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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Le monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1983-09-14, Collections de BAnQ.

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[" \\ cahibhB LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 14 SEPTEMBRE 1983 Ce* jeunes Libanais chrétiens ont trouvé refuge dans une église dans le village assiégé de Oeir Al Qamar, dans le Chouf, en attendant qu\u2019un cessez-le-feu leur permette de rentrer dans leurs foyers.Polémique en Israël sur l\u2019aide apportée aux Druzes et aux chrétiens libanais TEL AVIV (AFP) \u2014 Une âpre polémique se développe en Israël sur l'aide que l\u2019État hébreu a apportée, simultanément ou successivement, aux forces chrétiennes libanaises puis aux milices druzes qui s\u2019affrontent actuellement dans les montagnes du Chouf.Le différend oppose l\u2019ancien ministre de la Défense, M.Ariel Sharon, partisan de l\u2019aide aux forces chrétiennes, à M.Moshe Arens, actuel titulaire du portefeuille de la Défense, qui estime que le principal responsable de la situation actuelle du Liban est «celui qui a permis aux Forces libanaises d\u2019entrer dans le Chouf, Ariel Sharon».Selon la radio nationale israélienne, M.Arens souhaite, en effet, depuis qu\u2019il a pris ses fonctions en février 1983, «renforcer les rapports d\u2019Israël avec la communauté druze et son dirigeant M.Walid Joumblatt, plutôt qu\u2019avec les chrétiens libanais «a dont l\u2019attitude a profondément déçu le gouvernement d\u2019Israël».Le rôle croissant de l\u2019ambassadeur Ury Lubrany, coordinateur des activités israéliennes au Liban, dans l\u2019établissement de contacts suivis avec les dirigeants druzes libanais, a été souligné à plusieurs reprises mais c\u2019est la première fois que des sources proches du ministère de la Défense laissent entendre que M.Arens «a parié dès le début sur la victoire des Druzes, dont les motivations, selon lui, sont plus fortes que celles des Chrétiens et dont les performances au combat ont été supérieures».Selon ces sources, en effet, M.Arens considère que la politique de son prédécesseur consistant à compter uniquement sur les Forces libanaises était une erreur dans le contexte de la situation intérieure libanaise et qu\u2019il serait trop hasardeux pour Israël «de mettre tous les oeufs dans le même panier».«Les responsables israéliens dans le Chouf, a ainsi indiqué la radio, avaient reçu pour instruction depuis plusieurs mois, d'établir des contacts suivis avec les notables druzes et de les assurer de la neutralité d\u2019Israël dans leur conflit avec les Chrétiens».À l\u2019occasion du redéploiement israélien le 4 septembre, M.Lu- brany s\u2019etait félicité que grâce à ces efforts, le retrait des Israéliens se soit effectué sans qu\u2019un seul coup de feu ait été tiré contre eux par les druzes ou les Chrétiens.Depuis, selon la presse israélienne, les milieux gouvernementaux israéliens sont très inquiets du tour pris par les événements dans le Chouf mais s\u2019en tiennent, comme l\u2019a confirmé le cabinet dimanche dernier, à une politique de non-intervention stricte.À condition cependant, selon la presse, que les Palestiniens et les Syriens ne se mêlent pas aux combats du côté des Druzes.Deux représentants de la communauté druze libanaise, arrivés hier matin à Yarka, localité druze israélienne proche de Haifa, ont démenti avec véhémence à la radio israélienne que des forces palestiniennes ou syriennes participent aux combats à leurs côtés.Les deux hommes, qui sont venus prendre contact avec la communauté druze israélienne, ont désiré garder l\u2019anonymat.