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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1983-10-20, Collections de BAnQ.

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[" certificats de DÉPÔT GARANTI 12% X^tf (5 ans) Inttrtt annuel Dépôt minimum I 000* TRUST GENERAL ET FINANCE CAHIER C LA PRESSE.MONTRÉAL, JEUDI 20 OCTOBRE 1983 SELON LE MINISTRE RESPONSABLE DE CANADAIR Salaires :lLa production de Challenger maintenue coûte que coûte i la meilleure année depuis six ans Les données publiées hier par Statistique Canada sont rassurantes.La hausse des prix, qui n'est que de cinq p.cent sur un an, montre que I inflation a bel et bien été stabilisée et que les prévisions optimistes se concrétiseront Ces résultats permettent également de tirer une autre conclusion : les salariés n'auront pas à subir une détérioration de leur pouvoir d'achat en 19H3, même si les hausses de salaires consen ties depuis le début de l'année \u2014 des quatre, des cinq ou des six p.cent \u2014 ne semblent pas généreuses au premier abord.On peut même aller plus loin : les statistiques disponibles jus qu'ici indiquent que 1983 sera la meilleure année sur le plan des salaires depuis six ans, \u2014 la première fois que le salaire réel des travailleurs ne subit pas une chute.Le pouvoir d'achat tient le coup Les données sur les accords salariaux pour le début de Tannée, de même que les enquêtes auprès des entreprises, indiquent en effet que les hausses salariales seront modestes et qu'elles se situeront de façon générale dans le cadre des paramètres du « 6-5 ».Cela semble également vrai pour l'an prochain Lne enquête du Conseil du patronat auprès de ses membres corporatifs, publiée la semaine dernière, montre que ces employeurs s'attendent à accorder des hausses de salaires variant entre cinq et six p.cent pour 1984 et 1985.Une enquête du Conference Board arrive à des résultats comparables et parle de hausses de 5,6 p.cent.Quant à cette année, même si les chiffres définitifs ne sont pas encore disponibles, le Conference Board prévoit une hausse du salaire hebdomadaire moyen de 5,9 p.cent.Lorsque l'on tient compte de la hausse des prix, qui devrait être de 5,8 p.cent, on peut donc s'attendre à ce que les salaires réels augmentent minimalement, d'un dixième d'un p.cent.Ces salaires réels \u2014 ce qui reste lorsqu'on a tenu compte de l'inflation \u2014 sont en fait les vrais salaires, ceux qui permettent de mesurer le pouvoir d'achat.Il faut en effet se méfier des chiffres pris comme tels.En 1981, par exemple, les augmentations salariales semblaient impressionnantes sur papier: des hausses moyennes de 11,9 p.cent.Mais lorsqu'on se souvient que les prix ont augmenté à l'époque de 12,4 p.cent, il en est résulté que les salariés se sont en fait appauvris d'un demi d'un p.cent.Pour l'an prochain, et pour les mêmes raisons, une hausse de salaire de cinq p.cent ou plus assurera un certain enrichissement, puisque la hausse des prix devrait être égale ou inférieure à quatre p.cent.L'offensive patronale Il n'en reste pas moins que ces hausses sont faibles et qu'elles ne permettent pas de rattraper le pouvoir d'achat perdu.Depuis 1977, comme le montre le tableau ci-dessous, les salaires réels n'ont pas cessé de dégringoler, ce qui fait que les salaires actuels, toujours en termes réels, sont inférieurs de 4,1 p.cent à ce qu'ils étaient il y a six ans Ces hausses modestes inquiètent certains économistes.Ceux-ci estiment que le revenu disponible réel baissera cette année, même s'il y a reprise, et que cela pourrait mener à la stagnation économique.Celui-ci décrit la totalité des sommes dont dispose l'ensemble des consommateurs.Mais ceUe chute n'est pas vraiment due à la faiblesse des hausses salariales, mais plutôt au fait que trop de gens ne travaillent pas.Par ailleurs, les chiffres globaux cachent d'importantes disparités.Et si plusieurs employeurs alignent les hausses salariales sur l'inflation, d'autres en profitent pour rectifier à leur avantage le niveau des