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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-01-16, Collections de BAnQ.

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[" LE GRAND ÉCART DE DENIS BÉLANGER c5 LES ONDES PIRATES EN FRANCE c6 LA VÉRITÉ SUR L'AFFAIRE POGORELICH c8 ET SPECmCLES CAHIER G LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 JANVIER 1982 LOUIS CARON .: tt conteur raconte I t 'i \u2014 Écrire ?Simplement parce que je trouvais que la vie est un trop grand mystère pour qu'on ne cherche pas a l'exprimer.Concrètement, ça a pris la forme de nuits que je passais sur le toit du chalet de mon père dans les îles de Sorel.J'avais entre douze et quatorze ans et je regardais les étoiles et je me sentais envahi par une telle émotion que je ne pouvais pas m'empé-cher de sortir un bout de carnet du fond de ma poche de pyjama pour écrire: «La nuit est profonde et le mystère est bien grand î » L'écriture a été spontanément l'exutoire du mystère REGINALD MARTEL ¦ ¦ M - * < v \" * VA je me suis mis tout de suite à y prendre énormément de plaisir, même si j'étais un peu malheureux d'écrire.J'aurais dû dessiner parce que mon arriére-grand-pere.mon grand-pore et mon père étaient en architecture.J'avais le sentiment de trahir, de fausser la tradition familiale.Si j'avais réussi mon cours classique, je serais devenu architecte et j'aurais sans doute écrit aussi.le rêve secrètement que ma fille devienne architecte mais elle sera plutôt vétérinaire.» \u2014 Le mj'stère, Louis Caron, va se raconte mai.«Pour l'exprimer, il faut raconter des histoires fort concretes.Je pense à certain renard, a certain geste très anodin.Caresser la cuisse d'une femme ou le poil d'un chat qui passe ores de soi.telles sont les plus belles façons d'exprimer le mystère.Los mots abstraits n'y peuvent rien.*« \u2014 Entre les premieres écritures et celles de l'écrivain \"public», celui de l'Emmitouflé.ÎJ y a un lo/ie moment.\u2022 Mais il n'y a pas contradiction.Un écrivain c'est un témoin de son temps et pour écrire il faut avoir vécu, il faut connaître le monde dans lequel on est impliqué comme sur un bateau à la dérive.Les circonstances de ma vie dissolue m'ont confronte très jeune à l'apprentissage de toutes les expressions de la vie.J'ai travaillé au Nouvelliste de Trois-Ri vieres.j'ai collabore avec Gérald Godin a la page littéraire.Je disais a Yves Thé-riault comment écrire : quelle désinvolture ! J'ai fait au^>i de la publicité, ce qui m'a même mené à Toronto, pour voir les boss anglais.«Apres, ce fut la confrontation avec la realite politique.C'était la fin du régime de Daniel Johnson.Par conscience sociale, je suis entre a l'Office d'information.Je voulais faire quelque chose pour ce Québec qui se réveillait dans les années soixante.Il y avait cette vague qui nous soulevait et qui devait transformer le pays.Je voulais en être.Ça m'a même coûte une dimi-nuation de salaire.«Mais j'écrivais.Je me levais de bonne heure, avant d'aller au boulot, pour écrire.Apres le travail, je n'allais pas prendre un coup avec les autres fonctionnaires, .le rentrais chez moi.je donnais le bain a ma fille et j'écrivais encore J'ai écrit des tonnes de papier.Trois ou quatre romans, je ne sais plus.Des recueils de nouvelles.Des quantités de poèmes.Ecrivain a son compte «En janvier 7(>.j'ai eu le sentiment de commencer a posséder enfin suffisamment mon metier d'écriture pour passer aux ligues majeures, tenter d'\\ gagner ma vie.Je ne me voyais pas comme un messie.C'était seule ment la confirmation d'une aspiration profonde qui dorait depuis ma tendre enfance.Je suis fier de n'avoir rien publie a cette époque.J'ai fait mes classes humblement, chez moi.tranquille.confronté seulement à deux ou trois poesonnes.des amis, qui me guidaient.«Parmi eux.Hoch Carrier et Gilbert Langevin.Pour un gars de Nicolet qui pensait a écrire, c'était consternant de voir deux gars de même, vivant dans la misère et qui s'acharnaient à travailler pour une cause que j'endossais, alors que j'étais en mesure largement de payer mon tabac à pipe et mon premier scooter.«En 76 donc, a trente-cinq ans.je me suis dit que si je me mettais dans les conditions pour le faire je pourrais écrire convenablement.Ça peut paraître prétentieux mais à cet âge.si t'es pas con tu dois normalement avoir atteint une certaine maîtrise de quelque chose, même si cette chose est encore perfectible.» \u2014 Et le succès a aidé.«J'en ai été étonne.Je m'étais prepare au pire, pas à cet accueil chaleureux Même, je m'étais conditionné à mener une existence assez obscure, loin des grands courants et de la vie litté raire - ce que je maintiens à peu près.L'accueil fait à l'Emmitouflé m'a désarçonne assez pour me donner la peur d'écrire.Bien sûr.ce ne fut ni le Goncourt ni la gloire mais j'ai reçu une couple de prix littéraires et surtout, quelques personnnes m'ont dit qu'elles avaient aimé mon roman.«Il fallait me rendre compte que ça devenait sérieux, cette bagarre-là.et qu'il y avait des Uens qui allaient regarder sérieusement mon deuxième roman.Mais je savais que de toute manière j'allais écrire ce que j'avais à écrire, sans me laisser influencer.» \u2014 Parce toute l'oeuvre était planifiée ?«Pour les cinq ou six années a venir, je n'ai pas a me demander ou je m'en vais.Des années difficile- parce que ça m'emmerde de ne pas pouvoir à l'occasion ré- page c 3 Entre Lucien Bodard et Marie Cardinal Plus souvent qu'autrement, on demande à Lucien Bodard de raconter la Chine \u2014 sa Chine à lui, celle de son enfance, entre 1911 et 1925.C'est pourtant pour son livre «Anne Marie»» que l'Académie Goncourt lui décernait son prestigieux Prix, en novembre dernier, couronnant et assurant ainsi un confortable tirage à un roman d'amour entre un fils de dix ans et sa mère.Mais la longue carrière de Lucien «le Chinois» Bodard en Extrême-Orient ne peut s'effacer d'un seul coup derrière la gloire éphémère d'un prix annuel, pas plus que la fascination que l'Asie exerce toujours sur les Occidentaux.Le Goncourt, en fait, n'est d'ailleurs rien de plus qu'une di- JEAN-PAUL SOUL1E zaine de dollars et une invitation ù manger dans un bon restaurant, en compagnie d'Académiciens représentant une partie du Ératin commercialo-littéraire de Paris.Accessoirement attaché au Goncourt, il convient d'ajouter un succès commercial assuré, avec 250,000 à 1,000,000 d'exemplaires vendus, pour la plus grande joie de la poignée d'éditeurs qui tiennent le marché et des auteurs choisis chaque année.Bodard n'en est pas à son premier prix littéraire.En 1963, c'était avec le personnage de son père, «Monsieur le Consul», qu'il se voyait attribuer le prix Interallié, et dès 1965, il en décrochait un premier, le prix Aujourd'hui, pour le tome 3 de sa série La Guerre d'Indochine, «L'humiliation».Cette première distinction saluait une oeuvre issue de sa carrière de grand reporter, com mencée dès la fin de la Seconde Guerre modiale.La guerre lui avait fait oublier qu'il se destinait à une carrière diplomatique préparée en famille et dans les bonnes écoles.Après l'évasion par l'Espagne, en 1910.ce sera l'Algérie, Londres, le débarquement, et enfin un poste de journaliste à l'Agence France Presse, en 1915.Suivront de nombreux reportages sur l'Afrique du Nord, la Grèce, la Bulgarie, et surtout sur l'Indochine, où Bodard assistera pour les bénéfices des lecteurs du journal France-.Soir, à la guerre et à la défaite des Fran çais.Avec ce métier de reporter, d'observateur et après avoir vécu les dix premières années de sa vie aux confins de la Chine et de l'Himalaya, Bodard retrouve l'Extrême-Orient pour une quin zaine d'années.«Tu pars ce soir» C'est sans doute là qu'il gagnera son regard plissé, aux paupières lourdes, de splendides poches sous les yeux, qui évoquent la fatigue des chaleurs tropicales embrumées, et la façon brève qu'il a de s'exprimer.Deux exceptions à ce laconisme un peu bougon.La première quand il parle de son métier de reporter.«Je n'ai jamais été au «marbre», dit-il, et presque jamais au journal.» Il devient tout à coup bavard pour évoquer les coups de téléphone de Pierre Lazareff, un des grands patrons de presse de Paris, à l'époque.«Tu pars ce soir pour Alger, ou Saigon, ou Hong Kong, ou ailleurs.» «C'était fait, j'étais parti.Et à peine arrivé, au boulot, à expédier me textes.» Dans ses souvenirs, des généraux de presque toutes les couleurs.Seigneurs de la Guerre chinois ou étoiles divers de l'armée française, des hommes politiques, des gens disparus ou oubliés, qui ont tous plus ou moins tiré les ficelles du grand spectacle auquel Bodard assistait: la fin du monde colo- nial d'autrefois, le debut d'un autre L'autre exception à la retenue de Bodard.