Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1983-10-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Héritage LA MÉTÉO: PLUIE OU NEIGE FONDANTE-DÉGAGEMENT PAR LA SUITE.JIlN.: 0°,>AAX.: 5° DEMAIN: ENNUAGEMENT, PWpBOUX.DÉTAILS PAGE A >\\ à A lOO ans MONTRÉAL, JEUDI 27 OCTOBRE 1983, 9?' ANNÉE, n° 249, 92 PAGES, 6 CAHIERS 35 cents HORS DE LA ZONF MÉTROPOLITAINE 450 AU MANITOBA WINNIPEG \u2014 Le mouvement d'opposition à la reconnaissance du bilinguisme au Manitoba a remporte hier une victoire facile sur la minorité franco-manitobaine lors du référendum municipal à Winnipeg.Peu après minuit ce matin, les résultats préliminaires indi quaient déjà avec certitude que la position du gouvernement Pawley était battue en brèche.GILLES PAQUIN envoyé spécial de LA PRESSE Plus de 70 p.cent des électeurs de Winnipeg, les partisans du OUI, ont voté en faveur du retrait du projet de loi gouverne mental sur le français.Après le dépouillement du tiers des bureaux de scrutin, 24 326 électeurs avaient vote con tre le projet et 6 620 pour.A Brandon, deuxième ville du Manitoba, les résultats du tiers des bureaux indiquaient que 982 électeurs avaient voté contre et 406 pour le projet du premier ministre néo-démocrate, M.Howard Pawley, qui veut faire du français une des langues officielles de l'Assemblée législative et des tribunaux de cette province.Il propose aussi de garantir des services en français dans tous les ministères et organismes de l'État Même si le résultat du référendum municipal ne lie pas le gouvernement provincial, il ne peut manquer d'exercer une forte pression politique sur ses membres.Ceux-ci peuvent difficilement rester indifférents devant l'opinion exprimée hier par des milliers de citoyens de Winnipeg, d'autant plus que le Nou- voir MANITOBA en A 2 MWOUBDWJI I A ALIMENTATION Faute d'entente entre la chaîne Steinberg et ses employés et en raison de la poursuite de la grève aux magasins Provigo, l'industrie de l'alimentation au Québec connaîtra, dès lundi prochain, la plus grande crise de son his- \\ toire.page A 3 : CECM La Commission des écoles catholiques de Montréal termine l'année financière 1982-83 avec un excédent de revenus dû essentiellement à la grève de l'hiver dernier, à des économies au chapitre du transport scolaire et à un hiver peu rigoureux.page A 10 ALLIANCE-QUÉBEC Pour le ministre des Communautés culturelles Gerald Godin, le mémoire soumis par Alliance-Québec sur l'application de la loi 101 constitue presque une invitation à démolir la Charte- page A 14 DÉCORATION En combinant l'atmosphère d'un magasin de disques à celle d'une demeure ancienne, les propriétaires de Kébecson ont su faire de leur maison un havre de paix.page D 1 SPORTS Laf leur : «Ça fait mal » Lafleur sur le banc et la direction du Canadien se retrouve dans une situation embarrassante.« Ça fait mal en maudit», a commenté Lafleur.Bob Berry et Lafleur se sont expliqués hier.Un tète-à-tête d'une trentaine de minutes.«Je ne veux pas que ma carrière se termine en queue de poisson », a conclu le célèbre no 10.La Havane abandonne toute résistance 600 Cubains auraient été faits prisonniers, selon Weinberger Trudeau condamne l'invasion page A 2 V pages 2, 3 et 5 (d'après AFP, UPI, Reu-ter, AP) \u2014En dépit du fait que La Havane annonçait officiellement que toute résistance cubaine avait cessé devant les attaques massives de la force d'invasion américaine, les combats se poursuivaient encore, hier en fin d'après-midi, à Grenade où plus de 30 heures après l'assaut \u2014 qualifié par Fidel Castro «d'énorme erreur politique»\u2014 la force d'intervention ne semblait pas toujours au bout de ses peines.Environ 800 parachutistes de la 82e division aéroportée ont débarqué, hier matin, afin de prêter main-forte à la force d'intervention qui s'efforce de nettoyer des poches de résistance.Environ 600 Cubains, dont un colonel, ont été faits prisonniers, a précisé hier le secrétaire américain à la Défense, M.Caspar Weinberger, qui a déclaré que les opérations se poursuivent de façon très satisfaisante, face à une «résistance cubaine qui s'affaiblit».M.Weinberger a toutefois reconnu l'existence de plusieurs poches de «résistance organisée» dont la principale se trouve dans le secteur de Richmond Hill et n'a pas voulu prévoir quand la fin des combats pourrait intervenir.Pour sa part, le chef d'état-major inter-armes, le général John Vessey, a avoué que les forces américaines de la force d'intervention, totalisant 3 000 hommes environ, avaient rencontré «une résistance bien plus vive que prévu ».Selon des fonctionnaires du Pentagone qui ont requis l'anonymat, les troupes américaines et leurs alliés n'ont pas été accueillis comme des libérateurs par la totalité des 110 000 habitants de Grenade.M.Weinberger a, par ailleurs, indiqué que les pertes américaines étaient pour l'instant de six tués, huit disparus et 33 blessés.Trois hélicoptères ont été abat tus.Le secrétaire à la Défense n'a cependant pas donné d'estimation des pertes cubaines, se bornant à préciser que les troupes américaines détenaient une vingtaine de blessés cubains.Selon lui, les États Unis ne souhaitaient pas affronter les voir LA HAVANE en A 2 Des parachutistes de la 82e division aéroportée se préparent à toute éventualité, photolaser uri Fidel Castro photolaser UPI Cinq Canadiens en danger page A 2 Reagan se retrouve isolé page B 1 SOMMAIRE Annonces classées.C 2, D 12 à D 18 Arts et spectacles.E 1 à E 6 \u2014 Cinéma.B 5 Carrières et professions .C 7, C 8 Centenaire.A 8 Décès, naissances, etc.D 19 Économie.C 1 à C 9 Êtes-vous observateur ?.D 15 FEUILLETON.D 15 Foglia.D 13 Horoscope.D 14 Le monde.B 1 Mots croisés.D 16 Quoi faire aujourd'hui?.B 4 Télévision.E 1 \u2014 Télé-câble.E 1 Vivre aujourd'hui.D 1 à D 3 TABLOÏD SPORTS Bandes dessinées Mots croisés.18 Gallup ramène la popularité des conservateurs à 55 % OTTAWA \u2014Les conservateurs de M.Brian Mulroney sont toujours les grands favoris des électeurs à un an du prochain scrutin, mais leurs appuis réels sont loin d'être aussi élevés que le taux de 62 p.cent accordé par le sondage du début septembre effectué par la maison Gallup.GILBERT LAVOIE de notre bureau d\"Ottawa L'organisme a dévoilé hier les résultats d'un autre sondage effectué, celui-là, du 22 au 24 septembre, et qui répartit ainsi les intentions de vote de l'électorat canadien: 55 p.cent au Parti conservateur, 26 p.cent au Parti libéral, 16 p.cent au Nouveau Parti démocratique, et deux p.cent aux autres.Ces résultats contrastent fortement avec l'avant-dernier Gallup, dévoilé il y a deux semaines, qui n'accordait que 23 p.cent aux libéraux et 14 p.cent au néo - démocrates, comparativement à 62 p.cent aux conservateurs.Cette variation est probablement imputable au fait que l'avant-dernier Gallup a été effectué du 1er au 3 septembre, soit trois jours à peine après la victoire spectaculaire de M.Brian Mulroney aux élections partielles dans Central Nova et Mission Port-Moody.D'autre part, le nouveau sondage est beaucoup plus conforme aux tendances observées depuis le mois de mars dernier, date à laquelle la popularité des conservateurs a dépassé le cap du 50 p.cent, pour osciller ensuite entre 50 et 55 p.cent.Même chose chez les libéraux, qui seront heureux de constater que leur cote de popularité est plus élevée que le 23 p.cent du début septembre, mais qui se retrouvent tout de même avec un pourcentage (26 p.cent) moins élevé que les 28 p.cent d'intentions de vote que leur accordait le sondage Gallup d'août dernier.Le NPD, pour sa part, conserve le 16 p.cent qui lui avait été alloué dans les sondages Gallup de mai, juillet et août.Détail intéressant, le dernier sondage Gallup présente un taux d'indécis beaucoup moins élevé au Québec (49 p.cent comparativement à 39 p.cent ), ce qui a pour effet de diminuer la force des conservateurs dans cette province.Néanmoins, Gallup estime que les troupes de M.Brian Mulroney ne sont plus qu'à deux ou trois points des libéraux au Québec.La maison de sondage ne publie toutefois pas ses chiffres par province, en raison de la faiblesse de son échantillonnage à ce niveau.À l'échelle nationale, le taux d'indécis a diminué légèrement, passant de 34 à 32 p.cent.voir GALLUP en A 2 M.Brian Mulroney Qui vstfAhJveÀ kAU& De la GteiïbB^ UN a CUANCf VB er uJisfèyfe fiESr.( Les cotisations à la Régie des rentes ne suffiront plus dès l'an prochain page C V Trust Royal Services immobiliers * COURTIER V 1 53 IMMEUBLE Trust Royal L'ENSEIGNE OUI FAIT 1\\ VENDRE Jk 1 t .parce que nous aidons plue de gens à vendre et à acheter plus de maisons que n'importe qui au Québec.¦ .» \u2022 A 2 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 OCTOBRE 1983 Trudeau considère injustifiée invasion militaire de Grenade OTTAWA ( PC ) \u2014 Le Cana da regrette et considère comme injustifiée l'intervention militaire à Grenade et en a informé l'ambassadeur américain.IC'est ce qu'a affirmé, hier aux Communes, le premier ministre Pierre Trudeau à la suite d'une rencontre entre l'ambassadeur américain à Ottawa, M.Paul Robinson, et le ministre d'Etat au Commerce international, M.Gerald Regan.\u2022 MICHEL C.AUGER la Presse Canadienne ! Selon M.Trudeau, «à moins que nous recevions quelque infor-mation qui nous prouverait qu'une telle action ait été nécessaire pour protéger et évacuer les ressortissants américains et qu'il n'y ait pas eu d'autre moyen de le faire, alors cette intervention nous apparaît injustifiée ».È*our le premier ministre, il semble que la véritable raison de l'invasion américaine et des autres pays des Caraïbes est qu'ils voulaient une autre sorte de gouvernement à Grenade.* Ce n'était pas tant une question de protéger ses ressortissants que de s'assurer de la présence d'un gouvernement qui pense comme eux.S'il n'y a pas d'autres explications qui nous sont fournies, je crois que nous dirions très clairement que cette action était injustifiée », a soutenu M.Trudeau.Le premier ministre s'est toutefois abstenu de condamner directement et ouvertement l'invasion.Quant à M.Regan, il a indiqué que le Canada regrettait tout particulièrement le fait qu'il n'ait pas été consulté et que les Etats-Unis n'aient pas cru bon de procéder à des consultations plus élargies de l'opinion internationale avant d'agir.De plus, M.Regan a soutenu que cette invasion était dangereuse parce qu'elle pouvait « augmenter les tensions internationales et les possibilités de guerre ».Réactions La position du gouvernement a provoqué diverses réactions chez les partis d'opposition.Les Conservateurs se sont montrés fort prudents, les deux porte-parole du parti en cette matière, MM.Sinclair Stevens et John Bosley, affirmant qu'il fallait attendre de plus amples informations avant de condamner ou d'approuver l'invasion.SONDAGE GALLUP it 55 p.cent du vote aux conservateurs Un sondage Gallup portant sur la préférence à l'égard des partis politiques fédéraux et effectué entre le 22 et le 24 septembre derniers montre que les Conservateurs ont connu un certain recul par rapport au record de 62 p.cent qu'ils avaient atteint au début de septembre et obtenu cette fois-ci 55 p.cent des intentions de vote des électeurs ayant déjà fait leur choix.Les Libéraux et le NPD ont tous deux réalisé des gains par rapport aux résultats du début de septembre et s'attirent maintenant, respectivement, la préférence de 26 p.cent et de 16 p.cent de l'électorat, soit des augmentations de 3 et 2 p.cent respectivement.Le pourcentage des indécis a baissé légèrement de 34 p.cent qu'il était au début de septembre à 32 p.cent lors de ce dernier sondage.Les résultats à l'échelle nationale publiés aujourd'hui sont assez semblables à ceux observés au début du mois de juillet, soit environ quatre semaines après l'élection de M.Mulroney à la tête du Parti conservateur.Au Québec, une baisse du pourcentage des indécis, qui sont passés de 49 p.cent à 39 p.cent, s'est traduite par une légère désaffection à l'égard des Conservateurs, qui demeurent cependant à deux ou trois p.cent près des Libéraux.En Ontario, le PC a accu-^sé un léger recul et leur situation dans cette province est mainte-; nant devenue un reflet assez juste de leur position à l'échelle nationale.Dans l'Ouest, le PC s'attire la préférence d'environ trois sur cinq des électeurs ayant déjà fait leur choix.y Lors du sondage, la question était la suivante: « SI UNE ÉLECTION FÉDÉRALE AVAIT LIEU AUJOURD'UI, QUEL SERAIT LE PARTI DU CANDIDAT DE VOTRE CHOIX ?Les données du tableau qui suit font seulement état des électeurs ayant déjà fait leur choix, et le mois indiqué est celui au cours duquel les entrevues ont été réalisées.T t \t\t\t\tAutre Soodoges Gallup Libéraux\tP.C.\tN.P.D.\tparti\t Sept.83 (4e sem)\t26%\t55%\t16%\t2% Sept.83 (1ère sem)\t23%\t62%\t14%\t1% Août 1983\t28%\t50%\t20%\t2% Juillet 1983\t27%\t55%\t16%\t2% Juin 1983\t34%\t50%\t15%\t2% Mai 1983\t32%\t50%\t16%\t2% Mars (du 24 au 26)\t27%\t52%\t19%\t2% Mars (du 3 au 5)\t30%\t50%\t17%\t2% Février 1983\t34%\t45%\t19%\t2% Janvier 1983\t31%\t49%\t20%\t1% Décembre 1982\t31%\t46%\t21%\t2% Septembre 1982\t30%\t45%\t22%\t3% Août 1982\t31%\t44%\t23%\t2% Septembre 1981\t38%\t39%\t20%\t3% Août 1981\t42%\t39%\t16%\t3% Election de\t\t\t\t .février 1980\t44%\t32%\t20%\t3% AVIS: Il se peut que le total des pourcentages n'arrive pas à 100, étant donné que les chiffres sont arrondis.Les résultats d'aujourd'hui proviennent d'entrevues réalisées à 1 domicile auprès de 1040 personnes ayant droit de vote, âgées de 118 ans et plus, et ces entrevues ont été menées entre le 22 et le 24 septembre.Un échantillon de cette nature est précis à 4 p.cent près, 19 fois sur 20.GALLUP SUITE DE LA PAGE A 1 Ces nouveaux résultats, qui accordent tout de même une remontée appréciable (cinq points) aux conservateurs depuis le mois d'août, ne permettent tout de même pas de porter un jugement sur la tendance à moyen terme des intentions de vote des Canadiens.Tous s'entendent pour dire à Ottawa qu'il faudra attendre en décembre pour vérifier si la faible popularité des libéraux est incurable ou si la reprise économique commence à rapporter des dividendes au parti gouvernemental.La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 029 à quatre chiffres 8539 FLA MÉTÉO DATE: Jeudi, 26 octobre 1983 AUJOURD'HUI.Min.: 2 Max.: 9 PLUTÔT NUAG., POSS.AVBSÉS DEMAIN: NUAG., AVERSES, DOUX ¦Il 43 4 01 Québec Abttvbi Ovtoooais Lourentides Cantons de l'Est Maurice Québec loc-Somt-Jcan Rmxxrtki Gaspésit Boie-Comeou Sept-IW* Canada Victoria Edmonton Ragina Winnipeg Toronto Fiodtncton Halifax Autaufd'twi 2 5 Nuageux 2 9 Dégag.grod.2 7 Nuog., over.2 9 Nuag., aver.1 6 Nuog., aver.2 6 Nuog., aver.1 4 Nuog., aver.3 7 Nuog., aver.1 4 Nuag., aver.0 4 Nuag., over.0 4 Nuog., over Min.Ma.AufMrnThvi États-Unis Boston Buffalo Chicago Miami New Yorx 3 10 N.-Orleans 4 10 Pittsburgh 2 14 S.Francisco 20 27 Washington 7 12 Dallas 13 3 13 8 7 20 13 27 13 19 les capitales 5 3 ¦1 -1 5 2 4 4 4 13 15 15 13 10 8 9 4 Amsterdam\t5\t10\tMadrid\t5\t20 Athènes\t10\t17\tMoscou\t-2\t6 Acopulco\t7\t32\tMexico\t7\t20 Berlin\t8\t12\tOslo\t4\t7 toux elles\t6\t13\tParis\t5\t13 Buenos Aires\t13\t22\tRome\t5\t18 Copenhague\t6\t8\tSéoul\t7\t13 Genève\t\t\tStockholm\t3\t7 Hong Kong\t\t\tTokyo\t9\t18 Le Caire\t15\t27\tTnnidod\t26\t32 Lisbonne\t12\t23\tVienne , .