2022 de 156 pages, dont LA PRESSE a obtenu copie, estime que le trafic total au port devrait au moins doubler au cours des trente prochaines années, passant de 24.9 millions de tonnes à 50 millions de tonnes en l'an 2010 et que l'espace requis pour repondre à l'accroissement est de 250 hectares additionnels.« Le territoire disponible sur l'emplacement actuel du port est utilisé à 100 pour cent \u2022.déclare pour sa part M.Boyer, qui était interrogé hier dans le cadre du 25e congrès annuel de l'Association des ports et havres du Canada, qui se tient à Montréal.Il ajoute que les nouveaux espaces seront notamment requis pour la manutention des céréales, du vrac, du sel et éventuellement des conteneurs, ainsi que pour répondre aux de mandes d'industries désireuses de s'installer près d'installations portuaires.« In manufacturier européen de moteurs fait présentement des étu des à ce sujet », pour suit-il, refusant toute fois de préciser.Il n'exclut pas par ailleurs que des élévateurs a grains puissent être érigés sur le nouveau site.Taux d'intérêt -A (PC) \u2014 Voici les divers taux d intérêt en vigueur le 29 août dans les principales institutions financières au Canada et compilés par la maison Sogecar Inc.Dépôt a terme 1 an 3 ont Hyporhépvt S ens 1 on 5 cm 10.00 11.50 12.50 11.25 14.00 10.25 11.50 12.50 11.25 14.00 10.00 11.63 12.50 11.25 13.75 10.25 11.75 12.75 11.25 1500 10.25 11.75 12.50 12.00 14 25 10.00 11.75 12.75 11.25 14 00 10.25 11.75 12.50 11.50 13.50 10.00 12.00 12.25 11.50 - 10.00 11.75 12.25 11.50 13.75 10.00 11.75 12.50 11.25 14.00 10.25 12.00 12.75 11.75 14.25 1000 11.00 12.00 11.25 13 75 10.00 11.50 12.75 11.25 14.25 10.25 11.75 12.50 - - 10.00 11.75 12.87 11.25 - 9.25 10 50 11.00 - - 9.75 11 75 12 50 11.25 13 75 9.50 11.50 12.50 11.25 14.00 9.50 11.50 - 11.00 14.00 9.50 11.50 12.50 11.25 14 00 9.50 11.50 12.25 11.00 14.00 10.25 11.50 11.75 - - 9.50 11.50 12.25 11.00 13.75 9.50 11.50 12.50 11.00 14.00 10 00 11.25 11.75 - - Prêt CÈonf à S ont 12.50 13.50 Institutions 30-59 Fid.Québec 8.00 Trust Royal 8.00 Trust Général 8.25 Crédit Foncier 8.25 Morguard 8.50 Montréal Trust 8.00 Fid.Prêt Rev.8.50 Guardian 8.50 Fiduciaires 8.00 Fid.Permanent 8.00 Morgan Trust \u2014 Soc.Nat.Fid 8.25 Trust National 8.00 First City 8.50 Guaranty Trust 8.00 B.Mercantile 8.25 B.Nationale 7.50 B.Epargne 7.25 B.Royale 7.25 B.Commerce 7.25 B.N.-Ecosse 7.50 B.Continentale 7.75 B.Montréal 7.25 B.TD 7.25 Trust Financial 8.75 Prêt hypothécaire assurance-vie non-incluse Prêt personnel: taux minimum.Certificat P.G : non-encaissable pour la période invertie.Les taux fournis étaient en vigueur le 29 août 1983 Les taux non fournis n étaient pas encore disponibles au moment de la cueillette des données.13.00 13.00 13.50 12.50 12.50 12.25 12.50 12.50 BOULEVARD ST-MARTIN AUTO s 1430 OUEST BOUL ST MARTIN OloMI CM i I AVAI OUI HI < VENEZ EN ESSAYER UNE AUJOURD'HUI BMW318I 1984 667-4960 CERTiri CATS 0 c PLACEMENT GARANTI Montréal Trust W CHEZ NOUS .VOS INTÉRÊTS SOKT BIEN SERVIS 5 ans Intérêt versé une fois l'an Dépôt minimal $500.Autres durées et taux compétitifs sur demande.1.place Ville-Marie 861-1661 Centre Fairview 695-5230 Place Versailles 353-S770 Membre Je la Régie d assurance-dépôts du Québec let dur*» et In uu< peuvent changer uns préav»» Détaillants demandés innocent! ] de Delôirîâsô.M.Boyer soutient que la décision sur l'expansion sera prise par le nouveau conseil d'administration du Port de Montréal, et ce d'ici le printemps prochain.