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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1983-11-05, Collections de BAnQ.

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[" PRIMA FILM présente DIAlAXilïDE MICHEL AlIDIARD LYSIANE GAGNON ET L\u2019ÉCRITURE PAGE D 3 Restau*a m // OUVEf T IE MIDI POUR IE TEMPS 1 g des fêtes sur I RÉSERVATION J» (groupe 15 * petsonnet et plut) 7102, bowl St-lavrent Ov**f1 7 KKwt è |i Yosh.kowa, BoHond\t1995\t14.96 3 VIVRE AVEC LES HOMMES UN NOUVEAU PARTAGE.Lpane Gagnon, Quebec-Amérique\t1495\t11.21 4.LE PRIX OE L'EXCELLENCE Thomos Peters/Rober* \u2019Voternan, Intef Edition\t24.95\t1S.71 5.NOTES OE LA SALLE DE REDACTION, NothaJ*e Pet^Jn, Saint-Martin\t12.95\t9.71 6.LE MIRACLE DU VOL (oftwm-photoi), Stephen Dalton, Ediïo-DeNoei\t28 50\t695 7.LES MIROIRS TRUQUES, Françotse Donn, flammcnc-i\t14.50\t4.95 1.LE YOGA SANS PEINE (afcum-photoi), R Widdc-rw Oranger\t14.95\t7.95 9.LA VIRGWENNE.Barbcrc Chase-Riboyd, Albin MKfiel\t16.95\t5.95 10 LA CUISINE DES RCHES-CUISINE DE BLE (135 recettes .llustrees).Fil\t\t9.95 Offre valable jusqu\u2019au 11 novembre.Réduction permanente de 15% sur la bande dessiné*.\t\t Flammarion\t1243 University .4380 St-Denis Centre Laval\t Scorpion\tGaleries d'Anjou Les Terrasses Mail Champlain\t LES EDITIONS HERITAGE El v,ent du 8 au 13 novembre -\u2022> .( C EST LA F ÈT E CHEZ C.-g vous 158 à 164) (2$) f \u2022 4 J i LES EDITIONS HERITAGE ) f Chaque jour penc 10 livres seront Gaston Jacque Josh Fr Jon Ma rçtsl Earle/ Daviçf Luci# ^ess / ues Fc / Anne Hé /HA.MacC / ÉmlieNell / YvesThér /rs Fred Cogj /ver Yves Bru* JjiAfitoine Sa ^*Mnry David Thqj Albert Laberçj* Yves Brunelle FeHx Antoine Savârd Henry David Thoreau Albert Uberge i READER*S DtGEST BOOKS .Miyuki Tanobe William Kurelek ' Jon Lim l; Jacques de Rousan Guy Bailey Undee Climo Carlo Italiano Dayal Kaur Khaisa Richar Philip Stra FeHx Vincent Fred Bruemmer William Sears Margo Oliver Fred Cogsnell Sou%cu*t&Ue St~'Dexi4 3770.rue St-Denis.Montréal \u2014 Opvert 7 jours Norm Chomsky Murray Bookchin Pierre Vaflières André Gorz Eloi de Grandr Juan Garcia Claude Beau Norm Chomsky Murray Bookchi Pierre Vallières André Gorz Eloi de Grand Juan Garcia Claude Beau Norm Chom Murray Boo Pierre Valii André Go Eloi de G Juan Gar Claude MAHARISHI MAHESH YOGI RENVERSEMENT DU PROCESSUS DE VIEILLISSEMENT PAR LA MÉDITATION TRANSCENDANTALE CONFÉRENCE D\u2019INFORMATION à Montréal: dimanche 6 novembre et mercredi 9 novembre a 20h15 ENTRÉE LIBRE 1344, rue Sherbrooke est Rens.: 598-7923 ou 288-6921 LITTÉRATURE.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 NOVEMBRE 1PB3 GÉRARD DE VILLIERS, LE PÈRE DE S.A.S.: « Un livre, ça s\u2019écrit comme un article » Gérard de Villiers: où S.A.S.et S.O.S.se confondent Bon pied bon oeil, le complet sobre, la poignée de main énergi que, Gérard de Villiers vit corn me les héros de ses romans: pas de lambinage dans les coins pour le père de la série S.A.S., des idées clairement exprimées, une existence de globe-trotter et des histoires à faire frissonner les bouchers.11 vient de passer quelques jours à Montréal pour lancer son dernier livre, et, comme autant faire d'une pierre deux coups, il a trouvé ici l'amorce de sa prochaine aventure.Pourquoi gaspiller quelques bonnes observations?MARIO FONTAINE «Huit jours sur une plage et je crève d'ennui.Faut que je bouge, que je découvre des gens, des pays».C'est sans doute ce qui explique qu\u2019un auteur plusieurs fois millionnaire s'amuse toujours à placer son étemel héros, Malko Linge, dit S.A.S., dans de beaux draps partout où ça tabasse.Son Altesse Serénissime (S.A.S.) ne ressent heureusement pas la patine du temps.Linge a vu le jour il y a 27 ans, mais continue de rouler sa bosse dans les romans, 71 à ce jour, sans comp ter les deux ou trois autres en chantier.Curieusement, cet individualiste qui travaille pour le compte de la C I.A.a réussi à passer à travers tous les régimes, tous les revirements.Né en pleine guerre froide, anti-com- muniste comme un Romanov, il continue de défendre à bloc la conception occidentale du monde.La guerre du Vietnam, les multiples «bavures» commises par les Américains au fil des ans n'ont pas diminué son ardeur.Le focho de la go-gauche «Evidemment en France les intellectuels de gauche tirent sur moi à boulets rouges.Je suis considéré comme un fasciste.Cela ne m'empêche pas de trouver que les socialistes qui nous gouvernent sont des cons mais qu'ils ne sont pas dangereux -sauf en économie.Ce ne sont pas des totalitaires comme les communistes, qu'ils sont d'ailleurs en train d'écraser».Pas de doutes existentiels pour de Villiers.D'un côté les bons, de l'autre, les méchants.Hélàs il trouve que les bons ont aussi leurs faiblesses: les Américains ne sont pas très à l'aise dans l'espionnage, et comprennent mal la mentalité des autres pays déplore-t-il.La série S.A.S.est traduite en 13 langues, 130 millions d'exemplaires vendus à date.Pas mal pour un auteur qui, concède-t-il lui-même, utilise bien parcimonieusement son imagination; pour ce journaliste de carrière -il a fait le tour du monde pour France-Dimanche et France Soir, notamment des reportages au Québec durant la crise d'octobre- un livre ça s\u2019écrit comme un article.Il commence par s\u2019inspirer d'un événement international (son prochain roman nous fera monter à bord de l'avion sud- Gérard de Villiers.coréen abattu par les Soviétiques), se rend deux semaines sur place pour prendre le pouls de la situation, puis se met à sa table de travail.De nuit de préférence.Cinq semaines plus tard et voilà un nouveau S.A.S.Distraire dans la vraisemblance Son secret: rester le plus possi- photo Pierre McCann, LA PRESSE ble fidele aux petits détails, don ner à la fois de l'exotisme, de l\u2019action, du sexe et une bonne dose de violence.Et ses romans ne manquent ni de l\u2019un ni de m l'autre de ces éléments.Toujours * un pays lointain au menu, avec$ en prime certaines pages auprès** desquelles Playboy ressemble à* un bréviaire, et d'autres qu\u2019il vaut mieux lire avec un sac brun à ses côtés.«C\u2019est curieux, dit de Villiers, « 40 p.cent de mes lecteurs sont des femmes, et elles me parlent surtout de mon héros et beaucoup aussi des tortures.Elles com mencent par me dire que c\u2019est abominable, puis me les racontent dans le détail! Les hommes, eux, c\u2019est surtout le dépaysement et l\u2019intrigue qui les intéressent.» Il ne cache pas que sa littératu re en est une de distraction.Mais je fais sérieusement les choses légères, explique l\u2019espionneur de la plume.Pas d\u2019histoires parfaitement invraisemblables.Donner de la réalité qui soit du surréalisme, mais à la condition que ça se tienne.