salaires, profitant de la bénédiction fédérale du «6-5 * et de la peur que la récession a engendré.C'est ainsi que plusieurs d'entre eux tentent de négocier des gels de salaires ou même des reculs quand la situation de l'entreprise ou la productivité, qui en principe doivent déterminer les niveaux des salaires, ne le justifient pas.C'est, par exemple, le cas de Provigo qui, par ses offres salariales, semble vouloir faire payer à ses employés les frais de la guerre des prix dans l'alimentation.Une période propice Ceci dit.l'environnement économique actuel est bien plus propice à des hausses salariales décentes que ne l'a été la folle décennie inflationniste que nous venons de connaître.Comme l'indique bien le tableau, les deux crises inflationnistes, celle de 1974-1975 et celle de 1980-1982, n'ont pas, malgré les apparences, été propices à l'enrichissement des travailleurs.Après la poussée des prix de 1974, les salariés uni obtenu d'important gains, douze et quatorze p.cent par an, ce qui leur a procuré un enrichissement de 8,7 p.cent en trois ans.Mais une grosse partie de ces gains s'est envolée en fumée avec le contrôle des prix et des salaires.Dans la deuxième poussée, malgré des hausses de salaires de dix et onze p.cent, ils ont été incapables de rattraper l'inflation.On peut en déduire que les situations de forte inflation, suivies de fortes hausses de salaires, rendent les négociations salariales pleines d'incertitude et tout à fait aléatoires.Il n'y a pas moyen de savoir si ce qui a été négocié suffira ou non.On a donc tendance à demander plus, « au cas où ».En fait, les ententes salariales en période inflationniste engendrent un cercle vicieux : cela favorise la surenchère qui, à son tour, alimente l'inflation ; et celle-ci, dans un deuxième temps, vient à nouveau gruger le pouvoir d'achat.Et c'est un cercle vicieux dont les travailleurs ne sortent jamais gagnants.C'est pourquoi la situation actuelle, avec ses prix stables et ses hausses salariales modestes, est un bien meilleur gage de sécurité pour les salariés.D'un côté, les gains salariaux ne sont pas faramineux ; mais, de l'autre, ce qui a été donné d'une main n'est pas repris de l'autre.À long terme, ce « pattern » risque fort de s'avérer plus payants.Il demande quelques sacrifices dans un permier temps, mais en bout de ligne, ce sont les consommateurs et les travailleurs qui profiteront de la victoire sur l'inflation.GAINS SALARIAUX AU CANADA ANNÉE\tSALAIRE\tHAUSSE DES\tHAUSSE\tENRICHISSES \tHEBDOMADAIRE SALAIRES (%)\t\tDES PRIX (%)\t 1*72\t149,22\t8.4\t4,8\t+ 3,8 1*73\t160,45\t7,5\t7,5\t+0,4 IfM\t178,08\t10,0\t10,9\t+0.1 W5\t203,34\t14,1\t10,8\t+2.9 1976\t228,03\t12,1\t7,5\t+4,3 1*77\t249.95\t9.6\t8,0\t+1,5 1978\t265,35\t6,1\tY 8,9\t-2,6 1*79\t288,32\t8,6\t9.1\t0,4 1980\t317,39\t10,1\t10.1\t0,0 1981\t355,28\t11,9\t12.5\t-0,5 1982\t390,79\t10,0\t10.8\t-0,8 1983\t414,02\t5,9\t5.8\t+0,1 CANADIEN - 2 /ÎOO Indices $81.20 Montréal: 413.91 (-Toronto: 2,435.32 (- New York: 1,246.75 (- 1 2.73 ) 14.48) 4.06) OTTAWA \u2014 En dépit des pertes financières qui continueront de s'accumuler chez Ca-nadair à cause de la production de l'avion Challenger, le gouvernement fédéral entend poursui vre la fabrication de ce réacté pour hommes d'affaires.Le sénateur Jack Austin, celui qui agit comme ministre responsable de la Corporation du développement des investissements du Canada (CDIC) dans le cabinet fédéral, a clairement indiqué hier que le programme Challenger ne sera pas abandonné, même s'il devait continuer à être déficitaire.