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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
F. Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1983-11-12, Collections de BAnQ.

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[" Abby Hoffman: plus athlète que fonctionnaire Les athlètes d'élite canadiens ne sont pas-encore soutenus par le \u2022système» idéal mais leur patron rivalise assurément avec les meilleurs au monde.Ia* patron, le directeur >'entrai de Sport Canada, c'est Abby Hoffman.Elle a 36 ans, connait parfaitement le tabac et possède toutes les armes -le culot compris- pour gerer efficacement les $45 millions qu'on lui confie annuellement.( ne Torontoise d'origine, Abby Hoffman a d'abord écrit son nom en lettres d'or dans l'histoire de l'athlétisme canadien.Elle possède la très rare distinction d'avoir participé aux Jeux de quatre olympiades, soit celles de Tokyo, Mexico, Munich et Montréal, et d'y avoir atteint deux fois la finale de sa spécialité, le HOO-metres.Aux Jeux panamèricains, elle touchait Por en en 1963 et 1971, l'argent en 1975 et le bronze en 1967.En 196b.elle méritait l'or aux Jeux du Commonwealth.De 1972 à 1975.elle détenait le record du Com monwealth, I)e 1962 à 1975, le H00 mètres féminin n'eut qu'un seul maître au Canada: Abby Hoffman.Il lui revenait bt'l et bien de porter le drapeau canadien et d'annoncer sa délégation lors des cérémonies d'ouverture des Jeux de Montréal.Abby Hoffman est cependant beaucoup plus qu'une grande athlète.Bachelière en Economie et science s politiques, elle détient aussi une maîtrise en Economie politique de il niversite de Toronto.Elle a siège au sein de nombreux organismes dont l'Association olympique canadienne et la Commission ontarienne des droits de l'homme dont elle fut secrétaire exécutive.Elle a également enseigne les Sciences politiques à Université de Guelph et travaille au Service des sports de l'Ontario.Intelligente, articulé, convaincue de la valeur du sport et profondément respectueuse du droit des athlètes, Abby Hoffman ne renie pas la graine de révolutionnaire qui sommeille en elle.En 1974, plusieurs s'en souviendront.Abby Hoffman, Bruce Kidd et Chris Preobrazenski avaient mené campagne contre le système au nom de tous les athlètes.Les programmes d'élite créés dans l'eu phorie des Jeux de Montréal se comparaient aux meilleurs au mon < de; on avait cependant oublié les athlètes.Plusieurs vivaient dans des conditions telles que tout entrainement sérieux était impossi-\t' Me.«Nous avons joué la carte qu'il fallait».rappelle Abby Hoffman non sans fierté.\u2022La réponse des médias a été telle que le gouvernement a rouvert le dossier.Après qu'il eut refusé d'inter venir, l'Association olympique canadienne a déniché $2 millions en quelques mois.On m a nommée responsable de ce budget et on m'a donné carte blanche.J'ai déterminé les besoins do chacun et j'ai distribué les dollars selon les degrés de pauvreté.Tu vois, il y a des libertés utiles qu'un organisme non gtfuvernemental peut prendre; imagine la reaction s'il fallait que.maintenant, je mette mon nez dans les affaires personnelles de nos athlètes».Le sport et les athlètes canadiens n'ont pas de plus ardent défenseur que cette grande fille qui a su garder son franc parler après vingt huit mois de vie intense à la tète de Sport Canada.Il lui en coûtera peut être un jour mais, pour l'instant, il faut se féliciter de ce que Abby Hoffman soit depuis toujours immunisée contre la fonctionnante.Souhaitons maintenant qu'on consente à l'écouter.Gi/les Blanchard Sport Canada s'apprête à sévir page F 2 Duran: «Léonard est un meilleur boxeur que Hagler» \u2022 \u2022 CAHIER LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 NOVEMBRE 1983 «JE SUIS LE MÊME PATINEUR QUE L\u2019AN DERNIER» Delorme ne comprend pas \u2022 \u2022 \u2022 INGLEWOOD, Calif.- Il est bien difficile de ne pas se poser de questions quand on n\u2019a pas encore 21 ans, et quand, après avoir été un des piliers de l'équipe pondant deux saisons, on sent la confiance de tout le monde s'amenuiser.Gilbert Delorme vit ses premières heures difficiles chez le Canadien.Ses premières inuuié BERNARD BRISSET tudes.La vedette montante de l'équipe montréalaise est en panne.Il manque une marche à I échelle et, autour de lui, on s'interroge.A-t-il plafonne?Est-il devenu à son tour, victime d\u2019un gros contrat?Pourquoi semble-t-il jouer plus mal aujourd'hui qu\u2018à ses premiers jours dans la ligue Nationale, alors qu\u2019à 18 ans, il faisait l\u2019envie de plusieurs équipes.Le deuxième Depuis le début de la saison, Delorme regarde passer la parade autour de lui sans jamais en faire partie.Aussi incroyable que cela puisse paraitre, il est malgré son jeune âge le deuxième défenseur de l'équipe au plan de l'ancienneté.Pourtant, Craig Ludwig l\u2019a devancé cette année.Bill Root aussi.Tout comme Jean Hamel qu'on a été chercher à Quebec par mesure d'urgence.Dans la hiérarchie actuelle, Gilbert est le cinquième défenseur de l\u2019équipe.Il pourrait facilement tomber septième au retour éventuel de Rick Green et de Rie Nattress, et même huitième quand Chris Chelios aura terminé sa mission olympique.«C'est certain que c\u2019est acha- f-BLOC-NOTES\" Rick Wamsley sera encore devant le filet ce soir, alors que le Canadien affrontera les Kings.Richard Sévigny jouera son premier match depuis celui de Boston la semaine dernie-re, demain à Vancouver.Les Glorieux n'ont pas apprécié les couvre-feux imposés depuis quelques jours, surtout après la victoire contre Chicago.Il y a eu beaucoup de grincements de dents après le meeting tenu jeudi après-midi, lors de l'arrivée à Los Angeles.«Maudit pays sale!», a lancé Mario Tremblay, hier matin, en mettant le nez dehors.Pour la première fois, les Glorieux ont eu le malheur de vivre une journée pluvieuse à L.A.Marcel Dionne espère terminer sa carrière avec les Kings, maintenant que le Canadien a trouvé le joueur de centre qu\u2019il cherchait.«Avec ma famille, nous nous étions fait à l\u2019idée d\u2019aller à Montréal, mais maintenant je souhaite mourir ici, dit Dionne.C\u2019est mon pays, il fait beau et mes affaires vont bien».Avec seulement quatre buts jusqu\u2019ici, Dionne connaît son pire début de saison.Il a cependant accumulé trois passes contre les Blues pour porter son total à 19.Avec le retour au jeu de Oove Taylor, jeudi, la triple couronne a été réunie.Tay-lor a marqué deux fois contre les Blues à son premier match de la saison.«Je n\u2019ai jamais craint pour ma carrière, mais j\u2019ai pensé que l\u2019opération ne réussirait pas», a dit le joueur qui a eu le poignet droit fracturé en avril dernier, lors des championnats mondiaux.B.B.lant.disait il hier matin en ava lant son café de travers.L'an passé et il y a deux ans, je jouais de façon régulière et per sonne ne se plaignait.Puis tout à coup cette année, je ne suis plus assez bon.On ne me fait plus jouer.J'ai bien de la difficulté à comprendre ce qui se passe.» Présences irrégulières Depuis quelques matelies, Delorme et Kent Carlson sont jetes dans la mêlée de façon sporadi-que par Berry.Mercredi à Chicago.par exemple, on ne l'a pas vu sur la patinoire avant la 16e minute de jeu de la première période et.durant l\u2019une de ses sorties, on l'a senti tellement tendu, tellement paralysé qu\u2019il a fait une passe arrière en sortant de son territoire.Serge Sa-vard a sursauté.Jacques La-perrière a tapé la table devant lui, mais heureusement, Root est venu à sa rescousse pour priver les liawks d'une occasion de marquer.«C'est sur que je joue de plus en plus nerveusement, admet Delorme.Mais c\u2019est difficile d'entrer dans un match à froid quand tu moisis longtemps sur le banc.Je ne suis pas habitué à ce traitement.» On sent Delorme tracassé même si en surface, il cherche à camoufler ses inquiétudes.Le jeune homme ne veut pas faire d'esclandre mais il se demande si tout n'a pas commencé quand certains dirigeants de l'équipe ont commence à souffler lors du camp d\u2019entrainement que Gilbert était surentraîné.Qu\u2019à force de se faire des gros muscles, il ne perdait pas un peu de sa souplesse et de sa rapidité sur patins.Claude Chapleau, le spécialiste en évaluation embauché par l\u2019équipe, a nié carrément que Gilbert ait perdu de sa souplesse.Au contraire, a-t-il dit, ses tests ont démontré qu\u2019il était l\u2019un des joueurs faisant preuve du plus d\u2019élasticité.Toutes ses données tendent à prouver qu\u2019il est un des joueurs les mieux conditionnés pour le hockey.