«Nous serions heureux de recevoir des observateurs étrangers et israéliens sur le théâtre des combats pour qu\u2019ils puissent constater de leurs propres yeux que les combattants druzes n\u2019ont accepté l\u2019aide d\u2019aucun élément étranger», ont-ils dit.Ils ont également vigoureusement démenti les informations sur des «massacres perpétrés contre les Chrétiens», affirmant que toutes les informations à ce sujet «émanaient des Phalangistes et faisaient partie de la guerre psychologique menée contre les Druzes».«Qu\u2019on nous montre les cadavres de ces victimes», ont-ils demandé.Les représentants druzes ont enfin déclaré qu\u2019une «nouvelle page avait été ouverte dans les relations entre Druzes libanais et Israéliens, Israël ayant tenu parole et n\u2019étant pas intervenu aux côtés des Chrétiens».Une personnalité chrétienne libanaise, rappelle-t-on, a donné, hier matin, une conférence de presse à Jérusalem, exposant des thèses totalement opposées, et demandant l\u2019aide israélienne contre la menace d\u2019un retour en force des Palestiniens à Beyrouth.Visite de George Bush en Algérie ALGER.(AFP) \u2014 M.George Bush, vice-président américain* est arrivé hier à Alger pour une visite officielle de deux jours au cours de laquelle il doit s'entretenir avec le président Chadli Bendjedid de la situation internationale et des problèmes bilatéraux.M.Bush, qui a été accueilli à l\u2019aéroport par le président de 1\u2019assemblée nationale algérienne, M.Habah Bitat, est accompagné de son épouse, du g^éral Vernon Walters, ambassadeur itinérant et du chef du service Afrique du Nord au département d\u2019État.M.Peter Sébastian.Son premier voyage en Algérie entre dans le cadre d\u2019une tournée au Maghreb et dans plusieurs pays d\u2019Europe.«Ma visite en Algérie, a dit M.Bush, a été décidée à l\u2019instigation du président Reagan et témoigne de l\u2019intérêt que portent les États-Unis au développement de meilleures relations possibles avec les États du Maghreb».Le vice-président américain s'est déclaré particulièrement «heureux d\u2019être venu à un moment où d'intenses efforts sont déployés pour favoriser et stimuler la coopération et le développement dans la région», soulignant que de tels efforts» méritent tout notre respect et notre soutien».UN PAS DE PLUS DANS L\u2019ENGAGEMENT US Washington élargit la marge de manoeuvre des marines au Liban d'après AFP,Reuter,UPI,AP Tandis que le président Aminé Gemayel rejetait la responsabilité de la guerre sur «les étrangers», la Maison Blanche a fait, hier, un pas de plus vers l'engagement des Etats-Unis dans la guerre du Liban en annonçant que les marines à Beyrouth et les forces américaines au large du Liban sont autorisés à contre-attaquer au cas où les positions de la Force multinationale seraient «menacées».Ces instructions s\u2019appliquent également «si l\u2019armée libanaise se trouve dans une situation qui constituerait une menace» pour les 1200 marines actuellement déployés au sud de Beyrouth au sein de la Force multinationale, a précisé le porte-parole de la Maison Blanche, M.Larry Speakes.En cas de «menace visant la sécurité de la Force multinationale», le commandement des marines à Beyrouth-est est ainsi autorisé à faire appel à la puissance de feu existant à bord des navires américains déployés dans la région, ainsi qu\u2019aux chasseurs-bombar-diers se trouvant à bord de ces bâtiments.La Maison Blanche a précisé que les nouvelles règles d\u2019engagement des marines - pour assurer la défense des marines qui ont eu quatre morts au cours des dernières semaines «s\u2019appliquaient également si les contingents non américains de la Force multinationale ( Français, Italiens et Britanniques ) étaient menacés.La décision finale pourra être prise sans en référer à Washington, vraisemblablement par le commandant du groupe naval amphibie que le président Reagan a dépêché récemment