«Ecrire pour être com pris», lance ce journaliste issu, comme on pouvait s\u2019en douter, d'une famille de militaires.Capable de faire trembler le Marquis de Sade, maniaque invétéré d'armes à feu, il restera toujours le chou chou des fans de S.A.S.et une sorte de monstrueu se excroissance de la littérature pour ses détracteurs.Mais qu\u2019on pense ce qu'on veut de lui, ça ne le dérange pas tellement.Après tout, explique t-il, mon grand-père a participé au sac du Palais d'été à Pékin.Evidemment, à partir de là.EN COLLABORATION AVEC LA PRESSE, DANS LE CADRE DE SON CENTENAIRE LE SALON DU LIVRE DE MONTREAL DU 8 AU 13 NOVEMBRE 1983 / PLACE BONAVENTURE MARDI 8 MERCREDI 9 JEUDI 10 VENDREDI 11 SAMEDI 12 DIMANCHE 13 de 17h.à 22h.de 12h.à 22h.de 12h.à 22h.de 12h.a 22h.de lOh.à 22h.de lOh.à 18h.C\u2019EST EXTRA! Une soirée d\u2019ouverture pleine de surprises vous attend le mardi 8 novembre, dès 17 heures.Entre autres, une chasse aux trésors, des spectacles, des expositions, des ateliers.Les jeunes aussi feront des découvertes EXTRAORDINAIRES.Des artistes du maquillage les transformeront en personnages de livres pour enfants.Dès le lendemain, et jusqu\u2019au dimanche 13 » novembre, vous pourrez assister ou participer à une foule d\u2019autres activités captivantes: rencontres d\u2019auteurs animées par Lise Payette, enregistrements d\u2019émissions de télévision, encans, joute oratoire, etc.DIMANCHE Visitez nos 4 salles de livres et profitez de nos ventes spéciales du dimanche.LIVRES 50,000 LIVRES NEUFS ET USAGÉS JAO/ Tf 50,000 titres différents réduits de \"WV /O à f 3 VENTE et ACHAT ÉCHANGE.LOCATION Théâtre nu! du rire! Café - Théâtre Quartier Latin 4301, rue St-Denis\tTél.:\t843-4384 \\ relèche lundi\t.\tBillets\t7S Comédie hilarante et sensuelle de Robert Beaujean Samedi 20 h 30 juiqo'ou 3 décembre Tfcéitr* de l'Etai St-li» d«i UurMtriu 388-9922 (18 ANS) Jean-Pierre Bergeron GERMAIN HOÜDE mise en scène Michael Sinelnikoff décor Peter Flinsch ïhealre denise-pelletier L'Atelier Latinoaméricain avec la collaboration du Ministère des communautés culturelles et de l'immigration du Québec présente ROBERTO BRAVO pianiste .«Un grand talent musical» Claudio Arraû \u2022\t*.\tîi*\t* Chopin \u2014 Beethoven -r- Villalobos \u2014 Ginastera \u2014 Violeta Parra \u2014 Victor Jara * Samedi 12 novembre 20 h 00 salle SALLE CLAUDE CHAMPAGNE, 220, Vincent dïndy Billets 7$, 8$ en vente le jour du récital Direction artistique: Jean-Luc Bastien SI Louise ROY \\ et Louis SAIA Avec\tmise\ten scene: ANGÈLE COUTU\t o 14h\tLIBRAIRIE IA PENSEE IMAGEE \u2022 4159A, ST-DENIS_______ W prc/sc-import LEO BRUNELLE INC.WÜ 307 BENJAMIN-HUDON.VILLE ST-LAURENT.QUE TEL.(514) 336-4333 DISTRIBUTION EXCLUSIVE POUR LE CANADA YduSfXMamtwe *uj 4 décembre ÀBtÊÊÊT\t20h30(* A LESKABEL 1237 SANGUINET mmmm,\tmontreal ¦-¦v-W\t\u2022\u2022 849 7164 LA GNOSE CLE DES GRANDS MYSTERES REVÉLÉE PAR SAMAËL AUN WEOR LA REVELATION THEATRALE DE 1979 i k Misn Conférences d'infroduction gratuites Mercredi, le 9 novembre à 19h30 \"Sexualité sacrée et Tantrisme\u201d Mercredi, le 16 novembre, à 19h30 \u201cLes-7 dimensions de l\u2019Univers\" Au 7527 Christophe-Colomb, Mtl.Lisez l\u2019oeuvre de Samaël Aun Weor Disponible chez votre libraire Diffusée par Raffln Inc.(325-5553) ÉDITEURS GANESHA Théâtre Malenfant 734 St-Jean-Baptiste, Terrebonne (route 25.sortie 17 EST) théâtre LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 NOVEMBRE 1983 4 JEANNINE WORMS AU CAFÉ DE LA PLACE uand l\u2019amour se défait J*annin* Worms photo Réol St-Jaon, LA PRCSS6 Il faut se méfier des personnes et des organisations qui ont des vues catégoriques sur la vie, qui formulent des explications globales et définitives des choses, qui font de leurs idées ou de leurs amours des absolus.Cette attitude conduit aux pires excès, elle produit de la violence, des guerres, de la division.JIAN-PIIItltl IQNHOMME_______________________ Cette déclaration catégorique, décidée, c\u2019est Jeannine Worms, auteur de théâtre française qui la faisait lundi au Café de la Place des Arts.Mme Worms, venait au Québec pour la première fois; elle était à Montréal à l'occasion de la présentation de sa pièce Avec ou sans arbres qui a pris l'affiche ce mercredi.Avec ou sans arbres, explique l'auteur, parle d'amour.Mais pas d'un amour qui débouche sur l'espoir, pas d'un amour qui réussit.Les relations humaines, dit-elle avec conviction, les relations d'amour s'entend, partent d'un éblouissement initial, d\u2019un désir de fusion absolue, mais celui-ci, à mesure que le quotidien se déroule, est destiné à s'émousser.«Nous ne savons jamais, avance-t-elle, même aux moments du plus grand épanchement, ce que notre partenaire pense vraiment de nous; nous nous demandons toujours si nous ne prenons pas la place de quelqu'un d\u2019autre».Pour tout dire, avance l'écrivain, «les partenaires sont toujours mysté- rieux l'un pour l'autre, ils sont impénétrables et ils produisent I-névitablement de la déception».Avec ou sans arbres ne parle donc pas des bons écologistes.La pièce, écrite il y a une dizaine d'années, et créée à l'Athénée en 1979, on s'en doute maintenant, parle d'une relation amoureuse qui est en train de se défaire.Ceci, dans une enveloppe d'humour.Cela a fait dire à un critique français que Jeannine Worms, comme le théâtre «de l'absurde».«nous fait goûter aux délices de la dérision, lentement devenue un lyrisme».La distance qu'il faut prendre devant les absolus, sentimentaux ou intellectuels, convient l\u2019auteur, qui est juive, pourrait bien venir de son enfance et de son adolescence.Car la famille Worms a échappé de justesse aux camps de concentration.Elle a en effet pu s'embarquer pour l\u2019Argentine en 1941 sur l'un des seuls navires à quitter l\u2019Europe pour cette destination salvatrice.Cela, on s'en doute un peu, a produit une profonde angoise; à un point tel, dit l\u2019écrivain, que, «chaque fois que j\u2019entends parler aile mand j\u2019en ai des frissons dans le dos».La famille, absolument française de culture, pourtant, a pu, à la grande satisfaction de Mme Worms, revenir s\u2019installer à Paris en 1951.La seule certitude maintenant, la grande certitude, c'est de savoir que le français, la langue française est un instrument de communication de la plus grande qualité qui soit; cela est de la eO i j m « .j 3 M * plus grande importance*,vd l\u2019écrivain, car il s\u2019agit, a?eq dp moyen, de pratiquer un art »aff|-né L\u2019art de l\u2019écriture, bMTlûf, mais, encore, le «grand art» Ai théâtre «qui ne pardonne pa* la médiocrité».La culture frarâ^i se, elle, dans son ensemblfejeM non moins d'une grande qualit Car, chez celle-ci, est imprégné dans son essence môme, de sce ticisme, justement.Elle exprinje une civilisation qui prend < n compte, intellectuellement, toit au moins, de l'existence des contraires.Le défaut