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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1983-10-07, Collections de BAnQ.

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[" 2* r ET FINANCE GAHl i \\ B LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 7 OCTOBRE 1983 LA RELANCE SE POURSUIT Légère croissance du PIB en juillet OTTAWA ( CDJ ) \u2014 Le Produit intérieur brut du Canada (PIB), qui avait augmenté de 1,8 p.cent en juin, a encore gagné 0,3 p.cent en juillet et se trouvait alors en avance de 5 p.cent sur le PIB de juillet 1982.Selon Statistique Canada, le gain de juillet a résulté en bonne partie dun accroissement de l'activité dans les entreprises manufacturières et le commerce de gros.La production agricole est restée, en juillet, égale à celle de juin, mais supérieure de 1,6 p.cent à celle de juillet 1982 ; la production de l'industrie forestière s'est accrue de 7,1 p.cent en juillet et de 47 p.cent par rapport à juillet de Tan dernier ; celle de la pêche et de la trappe était en baisse de 10,4 p.cent par rapport à juin, mais en hausse de 20 p.cent par rapport à juillet 1982 ; celle de l'industrie manufacturière a gagné 1,3 p.cent par rapport à juin et 9,3 p.cent par rapport à juillet 1982: dans la construction, la production a fléchi de 1,1 p.cent par rapport à juin, mais augmenté de 9,3 p.cent par rapport à juillet 1982; dans les transports et communications, la production était en baisse de 0,5 p.cent par rapport à juin, mais en hausse de 3,6 p.cent par rapport à juillet 1982 ; dans le commerce, hausse de 0,7 p.cent par rapport à juin et hausse de 9,4 p.cent par rapport à juillet 1982 ; danbs la finance, l'assurance et l'immobilier, hausse de 0,1 p.cent par rapport à juin et de 0,6 p.cent par rapport à juillet 1982 ; dans les services communautaires et personnels, hausse de 0,5 p.cent par rapport à juin et de 0,5 p.cent également par rapport à juillet 1982 ; dans l'administration publique, aucun changement par rapport à juin, mais hausse de 1,1 p.cent par rapport à juillet 1982.Globalement, la production s'est accrue au cours de six des sept derniers mois.L'augmentation de juillet a permis au PIB de gagner 5,4 p.cent par rapport à décembre dernier, qui Ta vu à son plus bas niveau depuis les débuts de la récession.VU D'OTTAWA La priorité aux salaires dans la loi sur les faillites Oublié dans l'énervement de la récession et de la crise constitutionnelle, le projet de loi sur les faillites C-12 refera surface au Parlement fédéral très prochainement.Devant les torts causés aux travailleurs de la firme de transport Maislin, le successeur d'André Ouellet au ministère de la Consommation et des Corporations, Mme Judy Erola, a décidé de passer à l'action et de faire adopter la nouvelle loi sur la faillite et l'insolvabilité.Le projet de loi C-12 traîne dans le décor depuis plus de trois ans.( Il avait été déposé le 16 avril 1980 à la Chambre des Communes.) La grande nouveauté du projet de loi est que les salaires et les gages des travailleurs dont l'employeur est en faillite devront être remboursés en priorité.Le législateur entend, toutefois, imposer un remboursement-limite de $4 000 par employé.Le salaire deviendra un bien priroitaire avant les avoirs garantis des autres créanciers, même ceux des banques.Si les avoirs de l'entreprise en faillite ne sont pas suffisants pour payer les salaires, ceux-ci seront versés à même les biens saisis appartenant aux créanciers garantis.Dans le cas de Maislin, si le projet de loi avait été en vigueur Tété dernier, la Banque impériale de commerce n'aurait pu agir comme elle l'a fait.Les camionneurs et les employés de bureau de cette entreprise auraient évité l'humiliation de voir leurs chèques de paie refusés.La nouvelle loi n'est pas encore rédigée dans sa forme définitive.Ainsi, comment va-t-on définir le terme salaire et gage ?Comprendra-t-il les primes non-versées par l'employeur à la caisse de retraite des employés et d'autres bénéfices sociaux des travailleurs à la charge des entreprises ?