au large du Liban, avec 2000 marines à bord.L\u2019interprétation de ces règles, laissée aux autorités militaires locales, accroit largement la latitude accordée aux unités américaines pour assister l\u2019armée libanaise dans ses efforts qui visent à rétablir le calme dans la région de Beyrouth.Le porte-parole de la Maison Blanche a laissé entendre que la décision d\u2019accroitre la marge de manoeuvre des unités militaires américaines au Liban visait notamment à dissuader la Syrie d'inciter les milices druzes et les forces palestiniennes à s\u2019attaquer à l\u2019armée libanaise, comme i\u2019en accuse Washington.En revanche, cet engagement marqué du président Reagan coïncide avec l\u2019inquiétude de plusieurs membres du Congrès qui demandent au chef de la Maison Blanche de soumettre a l\u2019approbation du Congrès le maintien des 1200 marines dans ce pays.Le sénateur républicain du Mary-laftfî M.Charles Mathias.a de- mandé au président d\u2019invoquer la loi sur les pouvoirs de guerre qui donne au Congrès le pouvoir de décider si les troupes américaines doivent rester ou non au Liban.Cette loi, votée en 1973, alors que les troupes américaines étaient engagées au Vietnam, donne le droit au Congrès, s\u2019il est consulté, d\u2019ordonner aux forces américaines de se retirer d\u2019une position ou ont lieu des hostilités ou en prévision d une «implication imminente dans des hostilités».De plus, le sénateur Mathias, membre influent de la Commission des Affaires étrangères du Sénat, a également déposé un projet de loi permettant aux soldats américains de rester au Liban six mois supplémentaires, mais requérant l\u2019approbation du Congrès s\u2019ils devaient rester au Liban après cette échéance.Cité hier par le Washington Post, un responsable de la Maison Blanche qui a souhaité garder l\u2019anonymat, a déclaré que mettre une telle limite à la mission « pourrait être mal interprété par les troupes américaines et leurs alliés, ainsi Que par les Syriens.Entre temps, malgré des explosions d obus et des tirs d'armes automatiques autour de Beyrouth, l\u2019intensité des combats entre l\u2019armée libanaise et les milices anti gouvernementales a nettement diminué.Damas, par l\u2019entremise de son ministre d\u2019État pour les Affaires étrangères, a fait état, hier, d\u2019un accord signé dimanche dernier entre l\u2019émissaire saoudien et le ministre syrien des Affaires étrangères, concernant un projet de cessez-le-feu qualifié de «constructif et de positif », mais qui a été rejeté par Beyrouth et le Front libanais.A ce sujet, la Syrie a mis en garde Washington et Beyrouth contre une «solution militaire» au Liban, affirmant qu\u2019une telle initiative comporterait des dangers «pouvant dépasser les frontières du Proche-Orient».On sait que Damas soutient une coalition de miliciens musulmans et de gauche en lutte contre le gouvernement libanais et les Phalanges chrétiennes dans les montagnes à l\u2019est de Beyrouth.D\u2019autre part, si l\u2019on en croit des déclarations faites à la presse par des militaires libanais, des Palestiniens et des Syriens seraient impliqués dans les attaques contre Souk El Gharb, ce qui fait craindre à ceux qui soutiennent le gouvernement quer les fedavine de l\u2019OLP cherchent à revenir à Beyrouth.Ces déclarations appuieraient la thèse gouvernementale selon laquelle on assiste non à une guerre civile mais à une intervention largement inspirée de l\u2019extérieur.Des chasseurs Harrier et des hélicoptères Cobra s\u2019alignent sur le pont du porte-ayions U.S.S.Eisenhower, stationné au large de la côte du Liban.Ces avions sont prêts à intervenir pour protéger les marines si nécessaire.DÉPÊCHES BEGIN: l\u2019état de santé de M.Menahem Begin, le premier ministre démissionnaire israélien, semble