___ MAURICE JANNARD 6* notre bureov d Ottawa _ Interrogé par les journalistes, le sénateur Austin a affirmé : « Peu importe les besoins financiers additionnels, nous recommandons au Parlement et au gou vernement de confirmer notre programme de ventes du Challenger à long terme ».Le responsable de la CDIC.la photothèque LA PRESSE Le sénateur Jack Austin, ministre responsable de Ca-nadair société de la couronne qui gère Canadair.a déclaré que l'avion nerie montréalaise avait passé le creux de la Vague et qu'elle pour rail produire de façon rentable 15 appareils par année «Le Chai lenger est dans le marche pour > rester », at il ajouté.Canadair a subi un déficit de $1,4 milliard en 1982 et s acherni ne cette année vers des pertes fi nancieres de $400 millions A eau des dificultés du programme Challenger, l'entreprise quiver nementale a congédié le quart de son personnel en 1983, soi?plus de 1 300 personnes.Le sénateur Austin a admis que Canadair ne pourra jamais péi u pérer les fonds Injectés dans l» développement du Challenger II a affirmé que la CDIC avait envi sage d'abandonner la production de cet appareil, mais qu'il s'a^is sait d'une solution dispendieux» également.« U en coûterait $500 millions de liquider Canadair Cela n'a pas de sens d'arrêter » Le ministre a explique que la CDIC avait jugé qu'il valait mieux pour le gouvernement et Canadair de continuer les activi tés du Challenger.D'après le sé nateur, l'entreprise montréalaise tentera de développer de nouveaux produits.Les difficultés de Canadair ont oeeupe la plu^ grande partie des travaux de la Chambre des Corn- *J munes hier.I^?s conservateurs, surtout, ont bombarde le gouvernement et le premier ministre Trudeau de questions -tue! Le leader des conservateurs, Brian Mulroney.a proposé de créer un comité spécial qui serait formé de représentants de tous* les partis fédéraux et qui étudie rait les projets d'avenir de Cana-dair.en collaboration avec la direction et les travailleurs de l'entreprise.M.Trudeau a rejeté cette ug-gestion.mais il s'est félicite de la t , nouvelle attitude des conserva\u2014 teurs.« Le parti conservateur* 9 veut maintenant, comme nous, que Canadair continue de vivre.Je suis heureux de l'entendre.» Selon le chef libéral, les conservateurs avaient cherche surtout à détruire la crédibilité de Cana dair jusqu'à present.5?h* À la recherche de la sécurité.Tous les chemins mènent à lbr.Depuis l'antiquité égyptienne, l'ère aztèque et le règne des grands rois de France, l'or s'est avéré de façon constante l'un des moyens les plus sûrs d'épargner, à long terme.Vous pouvez suivre l'exemple de ceux qui vous ont précédés et transformer une partie de vos économies en or.Comment?En achetant des krugerrands, la meilleure façon au monde de posséder de l'or.Les krugerrands sont les pièces d'or qui se vendent le plus au monde.De fait, il y a en ce moment plus de 39 millions de krugerrands en circulation.Mais ce qui importe le plus, ce sont les | avantages incalculables fr I I I Les km Les kxugerrands sont en vente dans les grandes banque* et compagnie» de fiducie et chez le» marchands de pièces de monnaie.Pour obtenir un dépliant gratuit et le nom d'un marchand de votre région, appelez le 1-800-361-0170, téléphoniste 204.Ou faites parvenir ce bon au centre det pièces d'or Krugcrrand, case postale 240.Saint-Bruno (Québec) J3V 4P9.Nom: Adresse:- Ville:- Code postal: 1= que les krugerrands offrent aux épargnants.Au cours des ans, les krugerrands ont conservé leur pouvoir d'achat et ont représenté une forme de protection efficace contre l'inflation.Ils peuvent être monnayés à peu près partout au monde, parce qu'ils sont immédiatement négociables.On peut facilement les acheter et les vendre au Canada, grâce à une simple transaction.Ils sont offerts en | quatre formats pratiques.Ils sont transportables, tangibles et | reconnus à travers le monde.Les krugerrands.| Vous avez trouvé le chemin de la sécurité.> ni _ Province: -Téléphone: LES KRUGERRANDS La moélcwt tfc>«i mi nmndr Jr »»*xkT «lr ft « I ^ 1 » S j - : 4 j % I 13 C tm INI tM NAT ION AL GOLD CORPORATION LTlE.