de cette cuïïu-re, c'est de ne pas former suffi samment le caractère, on le reconnaît, mais, au moins, tempéré par la raison, et errr^t pas en France, dit-elle, que le n zisme pourrait submerger l\u2019Êt Bon! Voilà bien un amour tf n.if n le de MARCO MICONE auteur d'Addolorata M«« en scène LORRAINE PHVTAl Scénographie CIAU0C PfUETUR onore PtERRE V0YÈR Dir de production EMMANUELLE BE AUGRANO CHAMPAGNE Avec* BENOIT 0AGENAIS SUZANNE MARIER OANIEL LAV0IE DANIEllE PR0UIX JEAN 0ENIS LEDUC DANIEl VAL COURT À L\u2019AFFICHE DIMANCHE ?5h S La Licorne \u201e am 2075, boul.St-Lourcnt BAR métro Samt-lourent\tjutqu'o\t3\th\ta\tm.Rens.843-4166 lundi au samedi V théâtre du rideau vert 'V'wi'Y1\tbrtndimou'\tptlofi du MARDI au SAMEDI 20h DIMANCHE 19h \u2022\t____ CE SOIR.17 h et 21 h mm MM ne MARK MED0FF ^\tAdiui.r on RENt 0I0NNE \u20ac¦¦1ÆwÊêÆ\tAd^ptrf\u2019ion » igaq« ciQnf NâTMONO OFWAR ENFANTS DU SILENCE .Mise en scène GUILLERM0 DE ANDRZA FRANCE BOULANGER \u2014 VINCENT BILODCAU NICOLE FiLION \u2014 ROBERT BINET CLAUDE PREFONTAINE \u2014 GINETTE CHEVm -R MANON VALLE Hugo Wu®thrich ld- .f.ij'fjKjr.Michel Biàu, eu 4664 rua (ii>n|| néMnrallont\ta\t»9h\t_ htotnrlauiitt iomt Cuitoid\t.\t\tJ %\tUne\tproduction\tde Société de la Place de Montréal Avec ou sans arbres de Jeannine Worms Avec Jacques Godin et Marie Tifo de ¦ l: Du 2 novembre au 30 décembre i Mise en scène Jean Salvy Scénographie François Laplanté Éclairages?Claude Accolas Ou lundi au samedi 20h30 Relâche le dimanche Billet 7$ Restaurant et bar.Le Café de la Place Pujce des Arts \u2022j.i V.'j 842 2112 »¦ cl»» \u2022') /f» $ \u2022Si i f.'nnl |)ili*;*t *l« ijIijs (U* h S li PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 NOVEMBRE IVtU D 1.373 S» RÉSERVATIONS fi mlae «rêne Phikpp# Graritf OU 13 OCTOBRE AU 12 NOVEMBRE OU JEUDI AU SAMEDI 21H\t\u2022 8$ 19 SMAljtfNT ST TIMOTHH 1»' Enfin a Montréal! Apres trQis ôns de triomphe \u2022 a Paris Londres et Broadway I l IHtÂIRE DU NoOvEAt' MONDE \u2022 -oresente a compter du 18 novembre AMADEUS PETER SHAFFER \u2022\tavec ^ ALBERT Mil LAIRE - _______bans\tle\tr6ie\tde Saiieri Hl BFRI GAGNON MARK 11A BOIES dan» le rôle de W Amadeus Mozart dans le rôle de Consiarice Weber I l IK AUTRES COMI 1)11 \\s M en ^cene Ol IVIEK RfclC Hfc\\B\\C H / Costumes *\tÉclairages\tDécor Mca-dith C aron\tMichel\tBcaulicu\tCiuv\tNeveu tnm Direction arftattque CHmer Retctwnbach Représentations du mardi «u vendredi 20h * MmeO 17?* et 21h d» ma rtc S# 15I> M ouHl n* Sam» Cathartne Moins da 25 an» et plut de 60 an* : 30% de reduc bon 861 *0563 Ce spectacie est commandité par la brasserie O KEEF\u20ac lim'itee 2 DERNIÈRES CE SOIR, 17h et 21 h Ê le théâtre du nouveau monde ÜT = [N COLLABORATION AVEC ^tSSO^ présentent I A \\ a rsiiü .COUVREZ CE SEIN QUE JE NE SAURAIS VOIR.de Molière MISE EN SCÈNE: OLIVIER REICHENBACH v AVEC\t> ;.NORMAND CHOUINARD \u2022 LUC DURAND CHRISTIANE RAYMOND « SOPHIE CLÉMENT LUCE GUILBEAULT et plusieurs autres comédiens DE COR i GUY NEVEU COSTUMES: FRANÇOIS BARBEAU \u2022 ECLAIRAGES: MICHEL BEAULIEU Représentations: Mardi au vendredi 20 h \u2022 Samedi 17h et 21 h © Dimanche 15h.Moins de 25 ans et plus 60 ans, 30% de réduction en tout temps.tnm I \\ HH\"*l Hl* O\u2019kèlfe iimiiii 861-0563 * DIRECTION ARTISTIQUE OLIVIER REICHENBACH U ll\\I t)ASS M VIE IX f.YM r r\\ LE THEATRE QUI DIVERTIT! 84, RUE STE-CATHERINE OUESJ LA CONTRE-NATURE DE CH Ri Si ECOLOGISTE DE MICHEL-MARC BOUCHARD Mise en scène: ANDRÉ BRASSARD Décor et Costumes François Seguin Éclairage Claude André Roy Avec: Marc Beland Anne Car on Daniel Simard DU 3 AU 26 NOVEMBRE Mar(Ji au samedi 2üh3G Dimanche 15h00 y théâtre îïï d'aujourd'hui Mefro Papmeau 1297.rue Papineau rés.: 523-1211 SfllLf fR©- de GABRtEllE ROY Isem Le PARISIEN 3 UN FILM DE JEAN-JACQUES BEINEIX CTORIA ABRIL \u2022 BERTICE READING ?MILENA VUKOTIC et avec VITTORIO MEZZOGIORNO Miwm tuttfl rnttD |DoM 1.0 UmM| Imot WUW tOUttfICT .oig, * «Smuiii «Wtn\timoknko Venjno MAM-IACOUIS HM(U OUVttl MfKAUlT oano «Wtt ft«j \u2022 PANAVISKDN LAVAL 3 VERSAILLES 2 UN FEU D'ARTIFICE QUI FAIT EXPLOSER L\u2019ECRAN!» \u2014 Jançt Moltin, NEW YORK TIMES \\sem ¦ LA GUERRE DES ETOILESwm LE RETOUR DU1 Le PARISIEN 2 Le PARISIEN 1 YORK MOIS (K PALACE 4 LOEWS 4 LOEWS 5 PLACE VILLE MARIE LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 5 NOVEMBRE 1983 Adultes Aussi LAVAI: Sorri., dim , 1:15, 4:25, 6:00, 7:35.Sam.dernier ipectocl* 9:10 Sem., 6:00, 7:35 VERSAILLES: Som., dim., 1:30, 4:40, 6:20, 7:55 Sem 6:20, 7:55.CENTRE LAVAL 688 7778 PI Ad VERSAILLES 353 7880 RADISSON i8Âr^s] adultes ERfCROHMER 0**^' Un Mm de PATRICK SCHULMANN avec DIANE BELLEGO \u2022 CHRISTIAN FRANÇOIS \u2022 FABRICE LUCHINI FRIC ROHMER avec Amanda l.ANC.Ll I Arirllr DOMBASLF, / fascal GRFGGORY Fecnlor ATKINF Simon ik I.A BR( )SSH / R()SKTTE Inuct' Vmit AI Ml M1ROS SufiU'ori\u2019rti'KAI l nepriMluriitmdr MAK(*AKI I MI NKtOZ IISH1MSIM |(>v\\\\(.| IIS IILMS AKIANK VIVAFILM LA VAL: Som., dim., 12:45, 3:20, 6:00, 7:15, 8:40.Som.dernier spectacle 10:00.Sem.6:00, 7:15, 8 40.VERSAILLES: Sam., d.m., 1 00, 3:30, 6:00, 7:10, 8:30.Sem.6:00, 7:10, 8:30.GREENFIELD: Sam., d.m1:10, 3:30, 5:50, 6:50, 8:10.Sem 6:50, 8:10.aflyJllKII il à I.\u2014 PARISIEN: 12:10, 2:10, 4:00, 5:55, 7:50 480 st Catherine o 866 3855\t9:45.\tSom.\tdernier\tspectacle\t1\t1:35.PI GRtENtlELD PARK 671*6129 2e film ou Gr\u2014nfieid «De l'enfer à la victoire» PARISIEN: 1:10, 3:10, 5:10, 7:10, 9:10.Som.dernier spectacle 11:10.GREENFIELD: Sam., d.m , 12:40, 4:20, 6:10, 8 00 Sem.6:10, 8 00.LAVAL Sam.# dim., 12:35, 2:25, 4:15, 6:00, 7.50, 9:40.Sam dermer spectacle 11:25 SEM., 6:00, 7:50, 9:40.CENTRE l AVAL 688 7778 PI ACE VERSAILLES 353 7880 RAWSSON Les CERTIFICATS- CADEAUX.disponibles a notre bureau principal ou 5887, Monklond, (N.D.G.), de 9h à 17h.«BENVENUTA»: UN DÉLICE Fanny Ardant.Touchante, crédible et efficace.On ne résiste pas.\u2014 Franco Xutno, Journal de Momtreal FANNY ARDANT, qui est merveilleuse d'intensité retenue.de passion intériorisée.Ce film est un chef-d\u2019œuvre de justesse et d'intelligence, de tendresse et de musicalité.On a envie de crier bravo, encore et encore.\u2014 Chantai Jolis.Ticket FANNY ARDANT n'aura jamais été si présente, si fiés reuse, si entiere.\u2014 h raneme I aurendtau.Le l>ctoir BENVENUTA.admirablement servi par des comédiens en tous points remarquables \u2014 en particulier Fanny Ardant qui.cette fois de plus, porte bien son nom.