s\u2019être rapidement détérioré ces derniers temps, rapportait hier la presse israélienne.Officiellement, M.Begin a été atteint d\u2019une grippe qui l\u2019a beaucoup fatigué et obligé à garder la chambre.Mais selon le journal Haaretz, le premier ministre ne touche pratiquement à aucune nourriture depuis trois jours, n\u2019a pas quitté son domicile depuis une semaine et ne voit personne sauf ses plus proches collaborateurs et les membres de sa famille.ESPAGNE* sept policiers ont été blessés hier dans un attentat perpétré au lance-grenades contre une caserne de la police nationale à Saint-Sébastien, au Pays basque espagnol.Trois individus auraient lancé deux grenades qui ont atteint la porte principale de la caserne.Un engin de 25 kilos d\u2019explosif, qui avait été adossé à Pun des murs de la caserne, avait été désamorcé par des artificiers de la police le 23 juin dernier.Le dernier attentat n\u2019a pas été revendiqué.RENCONTRE: le gouvernement américain n\u2019a toujours pas décidé de maintenir ou d\u2019annuler la rencontre que devaient en principe avoir, fin septembre à New York, le secrétaire d\u2019État George Shultz et le ministre soviétique des Affaires étrangères, M.Andrei Gromyko, a indiqué hier le département d\u2019État.Une décision sera prise en temps utile, a déclaré un porte-parqle sans autre précision.Une annulation de cette réunion, qui s\u2019est tenue chaque année à New York depuis plus de 20 ans, ne manquerait pas d'être interprétée comme un signe d'une sérieuse dégradation des rapports entre les deux superpuissances.URSS: deux anciens membres du KGB ont été nommés sous-ministres de l\u2019Intérieur dans le cadre des efforts du président Andropov pour combattre la corruption et donner au KGB plus de pouvoir dans la force de police nationale.Vassily Lezhe-pokov, ancien vice-président de la KGB, et Kirill Vostrikov, un autre ex-dirigeant de la police secrète, ont été nommés sous-ministres.Un troisième nouveau sous-ministre aurait été nommé: il s\u2019agirait de Boris Za-botine, ancien fonctionnaire du comité central.CANADA: James Medas, un avocat de l\u2019Ohio, a été nommé sous-secrétaire d'État adjoint aux Affaires canadiennes, a annoncé hier le département d\u2019État.Il a aussi annoncé que le bureau des affaires européennes, dont dépendra M.Medas, s\u2019appellerait désormais «bureau des affaires européennes et canadiennes», afin de refléter «l\u2019importance accrue» des relations américano-canadiennes.M.Medas était auparavant le conseiller spécial du président Reagan pour les affaires intergouvemementales.\\ \\ MUGABE: le premier minisre du Zimbabwe, M.Robert Muga-be, a rencontré hier le président Reagan avec qui il s\u2019est entretenu pendant deux heures.L\u2019entretien a notamment porté sur la Namibie, illégalement administrée par l\u2019Afrique du Sud.M.Mugabe a dû, selon des milieux autorisés américains, tenter de convaincre son homologue de la nécessité de pressions américaines sur Pretoria afin d\u2019accélérer l\u2019indépendance de la Namibie.Le chef zimbabwéen a reconnu que les USA étaient le principal fournisseur d'aide économique à son pays.Au cours de la dernière année financière, ils ont accordé pour $65 millions d\u2019aide au gouvernement du Zimbabwe.Chili: l\u2019opposition réclame une enquête sur la répression d\u2019après AFP,Reuter,UPI Préoccupé par la montée de la violence politique et le durcissement de l\u2019opposition, le gouvernement du général-président Augusto Pinochet a adopté de nouvelles mesures de sécurité pour tenter de mettre fin aux troubles agitant le pays depuis quatre jours.Alors qu\u2019un calme relatif régnait, hier, à Santiago, le président chilien Augusto Pinochet a, au cours d\u2019une rencontre avec des lycéens, conseillé à ceux-ci de se tenir à