\u2022 I I » * \u2022 I ! À * V C 2 ÉCONOMIE ET FINANCE LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 20 OCTOBRE 1983 La vente de bière et de vin chez Steinberg n'affecterait que faiblement les indépendants La vente de bière et de vin dm Steinberg réduirait au maximum de 5 p.cent les profils bruts des dépanneurs et petites épiceries, et de 3 p.cent ceux des épiciers indépendants J1ÀN POULAIN_ C'est ce qui ressort d'une en quête réalisée à la suite de l'octroi de permis de vente de bière v\\ de vins à sept superniarch< Dominion de Verdun achetés par ProvtgD puis rétrocèdes à des magasins affiliés du groupe.En mai dernier, un rapport de la firme Cegir soutenait qu'une (elle mesure entrainerait 'a fer meture du quart des dépanneurs et petites épiceries du Québec si on les évalue à environ 8 000 au Quebec, cela signifierait que 2 000 seraient condamnés à cesser leurs opérations Steinberg a confié à la firme montréalaise de consultants Se cor une étude qui a donné lieu à un premier sondage auprès de 501 ménages acheteurs de bière ou de vin de Verdun, pour connal tre leurs caractéristiques et leurs comportements, face à l'octroi de permis aux magasins Steinberg.11 ressort de cette enquête que 75 p.cent des clients de Steinberg continueraient d'acheter leur btè re et leur vin chez leur dépan neur, comme ils le font chez les ex-Dominion de Verdun.Pourquoi ?Parce que, selon l'enquête, le dépanneur, ou son équivalent de petit épicier local, est un magasin « de convenance » par sa proximité (on y va à pied), ses heures d'ouverture et son service personnalisé.L'étude de Secor fait apparaî- tre deux types de déplacement des wnies.advenant l'octroi de permis de vente de bière et vin à Steinberg.D'une part, certains clients réguliers de Steinberg y achèteraient leur bière et leur vin (Comme indiqué plus haut, l'enquête montre que le quart agirait ainsi, 75 p.cent conservant leur dépanneur habituel ) D'autre part, certains ménages délaisseraient leurs épiceries actuelles pour faire dorénavant leur commande d'aliments chez Steinberg si ces magasins poss daient un permis de vente de bière et de vin.Ce déplacement en traînerait ainsi pour les dépanneurs et petits épiciers à la fois un impact sur leurs ventes de bière et vins et sur celles d'ali-menis L'étude Secor évalue cet impact différemment selon qu'il s'ftgiSSI des petits dépanneurs et épiceries ( moins de 1000 pieds carrés de surface) ou d'unités de taille moyenne ( 4 000 à 8 000 pieds carrés).Dans le premier cas, la perte de vente en bière et vin serait mil lions.«Je suis satisfait de cette entente, car jamais aupar.r ;mt les employés n'avaient réussi | rec opérer M p.cent au moment d'une faillite», a déclaré Jean Guy Lé\\osquo, aident d'affaires du local l(K> des Teamsters.Selon lui.Consolidated Freigtways serait prêt* à investir $46 millions pour s'implanter au pays sur les ruines de Maislin.Réunis pour la deuxième fois hier, les créanciers, dont les employes, ont accepté à l'unanimité i.t recommandation du syndic John Swindler, de la ¦ » * : Intérêt payable annuellement.Les taux peuvent change' sans préavis Membre d*» la SADC TRUST MORGAN CERTIFICATS DE PLACEMENT GARANTI Dépôt d'un à cinq ans Un placement sûr à un taux d'intérêt fixe pendant toute la durée du dépôt et donc entièrement à l'abri des fluctuations du marché Un placement a rendement élevé garanti par le Trust Morgan Notre tradition de savoir-faire vous garantit également des services professionnels personnalises L investissement iudicieux maison Hiehier et iSSOdéS, de déclarer Maislin faillie.Swindler écrit dans son rapport qu'« il est difficile, à ce stadeci, de déterminer s'il y aura d'autres fonds à consacrer aux créanciers, à l'exception des fonds destinés aux employes » l>< u\\ millions de dollars sont dus aux créanciers ordinaires.Contrat de travail l'ar ailleurs selon l'avocat des 327) employés syndiqués de Maislin au Québec.Robert Castifflio, des négocia- lions débuteront d i< i une dizaine de jours en vue de la signature d'un non veau contrai de travail avec Consolidated PreightWays, qui a accepte selon lui que l'ancien syndicat de Maislin devienne l'agent négociateur de ses nouveaux employé canadiens Les Teamsters exigeront que les e\\ employés du transporteur en banque route soient embauchés selon la régie de l'ancienneté, et que les conditions de travail correspondent à celles qui prévalent à l'heure