\u2014 Luc Perreault.La ProM* 480ST CATMERINI O 866 3656 PI GREENFIELD RAHK 971-6129 CENTRE t AVAl 666 7776 \u2022 l n film plein d\u2019humour .fantastique met de* personnages merveilleusement irreels.» - I « pki \\M w \u2022 Très beau film à voir.IRENE PAPAS est éblouissante» \u2022 nos ni M fS( HE / IttBfwmi «.Tant de couleurs et sûrement autant de conviction.» \u2014 -Satire fantastique.» -IHMiSiHI V||UN **«.P*Im \u2022On ne s ennuie pas, on s a d une surprise a I autre.Tout est là.» ~~U DEi OtH \u2022 C\u2019est à soir, t n très l'eau film.» - P mro ( AS Ain I r*n.,mr l.nmMJ.dim A m m r'i.ifu\t^\t9 Fanny Ardant Vittorio Gassman L incroyable et triste histoire de la candide Erend'ra et de sa Grand-Me'e diabolique prix spécial 1RV- MONTRÉ AL POUR TOUS PARISIEN: 12:15,2:35,5:00,7:20,9:45.Som.dernier spectode 11:55.LAVAI: Som., dim., 12:10,2.25,4:40,7:00,9:20.Som.dernier ipectocle 11:30, SEM., 7:00, 9:20 VERSAILLES: Som., dim., 12-30,2.40,4:50,7:10,9:20.Sem.7:10,9:20.IRENE PAPAS \u2022 CLAUDIA OHANA - MICHAEL LONSDALE RUFUS \u2022 Rea'.sation RUY OUERRA Scénario GABRIEL GARCIA MARQUEZ Pr.» Notx*l 198?CENTRE LAVAL 666 7778 PVACl vERSAMLS 353-7860 RAOISSON POUR TOUS PARISIEN: 12:05, 2:25, 4:45, 7:10, 9:35.Som.dernier spectocle 11:35.'IÔ0ST CATHERIN* O 866 3856 «Bravo» AUCUN LAISSEZ-PASSER ADULTES.ÉTUDIANTS (14 à 17 ont).Club Âge d\u2019Or Cin.Unit.VERSION FRANÇAISE 70MM ?[ DOLBY STEREÔ1 MC|_.\t,/vo\t ~~.WJO T?*\tAdotMcantj (14 à 17 ont).J5.00 30 Som.dOTwr ifwclode :50\t^ (JJ ^ ^\t^ ¦nPQQQQQQQm Âge d\u2019Or des Cinémos Unis $2.00 480 ST CATHERINE O 866-3856\tAuOXl\tloivSei-PoSJe* un film de André Delvaux Françoise Fabian Mathieu Carrière POUR TOUS YORK: 1:10, 3:15 5:15, 7:20, 9:30.1487 ST CATHERINE O 0378978 GUY JACK KROLL, Newsweek POUR TOUS VINCENT CANBY, The New York l imes PALACE: 12:20, 2» 10, 4:00, 5:50, 7:40, 9:30.Som dernier spectocle 11i20.LOEWS: 12:05, 2:00, 3:55, 5:50, 7:50, 9:50 Sam.dernier spectacle 11:45.954 ST-CATHERINE O 861*37 P£fL 698 ST-CATHERINC O 866 6991 MCGHL Isabelle Adjani CINÉMA LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 NOVEMBRE .\tf 12e FESTIVAL INTERNATIONAL DU NOUVEAU CINÉMA THE DEAD ZONE, de David Cronen-berg, aux Kon» 1, Palace 1 et Dorval 1.NEVER SAY NEVER AGAIN, d lrvin Kershner, aux Claremont, la Cité 1, Fairview 2, Greenfield Park 1, Laval 1 et Loew s 1.\t- Len PBiMEuC ¦B THE DEAD ZONE\t£ y ê* Film américain (1983) de David Cronenttë'sî Scénario: Jeffrey Boam, d'après un roman de Stephen Kmg.Images: Mark Irwin.Montage Ronald Sanders.Musique: Michael Ka-men.Avec Christopher Walken.Brooke Adams.Tom Skerntt.Herbert Lom.Anthony * Zerbe.Colleen Dewhurst.Martin Sheen.104-^ mm Kent 1.Palace 1 et Dorval 1 (14 ans)* La vie de Johnny Smith est sans histoire.Jusqu'au jour où il est vicfrme* d un terrible accident.Il en sort vivant, mais dans un état comateux qui paraît irréversible.Les années filent.Voilà qu'au bout de cinq ans Johnny reprend conscience.Et il se découvre un do* ex» trnordinaire pour voir ce qui se passe ailleurs dans le temps et dans l espoce: Il te voit» le passé, mais aussi l'avenu.Et cela terrifie Johnny.MORTELLE RANDONNÉE ~ 3|S5 Film français (1983) de Claude Miller Scénario: Michel Audiard et Jacques Audfftfdf d après un roman de Marc Behm Imatfps:' Pien Lhomme.Montage: Albert Jurgenion, Musique Caria Bley.Avec Michel Serrauil*» Isabelle Adjani.Guy Marchand, Stéphane* Audran.Sami Frey, Geneviève Page.J«an-Claude Brialy.Macha Méril.118 min Dauphin 1(14 ans).4P ¦¦ i« WM t Un détective privé surnomme l'Oeil est chargé de faire enquête sur une fille ravtssante qui a séduit le fils d'un r\u2019fchç industriel.Cette enquête mènera l'OeÜ aux quatre coins de l'Europe.La.filté séduit et tue avec un impitoyable sarg-froid.Les cadavres s'accumulent sui4or\\ chemin.Le défective, fasciné, n£ fa quitte pas d une semelle.NEVER CRYWOLF\t£\t* i ii i \u2022 Film américain (1983) de Carroll Ballwdj* Scénario: Curtis Hanson.Sam Hamm ePfN-chard Kletter.d'aprés un livre de Farley^g-wat Images: Hiro Narita Montage: Pe»etPa* rasheles et Michael Chandler.Musique?* Mark Isham.Avec Charles Martin SrWm, Brian Dennehy.Zachary Ittimangnaq, S$m% son Jorah.105 min.Westmount Square (Pour tous) Un jeune biologiste se rend da/ÿ le grand nord.Histoire de voir comment il pourra survivre à un hiver arctiquè?Et d'apprendre à mieux connaître 'tes loups.Il est fin seul.Il découvre qu+Jes loups, contrairement à ce qu'on croit généralement, sont d*s animaux émb nemment sympathiques.On a bien fprt conclut-il, d'en faire systématiquement la chasse.a# r RICHARD PRYOR HERE AND NOW\tZZ J\tvm.a» Film américain (1983) écrit et réalise par Richard Pryor Images: Vincent Singletiy, Kenneth A.Patterson, Joe Epperson, lom Geron.Johnny Simmon.Dave Landry.Motm tage: Raymond Bush.Avec Richard Pryor * 94 min.Décarie 1 et Cinéma de Paria M4' ans>\t£ 2 ; »».tm f Six caméras sont braquées sur Rt chard Pryor donnant un spectacle àla Nouvelle Orléans, en août dernier^ Un Richard Pryor assobri, désintoxiquéy toujours en verve.De quoi parle^t-it?Des alcooliques, des drogués.De séaré^ gation, de sexe, de misère.THE WICKED LADY Film britannique (1983) de Michael Wii»-,.Scénario: Lealie Arliss et Winner, d\u2019aprô® livre de Magdalen Klng-Hall Images: JACk\" Cardiff Montage: Arnold Crust.Musiûije.! Tony Banks.Avec Faye Dunaway, Alan Bâtes.John Gielgud.Denholm Elliott.Prunetla Scales.Oliver Tobias.Glyms Barber* 944 mm La Cité 2.loew\u2019a 3 et Fairview\t\u2019 ans).IKC4 « Au XVIIe siècle, vivait une femme nommée Barbara.Riche, jolie.EtTqm s 'ennuyait dans la vie.Une amie VIAÿJÊ à son mariage.Barbara s'y rend, * amuse à séduire le fiancé, se fait épouser par lui.Mais la nouvelle Lady Barbara Skelton n'est pas plus heureuse.Le temps lui paraît toujours long, Pour sc?distraire, elle s'acoquine avec un voleur de grands chemins et dévqJJ^J les diligences passant dans les parages, t \\ ( qui s\u2019est passé.Et ce qui se passera dans Ta venir.Imaginez un tel voyant au moment de rascension d'Hitler; sachant ce que le führer ferait plus tard, ne serait-il pas justifié de l'abattre tout de suite?Le héros du film de Cronenberg est dans la même situation: il «voit» qu\u2019un démagogue, candidat à la présidence des États-Unis, va un jour déclencher une guerre mondiale.Beau sujet d'actualité.