l\u2019écart de la politique.En revanche, il a assuré que M.Sergio Jarpa, son nouveau ministre de l\u2019Intérieur, poursuivrait les discussions avec les opposants politiques.Mais, tant dans son discours aux lycéens que dans des déclarations à des journalistes, le président a laissé ap-paraitre son énervement.Il est vrai que P Alliance Démocratique, principal mouvement d\u2019opposition chilien, en plus de «suspendre» le dialogue avec le ministre de l\u2019Intérieur et de durcir sa position, a demandé Pou verture d\u2019une enquête sur les circonstances de la mort de 10 personnes.Selon divers témoi-gnanges concordants, certaines de ces victimes auraient été abattus par des civils circulant en voiture.Dans sa demande d\u2019enquête présentée à la Cour d Appel de Santiago, l\u2019AD affirme : «Ces actes sont extrèmements graves et permettent de penser que nous sommes en présence de véritables escadrons de la mort».Le mouvement d\u2019opposition demande la nomination d\u2019un juge spécial chargé d\u2019enquêter notamment sur la mort d\u2019une femme et de ses cinq enfants dans l\u2019incendie de leur maison après avoir semble-t-il reçu des menaces de représailles pour leur participation aux journées de protestation.L\u2019AD fait également état du cas d\u2019une personne tuée dimanche parce qu\u2019elle refusait d\u2019aller assister aux cérémonies officielles marquant le dixième anniversaire du régime militaire.Le président de P Alliance Démocratique, M.Gabriel Valdes, a confirmé que Y AD ne tiendra pas de nouvelles consultations avec M.Jarpa avant l\u2019établissement d\u2019un calendrier pour un retour à la démocratie et l\u2019ouverture d\u2019une enquête sur les violences pendant la protestation anti-gou-vemementale.En ce qui concerne le calendri er, l\u2019AD souligne que le régime militaire ne peut se maintenir jusqu\u2019en 1989 comme le prévoit la Constitution en vigueur, et affirme que le gouvernement de transition devra rétablir la démocratie dans les 18 mois.En réponse, le ministre de l\u2019Intérieur, M.Jarpa a affirmé que «ceux qui espèrent le renoncement du président se font des illusions».Dans leurs demandes, en effet, les dirigeants de l'opposition ont réclamé, à plusieurs reprises, publiquement, la démission du général Pinochet et la mise en place d\u2019un gouvernement provisoire.Par ailleurs, un homme a été tué par balles tandis qu'à Valdi-via, une caserne de carabiniers a été attaquée par des habitants.Des manifestations se sont également tenues dans diverses villes de la province de Concepcion et à Vplparaiso, des jeunes ont incendié un bureau d\u2019aide sociale dépendant du gq^emement.i -r é >¦ F* * f Amérique centrale: Managua accuse Washington de favoriser la guerre d'après AFP, Reuter,UP1,AP Liban: les Occidentaux risquent Taffrontement direct avec la Svrie M A la suite des récentes attaques aériennes contre des objectis civils et militaires du Nicaragua, le représentant nicaraguayen à PONU a accusé, devant lç Conseil de Sécurité réuni pour entendre la plainte de son pays, l'administration américaine de «placer la guerre au coeur de sa politique en Amérique centrale».Survenant au lendemain du veto soviéti-que contre la résolution déplorant profondément la destruction du Boeing sud-coréen, ce débat au cours duquel seul le vice-ministre nicaraguayen des Affaires étrangères, Victor Hugo Tinoeu.a pris la parole, a été interprété dans certains milieux diplomatiques occidentaux comme une tentative de faire oublier l'affaire de Pappareil sud-coréen.Le représentant nicaraguayen a exposé en détails les bombardements la semaine dernière contre l\u2019aéroport de Managua et Port Corinthe, et montré au Conseil des photos des dommages causés, ainsi que des reproductions des papiers d'identité des pilotes ayant