\t1\t12 Londres\t7\t16\tI\t1\t Pour M.Stevens, M.Trudeau a laissé entendre qu'il voudrait condamner l'intervention à Grenade, alors qu'il vaudrait mieux attendre de connaître tous les faits.En particulier, M.Stevens souligne qu'on ne sait toujours pas s'il existait une certaine forme de gouvernement à Grenade avant l'invasion et que cette question pourrait justifier l'intervention américaine et des pays des Caraïbes.Quant à M.Bosley, il a reproché à M.Regan d'avoir compa-rél'invasion de Grenade avec l'intervention britannique aux îles Malouines ( Falkland ) l'an dernier.En agissant ainsi, le gouvernement a démontré qu'il avait « perdu toute crédibilité en ce qui concerne les affaires de notre hémisphère ».Pour le chef du Nouveau part démocratique Ed Broadbent, le gouvernement aurait dû être plus précis et plus ferme dans sa dénonciation de l'invasion de Grenade.Lors d'une conférence de presse, plus tôt dans la journée, M.Broadbent avait soutenu que l'intervention américaine était contraire au droit international et à la Charte des Nations-Unies.Il avait également demandé au premier ministre Trudeau de s'impliquer directement dans le dossier, affirmant que celui-ci parlait souvent d'intervenir dans les questions de relations Ksi Ouest, mais se refusait à le faire quand ses actions pourraient avoir un effet réel.LA HAVANE SUITE DE LA PAGE A 1 Cubains mais ce sont eux qui ont tiré sur les soldats américains.Le général Vessey a précisé que les Cubains disposaient d'armes légères et de mitrailleuses, mais aussi d'armes antiaériennes et antichar.En ce qui concerne le personnel soviétique présent sur l'île, le secrétaire à la Défense a déclaré que les forces américaines n'avaient eu aucun contact avec les quelque 20 à 30 Soviétiques, qui sont demeurés dans leur ambassade et sont en sécurité.M.Weinberger a souligné, d'autre part, que les opérations se déroulaient lentement du fait du souci américain de minimiser les pertes civiles.Tous les étudiants américains ont désormais été évacués de leur campus et se trouvent en sécurité, a annoncé le secrétaire à la Défense en précisant qu'il n'y avait eu ni tués ni blessés parmi eux.Une des raisons principales invoquées pour expliquer l'intervention américaine, rappelle-ton, était d'assurer la sécurité des ressortissants américains sur l'île, environ un millier, dont la moitié étaient des étudiants en médecine.Les dirigeants américains de cette université ont sévèrement critiqué l'intervention de Washington et démenti que leurs étudiants aient été en danger.Le premier avion transportant 70 Américains a atterri à Charleston en Caroline du Sud, au moment où M.Weinberger s'adressait à la presse.Il s'agit, pour la plupart, de touristes et non d'étudiants.Selon le Dépar tement d'État, les appareils transportant d'autres touristes devraient continuer d'arriver sur diverses bases militaires des États-Unis.Depuis son communiqué de la mi - iournée annonçant la fin de la résistance cubaine, le gouvernement cubain a gardé le silence sur la crise de Grenade.Plus tôt, le gouvernement cubain avait annoncé que toute résistance cubaine avait cessé sur l'île devant les attaques massives de la force d'invasion.Pour annoncer la fin de la résistance cubaine, le communiqué précisait que «la dernière attaque contre nos positions a été menée par des avions de chasse, des hélicoptères, de l'artillerie lour de et légère et des mortiers.Un groupe de six de nos camarades, embrassant le drapeau national, ont continué à se battre et ont donné leur vie pour leur pays».Dans un communiqué précédent, le gouvernement cubain avait annoncé que de violents combats se déroulaient autour de l'aéroport de Grenade, à la pointe sud de l'île, en cours de construction par 550 ouvriers cubains.Le texte avait précisé que la bataille avait fait de nombreux morts.Dans une déclaration, hier matin, le président Fidel Castro avait condamné l'attaque américaine et estimait que l'invasion était «une énorme erreur politique» et était «totalement injustifiable».Il a cependant précisé que La Havane ne comptait pas envoyer de renforts aux assiégés.Sur le plan politique, le département d'État a indiqué que M.Paul Scoon, gouverneur général de l'île, nommé par la reine Elizabeth d'Angleterre, était sain et sauf, et qu'il serait chargé de la mise sur pied d'un gouvernement après le départ des forcés américaines.«Je suppose qu'il prendra une initiative constitutionnelle et établira une nouvelle administration, a déclaré le porte-parole qui a ajoute, sans autre precision, que les forces américaines quitteraient l'île lorsque sera assurée la sécurité des résidents américains et lorsque prévaudront la paix et la stabilité».À l'ONU, le Conseil de sécurité, hier soir, a repris l'examen de la situation à Grenade et l'étude du projet de resolution présenté par la Guyana et le Nicaragua, qui prévoit notamment un cessez-le-feu et le retrait immédiat des troupe-étrangères.Dans les milieux diplomatiques, on estime qu'un tel projet pourrait avoir la majorité requise de neuf voix, mais que les Etats-Unis oppose-' ront leur veto.Washington, par ailleurs, a reconnu qu'il n'y avait pas eu de «menaces spécifiques» contre les Américains sur place mais que l'administration Reagan n'a «pas cru un mot» des assurances du régime militaire de Grenade sur la sécurité des res sortisants américains.À ce sujet, on ignore toujours ou se trouve encore le chef de la Junte militaire, le général \\ustin.D'autres informations laissent entendre que Bernard Coard, l'instigateur de la révolte contre Maurice Bishop, avait trouvé refuge à l'ambassade sovieti que.Marsolais à la tête du syndicat des journalistes de LA PRESSE Les journalistes et employés auxiliaires de la rédaction de LA PRESSE ont misé sur des valeurs connues en élisant leur nouvel exécutif syndical et leur comité de négociations formés en bonne partie de gens d'expérience.À preuve, parmi les neuf élus, cinq sont d'anciens présidents.Le Syndicat des travailleurs de l'information de LA PRESSE ( CSN ) a en effet reporté à la présidence Daniel Marsolais qui fut président du syndicat de décembre 1976 à novembre 1979.M.Marsolais, 37 ans, est chroniqueur des communications et il est entré au service de LA PRESSE en 1969.Son objectif en tant que président : mener à bien les prochaines négociations.Il sera secondé dans ses fonctions par les vice-présidents Jules Béliveau, lui-même un ancien président et chroniqueur des affaires religieuses, et Charles David, chroniqueur de la politique internationale, le secrétaire Jean-Pierre Bonhomme, chroniqueur de théâtre et le trésorier Marc Doré, préposé au pupitre, un autre ancien président.Ils ont tous été élus sans opposition.Comme le syndicat doit négocier cette année un nouveau contrat de travail, l'exécutif s'est adjoint quatre autres membres pour former le comité de négociation: ce sont Robert Nadon, photographe, Pierre Bellemare, préposé au pupitre, Denis Dion, rédacteur-adaptateur, et Martial Dassylva, responsable du secteur des affaires sociales ( ces deux derniers sont d'anciens présidents ).MANITOBA SUITE DE LA PAGE A 1 veau Parti démocratique y détient 21 sièges.L'agglomération compte quelque 550 000 habitants, soit presque la moitié de la population de la province.Une quinzaine de petites villes de la province ont également tenu hier des consultations populaires sur cette question à l'occasion des élections municipales et scolaires.Dans la plupart d'entre elles, cependant, le gouvernement prévoyait déjà que leur forte tradition conservatrice amènerait le rejet de sa proposition.La participation au scrutin a été très élevée, ont déclaré les responsables des élections.Le temps superbe qu'il faisait sur la province et l'intérêt soulevé par la controverse linguistique ont sans aucun doute poussé les électeurs à se rendre aux urnes en grand nombre.On estime que près de 60 p.cent des 390 000 personnes inscrites ont exercé leur droit de vote.La question référendaire était la suivante: «Est-ce que le gouvernement provincial devrait retirer son projet d'amendement constitutionnel et permettre à la \u2014\u2014-!- cause Bilodeau.de suivre son cours devant la Cour suprême du Canada afin de déterminer la validité des lois adoptées en anglais seulement par la législature du Manitoba depuis 1890?» (La traduction est de nous).Tout au long de la campagne, les porte-parole du OUI, dont le député dissident du NPD, M.Russ Doern, ont affirmé que cette question alambiquée ne voulait dire qu'une chose: « Voulez-vous faire du Manitoba une province bilingue?» Pour sa part, le président de la Société franco-manitobaine, M.Léo Robert, a constamment rappelé que son mouvement était opposé à la tenue d'un plébiscite sur les droits linguistiques.Il a néanmoins incité les siens à voter NON et imploré le gouvernement de respecter l'entente conclue avec son mouvement au printemps dernier quelque soit le résultat du référendum.Désireuse de combattre la perception peu flatteuse que l'on se fait de la province ailleurs au Canada, l'Université du Manitoba a publié hier un sondage sur les raisons qui poussaient les gens à voter pour ou contre la proposition Pawley.¦ L'enquête effectuée il y a deux semaines auprès de 954 personnes laissait déjà entrevoir le rejet de la proposition gouvernementale.Dès le milieu de la campagne référendaire, plus de 60 p.cent des électeurs s'opposaient au projet Pawley.Seulement 26 p.cent étaient d'accord.Invité à expliquer leur opposition au bilinguisme, les gens donnaient diverses raisons.Ainsi, 29 p.cent croyaient que cela était injuste envers les autres minorités; 23 p.cent disaient que cela coûterait trop cher; 18 p.cent soutenaient que le gouvernement tentait de leur forcer la main; 11 p.cent affirmaient qu'une seule langue suffisait au Canada ; 17 p.cent pensaient que cela n'était pas nécessaire face au bilinguisme de la minorité et 3 p.cent craignaient que cela ne nuise à leur carrière.En revanche, ceux qui favorisaient la reconnaissance des droits des francophones n'évoquaient que trois raisons: 52 p.cent s'appuyaient sur l'histoire et la constitution; 42 p.cent pour les avantages qu'ils trouvent au bilinguisme et 3 p.cent pour aider les autres groupes ethnj^ues.Les USA refusent à un Boeing canadien le droit d'atterrir : OTTAWA ( PC ) \u2014Les SUtO rites américaines d'oceupa tion ont refusé à un Boeing 707 des Forces armées canadiennes la permission d'atterrir à Grenade pour évacuer les citoyens ea naaiens qui se trouvent actuelle ment dans cette île des Caraïbes C'est ce qu'a confirmé, hier aux Communes, le minisire d'Etat au Commerce extérieur Gerald Regan,* en réponse aux questions de l'Opposition.Le ministre a souligné que les autorités américaines avaient refusé au Boeing la permission d'atterrir parce que les avions militaires étaient considères comme prioritaires et parce que les «conditions techniques» rendaient difficile l'atterrissage d'un Boeing 707 M.Regan a indique qu'un autre avion des forces canadiennes \u2014 un Hercules qui serait capable d'atterrir a Grenade\u2014 avait été envoyé à la Barbade et y at ten dait que les autorités d'occupation lui donnent le droit de venir à Grenade recueillir les Canadiens qui veulent quitter le pays.M.Regan a soutenu que le gouvernement avait été en contact avec tous les Canadiens qui se trouvent présentement à Grenade, à l'exception de cinq, et qu'il n'avait aucune raison de croire que quiconque soii présentement en danger.Un porte parole du ministère des Affaires extérieures devait affirmer plus tard que tous les Canadiens qui désiraient quitter Grenade à l'exception de six se trouvaient en sécurité dans un hôtel près de St Georges, la capitale.Cependant cinq ressortissants canadiens pourraient être en danger, a affirmé un porte-parole du SUCO, un organisme canadien de coopération internationale.Ces cinq Canadiens sont des C0i opérants du SI ICO qui se trouvent à St-Georges et qui pourraient.; être en danger à cause des com bats qui se déroulent toujours dans la capitale.Le ministère des Affaires exté rieures affirmait, hier, qu'il, n'avait pas d'informations quant à ces cinq coopérants mais qu'un sixième était présentement en se.curité dans une famille près de St-Georges.h Aux Communes, l'Opposition conservatrice a blâmé le gouvernement pour ne pas avoir été plus vigilant dans l'organisation de l'évacuation des Canadiens de Grenade.Aujourd'hui $9 930 ooo Cenbraide OBJECTIF $16000000 i m LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 OCTOBRE 1983 la presse lOO ans A 3 LA PLUS IMPORTANTE CRISE DE L'HISTOIRE DE L'ALIMENTATION 146 supermarchés fermés lundi L'industrie de l'alimentation au QllébeC connaîtra lundi la plus grande crise de son histoire.Les 7 500 employes de Steinberg dans 101 magasins, faute d'entente avec cette chaîne d'alimentation, seront en lock-out alors que les 2 200 employes dans 45 magasins de Provigo entreront dans leur deuxième semaine de grève.USA BINSSE_ Hier, les négociations ont été rompues entre Steinberg et les représentants syndicaux de *es employés, membres du local 500 de l'Union des employes de commerce.La compagnie, jugeant qu'elle ne peut aller au-delà de ses offres finales, a refusé de considérer la dernière proposition syndicale qui se voulait une dernière tentative de règlement.Lors du dépôt de nouvelles offres, au début de cette semaine, Steinberg affirmait qu'elle décre terait un lock out lundi si ses employes les rejetaient.Par ailleurs, chez Provigo.ia grève qui a éclaté jeudi dernier continue.Kn dépit des quelques progrès enregistres, la rencontre devant le conciliateur mardi après midi n'aurait pas.selon un porte parole du local 500, donné grand chose.Il est question que les négociations reprennent lundi prochain.En tout cas.aucun re glement n'est en vue.\u2022 Steinberg tente «net son lockout de nous imposer une conven lion collective comme le gouvernement la fait par décret à l'endroit de les employés», de dire hier Thomas Kukovica, le president du syndicat qui repre sente les employés de Steinberg et ceux de Provigo.« On veut nous écraser, nous faire reculer de 15 à 20 ans en arrière C'est ça le respect qu'a Steinberg pour ses employes et sa clientele Allez die/ MétroI S'ils veulent perdre $25 millions par semaine, libre à eux ».Fin de non recevoir Il expliquait lors d'une confé renée do presse que la proposi tion syndicale préconisant le statu quo sur l'ensemble des clauses normatives et une certaine SOU plesse sur le salarial lorsque serait règle le problème des droits acquis, a revu une fin de non re cevoir des représentants patro naux.L'employeur, at il dit.a répété que son offre de lundi était finale et qu'il décréterait un lockout si celle ci était refusée.Au lieu d'un gel des salaires pour les doux an nées d'une convention collective de deux ans, Steinberg offre maintenant I s.-s employés régU liera une hausse «le 1 p.cent pour la deuxième année du contrat.Par contre, la compagnie maintient ses autres demandes sur différentes clauses normatives, l'augmentation d'une heure de la semaine de travail et la réduction de salaires des emploves a temps partiel pour la premiere année Ils auraient I p.cent la deuxième.Sur 7 500 employes, i non sont à temps partiel Le syndicat juge que ces offres, qui signifient une diminution de salaires d'environ 8 p.cent pour les emploves réguliers à cause de l'augmentation de la semaine de travail à :\\h heures et dos différentes réductions de pri mes et de bonis, n'est guère mieux que l'offre initiale re jetée à plus de so p.cent par ses membres.11 n'est donc pas question de convoquer une nouvelle assem blée générale.Le lock oui est Iné v itable ' Le Complexe Guy-Favreau, vu du boulevard Dorchester.Les travaux vont bon train et on prévoit qu'ils seront entièrement achevés, aménagement et emmménagement compris, en mai 84.photo Jean-Yves Létourneau, LA PRESSE MARIAGE ENTRE LE BUREAU ET LA RÉSIDENCE Le Complexe Guy-Favreau sera entièrement terminé en mai 84 Le Complexe Guy-Favreau, qui devrait être entièrement terminé en mai 1964, abrite déjà depuis septembre, plusieurs des 28 ministères et agences fédérales qui y seront regroupés.GEORGES LAMON Et selon M.St-Georges Pouliot, administrateur senior du projet du Complexe Guy-Favreau, le projet respecte non seulement son échéancier \u2014 on a même une avance d'environ deux mois sur les travaux \u2014, mais également son budget d'investissement de $150 millions Une visite des lieux, par LA PRESSE, hier, a permis de se rendre compte de l'avancement des travaux de base des bâtiments.Même si de nombreux ouvriers s'affairaient encore à gauche et à droite à divers travaux de finition.Les tours déjà occupées Ainsi les deux tours à bureaux (12 et 10 étages) qui accueilleront exclusivement les services gouvernementaux sont presque terminées et déjà occupées jusqu'au cinquième étage.L'Office national du film a désormais pignon sur rue au niveau du boulevard Dorchester.Tout comme certains services du ministère de la Santé et du Bien-être social qui occupe toute la deuxième partie de la tour est.Par ailleurs, l'un des quatre immeubles résidentiels (E) qui comprendront globalement 316 unités de logements allant du studio à l'appartement à une, deux ou trois chambres à coucher, est terminé et compte déjà des locataires.