¦ Gros succès de la saison: Ne-ver Say Never Again d\u2019Irvin Kershner.Avec Sean Connery redevenu James Bond après douze ans d\u2019absence.Vielli?Un peu, oui.Mais étonnamment en forme.Encore capable dy étamper un adversaire.Encore capable de faire tomber les femmes.Celle qu\u2019il cueille dans Never Say Ne-ver Againe st blonde, elle s\u2019appelle Domino.Le rôle est tenu par Kim Basinger.Sans doute avez-vous déjà vu Thunderball?Le scénario est à peu près le même: SPECTRE chipe deux missiles nucléaires et menace de faire sauter une partie de la planète si une rançon colossale ne lui est pas versée.L\u2019agent 007 est tiré de la retraite.Fini, les dry martinis! Bond pan en chasse.Contre lui, deux ennemis redoutables: la brune et ravissante Fatima (Barbara Carrera) et le perfide Largo (Klaus Maria Brandauer, qu\u2019on a pu voir dans le Mephisto d\u2019Istvan Sza-bo).Depuis vingt ans qu\u2019on tourne des James Bond\u2014 le premier, Dr.No de Terence Young, date de 1962 \u2014 la formule reste sensiblement la même.Luxe, sexe, violence.Exotisme et gadgets sophistiqués.Ce James Bond ressemble aux autres.Trop; il sent le réchauffé.Je croyais la formule dépassée.Les applaudissements, quand Bond se tire d\u2018un mauvais pas, m\u2019ont détrompé.Ce vieux héros fascine toujours.Et Never Say Never Again est en tète du box office publié par Va-riety.Plus de $20 millions en dix jours! MORTELLE RANDONNÉE, de Claude Miller, au Dauphin 1.Plus qu\u2019un festival, un véritable « MORTELLE RANDONNÉE » forum aujourd\u2019hui d\u2019une remarquable j efficacité.Quant à l\u2019animation, J elle correspond de part et d\u2019autre à une conception très différente.Le Festival des films du monde « est une immense foire dont lesjn- f vités sont en pratique coupésMu ; public alors que le second cherche par tous les moyens à mettre ! les invités en contact avec ce pu* \u2022 blic (notamment cette année au \u2022 moyen d\u2019activités après-soiréé à t la Polonaise).\t! i \u2022 Bien sûr, il est difficile de } tracer la frontière entre un festi- * val populaire et un festival pour \u2022 l\u2019élite (sans vouloir prendre ce dernier terme dans son sens péjo- ; ratif).D\u2019où un flottement possi* \u2022 ble dans le menu respectif des deux manifestations.Exemple: Menuet de la Belge Lili Radema- » kers qu\u2019on a vu au FFM il y a deux ans, est repris sous l\u2019éti- ; quette des Pays-Bas dans l\u2019autre festival.Parsifal a failli aller au , FFM l\u2019an dernier.On ne l\u2019y a pas vu à cause de l\u2019affaire Gaumont.j Il est certain qu\u2019on pourrait multiplier ce genre d\u2019exemple.1983 marquera donc la minute de vérité de ce 12e Festival international du nouveau cinéma de \u2022 Montréal.C\u2019est cette année ou jamais qu\u2019on saura si une manifes tation de cette envergure \u2014 Ï30 films, 100 vidéos, 25 pays représentés, 45 invites \u2014 est suscefrti* ble d\u2019obtenir l\u2019appui suffisamment large du public cinéphile pour justifier les dépenses à la fois d\u2019énergies et d\u2019argent qu\u2019elle^ entraîne.Pour survivre comttie' une entité indépendante, le Festival du nouveau cinéma dev#« malheureusement tenir compte\"^ du fait qu\u2019il est l\u2019«autre» festival et mettre un frein à son exparw » sion qui parait illimitee en se montrant notamment plus sétec^ tif.Pour être réussi, il n\u2019est peut-ctre pas nécessaire qu\u2019un festival;1 compte 130 films à son program^ me.\t* «Parsifal» a failli aller au FFM, l\u2019an dernier.Pour le plus grand bénéfice du cinéphile montréalais, d\u2019ailleurs, faut-il ajouter.On peut être assuré en effet que si un film comme l'Argent de Bresson n\u2019avait pu être présenté cet été au FFM, on l\u2019aurait vu cet automne au FINC.Et rien ne dit, par ailleurs, que le dernier film de Chantai Aker-man, les Années 80, aurait participé à la compétition du festival de Serge Losique si le festival de Chamberlan n\u2019avait présenté l\u2019an dernier Toute une nuit (après d\u2019autres films de cette réalisatrice belge).En fait, le Festival international du nouveau cinéma joue, par rapport au Festival des films du monde, un rôle analogue à celui de la Quinzaine des réalisateurs face aux films de la compétition officielle de Cannes, c\u2019est-à-dire celui d\u2019un forum, largement ouvert à tout le champ de l'avant-garde et des nouvelles têtes dominantes du jeune cinéma mondial.Plus que la Quinzaine de Cannes, la meilleure comparaison ce serait peut-être justement le Forum du jeune cinéma de Berlin, manifestation en marge du festival officiel.L\u2019 «autre » festival Montréal qui est redevenue depuis quelques années une ville de cinéphiles (après la longue léthargie qui a suivi à la fin des années 1960 la disparition du Festival international de Montréal) a réussi à se payer le luxe \u2014 c\u2019en est un vraiment: demandez aux représentants des pouvoirs publics \u2014 d'un festival populaire ( le FF M ) en été suivi d\u2019un festival de l\u2019élite cinématographique ( le FICN ) en automne.Vues d un certain point de vue, les deux manifestations paraissent complémentaires.Mais, à bien des égards, l\u2019un est l'opposé de l'autre.Direction très centralisée dans le premier cas, dictatoriale, disent même certains; di rection collégiale dans l'autre.Centralisation des activités dans un seul lieu pour le premier contre une multiplication des sites de projections pour le second (cinq lieux différents en 1983).Dans un cas comme dans l'autre, pourtant, l\u2019organisation bien rodée est Certains festivals naissent avec tambours et trompet-D\u2019autres avec discrétion, dans la clandestinité, un peu le cas du Festival du cinéma de Montréal qui littéralement issu du mouve-underground et qui a mis du temps à trouver sa véri-vocation.mier devait assurer jusqu\u2019à ce jour la permanence de l'organisation.Spentzos et Eipides retournèrent en Grèce après quelques années, mais le second continue à parcourir les festivals en Europe, se consacrant à la sélection des films.C\u2019est également son action à distance, discrète mais efficace, qui explique cette année la présence d\u2019une sélection de films grecs, dont un de Théo Angelopoulos, chef de file du nouveau cinéma grec, dont l'importance indiscutable a naguère été révélée à Montréal par un certain Festival de la critique.Changements de cap S\u2019il s\u2019identifiait à l\u2019origine avec l\u2019underground, ce festival s'est vite orienté dès le début vers les jeunes cinématographies.C\u2019est grâce à Chamberlan qu'on a pu découvrir les cinéastes ouest-allemands Werner Schroeter et Wemer Herzog, alors au tout début de leur carrière.Je me souviens d'ailleurs de la surprise que m\u2019avait faite le second en m'apprenant un jour que le film qu\u2019il avait inscrit cette année-là au Festival du 16 mm avait été tour né dans le vulgaire format 35 mm.Le postulat suivant lequel le nouveau cinéma passait par le 16 mm en prenait pour son rhume! À moins que ce jeune cinéma du début n'ait déjà commencé à prendre de l'âge et à retourner à de vieilles pratiques décadentes.Quoi qu\u2019il en soit, un changement de cap s\u2019imposait.Il a coïncidé avec la nouvelle appellation du festival.Cinéma nouveau: l\u2019étiquette est suffisamment floue pour englober aussi bien l\u2019oeuvre de Marguerite Duros \u2014 la «découverte» d\u2019il y a deux ans \u2014 que la présence d\u2019un Wim Wenders (l'an dernier) \u2014 ou d'un Godard cette annee.Au nom de la nouveauté, on aura droit aussi bien au plus récent fiim d'un vieux cinéaste comme Georges Rouquier, Biquefarre, d'ailleurs plus jeune que la majorité de ses fils