«Je suis le même» «Je ne sais pas ce qui s\u2019est passé pour qu\u2019on dise ça de moi, ajoute Delorme.Je ne me suis tout de même pas fait couper une jambe au cours de l\u2019été.Je suis le même patineur que l\u2019an dernier.Mais c\u2019est indéniable que cette histoire de muscles m\u2019a dérangé.» Mais reste qu\u2019il ne donne pas les mêmes résultats sur la patinoire.Son jeu est erratique, incertain et souvent dangereux.Il n\u2019a pas suivi après deux saisons complètes, la progression normale qu\u2019on aurait pu attendre de lui.Il devrait être un leader sur la glace mais il est devenu un pion qu\u2019on utilise le moins souvent possible.Une question de temps Les entraîneurs se montrent réticents à parler de son cas.Ils savent que Gilbert est très populaire auprès des amateurs et, tour à tour, Berry, Laperrière et compagnie insistent pour dire que c\u2019est seulement une question de temps a.vant qu\u2019il retrouve son rythme.Pendant deux ans, on lui a demandé de toujours sortir la rondelle de son territoire par la bande.Aujourd\u2019hui, on lui demande de faire preuve d\u2019un peu d\u2019imagination et il a de la difficulté à se sortir du carcan serré dans lequel on l\u2019a enfermé.«Il y en a qui apprennent plus vite que d\u2019autres», dit Laperrière.Delorme est mêlé.Son inquiétude le porte parfois à se décourager.Ut va même jusqu\u2019à dire comme La fleur que «si ça ne fait pas ici, ça fera ailleurs».Mais chose certaine, Gilbert devra réagir au plus tôt.Son avenir on dépend.«Je compte les têtes et je me demande ce qui va se passer quand les au- tres vont arriver», dit il avec raison.Il ne faudrait surtout pas qu\u2019il devienne un autre Robert Picard: un gars plein de talent, mais incapable de se faire justice à Montréal.Photo LA PRESSE Denis Courville Gilbert Delorme (27) vit ses premières heures difficiles chez le Canadien, lui qui a été un des piliers de l'équipe pendant deux ans.Autour de lui, on s\u2019interroge.Gilbert ne comprend plus.FUTUR «QUART» À LA DÉFENSE Et Chelios qui pointe.INGLEWOOD, Calif.- A écouler Serge Savard, tout ce qui manque au Canudien pour devenir une équipe de première force, c\u2019est un quart-arrière à la défense.Et ce quart-arrière, il est en route.Il s'agit de Chris Che lios, cet espoir blanc qui fait aujourd\u2019hui partie de l'équipe olympique américaine.\u2022Dans deux ans, de dire Savard, Chelios sera un loueur comparable à Doug Wilson des Black Hawks de Chicago.Il a tout ce qu\u2019il faut pour réussir, y compris l\u2019attitude.» Savard dit s\u2019étre entretenu avec Lou Vairo, le pilote de l\u2019équipe américaine, ces iours derniers.Vairo l\u2019a assuré que son protégé pourra s'affirmer dans la ligue Nationale, dès son retour des Jeux, à la fin février.Chelios a d'ailleurs obtenu huit assistances à ses deux derniers matches avec Team-USA.«En discutant avec plusieurs éclaireurs et plusieurs dirigeants d\u2019équipes de la LNH, je me suis rendu compte que Chris aurait été repêché parmi les deux ou trois premiers en juin dernier, s'il avait été éligibie, de dire le directeur général.Et si ('avais accepté de l'échanger, l\u2019aurais obtenu un maudit bon joueur en retour pour ses services.» Mais Savard refuse de discuter du cas Chelios avec ses ho mologues.Il voit ce défenseur repêché en deuxième ronde en 1981, comme l'avenir de l'éauipe.«C'est pourquoi je me dis qu\u2019il n\u2019y a pas lieu de paniquer quand on sait ce qui s'en vient», affirme-t II.\tB\tB ,-L LE HOCKEY ET SES GENS INGLEWOOD, Calif.- Jerry Buss, le propriétaire des Kings de Los Angeles.des Lakers et du Forum, est en quelque sorte le Hugh Hefner du sport.Quand il fait son entrée au Forum dans sa loge situeentre les bancs des deux équipés, les joueurs des deux formations ont pris l'habitude de se tourner la tête pour admirer la jolie personne qui fait office de dame de compagnie ce soir là.Ce n'est jamais la même.«Je ne fréquente jamais plus de deux fois la même femme, a-t-il confié dans une recentc entrevue.Sinon, elle commence à s'attacher.» M.Buss, qui porte le jeans et la veste blanche des Kings, a raté la deuxième période du match des siens contre les Blues, jeudi soir, afin d'assister au combat Hagler Duran dans la salle de presse de son building.Assis au bout d une table, les yeux rivés sur l'écran géant, M.Buss a profité de ces minutes palpitantes pour se faire faire un manucure par sa compagne, une grande et belle femme qui met tait dans son travail autant d'intensité que les deux boxeurs à l'écran.Complètement désinteressee par la boxe, la fille a cure les ongles de son chevalier servant comme elle l'aurait fait pour les siens.Une fois son travail terminé, Buss s'est levé et a disparu, la laissant en plan.Au bout de quelques minutes, elle est partie a son tour sans qu'on la revoit.\u2022Peut-être qu'il s'est fatigué d'elle parce que vous savez, la patience de M.Buss en matière de femmes n'est pas sa plus grande qualité», a dit un employé des Kings.Lemieux aux USA La presse américaine commence à parler de Mario Lemieux, le centre prodige des Voisins de Laval.La publicité qu'il retire de son début de saison extraordinaire ressemble à celle qu'on a accordée à Pat Lafonlaine, l'an dernier.Le «USA Today», le plus grand journal national américain, a consacré un long article à Lemieux, hier, avec un bloc statistique en encart, dans lequel on compare sa marche prodigieuse à celles de Guy La fleur et Pierre Larouche avant lui.«Lemieux joue dans l'enclave comme le faisait Phil Esposito et déclenche des jeux derrière le filet comme Wayne Gretzky», écrit le journaliste Rod Beaton qui l'a vu à l'oeuvre il y a deux semaines.Citant Claude Larose des Whalers, USA Today ajoute que Lemieux contrôle la rondelle comme le faisait Jean Béliveau.On prévoit que le jeune joueur de 18 ans sera le premier repêché en juin prochain.Les joies de Berry Bob Berry devient un homme transformé en arrivant à Los Angeles.C'est là qu'il retrouve ses enfants, qui sont sous la garde de leur mere depuis le divorce des parents, l'an dernier.Hier, Berry a amené ses deux fils à l'exercice de l'équipe et il suffisait de lire la joie sur son visage pour constater combien il est difficile d'être un père, à 3,000 milles de distance.Ses fils âgés de 6 et 7 ans portaient le gilet du Canadien et, après l'exercice, ils ont eu l'occasion bien brève de patiner avec leur père.Bernard BRISSET amant Mucjtnr x*ci*fc \u2022 Miutoro det f*ui 5% Associatoon canadienne des entraîneurs Programme d aide aux athletes ^ 10% Présentation des Jeux du Canada 9% CNSR \u2022 La\t\\ meilleure jamais» - Olympiques 3.5%v .chez \\ \\l équipe \\ \\nationale \u2022HocKey i Canada 9.5% réunions 18.3% Personnel Professionnel 10.«% Championnats Nationaux 6.4%\t^ Financement bloc 5.6% Formation des officiels 43% Programme des équipes nationales Entrainement Drogue: Sport Canada s\u2019apprête à frapper Sport Canada s'apprête à intervenir -et fermement! -auprès de plusieurs associations nationales suite aux scandales successifs des drogues qui viennent de secouer l'haltérophilie canadienne.GILLES BLANCI \u2022Je sais qu\u2019il n\u2019y a pas de médailles olympiques en haltérophilie sans drogues; je sais que 1*Association canadienne d\u2019haltérophilie le sait; je sais aussi qu elle n\u2019ignore pas que certains de nos athlètes d\u2019élite consomment des drogues*, répond Abby Hoffman.le directeur gênerai de Sport Canada, sans l ombre d une hésitation.\u2022Ils savent sûrement qu\u2019ils ont un problème; ce qu\u2019ils ne savent pas, c\u2019est comment le solutionner».Si Sport Canada a carrement mis le cap vers l\u2019excellence internationale depuis quelques annees, il n\u2019est cependant pas question d\u2019y parvenir à n\u2019importe quel prix.«S\u2019il faut pren- dre des drogues pour se classer sixième plutôt que 26e, alors la 26e place deviendra tout à fait bien», ajoute l\u2019ancienne star du 800 mètres.«Si les gens de l\u2019haltérophilie nous proposaient d\u2019instaurer un système régulier de tests anti doping en même temps que d\u2019abaisser les stan dards canadiens de qualification olympique afin que nos athlètes participent aux Jeux, nous accepterions sur le champ.Nous n\u2019ambitionnons pas l\u2019excellence internationale à ce point que nos athlètes doivent se droguer pour y parvenir.«Or j\u2019estime que les standards de qualification fixés par l'Association olympique canadienne (ils sont plus sévères que les standards de la Fédération internationale!) signifient à toutes fins utiles qu\u2019un athlète canadien ne peut participer aux Jeux sans prendre des drogues.Nous sommes donc sur le point d'intervenir auprès de l\u2019Asso- «Il n\u2019est pas juste que les athlètes soient les seuls à payer la note.» dation nationale d\u2019haltérophilie, auprès d\u2019une demi douzaine d'autres associations nationales aussi, et de leur dire qu\u2019il y a trop longtemps que nous avons la tète dans le sable, que cela doit être immédiatement stoppé.» Défrayer même le lobbying international Depuis la suspension de deux haltérophiles canadiens, Gréa-vette et Viau, pour tests positifs aux Jeux de Caracas, Sport Canada s\u2019est prononcé plusieurs fois sur le sujet, en particulier lors d\u2019une réunion récente de l\u2019Association canadienne des entraîneurs.