« Nous avons besoin des ter rains pour Tété 1984 ».Il fait également valoir que tous les grands ports du mon de ont une banque de rain, ce qui est essentiel pour les fins de marketing et pour attirer de nouvelles industries.« Il nous faut ces nouveaux es paces pour engendrer plus d'activités, pour créer plus d'emplois ».À court terme, le port a besoin d'espace pour les conteneurs et outre le développement du site Racine, des négociations ont été entreprises avec la Ville de Montréal tt le gouvernement pro- \u2014 NOUVEAUTÉ ITALIENNE Nouveau distributeur canadien à la recherche de DÉTAILLANTS pour la vente et le service au Québec.Véhicule éprouvé depuis plusieurs années en Europe.Soumettre vos demandes à: LA PRESSE, réf.: 12649 ,± CP.6041, Suce.A Montréal, Québec H3C 3E3 vincial pour la récupération d'une partie du parc Promenade Bellerive, qui jouxte les installations de Cast.Ces nouveaux emplacements permettront de répondre à la demande pour les dix prochaines années.M.Boyer explique aussi que Montréal ne perdra absolument rien à la suite du choix du nouveau site, qui sera utilisé strictement pour l'expansion.Des discussions ont été entamées avec la CUM, le gouvernement du Québec et la Chambre de commer ce de Montréal au sujet du nouvel emplacement.Le rapport Dessau (Desjardins, Sauriol), remis le 25 mai 1982 au directeur général du Port de Montréal, Nicholas Beswathy, fait d'abord une ana lyse sommaire des sites possibles et donne la priorité, dans l'ordre, à Tracy est.Va-rennes ouest et Con trecoeur.Une analyse plus poussée de ces trois emplacements permet de conclure que Contrecoeur et Varen nés se valent et surpassent Tracy sur le plan géotechnique, que Contrecoeur dépasse significative-ment les deux autres sur le plan technique et opérationnel et que Varennes l'emporte sur le plan environnemental.« Ces considérations nous amènent finalement à conclure qu'à toutes fins prati ques les sites de Varennes ouest et de Contrecoeur offrent une réceptivité comparable quant à l'im plantation d'une zone portuaire », poursuit Ottawa a dépensé 1 milliard de moins que prévu OTTAWA (PC) Le gouvernement fédéral a dépensé $24.3 milliards de plus qu'il n'a perçu au cours de l'année fiscale 1962-1983, mais près dun milliard de moins qu'il ne l'avait prévu.Publiées hier, les statistiques préliminaires du ministère des Finances révèlent qu'Ottawa a dépensé $911 millions de moins que prévu dans le budget du ministre Marc Lalonde en avril dernier.Les dépenses fédérales atteignent $79.4 milliards alors que les revenus demeurent de $55.1 milliards.Le 19 avril dernier le ministre Lalonde avait estime un déficit de $25.2 milliards pour le dernier exercice mais, d'expliquer des fonctionnaires du ministère, les dépenses ont été moins élevées que prévues pour des program- mes comme l'assurance chôma ge ($3.5 milliards), l'aide interna tionale ($933 millions) et la sécurité de la vieillesse, ($9.6 mil liards).Statistique Canada doit publier aujourd'hui les chiffres sur le produit national brut qui, estiment les experts, devrait refléter la forte hausse de 1.8 p.cent du premier trimestre.En avril, le ministre Lalonde avait aussi prévu un déficit de $31.2 milliards pour l'année financière en cours, estimé trouvé largement pessimiste par des économistes, plus confiants en une reprise rapide de l'économie.Le déficit 1983-84 devait être le plus élevé, prévoyait M.Lalonde, ajoutant que la dette allait baisser progressivement jusqu'à $26.6 milliards en 1986-87.La location une solution intéressante CHRYSLER NEW YORKER 1983 < o 0 $ 369 00 par mois Bail de 48 mois (taxes, licences et assurance en sus) DOLLARS NEWMAN 8550 bout.Newman, LaSalle 363-5000 Air climotiie, utgt éttctnqut, roéo AM/TM stereo-coittffti, hout-porttvn deluxe, giocei électriques, déverrouifage de portier» eiectrv que, volant indrobte, régulateur de vrteue, en-i©li*ewf i de rouet en broche Division Location Demandez M.Jacques Belisle CAufioBai! Centre de perfectionnement mn Le cours d'administration de l'entreprise pour les cadres intermédiaires et supérieurs Programme intensif Du: 19 septembre 1983 Au: 10 décembre 1983 12 lundis soirs, 7 vendredis soirs et 7 samedis L'approche M.B.A.Nos professeurs sont considérés comme des spécialistes émérites dans leur matière.Comme au M.B.A., où ils enseignent ou ont enseigné, ils utiliseront la méthode de cas de Harvard pour aider le gestionnaire à la prise de décision.Structure du programme: \u2022 Administration \u2022 Comptabilité et contrôle \u2022 Economie \u2022 Finance \u2022 Marketing \u2022 Personnel \u2022 Politiques générales d'administration \u2022 Production \u2022 Relations de travail \u2022 Relations humaines Critères d'admission: Pierre Levasseur, M.B.A.Pierre Royer, Ph.D.Léon Courville, Ph.D.Jean Guertin, D.B.A.Claude Choquette, Ph.D.Roland Thériault, Ph.D.Pierre Levasseur, M.B.A.Eisenhower Etienne, Ph.D.Jeyi-Paul Lalancette, LL.L.Jean-Pierre Hogue, Ph.D.Être cadre au sein d'une entreprise.Aucun préalable académique.Date limite d'inscription: 14 septembre 1983.Demande d'admission: communiquer avec le Centre de perfectionnement rJ.E.C, à: (514) 343*4495.fî& le rapport, et que « c'est donc uniquement au niveau de l'ampleur des différences qu'une conclusion peut être apportée ».Son très net avantage sur le plan technique et opérationnel permet donc à Contrecoeur de l'emporter.M.Boyer a déclaré sur un autre plan que « le Port de Montréal n'a exproprié aucun terrain ni donné à personne de mandat pour ce faire \u2022.Cependant LA PRESSE a obtenu copie d'une lettre adressée par le ministère fédéral de Travaux publics à une compagnie détenant une propriété à Contrecoeur.H se dit \u2022 mandaté pour est! mer la valeur marchande de votre propriété, laquelle pour rait être achetée dans le cadre d'un développement fédéral dans le but de grouper éventuellement certaines propriétés \u2022 La juridiction territoriale du Port de Montréal s'étend jusqu'à Sorel.Massey-Ferguson imite son déficit La société Massey-Ferguson Limited, de Toronto a annoncé hier avoir subi une perte nette de $11.3 millions au cours de son deuxième trimestre termine le 31 juillet dernier comparé à une perte nette de $87.0 millions pour les trois mêmes mois de 1982.Ces données, en dollars américains, incluent des pertes de change de $1.1 million pour le trimestre 1983 et $2.4 millions pour celui de 1982.Les ventes du trimestre ont totalisé $401 millions, dégageant une baisse de 23 pour cent par rapport au chiffre de $518 millions du même trimestre de 1982.Malgré une baisse de 34 pour cent des ventes de moteurs diesel à $63 millions la firme déclare dans son communiqué d'hier que sa division Perkins Engines fonctionne au-dessus du prix coûtant, à la suite d'une réduction des équipements de production pour faire face à la baisse de la demande.Sur une base régio nale les ventes en Eu rope ont totalisé $168 millions, en baisse de 20 pour cent.En Amérique du nord, par contre c'est une progression de 23 pour cent à $140 millions.En Asie, Afrique et Australie les ventes représentent $84 millions soit une baisse de 27 pour cent.Pour la période de six mois tewrminée le 31 