participé à ces actions.Le délégué américain Charles Lichenstein n\u2019a pas réagi aux attaques nicaraguayennes, et le Conseil a ajourné ses travaux à une date ultérieure non précisée.En revanche, le chef rebelle nicaraguayen Eden Pastora, le «commandant Zéro», a réaffirmé que ses forces effectueront de nouveaux bombardements, notamment avec des avions, pour renverser le gouvernement sandiniste de Managua.Le commandant Pastora a déclaré que son Alliance Révolutionnaire Démocratique ( ARDE ),basée au Costa-Rica, a effectué des raids aériens sur le Nicaragua la semaine dernière.Au cours d\u2019un de ces raids, un T-2H a mitraillé des réservoirs de dissolvants toxiques dans le port de Corinthe, provoquant l\u2019évacuation de 5000 personnes.On pense généralement que l\u2019avion venait du Honduras où est basée une autre force rebelle, mais le commandant Pastora a déclaré que les appareils étaient ceux de PAKDE.Le Costa-Rica a démenti que l\u2019avion ayant effectué le raid soit parti de son territoire.Le démenti a été publié à Pissue d\u2019une réunion privée entre responsables du Nicaragua et du Costa-Rica pour examiner ces raids.Les Nicaraguayens ont déclaré que des documents appartenant à l\u2019office de l\u2019Aviation civile du Costa-Rica ont été découverts dans un des deux avions qio ont été abattus.Entre temps au Salvador, le Conseil Révolutionnaire des Forces Populaires de Libération ( FPL ), principal mouvement de guérilla salvadorien, a élu deux nouveaux dirigeants et s\u2019est engagé à renforcer sa lutte contre les forces gouvernementales, a annoncé, hier Radio Farabundô Marti.Ils remplacent ainsi Salvador Cayetano Carpio et son adjointe Melida Anaya Montes, morts en avril.Salvador Cayetano Carpio, une légende de son vivant, se serait suicidé après avoir acquis la conviction que certains de ses collaborateurs étaient responsables de l\u2019assassinat de Melida Anaya Montes.Radio Farabundô Marti a, par ailleurs, annoncé sans autre précision que neuf soldats gouvernementaux avaient trouvé la mort la nuit précédente dans de nouveaux affrontements et que de nombreux autres avaient été faits prisonniers par la guéril- LONDRES (Reuter) \u2014 Le renouveau ™ des hostilités au Liban fait craindre que les forces occidentales appelées dans ce pays pour y faire régner la paix, ne soient entraînées dans une confrontation directe avec la Syrie, appuyée par PUnion soviétique.La guerre, essentiellement entre les chrétiens et les druzes, a rtuoublé depuis que l\u2019armée israélienne a évacué ce mois-ci ses positions dans le Chouf, au sud et à Pest de Beyrouth, pour se redéployer au sud de PAwali.L\u2019armée libanaise s\u2019est trouvée impliquée dans la lutte contre les druzes, soutenus par la Syrie.Parallèlement, des éléments de la force multinationale d\u2019interposition ont été attaqués la semaine dernière et ont dû riposter contre les batteries de miliciens pro-syri-ens, ce qui a soulevé la perspective d\u2019un Engagement direct de cette force dans la ¦bataille.\u2022 ! Jusqu\u2019à présent, la Syrie et les pays de la* force multinationale \u2014 Etats-Unis, Fçance, Italie et Grande-Bretagne \u2014 ne s[ont pas intervenus dans le conflit libanais.Mais la question se pose aujourd\u2019hui de savoir si les 5,300 hommes de la force multinationale pourront encore rester [longtemps passifs.\u2022 ! Le journal britannique The Times, indépendant, estime que la force multinationale ne pourra pas se cantonner longtemps ijans son rôle passif, et qu\u2019elle doit être 'pi'ête à s\u2019opposer aux ingérences extérieures ».