«Voilà tout le noeud de la question », a déclaré hier à LA PRESSE M.Yves Pigeon, le surintendant adjoint des faillites au gouvernement fédéral.La nouvelle loi, fort volumineuse, contiendra près de 425 articles en tout, et plusieurs d'entre eux ne sont pas connus dans leur forme définitive encore.législation présente remonte dans ses grandes lignes à 1919, à l'exception de quelques modifications en 1949 et 1^66.« Le monde du crédit a bien changé depuis ce temps, et notre loi actuelle n'est pas à la finc.pointe», a affitmé M.Pigeon.Le rajeunissement de la loi semble représenter une tâche très difficile car, depuis 1975, cinq projets de lois ont été présentés devant la Chambre des Communes ou le Sénat.Concordat L'autre aspect majeur de la nouvelle loi est qu'elle séparera pour la première fois les procédés dans le cas de la faillite personnelle et celle de l'entreprise.Dans le cas du consommateur, l'individu avec une dette de $20000 sans compter l'hypothèque pour le logement pourra faire appel à la loi.Les procédures sont simplifiées dans le cas du consommateur pour rendre le système moins coûteux.Dans le cas des entreprises, une modificiation importante est apportée affectant les concordats.Le concordat est une procédure par laquelle les créanciers acceptent que l'entreprise en faillite ne leur verse qu'une partie du paiement de sa dette.Par exemple, l'ensemble des créanciers, lors d'une réunion spéciale, accepterait que la firme en faillite ne débourse que 25 cents pour chaque dollar de dette.Cette formule permet à l'entreprise de continuer ses activités ou, si l'on veut, de rester en vie.D'après la nouvelle loi fédérale, une firme avec $1 million de dettes pourrait se voir imposer le concordat par un tribunal dans certaines circonstances.L'on pense, par exemple, à une entreprise qui est le seul employeur dans une ville et où la faillite de cet employeur a des conséquences sociales très graves.Dans le cas où les créanciers refuseraient un concordat dans cette situation donnée, la cour pourrait leur en imposer un.Plut facile La nouvelle législation ne vise pas à diminuer le nombre de faillites, mais bien de simplifier les procédures entourant une faillite.Après avoir passé l'étape de la deuxième lecture, le projet de loi C-12 a été référé au comité permanent des finances, du commerce et des questions économiques.Le comité recevra jusqu'au 21 octobre prochain les commentaires et les mémoires des différents groupes intressés à se prononcer sur ces questions.Depuis le début de l'année, les faillites tant personnelles que commerciales ont diminué légèrement par rapport à l'an dernier.De janvier à août 1983, il y a eu au Canada 18 475 faillites personnelles et 6 897 faillites commerciales.Par rapport à la même période de 1982, cela représente une baisse de 4 p.cent dans le cas des faillites personnelles et une diminution de 3 p.cent dans le secteur des entreprises.C'est l'Ontario qui détient en 1983 le championnat des faillites personnelles, tandis que la palme revient £u Québec dans le cas des entreprises.PAR LE BIAIS DE LA SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE TRANS-QUÉBEC La Caisse de dépôt achètera $600 millions d'immeubles La Caisse de dépôt et place ment du Québec a l'intention d'acquérir jusqu'à $600 millions d'édifices à bureaux et d'immeubles commerciaux, dont la gestion sera confiée à la Société im mobilière Trans-Québec (SITQ).qu'elle vient de créer.GILLES GAUTHIER Les Québécois « ont été absents de l'immobilier, qui a trop souvent été détenu par des intérêts étrangers », a déclaré hier le président-directeur général de la Caisse, Jean Campeau, pour expliquer la mise sur pied de la SITQ.