à son attitude mi-rcn-frognée.mi-SOUrire secret, c'est son écriture.Un torrent de mots, d'expressions, pas toujours conformes aux habitudes étriquées des stylistes et des grammairiens.Ça accumule et ça neologise dans une grosse cohue verbale.Pour en parler savamment, il y a Marie Cardinal, écrivain elle-même (Les mots poulie dire.La clé sur la porte), et qui le connaît bien.A Montreal.elle joue au théâtre, dans la piece mise en scene par J.-P.Ronfard, à Espace Libre, rue Fullum, «Vie et mort du roi boiteux».Madame Cardinal ne ris page c 3 LU CO CO LU m $0* 03 c£ o ô a V MICHEL SERRAULT ' JACQUES DUTR0NC.JEAN-LOUIS TRINTIGNANT la plus grande Aventure Humaine de demain?UN FILM DE CHRISTIAN DE CHAL0NGE J L AFFICHE AUCINEMftDAUPHIN 721-6060 V Remarque Ici : les écrivains entre eux, surtout s'ils sont des universitaires, et c'est le cas.c'est a peu près aussi désopilant que les artistes de variétés entre eux.Je te palpe mon cher, je te tripote la méninge, je te pose des questions auxquelles tu ne pourrais pas repondre et je le sais; des Marie-Chantai qui se repassent des références (ici, elles sont naturellement littéraires) .Nous sommes dans un ghetto et nous aimons Ça comme des fous, nous sommes terrorisés mais que c'est donc bon mon frère.,.Cela nous JACQUES FOLCH-RIBAS collaboration spéciale vaut, la rencontre entre le vieux Lonoff et le jeune Zucherman, quelques pages auto-critiques du plus distrayant effet.Philip Roth est un decapeur de talent.Humour juif aux deuxième et troisième degrés.¦ Lonoff a engagé, pour classer ses manuscrits, une jeune et jolie étudiante.Miss Bellette.Amy de son prénom, qui travaille à la bibliothèque de Harvard et vient à la ferme du grand écrivain, avec sa petite voiture, et passe parfois la nuit lorsqu'il y a quelque tempête de neige, ce qui est le eas justement durant toute la fin de semaine.L'intérêt de Nathan se déplace, vous connaisse/ Philip Roth (sinon, il faut lire au moins Porlnoy er son complexe, et c'est urgent) : il ne peut pas voir une jeune femme sans l'imaginer nue et rêver d'un tas de choses qu'il pourrait faire avec sans compter celles qu'elle lui ferait, il a une sacrée imagination de ce côté-là, on peut aussi parler d'obsession si l'on a de la classe.Bref, que fait donc Amy (outre de classer) avec ce vieux littérateur dont la devise est «Pureté, sérénité, simplicité»» ?Pour le savoir, Nathan ira jusqu'à la profanation, celle du divan du maitre, puis celle du bureau de Lonoff sur lequel il se hisse, un livre (horreur! ) sous lui, pour atteindre le plafond, y coller son oreille, et écouter en tremblant le dialogue, dans la chambre du haut, entre le maitre et sa secrétaire-classeur .est-ce qu'on doit dire classeuse ?Après, le reste de la nuit, Zucherman fait fonctionner sa machine à souvenirs, sa boite à complexes musicale, et son imagination créatrice, comme on dit dans les essais.Et nous avons droit cette fois à un récit tordant, et tordu, de la vie dans une communauté juive de Newark, dans laquelle le jeune Nathan sème le désespoir à l'aide de sa première nouvelle : une critique grinçante de son milieu juif, de sa propre famille et de ses amis, une descente en règle du ghetto terrorisé, bref, le scandale.La maman de Nathan pleure.Le papa de Nathan regrette la semence élue qui le mit au monde, on tait intervenir les sommités de la colonie de Ne wark.Rien n'y fait, Nathan est buté, il écrit ce qu'il veut, et qu'on le laisse tranquille.(Là, je saute le chapitre sur Amy Bellette .Celui-là donne l'une des clés du livre.Impossible de le déflorer, du moins c'est mon avis.Disons simplement que Nathan rêve d'Amy, de ce qu'elle aurait pu être, de ce qu'elle est sûrement par la force de la volonté de Pauteur, et il nous raconte toute l'histoire de cette jeune femme mvstérieuse.) ¦ Or, Lonoff a une épouse qui s'appelle Hope.Aïe, ça va mal,' ça va très mal.Hope en a assez de vivre dans le sillage de son écrivain de mari.On la comprend, surtout lorsqu'elle raconte comment se passent les journées, près du maitre.De nouveau, désopilantes descriptions, cette fois de Pégocentrisme du littérateur, qui ne pense qu'à son écriture, ri», garde sa montre dès que sa femme ose lui parler, calcule les temps perdus pour son oeuvre, et ne répond jamais lorsque Hope proteste.L'écrivain infernal.Ex cédée, Hope casse quelque vais selle et finalement, le matin, tire sa révérence à son super-égoïste de mari.Le week-end est fini.Une excellente fin de semaine dans une ferme du Berkshire.Une très bonne critique des sociétés fermées.Un roman qui se lit sans pouvoir bouger, qui fait rire et sourire, on dirait aussi qu'il donne de l'esprit.Mais avec Philip Roth.je n'avais pas d'inquiétude.Philip Roth: L'ÉCRIVAIN DES OMBRES, roman traduit de l'américain par Henri Robillot (titre original : THE GHOST WRITER, ce qui ne signifie pas la même chose), 181 pages, collection Du monde entier, de Gallimard, Paris 1981.ALAIN DANIÉLOU Entre l'Inde et l'Europe Alain Daniélou.ce fut d'abord pour moi une extraordinaire rencontre a Pondichéry.aux confins de l'Inde, en décembre 1958.Je n'avais alors aucune idée de la vie fabuleuse de cet hôte JEAN-CLAUDE DUSSAULT d'une grande courtoisie qui nous reçut chez lui, dans une maison près de la mer où rôdait un énorme persan noir qu'il appelait «le Diable».Il était déjà, comme le révèle son autobiographie.Le Chemin du Labyrinthe, à la veille de son retour en Occident, après vingt ans de vie traditionnelle hindoue, à Bénare^.sur la rive du Gange sacré.Le destin historique de cet homme aura été de jeter un pont entre l'Inde et l'Europe, de réussir à faire connaître, sans les déformer, non seulement la pensée hindoue, dont il est un des porte-parole les plus autorisés, mais la musique et les musiciens indiens, et par la suite toute la musique traditionnelle orientale, grâce aux prestigieuses collections de l'U-nesco auxquelles il travailla.A plus de soixante-quinze ans, il raconte avec franchise et simplicité une vie qui n'a pas souvent suivi des sentiers battus.Enfant plus ou moins rejeté par une mere dévote et autoritaire, il se fraie un chemin hors des compromis, qui réponde à ses visées artistiques et intellectuelles et où il puisse laisser libre cours à ses inclinations amoureuses.Des circonstances favorables l'amènent en Afganistan d'abord, puis en Inde où il se fixe avec un ami qui a voulu l'accompagner.Il étudie l'hindi et le sanscrit et s'attache à un maitre qui l'initie à tous les aspects de l'hindouisme.Il poursuit en même temns des recherches sur 1er.modes de la musique indienne et joue lui-même de la vina.C'est à peine s'il pense à l'Europe.Jusqu'au jour où des événements incontrôlables l'obli- gent à mettre fin à son exil fructueux et à reprendre le fi! qu'il croyait à jamais rompu de \\:\\ vie européenne.Le Chemin du Labyrinthe, c'est celui qui devait, de la façon la plus imprévisible, conduire Alain Daniélou à son actuelle demeure de Zagarolo aux environs do Rome, site d'un ancien centre initiatique, comme pour boucler la boucle et rendre à sa vie le sens qu'il a toujours voulu lui donner LE CHEMIN DU LABYRINTHE, Souvenirs d'Orient et d'Occident, par Alain Daniélou, coll.«Vécu», éd.Robert Laffont 1981.346 p.$22.20 $ TRADUCTION Un draine à Moscou 11 au 83 janvier SOLDES AUX LIBRAIRIES FLAMMARION ET AUX LIBRAIRIES DU SCORPION Livres savants, livres amusants, livres éducatifs, livres d'art, tous nos livres sont en solde.Rabais de L'hiver, au parc (iorki, à Moscou, les patineurs s'en donnent à coeur joie, au son de la musique de Tchaikovski.Un jour de dégel, en mars, on y découvrit trois cadavres bien particuliers : les victimes, deux hommes et une femme, étaient chaussées de patins et étaient pratiquement FRANCINE OSBORNE impossibles à identifier; on leur avait écorché le visage et coupé les doigts.Cette découverte marqua le début dune formidable enquête, que nous raconte Martin Cru/ Smith dans son roman intitulé Parc Gorki.Parc (»(»rki, c'est plus qu'une excellente histoire policière, c'est une étude sociologique poussée de la société soviétique et de la corruption qui la ronge.Mise en parallèle avec la société américaine, celle-ci n'a rien à lui envier non plus à cet égard, démontre l'auteur.L'inspecteur en chef de la brigade criminelle de Moscou.Arkady Renko.mené l'enquête de main de maitre et bientôt plusieurs indices viennent jeter de la lumière sur un mystère qui au départ semblait insoluble.Ces meurtres inhabituels, les assassinats en URSS étant la plupart du temps la conséquence de drames familiaux causés par une trop grande consommation de vodka, mènent jusqu'aux plus hauts personnages de l'appareil judiciaire soviétique et nous font connaître les moeurs de cette classe habituée aux dachas, aux clubs privés et aux voitures avec chauffeur.Ce qui