\u2022 ; *Si la force multinationale n\u2019intervient p^s, l\u2019ingérence syrienne et palestinienne -risque de faire pencher la balance contre le président Aminé Gemayel et son gouvernement, ou Israël pourra se sentir obligé de revenir pour empêcher la Syrie et l\u2019OLP d\u2019exploiter son départ », souligne le Times.v; Les gouvernements occidentaux et le président Gemayel placent leurs espoirs dans les efforts menés actuellement, avec lai médiation de l\u2019Arabie Saoudite, pour mettre sur pied un cessez-le-feu et un dialogue de réconciliation.'* « Sollicitant l\u2019aide du Conseil de sécurité \u2022'des Nations unies, le Liban a déclaré à la Jin de la semaine : « On ne peut laisser se jiiplonger la situation sans mettre en danger la paix et la sécuritéinternationales, et le sort même du Liban ».Les éléments de la force multinationale ont beaucoup aidé l\u2019armée libanaise à résister aux attaques lancées en direction de £ies positions de défense sur des hauteurs à ^extérieur de Beyrouth.Selon des sources \u2022militaires occidentales, les Etats-Unis ont % % \u2022((éployé des « efforts extraordinaires » des *!di.\\ derniers jours pour aider Parmée libanaise, surtout en l\u2019approvisionnant en i^Hius.7'Des parlementaires aux Etats-Unis ont «c$clamé le retrait des marines américains Tdtf Liban.L\u2019un d\u2019eux a dit qu\u2019ils étaient des ÿcibles faciles dans une guerre non décla-trée ».Selon les diplomate, les quatre pays occidentaux au Liban ne pensent pas que j\u2019-Heure soit venue de quitter le pays.Mais .il»ne sont pas non plus disposés à répondre aux demandes du gouvernement libanais d\u2019accroitre leurs effectifs, disent les responsables.; Le risque d\u2019un engagement direct pour- rait néanmoins provoquer de nouvelles décisions.Si les marines américains ou les positions françaises, italiennes et britanniques, subissaient un assaut direct, ils pourraient être contraints d\u2019utiliser leur aviation de combat contre les batteries hostiles, accroissant les dangers d\u2019une escalade.La France, dont le contingent de la force multinationale a subi jusqu\u2019ici les pertes les plus lourdes, a averti qu\u2019elle enverrait ses appareils du porte-avions Foch neutraliser les batteries d\u2019artillerie tirant contre des positions françaises.Les commentateurs français n\u2019en considèrent pas moins qu\u2019une telle éventualité signifierait fatalement que la France se range d\u2019un côté plus que d\u2019un autre dans la guerre civile du Liban.Les diplomates occidentaux à Damas estiment qu\u2019une situation de ce genre pourrait aussi déclencher une confrontation avec la Syrie, assortie du risque supplémentaire d\u2019une mise en jeu de PUnion soviétique, qui se porterait au secours de la Syrie, son principal allié au Proche-Orient.La radio de Damas a déclaré pendant le week-end que des menaces contre la Syrie «ouvriraient toutes grandes les portes à des possibilités qui ne seraient pas dans leur intérêt, ni dans celui de la paix et de la stabilité dans la région ».Les porte-parole américains ont déjà mis Damas plusieurs fois en garde contre toute intervention de sa part dans les combats au Liban.La Maison blanche a également déclaré lundi que c\u2019est la Syrie qui avait probablement commandé les attaques druzes et palestiniennes du week-end dernier contre les positions militaires libanaises dans les environs de Beyrouth.Selon les responssables américains, les Syriens, qui ont au Liban une force d\u2019environ 40,000 hommes, agissent en fonction de leurs propres intérêts, plus que de ceux de Moscou.Ils n\u2019entrevoient pas d\u2019intervention directe de PUnion soviétique dans le conflit.Les porte-parole syriens et palestiens démentent quant à eux les accusations du gouvernement libanais et des diplomates occidentaux selon lesquelles leurs hommes ont pris part aux récentes hostilités.On déclare de source militaire occidentale que les Syriens ne souhaitent pas être mis directement en cause, mais