« Il faut devenir des propriétaires.Pas à tout prix, mais quand le rendement est là.» Interrogé par LA PRESSE après avoir pris la parole devant 600 participants au congrès annuel de l'Association québécoise de planification fiscale et successorale (AQPFS), M.Campeau a rappelé que la Caisse avait présentement $1 milliard en hypothèques (6,4 p.cent de son portefeuille) et $200 millions en immeubles ( 1.2 p.cent).« La solution idéale serait que nous détenions $600 millions de chacun.» Le « gros maximum » des investissements dans l'immobilier se situera, préeise-t-il, à I p.cent du portefeuille, et il n'est pas question pour le moment que la Caisse s'engage dans le résiden-tiel.Outre la Caisse, les actionnai res de la SITQ.dont la creation a été annoncée samedi dernier par LA PRESSE, pourraient être des caisses de retraite, des sociétés d'assurance-vie et de fiducie.Chaque immeuble sera détenu selon la méthode du «joint vent 11 re ».« Les grosses compagnies d'assurances au Québec ont déjà été approchées », disait hier M.Campeau après avoir rappelé que les institutions financières du Québec « n'investissaient généralement pas dans l'immeuble ».La SITQ aura toujours 5 p.cent des titres de propriété, ce qui la motivera à bien remplir sa tache de gestionnaire et à suggérer des acquisitions valables à la Caisse.M.Campeau donne l'exemple hypothétique d'une propriété qui se rait détenue à 50 p.cent par la Caisse, 5 p cent par la SITQ et 5 pour cent chacun par l'Alliance, la Laurentienne, le Trust Gêné rai, des fonds de pension et autres.La SITQ, a dit M.Campeau, sera dotée de tous les pouvoirs, et elle sera capable d'effectuer des acquisitions, des analyses de marché et de gérer des immeu- bles.Initialement, la Caisse pour rait lui vendre certaines de ses propriétés En plus de regrouper, at il déclaré, les organismes intéresses à investir dans l'immobilier tout en se dégageant de la gestion quotidienne, la société contribue ra au développement de gestion naires québécois spécialisés clans le domaine de l'immobilier.Les acquisitions se feront en hmction des conditions du mar ché, la conjoncture faisant qu'il faudra au cours de certaines années s'abstenir d'acheter ou même vendre.Faire le ménage au CP Interroge par ailleurs sur le Canadien Pacifique, qui a refuse à la Caisse une place sur son conseil d'administration malgré le grand nombre d'actions quelle détient, M.Campeau a déclaré que l'organisme qu'il dirige aurait pu contribuer à « faire le ménage » au CP s'il avait eu voix au chapitre.Cette entreprise est, selon lui, « un joyau de diversification, mais pas un joyau d'administration ».Et de faire remarquer que plusieurs de ses entreprises font des pertes et qu'« elles payent bien cher leurs acquisitions ».Il se demande si l'administra- tion actuelle du CP aura le courage d'assainir la situation.\u2022 Chose Certaine, il nous étions au conseil, nous poserions des questions et pousserions pour que le ménage soit fait ».Il admet cependant que la tâche n'est Ma facile étant donné la taille de l'entreprise, qui est « un grand gouvernement » et parce que « dans certaines compagnies privées, il y a bien plus de fonctionnaires que dans les gouvernements ».Parlant des trois compagnies qui ont refusé 6t> sieges à la Caisse (Alcan.Domtex et CP).M.Campeau s'est demandé qui d'autre qu'un gros actionnaire était mieux en mesure de protéger les intérêts de l'ensemble des détenteurs d'actions.