est inhabituel dans ce roman policier, c'est qu'on connait le meurtrier bien avant la fin du livre.Cette découverte ne constitue pas le dénouement du roman, qui se produit aux États-Unis.Car Martin Cruz Smith a mis en scene deux Américains : le policier newyorkais William Kir-will et l'homme d'affaires John Osborne.Un casse-tête William Kirwïll est à la recherche de son frère, James, disparu à Moscou et il deviendra l'allié de l'inspecteur Renko dans son enquête.Quant à Osborne, sa situation est des plus compliquées.Il vient en URSS tous les ans depuis plus de 20 ans pour, officiellement, y acheter de la fourrure.Mais il a aussi des liens avec le KGB et.le FBI.Parc Gorki est une histoire très compliquée, mais l'auteur la raconte avec un tel brio que tous les morceaux, comme dans un casse-tête, trouvent peu à peu leur place.Toutefois, lorsque l'histoire se transporte aux États-Unis, le livre semble perdre son élan.Cet épisode est néanmoins essentiel, car l'auteur s'en sert pour démontrer que le système judi ciaire américain est affublé dçs mêmes vices et souvent tout aUs si inefficace que son pendant soviétique, en dépit des différences idéologiques.Sur la couverture du livre, on nous révèle que Martin Cruz Smith, âgé de 38 ans.a écrit une trentaine de romans d'espionnage ou d'aventure avant Parc Gorki.C'est cette dernière oeuvre qui lui a apporté gloire et fortune.Ce fut un succès instantané dès sa parution en avril 1981 et presque un an plus tard, le livre est encore sur différentes listes de best-sellers, dont celle du New York Times.Il est assez étonnant de savoir que Martin Cruz Smith n'a passé que deux semaines à Moscou en 1973.Parc Gorki donne l'impression qu'il connait très bien non seulement la capitale soviétique, mais l'ensemble du pays.Il semble que ce soit auprès des émigrés et dissidents soviétiques à New York qu'il ait pu acquérir une telle connaissance de la société en URSS.Dans son livre, tout y passe: du procureur général Imaskoi à l'escroc Kostia, de l'informateur trafiquant Boris Golodkine à Mischa, l'avocat à succès ami d'enfance de l'inspecteur Renko*.Il ne faut pas oublier non plus Zoya.la femme de Renko, militante enthousiaste du parti et professeur de gymnastique, et Irma, une jeune actrice dissidente sans avenir.Le grand mérite de Martin Cruz Smith est d'avoir su agencer tous ces éléments, tous ces personnages et d'avoir réussi à en faire un roman à suspense qui offre beaucoup plus qu'un simple roman policier.Martin Cruz Smith.PARC GORKI.Robert Laffont, 1981 - Paris.$15.95 Certains ouvrages, disposes en présentoirs spéciaux, sont offerts à prix encore plus avantageux.Quelques exemples parmi tant d'autres: \"BIEN SÛR, ON LIT TOUT.r Et on n'en revient pas.de voir l'étrange cohérence de ce vaste fouillis,de ce cantique baroque dont le ton et le rythme changent sans cesse mais ne s'atténuent jamais.L'humour et l'émotion affleurent partout.L'improbable arrive souvent, l'impossible toujours et la lecture devient -un vaste bonheur, plein de surprises.\"\" / REGINALD MARTEL-LA PRESSE Le 26 décembre 1981 Maharifthi Mahosh Yogi LA TECHNIQUE DE MÉDITATION TRANSCENDANTALE Conférence d'information Entrée libre U àmoncht toir 17 janvier à 70h tf k mercredi soir 20 jonvitr à TQh Hôtel Bona venture Satie Saint-Leonard 1 Place Bona venture Tél.: 843-8106 - 3 FRANÇOIS BARCELO Nouvelle Encyclopédie Junior 22*5$ 15,50$ Les oiseaux se cachent pour mourir i^5*S 8,50 $ Le jeu de la tentation 15^5$ 10,50$ Le Livre Guinness des Records U&^SS 12,95$ Nostradamus, Historien et prophète 12,95$ Riopelle.chasseur d'images JWttS 51,95$ Un homme, une femme, un enfant 3,95$ Mémoires, Richard Nixon J£#5$ 5,95$ La météorologie 2,95$ Jeux Olympiques 2,95$ La vie d'un marin )£#5$ 2,95$ La vie d'un cowboy 2,95$ u -4> *vi w> tu ia ia.o*i ihjn I» 4I1M !.I* ¦\u2022«¦\u2022« lli»S ,r .n»»» infiw ROMAN Rooul Joumeou LE «BUSINESS» (9,95$) DE LA TRADUCTION \"sauf sur les livres marqués \"prix net\", les revues, les affiches, les cartes routières et les cartes de souhaits.Cette remise ne s'applique pas aux ventes facturées.LIBRAIRIES FLAMMARION LIBRAIRIES DU SCORPION 4380.rue St-Denis Montréal 284 3688 1243, rue Université Montréal 8666381 CENTRE LAVAL GALERIES D'ANJOU 1600, boui.Le Corbusier 7525, boul.Galeries d'Anjou Chomedoy.Uval Ville d'Anjou 668-5422 351-8763 Voilà bientôt dix ans que je suis traducteur à .Toronto.Pendant ce laps de temps, j'ai beaucoup appris et un peu retenu.Il y o déjà longtemps que je me proposais d'écrire un petit ouvrage sur le sujet de la traduction.Non pas par ' suffisance ou pour satisfaire une vanité quelconque.Tout simplement parce qu'il y a beaucoup à dire là-dessus et parfois des choses qui ne sont pas agréables ou plaisantes à entendre.De belles et bonnes choses ont été faites \u2014 et dites \u2014 dans le domaine de la traduction.Les conditions de travail se sont sans doute améliorées.Les traducteurs sont mieux rémunérés.Il faut s'en réjouir sans retenue^ Mais c'est sur l'aspect humain de ce métier ^ue j'ai' choisi délibérément de m'attarder.Je signale les abus que seuls les traducteurs postés «en première ligne» , peuvent voir.Je ne cherche pas, dans ce modeste ou.-' vrage, à déterror une quelconque hache de guerre mais bien au contraire, je m'efforce d'attirer l'attention de certains responsables de la traduction sur les anomalies, les injustices qui ont cours dans ce milieu.BON DE COMMANDE Veuillez me faire parvenir.exemplaire(t) de IM -BUSINESS- de la traduction à 9,95$ MAIL CHAMPLAIN 2150, DOUl.Lapiniero Brossa rd 466-2242 LES TERRASSES 705 ouest, Ste-Catherine Montréal 288-3514 LlNNE FXPlH^IOn Par I autour d'Agenor.Agénor, Agénor et Agènor Nom.Adresse.ISOl'î! SVP toduro choquo ou mondât ou nom ck GUY MAHEUX EDITEUR INK.I -TI 7705, boul.I'ACADtE, BUM AU 101 MONTREAL, QUEBEC H3N 2W1 (Ta.: 272-3256) 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 JANVIER 1982 C 3 ¦ \u2022 II M' I LOUIS CARON mode, mon dernier souci IK V 9M > fis SUITE DE C 1 pondre spontanément à des situations, à des projets nouveaux d'écriture comme il m'en vient tous les jours.Je me suis fait un plan parce que je suis plus paysan qu'autre chose et parce que je dois passer par là, par là et par là encore.REGINALD MARTEL Lucien Bodard.photo Pierre McCann, LA PRESSE { Lucien Bodard e Marie Cardin SUITE DE C 1 que pas de passer inaperçue aux côtés de Bodard.qu'elle appelle parfois Lulu, comme dans le Concourt «Anne Marie».Mais à 67 ans, Lulu fait dans les six pieds et demi ou presque, avec épaules et mains et nez en conséquence.En 57 ans, le fils d'Anne Marie el du Consul a bien changé.Pour Marie Cardinal, ce petit Lulu, c'était sans doute un sale enfant .^âté.Elle dit «sale gosse».Le sourire plissé, regard filtré «made in China» de Bodard glisse d'un témoin à l'autre.La lippe gourmande, il tète un vieux bout de cigare noir, avec des mines de vieille fille de gusfant des chocolateries interdites.Marie Cardinal évoque ses propres hésitations, au début de toute écriture, et elle compare ce phénomène avec la relative facilite d'une entree en scène au théâtre: «Là.pas d'histoires, il faut se jeter à Peau, la salle n'attend pas, il faut y aller.» À sa propre difficulté, elle oppose l'aisance avec laquelle Bodard se répand dès qu'il commence à écrire: «Lucien met tout sur le papirr.en vrac, d'un seul coup.A'pres il faut qu'il trie.» Le démarrage en trombe, c'est i le début d'Anne Marie.Le fils du >Consul débarque dans son pays qu'il ne connaît pas en compagnie de sa mere.Etrange couple, vite sépare: le petit Lulu.bien >_ .- qui pensait avoir sa mer'* \\nne Marie pour lui tout seul esi mis clans une pension chic, et ne verra plus sa mère qu'aux vacances.Bodard nous raconte le malheur de en enfant, sa nostalgie de la Chine, sa déception de la France, de tout ce qu'il voit.«Anne Marie» est sans doute un livre de souvenirs, niais Bodard y a mis plus- «Ma méthode, dit-il, e'est l'imagination.» Au milieu des malheurs qui frappent le petit Lulu.les salons parisiens de 1925 revivent.Anne Ma rit* s'y fall une place, sous le regardangoissédesonfils, qui découvre sa mere en même temps que s'expliquent pour lui des bribes du passé de ses parents.Le Consul revient, éclairé cette fois par les découvertes faites dans les salons (!«\u2022 Paris, lui qui est reste a l'autre bout du monde, en Chine.Et Bodard lui fait signer une magnifique lettre à sa femme qui redessine d'une façon bien différente la -il houette de ce père lointain.Facilement lance dans l'écriture, Bodard ne semble pas sur le point de s'arrêter.La France qu'il n'a pas aime a son arme-avec sa mere, il va la découvrir pendant ses premières vacances, le prochain livre nous dira où comment, et à travers quels personnages.