spirituels, qu'à ceux de représentants inconnus d\u2019écoles américaines ou européennes qui, à l'expérience, s'avèrent souvent décevants.Comme cette vague punk ou netv u avede récente mémoire.On sait que certaines vagues dites nouvelles passent vite.Nom fourre-tout donc qui offre la possibilité de rester fidèle aux choix des débuts sans s\u2019interdire d\u2019aller fureter dans les plates-bandes du Festival des films du monde.Deux personnages principaux.La fille du signalement ci-haut donné.Une belle fille dans la vingtaine, qui séduit et assassine des types riches.Elle vit dans les diamants et le vison.Et un détective privé, dans la bonne quarantaine.Surnommé l'Oeil.L'Oeil a été marié; sa femme a fichu le camp avec sa fille il y a longtemps.Il nourrit pour son enfant perdue un amour obessionnel.L\u2019Oeil est chargé de filer la fille qui mange des poires et lit Shakespeare.Cette fille, au fait, n\u2019est-elle pas celle qu'il a perdue?Vont-ils se reconnaître, se tomber dans les bras?Voilà le suspense.D'autres questions sont aussi posées: pourquoi cette fille tue-t-elle?Et si froidement?Pourquoi l\u2019Oeil la couvre-t-il, devient-il son complice effacé?Il y a, entre les deux, une sorte de télépathie.Elle lui parle,* elle l\u2019écoute, sans le connaître.Le film n\u2019est rien moins que réaliste.Il baigne dans un climat de fantastique qui m\u2019envoû-tè.Deux personnages.Deux comédiens.Isabelle Adjani.Un tempérament et une beauté siffgulière qui lui permettent d\u2019assumer des rôles à d\u2019autres impossibles, de jouer la folie, comme dans Adèle H, de Truffaut, l\u2019hystérie comme dans Possf'ssion, de Zulawski, avec une étonnante vérité.Dans Mortelle randonnée elle a la fragilité, le désespoir d'une adolescente mal aimée et l\u2019implacable cruauté d\u2019une vamp atteinte de folie criminelle.Face à elle, Michel Serrault.Que j\u2019aime moins.Il a des manies, de} tics qui m\u2019agacent.Mais ici, il finit par entrer, par se couler dans la peau de son personnage.Un personnage pathétique.Pathétique comme le Dernier des hommes de Mumau dont on voit quelques séquences télévisées dans le film de Miller.L\u2019Oeil se sentait le dernier des hommes.Rejeté.Seul.Ne survivant qu\u2019accroché à une image, à une photo de sa fille.Et bientôt, en surimpression, à celle d\u2019Isabelle Adjani.Cet amour obsessionnel rappelle un autre film de Claude Miller, Dites-lui que je l'aime.Vous vous souvenez?Depardieu obsédé par le souvenir de Dominique Laffin, et ne voyant pas, à codé de lui, Miou-Miou qui lui tendait les bras.Claude Miller a longtemps travaillé comme assistant.De Godard, de Truffaut, de Bresson II tourne son premier long métrage, la Meilleure façon de marcher, en 1975.Un film insolite, sur le conformisme.Sur l\u2019humiliation des marginalisés.Non sans parenté avec Mortelle randonnée.Parenté aussi avec Garde à vue, son dernier film avant Mortelle randonnée, dans lequel il montrait un policier (Ventura) obsédé par l\u2019homme (Serrault) qu\u2019il soupçonnait de crimes crapuleux.¦ David Cronenberg donne aussi dans le fantastique avec The Dead Zone.Mais un fantastique à gadgets.Un fantastique lourd.Et frisant parfois \u2014 notamment à la fin du film \u2014 le ridicule.The Dead Zone est un film à gros budgets.On ne le dirait pas: là où il faudrait des fouies, la figuration est miteuse.Jusqu\u2019à l'invraisemblance.The Dead Zone raconte l\u2019histoire d\u2019un jeune prof plongé dans un coma apparemment irréversible à la suite d\u2019un accident d\u2019automobile.Au bout de cinq ans, il s\u2019éveille miraculeusement et se découvre un don terrible: il peut voir, comme s\u2019il y était, ce qui se passe ailleurs.Ce qui se passe, ce LUC PIRRKAULT Au début du Festival interna-tionl du 16 mm de Montréal \u2014 c\u2019est le nom qu\u2019on lui a connu pçndant de longues années \u2014 la mode était au cinéma under-underground.On était au début des années 1970.J\u2019ai de vagues souvenirs des premières projections de presse dans un local dénudé de la rue Ontario dans des conditions de projection qu\u2019avec le recul du temps je ne peux qua lifier que d\u2019un seul mot: minables.Nous étions là, une poignée de courageux critiques, assis par terre, regardant sur un mauvais écran avec le son d'un projecteur 16 dans le dos ces images qui etaient censées révolutionner le 7e Art.J\u2019ai également souvenance d'un chien, affectueusement baptisé Andalou en l'honneur de Bunuel, qui assistait aux projec- titas.La révélation de ces débuts héroïques avait pour nom Frans Zwartjes, un Hollandais flyé sinon volant.Je crois me souvenir d\u2019un autre nom.George Kuchar, que le Verdi de Roland Smith à la Éûême époque tentait également de faire connaître.Dans l\u2019ensemble, les films se situaient à la limite de l'expérimental et du soft porno.Je dirais aujourd\u2019hui qu\u2019ils penchaient davantage du côté du porno et surtout du soft.Curieusement, les deux noms que je viens de mentionner se retrouvent dans le programme de la douzième édition du festival.C\u2019est dire la constance qui caractérise cette manifestation qui n'a jamais renié ses choix du début même si, avec les années, des changements de cap qui s\u2019imposaient ont finalement été pris.Avec plus ou moins de bonheur.Des deux animateurs du début, Claude Chamberlan et Dimitris Spentzos auxquels s\u2019était joint un peu plus tard un autre immigré grec, Dimitri Eipides, seul le pre- Fascinante ¦ «Elle a tué deux hommes, elle mange des poires et lit Shakespeare.» Curieux signalement.Qui donne le ton de Mortelle randonnée, un film de Claude Miller inspiré d\u2019un polar.Un film alambiqué, invraisemblable.Mais poignant.À premie rfe vue, un pastiche des policiers américains de série B.Un peu comme Vivement dimanche, de François Truffaut.En realité, un film sur la solitude.Sur le manque d amour. un film de SAURA avec ANTONIO GADE5 8 LAURA DEL SOL ClfH TTV ISptüS présenté un film rtf François Truffaut Que feriez-vous si un pur étranger ¦vous prouvait que ^trois de vos plus Wqrandsamis sont W des agents r soviétiques?PLAZA ALEXIS MHOH-3 COTE-DES HEIGES 2 Pour des films tels qu\u2019ils devraient être vus! VIVEMENT DIMANCHE ! BROSSARD 1 VERSION FRANÇAISE C0TE0ES-HE1GES 1 ôaoncuEuiL i SQUARE DECARIE 1 SERRAULT DONNENT LAISSE AUCUN RÉPIT E PERFORMANCE SPECTATEUR.\" I IA PRESSE \" PRIMA FILM nrésente LA PRESbE, MONTREAL, SAMEDI 5 NOVEMBRE ) 983 fine façon très intelligente de traîterl ¦ d'un problème extrêmement délicat.I Jennifer Grenier absolument I fantastique.J\u2019ai beaucoup aimé I\trien\tqu'un jeu.I ^Roné-Homler Roy A Premlèie Vue I SnÉ-GROUPE/LES RLMS ASTRAL ITÉE I\t______ La pr^rncr clf IX |>ar«llru dans -DANTON- rnvihll tout l'^rin.I« rr»rr»uN u |f*wr \u2022 DANTON»» maffl»iralt \u2022\t\u201c\tW«ovn.