qu\u2019ils préfèrent se servir des groupes progressistes et musulmans qu\u2019ils soutiennent en les approvisionnant en armes, afin de poursuivre leur objectif politique d\u2019un contrôle maximum sur le Liban.La Syrie a rejeté catégoriquement l\u2019accord israélo-libanais du mois de mai sur le retrait des forces extérieures du Liban, qu\u2019elle estime nuire à sa propre sécurité.Elle a aussi accuse les Etats-Unis de préparer la partition du Liban et d\u2019en faire un protectorat sous domination américaine et israélienne.De son côté, Israël semble avoir renoncé à son objectif initial\u2014 de son invasion du Liban en juin 1982 \u2014 de chasser de ce pays les forces syriennes et palestiniennes et de conclure un traité de paix avec le gouvernement libanais.Un porte-parole militaire israélien a déclaré que Pintérét essentiel d\u2019Israël aujourd\u2019hui était de défendre sa frontière nord.Cette préposée à la réforme agraire au Nicaragua charge l\u2019arme automatique qu\u2019elle emporte quand elle va travailler au champ.Pakistan: manifestations dans neuf villes du Sind KARACHI (Reuter) \u2014 Au ™ moins neuf villes dans la province pakistanaise du Sind ont été hier le théâtre de manifestations, au lendemain de la mort d une vingtaine de personnes au cours d\u2019affrontements avec Parmée dans la même région.Le chiffre officiel est de sept morts.Selon des sources proches de l\u2019opposition, tous les magasins étaient fermés à Dadou.juste au sud de Khairpur Nathan Chah, où les affrontements ont eu lieu.Cette dernière ville est encerclée par les forces paramilitaires et les lignes téléphniques sont coupées, indiquait-on de source proche de l\u2019opposition.L\u2019armée a ouvert le feu sur la foule demandant la libération d\u2019un adolescent de seize ans arrêté pour avoir déployé le drapeau du Parti populaire pakistanais, interdit.Des habitants ont compté une vingtaine de cadavres après la fusillade.Il semble que plusieurs personnes soient mortes après qu\u2019un câble électrique soit tombé sur eux, ont-ils sjouté.Selon des sources proches de l\u2019opposition, les affrontements d\u2019hier ont fait au moins un mort et, à Hala, dans le centre de la province, la police aurait blessé sept personne en tirant sur des milliers de manifestants qui, pendant quatre heures, ont bloque une route.Selon l\u2019opposition, plus de 50 personnes ont été arrêtées à la suite des manifestations d\u2019hier qui entrent dans le cadre de la campagne de désobéissance civique lancée il y a un mois contre la junte du général Mohammad Zia* Ul-Haq.chez Trans-Canada.cesont /es 6jours du Le tout dernier-cri de la mode automne à des rabais de 10$ à 14$ sur nos prix courants.L'élégance à mm petitprix! 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B 3 _ ne: regime n arrive crise économique et risque le chaos social d'après AFP H grande variété de plantes tropicales.Ujà mm BULBES D\u2019AUTOMNE Si vous voulez des fleurs au printemps il faut les planter maintenant.DE RABAIS SUR TOUTES LES VARIÉTÉS ENGRAIS PRÉHIVER HERBICIDE IMUTRITE Ord.: 18,95$ sac de 20 kg CHOIX DE CHASSIS en bois, recouvert de vinyle, ou d\u2019aluminium 250 en magasin STYROFOAM SM BLEU 1\u201d X 2\u2019 X 8\u2019 Sir o*o»\" SM \\ N*\"» m Ord.: 6, 19$ 3* csAt»boe lASAÇN\u20ac 500 g BTE DE 375 g BTE DE 796 mL PATES ALIMENTAIRES AU CHOIX CATELLI\t\u2014- SAUCE A SPAGHETTI A LA VIANDE OU CHAMPIGNONS CATELLI\t- '\t5.5fo 25kg 55 LASAGNE ORDINAIRE, MINI OU CARRÉE CATELLI NOUILLES A SOUPE PETITES COQUILLES, ANNEAUX OU VERMICELLE TOURNE, \u2014 CATELLI ____________________^ FARINE TOUT USAGE BLANCHIE, NON BLANCHIE OU BLE ENTIER, FIVE ROSES\t- SOUPES CHOIX DE SAVEURS HABITANT \u2014'\u2014 .¦ ¦¦¦ \u2014 \u2014«t.¦ « ¦¦¦, \u201ej Nabi
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