«Le livre est déjà commencé, dit-il.» Sans doute est-il entièrement sur le papier, il ne reste plus qu'à trier.«Peut-être parce que je suis petit \u2014 je le dis en souriant \u2014 j'ai le goût des choses vastes.J'ai du mal à me débarrasser de quelque chose en vingt lignes.Jaime les fresques.Les Fils de la liberté auront quatre tomes, ce qui était prévu dès le premier.Les prochains titres ?La Chaîne de roches, la Pomme de pin et l'île Madame.«Si j'écris du roman historique ce n'est par parce que c'est la mode ou parce que ça se vend.Des le départ, c'était pour m'ex-pliquer à moi certaines choses et me permettre de porter ensuite un jugement plus sûr sur notre société actuelle.Mais je ne vais pas pour autant passer ma vie à raconter des choses qui se sont passées au XIXe siècle.Je voulais seulement mieux comprendre ce qu'on est, d'où on vient, pour me demander ensuite où on s'en va.» \u2014 Et tu le diras ?\u2014 Non.Je vais dire : le roi est nu : on navigue dans une mer où il y a des icebergs.Je ne suis pas plus capitaine que le Premier ministre, qui ne l'est pas lui-même.Je ne veux pas être con ou dupe.le veux me donner le droit et le plaisir, ce qui est le rôle du romancier, de raconter des choses a travers ma vision.Et je continuerai à raconter des histoires.Des romans romanesques Pas de la sociologie, de la philosophie ou de l'humour grinçant.Ce n'est pas dans ma nature.Encore une fois, je ne suis pas un abstrait.» \u2014 Dans le concret, la marge reste grande.«Tu vois, je tiens à le dire, je n'ai aucune ambition de révolutionner le genre, d'avancer la cause.Peut-être parce que je ne suis pas assez théoricien pour le faire.Je me fous complètement de savoir si l'écriture de mes romans se situe dans «le bon courant».Ou je suis très conservateur, ou alors très personnel î » \u2014 Écrire pour la télé, c'est autre chose.«Ah î Je sors d'une expérience inouïe.Je suis assez humble pour savoir que les gens ne lisent pas beaucoup et pour ne pas leur en vouloir.Lire, c'est un goût et une disposition personnels, qui ne doivent pas nécessairement être généralisés.Écrivain, j'avais quand même le goût de parler à ceux qui ne lisent pas, le goût de leur raconter des histoires.J'ai voulu en 76 écrire un téléroman et on ne m'a pas pris au sérieux.Le p'tit Louis de Nicolet avait rien derrière lui, pas de lettres de créance.«J'ai donc commencé avec l'adaptation du premier tome des Fils de la liberie.L'écriture télé, c'est un merdier considérable et une fort grande chose.J'ai grandi et appris beaucoup de la confrontation aux contraintes techniques, intellectuelles aussi.Je suis souple de nature et j'ai appris que ma conception du monde n'était pas plus bète que celle des autres.Ça m'a fait du bien de m'apercevoir qu'après six mois d'errances et de réécritures l'équipe \u2014 dont je suis parfaitement solidaire \u2014 revenait à l'occasion à des propositions que j'avais faites au départ.J'ai appris que derrière toutes les formes d'expression d'une même émotion le noyau est toujours le même.«J'ai appris aussi que la télé a des moyens visuels si forts qu'ils emprisonner complètement le spectateur dans une vision unique, étroite, restreinte du monde.Sans exprimer de nuances ni de subtilités.La tele est un véhicule d'une simplicité, d'un simplisme considérables.Pour faire de la belle tele, il faut être conscient de ces moyens trop forts et ne pas tenter d'y faire entrer la nuance de l'écriture romanesque.«Dans un roman tu écris: «Il en fut soulevé d'émotion.» Le lecteur en fait ce qu'il veut.A la télé, ça ne se dit pas.Comment la télé pourrait elle rendre cet admirable poème de Guillevic : «Si un jour tu t'aperçois qu'une pierre te sourit, iras-tu le dire'.'» La télé traduit la réalité, avec la perte que ça implique par rapport à ce que tu veux exprimer Et j'en viens à penser qu'il me faudrait un jour travailler directement pour la telé.Sans être grand technicien, j'ai quelques intuitions que je pourrais sans doute mieux exprimer et qui me permettraient d'exploiter les points forts du média, au lieu de tenter d'y faire entrer mon langage.» EABUTIONS DIVERS EN COMMENÇANT PAR LA FIN.par Paul Fehmiu-Brown, is-l pa!{nlijçtiylly'-François Barbeau y nil - Reservations le i?h-a;i9tt;.\u2022 YtJAÀJi bàô P Li Métro Laurier, sortie Gilto/B \\Y\" }' I F 5,0' VOUS AVEZ LES REINS SOLIDES?LUTTEZ AVEC NOUS.Donnez, à la Fondation canadienne des maladies du rein.Camoletti .ROS Marc Hébert Isabelle Martin Adaptation Québécoise \u2022 .A* si ¦: I ; UUELLhT Tb Clapoune) Claudie Verdant Diane Dauphinais « Raymond Turcotte Claude Colbert Claude Fortin Les productions Rëjean tefrançois 'i ta i i i n.i Mise en scene Décor Eclairage LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 JANVIFR 1982 DISQUES DE FRANCE JMUSI Oy pire mu meilleur Alors que chez nos voisins du sud s'amorce la course aux Grammys et a la < onsécration des meilleurs disques et artistes en liisi aux Etats-Unis, au Québec, les compagnies de disques continuent de nous livrer parcimonieusement et souvent en retard les nouveautés du disques en provenance aV France et de Belgique, Ce qu'on nous propose, ce sont surtout des valeurs sures, côté co mercial.comme Mireille Mathieu ou le dernier rejeton de la vague folichonne signée Plastic Her trand.Il y en a tout de même pour tous les goûts, niais du pire bien plus que du meilleur.Commençons par la chanteuse Mireille Mathieu, dont le nom seul suffit à faire vendre ses disques.Klle nous propose un nome! album, intitulé naturellement Je vous aime.qu'on pourra écouter avant de voir l'artiste en spectacle à la Place des Arts du 22 a\\ ri! au S mai.Toujours épaulée du parolier Eddie Marnay.Mireille Mathieu compte cette fois-ci sur un nom qui a fait fureur au Québec, Alain Morisod du groupe Sweet People Il a on effet compose la chanson II a neigé sur Mykonos retenue pour paraître sur45-tours.La chanteuse française recourt de plus, comme pour sen précèdent microsillon, a l'assistance des frères Barrv et Robin Gibb en faisant d S a titre de redevance à.la Place des Arts.4 \\ 60 *t\\J /O de réduction pour les Z5 ans et moins, 60 ans et plus, une demi-heure avant le spectacle.Tarifs de groupe sur demande.Une coproduction du Théâtre français du Centre National des Arts et du Théâtre du Nouveau Monde w ¦ HHiiij C 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 JANVIER 198 «EN DIRECT» DE VARSOVIE Lu vérité (?) sur l'ce affaire Pogorelich» On ((Minait les grandes lignes du scenario.Octobre 1980, Varsovie, dixième Concours international Chopin (X M/edzy-narodowj Konkurs Un.F, Chopina Warszawa), [vo Pogorelich, pianiste yougoslave de 22 ans, est élimine de la compétition juste avant l'épreuve finale, a cause de ce que le jury considère comme une interpretation trop inhabituelle» de la musique du célèbre compositeur polonais.Cette déci- CLAUDE GINGRAS sion provoque un scandale : l'auditoire chahute et deux membres du jury, les pianistes Martha Ar-gerich et Louis Kentner, démissionnent avec fracas.Pour calmer les esprits, un «prix spécial» est décerné à Pogorelich, soulignant son «talent pianistique exceptionnellement original».Le premier prix va au Coréen Dang Thai Son-.rnais.dan> l'esprit du public, le grand vainqueur du concours, c'est Ivo Pogorelich.Le scandale de Varsovie émeut tout particulièrement le public montréalais, celui-ci ayant assiste, quatre mois plus tôt (juin 1980), à la victoire de Pogorelich (qui signait alors «Pogorelic») au Concours international de Montréal.Avec bien d'autres auditeurs, je n'avais pas approuve le choix de Pogorelich.Tout en reconnaissant chez lui une ires forte personnalité musicale, j'avais été outré par certaines de ses interpretations: un recital public du jeune homme, en février 1981, au Pollack Hall, et un concert avec l'OSM, peu de temps après, n'avaient pas modifié mon opinion.La décision du jury de Varsovie d'éliminer Pogorelich confirmait, en somme, ma propre impression.Les maisons de disques savent profiter d'une situation comme celle-là.Aussi, dès après l'événement de Varsovie, la Deutsche Grammophon engagea-t-elle Pogorelich pour un enregistrement \u2014 d'oeuvres de Chopin, bien sur.Pogorelich à Montréal.Fait à noter, ce n'est pas au gagnant du premier prix qu'elle commanda un disque mais au «grand perdant».Contrairement à ce que j'avais appréhendé.le disque (2531 346; + cassette) s'avéra une impressionnante réussite; la réaction de la critique internationale fut également très favorable.Par rapport a la façon dont Pogorelich avait joué Chopin (et d'autres compositeurs) ici mente, ce disque Chopin était une revelation.D'uru part, les excentricités et le mauvais gout de son jeu avaient disparu.D'autre pari son ipproche de Chopin.plus moderne que celles auxquelles or était habitue, conservait néanmoins un beau so-affle romantique; elle n'avait d'ailleurs rien de tellement «inhabituel», pour reprendre l'expression du jury de Varsovie.photo Pierre McConn La question restait donc celle-ci Ivo Pogorelich avait-il joue a Varsovie comme sur le disque?Si oui.comment l'ensemble du jury avait-il pu être scandalise par cette approche qui.bien que différente, restait quand même très défendable.