\tirHirMi\ttir\tMiimrM \u2022 DANTON*: rcmarcjuahlrt Drparrllru une prrformanc r tout à fait nalalnaantr ri Inoubliable.nii t>«Ml t,mf.Le l »*»>\u2022* Joué pur dfi f'ométllrnn natflairalrmrnf dirigea.oruvrr auperbe ri tragique.l\u2019n film qu'il faut voir abaolumrni.r rai* inr | Mn nrtMu Lf Or vol?/Tk DEPARDIEU MIT]\t.0**1\t«»«, XEr PSZON1AK UN FILM M\tr\u2014 ANDKZHJ WAJIIA ST-OCHIS CHMAZH 311-4210 Être homme m# semble banal.Être femme me | paraît extraordinaire.Français Truffaut 'i wmixki' AWvit, Un.è v«a : 7 00 \u2022 9 00 Sam Dim : 1:00 \u2022 3 00 - S OC - 7 00 - 9 00 LAN MASTERS NeéfM, Lua è vea.: 7:15 \u2022 9:15 Sam Diai : 12 45-300-5 15-7 30-9 45 Un film que noua voua recommandona.vivement! \u2022an Dtmanch* BRIGITTE SAURIOL MARIE TIFO.RAYMOND CLOUTIER JENNIEEH GRENIER \u2022 JULIE MONC-t AU MAûé PAUL VAN OER LINUEN \u2022 mo*ia« MARCEL P0THIER Mus.au» YVES LAffcRRlERE kaum* pies d shvmi 72i-*o*o AlîîTUOi) 931-3313 KAlà CÔTE-DIS-NEfGÈS 73S-5S27 Un film délicieusement apirituel.STALLONE ,V: MAINTENANT IL SE BAT POUR SA VIE! \\ V MONIQUE MESSIER.YVES MICH0N.JACQUES PETTIGREW ^Qoucitimitfam* JACQUES PETTIGREW lAQiA M*TlClMTlO%»iSAav'l*l (H l'NS\u2019IÎUT ûofBICOtSDu .IMM* C>0»( H M9U> iTII lASOCKTf bt Di VUOtttMtV W HKOUSIIM CtNCMAlOGHAPH.QKt i.AMAOiffcM > \u2022 iS9)\tmmcwa CINE GROUPE !NC Trin/ignanl/l! odcom 1H)IN 7:1» INSaila.lMS IU jn 5Î5 Jlim WRWrf.Imiim M$ I45Sw 0i« I 45 31 ^**1 Réalisé par SYLVESTER STALLONE\tBfcMl rW É in^imîiJLnJTi^B - BASILAIRE\t1\t288\t3141 PdesA Adultes SMiOMAftO 9410 LACGROAlHf 327* 5001 821b RUE HOCHELAGA 354 3110 PIA2A K-MART LONGUEUIL 647-1122 CARREFOUR DU N0RD.ST-JER0ME 436-5944 Adultes 2e FILM mauvais et le plaisir au BIJOU seulement 10hresA.M.Iun.au ven Cinéma du COMPLEXE un film de NORBERT TERRY sur T HOMOSEXUALITÉ\u201d Cinéma du COMPLEXE BASILAIRE 1 et les' autres 288 3141 Pde-.A BASILAIRE 1 5030 RUE PAPINEAU 527 9131 RECHAUFFEZ-VOUS A LA CHALEUR Df L'AMITIE AMENEZ UN AMI VOIR CETTE COMEDIE N® 1 DE L'ANNEE EN AMERIQUE «Un des rares films que l'on souhaite voir à nouveau, encore et encore.» «Un film merveilleux, chaud, humain, drôle, bien écrit et bien interprété.Un bijou.» \u2014 Joël Sntç+1, Good Mominç America «Un des meilleurs films d* l\u2019année; dialogue choisis, interprètes talentueux.» \u2014 Gen# Sitktl, At fhe Movtei «Ce film représente le courant le plus intéressant de l\u2019industrie cinématographique octuelle.» \u2014 V»nceof Conby, New Yorfc Time* «Un film que vous aimerez en 1983.» \u2014 fftchord Coritfi, f»me THE BIG CHILL DANS CE MONDE DE FROIDEUR, LES AMIS SAURONT VOUS TENIR AU CHAUD 4e semaine Voyez les annonces individuelles pour heures et endroits des représentations.CINÉMA ODÉON\tCIMEPLEX ?OQ1 l JNIWFDmTP |COTE DES NEIGES 1 ||-\tJWVtasiU AMAtSONXlWl MfClU MfTAO I COU Otl MC'GtS m »)\u2019|\t849-4518 EN FRANÇAIS dès Ie11 novembre Cela n\u2019est arrivé qu\u2019une seule fois.L\u2019homme.La musique.Le film.Maintenant, ça recommence UT.îilm BPJIAMOUNT POUR TOUS GAGNANT DE PRIX DE LACADEMIE \u2014 ¦¦¦ càmprenon* ¦ MEILLEUR FILM \u2014* me*4eu.reoJftofeur - ¦ \u2014 Richard AHenborough \u2014 .i meilnjroçfeur ¦ ¦¦ Ben K ingsley OFFICIER ET GENTLEMAN v*f fran d* 'An Otficer end a Gentleman\" ¦ ¦ _______ J f Cinéma du COMPLEXE desjardins 4 |® « UN AMOUR DE SWANN » Enfin l\u2019oeuvre de Proust au cinéma Mâtiné* chaque jour.Samedi, en supplément, spectacle en nocturne.5e semaine sensationnelle (14) MITUACI RICHARD MlOHAtL nfoc CAINE BEYOND THE LIMIT A PARAMOUNT P»CTU»»f Choque jour: 13:30- 15:35 - 17:35 - 19:35 \u2014 21:35.Somedi, dernier spectacle à 23:35 THE BIG uT CHILL Réchauffez-vous à la chaleur de l'amitié.Amenez un ami voir la comédie no 1 de l'année.6e semaine de succès.Chaque iour dans 4 cinémas: »S »?6: 12:00, 14:00, 16:00, 18:00, 20:00, 22:00 \u2014 *1 *»2: 13:00, 15:00, 17:00, 19:05, 21:15.Le samedi, dernier programme à 23h 15.«Une des âdorables surprises de la saison.» Une comédie hors des sentiers battus.|ulie Wal-lers y est merveilleuse.» \u2014 GeneShalit, NBC -fV, Tocfav Show «Iducating Rita» remporte les honneurs.Un très bon film.drôle, triste, réel, l'interprétation de Michael Caine et |utie Walters y est excellente.» \u2014 /«x*/ Siegel WARC-TV «Une charmante comedie contemporaine, merveilleusement rendue par Michael Caine et lulie Walters.» \u2014 ludith Cnst.Sêtuidéy Review «Julie Walters, pour ce premier film, mérite certes une mise en nomination pour un trophée, elle est drôle, touchante, sage, folle, dure ou sentimentale.» \u2014 Bob Thomas Associated Press «( haud, humain, fragile et drôle simultanément, Michael Caine donne le meilleur spectacle de sa c arrière.» Bernard Ofpw, Gannett \\ewspapers MICHAEL CAINE and JULIE WALTERS Seconde semaine de succès En exclusivité chaque jour dans 4 cinémas.*3 et 4: 12:30, 14:40, 16:50, 19:00, 21:10.*7 et 8: 13:00, 15:05, 17:10, 19:20, 21:30.Samedi, dernier spectacle à 23:20 et 23:35.PARIS (AFP) \u2014 Début mai ™ 1983, dans un des plus jolis châteaux aux alentours de Paris.Champs, où vécut au XVille siècle la Pompadour.un grand comédien britannique Jeremy Irons \u2014 Swann \u2014 et une star française \u2014 Alain Delon, Charlus \u2014 gravissent l\u2019escalier monumental de Guermantes.FRANÇOISE MAUPIN C'est clans ce roman que commencent à se formuler les thèmes essentiels de cette oeuvre: l'amour-illusion, la force du souvenir et de l'imagination.Plus qu'une somptueuse reconstitution de l'époque, «Un amour de Swann» retrace «les intermittences d'un coeur», celui de l'intellectuel raffiné qu'est Swann, faites d'amours ves.de jalousies, de désirs, doutes qui ont tous pour objcU une demi mondaine Odette de Crecy.Schloendorff a concentré en une seule journee les diverses phase# de cet amour.Mais c'est une journée artificielle, qui concentre toute une année, toute une vie.Il a suffi en effet qu'Odette de Crecy ne vienne pas à un rendez-vous que lui a proposé, sans\u2018grande conviction Swann, pour que ce dernier en tombe amoureux.Pendant une journée et une longue nuit, il la poursuivra à travers Paris.Finalement, il passera la nuit avec elle pour conclure avec cette phrase qui demeure une des plus célèbres de l'oeuvre de Proust: «Dire que j'ai gâche des années de ma vie, que j'ai voulu mourir, que j'ai eu mon plus grand amour pour une femme qui ne me plaisait pas, qui n était pas mon genre.» Schloendorff n'a pas redoute de transposer Proust.