juillet 1983 la perte nette s'établit à $29.2 millions au lieu de $112.7 millions l'an dernier.Ces résultats ont été obtenus sur des ventes de $804 millions en baisse de 25 pour cent par rapport aux $1,076 millions de la même période de 1982.Monsieur Pierre Goyette, président et chef des opérations de la Banque d'Epargne, annonce la nomination de monsieur José Joy al au poste de vice-président \u2014 systèmes d'information.Monsieur Joy al a occupé successivement plusieurs postes d'administration dans différents ministères du gouvernement du Québec et, tout récemment, il assumait la direction des services informatiques au ministère de la Justice.Monsieur Joyal détient un diplôme en gestion d'entreprise des Hautes Etudes Commerciales.Dans ses nouvelles fonctions, monsieur Joyal aura la responsabilité du service de la compensation, de l'informatique et de l'équipe assignée au projet de remplacement des ordinateurs, du réseau de terminaux et progiciels bancaires.CCL INDUSTRIES INC G.S.Lang S.B.Smart, Jr.R.P.Silver M.Gordon S.Lang, Président du Conseil d'administration et chef de la direction de CCL Industries Inc., est heureux d'annoncer la nomination au poste de membre du Conseil de MM.S.Bruce Smart, Jr., et R.Philip Silver.M.Smart est Président du Conseil et chef de la direction de The Continental Group Inc.et M.Silver est Président de Continental Packaging Company.Tous deux ont leur bureau à Stamford, Connecticut.Ces nominations suivent l'accomplissement de l'acquisition de Continental Can Canada Inc.(auparavant Groupe Continental Canada Ltée>par CCL Industries Inc.CCL Industries Inc.fabrique et emballe des articles de ménage, industriels et d'usage personnel de marques nationales.La société fabrique et distribue aussi des produits adhésifs en feuilles et en rouleaux et imprime des étiquettes adhésives et des décalcomanies.Continental Can Canada Inc.fabrique des cannettes pour aliments et boissons, des contenants en métal et en matériaux mixtes pour l'industrie du pétrole, des cannettes et des seaux en acier pour l'industrie de la peinture, des articles de ménage et autres, ainsi que des couvercles et des capsules métalliques qui scellent hermétiquement pour les bouteilles de boissons.À LOUER - QUÉBEC COURT OU MOYEN TERME \u2022 EMPLACEMENT UNIQUE SUR LA VOIE DE SERVICE DU BOUL.CHAREST A QUÉBEC \u2022 TERRAIN DE 407,360 PI2 (ne faisant pas partie d'un parc industriel): \u2014Stationnement, espaces gazonnés, voie dévitement CN.\u2014Entrepôt extérieur clôturé \u2022 BATIMENT ULTRA-MODERNE (1979): \u2014Entrepôt de 100,992 pia (hauteur 26) \u2014Autres surfaces totalisant 26.816 pi1 (bureaux, salle de conférence, salle de montre, bureau d'informatique, etc.) \u201411 portes 8' sur 8', 1 porte 8* sur 10 1 porte motorisée 12* sur 16' \u2014Portes et quincaillerie super-résistantes, système d'alarme complet, etc.POUR INFORMATIONS: (S14) 871-1380 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 AOÛT 1983 VERS UNE REPRISE MONDIALE L'économie américaine continuera sa reprise NOMINATION AU MONTRÉAL TRUST NEW YORK (AP) \u2014 L'économie américaine continuera à enregistrer une reprise vigoureuse cette année, ce qui ouvrira la voie à une reprise mondiale en 1984, selon un rapport du Conference Board.La stabilité des taux d'intérêt américains est vitale pour que le monde putSM enregistrer une repri se soutenue, selon le groupe de recherche qui a effectué une analyse et des prévisions exhaustives.