- L'immeuble « F » l'est presque et les « G » et « H » seront prêts au printemps 84.Les immeubles « E » et « F » sont une ini tiative de la Société municipale d'habitation de Montréal et les « G » et « H » des Habitations des jardins centre-ville, deux projets qui font partie d'un programme de la SCHL.De ce nombre environ 15 p.cent seront mis à la disposition des gens à revenu modéré, les autres seront loués au prix du marché immobilier.Tunnel vers le Complexe Desjardins Enfin, c'est au cours de décembre que le premier tunnel sous le boulevard Dorchester et reliant le Complexe Guy-Favreau au Complexe Desjardins, sera ouvert à la libre circulation.La partie reliant le complexe Guy-Favreau au Palais des congrès devrait être achevée l'an prochain.« C'est une des premières fois en Amérique du Nord où sur un quadrilatère de rue on développe un projet qui tienne compte de la vocation résidentielle tout en abritant aussi des bureaux administratifs, précisait M.Pouliot, en faisant un bref tour du propriétaire avec LA PRESSE.Ici, c'est à l'horizontal.Un bassin d'eau offrira une sorte de séparation esthétique entre le secteur résidentiel et des bureaux tout en mariant les deux vocations.» D'autre part, M.Pouliot a fait remarquer que dans le projet on a mis « beaucoup d'efforts » pour ce qui concerne la conservation de l'énergie.En effet, il s'agit du premier projet important qui utilise le triple verre dans la construction d'espaces à bureaux Espaces commerciaux : des services Quant aux locations privées, elles se limiteront à environ 10 p.cent de l'ensemble du projet et se font par l'entremise d'appels d'offres publics.Des espaces commerciaux qui seront surtout axés à des services destinés aux occupants du complexe : coiffeur, cafétéria, restaurants, kiosques à journaux, dépanneur, nettoyeur, succursales bancaires, etc.Rappelons que le projet du Complexe Guy-Favreau qui, depuis les années 70 avait fait l'objet de nombreuses promesses politiques, a finalement commencé à sortir de terre en 1980.C'est la firme Cam peau qui est le promoteur des deux tours à bureaux qu'elle loue au gouvernement fédéral, lequel est propriétaire dès basilaires à trois niveaux du complexe.DANS DES LANGES SOUILLÉES DE SANG Nouveau-né trouvé dans la cour de la clinique de Morgentaler WINNIPEG (PC) \u2014 Un nouveau né enveloppé de langes souillées de sang a été découvert hier dans l'arrière cour de la clinique d'avorté ment du Dr Henry Morgentaler, rapporte la police de Winnipeg.La police a précisé que le bébé a été découvert sous des arbustes et qu'il a été iranspor-\u2022 té d'urgence ^'hôpital.Le secteur a été immédiatement bouclé par la police qui a aussitôt entrepris des recherches pour découvrir des indices.Les limiers ont découvert des guenilles souillées de sang dans une poubelle, derrière la clinique, et d'autre linge également taché de sang dans une autre poubelle, à quelques maisons de la clinique.Le personnel de la clinique ainsi que les occupants des maisons voisines ont refusé de commenter l'affaire.On ne pratique plus d'avorte- ments à la clinique Morgentaler depuis qu'elle a été l'objet de deux raids de la police, l'été dernier.La clinique est toutefois demeurée ouverte comme centre de consultations de services familiaux.Le médecin montréalais et son associé, le Dr Robert Scott, de Ste-Anne-de-Preseott, Ont., ainsi que huit infirières et auxiliaires doivent subir leur procès sous l'incupation d'avoir procurer un avortement.Paul Grenier, un porte-parole de Steinberg, a pour sa part rein ré que la dernière offre patronale est m le strict minimum \u2022 pour rentabiliser l'entreprise II n'est plus possible même d accorder le statu quo sur les clauses normati ves, tel que le suggère le syndi cat.puisque pour obtenir cette rentabilité l'entreprise a besoin d'une plus grande flexibilité dans l'opération de ses magasins.Par ailleurs, chez l'rov Igo, le portrait n'est guère plus gai .lac ques Toupin.porte parole syndi Cal, affirme que les négociations n'avancent pas et un règlement semble encore très loin La corn pagnie.par contre, parle de cer tains progrès.Là aussi l'employeur recherche une plus grande flexibilité sinon, de dire Jacques Lesage.vice président aux ressources humaines, «on se condamne indéfiniment à ne pas faire d'argent ».M.Toupin espère que le lockout chez Steinberg aura pour ef fet d'accélérer les négociations chez Provigo.a moins que ces deux chaînes aient décidé de nous avoir cette année ».Quant aux syndiques en grève ou en lock out.ils peuvent compter sur un fonds de grève de fÔ,5 million Il faut se rappeler qu'en plus de Steinberg et Provigo.qui repro sentent environ 15 à 50 p cent du volumes des ventes dans la ré gion métropolitaine, les marchés A et P sont également touches par un conflit de travail.Leurs 150 emploves sont en grève de puis un mois.Un conflit pertube aussi la division des viandes de Provigo.photo Pout-Henri Talbot, LA PRESSE Thomas Kukovica, président du syndicat, a affirmé que Steinberg veut imposer une convention comme le gouvernement Ta fait par décret dans le secteur public.ÉCOLIERS FRANÇAIS EN VISITE AU QUÉBEC «Je pensais que derrière l'école, il y avait la forêt » « Je ne savais pas que les chambres a coucher était sous terre chez vous.J'imagi nais votre pays plus beau, avec des maisons plus neuves.Je le croyais plus vaste aussi, avec des plaines à perte de vue.Je pen sais que juste derrière I école, il y avait la foret.» PIERRE OINGRAS Le langage est clair, les idées parfois contradictoires, souvent étonnantes aux oreilles d'un Que bécois.Nous sommes à Green field Park, sur la Rive sud.à l'école Royal George.Kn l'absence de leurs profs, une trentaine d'élèves français de 10 à 12 ans livrent spontanément leurs im pressions à LA PRESSE sur leur séjour de trois semaines au Que bec.Ils sont tous de Merv sur Oise, un village d'environ 5000 habitants situés a 25 km de Paris Méry-sur-Oise disent-ils, c'est la capitale du champignon, c'est le château de la comtesse de Ségur.Mais, dans l'euphorie du voyage, ils en parlent tous comme d'un village morne D'ailleurs, a la fin de l'entrevue qui aura duré une heure et trente, la plupart affirmeront qu'ils viendront vivre ici plus tard.Ils sont accueillis ici par des familles de Greenfield Park qui enverront leurs enfants à Méry.en juin prochain, dans le cadre d'un échange d'élevés.Ils sont tous sympatiques, sans malice.Mais ils parlent crûment Des gens très religieux.Ce qui les a le plus étonnés de Greenfield Park et de la région Montréalaise c'est de ne pas y voir la grande immensité du Canada ou encore de réaliser qu'ici, il y avait de vieilles maisons et aussi beaucoup de monuments On croyait aussi les gratte-ciel de Montréal encore plus élevés, comme le dit Dominique Sava jols.Fabrice Pichery imaginait Dominique Savajols et Fabien à l'arrière, Sylvie Moreau et écoliers français actuellement lui, l'école plus petite, avec beaucoup moins d'élèves.Kt puis il croyait les routes et surtout les trottoirs beaucoup moins larges.Par contre il est étonne de leur propreté (on sait que les chiens sont un fléau en France ).Comme plusieurs de ses copains, Caroline Buard, elle, pensait que la température serait beaucoup plus froide.« Les gens sont beaucoup plus religieux ici qu'en France.Vous avez beaucoup d'églises et elles sont très belles.Moi je n'aime pas le beurre d'arachides mais le sirop d'érable, alors là, c'est fameux.Mais j'aime mieux la cuisine française.Vous êtes chanceux .\\S S Caroline Buard pensait que plus froide.ai la température serait beaucoup photos Real Saint-Jean, LA PRESSE Desnoues, au premier plan et, Cathy Gellie, quatre des 30 en visite au Québec.i vous avez une foule de chaînes de télé.», ont dit les autres aux hasard de la discussion.La langue «québécoise» les a également impressionnes.Laurent Fréguin par exemple ne croyait pas que la différence serait si grande.« Ils ont un accent qui cache les mots, confie-t-il.Ils parlent très vite.Les expressions comme c'est platte, t'es niaiséux ou la fin de semaine, nous, on ne dit pas ça.».Ils sont très heureux de leur expérience.L'acceuil a été formidable bien que certains se plaignent parfois de l'attitude de leur correspondant à leur égard.Ils aurait aime un peu plus de gentillesse Les enfants sont souvenf cruels entre eux.« Mais quand ils v îendront à Méry, Ils seront aussi gênés que nous iei, » dit un autre.! Ils ont visité Montréal, une partie* des Cantons de l'Est, Québec.-Qu'aurait ils aimé de plus?Voir* les chutes Niagara et des « In diens » même s'ils savent (mais ils n'en sont pas tous convaincus ) que les Amérindiens n'ont plus de plumes sur la tête.Ils sont un peu timides.À la bibliothèque de l'école, c'est au tour des jeunes correspondants québécois de se confier à LA PRESSE.Ils considèrent leur nouveaux amis français un peu timides, ne vivant pas au même rythme qu'eux.Mais ils avouent qu'eux, les Québécois, seront plus chanceux en juin lors de leur séjour en France parce qu'ils auront déjà fait connais* sance.« Nous aurons plus de facilités à nous adapter.Et puis ajou-tent-ils, avec orgeuil, nous autres, on ne s'ennuiera pas de nos parents lorsque nous seront partis ».* Vous savez, ajoutent-ils près que en choeur, ils ont congé le mercredi aires midi maljils doivent alleflà l'école \\e Samedi matin.Nous allons manquer nos dessins animés à la télé.» Dawson: le calcul des retombées LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 OCTOBRE 1983 du I i n'est pas une priorité ¦Le président du caucus des f députes libéraux fédéraux Îi Québec à Ottawa.M Hennis awson.n'a pas demande d'ex t GILBERT LA VOIE A notre bureoo d Ottowo plu allons au ministre Kd Lumley lite à Parrêt des compilation « retombées régionales du F-parce qu'il estime qu'il ne $'agit pas là dune priorité.\\«Je n'ai pas l'impression que la priorité du caucus du Québec soit de se faire dire à tous les trois mois qu'on n'a pas réussit avec le F 18, \u2022 a déclaré M.Dawson.La semaine dernière, les députés libéraux ont appris dans LA PRESSE que le gouvernement avait cessé de compiler les retombées régionales du F-18, en raison des critiques suscitées par le deséquilibre des contrats accordés en Ontario par rapport au Québec.Hier matin, le députe de Mon: morency, M.Louis Duclos, a soulevé la question à la réunion du caucus.« On m'a dit que le minis tre des Appro\\ isionnements et services, M Charles Lapointe.pourrait me donner ces informations nimporte quand.» at il indiqué après la réunion M.Duclos s'est dit satisfait de cette réponse, et il a indiqué que les journalistes n'ont qu'à se prévaloir de la loi sur l'accès à lin es conservateurs s'apprêtent à choisir leurs candidats au Québec ^| Le parti conservateur m ™ prépare activement à pouvoir soutenir au Québec une campagne électorale fédérale dans K plus proches délais.PIERRE VEMNAT_ Dès le 11 novembre prochain, le « comité des candidatures \u2022 du Parti conservateur au Québec, présidé par M.Bernard Roy.aura établi tous les règlements permettant la tenue d'assem-triées démocratiques pour le choix de candidats dans chacun ofcs 75 comtés fédéraux du Québec.Déjà, une première convention s'est tenue dans la Beauce il y a quelques semaines et.hier, l'an cien député provincial de Mégan-tic-Compton, Fernand Grenier, qui a déjà tenté de se faire élire à Ottawa sous la bannière conser-vairice en 1980, a fait savoir au nom des conservateurs de ce comté qu'il avait demandé au parti la tenue d'une assemblée pour le choix d'un candidat dans ce comté.Cette assemblée, souhaite M.Grenier, se tiendrait le 20 novembre.Un porte-parole du Parti conservateur, M.Rodrigue Pageau, a déclare toutefois que rien n'était certain à ce sujet, le « comité des candidatures » devant statuer à ce sujet.Le parti conservateur, en effet, veut s'assurer que tous les aspirants-candidats sont acceptables et que les associations de comté sont suffisamment representatives pour que le candidat désigné soit véritablement le choix le plus populaire possible D'où la nécessité de définir des règles qui s'établiront à tous les comtés et qui, dans le fond, seront sensiblement les mêmes à travers tout le Canada.De toute façon, si l'assemblée de Mégantic Compton n'a pas lieu le 20 novembre, à quelques jours de l'élection provionciale dans le comté du même nom pour remplacer le députe libéral Fabien Bélanger, décédé subitement le 2 octobre dernier, elle aura lieu quelques semaines plus tard.Ce n'est toutefois, semble-t-il, qu'après les Fêtes que les assemblées pour le choix de candidats commenceront à se multiplier chez les conservateurs en vue de la future élection générale dont on ne sait toujours pas si elle aura lieu en 1984 ou non.Pour en revenir à Mégantic-Compton, un premier candidat a fait publiquement connaître son intention d'être sur les rangs.Il s'agit de l'avocat François Gérin, de Coaticook, membre d'une famille conservatrice bien connue dans la région formation gouvernementale s ils désirent connaître les retombées régionales de cet appareil.Signalons ici que les démarches effectuées par LA PRESSE pour obtenir ces informations se sont heurtées à des refus catégoriques au bureau du ministre de l'Indu** trie et commerce, M.Ed Lumley, de qui relèvent les fonctionnaires du Bureau des retombées industrielles du F 18.Le recours à la loi sur l'accès à l'information gouvernementale pose un problème, puisque cette loi ne donne accès qu'aux documents détenus par le gouvernement Or il n'y a plus de documents sur les retombées régionales, puisqu'on a cessé de les compiler ainsi La dernière compilation connue remonte à décembre 1982.M.Duclos, qui e time que les médias ont tort de harceler les députés du Québec sur ce point, a promis néanmoins de demander une mise à jour de cette compilation pour décembre de cette année.De son coté, le président du caucus, M.Dennis Dawson, a dit ne pas voir pourquoi « on jouerait le jeu des gens qui veulent toujours voir le coté négatif de la vie ».«Mon travail consiste à réassurer que la population québé coise reçoit le maximum d'informations sur les retombées positives au Québec, que ce soit au niveau du F 18 ou des autres programmes ».M.Dawson a ajouté que les données du F-18, même si elle ne sont plus compilées sur une ba>e régionale, seront toujours dispo nibles.« 11 n'y a pas d'urgence.» a-t-il conclu.Personne ne sait ce qui se passe à Radio-Québec En dénonçant le surplus de personnel et la faible productivité de Radio-Québec, comme il l'a fait cette semaine, le ministre québécois des Communications, Jean-François Bertrand, a tout simplement repris à son compte une impres sion largement répandue dans la population.Du moins chez la plupart de ceux qui ont eu l'occasion, un jour ou l'autre, de fréquenter l'institution de la rue Fullum à Montreal Reste à voir dans quelle mesure cet aveu du ministre au quotidien Le Devoir entraînera quelque changement dans la lourde machine administrative dont le contrôle semble avoir depuis longtemps échappé au gouvernement Une constatation intéressante se dégage pourtant de cet incident : pour une fois, le gouvernement péquiste et l'opposition libérale sont d'accord.Radio-Québec coûte trop cher et pour rait faire autant que mainte nant en réduisant son personnel de moitié.C'est du moins ce qui ressort d'une récente declaration à LA PRESSE du critique libéral en matière de communications, le député de West mount, Richard French COMPOSEZ 253-8880 p~v U tu,£\u20ac ?