à moins, bien sur.d'avoir affaire a des juges pour qui la moindre déviation de la tradition acceptée est une abominable hérésie.Autre hypothèse : Pogorelich avait joué très différemment au concours polonais et sur le disque.La chose était possible, étant donné que quatre des oeuvres figuratif sur le disque avaient justement été jouées très différemment, c.-à-d.tort mal, au recital de février 1981, au Pollack.Bref, impossible de savoir si le jury de Varsovie avait eu tort ou raison d'éliminer Pogorelich étant donné que nous ne possédions aucun document sonore de l'événement polonais.Un autre disque Aucun document.Jusqu'à tout récemment.Furetant chez un de ces disquaires locaux spécialisés dans les enregistrements importés en petites quantités, «pirates» et autres marginaux, je dénichais l'autre jour un disque de la Muza Polskie Nagrania, la firme nationale d'enregistrement de Pologne, réalisé lors du fameux Concours Chopin d'octobre 1980.Profitant à son tour (après la DG) dti «scandale» que Ton sait, la Mu/a a en effet gravé un disque où, au milieu des toux étouffées d'un public attentif, on entend Ivo Pogorelich jouer neuf oeuvres de Chopin.Il s'agit, bien sûr, de l'une des épreuves de la competition.Ces neuf oeuvres sont : le Nocturne op.55 no 2, la deuxième Ballade, en fa majeur, les Ktudes op.10 no 8 et op.25 no 6, la Polonaise op.11 et les quatre derniers Préludes de l'op.28 (le numéro de ce disque Muza : SX 2055).Je rappelle, en passant, le contenu de l'enregistrement Deutsche Grammophon (disque, 2531 346; cassette.3301 346) mentionné plus haut : deuxième Sonate, op.35, Prelude op.15.en do dièse mineur (isolé du recueil op.2S), troisième Scherzo, op.39, Nocturne op.55 no 2, Ktudes op.10 no h, op.10 no 10 et op.25 no 0.A travers une prise de son assez sourde, on obtient la réponse, ou du moins une partie de la réponse, a la question posée plus haut.J'ai d'abord comparé les deux exécutions de chacune des trois pieces qui se trouvent sur les deux disques, à savoir : le Nocturne op.55 no 2.l'Etude op.10 no H et l'Etude op.25 no 6.Dans chaque cas.l'interprétation est différente.En Muza.I'op.10 no 8 debute par un trille raté et se poursuit dans une sorte de balancement assez vulgaire évoquant quelque trapéziste en spectacle.Rien de tout cela en DG, où ie jeu est absolument irréprochable et le mouvement, un peti moins presse.Par contre, î'op.25 no fi est joué plus lentement et avec plus de rubato en DG: le tempo est plus juste en Mu/a.Quant au Nocturne, il reçoit deux traitements également accepta blés, bien que la version Muza soit plus dramatique, et avec des contrastes plus marqués, assez discutables même.Les autres pièces qui complètent le disque Mu/a \u2014 et que Pogorelich ne reprit pas dans son disque DG \u2014 nous éclairent un peu plus.Dans la deuxième Ballade, le contraste entre les passages de douceur et les passages impétueux est inutilement accentué; les deux séquences marquees «presto con ïuoeo» sont jouées avec une violence qui dépasse les bornes («rapide, avec feu» : il faut quand même savoir interpréter une telle indication!).Plus loin, même hystérie, accompagnée de quelques fausses notes, dans la Polonaise op.14.Enfin, les quatre Préludes sont tantôt bousculés, tantôt presque immobilisés sous un rubato abusif.Il est sur que ces interprétations avaient de quoi choquer les pianistes du jury.S il est difficile de décréter bonne ou mauvaise cette approche moderne de certains asl peçts du discours de Chopin, reste que, dans bien des cas.1 o\\< cution de Pogorelich (comme e< fut d'ailleurs le cas à Montréal n'est absolument pas conforme ce qui figure dans les éditions rd connues de cette musique.Jusqtf ; l'obtention d'autres documents srl rares relatifs à la compétition pJ lonaise, il faut conclure que l'en, semble du jury de Varsovie a e( raison.Quant à Pogorelich, jj continue de penser qu'il s'a^il d'un pianiste exeeptionnellcnicij doué qui a simplement besoin d'.ven et les Etudes symphoniqu* mbk i Liros roman n'est \"plti^ tellement lu.tous les Kii>m^ \\ LiMinaisNent le personnage d'O- \u2022 bfomov et l'oblomovisme fait jKtrtie de leur vocabulaire courant Un peu comme chez nous *îfti séraphin d,m> le langage populaire n'est pas un ange mais jîhitôt un avare.LUC PRERREAULT *- \u2022» ' > L'oblomovisme au fait c'est lÎHîoi?Ces! un état d'esprit qui se caractérise par un mélange d'in-ihilence et de mélancolie, un '\u2022>flleen t v piquenicnl russe qui ^finisse le héros a passer ses jour-noes enferme chez lui à dormir et a paresser.N'ayant pas besoin tie?travailler pour subvenir a ses ;Jjuisoins.le noble Oblomov s'est .enferme dans ses terres où il mené une vie de rentier.Un valet et une gouvernante le bichonnent .et, le dorlotent comme le fai-^ajent sa mere quand il était ptttit.Le drame d'Oblomov c'est ^ifttement d'avoir eu une enfance trop choyée.Cet état d'esprit (ci les loisirs qui en découlent) le pousseront à s'interroger sur le sejis de l'existence.«Pourquoi vil on?» demandera-t-i! a son arfii allemand, Schtoltz C'est Schtoltz, l'ami d'enfance, qui vient sortir Oblomov de sa torpeur.Adolescent, le pere de Schtoltz l'a mis à la porte et l'a envoyé a Moscou pour qu'il devienne quelqu'un.Mikhalkov décrit magnifiquement cette m eue.Devenu un homme d'affaire influent.Schtoltz veut introduire son ami dans son propre monde, l'amener a s'extérioriser.Il lui présente Olga qui bouleversera son existence.Olga c'est l'incarnation vivante de la mere perdue, le rappel des caresses de l'enfance, la douceur de ces matins d'été lorsque, a sot) réveil, elle se pen< hait sur lui pour le tirer du lit.Entre Olga et Oblomov quelque chose de très beau se passe, une rencontre exceptionnellement bien montrée par la caméra de Mikhalkov.Un raté sympathique Oblomov c'est enfin l'histoire d'un échec.L'échec d'une existence.Oblomov ne pourra pas aimer Olga.Il choisira de se retirer pour laisser toute la place à son ami qui finira par épouser Olga alors que notre héros mourra sept ans plus tard, marie a sa gouvernante, pere d'ut) petit garçon que les dernières images montrent courant (comme lui au début) à la rencontre de sa mère.Chez Oblomov, on sent coin no-une faiblesse organique qui l'empêche de fonctionner normalement.C'est un désaxé, un misfit comme disent les Américains Mais quel raté sympathique! On sent dans le film de Mikhalkov une grande nostalgie pour cette époque.Les héros possèdent une profondeur psychologique qui traduit avec élégance l'âme russe, telle qu'on se l'imagine ù travers la littérature russe du 19e siè( le.Présenté en version originale (avec sous-titres anglais).Oblomov est entre coupe de commentaires en voix-off qui résument certains passages du roman et qui contribuent à créer un climat évoca-teur fort charmant.Les flashbacks confrontent le passé et le présent sans que jamais cette technique ne paraisse lourde» ou gratuite.La caméra, jamais inintéressante, fait souvent preuve d'une grande efficacité, par exemple dans la scene complètement tournée en hors-champ qui nous fait assister à la premiere rencontre ratée en(re Oblomov et Olga.On voit cette scène à travers les réactions du personnage.D'une façon générale, le travail de la caméra amplifie le caractère introverti du héros et incite le spectateur à pénétrer dans son univers et a si dentifier à sa façon de percevoir son environnement.La visite à Saint-Pétersbourg constitue à cet égard une fêle pour les yeux: on a droit aux vrais décors où.50 ans plus tard, la révolution d'Octobre se déroulera.On est loin de la pâle évocation à laquelle Warren Beatlie a du se résoudre en tournant Reds.Pour toutes ces raisons.Oblomov me parait un film à recommander vivement.OBLOMOV, do Nikito Mikhalkov, au Cineplex 8.charge qu'un homme I avait déjà courtisée et épousée et que, sitôt marie, il avait déguerpi avec la dot.On comprend qui'elle ait les nerfs à fleur de peau.Décidément, le romantisme ne réussit pas a Scola PASSION D'AMOUR, d'Erore Scola, à l'Elysée 1.