« Si Ton peut empè-cher les taux d'intérêt d'augmenter sensiblement, et si la reprise américaine continue, alors 1984 marquera la début d'un retour lent et graduel de la prospérité mondiale », estime Michael E.Levy, qui a participé à la rédaction du rapport - °Le ^villon de l'Atlantique LUNCH TAIIE D'HÔTE au complet à partir de MOBY DICK BAR LOUNGE Owwfl tout \\tt jour» à midi.Dimanche à 17 1454A, rue Peel 285-1636 .loute* le* carte* de, iueiiii mijeure*.Le Bureau de la conférence, qui analyse fréquemment les tendances américaines et mondiales, est financé par les entre prises américaines.La croissance économique américaine enregistrera une hausse de quatre p.cent, selon les estimations, après une hausse de trois p.cent cet te année, et une bais se de 1.8 p.cent en 1982.Le Canada : 2.5 p.cent Parmi les pays les plus industrialisés, le Japon sera en téte avec une croissance de 4.2 p.cent en 1984, suivi par les États-Unis à quatre p.cent, la RFA, l'Italie et le Canada à 2.5 p.cent.La France sera la lanterne rouge à 1.2 p.cent.Si les Etats Unis sont en tète de la plus grande partie du mon de en ce qui concerne la reprise après la ré-(wsion de 1981-1982.l'Asie enregistrera l'expansion la plus rapide cette année, selon le rapport.Singapour sera en tete avec une croissance de huit p.cent, suivi par la Corée, avec sept p.cent.Les pays latino américains, qui ont connu une crise parmi les plus graves du monde au cours de ces deux dernières années, bénéficieront eux aussi d'une repri se en 1984, selon le rapport.Le Brésil, dont le rendement a décliné au cours de deux des trois dernières années, enregistrera une expansion de 3.5 p.cent cette année, le Chili et l'Argentine connaîtront une t rois sance de trois pour cent.Le Mexique, avec une croissance de deux p.cent, et le Venezuela avec un p.mit, seront les plus lents Parmi les pays exportateurs de pétrole du Proche-Orient et d'Afrique, l'Arabie Saoudite verra une croissance de trois p.cent en 1984, après une baisse du rendement économique de cinq p.cent cette année.Le Nigeria, qui a subi une baisse de un p.cent en 1983, verra une hausse de deux p.cent.Voici les points les plus importants du rapport : \u2014 Les prix du pétrole resteront stable en 1984 à environ $29 le baril.Robuste, .encore plus robuste! ?\u2022 Mi* \u2022* \u2022 Plus puissant! Plus fort! Plus robuste! Du vrai camion! Les camions Nissan 1984 sont arrivés! Si les camions 4x4 vous intéressent, vous obtenez une garde au sol encore meilleure qu'auparavant.Vous pouvez passer de \"roue libre\" à \"bloqué\" et retour sans quitter la cabine.Vous avez même un nouveau moteur de 2,4 litres, plus gros et à rendement essence remarquable.Nouvelle suspension améliorée.Caisse à double-paroi en acier.À essence ou diesel.Deux roues motrices ou quatre roues motrices.La seule et unique cabine King Cab ou cabine spacieuse régulière.La caisse allongée ou ordinaire.Les robustes Nissan 1984 vous attendent chez votre concessionnaire Datsun.aujourd'hui! Les Pros Datsun ne pensent qu'à ça: mieux vous servir partout dans la région de Montréal Auto Gouverneur Ine 1501.bout des Lâurenwjes Wnont Lovai 668-1650 St-Eustach* Datsun Lté* 801.bout Sauvé SiEustache 472 6666 Garage Modeleuto Ire 7040.bout Si-Laurent Montréal 272-5761 Roger Automobties Inc.10511 avenue Oeiievos Muntréa: Nord 321-8600 (197f)l 10305 avenue Papmeaj Montréal 382-2760 Normand Beeudoin Automobile Inc.12230 est.rue Sherbrooke Ponte \u2022 aux -Trembles 645-4546 Brucy Auto Inc 900 bod Harwood Vaudrez 455-1434 Manoir Deteun Inc 225.boul.Bnen Repentigny 585-5824 7550'ue Croadway v.ite LaSane 366-8931 Automobile» Real CroteauLtè* 