«J'ai perdu depuis longtemps mes inhibitions devant les oeuvres littéraires», dit-il.Il est vrai qu'il a adapté avec une extrême justesse et une grande sensibilité Robert MusiJ, Marguerite Yourcenar.Heinrich Boell, et que «Le Tambour», d'après l'oeuvre de Gunter Grass lui a valu une Palme d or au festival de Cannes en 1979.Chez Proust, il estime que c'est «l'émotion qui doit être gardée, le grand danger, dit-il, est de faire Après vingt ans d'espoir, d'échecs, d'atermoiements, vient de commencer sous la direction de l'Allemand Volker Schloendorff, le tournage d'«l n amour de Swann» d'après l'oeuvre de Marcel Proust.Certains grands écrivains «classiques» ont souvent fait l'objet d'adaptation cinématographique; Tolstoï.Dostoïevski.Sten dhal, pour ne citer qu'eux.mais pour d'autres, la transposition ci nématographique est moins aisée.Sans aucun doute.Marcel Proust, avec ses incidentes, sa manière bien à lui de décrire une société en même temps que d'analyser ses propres sentiments, appartient-il à cette catégorie.Ceci explique sans doute pourquoi son oeuvre, en même temps qu elle a tenté nombre de cinéastes, mit tant de temps à devenir un film.Nicole Stéphane, qui produisit notamment «Le silence de la mer» de Melville d'après le roman de Roger Vercors et «Les enfants terribles» de Jean Cocteau, en sait quelque chose.Ce fut elle, en effet, qui dans les annees soixante, forte de l'appui de Cocteau, acheta à l'editeur Gallimard les droits d'«A la recherche du temps perdu» et c'est elle qui depuis a réuni tous ses efforts arriver à faire le film.Volker Schloendorff, réalisateur de «Un amour de Swann».Le premier contacte fut Luc-chino Viseonti.L'auteur de «Sen-so » et du « Guépard » se proposait d'adapter «Sodome et Gomorrhe» et des repérages furent faits à Cabourg, la petite plage normande où Proust aimait à passer ses vacances.Mais le cinéaste italien sera accapare par d'autres projets.Après «Mort à Venise».il préfère en effet réaliser «Ludwig», l'histoire du roi de Bavière fou.Nicole Stéphane pense à René Clément, à François Truffaut.à Louis Malle, à Alain Resnais.C'et Joseph Losey qui entre en scène.Le cineaste américain exilé en Grande-Bretagne se met alors au travail avec son scénariste préféré.Ilarold Pinter.Les deux hommes s\u2019attaquent à «La Recherche.» tout entière.Ils écrivent un script pour un film dont la durée prévue est de quatre heures et demie et le coût estimé à 10 nfiillions de dollars de l'époque.Les producteurs ne se pressent pas pour assurer le financement et le script va rejoindre celui de Viseonti dans les tiroirs.La productrice s\u2019adresse alors au metteur en scène anglais Peter Brook et au scénariste français Jean-Claude Carrière, mais le premier se désiste.Jean-Claude Carrière qui a travaillé avec Schloendorff pour «Le Tambour» et «Le Faussaire», en parle au cinéaste allemand et celui-ci accepte avec enthousiasme: «C'était pour moi, dit ce dernier, l\u2019occasion de réaliser un rêve que je porte depuis qu'adolescent, j\u2019ai découvert l'oeuvre de Proust».Bien que considéré comme un des meilleurs cinéastes du 7e Art allemand, Volker Schloendorff n'en connait pas moins fort bien la culture française.Il a en effet été élève de l'Institut des Sciences politiques de Paris et de l'Institut des hautes études cinématographiques.Seul vestige des projets antérieurs: Alain Delon qui devait jouer dans les versions de Viscon-ti et de Losey et que l'on retrouve en Charlus, dans le film de Schloeiidorff, après qu'on eût pensé à Michel Piccoli et à Michael Lonsdale.Un amour de Swann Schloendorff se montre toutefois moins ambitieux que Viscon-ti et Losey: il adapte en effet «Un amour de Swann», première oeuvre que publia l\u2019écrivain à compte d'auteur, et qui est en quelque sorte le moyau primitif de l\u2019oeuvre proustienne, semblable, selon l'expression d'André Maurois, à un petit temple subsistant sous la grande cathédrale proustienne.une illustration.Ce que je cherche.c'est retrouver l'histoire qui a conduit au roman».Mais il reconnaît qu'une adaptation de Proust n'est pas des plus faciles.«C'c>t un scénario des plus modernes, dit-il.Il ne raconte pas; des anecdotes qui se juxtaposent, mais des moments émotionnels, qui apparemment ne collent pas les uns aux autres.C'est très difficile à tourner.Pour les comédiens, il leur faut créer, sans autre support que leur vie intérieure, des situations très intenses*; Il n'y a pas de trajets psychologiques.Il n'y a que des moments*.Une affiche brillante Schloendorff qui, au départ, ne voulait que des inconnus, a finalement réuni une affiche brillante.C'est Jeremy Irons, le héros romantique de «La maîtresse du lieutenant français» qui interprète Swann et Ornella Mutti, la star aux magnifiques yeux verts en amande qui est Odette de Crécy.Le fait qu'ils soient respective ment anglais et italienne ne dérange pas le cinéaste: «Swann est un Juif, dit-il, tout le monde le traite comme un étranger et c'est en étranger qu'il regarde la société dans laquelle il vit.Odette est une demi-mondaine et l'on ne sait d'où elle vient: c'est ce sentiment de différence qui les fait se rencontrer.» Pour interpréter Swann, Jeremy Irons, qui est un grand acteur de théâtre en Grande-Bretagne, a appris le français et s\u2019applique à être le plus français possible.S'jl n'avait pas lu Proust avant fe film, il avait néanmoins longuement entendu parler de cet auteur par Pinter qui est un de ses amis.Pour lui, c'est en se eon centrant sur ses propres émotions, en «plongeant à l'intérieur de lui-même» qu'il peut retrouver les émotions de Swann, qu'il peut le comprendre.Autour de lui et d'Ornella Mutti, le reste de la distribution est résolument français.C'est en ef fet Fanny Ardant qui joue l'ariS-tocratique Oriane de Guernantes et Marie-Christine Barrault, Mme Verdurin.Pour ce film, Jacques Saulnier, qui est le décorateur, a dû retrouver la splendeur de Paris delà fin \u2022 du XIXe siècle (le film se situe en 1885).C'est rue du Bac qu\u2019a été recréé l'appartement de SWarni, et villa Guibert, dans le XVIe arrondissement qu'a été reconstituée la demeure d'OdetteK daijs un style rococo.Le salon des Verdurin a été créé en studiof à Joinville.Jusqu\u2019au milieu de juillet, 1 équipe technique a tourné les extérieurs notamment à Bagatelle et aux Tuileries. Seules les dames invitent à danser \u2022 Le J.et G.Disco Club 5018 A, boul.Decarie.près métro station Snowdon du jeudi au samedi a partir de 10h p.m avec cette wince K lea* m ?tmmftm tutntes m Ums se«kî \u2022 Le C.Plus Disco Club 6532.rue PdDineau Les jeudis, vendredis et samedis Consommation» qratuites aui dame» seule» le |*udi soir ounlcs rVI\u201d1 w wntifiH\tsM^èrffSr* \u2022905.St-Muberl (angle BeeuNen)\t272-1000 .C ASSf TOS VIDEO A VI ND«E PfCCAOUJY STUOIOS EROTIQUES PRIVES COMMODORE Un matin, Alex, 7 ans, part a l'école Et disparaît.- Twtftüeifc Ontwry foi prrwntr «mc prodecttoe STANLEY JAFFT KATE NELLIGAN : JUDDHIRSCH NmaitWi \u2022 DAVID DURES « STOCKARD CHANNING Monter ON HIIA MUMDIK Dimteur dr I* photographe IOHN BAJI1 Y rtonHAl'l SYllOKî Protfuctrur Aaaoor AJJO SHURI\t
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