(Tous droits réservés) Marcel Adam La mission de paix que s'est fixée M.Trudeau La semaine dernière le ministre d'Etat aux Affaires extérieures, M.Jean-Luc Pépin, disait que M.Trudeau prend à coeur la situation internationale et qu'il est prêt à tout faire pour être utile.Les événements paraissent donner raison à M.Pépin.Le premier ministre canadien créait il y a un mois un groupe de travail d'une douzaine de personnes chargées de définir un rôle canadien dans les pourparlers de la paix On sait peu de chose sur le rôle qu'entend jouer le chef du gouvernement canadien pour aider à réduire les tensions et les ris ques de guerres On sait en re vanehe qu'il s est entoure de conseillers pour l'aider à définir la meilleure manière pour le Canada de favoriser le dialogue en tre l'Est et l'Ouest.Peut-être que l'important dis cours que doit prononcer M Trudeau ce soir à Guelph, en Ontario, devant les ministres de l'Organisation du Traite de l'Atlantique Nord (OTAN), apportera des precisions >ur ses projets, et particulièrement sur l'objet du voyage qu'il doit effectuer au début de novembre en Europe.Selon notre confrère Gilbert La-voie, qui tiendrait cette information de bonne source, ce périple aurait pour but de rallier les principaux pays de l'OTAN à une nouvelle initiative de paix, afin de prévenir la crise internationale qu'est susceptible de provoquer le déploiement d'euro missiles en décembre.En attendant que M.Trudeau nous éclaire sur ses projets, il est permis de spéculer sur cette nouvelle et fort ambitieuse mis sion que se donne M.Trudeau alors qu'il devrait en principe être en train de preparer son dé part de la politique active, en conformité avec la promesse faite à son parti d'en quitter la di rection avant les prochaines élections.Ceux qui soupçonnaient M.Trudeau de chercher un moyen de se faire relever de son engagement de partir, déduiront de ses dernières initiatives qu'ils avaient raison.Un chef de gouvernement qui se prépare à la retraite ne prépare pas une opé ration aussi délicate et d'une telle envergure pour la confier à un successeur.Un successeur qui serait de toute évidence inexpérimenté en relations internationales et n'aurait de ce fait aucun crédit auprès de ceux sur lesquels M.Trudeau voudrait que le Canada puisse exercer quelque influence afin de préserver la paix.Il est difficile de ne pas voir que M.Trudeau est en train de préparer pour le Canada une mission de paix qu'il est le seul à pouvoir remplir convenablement Jugée du strict point de vue partisan cette entreprise de M.Trudeau pourrait être perçue comme une remarquable manoeuvre de sauvetage d'un parti et d'un chef qui sont au plus bas dans les sondages et paraissent condamnés à perdre le pouvoir au prochain scrutin.En effet, une habile exploitation des ten sions internationales qui crois- sent à mesure qu'approche l'heure H du déploiement des euromissiles américains, pourrait faire réaliser aux Canadiens inquiets que M.Trudeau a tout ce qu'il faut pour jouer un rôle éminemment utile dans la conjoncture internationale, son grand prestige et le respect qu'il inspire aux chefs de gouvernement qui sont à peu près tous beau coup moins expérimentés que lui en affaires internationales constituant à cet égard des atouts majeurs.Dans ce contexte on peut parier que son parti pourrait difficilement l'empêcher de poursuivre la mission pacificatrice qu'il vient de se donner, et il n'est pas certain qu'une majorité de Canadiens ne souhaiterait pas la lui voir remplir si M.Trudeau réussit à leur faire partager ses appréhensions et que son entoura- §e sait faire voir en lui l'homme e la situation.Comme le ministre Pépin qui disait la semaine dernière que «les ministres des Affaires étrangères des autres pays, les diplomates, ont une très haute o-pinion de M.Trudeau.Ils le considèrent comme doté d'une grande sagesse, d'une grande intelligence et d'une grande expérience».Si bien que grâce à lui ta crédibilité du Canada à l'étranger n'est pas loin de celle dont le pays jouissait sous Lester B.Pearson, devait il ajouter.Voilà l'exégèse qu'on peut faire de l'entreprise de M.Trudeau si on se contente de l'observer par le gros bout de la lorgnette.Y aurait il une arrière-pensée politico-partisane dans la mi sion internationale one s'est fixée M.Trudeau qu'il faudrait s'efforcer de voir les choses dans une perspective plus large, à cause de la gravité exceptionnelle de la conjoncture mon diale.Nous assistons à une escalade nucléaire qui crée un climat de tension sans pareil depuis trente ans.Il existe actuellement dans le monde une psychose de guerre propice au déclenche ment d'un conflit nucléaire par accident.Une situation aussi explosive fait un devoir à tous les hommes de bonne volonté, et plus particulièrement aux dirigeants politiques, de déployer tous les efforts pour promouvoir le dialogué et faire diminuer les tensions afin de rendre fructueuses les négociations sur le contrôle et le désarmement nucléaires Or voici que M.Trudeau qui, en politique intérieure, a d< nne le meilleur de lui-même et ! em-ble, aux yeux d'une majorit I de citoyens, avoir épuisé son utility esî perçu tout autrement sur la scène internationale où il jouit, en tant que elderstateman, d'un immense crédit qui le prédispose à jouer un rôle important pour la paix.Dans ce contexte beaucoup de Canadiens feraient face à un singulier dilemme si M.Trudeau désirait, avec l'accord de son parti, poursuivre sa carrière à cause de la conjoncture internationale.Faut-il éconduire un leader qui semble n'avoir plus rien à donner sur le plan intérieur et priver du même coup la communauté internationale d'un homme capable d'apporter une con tribution inestimable au rétablissement d'un climat de paix?Voilà un problème théorique qui pourrait éventuellement se poser à la conscience des ci toyens dont la vision et la conscience politiques ne sont pas limitées aux seules frontières nationales.REVUE DE PRESSE L'intervention américaine Le New York Times mettait en doute hier les explications apportées par l'administration Reagan pour justifier l'invasion de Grenade.Le gouvernement n'a présenté aucune preuve de menaces contre les Américains installés dans l'île ni qu'il y règne le chaos.«S'il y avait eu une nette évidence d'intervention cubaine ou soviétique, les États-Unis auraient eu un motif d intervenir, mais aucune preuve dans ce sens n'a été invoquée».Les inquiétudes exprimées à Grenade étaient «spéculatives» et que citer «une atmosphere d'incertitude violente» était «un motif d'invasion futile».«L'action est politique.Et elle démontre (.) que seule la logistique, et non pas les lois et les traités, décidera des moyens que les États-Unis sont prêts à employer», ajoute le New York Times En Grande-Bretagne, le Daiiv Mail et le Daily Telegraph approuvent la décision américaine.«Si l'affaire est un succès, cela marquera un revers «pour les buts expansionnistes cubains et soviétiques.C'est là une bonne nouvelle pour tous», précise le Telegraph.Mais le Times, le Fi nancial Times et le Guardian ne sont pas de cet avis.Pour le Times, l'invasion est un acte d'agression dirigé contre le droit international.Il ajoute pourtant que de ce mal peut sortir un bien, si Grenade retrouve plus tard un gouvernement constitutionnel.Le Financial Times évoque une «aventure malencontreuse» et le Guardian affirme que l'affaire empêche mainte nant les Américains de critiquer au nom de la moralité la présence soviétique en Afghanistan.En France, plusieurs quotidiens lient la décision américaine aux récents attentats de Beyrouth.Pour Libération, l'invasion de l'île est une erreur grave et «l'intervention américaine précipite un climat de crise mondiale».Pour Le Quotidien de Paris,la décision américaine constitue un sérieux avertissement à l'URSS.«À Moscou, on ne peut plus ignorer maintenant qu'une nouvelle provocation susciterait une nouvelle réaction.C'est depuis longtemps le premier facteur d'optimisme pour l'avenir des démocraties.On tenait l'Amérique pour faible, défaitiste et capitularde; elle vient de prouver que Ton s'était trompé».L'Humanité affirme quèMes Américains ont envahi une île «coupable d'indépendance vis-à-vis des États-Unis».Pour le quotidien économique Les Échos, «l'aspect le plus préoccupant de l'affaire pour Moscou, c'est qu'elle prouve une chose: les Etats-Unis sont bel et bien débarrassés du complexe qui affectait leur politique étrangère depuis leur retrait du Vietnam».A Moscou, l'agence Tass dénonce l'invasion comme «un acte de banditisme international, de terrorisme international, perpétrée pas ceux qui, à Washington, aspirent à utiliser la force armée comme leur principale arme politique.Aux États-Unis, le Washington Post reconnaît que «la préoccupation pour la sécurité des citoyens américains est extrêmement importante si elle est justifiée».Cependant, ajoute le quotidien, «au grand désavantage de la politique américaine, l'image écrasante de la canonnière américaine domine une fois de plus la perception politique à travers tout l'hémisphère, et surtout en Amérique centrale où l'impact de ce développement sera ressenti avec le plus d'acuité».«L'administration dtyM.Reagan se doit de justifier l'acte immensément grave d'envahir un État souverain», ajoute le Washington Post.«Nous espérons que les raisons étaient bonnes et suffisantes, écrit de son côté le Kansas-City Timesqui indique que «l'importance stratégique de Grenade est insaisissable.» «La présence des forces américaines sur cette île minuscule peut être encore moins compréhensible pour le peuple amé ricain et un monde qui est très nerveux».Le Richmond Times applaudit sans réserve à l'intervention américaine à Grenade.«Le temps est venu de dire «assez» à l'impuissance volontaire des États-Unis», écrit ce journal.Le Miami Herald écrit que l'intervention américaine est parfaitement «légitime et a pour but de restaurer la démocratie à Grenade».En Allemagne de l'Ouest, pour le Sueddeutsche Zvitung, «l'Union soviétique masque ses actions impérialistes dans de pareils cas en parlant d'aide fraternelle.Cela est plus difficile pour les États-Unis.Pour le Gênerai Anzeiger, «le spectacle d'une puissance mondiale envahissant une île minuscule ternit l'image de Reagan».En Afrique du Sud, le Citizen Newspaper soutient l'intervention et affirme qu'il aurait été dommage de ne pas prendre une telle décision.(France-Pre&e et Reuter) » » - 1 ».1 I .1 TRIBUNE LIBRE LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 OCTOBRE 1983 LtBRE OPINION La productivité dans le secteur public Le texte suivant est extrait d'un exposé au colloque de l'Institut national de productivité, le W octobre, par M (ihishin nufour.vice-président executif du Conseil du patronat du Québec.Il est impossible de parler de productivité dans le secteur public sans parler de la qualité des relations de travail qui y prévalent et du contenu des Conventions collectives.Selon des statistiques qui remontent à quelques années, durant l'année d'une ronde de négociations dans les secteurs public et parapublic québécois, il se perd en «rêve dans ces MCteUM environ «0% du total des jours personnes perdus au Québec, alors que les travailleurs de ces secteurs représentent à peine 20% de la main d'oeuvre active A elle seule, cette \u2022 performance* nous fait réaliser ce que peut être la productivité réelle d'en semble dans les secteurs public et parapublic l'année d'une grande négociation Et comme on en parle une année à l'avance, et que l'on discute des résultats Tannée d'après, et que généralement toutes ces discussions prennent beaucoup de temps, pour ne pas dire plus, on imagine facilement l'effet de telles négociations sur la productivité.11 n'entre pas dans les paramètres de notre présente réflexion de jeter le blâme sur quiconque, travailleurs, syndicats ou gestionnaire»., ou gouvernement.Mais il nous faut cependant.comme payeurs de taxes, comme citoyens, comme syndicalistes, comme membres en tout cas de la collectivité québécoise dont nous sommes tous, nous demander si nous nous sommes vraiment donné un système de relations de travail adéquat dans les secteurs public et parapublic et jusqu'à quel point ce système est productif ou contre-productif.Tant les hommes politiques que les gestionnaires devront à très court terme se pencher sur ce dossier devenu extrêmement préoccupant.\\ ne chose est certaine cependant: il y a absolue nécessité, au nom d'une productivité accrue, quelle que soit la définition qu'on lui donne, de revenir à la «gestion du personnel», définitivement laissée pour compte au cours des dix dernières années au profit de la fonction «relations industrielles».Les relations patronales syndicales dans le secteur public ont tellement accaparé Unites I ner gies depuis plusieurs années que le volet «gestion des ressources humaines» n'a pas reçu toute l'attention qu'il mérite.Les ressources disponibles ont été affectées à la négociation et à l'interprétation des conventions collectives, laissant ainsi passablement démunies les directions des institutions en matière de gestion des ressources humaines.Au point que, dans un grand nombre de cas, les institutions n'ont pu que réagir aux situations conflictuelles.Il faudra trouver, au cours des prochaines années, de nouvelles façons de répondre aux besoins des travailleurs en leur assurant une satisfaction accrue dans leur travail, en leur offrant un environ nement professionnel qui puisse leur permettre d'utilisé < pleine ment leurs capacités et d'influen cer les décisions affectant leur vie au travail.D< \\Hopper la qualité de vie au travail, susciter la motivation à l'endroit du travail, associer le tra vailleur aux réalisations de l'institution, n'est-ce pas là parler productivité dans ce que le mot a de plus concret?Ce retour à un régime de gestion du personnel où l'on poursuit les mémos objectifs, de préférence à un régime de relations patronales-syndicales antagonistes, ne sera cependant pas facile Les parties se sont en effet donné au cours des dernières année-.par spécialistes Interposés, des contenus de conventions collectives tels qu'ils ne peuvent que freiner la productivité.Nous en sommes presque venus dans les secteurs publics à gérer certaines institutions par conventions collectives interposées L'existence d'une multitude de contraintes dont beaucoup visent a «étirer le travail» pour conserver les emplois, freinent la productivité et augmentent les coûts Lorsque toute activité est comptée a la minute près; lorsqu'un saladier ne peut faire le travail d'un légumier, lorsque des classifications d emplois existent toujours même si l'organisation du travail a évolué; lorsqu'un contremaître ne peut même pas penser effectuer le travail d'un salarié syndiqué, serait-ce durant la pause café de ce dernier et en situation d'urgence, on paie, comme société, un prix éle vé.Un tel processus réglementaire des comportements des parties ne peut que créer toute une série d'attitudes nuisibles à la productivité.Il encourage les parties à revendiquer leurs droits en vertu de la convention collective plutôt que d'essayer de résoudre les vrais problèmes E( on aboutit ainsi a une attitude légaliste plutôt qu'à la recherche de vraies solutions aux problèmes.Ce processus provoque conflits et controverses et les statistiques sont là pour le prouver.Il sape la confiance.On se situe ainsi à l'op posé des prérequis essentiels à tout accroissement de la productivité.N'y a-t-il pas lieu de souhaiter, dans toute réflexion sur la productivité dans les secteurs publics l'introduction do beaucoup plus de souplesse dans les conventions col lectives, l'adoption de dispositions moins détaillées, souhaitei en somme que les spécialistes des relations de travail se penchent sur des propositions propres à sortir le processus des négociations collée tives de la confrontation perpétuelle pour le rendre plus construe- Uf et productif?