« Quand la Caisse de dépôt n'est pas là, qui est là ?Des gens qui veulent se servir?».Quoi qu'il en soit, la Caisse n'a pas l'intention pour le moment d'acheter d'autres actions du CP parce que leur prix actuel n'est pas intéressant, qu'il ne veut pas défier un gouvernement \u2014 le fédéral a déposé le projet de loi S 31 pour limiter la participation de la Caisse \u2014 et parce que cette der niène ne veut pas mettre trop d'oeufs dans le même panier.Quatrième recul consécutif pour e surplus commercial canadien OTTAWA (PC) \u2014 Les ex portations canadiennes en août ont dépassé de $1.3 milliard les importations effectuées au cours de la même période.Le surplus enregistré est toutefois inférieur de $115 millions à celui obtenu en juillet, a révélé hierStatistique Canada.C'était le quatrième mois consécutif pendant lequel le surplus commercial a baissé.Il a glissé de $130 millions en juillet, de $155 millions en juin et de $290 millions en mai.L'excédent commercial pour les huit premiers mois de Tannée atteint $11,9 milliards, soit $500 millions de plus que pour la même période l'an dernier.Toutefois, Statistique Canada dit que les baisses du surplus commercial subies depuis avril indiquent que le gain de $500 millions enregistré pendant la même période l'an dernier ne tiendra pas jusqu'à la fin de l'année.Le surplus commercial de $1,3 milliard du mois d'août devra être considérablement augmenté dans les mois à venir pour atteindre la moyenne mensuelle de $1,7 milliard enregistrée l'an dernier, de septembre à décembre.Le Canada avait connu un surplus commercial record de $17,8 milliards l'an dernier.24(M 22001 2000 K Le commerce mondial du Canada (desatsonnaliseï 8 milliards de dollars 5 en.\u2022'^\u2014Exportations \u2022\u2022\u2022\u2022Importations Balance commerciale 1600 millions de dollars Les données du mois d'août montrent que les exportations ont augmenté de 5,6 p.cent à $7.8 milliards, tandis que les importations ont haussé de 8,9 p.cent à $6,5 milliards.L'agence fédérale précise que les importations ont progresse plus rapidement que les exportations depuis avril.Les plus fortes augmentations du mois d'août sont venues des avions et du matériel pour les autres modes de transport, des pièces des véhicules-moteurs et des métaux preci eux.La plus forte augmentation a étéenregistrée par les automo-biles.Par ailleurs, les plus forte-augmentations des exportations ont été enrgistrées par les automobiles, les pièces des véhicules-moteurs, le cuivre et les produits chimiques ; le papier-journal a connu la plus importante baisse de ses exportations.Durant le mois, les exportations vers les États-Unis ont aug-mentéde 1,7 p.cent, soit de $95 millions à $5,63 milliards.Les exportations vers la Gran de-Bretagne ont progressé de 32 p.cent ou $60 millions à $215 millions.La valeur des biens exportés vers les pays de la Communauté économique européenne ont grimpé de 10,5 p.cent.Nouvelles obligations d'épargne à 9,25% OTTAWA ( PC ) \u2014 Les acquéreurs de la nouvelle série d'obligations d'épargne du gouvernement canadien recevront un intérêt annuel de 9,25 p.cent durant la première année et un minimum de 7 p.cent au cours de chacune des six annnées suivantes jusqu'à l'échéance des titres en 1990, a annoncé hier le ministre des Finances Marc Lalonde.Le taux pour la première année qui commencera le 1er novembre est inférieur à celui auquel on s'attendait généralement, soit 9,5 p.cent.Néanmoins, M.Lalonde a qualifié le rendement d'intéressant, et il compte bien que le public souscrira massivement à la nouvelle émission.Chaque personne sera autorisée à acheter des titres de la nouvelle émission jusqu'à con- currence de $50 000, comparativement à un maximum de $35 000 ces deux dernières années.Les titres seront lancés sur le marché le lundi 24 octobre, et le ministre se réserve le droit de mettre fin à la vente n'importe quand.Le taux de rendement de la série 1982-83 a été relevé de 8,5 à 9,25 p.cent pour l'année qui commencera le 1er novembre 1983.Pour toutes les autres années, le taux annuel minimum de 8,5 p.cent garanti sera maintenu.En ce qui concerne toutes les autres séries courantes d'obligations non échues, le taux de