actuelle dans cette Industrie L'accord >ur l'indemnisation a été conclu sous reserve que la vente des permis soit approuvée par l'agence fé déraie de tamisage des Investi < ments étrangers < mua ) èt les régies du transport du Québec et dt l'Ollta rio.Klle devra également être accepter par au moins su p cent des employés détenant au moins 80 p.cent des preuves de reclamation que Consolidated s'est engagée à racheter.L'accord prévoit le paiment des salai res, des vacances et des payes de séparation ( deux semaines plus deux jours par année de service), jusqu'à concurrence de 50 p.cent des sommes dues.En acceptant cette offre, les employés renoncent, a dit M.Swindler, à l'autre moitié des montants que Mais lin leur devait.L'accord a été négocie par le transporteur américain, le Na tional Trust \u2014 agissant au nom du principal créancier garanti, la Banque de commerce \u2014, Clarkson Qordofl et les syndicats Par ailleurs, environ $10.5 millions des comptes clients des compagnies du groupe Maislin ont été recouvrés depuis le II Juillet Aucun des biens immobiliers de Maislin, qui valent plus de $7 millions, n'ont encore été vendus Les responsables n'étaient pas en mesure de dire si une parti des somme- < plus de $40 millions US) dues à Maislin par ses filiales amén caines.également en faillite, pourront être récupérées.Le président de Maislin, Richard Skillinger.a déclaré hier qu'il veut ai der la compagnie, la banque, les em ployés et les créanciers à se tirer le mieux possible de cette affaire.¦ Après, je serai probablement à la recherche d'un emploi, comme tout le monde.» Robert E.Charbonneou «Les associés et membres de Doheny Mackenzie, avocats, ont le plaisir d'annoncer que Me Robert E.Charbon-neau s'est joint à leur 'tude.» Dites nous où vous ferez votre \"party\" de Noèl et nous vous dirons quelle compagnie vous êtes Car vous devez toujours exiger d'un hôtel le même professionnalisme que vous exigez vous-même de vos employés Celui du Reine Elizabeth, avec ses chefs de réputation, vous satisfera au-delà de vos espérances Et le Reine Elizabeth peut recevoir jusqu'à 2000 convives à la fois Pour que votre \"party\" de Noël reflète bien votre bon goût, appelez vite à ce numéro Y\\\\t 8613511 lACillC Service des banquets lizabeui Un hôte» du CN MJmhwUrÉ per Hilton Canada Centre de perfectionnement rWEfïD niLELLi L£ GHOUPf MORGAN TRUST MORGAN MONTRÉAL (514) 878-3861 TORONTO \u2022 LONDON \u2022 CALGARY \u2022 VANCOUVER » _ A Toronto?Je reste au Prince, bien sûr! r iebergement de gTand luxe, repas dignes d'un gourmet et ambiance chaleureuse et amicale Emplacement pratique près 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municipalités du Quebec, et M Robert-L Vachon.économiste et homme d'affaires de la région de Montreal La Sooéte québécoise d assainissement de* eau t a pour mandat de réaliser les ouvrages d assainissement des eaux dont les municpaiites lui confient la maitnse d oeuvre De plus eue assure le financement de ces travaux et en contrôle les coûts et la qualité Un outil de gestion relié à la productivité Relations humaines et leadership 7.8 et 9 novembre 1983 Comment susciter une meilleure performance de son personnel?Votre relation supérieur-subordonné favonse-t-elle la productivité?Quels sont les facteurs de motivation et de satisfaction de votre personnel9 Professeur: Société québécoise d assainissement des eaux ¦ M.Jean-Pierre Hogue PhD Industrial Psychology (Western Reserve Cleveland) Professer agrège a I Ecole des H E C M Hogue es; memore de différents conseils d administration.Il agit comme conseiller a I entreprise dans le domaine des relations humâmes Critères d'admission: \u2022èUe cadre d entreprise et dinger du personnel.\u2022 aucun préalable académique.Date limite d'inscription: le 31 octobre 1983 Le nombre d'inscription est limité: reservez des maintenant.Demande d'admission: communiquez avec le Centre de perfectionnement de l'École des Hautes Études Commerciales, au (514) 343-4495.\u2022tTt.» .¦* vJ, W< m .