\u2022 \u2022 \u2022 Apres le romantisme du XIXe siècle, le Paris des années folles.Le Paris de Montparnasse, ou Anglais et Américains vivaient une bohème de luxe.La fille de Quartet n'est pas laide.Elle est pauvre.Est-ce mieux?Dans ce monde, l'argent permet tout.Marya se trouvant sans le sou après que son mari eut etc con-da unie à un an de prison pour recel d'oeuvres d'art, elle accepte l'invitation d'un couple de mécène anglais qui lui offre un gite et lui fait faire la grande vie.L'Anglais la séduit.Elle devient -a maîtresse.Tire d'un roman de Jean Rhys publié en 1928, QuartcU de .lames Ivory, est tout ce qu'il y a de plus retro.Il y a dans ce film des décors, des costumes et des acteurs qui s'appelle Isabelle Ad-jani, Alan Baies et Maggie Smith.Tout cela est bien ficelé.C'est lèche comme un film de Just Jaekin.Et aussi vide.Jus- Isabelle Adjani, dans «Quartet» de James Ivory.qu'à Isabelle Adjani.dont j'admirais le talent, qui est ici médiocre! QUARTET, de James Ivory, au Cineplex 6 et au Desjardins 2.\u2022 \u2022 \u2022 La fille de Pennies from Heaven, une comédie musicale de Herbert Ross, n'est ni belle ni laide.Mais quelle bécasse! L'histoire se passe à Chicago, en 1931.En pleine dépression économique.Est-ce pour cela que la Motro-Goldvvyn-Maycr a cru que le film serait d'actualité?Entre les deux guerres, les chômeurs américains se payaient deux heures de rêve en allant voir les comédies musicales.Le cinéma alors ne coûtait rien.Il faut aimer le genre pour sup- porter Pcnnivs from Heaven.Or les comédies musicales m'ont toujours ennuyé.Et celle-ci, peut-être, plus que les autres.Non pas qu'elle soit plus mal réalisée, mais son insignifiance me sidère.> Bernadette Peters tient le rôle de la bécasse.Une petite institutrice se laisse séduire par un marchand de musique en feuille qui voudrait que tout le monde soit heureux.C'est à peu près tout.Il y a de la danse, des chansons.Le film baigne dans un optimisme crétinisant.Dire qu'il a sûrement coûté une fortune! C'est à désespérer de Hollywood! PENNIES FROM HEAVEN, de Herbert Ross, au Palace 2.?ËNf FRXMEXJR.C'EST ENCORE LOIN L'AMÉRIQUE?Film français (1970) d\u2022 \u2022 .PARIS MATCH \u2022 ¦¦ , .\u2022: \u2022 ; -.V.; ;\u2022: lyôus airncreit tous ces êtres qui mènent une Bataille contre la fureur du destin.des tragédiens dont le MONDE ENTIER PEUT ENVIER \"i » «la PERFECTION, .'ELEGANCE et I ELOQUENCE du film traduisent ! a merveille l'ampleur et la générosité b^prçposiC'est à cette limpidité que Ion reconnaît lés GRANDES RÉUSSITES* TELERAMA «.le seul AUTHENTIQUE film petainiite.de l'après-guerre.» ^ III .L'EXPRESS «.des interprètes;lf EXEMPLAIRES.* '\u2022K' M FRANCE- SOIR EXIGEANT et il1 HONNETE LE POINT v \u2022 r - ' Maintenant les personnes avec des problèmes auditifs peuvent mieux apprécier les films! ÂfflpLî-iêunD AUX CINEMAS PALACE Apportez votre radio AM portatif AVEC ÉCOUTEURS 14 ANS o!«V.%V«Viw«:o:o:o \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ii \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 .i \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 vous diBatent la raie ! PCX IR DIDIER FARRÊ et RENÉ MALO patentent LOUIS DE FUNÈS Le plus grand comique de retour avec une potion qui fait hurler de rire f POLIR TOUS - o \u2022a CINLMAS UNIS un film de FRANCIS VEBER Uutov* «\u2022 COSW* Pr«xJwCt»wf 0**gir« ALAIN PO'RC DU FIL GAGNER UM TOURS MO NTT ROYAL J LA< JEAN CARMBT \u2022 JACQUES VILLERET UN FILM DE JEAN ORAULT \u2014 ~+ RENE FALLET LOUSDE FUMES-JEAN HA1AIN PARISIEN: 1.1$, 3.20, 5.25, 7.30, 9.35.son., dernier spectacle: 11.40, LAVAL: »am., dim.: 12.30, 2.40, 4.50, 7.00, 9.10, tarn., dernier »p*u ;a;9 ri LOEWS: 1.30, 3.30, 5.30, 7.30, 9 30, sam.dernier spectacle 11.30, SNOWDON: sam., dim.: 1.25, 3.20, 5.20, 7.15, 9.15, som.: 7.15, 9.15.gTira?cni roi WÊWMBM »S4STT^AnBWf 0 PEEL s;?S0ECAR!F 41?13?ri iOT\u20acV ENFANTS en tout temp} $2-00 ADULTES accompagné.4 d'enfants $2.00 en tout temps] TECHNICOLOR -M T.; VAN H0RNE: wm, dim.: 1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00, im.: 7.00,9.00, FAIVIEW: icm., ém.: 12.30,130,4.30, - 6.30, 8 30, «m.: VAN HORNE FAIRV.IEW 1 TRANS CAN S S2 MMHS / LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 JANVIER 1982 C 17 l i \u2022J \u2022 1 La rencontra de deux adolescents laissés pour compte, mal aimés qui parviendront à unir leurs solitudes.- NICE MATIN Je suis simplement un spectateur très content d'avoir trouvé un grand conteur d'histoires.\u2014 CLAUDE LELOUCH TBI POUR TOUS «LA COMEDIE ITALIENNE QUI A BATTU TOUS LES RECORDS » I rte a___ POUR TOUS viejknch heutenaiW-s United Artists 3e MOIS AVENUE: van, dim.: 12.10, 2.20, 4.30, 7.00, 9.15, *em.: 7.00, 9.15.AVENUE un film ecpit et realise par FULVtO LUCISANO .MAURO BFRARDI presentent MASSIMO TROIS! CIO &£k TRE JE REPARS A TROIS V.O.Sous titres fronçais avec MASSIMO TROISI \u2022 FIQRENZA MARCHEGIAM musique de PINO DAIMIELE Le PARISIEN 3 480STt LAThIRIME 0 866 3RS6 PARISIEN: 12.30, 2.40, 4.50, 7.00, 9.10, sam.dernier spectacle: 11.15.- -M \u2014m if i u\u2014iiiiii1wp h, , ^' >¦ Mniiiinfimwninii tin iiniHWi iimiimi m mm Hii«iiiiiiHiBiHHwiiMiii«iiiinnnwiwi ^iHiBÉiiHi'iiwiiii'iFi iI'mmUb UN FILM ECRIT ET REALISE PAR JACQUES DOILLON AVEC MADELEINE DESDEVISES ET CLAUDE HEBERT ELYSEE 2 ELYSEE: jam., dim.: 1.30, 3.25, 5.20, 7.20, 9.15, sem.: 7.20, 9.15.JESSICA LANGE E BOB RAFELSO 4e mois de succès À MONTRÉAL UN FILM DE BERTRAND BLiER GAGNANT D'UN OSCAR (preparez vos mouchoirs) ::< r ' : \" Ariel Besse étonne d'ailleurs par le naturel qu'elle déploie et la qualité de son jeu\" W-t> xi* 1 ¦Franco Xuovo.Journal de Montreal B:: 44Dès la première image, 4Beau Père' séduit par son charme.Tous les comédiens sont admirablement i?sMfç2 dirigés.NE MANQUEZ SURTOUT PAS 'BEAU PERE' \" Franc in e Lourendeau, Le Devoir llv»-C sas* F'ATRiCK DEVv'AERE \u2022 NATHALIE BAYE \u2022 NICOLE GARCIA \u2022 MAURICE RON ET e' pou' la première to»s à i écran ARIEL BESSE M PALACE 5 698 STE-CATHERWE 0.866-6991 PALACE: 12.15, 2.35, 4.55, 7.20, 9.40, tam.dernier spectacle: 11.50.Indiana Jones, l'Incroyable héros inventé par ceux qui ont créé LES DENTS DE LA MER et LA GUERRE DES ETOILES .vi ¦ I .1 SSx> Il P I I :fran.de«THE POSTMAN ALWAYS RINGSTWICE» lorimar PRcSEM'E UNE production andrew braunsberg JACK NICHOLSON JESSICA LANGE dans un film oe bob rafelson \"LE FACTEUR SONNE TOUJOURS DEUX FOIS\" avec JOHNCOLiCOS scenariooe DAVID MAMtT une histoÎredI JAMES M.CAIN musiouede MICHAEL SMALL de la photographie SVEN NYKVIST producteur de la production G EORG E J EN Kl NS pno0par CHARLES MULVEHILL et BOB RAFELSON executif ANDREW BRAUNSBERG REAl^ BOB RAFELSON UN FILM PARAMOUNT PARISIEN: 12.30, 2.45, 5 00, 7.20, 9.35, sam., dernier spectacle: 11.55, LAVAL: sam., dim.: 12.10, 2.25, 4.40, 6.55, 9.10, sam., dernier spectacle: 11.30, sem.: 6.55, 9.10, VERSAILLES: SAM.( DIM.: 12.15, 2.25, 4.35.6.45, 9.00, sem.: 6.45, 9.00.v SI i - f \u2022 : m W$ m Le PARISIEN 2 480 STi CATHERINE 0 866 3856 VERSAILLES 1 ^ LAVAL 4 PLACE VERSAILLES 353 7880 «ad.sson CENTRE LAVAL 688-7776 LES INCOMPARABLES COMPAGNONS DU CINÉMA SONT DE RETOUR! 14 ANS v.JOHN WILLIAMS w.FRANK MARSHALL ft «tt*o r > STEVEN SRELBERG HARRISON FORD KAREN ALLEN PAUL FREEMAN RONALD LACEY JOHN RHYSDAVIES IMPÉRIAL: 12.30, 2.40, 4.50, 7.05, 9.20.JACK WAIÏÏR IEMM0N MAÏÏWÂU BIDDY United Artiste 14 ANS STB/E MARTIN in \"pennies FROm Heaven\" starring BERNADETTE PETERS 5^ sem, United Artists LOEWS: 1.30, 3.30, 5.30, 7 30, 9.30, sam., dernier spectacle: 9MJTWATHEWNI 0.I41-7W PEEL 11M' LOEWS 2 &.PALACE 2 XI© 699 STE CATMCWMC 0 1S& 6911 McGR.1 PALACE: 1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00, sam., dernier spectacle: 11.00 > \" IMPERIAL I® * é ^ -¦ ¦\" ' « \u2022 * * - 1.\u2022 - \u2022 ._____^j._.__._.__. C 18 \u2022V- LE MEILLEUR FILM DE L'ANNÉE \u2014 Now York Film Critics Award \u2014 National Board of Review Award EN NOMINATION _ GOLDEN POUR I GLOBE LE FILM INSCRIT LE PLUS SOUVENT SUR LA LISTE PES 10'MEILLEURS FILMS Après 'CHRISTIANE F.':., MM* la révélation choc continue JEÈSÊ iHi^^ir/les.jeunes adultes ¦ d'aujourd'hui ' \u2022 ft »* « ¦ ¦ V iBWll fl I ¦ I iranien LOEWS 1 I© P/us; 2e GRAND FILM en Couleur dans Chaque Cinéma CLAREMONT DORVAL 1 5038 SHERBROOKE 0 MUMS ?50 AVE JCSVAl E31 8586 \u2022REPRÉSENTATION RÉSERVÉE - BILLETS $5.00 \u2022Fauteuil garanti mais non réservé LES BILLETS SONT EN VENTE DÈS MAINTENANT AUX GUICHETS OU PAR TÉLÉPHONE AUX 3 CINÉS! CHATEAU.12:20, 3:25.6:30, 8:00.GREENFIELD: SAM., DIM., 1:00, 4:20, 7:35; SEM.6:00, 7:35.LAVAL: SAM., DIM., 1:00, 4:20, 7:40.SAM.DERNIER SPECTACLE: 9.25; SEM., 6:05, 7:40.CHATEAU 2 ¦ LAVAL 2 | GREENFIELD PARK 2 ST DENIS ET BELANGER 2711103 CENTRE LAVAL 688 7776 PL GREENFIELD PARK 6716129 HORAIRE LOEWS: TOUS LES JOURS A14h.ET20h.CLÂREMONT ET DORVAL: DU LUNDI AU VENDREDI à 20h.SAM.et DIM.à14h.et 20h.Laissez-passer et cartes de l'Age d'Or non acceptes «Un tour de montagnes russes d'une séquence ahurissante à l'autre.» PUISSANT «Un jeu particulièrement stylisé.