rendement annuel minimum de 10,5 p.cent garanti s'appliquera à partir du 1er novembre et pour toutes les années, jusqu'à l'échéance.Les consommateurs demeurent confiants OTTAWA \u2014 Il semble que, toujours confiant que la reprise économique se poursuivra \u2014 mais à un moindre degré qu'aux deuxième et troisième trimestres \u2014, le consommateur canadien continuera à dépenser une part plus substantielle de son revenu que durant la récession, mais à un rythme plus faible qu'au premier semestre.Taux d'escompte à 9,45% OTTAWA (PC) \u2014 La Banque du Canada a réduit hier son taux d'escompte de 9,49 à 9,45 p.cent.Cette régression infime ne devrait pas entraîner une baisse des taux bancaires.Le taux directeur est fixé à un quart de point plus haut que le rendement moyen des bons du trésor fédéral à 90 jours, vendus à l'enchère tous les jeudis.Bien que l'institut d'émission maintienne les taux d'intérêt en position assez stable depuis six mois, on a observé dernièrement un certain fléchisse ment des taux hypothécaires et de prêts à la consommation.Ainsi, au cours de la semaine, la Banque de Nouvelle-Ecosse a abaissé d'un quart de point son taux minimum de prêt au consommateur, à 12 p.cent.Toutefois, dans la plupart des autres établissements financiers, le minimum est toujours fixé à 12,5 p.cent.D'autre part, la majorité des grandes institutions financières ont réduit certains taux hypothécaires le mois dernier.Notons cependant que le taux d'intérêt privilégié, que les banques réservent .à leurs meilleurs clients, demeu^ à 11 p.cent depuis le mois d'avril.ANDRÉ CHÉNIER C'est du moins ce qu'indique la plus récente enquête du Conference Board sur « les intentions d'achat des consommateurs ».À 123,3 au deuxième trimestre, souligne l'organisme, l'indice des attitudes des consommateurs était à son plus haut niveau en 18 ans : il n'a pas bougé depuis et les résultats de la dernière enquête indiquent que « la confiance des consommateurs pourrait maintenant avoir atteint un sommet ».Bien que le revenu réel disponible des ménages ait continué à baisser au deuxième trimestre, les consommateurs ont augmenté leurs dépenses réelles ( tendance amorcée au dernier trimestre de l'an dernier) en puisant à même les épargnes accumulées à des taux plus élevés que par le passé durant la récession de 1981-1982.«Comme l'indice reste à un niveau supérieur à la moyenne, on peut en déduire que les dépenses réelles continueront d'augmenter au cours des prochains mois, mais à un rytfc!yie moins rapide que durant la première moitié de l'année.» Le plus récent sondage indique que 19,9 p.ceni des répondants (contre 17,8 p.cent au sondage précédent) estiment que leur situation financière s'est améliorée au cours des six derniers mois, tandis que 50,5 p.cent des répondants (contre 46,8 p.cent au sondage précédent) considèrent que le moment actuel est propice à un achat important.Par ailleurs, 24,7 p.cent des re pondants (contre 26,1 p cent au sondage précédent) prévoient une amélioration de leur situation financière au cours des six prochains mois, et 22,3 p.cent seulement des répondants (contre 25,7 p.cent au sondage précédent) estiment que le nombre d'emplois augmentera d'ici six mois.En ce qui concerne l'inflation, 47,1 p.cent des répondants croient qu'elle restera à son taux actuel, qui est relativement bas.Indices Montréal: 424.32 (+ 3.72 ) Toronto: 2,505.25 (+ 26.48) New York: 1,268 80 (+ 18.60) CANADIEN - 3 /100 $§1.24 1 i 4 1 > B 2 ÉCONOMIE ET LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 7 OCTOBRE 1983 W A POUR NÉGOCIER DE MEILLEURS TARIFS, ATTÉNUER LES HAUSSES DANS LES ENTREPRISES Les gros usagers des Postes se regroupent en association Lorsque l'abonné du téléphone envoie chaque mois son chèque à la compagnie, il lui suffit de JEAN POULAIN placer un timbre de 32 cents sur une enveloppe et la jeter dans la première boite aux lettres venue.Cette enveloppe, perdue parmi des milliers d'autres, est ensuite triée et acheminée par le service des Postes.