«Nous leur avons dit que nous étions prêts à défrayer le coût -et c\u2019est dispendieux* de tests anti doping lors de compétitions nationales.Nous le faisons d\u2019ailleurs depuis quelques années à la demande de l'Association canadienne d\u2019athlétisme.Les entraineurs savent aussi que nous investirons dans des programmes de recherche et des campagnes éducatives.Nous leur avons même dit que nous paierons ce qu'il faut afin qu\u2019ils entrepren nent un lobbying anti doping sérieux auprès de leurs fédérations internationales.» Abby Hoffman et son groupe iront plus loin encore.On étudie très soigneusement une série de dures mesures de représailles qui pourraient même toucher le personnel d\u2019encadrement des athlètes; «Il n\u2019est pas juste qu\u2019ils soient les seuls à payer la note.» Sport Canada demandera aussi que l\u2019Association olympique canadienne et ses deux représentants au sein du Comité international olympique bougent plus fort et plus vite.\u2022Ce qui arrive à Greavette et Viau me fait de la peine», enchaîne Hoffman.«Personne n\u2019a plongé de seringue dans leurs veines, personne ne les a forces à ingurgiter des pilules; ils ont de plus la chance d'appartenir à un pays oû l'on peut encore décider soi-même de ces choses.Mais il est vrai qu\u2019ils ont été victimes du système sportif international; je suis fort sympathique à leur cause.» Le sport sérieusement menace Cela dit, Abby Hoffman se réjouit de la pétarade.«A mon avis, rien n'a jamais menacé plus gravement la crédibilité du sport que cette crise du doping.Je me trouvais aux USA dimanche dernier et l'histoire des quatre haltérophiles canadiens arrêtés à Mirabel a fait les manchettes sportives du Washington Post et du New York Times.bien avant le reportage sur la conférence sportive inter-nationale que prononçait le vice-président américain George Bush?«S\u2019il faut prendre des drogues pour se classer sixième plutôt que 26e, alors la 26e place deviendra tout à fait bien.» «J'ai des amis, des gens qui ne connaissent pas le sport, qui ^branlent la tête parce que Sport Canada dépense $45 millions de leurs dollars en même temps qu\u2019il est forcé de côtoyer des gens qui affichent peu de sens moral et qui acceptent de sacrifier leur santé.Et les jeunes, les 12-ans.comment réagissent-ils?Comment réagiront-ils quand ils apprendront qu\u2019il se consomme des steroides dans les écoles secondaires?» Abby Hoffman s'indigne en- core pour d'autres motifs.L\u2019ancienne athlète se hérisse devant le fossé psychologique que les drogues ont créé autour des nôtres et la triste réputation qu\u2019on fait aux champions.«A Helsinki, quand McRoberts a terminé huitième sur 1,500-mètres, son entraîneur a immédiatement déclaré qu\u2019elle avait profité de ce que ses rivales n'avaient pas pris de drogues.Nous en som mes rendus à ce point; nous ne prenons pas de drogues donc nous ne gagnons pas; nous ne méritons donc pas les victoires que nous remportons.C\u2019est parfait; nous avons maintenant notre excuse toute trouvée! «Et ce n\u2019est pas d\u2019hier.A Munich où j\u2019ai terminé à 1,4 seconde de la gagnante, on me félicitait en me disant que les premières prenaient de la drogue.Or moi, je pensais que ce 1,4 seconde ne représentait que bien peu: des conditions légèrement meilleures et un peu plus d'implication personnelle.J'avais la même réaction d\u2019im patience quand les journaux publiaient la photo de cette Kratachvillo\\ a chaque était question de drogues.Pour tant, jamais personne n\u2019a pu prouver qu elle était coupable de quoi que ce soit.» Abby Hoffman en 1979.Membre de la Commission des droits civils de l'Ontario, elle s'etait entre autres battue contre le sexisme.Imaginez: certains experts prétendaient que les femmes ne devraient pas courir sur des distances de plus de 800 mètres! «H faut viser plus haut» Devons-nous dépenser autant pour atteindre l\u2019excellence internationale?Devrions-nous engager plus de fonds encore?«Oui», repond Abby Hoffman.«Il n'est pas tellement important de devenir la quatrième puissance olympique internationale mais j'estime qu'il est bon qu'une société riche (même si nous subissons nos crises économiques.) permette à ceux de ses citoyens qui possèdent des talents spéciaux de les développer.C'est pour cette raison qu\u2019il faut viser plus haut.«Je crois aussi à la force d\u2019en-trainement que possèdent les grands olympiens.Nancy Gree ne a beaucoup fait pour le ski.Non seulement l'équipe nationa- le de ski mais aussi la pratique massive du ski.La province de Québec fournit un bel exemple.En 1973, j'avais le Mont-Royal à moi toute seule pour pratiquer mon jogging.Aujourd'hui, après l\u2019engouement qu'a créé 1976, nous sommes une légion à nous partager les mêmes pistes.Au début des années 1970, le Québec tirait de l\u2019arrière sur l\u2019Ontario et la Colombie Britannique tant au point de vue de la pratique sportive qu'au chapitre de la condition physique.197fi est venu changer cela».-N'est-il pas vrai que, les dollars émanant de la même po che.ce qu'on donne à l'élite sportive est enlevé à la masse?-En dernier ressort, c\u2019est vrai.C'est pour cette raison que Sport Canada consacre environ 50% de ses ressources financières aux associations nationales et à des programmes populaires spécifiques.C\u2019est ainsi que l'Association nationale de natation produit, en plus des nageurs de pointe, des programmes qui touchent vraiment la masse.Au global, quelque 60% de nos dollars vont à l'élite et 40% à la pratique sportive populaire.J\u2019estime qu'il s'agit d une bonne proportion compte tenu que nous constituons un organisme national.Si l'on ajoute l\u2019effort provincial à ces 40% et si l\u2019on tient compte que l\u2019élite sert de locomotive, je crois que le grand public du sport est bien servi.G.B.«Nous avons besoin de plus d\u2019argent.et de temps aussi» «Donnez-nous $20 millions de plus et le Canada bataillera pour la tête du deuxième groupe de compétiteurs aux Jeux de 1992», affirme Abby Hoffman.«C\u2019est clair, si nous voulons progresser sur la scene internationale, nous avons besoin de plus d'argent.Ce que nous consacrons actuellement à la démarche olympique, quelque $20 millions, ne nous permet d\u2019espérer qu\u2019une dixième place au classement olympique.Sport Canada par exemple ne subventionne que 35 entraîneurs nationaux.C\u2019est moins qu\u2019un entraîneur national par discipline quand on sait que certains sports en comptent plus d\u2019un.Il en faudrait trois, quatre, cinq fois plus.«Il faudra du temps aussi.Si j\u2019obtenais ces $20 millions de main, il me serait impossible de les injecter immédiatement dans le système.Mais en 1992.j* crois qu\u2019on enliserait la différence.Il est étendu que le Canada ne pourrait déloger les puissances du premier groupe, soit l\u2019URSS, la Republique Démocratique Allemande ou les USA.Mais nous pourrions certes tenir notre bout contre la Pologne.le Japon.la RFA et l\u2019Italie.Sûrement! » En attendant, Abby et ses gens font fructifier leur avoir.L\u2019organigramme de Sport Canada a été modifié de façon à y incorporer un module d\u2019excellence.Sport Canada n\u2019est plus qu\u2019un pourvoyeur de fonds.Il distribue toujours les dollars, beaucoup de dollars en fait, mais ses techniciens s\u2019impliquent de plus en plus dans le quotidien des associations nationales.Nous offrons une expertise, des services multiples, nous coordonnons les efforts.Il n\u2019y a pas que les associations nationales; il faut aussi que les agences de services, les entraineurs, les scientifiques, tous les intervenants -et ils sont nombreux-tirent ensemble dans la même direction.\t* En 1974, l'athlète qui régnait sur les épreuves de 1 500 mètres.Mlle Hoffman a participé aux Jeux de quatre olympiades.pour femmes ORGANISMES SPORTIFS NATIONAUX Comment Sport Canada emploie ses $45 millions Voici comment Sport Canada emploie les $45 millions qu\u2019il a obtenus du Gouvernement cette année.Le tableau de droite explique comment les 70 associations nationales utilisent les $20 millions (40% du budget global) que leur distribue Sport Canada.A souligner, dans le tableau de gauck$ 800 athlètes canadiens profitent du programme d\u2019assistance financière (7%); le Centre national Va-nier qui abrite et offre des services aux associations nationales coûte 9% du budget; l\u2019obtention des Jeux olympiques d\u2019hiver de 1988 par Calgary a valu une injection budgétaire supplémentaire équivalent à 10% du budget global.A noter: la grande majorité des associations nationales touchent annuellement entre $200,000 et $500,000 de Sport Canada.Mme Céline Hervieux-Payette est le ministre d\u2019Etat responsable de Sport Canada; l\u2019organisme _________________________t.s\u2019inscrit par ailleurs dans l\u2019organigramme du ministère de la Santé et du Bien-Etre.Double mandat pour Sport Canada: subventionner et diriger le développement du sport canadien aux niveaux national et international; soutenir l\u2019effort canadien vers les plus hauts sommets du sport international. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 NOVEMBRE 1983 F 3 LES NORDIQUES FACE AUX BRUINS Bo Berglund pourra fouiner à son goût QUEBEC (PC) \u2014 Le Suédois Bo Berglund, laissé de côté depuis quelques matches, a suffisamment impressionné les rares fois qu'il sautait dans la mélee que l\u2019entraîneur Michel Bergeron a décidé d'avoir recours à ses services plus souvent.Et ce a partir de ce soir dans l'important match qui opposera les Nordiques aux Bruins de Boston au Cotisée.Un match pour la premiere place dans la section Adoms.Hier matin, a la seance d\u2019entraine ment, Bergeron a tente une expérience en faisant jouer Berglund au point d\u2019appui dans l'exercice de l'attaque à cinq, «Bo aura plus de glace dorénavant, sovez-en assures, a dit l\u2019entraineur.A toutes les fois qu\u2019il a saute sur la patinoi» re, il se passait quelque chose.Il mérite de iouer plus souvent.Ce matin, il s\u2019est vite adapte dans son nouveau rôle de ioueur au point d\u2019appui quand on en a fait Cessai».Face aux Bruins, une équipé de travailleurs, il faut opposer des joueurs aussi fouineux, détermines, et Berglund fa»t partie de cette catégorie.En jouant sporadiquement, le Suédois de 28 ans a quand me me trouve le moyen de marquer sept buts et d\u2019amasser six mentions d\u2019assistance, il est un rapide patineur qui ne craint pas le ieu robuste.Bergeron s\u2019est rendu compte qu\u2019il pourrait recolter plus de dividendes en le faisant iouer plus souvent.\tA.B.Photo LA PRESSE Denis Coorville Bo Berglund jouera plus souvent dorénavant.«A toutes les fois qu'il saute sur la patinoire, il se passe quelque chose», déclare son entraîneur Michel Bergeron.TONY MCKEGNEY-ANDRE SAVARD-WILFRID PAIEMENT «Sam» pivote le trio le plus stable des Nordiques QUEBEC (PC) \u2014 On connaissait les ressources d'André Savard quand les Nordiques sont allés le chercher en juin dernier à Huffalo dans le fameux échange à quatre qui a envoyé Héal Cloutier chez la troupe de Scotty Kowman.Mais la direction était sans doute loin de se douter des services immenses que le vétéran joueur de centre de 30 ans rendrait à l'équipe ANDRÉ BELLE MARE Il n\u2019est pas rare de le voir jouer de 25 à 30 minutes par match avec comme principal mandat de stopper les meilleurs marqueurs de l'autre camp En plus de se distinguer en défensive, son principal atout.Savard ajoute la cerise sur le gâteau en se signalant en offensive.L athlète de Témiscamin* gue présente une fiche respectable de huit buts et 11 aides en 1K matches.Savard forme avec Wilfrid Paiement et Tony McKegney le trio le plus stable des Nordiques.Jamais un mot plus haut que l\u2019autre, le travailleur infatigable des Fleurdelisés accomplit consciencieusement son boulot.Quand on constate qu'un joueur de 30 ans aujourd\u2019hui dans le hockey est considéré presqu\u2019au bord de la retraite, la performance du joueur de centre mérite d\u2019être soulignée.En pleine forme physique, Savard a même forcé son entraîneur à confiner au banc la recrue Paul Gillis.son cadet de 10 ans.« De la favon dont se comporte André Savard, je suis obligé de retenir Gillis sur le banc.Savard a passablement mêlé les cartes \u2022, explique Bergeron « Je ne m'attendais certes pas de jouer aussi souvent quand je suis arri vé a Québec.A Huffalo, j etais surtout employé pour tuer les pénalités.Si je peux donner un tel rendement, c'est parce que j'ai toujours agi de manière à garder une bonne condition physique et, ici, Michel Bergeron me permet de me reposer en m'exemptant parfois des exercices ».a confié Savard, hier.« Je ne peux faire autrement avec le style de jeu que je pratique II faut toujours présenter une bonne condition physique pour réussir a maintenir ce rythme.En jouant au centre et en essayant de contrer les attaques des adversaires, je dois être constamment en mouvement, allrr dans le coin, fai re l'échec-avant et tout le reste ».Succès offensifs Comment explique t il ses succès en offensive?Eh bien, I ex porte-couleurs des Remparts mentionne l'apport de ses compagnons de ligne.« McKegney se distingue d'abord par ses talents offensifs tandis que Paiement excelle dans les deux sens ; ça devient alors plus facile de récolter des points \u2022.a dit celui qui a déjà marque 31 buts en une saison, un sommet personnel, en 19*0 8! avec les Sabres.Mais n'allez pas croire qu'il cherche à établir de nouvelles marques personnelles dans la colonne des points.«Je ne pense pas à battre mon record de 31 buts en une saison.Les buts, je les prends quand ils viennent.Mon souci premier, c'est d'assurer une bonne protection contre les meilleurs comp- teurs des autres équipes \u2022, explique celui qui avait commencé sa carrière *.professionnelle avec les Bruins de Boston en 1973.Les Sabres l'avaient obtenu en 1976 quand ils avaient cédé Peter McNab aux Bostonnais.Savard était devenu agent libre.Son surnom : Sam Pour les coéquipiers et les intimes, André Savard c'est Sam.Un surnom qui remonte assez loin, au temps de son adolescence â Témiscamingue.« Je ne sais pas comment c'est parti mais je devais avoir 14 ou 15 ans quand on m'a donne ce surnom dans mon patelin.Et il m\u2019est resté depuis ce temps ».\u2022 Sam * demeure en tout cas un sur nom qui occupe une place bien en vue au Memorial Auditorium de Buffalo ou il comptait plusieurs admirateurs.Il a vécu d heureux moments diman che dernier dans cette enceinte ou il a évolué pendant sept saisons.C'a lui a fait chaud au coeur lorsqu'il a entendu les amateurs lui accorder une ovation après avoir été choisi le joueur par excellence du match avec deux buts et deux aides.« Vous nous manquez.Sam \u2022, lisait on en français sur une banderolle.Ses anciens sup porters lui ont aussi manifesté bruyamment leur attachement.Chose certaine, André Savard s\u2019est aussi vite fait une légion d admirateurs au Cotisée ou il est revenu « du bon bord » depuis qu\u2019il avait quitté les Remparts en 1973.BLOC-NOTES- Il s agira de la troisième confrontation entre les Bruins et les Nordiques cette saison.Chacune des équipes a gagné un match, les Bruins à Boston le 6 octobre (9-3) et les Nordiques à Quehec le \\x octobre (5-3).Si les Québécois devront se défendre sans les services de l\u2019excellent ailier gauche Michel Goulet ils pourront au moins compter sur la présence du défenseur Normand Rochefort II est complètement rétabli d'un malaise à l\u2019épaule droite.Il a lui même confié qu'il se sentait très à l\u2019aise hier.Toujours au chapitre du bulletin de santé, le gardien Daniel Bouchard tu* se sent pas encore complètement rétablie d'une gastro-entérite.11 n\u2019était pas certain hier qu'il puisse reprendre son poste ce soir.Mais il endossera quand même l\u2019uniforme, quitte à demeurer sur le bout du banc comme second à Clinf Malarchuk Le substitut Brian Ford rappelé de Fredericton mardi, est retourne avec son équipé dans les Maritimes.Bouchard a perdu 10 livres depuis dimanche dernier.Les cours de français vont bon train chez les Nordiques.Les professeurs Pierre La-vallee, Michèle Bellefeuille et Hélène Legare sont satisfaits des progrès réalisés par leurs élèves.Les cours sont dispensés des que le temps le permet.11 y a deux catégories *»n classe: les plus avancés comme les Stastny, Pat Price, Wally Weir et les débutants tels Date Hunter, Rondy Moller, Blake Wesley, Bo Berglund et quelques épouses de joueurs.Un autre cours était à l'horaire après l'exercice d\u2019hier dans une salle attenant au vestiaire.La fillette de Marian.Eva Stastny.s\u2019intéresse de près aux progrès de son pere.«Mon père fait-il partie des plus avancés?», a t-elle demandé à Pierre Lavallée.La petite Eva, sept ans, n\u2019éprouve aucun problème là-dessus.Elle parle le français québécois comme vous et moi.Pierre Aubryvst présentement en convalescence chez lui à Québec.Il a subi un inalaise à une côte dans un match avec l'Express dimanche dernier.Aubry manque ra à l\u2019appel encore au moins une semaine.Hier, il est venu suivre un traitement des mains de Jacques Lavergne le physiothérapeute des Nordiques.Le petit joueur de centre ne rêve que du jour où il reviendra avec l\u2019équipe.Entreposage de tous genres (Automobiles, bateaux, remorques, camions, voiliers, etc.) ¦ Immense stationnement intérieur Hauteur libre de 13 6 .¦ Disponible mensuellement ou encore à Tannée.¦ Relié au métro Pie IX.¦ Sous surveillance.Le Parc olympique \u201cFout un univers de véhicules roulottes, TARIFS SAISONNIERS Renseignements: 252-4665 (de 9h à 17h, du lundi au vendredi) 150 CARTES DE MEMBRES RÉGULIERS 150* INC A SEULEMENT Ne ratez pas l\u2019occasion de faire partie du seul club en ville offrant cet unique concept Le seul club en ville qui vous permet de jouer à n\u2019importe quelle heure du jour et du soir.POURQUOI ?Parce qu\u2019au « Côte-de-Liesse Racquet Club », on vous offre 16 courts sans réservations permanentes.Cette offre est limitée.Ne ratez pas votre chance, Appelez-nous sans tarder au 739-3654 ESSAI DE 2 SEMAINES OU ARGENT REMIS !