760 est.rue St-Charte» Longueuil 677-8953 AutomobUet Alexander Inc 4100 chemin Gascon St Louis-de-Teffebonne 477-1444 Dateun è Falrview Liée 345.boul.Brunswick Pbmte-Claire 887-9141 Snyder Dataun Sales Ltd.2125 rue Notre-Dame Lacn.ne 634-7211 Garage Dumoulin Ltoe 8115.uoui.Levesque Si-François.Laval 665-7450 Mercier Dataun Inc.55 ouest, boul St Jean Bapt.sie Ville de Mercier 691-9541 Cité Dataun 3500 ouest rue Jean Talon Montreal 739-3176 .VF.Economique Auto Inc.818.boul Labeiie Blamvilie 430-4120 1 \u2014 L'inflation mondiale s'accélérera légèrement l'an pro thain alors que les prix des matières brutes augmenteront.\u2014 Le dollar faiblira légèrement, en partie parce que l'État du commerce américain continuera à se détériorer alors que celui des autres pays s'améliorera.\u2014 Les taux d'into rét resteront stables en 1984 aux États l nis et baisseront légèrement dans les au très pays.La Rive-Sud veut le Centre de recherche industrielle La Chambre de commerce de la Rive-Sud a amorcé une campagne en vue d'obtenir que les nouvelles installations du Centre de recherche industrielle du Québec, qui doit être relocalisé dans la région métropolitaine, soient aménagées sur la Rive-Sud.GERMAIN TARDIF_ Lors d'une conférence de presse, hier, le président de la Chambre, M.Nie Leblanc, a fait savoir que des lettres personnelles en ce sens avaient été adressées au premier ministre René Lévesque, qui est député de Taillon, aux ministres Pierre Marois et Denis Lazu-re, respectivement députés de Marie-Vic-torin et de Bertrand, et au député Roland Dussault, de Château guay, président du caucus des députés du Parti québécois, avec copies aux députés provinciaux de la Rive-Sud.Ces documents font état d'un nombre déjà impressionnant de centres de recherche privés ou gouvernementaux qui se trouvent déjà concentres dans le triangle Lon-gueuil-BoucherviJle-Varennes, dont celui de Pratt & Whitney, du Conseil national de la recherche scientifique (IGM), de Klreq, de l'INRS et de ASEA, ce qui a pour effet de favoriser et faciliter les communications, les concertations et la collabora- tion entre les cher cheurs de ces divers organismes, tout en assurant une homogénéité de la main-d'oeuvre spécialisée.Selon certaines in formations, le CRIQ aurait décidé de recommander au mini1 tre Rodrigue Biron un terrain situe dans la zone Outremont-Mont-Royal vers la fin de septembre sans que la Rive-Sud et ses facilités n'aient été sérieusement considérées.Au cours de la conférence de presse, le bureau du ministre Marois a fait savoir par un de ses porte-parole qu'il était d'ores et déjà en fa veur de la proposition de la Chambre de commerce.Le CRIQ se trouve M.J.Livingston I-e Montreal Trust est heureux d'annnnrer la nomination de M.Michael J.Livingston au po le vie»président et trésorier.A ce titre, il relève du vice-président principal.Finance, M F Paul Keefe.Titulaire d'un MBA dt l'Univer-sity of Western Ontario.M.Livingston possède plus de 15 ans d'expérience en marchés des capitaux et, jusqu'à tout récemment, occupait un poste de cadre principal à la trésor* rie de l'une dis plus impoli auto entreprises de commerce au détail au Canada.présentement à Pointe-Claire mais ses locaux sont jugés insuf Osants.137 INVESTISSEMENTS La SDC a permis de réaliser des projets de $264 millions La Société de dé veloppement coopératif (SDC) a reçu au cours de son dernier exercice, terminé le 31 mars dernier, 296 demandes d'aide et autorisé 137 investissements de $13.7 millions.Depuis sa création en 1977, la SDC a permis à des coopératives de réaliser des projets de plus de $264 millions.