|p 'Peter se complaît à soigner les moindres détails et cherche à se surpasser dans la préparation Peter Tsagarelis, de chaque plat\" cuisinier en second au renommé Château Champlain de Montréal, n'accepte que les normes les plus élevées.Et son cas n'est pas unique.Vous retrouverez la même fierté et le même service impeccable dans chacun des Hôtels CP à l'échelle du pays.Depuis l'élégant Château Frontenac jusquau moderne Chateau Halifax, nous sommes totalement voués à vous donner le meilleur de nous-mêmes et le plus possible pour votre argent.Nous sommes très heureux de pouvoir vous offrir cette hospitalité rare et chaleureuse qui ne se trouve que chez de 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capitalisme À la fin des années 60, les structures de production du capitalisme avaient atteint la limite pratique de leur productivité, comme le prouve la baisse de rentabilité des investissements (rentabilité du capital).Cette limite de progression de la productivité traduit le fait que de nouvelles technologies sont nécessaires, dont la mise en place nécessitera un degré plus élevé de concentration du capital (fusions de firmes).Ceci n'est pas nouveau: lorsque la machine à vapeur a etc le nouveau moyen de produire et de transporter (chemins de fer), toute la structure de production a été modifiée pour permettre un nouveau pas en avant de la productivité: pendant quarante à cinquante ans, le capital a à nouveau cherché à améliorer le nouveau système industriel, sous toutes ses formes: taylorisme, travail à la chaîne, etc.Cette production a fini par atteindre un nouveau palier pratique de productivité pour le capital engagé: ce fut la crise de 1930.Après cette première révolution industrielle lancée par les Britanniques, les Américains introduisirent une nouvelle marchandise locomotive: le pé- trole et l'automobile, toujours après une crise, et toujours gré ce à des capitaux plus importants, c'est-à-dire avec plus de concentration: malgré la crise, automobile et secteur électrique seront en plein boom dans les années 30 (comme l'électronique Test en 1970-80).Nous arrivons maintenant à la fin des années 60 où, très clai rement, la deuxième révolution industrielle a atteint son mav mum de productivité.Le problème nouveau est que la concentration du capital est telle qu'il a besoin de l'ensemble de la planète comme marché de consommation pour jus tifierses investissements: c'est l'ère des multinationales (MN), elles-mêmes déjà à l'étroit, comme l'ont montré des firmes comme Chrysler, Massey-Fer-guson et d'autres.C'est le mérite de l'auteur français Pierre Grou d'avoir posé la question de la façon suivante: «Pourquoi l'essor des firmes multinationales, le début de la crise économique des années 70-80, la troisième révolution industrielle et la vague de fusions d'entreprises se produisent-ils en même temps?» Parce qu'il s'agit de plusieurs facettes d'un même phénomène, répond Pierre Grou.En effet, quand la crise indicatrice de la fin d'une époque industrielle se dessine, c'est-à-dire quand le capital ne rapporte plus (faillites, baisses de bénéfices, etc.), il faut \u2014 et il faudra \u2014 construire un nouvel ensemble cohérent de structures de production qui assurera l'essentiel du cadre industriel pour la période la séparant de la prochaine révolution industrielle.L'on se rend compte actuelle ment que la nouvelle marchandise locomotive commune à toute la production future est l'électronique: sur les machines-outils, dans les voitures, dans les bureaux, etc.il s'agira donc (l'investisse ments généralises du même type que ceux qui ont soudaine ment fait remplacer toutes les machines à vapeur de l'industrie par des moteurs électriques.Mais, à chaque palier, la concentration s'accentue, les capitaux en jeu exigent pour leur rentabilité des marchés de plus en plus vastes: c'est ainsi que l'on se rend compte de nos jours qu'il existe beaucoup trop de constructeurs d'automobiles majeurs, tous ayant depuis longtemps débordé leur marché national pour se