\u2022 kV Noos ovoas rossorti«oot conpUt des accessoires de kUlard.Vaste choix ' de aiodèles ea expositloa.Aessi la fable de billard coaiwwiole.CENTRE DU BILLARD LipSrimc.7107.rui SAINT-DENIS ftagei Métro Jean Talon ANGifc JEAN TAlON 274-2457 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 NOVEMBRE 1983 SPORTS ,2S*ïsi Jt L\u2019été prochain, vivez la plus grande aventure de votre vie :\tretour\tdes\tgrands voiliers.Soyez témoin de cette épopée en vous ISSS^SSZS procurant dès maintenant votre passeport Québec 84.Ce passeport vous donnera accès au site où une ambiance exceptionnelle vous emportera dans un monde de fêtes, de spectacles et de compétitions nautiques d'envergure internationale.Présentement, le passeport Québec 84 vous est offert à 20% de rabais jusqu'au 31 décembre.Profitez de cette offre de lancement qui se tient dans toutes les succursales de la Banque Royale.Un été mer et monde vous attend à Québec.Adulte_____________ Moins de 15 ans handicapés 65 ans et plus\t19 S ¦ ¦ ¦ .1\tI\ti\t.\t.\t.llïBÉlijJ d'Edmonton demain en demi-finale de la division Ouest de la LCF.photo PC Le botteur de précision Trevor Kennerd des Blue Bombers de Winnipeg aiguise son orteil en vue du match qui opposera son équipe aux Eskimos DANS L\u2019EST: OTTAWA-HAMILTON Le terrain boueux Riders OTTAWA (PC) \u2014 L'avantage de \u201c jouer sur leur terrain ne sera peut-être pas déterminant pour les Rough Riders d'Ottawa lorsqu'ils re cevront les Tiger-Cats de Hamilton, dimanche, lors de la semi-finale de la section est de la Ligue canadienne de football.Pendant que les Riders perdaient leurs deux derniers matches réguliers après s'être assures le deuxième rang derrière les Argonauts de Toronto, ce n'est qu'à la dernière minute de leur dernier match que les Tiger-Cats ont pu se qualifier aux dépens des Concordes de Montréal.Ottawa a terminé la saison avec une fiche de 8-8 et Hamil ton avec cinq gains, dix défaites et un match nul.Ottawa devra cependant retrouver le momentum qui lui a permis de rem porter cinq victoires en six matches au milieu du calendrier.Les Tiger-Cats éprouvent des diffi cultes à se composer un nouveau plan de match sous le direction de leur instructeur par intérim Al Bruno et le quart arrière Dieter Brock.qui sont tous deux arrivés à Hamilton au milieu de la saison.De plus, les joueurs du Hamilton prefèrent évoluer ailleurs que sur leur terrain du stade Ivor-Wynne, ou les spectateurs sont très critiques à leur endroit.Un match rude Bruno a déclaré hier à l'issue de la séance d entraînement que ses Tiger-Cats ne présenteront rien de nouveau à leurs adversaires.«Nous allons jouer dur, comme la tradition le veut à Hamilton», dit-il.Mais pour une recrue comme le centre arrière Johnny Shepherd, pour qui cette tradition ne veut rien dire, l'esprit est maintenant différent chez les Tiger Cats.«Tout le monde veut gagner le championnat et est stimulé par l'argent que cela pourrait nous rapporter.Les joueurs veulent allonger leur saison et gagner plus d'argent», explique-t-il.Dans l'autre camp, les instructeurs disent prendre les Tiger-Cats au sérieux.Le coordonateur des demis défensifs Don Sutherin a reconnu que les receveurs de passes du Hamilton (Ron Johnson et Keith Baker à l\u2019extérieur, Scott Collie et Rock y DiPietro à l'intérieur.ainsi que les demis Shepherd et Mark Bragagnolo) lui posaient un problème difficile à résoudre.«Il sera très difficile d'en couvrir un avec deux demis», dit-il.Un terrain boueux Selon George Brancato, l\u2019instruc-teur-chef du Ottawa, la condition du terrain, qu'on prévoit boueux, ne pourra pas avantager l'une ou l'autre des deux équipes.«Brock est le genre de quart-arrière qui recule et demeure dans sa poche protectrice - la condition du terrain ne l'affectera donc pas.Quant à J.C.Watts, il pourrait tirer avantage d'un terrain glissant avec des courses à l'extérieur», estime Brancato.Après la séance d'entrainement, Brancato a confirme que la recrue Ivory Curry évoluera au poste de demi de coin à droite à la place de Charles Johnson et que le centr»* arrière Skip Walker endossera l'uniforme en dépit d'un mal de dos persistant.Si Walker ne peut jouer, il sera remplacé par le quart arrière auxiliaire Prince McJunkins ou Maurice Doyle.Le match sera télédiffusé sur les ondes de Radio-Canada à compter de 13h.DANS L\u2019OUEST: EDMONTON-WINNIPEG Un beau duel Moon-Clements Moins de 4 ans gratuit POUR LA PERIODE DE LANCEMENT SEULEMENT saison, dit que certains joueurs' ont joué un rôle très important en maintenant le moral de l'équipe, notamment au début de la saison quand Dieter Brock a voulu quitter Winnipeg.Deux bons quart-arrières Le cas Brock a été réglé à la mi-sep tembre quand il fut échangéaux Tiger Cats de Hamilton en retour de Cle ments.A son premier match, ce dernier a conduit sa nouvelle équipe à une victoire de 50-19 contre les Rou ghriders de la Saskatchewan.Mais il subit une fracture de la clavicule à son match suivant contre Hamilton et les Bombers durent effectuer une autre transaction pour acquérir les services de John Hufnagel, des Roughriders.Avec Clements et Hufnagel ainsi que l\u2019avantage de jouer à domicile, les Bombers n\u2019auront qu'à se blâmer s\u2019ils ne battent pas les Eskimos, estime Norman, venu aux Bombers en 1980 après avoir quitté les Vikings du Minnesota, de la LNF.Le match sera télédiffusé sur les on des du réseau CTV dimanche, a comp ter de 16h.WINNIPEG (PC) - Les Blue \u201c Bombers de Winnipeg, qui recevront les Eskimos d'Edmonton demain en semi-finale de la section Ouest de la ligue Canadienne de football, se souviennent fort bien de leur dernier affrontement contre les détenteurs de la coupe Grey Le 23 octobre dernier, les Bombers s\u2019étaient en effet assurés le deuxieme rang derrière les Lions de la Colom-bie-Britannique en battant les Eskimos 33-15.Winnipeg avait provoqué cinq revirements en plus de plaquer le quart arrière Warren Moon derrière sa ligne de mêlée à cinq reprises.Selon l\u2019ailier défensif Tony Norman, les Blue Bombers sont revenus de loin cette saison.«Nous avons été un peu chanceux de nous en tirer aussi bien malgré les blessures subies par plusieurs de nos joueurs-clés, comme le quart-arrière Tom Clements, l'ailier défensif Pete Catan le demi arrière Willard Reaves et le bloqueur offensif Nick Bastaja», estime-t-il.Pour sa part, le receveur éloigné James Murphy, qui a capté 61 passes pour des gains de 1,126 verges cette rectement u Qtotfine PREMIER 14' x 8*1 TAPIS EN LAINE avec ardoise ARMISE ITALIENNE GOLD CUP Les tables sont construites avec de l'ardoise \u201citalienne\u201d pour une surface lisse et résistante, les bandes de haute précision permet tent un jeu rapide et précis.4\u2019xB' Rég.\u202218950# Tous les matches des Canadiens se jouent à bien entendu LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 NOVEMBRE 1983 I- 5 UN MATCH ROBUSTE À QUÉBEC Les Chevaliers gagnent 6-3 QUÉBEC \u2022 «Ah qu'elle fait du bien celle-là! Nou.s avons patiné, nous avons beaucoup mieux joué notre position et nous avons su profiter de nos oc-casions de marquer».ROBERT BOUSQUET L'entraineur Mario Bazinet, qui avait revêtu son veston chanceux pour ce voyage à Québec, était particulièrement satisfait de la victoire de 6 3 de ses Chevaliers, hier soir, sur les Remparts devant 4 180 spectateurs au Coli-sée de la Vieille Capitale.Les Chevaliers mettaient ainsi un terme à une série de deux revers consécutifs et de cinq défaites d'affilée au Colisée.Ce match a été très rude et les trois engagements ont été parsemés de bagarres.L ailier Denis Paquet, des Chevaliers, a écopé d une pénalité de match pour avoir tenté de blesser Roger Dubr avec six secondes à écouler dans la rencontre.Contrairement au match de la veille où leur jeu de position avait été fort déficient, les joueurs des Chevaliers se sont montrés fort patients tout le long de la rencontre.Comme les Remparts sont habitulellcmcnt très lents à amorcer leur match devant leurs partisans, les Chevaliers en ont profité hier.\\a?centre Santino Fellegrino a dispu té un fort match, inscrivant un but et préparant le 18e en 12 matches de Hilton Ruggles et celui de Jean Bourgeois alors que les Chevaliers évoluaient en infériorité numérique.Bourgeois de vait ajouter un autre but, à 20 secondes au début du dernier tiers, pour frustrer encore plus les Remparts qui ont ensuite écopé de punitions inutiles.Pendant l une d\u2019elles, Guy Rouleau ajoutait un cinquième but pour les Chevaliers avant que Sylvain Côté ne marque le premier but des Remparts, à mi-che-min du dernier tiers.Par la suite.Hilton Ruggles et Guy Belisle, pour les Chevaliers, ainsi que Roger Dubé, pour les Remparts, ont complété le sommaire.Le deuxième engagement a donné lieu à du jeu très viril alors que plu sieurs escarmouches ont éclaté entre ces deux équipes reconnues pour un style de jeu différent.Lors de la plus importante, aucune pénalité majeure pour s\u2019cMre battu n\u2019a été toutefois décernée par l'officiel Mario Barabé mais celui-ci a tout de même expulsé les joueurs sur la patinoire pour des mauvaises conduites pour n'avoir pas regagné leur banc respectif.Même que dix joueurs, cinq de chaque équipe, se retrouvaient au cachot à un certain moment.Détormeoux quitte A Granby, l\u2019entraîneur Roger Picard s\u2019est déniché un nouvel adjoint alors que Yvan Laliberté, un ancien joueur des Remparts de Québec à l\u2019époque de Guy Lafieur et Jacques Richard, est devenu son assistant.BLOC-NOTES Cinq matches seront au programme demain dans la LIIJMQ, à Chlcoutimi, Granby, llull, Trois Rivières et Verdun .I/ailier Ken New s'entraîne avec les Castors de St Jean depuis une semaine et il a rencontré le médecin, hier matin, afin d\u2019obtenir l\u2019autorisation de retourner au jeu.Parmi les grands blessés des Castors, il ne reste plus que l'ailier Françoia Olivier un choix de huitième ronde des Bruins de Boston, dont le retour au jeu n\u2019est pas prévu avant les Fêtes.