énormément puissant et ensorcelant.» \u2014 Detroit News SI™ ' DIDIER FARRÉ présente un spectacle que* \u2014Bob Thomcs.Assocoted Press vous n'oubuerez jamais! I8ANS Adultes POUR TOUS 1ES UNS 120 comédiens \u2014 10.000 figurants \u2014 200 danseur» UN FILM DE CLAUDE LELOUCH LAISSEZ-PASSER NON ACCEPTÉS mi Rfc'YNQIflS -.\"SHARKYSMACHIfC .V1TT0RI0 GASSMAN-BRIAN KEITH \u2022 CHARLES DURNING f ARl HOUrAA.N-BERNiE CASEY-HENRY SUVA DARRïl hlCKMAN \u2022 RICHARD LIBERTIN! .RACHEL VWft, vma SNUFF GARREÎT oww \u2022\u2022GERALD Dî PEGO ^ x\u201e -, M 9,WILLIAM DIEHL .-.*>HANK MOCNJEAN hRJRT REYNOLDS PALACE: 1:00, 3:10, 5:20, 7:30, 9;40; SAM.DERNIER SPECTACLE: 11:50.KENT: SAM , DIM., 12:30, 2:40, 4:50, 7:10, 9:30; SEM.: 7:10, 9:30.DORVAI: SAM, DIM , 12:15, 2-30, 4:45, ÏITI WW TJJPW WZ7\\ 7:05' 9 75 5EM @MjJ SalflaUPa 7:05, 9:25 598 STE CATHERmt 0 IM-8M1 «cflll An IPC Films Production JANE FONDA KRIS KfllSTOFFERSON .n An ALAN J PAKULA F.lm ROLLOVER IHÙMÉ CflQNYN] Music by MICHAEL SMALL Screenplay Dy DAVID SHABEP Siory by DAVID SHABEFi md HOWARD KOHN & DAVi'J WElR Produced by BRUCE GuBERr Directed by ALAN J PAKUl A \u2022 .oporto ^«.i.LA CITÉ: SAM., DIM., 12:35, 2:45, 4:55, 7:05, 9:20; SEM., 7:05, 9:20.LOEWS: 12:30, 2:40, 4:50, 7:00, 9:10; SAM.DERNIER SPECTACLE: 11:20.FAIRVIEW: SAM., DIM., 12:35, 2:45, 5:00, 7:15, 9:30; SEM., 7:15, 9:30.1.00,4.45, 8.30, JB SAM.DERNIER SPECTACLE 11.55 480STE CATHERINE 0 866 38S6 Le PARISIEN 1 DORVAL 3 260 AVE OORVAl 63MSI6 9 SEM.LOEWS 3 I© 9S4$Tl.CATHttM0 1*1.7437 PEEL 4'SEM.KENT 1 La Ci té 2 FAIRVIEW 2 6100 SHERBROOKE 0 1B9 973 3 TRANS CAN S S?697 SOIS tea of POUR TOUS 74?5e SEM.CHEVY CHASE LE CINEMA: SAM., DIM., 12.30, 3:20, 6:10, 9:00; SEM., 6:10, 9:00.691 STE CATHERINE 0 166 6991 PALACE nils .r LE CINEMA WE STMOUN T SQUARE QTl 7477 LA CITE: SAM, WM., 1:20, 3:M, 5:W.7:20, 9:20; SIM., 7:20,9:50.KENT: SAM, MM.! 00, 2.40, 4:20, &00, 7 40, 9:20; SEM, 6:00, 7:40, 9:20.PAIAC! 3:1:10, 3:10, 5:10.7 10, 9:10; SAM.DOME* SKCTACU: 11:10.PALACE 4: 12:20, 2.10, 4:00, 5:50.7:40, 9:30; .SAM.DERME! SPECTACLE 11 30 DORVAI SAM,MM, 1 00,3:00,5.00, / 00.9 00;SEM.: 7-00, 9:00.LaCité 3 PAtKAVf KLÛWPN «44 1W OORVAL 2 ?60 AVE OORVAl 111 6586 KENT 2 6100 SNCMKOOKI 0 411 1703 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 JANVIER 1982 ¦ L'Année prochaine si tout va bien (Palace 6) Une comédie française se voulant à l'image de la société moderne.Le film de Jean-Loup Hubert est quelconque, niais Isabelle Adjani s'3 révèle remarquable ment douée peur la comédie.A voir, si on a le temps, mais pour elle seulement.¦ Absence of Malice ( Place du Canada et Dé-carie 2) - Le réalisateur Sidney Pollack montre que le journalisme emprunte parfois des voies peu orthodoxes.Dévorée d'ambition, une jeune journaliste accable un honnête homme sans avoir la preine de ce qu'elle avance.Son article fail tout de même la manchette du journal.Le film a des faiblesses mais certaines séquences sont remarqua blcment réussies Avec Paul Newman et Sally Field.¦ Beau-père (Palace 5) - Apres la mort de sa mere, une adolescente se retrouve seule avec son beau-père qui a le double de son âge.Elle en devient amoureuse, lui fait part de ses sentiments et de son désir de coucher avec lui.Le beau-père lève les bras au ciel.Mais ce n'est pas lui qui aura le dernier mot.Un regard lucide sur les êtres, un film Intelligent, imprégné de cet humour caustique propre à Bertrand Blier.¦ C'est pas le pays des merveilles (Cinéma Parallèle, jusqu'à demain inclusivement) - Film se voulant de réalité-fiction, ce moyen métrage realise par Helen Doyle el Nicole (iiizucre abord»-la maladie mentale\u2014 la folle, dli-ori encore \u2014 d'un point de vue féministe.Trois femmes parlent de leur «folie», une psychiatre et une sociologue lentent quelques explications.Et l'Alice du film pénètre dans un «wonder land- de marionnettes qui n'ajoute vraiment pas grand-chose.¦ Coup de torchon ( Pla ce Ville-Marie ij Chef de police dans un bled africain.Lucien Cordier ( Philippe Noire! ) se tranforme en justicier.Il zigouille toutes les era pules qui l'entourent.Ki il y en a un joli tas! Réalisé par Bertrand Ta vernier, ce film d'une grande âpreté dénonce les excès du colonialisme français a la veille de la dernière guerre mondiale.¦ The French Lieutenant's Woman (Avenue) - On tourne en Angleterre un film dont l'héroïne, Sarah, attendait un lieutenant français avec qui, prétendait-elle, elle s'était compromise.L'his tolre se situe en iHiiT et a cette époque une telle conduite ne se tolérait pas.Sarah passait pour une moins que rien.Mais un jeune savant devient éperdument amoureux d'elle.Réalise par Karel Reisz, le film montre à la fois les péripéties d'un tournage et le film dans le film.Le scénario écrit par Harold Pinter est tiré d'un best seller de John Ko'.vles qu'il n'était pas facile de porter a l'é-cran.Le pari n'est qu'à demi réussi.¦ L'Homme de fer (V.fr.: Berri 5) - Envoyé à Gdansk sur un ordre venu d'en haut, un journaliste a pour mission de recueillir des informations compromettantes sur l'un des leaders des grévistes.Son enquête lui fera reconnaître la justesse de leur cause.Dans cette oeuvre du réalisateur Andr/ej Waj-da dont l'un des figu-» rants est nul autre que Lech Walesa, la grève; des chantiers maritimes de Gdansk, la création du mouvement Solidarité et la signature des ac?cords avec l'Etat polo\" nais servent de toile de fond à celte passionnante suite de l'Homme de marbre.Le film a remporté la Palme d'or au dernier festival de Cannes.¦ Un Mauvais fils (Place Ville-Marie 2) - Un jeune homme rentre en France après avoir fait ! aux Etats-Unis quelques années de prison pour trafic de drogue.Sa -mere esl morte pendant son absence.Son pere l'accueille froidement a Le vie reprend.Un via mise.Patrick Dewaere.est la vedette de ce film, qui n'est pas du meilleurs Sautet.¦ Noces de sang (Des jardins |) .Un film de Carlos Saura qui est une veritable leçon de cinema! Il so présente com-,, me la répétition d'un ballet d'après une piece de Federico Garcia Lorca.Les acteurs sont clans-, leurs loges.Ils se préparent.La caméra les suit.Le drame se joue.Les mots sont inutiles.Un veritable plaisir pour l'oeil et l'intelligence.suite à la page C 19 18 ANS adulte» simples ou |ir~T doubles?RACKETS Commençant des midi CINEMA L'AMOUR 849-6227 40»!.il lAUtfN' ptccADii.iy IGUY: CANW0A ROYAUi ____ Aussi 2e film erotique DANS CHAQUE CINEMA > Ui't video-cassettes EN VENTE DISNEY TOUS ¦if 4 Sam.' z~ et dim.: 10h30, 12h45, 3h00, 5.S00, 7h00; en sem.: 7h00.Mîtl.:272-1080 Au boulot.Jerry! 1 ¦ ¦¦¦¦¦I» !¦ .I BuM Reynolds Roger Moort TOUS Farrah Fawcett Ci CANNON BALL Jerry Lewis POUR t tous UGRANDC ^[jrprenant * Sensationnel £&1 George Hamilton le paradis 1 K1S n» Hoc*a4aga 354-3110 /4U.DEIA DU RÉEL M le nouveou film de KENT RUSSELL WILLIAM HURT © Shining jy»w I ' ' Tentant lumière le paradis 2 8215 ma Hocfwtaga 354-3110 le AGON si^d.JOJbfcaJ © Kramer Ousttn .r CONTRI Hoiiman ivraiticr Secretaires ut* particulières Deux Suédoises à Paris le paradis 3 MIS rut Moct^ug* 144 T no f 099066 ^£AL' SAMEDI 16 ENVIER 1982 iï^-VOlB - C 19 Suite de C 18 B Not a Love Story: a Film About Pornography (Cineplex \\.n Cinçplcx l) - Un docu monta ire sur la pornographic et les femmes produit par l'Office Na tional du Film et réalisé par Bonnie Klein qui s^est personnellement impliquée dans le film, il .\u2022si construit comme une enquête: l'an*, ienne strip-teas< us»' Linda Lee rracey interroge les gens .lu métier, a cela J ajoutent des interviews de féministes célèbres.Et (lvooue*7 L'ERortuâEr IAIES 2nd.tROTIC .1.«\u2022 ::t Bivoli 1 D*% \\?h l-o, ,->» 10*1 ensaaa EROS® 1:3 V v.' l'y St OtNl'j''BtlASGt^ 111 ms*»STCATHCIIillC( m S!'.»/r»! noir se bat au nom de la dignité humaine.De sa dignité.Le film est beau, il est vivant.Et magnifiquement interprété.¦ Raiders of the Lost Ark (V.o.: York.V.fr.: Imperial) - Un pastiche des «sériais», ces films à épisodes qui.relançant leur héros dans de nouvelle aventures, enchantaient les cinéphiles des années trente et quarante.L'invincible héros du film de Steven Spielberg est un archéologue chargé de retrouver I Arche d'Alliance enfouie depuis des siècles quelque part en Egypte II doit faire vite: les Allemands sont a ses trousses.L'histoire se passe en 1936.Hitler brûle d'avoir l'Arche qui.selon la légende, donne à son possesseur de*» pou-volrs extraordinaires.¦ Reds (Loew's 1.Clarc-mont et Dorval 1) - Les rouges dont il est ques lien dans ce film produit, écrit et realise par Warren Beatty sont des intellectuels américains que la révolution russe a pas sionnés.Un journaliste et sa femme, John Heed et Louise Bryant, qu'in-terprètent Beatty et Diane Keaton.vont a retro-Mrad faite un reportage sur le vil Quelques années plus tard.Reed se icndra compte que la ré-volution a été trahie par les révolutionnaires.Le sujet est sérieux mais le film a été traité comme une histoire d'amour et presqu'un roman d'aventure.