faire concur rence à l'échelle mondiale.Ces énormes investissements, raisonne l'auteur, doivent se traduire par un accroissement de l'épargne et, par la suite, une diminution de consommation On est donc arrivé à la crise.En période d'entre deux révolutions, les affaires vont bien comme le veut la logique de production capitaliste, de sorte que l'autofinancement des entreprises leur permet de progresser.Fusions Ce n'est pas le cas en période de crise, qui oblige les firmes à agrandir leur marché, devenu trop étroit, par une autre formule ne nécessitant pas de capital: les fusions.C'est ce phénomène propre aux crises de ce type qui expli que la concentration extrême que connaît depuis is ans le monde industriel Pour le mesurer concrète ment, Pierre Grou a eu l'excellente idée, comme base de travail, de prendre les 500 premières entreprises du monde relevées dans le magazine américain Fortune on 1965 pour voir ensuite ce qu'elles étaient devenues dans l'édition de 1978-80: sur 487, il n'en restait plus, par suite de fusions, que 275 en 1980.Les 500 premières firmes répertoriées pour 1978 80 sont.dans leur quasi-totalité, des multinationales Celles de nationalité améri caine sont passées de 287 en 1965 à 237 en 197s «0: les britanniques passent de 57 à 45, alors que le Japon passe du troisième rang au second avec 58 au lieu de 34.Le Canada, quant à lui.est au sixième rang (passant de 13 à 16).Pour l'auteur, le contrôle des MN privées appartient à un petit groupe d'individus qui impose ses choix à cette intelligence organisée qu'est la techno-structure: bref, une réorganisation administrative des classes possédantes en une couche plus ou moins unifiée avec renouvellement par cooptation.LA STRUCTURE FINANCIÈRE DU CAPITALISME MULTINATIONAL par Pierre Grou publié par les Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, à Paris. C 8 Bravo! NELSON PIQUET Nous de chez Canbec sommes fiers de vous, et heureux d'être associés avec BMW dont les moteurs et la technologie vous ont aidé à gagner le championnat du monde de formule 1 1983.LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 20 OCTOBRE 1*33 NOMINATION IVnis Bd/iiV DIRECT CANBEC - BMW Le plus important marchand BMW au Canada 5055, rue Paré (tu nord de Jean-Talon est) 731-7871 Chaque samedi, dé New York, Air Afrique vous offre un vol vers Dakar sans escale et direct pour Abidjan.Laisse/ la vraie lighè^aériennë africaine vous emmener vers la plupart dès grands centres d&ffaires de* l'Afrique - Aucune autre ligne aérienne lie connaît l'Afrique aussi bien qu'Air Afrique4.Voyagez dans le grand confort de nos gros porteurs et bénéficie/ de notre service attentionné.Vous arriverez plus rapidement; frais et dispos pour traiter vos affaires! 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blanc.$4.637: coloré $4 644.Poudre de lait ecreme No 1.sac de 25 kg $2 73 le kg.lait en poudre commestihle $0 40-$0.72 Oeufs: prix moyens des ' grossistes aux détaillas, boite d'une douzaine.Ajfcx-tra-gros.$1.35 7-10: $1.32 5-10; A-moyens.$1 18 7-10: A-petits $0 86 4-10 Prix de gros aux distributeurs établis par la Fédération des producteurs avicoles du Québec: A-extra-gros.$1 32: A-gros.$1.29: A-moyens.$1.15; A-pe4>itt.$0 83; A pee-wee.$04^^ Pommes de terre, prix de gros: Québec $1 15 a $1.25 le 10 Ib; $2.28 a $2 35 le 20.lb; $4.50 à $4.75 le 50 Ib; lavées.$6.50 à $7.00 ert boîte de 50 lb: l-P-E.: $1 40 è $1 50 le 101b; $2.50 à $2 60 le 20 Ib; $5.25 a $5 75 le 50 lb;N.-B.: $4 50 a $4 75 le 50 Ib LLES BESTIAUX- MONTREAL (PC) \u2014 Les arrivages au marche aux bestiaux de Montréal mercredi comprenaient 1.135 bovins.1.370 veaux.48 porcs et un agneau.' \"m Les prix s établissaient ainsi: Bouvillons; B: $64-é#; commercial: $48-58 25 Génisses: commercial: $48 25-58 75.Vaches 01.D2: $50-53; D3 $44-49 75; D5 $30-43 75 Taureaux: $48-56 75 i .'.Bouvillons d'embouche bons: $70-83; moyens et communs, de plus de 600 ib: $48-60.Génisses d embouche moyennes et communes.
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