«Depuis que j\u2019ai été libéré de mon plâtre, je me sens regaülardi.Je poursuis mes traite ments de phvsio mais je ne veux pas brûler les étapes même si j\u2019ai hâte de revenir au jeu».Le défenseur Jean-Pierre Lenard est toujours blessé à une épaule.Gérant des Monarques de Montréal-Nord au baseball, Jean Pagei'si devenu l\u2019un des depisteurs de la centrale de recrutement de la ligue Majeure du Québec.Au cours des 126 premiers matches de la saison, les équipes locales avaient remporté 72 matches.en avaient perdu 53 et le Junior de Verdun avait annulé à Chicouti-mi.La moyenne de victoires de 42.4% des équipes visiteuses est sûrement l\u2019une des plus élevées dans l\u2019histoire du hockey junior.R B CENTRE IMMACULÉF-CONCEPTION NATATION Plus de 30 autres activités Usa Partit* Responsable Session mi de temps dans une équipé e riante.V- \u2022Je suis souvent en désaccord avec s*»s tactiques, du Pagel.mais quand j'y pense comme il faut, je sais ou il veut en venir*.Le quart arrière des Colt'* est c lasse 12e dans la LNF el il est le seul de la Conférence Américaine a présenter une moyenne de passes complétées do moins de M)%.BLOC-NOTES I t Gunsiingers de San Antonio, une nouvelle équipe dans la I SFL, auraient fait une offre au porteur de ballon Barl Campbell des Oiîors do Houston Campbell a depuis un certain temps demande a être échangé par les Oilers qui ont perdu leurs 17 dernières parties.Selon i agent-négociateur di Campbell, Ber Armsfrong son client étudié l'offre des Gunsiingers sérieusement bien que son contrat avec les Oilers soit valide pour encore deux saisons.Camp beiî pretend pour sa part qu'il n\u2019autorisera personne à lui parler contrat avant que la présente saison soit terminée.\u2022 f,a 1A1 a p< rinis hier au demi de coin Mike Hayne& autrefois avec les Patriots de la NouvHle Angleterre, de se joindre aux Raiders d'O&kland à titre de joueur autonome.En guist de compensation, le« Raiders auraient cédé aux Patriots leur Choix de première rohrie en 1984 et échange leur choix de deuxieme ronde de 19S5 contre celui d«* septième ronde des Patriots.Ha}nés.30 ans.a été choisi six fois sur l'équipe d\u2019étoiles de la LNF.\u2022 Michaei McCakey.petit fils de George .dent du conseil d administration de l\u2019équipe.«:\t\u2022\t:: Les Oilers de Houston tenteront de mettre fin à leur série de 17 défaites et ainsi éviter le record d'équipe qui est de 18.Les deux porteurs de ballon à î'oeuvre.Barl Campbeil et Billy Simt deux anciennes vedettes du Texas, sont tous deux convoités par la USFL.Les I ions (0-5) ont remporte quatre de leurs cinq dernières parties et les Oilers enverront un nouveau quart arrière dans la miêlée, Oliver Luck.-t \u2022 ' ;\t\u2022 'direction des Steelers de Pittsburgh a déclaré hier que la pré-^îuce des Maulers de la USFL au stade Three Ri vers est un «sérieux accroc» a l\u2019entente qui lie l'équipe a la ville et aux dirigeants stade.Les Maulers et le maire Richard Caliguiri de Pittsburgh uijt annoncé cette semaine que l'équipe disputera ses huit matches de Raison régulière au stade Three Rivers.Les Steelers, ainsi que Jej» Pirates de la ligue Nationale de baseball, sont également affiliés au même stade.Selon le bail des Steelers.aucune autre équipe i\\t football professionnel n\u2019a le droit de disputer ses matches au s,ûtde Three Hivers.-r-r Les Colts ont pourtant une fiche de b 1 , ils occupent le deuxième rang de leur division et constituent la surprise de l'annee dans la LNF après une saison de 0 8-1 I an dernier.On attend une foule record de 61.500 spectateurs au stade Memorial de Raltimore demain alors que les Steelers de Pitts-burgli.vainqueurs à leurs six dernières sorties, viendront se frotter aux Colts.Kush.qui attribue son congédiement a Ari/ona State au fait qu'il ait lrappe un de ses joueurs, a fait le commentaire suiv ant sur le match de demain: *11 faudra jouer du football très physique.!l faudra leur botter le derrrière.c'est notre meilleure arme».Ix*s Steelers.avec une fiche de 8-2, présententa meilleure défen sive de la LNF avec 39 sacs du quart et 21 interception*, ils occupent le premier rang avec trois matches d'avance sur les Rrovvns de Cleveland.Les retours d'EIway et Plunkett Le match Oakland Dcnver opposera les quarts arrières John Elway et Jim Plunkett qui ont suivi le même chemin au cours des derniers mois.Ils ont tous deux perdu leur poste et ils l'ont repris lorsque leur remplaçant a été blessé.Pour Elway, qui sera partant pour la premiere fois depuis six semaines, il s'agira de donner raison à 1 entraîneur Dan Reeves qui prétend que l\u2019ancienne vedette de Stanford «a mûri».«Elway est bien prépare cette lois, dit Reeves.Les Raiders vont tenter de l'atteindre mais il est beaucoup plus à l\u2019aise el ça changera beaucoup de choses*.Elway remplace Steve Deberg.blessé la semaine dernière dans une défaite de 27-19 contre Seattle et perdu pour la saison.Le premier choix au dernier repêchage a connu beaucoup de dif ficultés à lire les défenses adverses en début de saison.UNE AVENTURE DE $2 MILLIONS EN CART 'i I?CTC préparera deux March pour Villeneuve .Société Canadian Tire a Jq»nfirmé hier sa décision de fair(«campagne dans la série américaine CART ( Chain pions-hipJMto Racing Teams) qui réunit monoplaces de type India-napPHs, et que Jacques Villeneuve sera son pilote attitré.L'eirtente, qui se veut à long terme *«era parafée sous peu.\u2014»¦¦¦¦¦ ii ¦¦ ¦¦¦¦ Glt4£S SOURCIER L\u2019equipe CTC, qui sera dirigée pan factionnaire majoritaire de la ^«x-iéte Dave Billes, celui-là même qui préparait les voitures Can-ÿm de Villeneuve cette saison, fera l\u2019acquisition de deux voifpes March et de quatre mo teuplurbo Cosworth de DougJas Shl&non Racing de Chicago au coût approximatif de $300,000.Les effectifs Can-Am de l\u2019équipe, selon toute vraisemblance, sont mis en vente.«C est finalement moi qui ai décidé Canadian Tire d'aller en Jnd)\\ a commenté Villeneuve hier.Je leur ai dit que si j\u2019y allais, ce devait être avec eux.Pagrais probablement obtenu de{jû 4 tais plus y»idement aver-îWuipe Shiers^P sera plus facile avec Canadian-Tire.C\u2019est une sérieuse entreprise que notre équipe ne doit pas s'attendre de bien maîtriser avant deux ans.C'est pourquoi l'entente sera de plusieurs an nées».Billes, de son côté, a parlé dévolution naturelle pour Jacques».il n\u2019a pas lait allusion a la formule Un mais Villeneuve s\u2019est chargé de préciser que la décision prise pour 1984 ne constitue pas une moindre affaire.mais ce Jocques Vîllene «La formule Indy est aussi prestigieuse en Amérique du Nord que la formule Un, croit-il.J\u2019ai finalement choisi d\u2019accepter la seule offre intelligente qui m\u2019était faite*.Billes, un fignoleur qui possédé une expérience d\u2019une dizaine d\u2019années dans le remontage et la mise au point de moteurs de compétition, procédera aux premiers essais en piste au mois de janvier.Villeneuve a insisté pour travailler davantage sur piste ovale pour y acquérir de l\u2019expérience.Sa seule sortie en Indy est survenue l\u2019an dernier, à Phoenix.En CAHT, le pilote de 29 ans retrouvera quelques amis dont Bob-by Rabal, Kevin Cogan, Michaei et Mario Andretti, Al Unser fils et des vétérans qui vendront chèrement leur peau tels Johnny Rutherford, Al Unser, Tom Sneva, Teo Fabi et compagnie.La premiere épreuve de la série sera disputée en avril, à Long Beach, sur le circuit qu\u2019habitait auparavant le G.P.des Etats-Unis Ouest.La saison, qui atteindra son point culminant en mai, à lndianapolis, coûtera tout près de $2 millions à Canadien Tire.\t7 «Il y avait évidemment beaucoup de pression, dit Elway.Mettez n\u2019importe qui dans cette situation et il aura du mal a se concentrer*.Jim Plunkett a commencé la saison au quart pour les Raiders maigre un mauvais camp d'en trainement.Il a repris son poste lorsque Marc Wilson s'est blesse en plaquant un adversaire qui r* menait une interception.Le vété ran de 13 saisons avoue qu\u2019il était vexé lorsque 1 entraîneur Tom Flores l'a laissé sur le banc en fa veur de Wilson.«Ce n'est pas parce qu'un homme ne parle pas beaucoup qu'il n'a pas d'émotions.Mais je joue depuis assez longtemps pour savoir qu'il ne sert à rien de s\u2019en faire Après un certain temps, on apprend à s\u2019attendre à tout 11 s'agit de savoir prendre ce qui vient».Les Broncos (6-4) sont à un match des Raiders (7 3) dans la section Ouest de l\u2019AFC.Seulement deux équipés de la LNF ont accordé moins de points que les Broncos cette saison.Reeves croit que sa défense sera testée par un jeune porteur de ballon et un vétéran quart-arrière.