(.) Ghislain DUFOUR L'école pour décrocheurs Dans votre édition du jeudi 13 octobre dernier, vous ave/ publié un article concernant I Venir Si Marcel, «la premiere école pour décrocheurs à Laval», sous la juridiction du rose au scolaire Chomedey de Laval.Je désire rectifier les faits énoncés en ce sens que cette école n'est pas la première de ce type sur le territoire de la ville de Laval En effet, la Commission scolaire des Mille îles dispense également ce service à Tec oie Marcel-le-fiauvroau.située au 3130 boulevard Dagenais à Fabreville et ce.depuis le 27 septembre dernier.Celte école secondaire accueille présentement SH élèves, garçons et filles, qui suivent, selon un horaire adapté à leurs besoins, les COUTS de 3e, te et Is années du secondaire.Je trouve dommage que l'on ait s.Kemmenl induit vptre journaliste en erreur et que.de ce tait, cer tains élèves qui pourraient être in-loresses .i ce type d'enseignement aient pu croire que cette ressource n'existait pas dans leur milieu.De plus, une autre Institution située à Laval, le cégep Montmorency, offre également un programme conçu pour cette clientele.Nous pouvons donc conclure qu'il ne faut pas parler de la pro miere école pour décrocheurs a Laval, mais plutôt de la troisième.Le relationniste Pierre DESJARDINS Commission scolaire des Mille-Iles Les salaires des députés québécois Madame L\\ liane GsgnOD LA PRESSE Madame, Les excuses que vous présente/ aux députés québécois, dans votre chronique du 21 septembre, pour les avoir accusés le* 20, de prendre «huit mois de vacances par an née», corrigent une injustice Je tiens cependant a en relever une autre que vous avei commise à leur endroit, on les présentant comme «les mieux payes au Canada».Cette fable «i la vie dure EUl réalité, les deputes fédéraux, dont la tâche n'est pas forcément plus difficile, sont énormément mieux rémunères os cuirs ont la vie dure 1 ag; des prix doux Le cuir respire, le cuir est vivant.Le cuir, le vrai cuir, traverse allègrement les époques et les modes car, avec le temps, il veillit certes, mais en beauté.Jusqu'à présent le cuir vous habillait, aujourd'hui il habille votre salon.Voici, venue de Paris, la mode du cuir dans la maison.Comme la peau, le cuir est souple et doux.Frais l'été, douillet l'hiver.Rien de comparable à ces sièges en tissu qui grattent et tiennent chaud.Rien à voir avec ces sièges imitation cuir d'où l'on se relève moite et froissé.Le cuir: un investissement Le cuir n'est pas cher: pas plus qu'un beau tissu qui se salit et s'use.Le cuir, lui, ne se déprécie pas.Il se patine avec le temps.C'est une valeur sûre, un bon investissement.Si à Cuir no 1, nous ne vendons que des salons cuir, c'est pour pouvoir vous les proposer à ces prix défiant toute concurrence, pour la meilleure qualité: le cher est moins cher et le pas cher encore moins cher.Quant à l'avantage qu'auraient nos députés sur ceux du parlement ont arien il n'est qu'apparent, comme l'expliquait un article paru dans LA PRESSE du 22 décembre.(«Les deputes québécois ne sont plus les parlementaires les mieux payés.» Votre collègue, Louis Kalardeau.s'inspirait alors d'une étude du gouvernement ontarien -Canadian Legislature: The 1982 comparative study*.Ktant donné vos accusations, je presume que cet article est passé Inaperçu, même auprès clos per sonnes attentives a l'actualité comme vous Je crois donc qu'il est opportun d'en reprendre l'extrait suivant: .si le salaire de bas* du député québécois ($3.\">.09f>00) est plus éle vé que celui de son confrere ontarien ($:il.«00.00).l'avantage n'est plus que de SlWi.W) on t.iwur du Québec lorsqu'on ajoute l'alloca tion non imposable oui est de $10.800.00 en Ontario contre |7,S00.0Q au Québec.Mais, c'est un avantage qui se transforme vite en deficit de quelques milliers de dollars, si on tient compte qu'une allocation non Imposable, le fisc la laisse en entier aux parlementaires, alors qu'il vient largement gruger leur salaire, même l'augmentation de b'% que recevront les Québécois en avril ne suffirait pas à leur faire dépasser les Ontarien> et ce, même si ces derniers n'étaient pas augmentes a l'époque».Votre collègue relevait aussi dans une série d'avantages dont jouissent les parlementaires onta-riens par rapport à leurs homologues québécois: allocation supé rieure de logement, de déplacement, etc.A vrai dire, la croyance, très répandue, que nos députés sont «les mieux payés au Canada», est un héritage de Tore Bourassa.En 1976, les salaires des députés étaient même un peu plus élevés à Québec ($24,500.00) qu'à Ottawa ($21,000.00).En 1983, ils sont de $37,202.00 à Quebec et $50,300.00 à Ottawa, soit des augmentations en sept (7) ans, de 51,8% à Quebec et de 109,5% à Ottawa.Durant la même période, les allocations sont passées de $7,000.00 à $7,500.00 à Québec et de $10.600.00 à $16,800.00 à Ottawa (augmentation de 7.1% et 58.4%).Vous conviendrez que ces comparaisons permettent d'examiner dans une plus juste perspective, la politique suivie par le gouverne ment québécois concernant les salaires des parlementaires.Huguette LACHAPELLE Députée de Dorion Whip adjointe du gouvernement LE SPÉCIALISTE DU SALON CUIR CUIR N1 Division de cuir center (Fronce) te no Ouvert \\*>**yYï pons \u2014 Lyon \u2014 Marseille \u2014 Bardeaux \u2014 Toulouse \u2014 Nice \u2014 Le Mans \u2014 Nantes \u2014 Rennes \u2014 Strasbourg.Bien d'accord M.Christian Laguë Club les Kama rades Longueuil En réponse à votre article «Des motocyclistes frustrés» paru dans LA PRESSE, nous voulons vous faire part que nous sommes entièrement d'accord avec ledit règlement (interdiction aUx motos de circuler dans la quasi-totalité des mes de Longueuil, exception faite de quelques grandes artères).Après en avoir discuté avec plusieurs citoyens de Longueuil et des villes avoisinantes, nous sommes en mesure de vous affirmer que la majorité silencieuse est d'accord avec cette loi municipale.Je dirais même que ce règlement devrait faire partie de*i priorités de chaque ville et ce, autant pour la sécurité des gens que pour essayer de combattre la pollution par le bruit.(.) Marie-Claire PLANTE pour les «Well Angels» s- Lysiane Gagnon Toujours le même scénario Rien de tel que les catastrophes internationales pour vous apprendre la géographie.Où est Grenade?Qui donc, avant-hier, en avait entendu parler, sinon ceux que le hasard aurait menés là plutôt qu'en Guadeloupe ou a Nassau, durant une froide saison d'hiver.b?L'autre soir donc, alors que les téléjournaux nous montraient les chars sur la plage, j'ai fait comme tout le monde: j'ai ouvert un atlas pour savoir où est Grenade.J'ai eu toutes les peines du monde à la trouver tant elle est petite, comme une bille roulant dans la mef vers l'Amérique du Sud C'est, écrivait en février dernier notre chroniqueur touristique François Trépanier qui est sans doute le seul journaliste québécois à y avoir mis les pieds ces derniers temps, le pays indépendant le plus petit de l'hémisphère occidental et le territoire qui compte le plus d'épices au kilomètre carré.On a déjà été oblige d'apprendre où est l'Iran, le Salvador, l'Af ghanistan et l'archipel des Malouines.Si ça continue comme ça, notre génération va devenir très forte en géographie Mais malgré les curieuses théories du ministère de l'Éducation qui a déjà cru normal de laisser aux élèves le choix entre les deux matières, la géographie sans l'histoire est de peu d'intérêt.Or, dans le cas de Grenade comme à Cuba et au Nicaragua et à certains égards au Chili d'Allende, on voit que l'histoire, hélas, se répète, Dans ses grandes lignes, le scénario est toujours le même.Un peuple miséreux écrasé par un tyran corrompu qui bénéficie de l'appui tacite des États-Unis, une révolution d'où émerge un leader à tendance socialiste, peut être, mais désireux de maintenir des liens avec le camp occidental, un boycott économique de la part des USA.et voilà le pays qui bascule, à la suite de Cuba, dans le camp soviétique.Un pays pauvre a besoin d'aide économique, il la prend d'où elle vient.Le leader modéré (l'avocat Bishop en [\"occurence), qui avait tenté de ménager la chèvre et le chou, est écarté du pouvoir par de plus radicaux, qui plongeront le pays dans l'anarchie.La situation devient alors, aux yeux des décideurs américains, carrément menaçante \u2014 et c'est l'intervention militaire.(Ou alors la mise en oeuvre d'une tentative de ren versement du pouvoir, qui parfois échoue comme à Cuba ou parfois réussit comme au Chili Dans le cas de Grenade, le pays est si petit qu'on n'a même pas tenté de sauver les apparences et de fomenter en sous main une contre révolution ).Il faudrait être bien naïf pour s'imaginer que dans ce type de scénario, les USA sont les seuls à fouler aux pieds la souveraineté des petits pays qui ont le malheur d'être situés en position stratégique.L'URSS fait bien pire de son côté, et à ce qu'on sache, les soldats cubains ne sont pas davantage chez eux, sur l'île de Grenade, que les soldats américains Le vrai scandale, ce n'est pas tant que les USA soient intervenus cette semaine, que le fait qu'ils aient été si insensibles, dès le départ, à la conjoncture Les USA auraient pu maintenir des liens avec le gouvernement Bishop, et le financement d'un aéroport leur aurait coûté moins cher qu'une opération militaire! Lors de son séjour à la Grenade, François Trépanier a bien senti cela.Le gouvernement Bishop, dit il.n'était pas le gros loup communiste décrit dans la propagande américaine, et c'est essen tiellement par des reformes sociales plutôt qu'économiques qu'il s'était mérité une etiquette de gauche.«J'ai diné avec le ministre du Tourisme, me dit François, et il n'était pas marxiste du tout Pas 1res scrupuleux non plus Son beau pere avait une agence de voyages, et lui ne pensait qu'à la façon d'attirer des touristes.Le gouvernement avait ouvert une agence à New York pour attirer l'étranger.» Mais pour stimuler cette industrie\u2014pratiquement la seule capable d'alimenter un mini-pays de 100 (KM) habitants dont la seule richesse est son décor naturel\u2014, il fallait un aéroport.Les USA furent sollicités et refusèrent.Cuba s'empressa d'accepter.Et sans doute les Cubains firent ils eux-mêmes les plans de l'aéroport.Un aéroport qui n'allait pas servir seulement au tourisme Dans LA PRESSE, François \u2014qui a l'oeil politique autant que touristique car il a longtemps «couvert» l'activité parlementaire au pays\u2014, décrivait les camions soviétiques, les ouvriers cubains, et surtout cette apparente incongruité d'un projet d'aéroport démesurément gros pour les besoins touristiques d'un pays qui compte 500 chambres d'hôtel au maximum.L'opération était aussi financée par des capitaux lybiens, syriens, etc.La CIA surveillait l'affaire, mais n'importe qui pouvait deviner que cette superpiste d'atterrissage n'avait pas seulement a voir avec le plaisir du voyage et l'aide aux petits pays-frères Maintenant, sous la houlette hystérique du président Reagan, les USA viennent encore une fois de plonger dans la soupe et d'incommoder tous leurs alliés.Que pouvaient-ils faire d'autre?Personnellement je n'en ai pas la moindre idée mais ce que je sais c'est qu'ils auraient pu faire quelque chose avant avant que la petite île ne tombe, faute d'autre support, dans le camp cuoano-soviétique.C'est une réalité dont le gouvernement Mitterrand, par exemple, est bien conscient, et c'est pourquoi, avec le Mexique, il a déjà tenté de briser l'étau en Amérique centrale.mais peut-être était-ce trop peu, trop tard?L'insensibilité de la classe politique américaine aux réalités étrangères et son ethnocentrisme sont si profonds qu'ils en deviennent carrément dangereux pour le monde entier.L'attitude américaine, en matière internationale, et surtout lorsque les enjeux ont à voir avec des réalités peu familières à l'Américain moyen, va de la bonne volonté naïve (Jimmy Carter) à l'incompétence primaire en passant par quelques expériences généralement ratées de pratique machiavéliques (voir la Baie des Cochons).Le président Reagan est évidemment un cas-type d'incompétence primaire: peu avant son élection, il confondait l'Afghanistan et le Pakistan et encore aujourd'hui, il va chercher une partie de ses conseillers en matière de politique internationale chez ses amis incultes de la Californie du Sud.On aurait cru pourtant que l'exemple cubain avait été suffisamment éloquent pour que les USA évitent de répéter la même erreur.Le Fidel Castro des débuts était bien plus un libéral de gauche, partisan du nationalisme économique\u2014comme d'ailleurs Allende\u2014qu'un marxiste pur et dur.Le blocus économique américain ne lui a guère laissé de choix, et sans doute l'homme lui-même a-t-il changé, la corruption du pouvoir aidant.L'avocat idéaliste de 1960 est rapidement devenu un despote bavard qui emprisonne pour délit d'opinion.Cuba est aujourd'hui un pays entretenu par l'URSS, et Cuba paie son tuteur en nature, avec ses fils qui sont devenus de la chair à canon et qui sont allés mourir en Afrique et ailleurs au nom des intérêts supérieurs de l'Union soviétique.C'est l'un des aspects les plus tristes de la conjoncture internationale: que les gouvernements n'apprennent jamais de leurs erreurs précédentes, et que l'histoire sans cesse se répète.I RENSEIGNEMENTS 285-7272 LA PRESSE est publiée par LA PRESSE LTEE, 7.rue Saint-Jocques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de « LA PRESSE ¦ et celles des services de la Presse Associée et de R eu ter Tous droits de reproduction des informations particulières o LA PRESSE sont également reserves.« Courrier de deuxième classe \u2014 Enregistrement numéro 1400».Port de retour garanti la ABONNEMENT 2854911 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7h a 18h RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITE Grondes annonces Annonce* dastees ' !&- 2857070 285-7100 285-6892 285-6901 ANNONCES CLASSEES Commandes 285-7111 du lundiou vtndrtdi IKo !7h fW chancer 285-7205 du lundi» vendredi%oi6h30 GRANDES ANNONCES Détaillants 285-7202 National, Télt-Presie 285-7306 Vacances, voyooei 285-7265 Carrièrts et proftstiont, nominations 285-7320 A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 OCTOBRE 1983 \t§ 100 ans d'actualités §\t^ ' j| ml taUrJ\\» ¦Lj^^i W3*k%\\-i S \t\tHHHIHHHHI Un incendie détruit le chantier maritime Davie à Lauzon; les résidents sont atterrés LA petite municipalité de Lauzon, au sud de Québec, se souviendra longtemps du 27 octobre 1955.Ce jeudi là.à 21 h 30, alors que, dans la majorité des foyers, on se préparait à aller se coucher, un gigantesque incen die éclatait au chantier naval Davie, le plus vieux du Canada.Pour la majorité des résidents de Lauzon.ce fut un veritable cauchemar pendant lès huit heures qu'il brûla Pour les plus infortunes, ce fut la catastrophe, car ils perdirent non seulement leur emploi pendant quelques semaines, mais aussi leur foyer.En effet, le feu s'attaqua également à une dizaine de maisons dont trois furent complètement rasées, jetant cinq familles sur le pave On ne déplora heureusement aucune perte de vie.mais deux pompiers ont été blesses, dont un grièvement.Malgré le courage des pompiers de Lauzon et de leurs colle gues de Levis et de Quebec, il était bien evident qu'ils n'avaient pas 1 équipement nécessaire pour combattre l'élément destructeur.Les dégâts fu rent évalués a $1 millions.Foyer d'incendie dans la fonderie L'incendie prit naissance à 21 h 30 dans la fonderie.Les flammes se propagèrent avec la rapidité de l'éclair aux autres bâtisses du chantier et aux maisons avoisinantes.rue Saint-Joseph.Apres la fonderie, ce sont écroulés la boutique de menui-sierie, l'entrepôt de bois, le garage, l'atelier de peinture, l'atelier de charpente et l'atelier de gabarits.La douzaine de bâtisses dé truites par les flammes cou vraient une étendue de 1 200 pieds de longueur par 200 pieds de largeur Plusieurs explosions se sont produites, dont une très violente qui a semé la panique dans le voisinage vers 22 h 05.Georges Galipeau et Gaston Dugas, les envoyés spéciaux de LA PRESSE, firent une description dantesque des événements.Une véritable visum d'enfer, disaient il dans LA PRESSE du 28.Dans les ruines fumantes des edifices qui s'étaient déjà effondres, des flammes basses couraient à travers les décombres, cherchant encore quelque chose à dévorer.Ailleurs, de grandes trainees de feu léchaient des charpentes encore debout, d'énormes poutres d'acier tordues comme des jouets d'en fants s'enchevêtraient petit à petit, formant la plus grotesque image d'un jeu de « meccano* gigantesque brouillé par des en- fants trop jeunes.Un ciel rou geàtre reflétait à des milles à la ronde cet affreux spectacle.Des mises à pied nécessaires Même si les bureaux ont été épargnés par le feu, les ouvriers n'ont pris aucun risque : ils ont sauvé des flammes les plans des navires en cours de construction.Au moment de l'incendie, un seul navire, qui n'a pas été touché, attendait d'être lancé.L'incendie est d'ailleurs survenu la veille d'une visite du premier ministre fédéral, M.Louis Saint- Laurent, qui devait présider au lancement d'un navire d'escorte de la marine canadienne, le BJt7cno.sc.Et il devait profiter de r»tton« Une très bonne raison pour venir manger Certains instants sont strictement les vôtres.Comme celui où vous choisissez cette sen-satumnelle bague de fiançailles et ce jonc assorti à plusieurs diamants, dans un ser-tissage unique en or 14 K.A 1 250 S et 250 S respectivement, ce sont des valeurs Mappins qui ne peuvent être que les vôtres.JOAILLIERS Le magasin du bon goût.