À l'autre extrémité du circuit, la compagnie de téléphone doit adresser chaque jour des dizaines, sinon des centaines de milliers d'enveloppes destinées à tous ses clients sur le territoire.Or, pour faciliter la tâche des Postes et activer la livraison, elle « conditionne \u2022 son courrier : ceci signifie que Ténorme paquet d'enveloppes, toutes de dimensions conformes aux règlements postaux, est classé par ordinateur dans Tordre par ville, et à l'intérieur de la ville, par bureau de poste, puis par rue et enfin par tournée de facteur (grâce surtout aux codes postaux).Il en ressort que le client fait la moitié du travail des Postes sinon plus, hormis le transport.Si l'on y ajoute le fait qu'il offre un v- CARRIÈRES ET PROFESSIONS ~ N \u2022 Towi \\9% potttt onnooadi*r.» AUTRES TITRES: RECETTES \u2022 04#l^ doigte #1< j «hc.no Hnûl no^, ne oi ys recettes rH.ix iKu-vr es Rtcottst pour Its cocottes d'argile Carmen Bégin 136 pages Recettes pour diabétiques Géraldine Thibaudeau 180 pages Mes meilleures recettes aux pommas Juliette Huot 160 pages La lirre du macn Denise Richard-Raymond et Hughette Saint-Jules Bélanger 184 pages COMMANDEZ PAR TÉLÉPHONE Service rapide et efficace 285-6984 Économisez temps et argent en commandant vos livres oes Éditions La Presse par reiépnone Vous n avez qu a composer le numéro 285-6984.donner votre numéro de carte VISA 00 MASTERCARD et le tour est joue Ce ser\\»ce vous est offert du lundi au vendredi de 9n a I6h OFFRE SPÉCIALE AUX ABONNÉS DE LA PRESSE 20% DE REDUCTION r i BON DE COMMANDE Veuillez me faire parvenir ie(s) hvreKs) indiquées) par un crochet ( ) Cuisson micro-ondes ( ) Recettes pour les cocottes d argile ( ) Recettes pour diabétiques ( ) Mes meilleures recettes aux pommes ( ) Le livre du macramé 18.95$ 4.95$ 895$ 3.00$ 6.50$ fcimssc 15,15$ 3.95$ 7 15$ 2.40$ 5,20$ À retourner aux: Éditions La Presse, Ltèa 7 rue St-Jacques.Montréal, Québec H2Y 1K9 NOM ADRESSE IMPORTANT: Joignez à cotte commande un choque ou mandat payable aux Editions La Presse.Vous pouvez également utiliser votre carlo de crodit comme mode de paiement.VILLE.PROVINCE Pr*re de noter que »es échanges et les remboursements ne sont pas acceptes no M/Card ?Visa ?Numéro d'abonné de LA PRESSE CODE POSTAL.TEL TOTAL ci-joint (plus 1S pour frais de poste et manutention) HR$Dlu\\pRtSï «MflM M.iTàflil I ' À donner en cadeau \u2022 à votre famille \u2022à vos amis \u2022 à votre patron \u2022 à votre secrétaire FORMAT 9\" x 8\" PRIX RÉGULIER 9,95$ Abonnés de LA PRESSE 0,15 $ REVIVEZ LE MONTRÉAL DU SIÈCLE DERNIER! 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NOM No d abonné ADRESSE IMPORTANT: Joignez a cetfe commande un cheque ou mandat payable aux Editions La Presse.Lfée Vous pouvss «gaiement utiliser votre carie de credit comme mode de paiement: nTUv .iV« VILLE MASTERCARD No VISA No .t , Inscrivez en lettres moulées le nom tel que vous désirez le voir apparaître sur I agenda PROVINCE.CODE POSTAL .TEL.TOTAL («us ï spo*- SV LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 7 OCTOBRE 1983 5ECTEURS PUBLIC ET PARAPUBLIC \u2022 la u I I Patrons et syndiqués dénoncent la trop grande centralisation des négociations L'avenir des négociations dans les secteurs public pt parapublic.Cette question ressassée jusqu'à saturation à chaque lendemain de ronde de négociations revient sur le tapis.Au colloque de la Fédération des cé geps, ténors patronaux et syndicaux dénoncent à l'unisson la (-entralisation et la politisation à outrance du régime actuel pour redire que « d'importants changements s'imposent ».Mais le modèle de rechange vaguement esquissé s'englue dans les procès rétrospectifs qui évoquent autant de culs-de-sac ¦ \u2022 \u2022 \u2022 NICOLE BEAUCHAMP «On répète cela depuis 10 ans», disaient, hier avant-midi, deux participants à ce colloque au moment de la pause café dans le hall feutré de la grande salle des congrès de l'ho tel Méridien.