«Marcus Allen est la clef de leur attaque.Il fait tout pour les Raiders.Pour les battre, il faut provoquer des revirements, mettre de la pression sur Plunkett et empêcher Allen de s\u2019échapper».Pour les Broncos, le porteur de ballon Sam Winder sera de retour au jeu après une absence de deux matches.Chez les Raiders, le flanqueur Cliff Branch sera de 1 alignement partant après avoir rate trois matches.trois défaites.Les Saints arrivent Les Saints de la Nouvelle-Or-leans, depuis longtemps l\u2019une des équipés les plus faibles de la LNF, s'approchent lentement d'une place dans les séries éliminatoires pour la première fois de leur histoire.Us affrontent les 49ers de San Francisco demain.«Nous considérons maintenant les Saints comme une équipe dangereuse, disait I entraineur Bob Walsh «Nous les avons battus cette saison, mais depuis quelques se- maines, ils jouent aussi bien que n'importe quelle équipé dans la LNF.De notre côte, nous avons été malchanceux et il faut maintenant compter les Saints comme l'un des clubs forts de notre division*.Les choix de LA PRESSE\" JETS BILLS: les Jets sont favoris! Voilà une excellente occasion pour les Bills d\u2019assurer leur «wild card» de fin d\u2019année.Par six.REDSKINS-GIANTS: les Giants, sans Carpenter.sans quart arriéré, sans instructeur, sans âme, vont se sentir comme des gre nouilles dans un aquarium de piranhas.A moins que les Redskins en profitent pour prendre un petit dimanche relax, ils devraient l\u2019emporter par deux touchés et plus.VIKINGS PACKERS un des beaux affrontements du week end.Les Packers ont absolument besoin de ce match pour conserver un quelconque espoir de participer aux séries.Mais l\u2019espoir, ça ne donne pas de défensive.Celle des Packers est à peine plus fiable que celle des Chargers.Les Vikings par un placement.LIONS-OILERS une lHe défaite de suite pour Earl et ses copains.BROWNS-BUCCANEERS: les Browns, même avec Sipe au quart, vont devoir se battre pour vaincre des Bues inspirés par une première victoire.Ils devraient l\u2019emporter par la supériorité de leur attaque et deux placements.BEARS-EAGLES: les Eagles ne sont pas encore tout à fait éliminés.Leurs receveurs de passes ne peuvent pas tout échapper à tous les dimanches et ils vont sûrement secouer la défensive des Bears.31 25 Eagles.BENGALS CHIEFS les Bengals ne doivent plus perdre s\u2019ils espèrent «faire» les séries.Et ils n en perdront plus beaucoup Surtout pas contre des Chiefs très moyens.Par 10 points.SEAHAWKS-CARDINALS: les Seahawks, un beau p\u2019tit club.Bien coaché.Gros porteur de ballon.Ils devraient liquider les Cards par un touché et plus.DOLPHINS PATRIOTS: logiquement, les Dolphins devraient l\u2019emporter par un touché.Mais avec les Patriots, ces escogriffes, on ne sait jamais.S\u2019ils se mettent à contrôler le ballon, les Dolphins ne pourront pas compter.Un beau mqtch.Les Dolphins par trois, si tout va bien.STEELERS-COLTS les Colts ne sont pas tout à fait prêts a battre une équipe* aguerrie comme les Steelers.Ils vont cependant leur donner une bonne bataille avant de s'incliner par sept.49ERS-SAINTS: la dernière fois que ces deux équipes s\u2019étaient rencontrees, les Saints avaient perdu par pure maladresse.Ils vont causer la surprise de la semaine en l'emportant par un placement.COWBOYS* CHARGERS: est-il besoin de rappeler les déboires des Chargers.Sans défensive depuis 20 ans, voilà qu\u2019ils n\u2019ont plus de quart.Un pique-nique pour les Cowboys.Par deux touchés et plus.RAIDERS BRONCOS: une équipe bien mieux équilibrée, les Raiders vont l\u2019emporter \u2022naturellement», par un touché.RAMS-FALCONS: un beau lundi soir en perspective.Si les Ram* jouent leur match, ils vont marquer au moins quatre touchés.Un de plus que leurs rivaux.ments personnels causés par les déménagements qui commencent à me taper sur les nerfs*, insiste-t-il.Sa maison de Washington n\u2019a pas encore été vendue.A Los Angeles, il a découvert une résidence à son goût, mais elle ne sera pas libre avant le 12 décembre Entre-temps, Engblom et sa famille vivent à l\u2019hôtel, sans la majorité de leurs effets personnels retenus à Washington jusqu\u2019à ce qu\u2019ils emménagent.«Je suppose que c\u2019est le lot d\u2019un athlète professionnel, mais pour ce qui est du hockey proprement dit, je n\u2019ai pas à me plaindre.»\tB.B.Brian Engblom en a rrjarre des déménagementjs.to Robert Nadon TROIS ÉQUIPES EN UN AN, ÇA DÉRANGE Engblom en est à peine revenu INGLEWOOD, Calif.- Passer de Montréal à Washington, à Los Angeles en un an, ça dérange un homme.Brian Engblom commence à trouver que les longs voyages font bien plus que former la jeunesse.Ils développent la patience.Le défenseur est passé des Capitals aux Kings il y a un mois, en compagnie de Ken Houston, en retour du défenseur offensif Larry Murphy, un joueur que Washington avait à l\u2019oeil depuis un bon moment.«Autant je savais que quelque chose pourrait se passer à cause de Rod (Langway) quand j\u2019étais chez le Canadien, autant j'ai été surpris d\u2019apprendre mon départ de Washington, raconte Engblom.Quand Dave Poile m'a annoncé la transaction, c'était une bonne chose que je sois assis, sinon, je tombais à la renverse».Engblom dit s\u2019étre rapidement adapté aux Kings, une équipe jeune, «pleine de talent», selon son expression.Pour lui, la couleur du chandail n\u2019a pas d\u2019importance.Il découvre toujours du plaisir à jouer etla longueur des voyages, dit-il, n\u2019est pas aussi terrible que ce qu\u2019il croyait.«Mais ce sont les en^bète- LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 NOVEMBRE 1983 SPORTS F 7: QOp Plus que trois mois.Dans trois mois, presque jour pour jour, les meilleurs athlètes au monde s'affronteront dans le cadre des Jeux olympiques de Sarajevo en Yougoslavie.Suivront les Jeux d\u2019été de Los Angeles.Partout, des milliers d'athlétes ont entrepris le sprint final: il faut satisfaire aux standards nationaux et réussir les épreuves internationales de qualification.Le cycle de l'olympiade s'acheve: on ne compte plus les grands concours, voire les championnats du monde.Des Ca nadiens et des Canadiennes sont impliqués dans cette course folle.Cette série de chroniques hebdomadaires leur est consacrée.telephoto PA Sylvie Daigle sera à Sarajevo, mais elle sera aussi à Calgary pour les jeux de 1988.Elle prévoit s'attaquer aux médailles à ce moment-là.Sylvie Daigle part en quête du moment de grâce La route est longue en patirtage de vitesse.Sylvie Daigle fêtera ses 21 ans le 1er dé cembre prochain à Lake Flacid (ça la chan géra d'Inzell où elle a soufflé les bougies au cours des quatre dernières années! ), il y a 11 ans qu'elle patine et elle estime qu'il lui faudra encore une ou deux années pour se réali ser pleinement.«J'ai l'esprit d une sprinteuse et le style d une spécialiste du fond», explique-t-elle.«11 y a de l'amplitude dans mon mouvement mais il n'est pas assez explosif.Nous travaillons donc sur la dynamique du mouvement.«11 faut que je trouve.Je suis trop haute sur mes patins; je n'ai pas encore ressenti cette sensation parfaite, cette sensation d'être basse et puissante.Mais ça s'en vient.Je sais maintenant ce que je cherche, exactement.Parfois, je me sens tout près mais ce n'est pas encore tout à fait ça.Ce ne sera plus très long cependant, j'en suis certaine.» Ce moment de grâce, ils sont très peu à travers le monde à l avoir atteint.Gaétan Boucher, champion mondial sur 1.000 mètres, est du nombre des élus.«Lui, il sait», continue Sylvie.«Sa technique est parfaite.Au début de l'année, il n'a plus qu\u2019à la retrouver.Moi.je cherche encore.Onze ans, ça peut paraître beaucoup mais il ne faut pas oublier que je ne possédais aucune expérience en 1979 quand je me suis présentée à l'entraineur national.A l'extérieur, j'avais dù me contenter d'entrai-nements sur une vieille piste cahoteuse de 100 mètres.» A moins qu elle ne touche prématurément ce moment de grâce, la recherche de la Sher-brookoise aura donc couvert trois olympiades, celles de Lake Placid où elle ne prit part qu'au 500 mètres (19e sur 35), Sara jevo et Calgary.Car il ne fait aucun doute qu elle sera de la partie à Calgary.