( Toute femme secrètement désire une bague comme celle-ci C'est la bague de soirée Mappins, à noeud de diamants comprenant un riche sertissage de 24 diamants pleine taille sur une monture en or .14 K.A 1150$, c'est aussi la bague idéale pour ceux qui désirent ce qui a de la valeur./'.¦»\u2022 u, j,\" jiJn p.montrer Ut Jeiutll JOAILLIERS Le magasin du bon gout.i \u2022 A 14 miXJRMimQNS NATIONALES LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 OCTOBRE 1983% SELON GÉRALD GODIN Les demandes d'Alliance-Québec équivalent à abolir la loi 101 QUÉBEC \u2014 Satisfaire toutes les demandes d'Alliance-Qoébec équivaudrait ni plus ni moins à abolir la loi 101.Pour affirmer le fait français au Québec, il ne resterait plus qu'à miser sur la bonne volonté des gens et sur le « gentle persuasion » auprès des Anglophones.pierre vincent de notre bureau de Quebec Même si Gérald God in donne raison à Alliance-Québec à propos de nombreuses critiques qu'elle a formulées sur l'application de la loi 101 et même s'il a promis « un écho favorable au gouvernement sur un grand nombre de recommandations », le ministre des Communautés culturelles et de l'Immigration considère néanmoins que le mémoire de cet organisme constitue presque une invitation à démolir, morceau par morceau, la Charte de la langue française.« Quand on veut tuer son chien, commente le ministre-poète, on dit qu'il a la rage.Quand on veut tuer le français, on dit que les gens de l'Office de la langue française sont des crack-pots, que ceux de la Commission de surveillance de la langue sont comme la gostapo.On crée ainsi un climat dont le but ultilme est de détruire la loi 101, complètement ».Afin d'éviter de faire la « chicane » avec ces porte-parole de la communauté anglophone, comme il l'a souligné lui-même, le ministre Godin a toutefois fait part de cette impression en dehors des travaux à proprement parler de la commission parlementaire sur la loi 101, au moment de l'ajournement d'hier après-midi.Il venait alors d'entendre les représentations d'Alliance-Québec, un organisme regroupant 40 000 Anglophones de partout au Québec.Au cours de leur exposé, remarquablement bien préparé .et deux fois plus long que la moyenne.Alliance Quebec a soutenu qu'il est désormais temps de reconnaître «le fait anglais» au Québec ; temps aussi de cesser de «submerger l'anglais» sous prétexte de protéger le français : Laserphoto CP Le ministre Gérald Godin feuillette un exemplaire du mémoire soumis par le groupe Alliance-Québec, qui présentait hier son point de vue devant la commission parlementaire chargée d'étudier la loi 101.et temps également de mettre un frein à cette glissade vers «une société unilingue, cloîtrée, isolée et timorée ».Eric Maldoff, president d'Alliance-Québec, se défend toutefois de vouloir ramener le Québec en arrière.Et, au cours d'un entretien avec LA PRESSE, il niera préconiser une bilinguisation du Québec.Alliance-Québec souhaite, en fait, la conclusion d'un « nouveau contrat social » entre francophones et anglophones.Mais, avant d'en arriver là.l'organisme anglophone soumet au gouvernement cinq grandes revendications, que M.Maldoff résume ainsi : ¦ Le remplacement de la clause Québec par une clause universelle pour ce qui a trait à l'accès à l'école anglaise.En d'autres mots, cela signifie que tout Anglophone, qu'il vienne d'une province canadienne ou de n'importe quel pays du monde, puisse avoir le droit d'envoyer sea enfants à l'école anglaise.« Au fond, ce que nous réclamons, explique Eric Maldoff, president d'Alliance-Québec, c'est que le gouvernement officialise l'entente qu'il vient de conclure avec les gens de Bell Helicopter.» Avec l'application de la « clause Canada », la population scolaire québécoise, fréquentant des écoles anglaises, passerait de 16,8 p.cent, qu'elle était en 197K, à 8.7 p.cent en l'an 2 000; et avec la «clause Québec», la chute, ce serait à 7,1 p.cent.¦ La bilinguisation dans les institutions : le droit, par exemple, pour un anglophone d'être traité en anglais dans n'importe quel hôpital au Québec.Mais, aussi, qu'on cesse d'empêcher deux an glophones d'un même établissement de communiquer entre eux en anglais 1 :t qu'un unilingue anglophone puisse travailler dans un établissement de santé ou de services sociaux, « à condition que cette institution soit parfaite ment capable de fournir ses services en français ».« Ça veut dire, précise Eric Maldoff, que, par exemple, en vous présentant à l'hôpital Royal Victoria, il pourrait être possible que le premier employé à vous parler soit unilingue anglais, mais que, tout près, un autre employé serait en mesure de vous répondre en français ¦ Abolition des examens linguistiques pour les professionnels éduqués au Québec.Là dessus, le ministre Godin a indiqué qu'il est bien prêt d'abonder dans le même sens qu'Alliance-Québec.¦ Reviser les mandats de ceux qui sont chargés d'appliquer la loi : « La Commission de surveil lance est une source majeure de frictions et de mécontentement.Son mépris pour les principes de justice naturelle devrait répugner à tous les Québécois », peut-on notamment lire dans le volumineux mémoire de 70 pages de grand format.¦ Possibilité d'afficher dans une autre langue que le français n'importe où au Québec.L'interdiction d'afficher dans d'autres langues que le français, allègue-t-on, constitue une discrimination et équivaut à « cacher l'existence de près d'un million de personnes » Si le gouvernement n'amende pas la loi 101 en fonction des revendications sur ces cinq points précis, Alliance-Québec ne s'estimera pas satisfaite.« Même si ça fait cinq ans qu'on nous fait des promesses et même si, encore l'an passé, à pareille date, le ministre Godin nous promettait des changements pour cet automne, je suis optimiste que le gouvernement fera vraiment des modifi cations à sa loi, cette fois, mais il s'agira de voir de quelle nature elles seront, s'inquiète Eric Maldoff.Il ne faudrait pas que ce soit des changements cosmétiques.» Le conseil des ministres se réunira dans le comté de Mégantic-Compton QUÉBEC La séance spéciale du conseil des ministres, commencée à Pointe-au-Pic en septembre dernier, se poursuivra les 9, 10 et 11 novembre prochains au Domaine Compton.C'est alors que le gouvernement Lévesque mettra la touche finale à son programme de relance à la fois économique et politique.pierre vincent de notre bureau de Québec Nul doute que cet événement politique d'envergure pour une région éloignée aura des retombées sur la campagne électorale en cours dans cette circonscription, laissée vacante par suite du décès du député libéral Fabien Bélanger.Le gouvernement s'en doute bien, il va sans dire, mais il a tout de même quelque peu hésité avant d'aller tenir sa reunion à Compton, de peur que toute l'opération ne doive être comptabilisée dans les dépenses électorales du candidat péquiste de Mégantic-Compton.Où une élection complémentaire aura lieu le 5 décembre prochain.Toutefois, après consultation, on a estime que, compte tenu que les ministres s'en tiendront à leurs affaires courantes, personne ne saurait y voir là une o pération électorale.Par contre, on reconnaît volontiers que tous les à-côtés préi vus au Conseil des députés (qu!* devait se tenir à Jonquière.lun* di et mardi prochains) faisaient carrément partie d'une opéra* tion charme dans l'ancienne cir* conscription de Claude Vaillan-.court.Ainsi, les députés devaient, entre leurs lances de travail, s'adonner à diverses activités partisanes, comme, par exemple, aller diner dans différentes maisons, un certain soir On a donc décidé d'annuler, «par prudence».Autrement la candidate pe quiste aurait vu son budget pour-toute la campagne fondre de plus du quart en moins de 48-heures.Ce Conseil des députés se tiendra donc à Québec.En' deux temps: une première fois au début de la semaine prochai ; ne, et une deuxième fois pendant la semaine suivante.MacEachen partage les inquiétudes d'Israë quant à sa sécurité Bertrand plaide la cause de Côte St-Luc QUÉBEC (PC) - La municipalité de Côte-Saint-Luc a eu l'originalité de taire défendre ses revendications pour l'abrogation du chapitre IV de la loi 101 qui porte sur la langue de l'administration par un procureur réputé pour ses positions favorables au fait français Me Guy Bertrand, qui avait plaidé l'indépendance du Québec et son union économique avec les USA deux jours plus tôt devant la commission Macdonald, est venu démontrer l'inutilité, voire l'aberration pour cette ville anglophone de s'administrer en français.Me Bertrand s'est gardé de critiquer l'Office de la langue fran- çaise ou la Commission de topo nymie « lorsqu'ils exercent les pouvoirs que la Charte leur a con férés.Cependant, il devient inquiétant de voir que ces deux organismes interprètent leur mission de francisation comme leur permettant de suppléer aux déficiences de la loi pour s'arroger des pouvoirs additionels ».Celui qui avait réclamé la possibilité pour un pilote francophone de communiquer en français à un aiguilleur du ciel francophone a utilisé la même argumentation pour faire valoir la cause de Côte-Saint-Luc, qui compte 27 000 résidents à forte majorité anglophone.JERUSALEM (Reuter) \u2014 Tout en critiquant la position israélienne au sujet du Liban et des territoires occupés sur la rive occidentale, le ministre canadien des Affaires extérieures, M.Allan MacEachen, a déclaré hier, au cours d'un dîner offert par le premier ministre, M.Yitzhak Shamir, qu'il partageait les inquiétudes d'Israël quant à sa sécurité.« Tout en voulant et en nous efforçant de renforcer nos échanges bilatéraux en ce qui regarde le commerce, le tourisme et la culture, il subsiste des divergences entre les deux pays et certaines de ces divergences sont de taille.» Reconnaissant de nouveau qu'Israël avait droit à une existence paisible à l'intérieur de frontières reconnues, M.MacEachen a noté qu'il avait bien indiqué sa position à ce sujet précé- demment, lors de ses visites en Jordanie, en Egypte, au Liban en Syrie.Tout règlement de paix Moyen-Orient devra aussi tel en même temps compte « dejC droits légitimes et des réclamations justifiées des Palestiniens ».M.Shamir a noté, dans sa ré* plique, que s'il était devenu habC; tuel de citer les implantations is*I raéliennes comme éta l'obstacle majeur à l'instauratft de la paix, « le seul véritable oh^ tacle à une solution, la reconnais-* sance de l'État d'Israël, est trapS souvent négligé ».I Hier, M.MacEachen a rencO»-*; tré brièvement le premier minis tre, M.Shamir, et le ministre de la Défense, M.Moshe Arens.Aw^ jourd'hui.il doit rencontrer c(a* nouveau M.Shamir, qui occupa également le poste de ministre» des Affaires extérieures.Une quincaillerie, ce n'était pas facile pour deux femmes Des clients qui ont toutes sortes de besoins : une vitre a réparer, un néon, une clé à acheter.Des marchandes qui les servent avec de grands éclats de rire.On est un peu en famille ici, à la ferronnerie Ju-binville.qui appartient aux deux soeurs Murielle et Louise Jubinville.soeurs.« On avait plus de courage que de réalisme».Et pourtant l'affaire tient bon.« On devient pas millionnaires, mais on ne tire pas la langue ».Avoir sa propre affaire offre surtout la liberté, l'indépendance.Etre son propre patron, c'est un sentiment extraordinaire, mais « si on prend les avantages, on prend aussi les problèmes.Si on a peur du travail, il ne faut pas aller en affaires », assurent les soeurs Jubinville.Crépine.Moraillon.La peinture, l'électricité, la plomberie, la menuiserie n'ont pas de secret pour Louise et Murielle, la francisation des termes non plus.« On n'est pas des cérébrales mais on aime le culture, déclarent dans une boutade les deux soeurs qui se voient accoler l'étiquette de quincaillère, même quand elles vont au concert.Pour ces filles élevées à Outremont, les clients sont des amis, même certaines clientes qui lèvent le nez sur la marchandise, comme si « c'était au-dessous d'elles de s'occuper de ces choses viles ».Des clientes averties Mais les femmes en général sont des clientes averties, particulièrement ces dernières années à cause de l'accès à la propriété.« Elles rénovent souvent elles-mêmes et en connaissent parfois plus que les hommes.Elles n'hésitent pas à nous de- Comment vont les affaires, madame Chose?mander conseil, alors que les hommes sont un peu plus réticents à le faire ».Les deux soeurs, qui s'entendent à merveille, se partagent le travail et les décisions.Sur- Murielle avait 17 ans, Louise 20 ans, quand elles se sont lancées dans le « magasin de fer».Une aventure peu courante pour des femmes.Mais les deux soeurs ont toujours été « habituées à planter des clous! » Avec un père entrepreneur c'est normal.Et puis : « On est des filles manuelles; dans un bureau on mourrait d'ennui ».Elles ajoutent en riant, qu'elles ne sont pas particulièrement portées sur les travaux traditionnellement féminins, comme la broderie, ou le ménage.Au début c'est un magasin de peinture, avant de devenir la ferronnerie.Les besoins des clients ont créé la nouvelle vocation.Et l'entreprise est au nom du père.Normal aussi puisqu'aucune banque ne voulait prêter à des jeunes, femmes en plus.Mais les Jubinville junior gèrent l'entreprise et quand, cinq ans plus tard, l'entreprise passe à leur nom, tout le monde, y compris les banquiers, savait qu'elles en étaient les vraies administratrices.Peu de capital Du capital?«Une claque et tme bottine », ^exclament les j2- f.I s\"e: s Les soeurs Jubinville, Louise et Murielle, dans leur quincaillerie de la rue Van Home.L'entrepreneurship au féminin sera Tun des sujets à l'étude du forum : les femmes une force économique insoupçonnée, mes cette fin de semaine à i qui réunira prés de 1 200 fem-Montréal.photo Michel Gravel, LA PRESSE ¦ tout celle de ne jamais faire in-*.*; tervenir d'autres personnes dans leur entreprise.Elles se disent ouvertes aux conseils, mais sans plus.Pour maintenir desS prix compétitifs, elles se sont3 affiliées à un groupe d'achats^ Tous ces efforts au cours des< années, pour prendre leur placed au soleil, ont donné des fruits, mais ce ne fut pas toujours facifj le.« Au début, les grossistes ne[ voulaient même pas nous par-' 1er.Aujourd'hui on a le même* poids que les autres mar-chands ».Ces deux femmes qui on réussi se défendent bien d'être des féministes acharnées, car pour elles, s'il faut « se tenir de^ bout dans un monde d'home mes », il ne faut pas « créer de ghetto de femmes.Il faut faire-la preuve qu'on est bonnes, c'est\" tout ».Recommenceraient-elles ?Si c'était à recommencer les?soeurs Jubinville hésiteraient.