à la suite de 1.034 demandes.Dans son rapport annuel, la SDC estime que les coopératives sont prêtes pour la reprise L'an dernier toutefois, les investissements destinés à la consolidation ont con sidérablement augmenté par rapport aux années précéden tes Ils accaparaient 60 p.cent du total.\u2022 B 3 ventes : de cognac baissent 2 de 47.7% _ COGNAC (APir \u2014 Les ventes de cognac sur le marché, français ont subi unfw baisse de 47.7 p.CtLJL en juillet 1983 par rap-' port à juillet 1982, alors que la vignette sur les alcools de pluST de 40 degrés a été ins taurée le 1er avril dernier.Les ventes de cognac utilisé pour la fabrication du vin viné et du pineau des charentes ont baissé de 32.3 p.cent en juillet.1 e^ ventes de produits hors taxe avaient progressé ds* 8.3 p.cent et celles des produits taxés de 0.7 p cent pendant les.-il mois précédant l'instauration de la vi gnette.Or, à la fin de l'année 1982 et au début de 1983, les ventes avaient augmenté sensiblement .ar les consommateurs vou laient \u2022 stocker» l'alcool avant l'instauration de la taxe de lOff par litre volume au dessus de 25 degrés.Au total, 374,805 hectolitres avaient été vendus en France ftt à l'étranger au cours de l'exercice LM1 1982, et seuls 364,311 hectolitres ont ete vendus en 198^ 1983.Quant aux exporta tions.les ventes aux États-Unis ont baissé de 16 p.cent, alors qu'elles ont augmenté pour les autres pays, notamment au Jar-pon : 22.7 p.cent en volume et 27.9 p.cent en valeur.Toutefois, l'effort drement sur le maf-che français en juillet pose de sérieux problèmes aux producteurs qui envisagent la fabrication de vin mousseux ou de vin viné.Les producteurs cherchent d'autre part à découvrir d'autres marchés, ainsi la société Remy Martin s'est im plan-, tée en Chine pour diversifier ses exportâ-i tions et apprendre; aux Chinois à faire ou vin.2 \u2022 ! Les pros de l'auto a Le moyen efficace de gérer vos placements Le portefeuille-placements Lorsque vous achetez des certificats de dépôt garanti du Trust Général, nous vous remettons gratuitement, dans un étui, un portefeuille-placements qui vous permet d'inscrire et d'organiser vos placements.F Venez rencontrer l'un de nos conseillers financiers Il se fera un plaisir de vous aider à remplir votre portefeuille-placements et de vous conseiller dans la gestion de vos placements.V < %_ « \u2022 V.Hi Montréal /University s 1100, University, 871-7200 Montréal/Place Ville Marie : Galerie des Boutiques, 861-8383 Outremont : 1, Vincent d'Indy, 739-3265 Laval /Chômedey : Place du Carrefour, 687-6780 Qranby : 398, Principale, 378-8461 TRUST GENERAL Institution Inscrite ^ia Régie de l'assurance-dépôts du Québec^ f1 f » r « \u2022 i \u2022 i \u2022 I 1.1 «I \u2022 i \u2022 i ¦ \u2022 i B 4 ÉCONOME ET FINANCE LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 AOÛT 1983 MAGNÉTOSCOPES Un autre record pour les Japonais TOKYO (AFP) \u2014 Les exportations japonaises de magnétoscopes ont atteint en juillet le record mensuel de 1,383.000 appareils, soit une progression de 47 p.cent sur juillet 1982, a annoncé hier l'Association japonaise des industries électroniques.Le précédent record datait de juin dernier, avec 1.250.000 appareils.Les exportations vers les États-Unis en juillet dernier ont augmenté de 135 4 p.cent en volume par rapport à juillet 1982, avec 516.000 unités, et les exportations vers la Communauté économique européenne ont baissé de 13.8 p.
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