- On fait beaucoup de l'histoire passée mais on déblaye peu d'avenues pour l'avenir », commentait pour sa part un fonctionnaire du ministère de l'Éducation durant la période de question* et d'échanges entre l'auditoire \u2014administrateurs des milieux scolaires et des affaires sociales ainsi que représentants d'organismes syndicaux\u2014 et les conférenciers Ces réflexions trahissaient bien une certaine lassitude dans le ton des disdissions sur un sujet dont on se plaisait .1 souligner la com plexité, et ce maigre les premieres notes ambitieuses.« Nous sommes ici pour faire preuve d'imagination positive et dégager si possible un modèle concensuel pour l'avenir, un modèle qui ne doit pas.selon nous, repro duire le système actuel a en effet déclaré M.Jean Noël Tremblay, président de la Fédération des cégeps, dans son allocution d'ouverture à ce colloque de deux jours Bilans Pendant la journée d'hier, on s'est plutôt at tardé à dresser des bilans comme pour mieux décrier les culs-de-sac sur lesquels ont abou té, de 1964 à aujourd'hui, ies pourparlers en tre les syndicats, les dirigeants des intitulions publiques et l'État employeur.«Si, en 19tfi on a retenu, défini et réglementé un système de confrontation comme mécanique de défini tion des conditions de travail, il ne faut pas s'étonner que, ce modèle ayant produit ses acquis, la confrontation ait eu tendance, par exemplarité ou entraînement, à se générali r comme moyen de transaction avec l'État.Nous en sommes venus au Québec à faire de la négociation une presque mécanique de par tage du pouvoir politique», a exposé M.Ro-ger Caretle, president du comité patronal de négociation des commissions scolaires catho liques.\u2022 L'un des effets pervers de la centralisa tion est sans doute l'éclipsé des instances et des acteurs locaux, qui de\\ ient presque totale à la fin du processus », a renchéri M.Benoit Lauzière, directeur general du collège de Maisonneuve.l> son de cloche syndical lui a fait écho: «La (entralisation diminue notre créativité collective de part et d'autre.Les syndicats locaux n'ont plus rien d'autre à fai re que de veiller à l'application des contrats et décrets élaborés en haut lieu, et les cadres mandatés pour solutionner les problèmes con crets se retrouvent coincés entre de grandes règles abstraites et des restrictions budgétaires scrutées à la loupe ».a dit M.Marcel Gil bert, coordonnateur CSN des négociations de 1979 80 Bref, tout le monde s'entend sur les travers du régime, et sur la nécessité de ramener certains pans de la négociation sur le terrain le cal.Quant aux solutions pratiques, elles trébuchent sur de sacro-saints cliches comme « les rapports de force \u2022 ou sur des mots à saveur utopiste comme « la concertation ».Pour sa part, Marcel Pépin, ancien président de la CSN et professeur de relations industrielles, entrevoit la réforme du régime des négociations dans le sens suivant : « Il faut augmen ter les responsabilités des parties via une déréglementation qui, à même le Code du Travail, restaure le droit permanent à la grève.Mais vous ne pouvez demander à un gouvernement, même le plus progressiste, de renoncer à son pouvoir de mettre de « l'ordre » dans la société quand un conflit s'éternise ou atteint quelque chose d'essentiel.» Saisie de 1,85 kilo de cocaïne Un Péruvien de 28 ans, Juan Be-nandes Livom, est détenu depuis hier par la police et accu sé de possession do 1.85 kg de cocaïne.C'est à la suite d'une longue enquête que les policiers de la section des stupé-' fiants de la police de la
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