\\ Quand elles font le bilan : deux incendies en six mois, la paraly-J sie du père, les vols avec effrac tion ou à main armée, les vitri nés brisées, etc.Elles se disent que ce n'est pas facile tous les jours, « U faut être jeune, avoir ( de l'insouciance et de la naive* té ».Louise se lancerait dans le: voyages, Murielle dans les chevaux.Mais après cette brève éva> sion dans le rêve, les soeurs Jih binville se lèvent toutes les deified d'un bond, au son de la cloche indiquant qu'un client vient d'entrer.« Un clou de quelle^ grandeur, monsieur?».DEMAIN : Se réussir so m eme v ^TRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 OCTOBRE 1983 A 15 CASSETTE Y Mb 6HWRIS à partir de *7V DERNIERS JOURS FAITES VOS MISE DE CÔTÉ DÈS MAINTENANT! 0 HITACHI TUICOUllttl MEUBLE 1* \u2022tUNNAlK.iAM^^ClAN 100 .»4tv.it \u2022lu**.* MODEL! TS1U3 tm&9m d» htwurt» $699\" CAIAUTII 4 OU ft ANS GRATUIT DU 29 SEPTEMBRE AU 29 OCTOBRE ACHAT DE N'IMPORTE LEQUEL VIDÉO ANNONCÉ VOUS OBTIENDREZ Un abonnement d un an à notre club vidéo 3 cassettes vidéo VMS 6 heures d une valeur de $45 une valeur de $50 appltcablp sur location de film TIUCOUIEUI 20 PO Me4elt K-101J *549\" 0 HITACHI TELECOUIEUR 20\" ' MOOf U » *af L« Alf0**»10UC H «fOWNCf |AK) «SkJlf UN( n rj?no Ffcff Ai'ï »$ SIGNA ai *0ûtu* «rjioO OU«iJi0i $549\" 4 OU é F ANS GARANTIE r * ¦ 14\" TELECOUIEUR Mit) $39799 29 SEPTEMBRE 29 OCTOBRE ¦\u2022tfèftt vn 150 \u2022 l orif» w -v*jp | fHft , *oq» fin ÀKAI I VTt-VS 5U .^ p»c>9»OTob*« 14 fOuM I prog'om 0 veuf» rutwtt*.f«*eTtTT.HTTAPKXSJ $1699» GRATUIT 25 CASSETTES C-60 PHILIPS Model< CT-C7 JVC \u2022 Réctptaor JVC, modoie RfX 11 \u2022 Table tournant* Panasonic \u2022 Haut Dorics JVC à 3 votas BE TÈLÉCOULEUR A ÉCRAN 6ÈANT 45 po MoaWU PJR 500R * Contra oo commanda numàriqua * SyntoniKrtion multi-bonda» do 128 canaux * Fonction» do moniteur vidéo R ou lotto* diisimuloo» focihtont la daplocomant ^KENWOOD 100 WATTS rem ENSEMRIE STÉRÉOPROHIQtfi COMPRENANT: \u2022 AJotécoMMr Utrto imtyt nodtt* KA 31.pwuanra dt 100 «om fofd \u2022 !«¦ Modd» Kl 51 e \\yt+*> ttw e awi] \u2022 TafJ» m» MOJOMlWMip ad» KD-21 o^t cono-tf» nogjw* fwtnduM \u2022 MoyHouopt o cautftt modd» U 31 o* lyiltnt dofcy, cotwotdt \u2022 fï-t porW» radtt» tS* 400.3 \u2022om, 12 po, pwntoKi di 100 «otn éaajR \u2022 MnAtttti 999 99 0 HITACHI Cil ENSEMLUE STÉMOPttMIW (ORPWMfT: ' KtctfitM Utfto oi^fm, pv\\MKt d» 40 »om m total, ma \u2022 TobW tounantt HrtocK \u2014i ada*0%a o^c cartawdit «cidd»HTI \u2022 2 hcwt porWt K4ocS «5/ 305.pmhmnu d» AO -atn tm SI 1400 iftAoj Autorégloga oo la couleur \u2022 VHF UHF * Svntontsation mécanique tronsiitorisoe o boutons saporae MODELE EJR-330 TELECOUIEUR 14 PO 532999 Panasonic UN DES MEILLEURS PRIX EN VILLE Les photos et dessins dans ces pages peuvent légèrement différer des -S DÉPOSITAIRE DES PLUS GRANDES MARQUES SUR LE MARCHÉ RCA \u2022 HITACHI \u2022 AKAI JVC \u2022 ZENITH \u2022 MAGNAVOX \u2022 SYLVANIA \u2022 TOSHIBA CERWIN-VEGA \u2022 TECHNICS \u2022 KENWOOD \u2022 PIONEER \u2022 ELECTROHOME \u2022 PANASONIC \u2022 QUASAR \u2022 PHILIPS ?GARANTIE Sgr composants électroniques selon les termes et conditions mis en vigueur f>nr les'fabncantsra la date cTachat REMBOURSEMENT l .1 difference de prix si vos composants elecironiQues sont \u2022 vendus moins cher aux mêmes conditions durant les 30 jours suivant I achat ÉCHANGE o>» Tout Hement de votre système de son ' pour un modèle plus avance durant.\u2022 les 30 jours suivartt I achat ^La garantie 3.4.6.5 10 ans est disponible avec un léger supplement.10090 ST-LAURENT MÉTRO SAUVÉ entre Sauvé et Sauriol 389-3541 [Ma\\te*Ccvtl Heures d'ouverture: Lundi au mercredi: 9h30 a 17h30 Jeudi et vendredi: 9h30 à 21 h Samedi: 10hà 17h VASTE STATIONNEMENT GRATUIT UN DES MEILLEURS PRIX EN VILLE MISE DE CÔTE POUR LES FÊTES ^ A 16 À LA SUGGESTION DE BERTRAND ET PAQUETTE Québec envisage de dissoudre Informatech QUÉBEC (PC) - Le Contre québécois de banques d'information scientifique et technique \u2014Informatech\u2014, un organisme gou vernemental créé en 1966 dans le ca dre de la coopération France-Que bec, sera dissout et une partie de M activités confiée à l'entreprise pri vée.C'est ce qui ressort d'un mémoire présenté au Conseil des ministres par les ministres lean Francois Bertrand (Communications) et Gilbert Paquette (Science et Technologie) et dont la Presse canadienne a pu prendre connaissance PIERRE TOURANGEAU Créé conjointement en 1966 par la France et le Québec, l'organisme avait pour but de diffuser de l'information scientifique et technique française au Québec.A la suite de la décision de la France en 1981 de cesser de participer à son financement, la tutelle d'Informatech passait des Affaires intergouvernementales aux Communications.Au début de 1982.le Conseil des ministres décidait de confier à l'organisme, entre autres mandats, ceux d'assurer la diffusion de l'information documentaire française au Québec, et québécoise au Québec et à l'étranger tout en assurant la mise en marché de ces mêmes banques au Québec.Les ministres Paquette et Bertrand estiment que pour bien remplir ses objectifs, Informatech devrait être dissoute et la partie de son mandat qui concerne la création, le développement et la promotion de banques de données scientifiques et techniques, assurée par le ministère de la Science et de la technologie.« L'autre élément du mandat concernant la diffusion des banques de données, proposent-ils, serait confié à une entreprise privée qui se verrait aussi octroyer, par entente, la diffusion de l'ensemble des banques de données gouvernementales du domaine public.» Le gouvernement serait représenté au conseil d'administration de cette entreprise et s'assurerait de l'inclusion de certaines conditions dans le contrat l'y liant.Le ministère des Communications assurerait pour le gouvernement, la gestion de cette entente.Problématique Dans leur mémoire, les ministres soulignent qu'lnformatech, « dans sa formule actuelle, parait mal adapté à sa fonction de diffuseur.» Les coûts des services rendus par Informatech étant d'environ $1000 l'heure, il est peu probable, notent-ils, que « dans la limite de ses moyens, cette société puisse éventuellement ramener ses coûts à des niveaux plus acceptables.» MM.Bertrand et Paquette remarquent qu'il n existe pas encore au Québec d'entreprise capable, «sans support », de jouer adéquatement le rôle de diffuseur de banques de données.Il soutiennent donc que le développement d'un diffuseur nécessite qu'on lui assure le monopole de la diffusion commerciale par ordinateur des banques de données gouver- nementales, qu'on mette à sa disposition des banques non bibliographiques pour lui permettre d'atteindre une plus large clientèle et qu'on lui donne les moyens d'élargir sa base d'affaires auprès du secteur privé et des autres gouvernements.La solution retenue pour Informatech aurait comme avantage d'éliminer « une certaine ambiguité en sépa rant la fonction plus commerciale de diffuseur du rôle davantage à caractère public de promoteur» des banques scientifiques et techniqui Elle permettrait aussi au ministère de la Science et de la Technologie d'exercer plus pleinement ses pou voirs en la matière et de lui confier un instrument essentiel pour la mise en oeuvre d'une politique de l'information scientifique et technique.Elle favoriserait enfin, affirment les ministres, la création au Québec d'une entreprise spécialisée dans le secteur stratégique de la diffusion de l'information documentaire par moyens télématiques, tout en permettant à cette entreprise de profiter d'un investissment privé d'au moins $300 000 par année pendant cinq ans et d'un accès à un marché beaucoup plus large.Des credits de $795 000 devraient être accordés au ministère des Communications au cours des cinq pro chaines années pour gérer l'entente-cadre avec la nouvelle entreprise.Le ministère de la Science et de la Tehnologie, de son côté, devrait pouvoir compter sur $180 000 des cette année afin de procéder à l'embauche du personnel requis pour remplir le nouveau mandat qui lui serait confié.I /'a ! \\ I J x \\ I \\ | Li S y k k 5 \\S S m )ki ¦ \u2022\u2022\u2022 '.-H / ( i m J v.fi» ri V 11 II 7 sa 's.H f J ¦f »-t: Ss et**) J.i m C9 \u2022r m rv S.I» >-.\" «>4 m M .m I Des ^/^leurs.dans le style H.R.irrésistible.Une qualité insurpos-sable.Une mode dernier-cri.Des classiques de toujours.Offerts à prix très spéciaux et seulement chez H.R.Les vêtements sport aux styles classiques \u2014 un mélange de tartans traditionnels et de douillets chandails.Utilisez votre carte H.R.La jupe droite avec plis, en pure laine peignée, est un exemple parmi notre vaste collection importée d'Irlande.10-16.Régulier 95$, maintenant 65$.Chandail en laine Shetland avec encolure ras du cou et manches plissées pour rehausser le tout.Coquille d'oeuf, jaune, rose et gris fumé.P.M.G.Régulier 55$, maintenant 40$.Vêtements sport.De la boutique Miss Renfrew, jupe tartan entièrement plissée et fermant à l'arrière par un bouton.Mélange laine/polyester, noir/blanc ou rouge/noir.5-13.55$.Le chandail à encolure capuchon, confère beaucoup de chic à cette jupe.Coquille d'oeuf, anthracite, rouge, écume de mer ou pêche.Non illustré, chandail à encolure ras du cou avec manches chauve-souris.Bleu franc, rose pâle, coquille d'oeuf, taupe et noir.Les deux styles en laine d'agneau.RM.G.35$ ch.Vêtements sport, 2*.Miss Renfrew, 4* Sherbrooke et de la Montagne \u2022 Fairview \u2022 Rockland \u2022 Ploce Ville Marie rue Sherbrooke ouvert, les jeudis et vendredis, jusqu'à 21 h.LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 OCTOBRE 1983 À Pas Feutrés Deux façons de se promener avec autant de confort que d'élégance.^ M HOLT RENFREW La chaussure de l'homme pour qui le plaisir est chose sérieuse.Sous ses dehors classiques, c'est le soulier le plus relaxant qui soit.Cuir marron ou gris.79 95 $ LES GALERIES D'ANJOU \u2022 LES PROMENADES ST.BRUNO \u2022 LE CARREFOUR LAVAL PLACE VERSAILLES \u2022 LES TERRASSES \u2022 CENTRE ROCKLAND 00 SAUVÉ FRÈRES A, Être bien dans sa peau! Il y a bien des façons de l'être mais vous serez particulièrement confortables dans les vêtements de la collection Jeno de Paris.Découvrez les cuirs, les peaux de porc ou de mouton de la collection Jeno de Paris à votre prochaine visite chez Sauvé Frères.tm mm ,1 aar- I I f une autre présentation exceptionnelle de SAUVÉ FRÈRES, le magasin des grandes marques.V 6554, Plaza St-Hubert Centre Laval Les Galeries d'Anjou Carrefour Laval Complexe Desjardins 273-6392 688-6292 351-6810 681-9213 281-1611 CE N'EST PAS PARCE QUE C'EST BEAU.QUE ÇA DOIT ÊTRE CHER» r .1* un if PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 OCTOBRE 1983 6?A 17 «Comment assurer la reprise économique au Canada?Une stratégie rationnelle de mise en valeur de nos ressources énergétiques serait un excellent stimulant.» 1 John Stoik Président et chef de la direction, Gulf Canada Limitée ' » La plupart des Canadiens semblent d'accord: une stratégie industrielle à l'échelle du pays nous aiderait à soutenir la reprise économique actuelle et à préparer avec réalisme les lendemains de la reprise.Si nous nous entendons sur le fait que nous voulons moins de chômage, une productivité accrue, une industrie canadienne de haute technologie - et que nous ne voulons pas revivre la récente récession - il existe en revanche plusieurs points de vue différents sur la façon de concevoir cette stratégie.Tout occupés à réfléchir sur le problème, nous continuons de rater des occasions d'actualiser notre potentiel - un potentiel égal ou supérieur à celui de la plupart des pays industrialisés.La mise en valeur rationnelle et à long terme de nos immenses ressources énergétiques -particulièrement en pétrole et en gaz naturel - constituerait une première étape vers cette stratégie industrielle qui profiterait tôt ou tard à la majorité des Canadiens.Cependant, la mise en oeuvre d'une telle stratégie supposerait certains changements dans les règles du «jeu» ou, du moins, faudrait-il que l'on ne puisse modifier ces règles en cours de route.» \u2022 r r Une occasion à saisir.L£ Canada jouit d'immenses richesses eu pétrole et en gaz, dont le monde entier aura besoin bien après l'an 2000, ce, malgré la mise en valeur d'autres sources d'énergie.î La recherche et le développement de cçs ressources génèrent des emplois dpns des centaines d'industries manufacturières, à partir de la construction navale sur les côtes est et ouest jusqu'à la; construction de pipelines et aux activités de raffinage à travers le Canada.En ce qui concerne la haute techno-ljgie, l'industrie pétrolière a acheté en 82 pour des millions de dollars équipement électronique, ordinateurs ej autres produits de haute technologie.1982 a été une mauvaise année au int de vue économique.JSi nous la remettions sur pied, l'in-cjistrie pétrolière pourrait donner une impulsion considérable à l'économie canadienne.\\ Que devons-nous faire?(Juif Canada propose les mesures poli-t&ies suivantes: II.Les avantages indiscutables de la mise en valeur des ressources pétrolières et gazières doivent être reconnus, notamment la sécurité de nos approvisionnements et la possibilité de gagner marchés d'exportation.En nous ageant maintenant à assurer la mise valeur de cœ richesses, nous cog-uerons à soutenir la reprise écorio-que amorcée.John Stoik \u2022 Les Canadiens veulent des emplois avant tout.Et les travailleurs, comme l'industrie, désirent une meilleure productivité.Pour atteindre ces objectifs, on propose souvent d'encourager de nouvelles industries comme celle de la haute technologie.Nous soutenons cette idée.Mais Gulf Canada croit que, pour ^^^^m développer de nouveaux secteurs, nous ™m ckvons assurer vigueur et croissance atx industries traditionnelles qui, pour lien des générations encore, formeront la( base de notre économie.Ces industries utilisent beaucoup la haute tech-ngblogie, et pourraient l'utiliser ^vantage.Les sables pétroliferes peuvent faire du Canada le pays le plus riche du monde en pétrole.Malheureusement, il en coûte très cher d'extraire le pétrole de ces dépôts récalcitrants.Pour avoir accès à ces vastes réserves, une nouvelle technologie doit être mise au point.Les investissements nécessaires s'élèvent à plusieurs milliards.Si nos gouvernements voulaient bien encourager cette industrie aujourd'hui, les sables pétroliferes constitueraient dans l'avenir une source de richesses qui placeraient le Canada au premier rang des pays producteurs de pétrole.2.Le Canada devrait profiter de la baisse récente des cours internationaux pour abolir le plafond de 75 pour cent imposé au pétrole déjà découvert.Le Canada devrait adopter les cours mondiaux pour toute sa production pétrolière intérieure.3.Les gouvernements devraient continuer à réévaluer leurs positions sur le partage des recettes pétrolières entre eux-mêmes et l'industrie, et envisager les changements suivants à leurs politiques fiscales: - La charge fiscale initiale de l'industrie pétrolière devrait être réduite, ce qui lui laisserait une partie plus importante de revenus discrétionnaires, qui seraient naturellement imposables s'ils n'étaient pas réinvestis.Cela encouragerait également l'industrie à multiplier ses activités.