«Non.il n'est pas question que j'abandonne après Sarajevo», repond-elle sans hésiter; «tant que je n'aurai pas trouvé.» C'est ce qui étonne le plus chez Sylvie: on voit le boute en-train, on ne soupçonne pas l'acharnée.Aux Jeux du Canada de 1979 ou ses quatre médailles d\u2019or et son sourire l'avaient consacrée darling de Brandon, personne n\u2019aurait misé beaucoup sur s«*s chances de s'inscrire un jour parmi l'élite internationale.Elle avait triomphé là-bas de ses premiers gros Jeux, d'un froid sibérien, des assauts de la presse et même d une course folle, folle: un 1,500 mètres à départ groupé.Au lendemain des Jeux cependant, elle hésitait: excellente dans tous les départements, il lui fallait choisir entre le piano et le sport, peut-être bien sacrifier les études aussi.Quand on veut Quatre ans après Brandon, Sylvie peut faire point avec fierté.Elle a terminé l'an dernier, en trois ans, un DEC en Sciences santé: il s'agit d un véritable tour de force compte tenu des absences prolongées qui sont le lot des patineurs canadiens.En septembre, elle s'est inscrite en Education physique à l'Université de Sherbrooke.11 lui faudra laisser tomber des cours à cause du menu chargé en cette année pré-olympique.Mais elle terminera: quand on sait ce qu'on veut au point de transporter un clavier portatif dans ses bagages partout à travers le monde.Côté patinage, la reine de Brandon a brûlé les étapes.Championne candienne du sprint et du combiné depuis 1980.elle a terminé au neuvième rang des Championnats mondiaux de sprint il y a deux ans et retranche près de deux secondes à son chrono de Lake Placid En salle, elle est sortie des Championnats mondiaux de Tokyo d'avril dernier plus riche de quatre médailles d'or et de quelques records du monde.Même sa contreperformance aux derniers Championnats du monde de sprint (de la 9e à la 21e place) ne l'a pas ébranlée.«J'étais blessée aux jambes», explique-t-elle.«J ap puvais trop sur les talons et certains muscles à l avant la jambe étaient surtaxés.A Inzell le mois dernier, j'ai beaucoup tra\\aille à modifier ma technique.Sylvie apprend vite: à Inzell, juste axant de revenir à la maison pour quelques jours de congé, elle était chronométrée en 2:11.2 sur 1,500-mètres, son meilleur temps à vie.Et Sarajevo?«Je serais satisfaite de me classer parmi les six premières dans le 500 et le 1.000-métrés».repond-elle.A moins d une surprise -ce dont elle n\u2019est pas incapable, demandez aux gens de Brandon!-, les médailles viendront au Canada, à Calgary, dans quatre ans.Selon le scénario.Et n'ayez crainte, elle y sera: elle l\u2019a dans la tète! «Notre meilleure» -Jack Walters : \u2022Sylvie est actuellement notre meilleure patineuse sur 500, 1,000 et 1,50kmètres et potentiellement notre meilleure sur 3,000- mètres», affirme sans hésiter l>o traineur national Jack Walters.\t;\t; «Il est difficile de prédire ce au'elle fera a Sarajevo parce qu elle a souffert de malcO* ses chroniques aux jambes et a du modifier sa technique.Cela dit, elle a beaucoup pro gressé depuis 1981.Mais ses principales ri« vales aussi.A 20 ans, elle est encore à une annee ou deux de la maturité comme patineuse.Ce serait donc tout à fait bien si elle arrivait à se classer parmi les six ou huit premières sur deux distances (probable ment le 500 et le 1,000-métrés) et, à ce point, qui sait si elle ne se faufilera pas parmi lés médaillées?- Et qui est Sylvie Daigle?«Là-dessus, je puis vous parler pendant des heures», sou rit Walters, un ancien membre de l'équipe olympique des USA qui dirige l'équipe na tionale canadienne depuis cinq ans «Sylvie, c\u2019est le boute-en-train, la farceuse de l\u2019équipe.Elle a toujours une blague à la bouche et arrive toujours à se tirer d'impasse.Une fille comme ça, c\u2019est essentiel sur une equipe.- Parce qu\u2019il n\u2019y a pas d'anneau de glace au Canada, nos patineurs voyagent beau coup et passent de longs moments ensem ble.A l\u2019occasion, on se tape sur les nerfs.Walters se félicite donc de ce que l'on fasse rire .et de ce que l'on entende à rire.Le Canada possède-1 il des chances de médaille à Sarajevo?«Gaétan Boucher!», lance Walters.«Tous les entraîneurs au monde accordent des chances très sèrieu ses de médaille a Gaétan sur 1,000-metres Sur S0a mètres, on hésite d avantage 6 se prononcer parce que ça se passe en centiè.mes de seconde sur cette distance; tout peut arriver.Mais sur 1,000-mètres, Gaé tan est une valeur sure.Il est expérimenté (médaille d\u2019argent a Lake Placid en 1980) et il semble complètement remis de sa: fracture à la cheville.Avant de quitter ln-zell, il a réussi un 1:57; il s\u2019agissait de son meilleur chrono a cette periode de l\u2019ajl»» née » Et les autres?\u2022Si vous demandiez aux meilleurs entrai-neurs au monde quels sont les trois athletes qui ont le plus de chances de decrocher une médaille a Sarajevo», reprend Waltersj «Gaétan serait le seul Canadien choisi.Mais si vous leur demandiez quels sont les dix athlètes internationaux qui ont le plüs de chances de médaillés, alors on ajouterait les noms de Sylvie Daigle sur 500 et 1,000-mètres, celui de Jacques Thibault sur les mêmes distances et probablement celui de Brenda Webster sur 1,500 métrés.G.B.H .-t ! ! 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«Cette année, dans notre classe, il y avait l\u2019équipe nationale de France, une formation suisse de Bienne PIERRE LA DOUCEUR Non pas que ces tournois n\u2019aient pas lieu dans les autres provinces ou encore aux Etats Unis, mais au Québec, il semble que chaque aréna possède son tournoi.Toute la gamme des joueurs de hockey amateurs, des moustiques aux 40 ans et plus, en passant par les séniors.s\u2019y retrouve.Au cours des trois dernières années, avec 32 trophées en main pour le prouver, l\u2019équipe «Miss Hochelaga» a fait la loi dans ces tournois, même si jeudi soir au tournoi de hockey intermédiaire Molson/Provigo de Contrecoeur, ils ont baissé pavillon 4-2 face à la Brasserie St-Louis de Sorel.Le «Miss Hochelaga», c\u2019est l\u2019histoire d\u2019un homme, George Costantarkako, qui voue un culte au hockey.Si parfois des équipes gagnantes de tournois ont eu des retombées publicitaires, dans le cas du «Miss Hochelaga», cela ne saurait véritablement être le cas.«Bien sûr qu\u2019il y a ( des gens qui vont ve-1 nir au restaurant, mais c\u2019est bien plus pour le plaisir de la chose que je m\u2019occupe de hockey», admet George qui est propriétaire d\u2019un restaurant sur la rue Hochelaga dans l\u2019Est de Montréal.Les frères Provost Or, une équipe n\u2019est rien sans ses joueurs et dans le cas du «Miss Hochelaga», ce sont les frères Provost qui ont véritablement lancé l\u2019équipe.Outre les victoires au Québec, ils ont su au cours des deux dernières années ramener au Canada le titre du Tournoi d\u2019Anglet en France.«Cela fait trois ans que nous allons à ce tournoi.La première fois, nous avons été battus par une formation soviétique.Puis, depuis deux ans, nous gagnons», affirme Gilles Provost, un gars qui est avec l\u2019équipe depuis le tout début, i\t^ et une équipe de joueurs de collèges américains.Cela a été une bonne compétition», a-t-il conclu.Outre Gilles, il y avait ses frères Guy, Claude et Jean sur cette formation.De plus, le joueur par excellence de l equipe a été Réjean Lemieux.A cela, il faut ajouter la contribution d'un Alain Bouchard, exmembre du trio Denis Savard-Denis Cyr avec le Junior de Montréal.Et les autres La compétition au Québec ne se limite toutefois pas au Miss Hochelaga.Au tournoi de Contrecoeur qui se poursuit au cours de la fin de semaine, on retrouve une formation de Ter-r e b o n n e (D.V.Sports), une équipe de Sorel (Brasserie St-Louis) et une équipe de Contrecoeur (Marché Provi-go).De fait, l'équipe favorite s\u2019avère celle de Contrecoeur (Marché Provigo) avec dans ses rangs plusieurs membres d\u2019équipes de la Ligue sénior du Québec.On retrouve en effet les Serge Mé-nard; Serge Thé-riault,\tAndré Bourgeois, Michel Ar-chambault, Marcel Giguère, Benoît Tou-tan, Daniel Turgeon et Louis Francoeur sur cette équipe.Dans le camp du Terrebonne, on remarque la présence de quelques joueurs du hockey collégial (Pierre Alain, Marc Gauthier, Jean-Jac-ques Vézina, Luc Tu-rennes et Sylvain Limoges) de même que quelques joueurs de la Ligue senior du Québec (Frank Don-nelly et Kevin Kelly).Pour le Sorel (Brasserie St-Louis), ce sont surtout des jeunes tels Guy Beaudry et Eric Goulet, qui ont joué dans des circuits collégiaux ou juniors au cours des dernières années.A cette liste déjà impressionnante, on pourrait ajouter les noms de ceux qui évoluent dans la classe non-contact.On pense immédiatemment à des gars comme Michel Déziel (Buffalo) et Michel Bergeron (Detroit-Islanders-Canadien), des anciens de la Ligue nationale de hockey.Mais pourquoi ces gars-là se déplacent- ils pour jouer dahs des tournois ou la bourse ne peut pas véritablement être leur source de moti\\ ation?Michel Archam-bault, un ancien des Black Hawks de Chicago et des Nordiques de Quebec, résume peut être le mieux la situation: «Faut croire qu'on aime ça»! TROIS BUTS DE BRYAN TROTTIER LES ISLANDERS GAGNENT 6-5 , \u2022\t#\tI Perreault conduit les Sabres à la victoire BUFFALO (AP) \u2014 Gilbert Perreault a fait devier un tir dans le fond du filet en début de deuxième période, hier soir, quand il a permis aux Sabres de Buffalo de disposer des Maple Leafs de Toronto, 3-1, dans la ligue Nationale de hockey.Perreault a de plus préparé le troisième but des siens, celui de Gilles Hamel, et Mike Foligno a complété le pointage pour les vainqueurs en première.Le défenseur Borje Salming a marqué l\u2019unique filet des Leafs et ce, en désavantage numérique.C\u2019était le troisième match d\u2019affilée où les Sabres accordaient un UÇBEC but en désavantage numérique à l\u2019adversaire.Ils en étaient pourtant à leur deuxième victoire de suite apr
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