- La mise en valeur des sables pétroliferes, des régions frontalières et du pétrole lourd devrait être encouragée davantage.C'est dans ces secteurs à coûts et à risques élevés que résident les possibilités à long terme du Canada touchant la mise en valeur des hydrocarbures.Pour réaliser ces p|pjets, il faudra à l'industrie l'assurance de pouvoir fonctionner à pleine capacité ou presque.en ayant accès aux marchés étrangers à des conditions concurrentielles.4.Le Programme énergétique national doit être révisé.Voici un extrait d'une étude non partisane de l'Institut CD.Howe: «I^e Programme énergétique national visait à résoudre les problèmes énergétiques du Canada.Il devait favoriser l'unité canadienne et la prospérité générale.Après deux ans, il s'est révélé une importante source de désenchantement.De nouveaux problèmes ont surgi, très différents de ceux auxquels ce programme devait répondre.Il est déjà plus que temps de réévaluer les objectifs énergétiques du Canada.» Il importe d'éliminer les aspects discriminatoires des subventions d'incitation et d'adopter un système d'encouragement à l'exploration qui traite les entreprises équitablement.Il faut également éliminer les mesures qui permettent au gouvernement fédéral de prendre une part rétroactive de 25 pour cent sur toute découverte.Un signal aux investisseurs étrangers.Ces changements signifieraient atf$ investisseurs étrangers que nous avons besoin de leurs capitaux et qu'ils sont les bienvenus au Canada.Les Canadiens comprennent de plus en plus que les mesures interventionnistes du gouvernement auprès de l'industrie pétrolière ont coûté beaucoup plus cher que les avantages qui en furent tirés.Si nous voulons favoriser la stabilité et la croissance de notre économie, un changement radical s'impose dans l'orientation et les objectifs des politi-1 ques fédérales.Le message est simple: il nous faut des politiques raisonnables dans lesquelles nous aurons confiance et qui consolideront la reprise.Un besoin de concertation.Gulf Canada soutient que plusieurs des politiques responsables de nos récents problèmes économiques étaient le fruit de la confrontation plutôt que de la concertation.Pour maintenir la reprise économique actuelle - et pour préparer les lendemains de la reprise - nous devons encourager une collaboration effective entre les entreprises, les gouvernements et les travailleurs.Dans cette optique.Gulf Canada a avancé des propositions pour amener une consultation tripartite.Sans elle, nous pourrions être condamnés à tourner en rond, à rater des occasions et, au pire, à revivre l'expérience des deux dernières années.Si vous désirez obtenir des copies d'une allocution récente de M.John Stoik, président de Gulf Canada Limitée, sur la reprise économique canadienne, veuillez écrire à: M.Robert Femier directeur des Affaires publiques Service 328N Gulf Canada Limitée 130, rue Adelaide ouest Toronto (Ontario) M5H 3R6 GULF CANADA LIMITÉE « II est temps que la société dise ce qu'elle pense de la prostitution chez les enfants» ANDRÉE RUFFO, MEMBRE DU COMITÉ FÉDÉRAL SUR LA PORNOGRAPHIE LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 OCTOBRE 1983 .Pour la première fols au Canada, un comité spécial forme de sept personnes tiendra des audiences publiques dans toutes les provinces sur deux sujets délicats et controversés: la prostitution et la pornographie, tant chez les adultes que les enfants.MARTHA GAGNON À compter du mois de décembre, ce comité qui a été créé à la demande du ministre de la Justice, Mark MacGui&in.débutera ses consultations dans la ville de Vancouver.Toute la population sera invitee à faire connaître ses o-pinions.ses inquietudes, tea craintes, face à ces phénomènes sociaux qui commencent à préoccuper les politiciens.Durant un an.le comité se promènera dune province à l'autre, d'une ville à l'autre, pour prendre le pouls des citoyens canadiens Me Andrée Kuf fo.une avocate dont l'autorité s'affirme de plus en plus au Quebec en matière de droit de l'enfance, a accepté avec enthousiasme de faire partie de ce comité.Pour elle, il s'agit d'un forum extraordinaire qui donnera l'opportunité a tout le monde de s'exprimer suides sujets aussi importants que la prostitution des enfants, par exemple.Et ça, elle y tient.«Jamais dans ma carrière je n'ai entendu quelqu'un dire qu'il était d'accord avec la prostitution des enfants.Pourtant, lorsqu'on regarde nos lois, lorsqu'on suit le processus judiciaire, on constate que les jeunes ne sont guère protégés.Il s'agit, a mon avis, d'un problème urgent.Les effets de la prostitution sont beaucoup plus dévastateurs pour l'enfant que pour l'adulte.Il est temps que la société dise ce qu'elle en pense.J'ai hâte de l'entendre ».Me Ruffo a confiance en cette vaste opération de consultation.Elle précise tout de suite que le comité est entièrement libre d'agir comme il l'entend.« Pas question de censure.Une fois les audiences terminées, notre rapport sera publie intégralement.La population pourra en prendre connaissance ».C'est le ministre MacGuigan qui a décide de mettre sur pied ce comité, en juin dernier, afin de sonder l'opinion publique avant d'apporter FAUX BILLETS DE $100 Cinq Arméniens libérés dès leur enquête préliminaire Cinq ressortissants arméniens qui avaient etc appréhendes, à la suite de la découverte d'une forte quantité de billets de $100 américains contrefaits, a l'arrière d'une imprimerie de la rue Louvain.ont été libères d'une bonne partie des accusations alors portées contre eux.Et ce des la fin de leur enquête préliminaire devant le juge Gerard Rouleau.C'est ainsi que tous les accusés n'ont plus à faire face à l'accusation qui avait suscité le plus d'intérêt, lors de leur comparution.Soit celle d'avoir conspiré pour exporter de fortes quantités de cette fausse monnaie falsifiée.Représente par Me Claude Olivier.Tikon Ba-lawanian, a pour sa part été libéré de deux autres inculpations, mais cite a son procès pour ;une troisième.Quant à Channamesian Capi, il a été libère de toutes les inculpations, la poursuite n'ayant pu montrer qu'il avait un lien quelconque avec la fabrication de ces billets et leur possession.Balawanian reste devant la cour pour la possession d'un seul de ces billets On avait également saisi, à l'époque, un quantité de papier special apparemment destiné à la confection d une quantité encore plus grande de faux billets que celle saisie.Un commerçant doit verser $21 000 d'amende et $48 000 en impôt impayé Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle casse.Avec le fisc (et c'est le fédéral dans ce cas-ci), le proverbe peut être vrai à rebours, si l'on peut dire.On peut s'en tirer pendant quelques années à ne pas soumettre de rapports de ses revenus, mais, un beau jour, lorsque les enquêteurs du ministère se mettent à fureter dans votre direction, ce peut être la débâcle.C'est donc ce qui se serait produit dans le cas d'un commerçant de Masson.Fidèle Larose, qui a été condamné hier à $21 000 d'amende, en plus d'avoir à verser plus de $48 000 en redevances impayés, au cours des cinq dernières années.Alors qu'il menait de front plusieurs entreprises, soit la location de lots à des vendeurs, la vente et l'encan d'animaux.En fait, selon le fisc.Larose aurait omis de faire des rapports pendant les vingt dernières années.Pour établir ses cotisations, on a donc dû avoir recours à la méthode de l'avoir net, en calculant tout aussi bien les revenus en intérêt qu'il a pu accumuler de 1975 à 1980, soit la péri ode précise pour laquelle il a été mis en accusation et a lui-même reonnu sa culpabilité, devant le juge Roy Fournier.des amendements au Code pénal dans les domaines de la pornographie et de la prostitution.«On se demande actuellement s'il existe un consensus social à ce sujet.On ignore quel est le seuil de tolerance de la population », explique Me Ruffo.Elle s'attend à toutes sortes d'opinions concernant la prostitution des adultes.« Les interprétations sont divergentes: il y a ceux qui affirment que c'est un mal nécessaire et les autres qui veulent un plus grand contrôle.Le problème soulève des débats passionnes ».Le comité que preside Me Paul Fraser, un avocat de Vancouver qui a déjà été president du Barreau canadien, consentira à entendre des personnes à huis clos lorsque cela sera ne ( essaire.« Nous voulons entendre la prostituée qui demande qu'on lui laisse la paix, la mere de famille qui est aux prises avec un adolescent qui se prostitue ou l'enfant qui danse nu dans les cabarets Nous voulons entendre tout le monde ».répète Me Ruffo.Le comité est terme des personnes suivante: Jean Paul Gilbert, de la Commission na tionale des libérations conditionnelles.Susan Clark, John McLaren.Mar\\ Eberts, Joan Wallace.Andrée Ruffo et le président Paul Fraser.«Je suis certaine qu'on pourra obtenir quelque chose de bon pour ces enfants qui.trop souvent, sont considères comme des brebis galeu ses.Vous savez, il y a des petites filles de 12 ans.M ans.qui veulent se suicider après avoir été entraînée sur la voie de la prostitution.Elles sont - polluées .Elles s'offrent au premier venu, à qui veut les prendre ».Même si elle ne veut pas influencer le débat.Me Ruffo a ses idées: « Il est temps qu'on dise aux adultes: \"si vous touchez aux enfants, vous aile/ en prendre pour votre rhume.La justice est trop centrée sur l'agresseur et pas assez sur la victime.Le prenne! droit de l'enfant c'est d'être un être fragile en pleine évolution\".» .Me Andrée Ruffo photo Robert Nadon, LA PRESSE ACTION EN DIFFAMATION CONTRE l'EX-CORONER DÉRY La poursuite de Mgr Lavoie est rejetée QUEBEC (PC) \u2014 Le juge André Trottier de la Cour supérieure rejette l'action de $100,000 en diffamation que réclamait Mgr Raymond Lavoie au coroner à la retraite Stanislas Déry.M.Déry a toutefois été condamné à payer ses frais, le juge étant d'avis que le défendeur aurait pu faire valoir ses opinions dans un style plus modéré dans cette affaire.Cette poursuite en diffamation origine du rapport du coroner Déry sur le décès de Ri chard Charest, survenu à la centrale de la Sûreté municipale de Québec le 12 août 1978.Le rapport devait déterminer si le jeune homme s'était pendu ou s'il avait été victime de bnllalité policier^ Mgr*Lavoie prétertdait que ce rapport avait été rédigé de façon malicieuse et tendancieuse en ce qui le concernait.L'entière collection régulière Simpsons de moquettes «Crossley Karastan», installée sur thibaude «Crossley Karastan», une marque synonyme de luxe et de durabilité.Maintenant vous pouvez vous l'offrir grâce au rabais de 25% de Simpsons.Moquette installée par des experts sur thibaude «Suprême».Prix en vigueur jusqu'au samedi 19 novembre.vente 33.18 m2 installée (44.25 m2) « ILLUSTRIOUS*.Moquette en «Anso IV» nylon à tissure Saxony.Rebelle à la saleté et aux taches, non-électrostatique.Choix de 12 coloris.vente 40.68 m2 installée (54.25 m2) «LA SCALA».Moquette à peluche velours «Anso IV», fibres de nylon des plus perfectionnés.17 coloris.vente 27.93 m2 installée (37 25 m2) «ROXBOROUGH».Moquette en «Trevira Star» polyester, rebelle à la saleté, facile à nettoyer, produit peu d'électrostatique.12 coloris.vente 29.43 m2 installée (39.25 m2) «AYNSLEY».Moquette à peluche Acrilan Plus» acrylique/nylon pour endroits à circulation intense.Garde sa belle apparence pour des années durant.10 coloris.vente 51.18 m2 installée (68.25 m2) «EMPEREAU MK III».Luxueuse moquette à peluche acrylique «Monsanto Acrilan Plus» aspect laine.Motif monochrome au fini velours antique.24 coloris.Les prix ordinaires de Simpsons sont entre parenthèses.De plus: superbes collections de moquettes non offertes habituellement chez Simpsons.Sélection de moquettes à prix spéciaux rendus possible grâce à «Crossley Karastan».Toutes les sélections de moquettes non offertes dans tous les magasins.Veuillez noter: Légers frais supplémentaires pour accessoires en métal, installation dans escaliers, entrées ouvertes ou sur béton.Rabais *50 À l'achat d'une moquette «Crossley Karastan» chez Simpsons, vous recevrez une formule de rabais.Vous n'aurez qu'à la remplir et la faire parvenir par la poste, en y incluant une copie de votre facture, à «Crossley Karastan».Votre rabais de $50 vous sera retourné dans le plus bref délai possible.Rayon 376, tapis et moquettes, Centre-ville.Aussi à Fairview, Anjou, Laval et St-Bruno.Service à domicile Simpsons: Composez en ville: 284-4293 ou 284-4294 Fairview 697-4870, poste 214; Anjou: 353-3300, poste 294; | Laval: 687-1540, poste 214; St-Bruno; 461-2211, poste 218.Un expert se rendra chez vous et vous donnera une estimation sans obligation de votre part.En passant un délicieux repas vous attend au restaurant \"La Bonne Bouffe ' au deuxième, centre-ville.Sirotez une bière ou dégustez un vin et préparez-vous à une expérience unique en magasinage chez Simpsons.-\u2014.: \u2022 1 123 4S6 789 0 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 OCTOBRE 1983 Toute* LES TOMATES PELÉES BROYEES PASTENE sont «Toutes Prêtes» à rendre vos sauces, soupes et ragoûts plus appétissants.Et il y a plus de deux fois la quantité de tomates dans une boîte de TOMATES PELÉES BROYÉES PASTENE qu'il y a dans une boîte de tomates entières.QUALITÉ \u2022 GOUT \u2022 ÉCONOMIFft Depuis 1874 PROJET DE LOI 40 A 19 L'avis du Conseil supérieur de l'Éducation réjouit Laurin QUÉBEC (PC) \u2014 Le ministre de l'Education.M.Camille Laurin, se réjouit de lavis « important et intéressant » qu'a exprimé PIERRE TOURANGEAU_ lundi le Conseil supérieur de l'éducation (CSE) au sujet du projet de loi 10 sur la réforme scolaire.« Ce qui me réjouit, a-t-il indiqué hier en conférence de presse, c'est de constater que l'appui du CSE va dans le sens d'un projet qui respecte l'évolution de notre société.» tradition, à Noël Dites-nous où vous ferez votre \"party\" de Noel et nous vous dirons quelle compagnie vous êtes.Car vous devez toujours exiger d'un hôtel le même professionnalisme que vous exigez vous-même de vos employés Celui du Reine Elizabeth, avec ses chefs de réputation, vous satisfera au-delà de vos espérances.Et le Reine Elizabeth peut recevoir jusqu'à 2000 convives à la fois Pour que votre \"party\" de Noel reflète bien votre bon goût, appelez vite à ce numéro r\\U\\ 861-3511 lA=»jfV=» Service des banquets èine lizabeth ISm Un hôtel du CN administre per Hilton Canada M.Laurin s'est aussi dit satisfait de voir que l'avis respecte l'économie générale du projet de loi.«Il n'en conteste aucune des articulations majeures, a-t il dit, aucun des postulats ou des concepts majeurs qui l'inspirait » Quant aux nombreux amendements que propose le CSE, le ministre estime qu'ils se situent à l'intérieur des paramètres du projet de loi 40, ce qui est, à son avis, très encourageant.Il a ajouté qu'en raison de leur caractère ré- fléchi et constructif.il allait les considérer avec la plus grande attention.«Sans pouvoir me prononcer sur le fond ou sur le détail de chacun d'entre eux, je suis eon vaincu à leur simple lecture qu'il y en a un certain nombre que je vais accepter, s'est-il engagé, parce qu'ils vont contribuer à clarifier, à préciser, et donc ;i améliorer le projet de loi et peut-être aussi à élargir la zone déjà large du consensus.\u2022 Consensus élargi Le ministre Camille Laurin semblait particii lièrement satisfait de l'appui du CSE qui vient, dit-il.confirmer la justesse de l'orientation donnée à la réforme scolaire «Cet appui du CSE arrive après celui que le Pape vient d'accorder aux évèques sur leurs positions que le projet de loi reformulait en le»-respectant, qui vient après l'appui massif a< cordé par l'Association des comités de parents, après l'appui accordé par les directeurs déco le.Il me remplit de confiance en l'avenir, \u2022.« I il lancé.Le ministre a noté qu'il aurait été difficile, il y a deux ans, de s'attendre à pareil consensus en si peu de temps.Car, dit-il, il y a maintenant consensus sur là division linguistique du réseau scolaire, sur la valorisation de l'école et celle du rôle des pa rents, sur l'intégration des commissions scolai res locales et régionales, sur le soutien aux petites écoles, et sur un nouvel aménagement de la confessionnalité qui respecte la diversité d'opinion des citoyens et leur liberté de con science.«Ces consensus sociaux ne sont pas arrivés par hasard, a-t-il ajouté.Ils sont en grande partie le résultat d'une concertation qui s'est effectuée au fil des mois à cause des nombreu ses consultations que j'ai menées.\u2022 C'est pour cette raison, croit-il, qu'il faut aller jusqu'au bout de la réforme entreprise et ce, le plus rapidement possible, sans tenir compte des partisans minoritaires du statu quo qui ne font, à ses yeux, que mener un combat d'arriere-garde.chez Simp centre-ville son* P ?our 3 jO urs UN .- \" , -ce DEJA .nie seulement NDISEUl*.réduite ^ig trouverez une vaste sélection de ^\u2022\u2022s ne voudrez pas les manquer* °o octobre.Venez au Dernier arrêt.>
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.