¦ Rollover (Loew's 3.La Cite 2 et Fairview 2) -Son mari ayant été assassine, une ancienne vedette de cinema se retrouve a la tète d'une énorme entreprise de pétrochimie.Un film sur l'argent.Et sur le monde secret de la haute finance pour ne pas >'\\ perdre, il faut s'y connaître un peu dans les questions de fric.Avec .Line Fonda et Kri- Kris-tofferson qui font équipe contre un vieux banquier retors ¦ Taps (Ha/a Alexis-Ninon 2.Odeon-Bro^sard 2 et Cote des Neiges 2) -l in école qui prépare les adolescents pour West Point doit être fermée.Ainsi en ont décidé les civils Mais les gar-cons, complètement fanatisés, décident de résister jusqu'au bout.On leur passera sur le corps avant de fermer I'Academy.Cela commence par un jeu.Et cela finit comme une véritable guerre.Avec du sang et des ca-davn s Cind.9cinémas [S ¦«.I^a* 2001 UNIVERSITE Ih 1.849-4518 avec keith CARRADIHE UN FILM DE SYDNEY LUMET Southern Comfort 4 00-6O0-7 50-9 55 v RepfOi«r>iat;on 'uppU-mertaire jomedi o JI 50 (En ançlan) MATINEES POUR ENFANTS SAMEDI ET DIMANCHE U* s cinéma 9 «il iun M FOIS» ¦2 )5 1:50-3:25 GAGNANT DE 3 PRIX COMME MEILLEUR HLM ÉTRANGER \u2022 Grand Prix du |ury, Biarritz-France \u2022 Prix de la critique Los Angeles et r U * York 5:00- 7.20 -9:40 Rep*e**ntOtion tupplémentairo samedi o t 1.50 S.T.À.[SS \u2022 ;18a\\s t 12:30-2 15-405-5 50 7 40 930 \u2022 Y Samedi rep»e*entafion supplémentaire ail 15 UN FIlM DE \u2022AVID H-\\\\IO( )\\ «UN CHEF-D'OEUVRE GRANDIOSE, UNE OEUVRE D'ART SUBLIME» \u2014 Archçr Winsten, Ne* Yotk Poil f PRIX DU JURY \\ CANNES ' POUR TOIS c Le nouveau filtn de MKITA MIKHALHi 'V Réalisateur de SLAVE OH LOVF Representation iupplementoire somedi a 11:30 (VERSION ORIGINALE AVEC SOUS TITRFS ANGLAIS' 5e SEMAINE! ^ ^ Dimanche: Suprême Je saumon hollandaise .S8.95 ! nus ces repas sont servis avec le potage du jour ou un jus de tomate, petit pain ci beurre, pommes frites ou vapeur, une salade verte croustillante, riz ou nos légumes du marché.Venez profiter de notre spécial dans une atmosphère chaleureuse et un service hors pair.\u2014 Réservations recommandées \u2014 Desjardins vous offre aussi n»n service de traiteur disponible pour toutes o< casions Heures d'affaires: Lundi au vendredi Mh30a.m.- IthOOp.ni Samedi ShOOp.m.- I2h00a.m.Dimanche ShOOp.m.- I Ihoo p.m mm ^JL)CS9 iClTtllî\\S) Montréal y rencontre la mer 1175, rue MacKay 866-9741 invitent 750 personnes LOUIS M ALLE ATLANTIC ¦>¦¦\u2022\u2022 ^^^^ m * \" CITY i Ê m.m ' ¦ V/ ^^^^ w .i ATLANTIC CITY ?Meilleur Film BURT LANCASTER ?Meilleur Acteur LOUIS MALLE * Meilleur Réalisateur * .JOHN GUARE ?-Meilleur Scénario xr Société Nationale : : - ^ \\ des.Critiques de Films g des États-Unis 1981 .fi?au cinéma Le Parisien, le jeudi 28 janvier à 20h30 Les billets seront postés aux gagnants(es) au plus tard le 21 janvier.RÈGLEMENTS DE PARTICIPATION: 1 Pour participer au concours, il suffit d'inscrire vos nom.adresse et numéro de téléphone sur le coupon de paiticipation ou sur une reproduction faite à la main (excluant toutes reproductions mécaniques et photocoptes) 2 Le concours débute le 9 janvier pour se terminer le 16 janvier Les coupons doivent être retournés avant le 20 janvier, à minuit 2 L'attribution des billets aux gagnants(es) se fera par tirage au sort le 21 janviti 4 Les employés de LA PRESSE, de CKAC.de PARATEL et de CINÉ 360 ainsi que leurs familles ne sont pas éligibles 5.Les droits en vertu de la loi sur les concoui : ont été payés 6 Tout litige quant à !a conduite de ci concours publicitaire et à l'attribution d'un prix devra être soumis à la Régie des Loteries et Courses du Québec REMPLIR ET RETOURNER À: Concours ATLANTIC CITY PARATEL 225 est.rue Roy.Montréal.Que.H2W 1M5 Nom- Adcitii -App Ville Coda post il. IA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 JANVIER 1982 ABTS PïJiSTîQUEa C 21 à i \u20223r« i m 1 * v- .v/>*- V T «La Romaine».Pêche sous la glace.UN PHOTOGRAPHE CHEZ LES MONTAGNAIS La rencontre de Serge Jauvin avec les maîtres de la forêt *Nutshimhi inmiut», c'est-a-dirc les indiens montagnais de la forêt, ont réussi a préserver tant bien que mal dans leurs reserves du Lac St-Jean et de la Côte-Nord certaines de leur-grandes traditions ancestrales Serge Jauvin.jeune photographe qui depuis cinq ans fait des séjours relativement longs dans les réserves de Pointe-Bleue.Bersi-mis et La Romaine a entrepris de nous révéler à travers ses multiples images la vie quotidienne de^ Montagnais et des Attikameks.Le documentaire photographique qu'il présente au nouvel Espace Ovo s'attache plus précisément à la vie en forêt des Indiens, à ces épisodes de leur vie où ceux-ci sortent de la réserve pour aller en forêt en quête de gi-bier et de poisson.GILLES TOUPIN Ces photographies n'épousent d'aucune faeon le point de vue du Blanc fouineur en quête d'exotisme.Elles ont davantage une valeur anthropologique qui nous res titue dans toute sa dimension la vie simple et les activités du chasseur et du pécheur indiens.Le Montagnais ne pêche pas, ne chasse pas et ne trappe pas pour le plaisir.Ces activités font partie depuis toujours de son mode de vie et c'est la un des caractères qui le differe?u ie le plus du Blanc.Ce sont des realites de ce genre que le documentaire de Serge Jauvin nous fait comprendre.Certains diront qu'elles tombent sous le sens mais il est clair qu'elles sont trop souvent oubliées dans ce qu'elles ont de plus spécifique.Du saumon à la banique il y a donc la pèche.Jauvin nous montre ces magnifiques saumons en train d'être fumés au-dessus du feu.Plus loin William Mathieu attend, immobile, un harpon traditionnel à bout de bras, que le pois- son passe.Ils sont peu a pécher de la sorte.Sur les rochers qui bordent la rivière, un garde-pêche surveille les Indiens.Ces derniers ne peuvent prendre plus de deux cents saumons, tout comme les Américains du club d'à côté.Le regard scrutateur de Jauvin nous montre plus loin une femme devant son feu qui prépare la banique, ce pain que font les Montagnais depuis qu'ils ont la farine Et partoii!, à travers ces images, la présence enjouée des enfants Ces derniers sont intégrés a la vie des adultes; ils ne font pas bande à part et ils jouissent d'une liberté que bien des nos enfants envieraient.Les scènes de chasse saisies par Art féministe, art féminin ?Le théâtre expérimental des femmes ne présente pas seulement du théâtre, on veut plutôt s'y définir autrement.C'est en s'ouvrant à des expériences moins ^strictes, plus imprévues, des tentatives souvent, que celui-ci est davantage devenu un lieu de rencontre.Sur le mode des échanges, en dehors des conventions et des JEAN TOURANGEAU collaboration spéciale habitudes, une façon différente de vivre le quotidien s'est manifestée.Cela permet maintenant d'organiser une série de conférences afin de faire le point sur la question des femmes, à travers l'histoire d'hier et celle d'aujourd'hui.Les lundis de l'histoire des femmes : an 2 se continue comme on le note ici pour une deuxième année consécutive.Au début : le besoin de se parler entre femmes.Puis, compte tenu d'une assistance toujours grandissante, on a essayé de mettre à jour l'histoire de ces dernières si longtemps occultée par les hommes.Or des femmes décident de la déterrer.Ainsi des productrices de toutes disciplines sont venues parler de leur héroïne en littérature, chant, cinéma, etc.À la suite d'une table-ronde qui se tenait au printemps dernier à la galerie Véhicule, où il manquait tellement de chaises.on s'est dit qu'il fallait répondre à la demande pressante de ce public si diversifié.Les femmes et l'art : récréation ou création ?commence son histoire sur une note interrogative.Les femmes ne s'adon-neraient-elles pas à l'art après avoir éduqué leurs enfants?Cette nouvelle série, qui a débuté à l'automne 1981, veut lutter contre de tels préjugés si tenaces.Et encore, en dehors d'un contexte qui jte serait tourné que vers le champ esthétique; ce qui limite moins les discours et les échanges.De la femme Au Québec, il est rare que les directeurs de musée exposent en public leurs méthodes d'analyse vis-à-vis les oeuvres d'art.Par sa conférence de lundi Art féministe.art féminin ?, Louise Letocha, directrice du musée d'art contemporain, a marqué sa volonté de travailler sur le sens des objets plastiques, et non seulement sur leur conservation.Cette commu- Louise Letocha.nication, disait-elle, est née d'un besoin de rechercher au sein de l'oeuvre même ce qui est spécifique à la femme.Et ceci, en dehors des principes habituels où les conditions de vie des femmes expliqueraient ce que la femme possède en propre, dont évidemment le rôle de mère auquel elle est prédestinée.t:lle a donc voulu déterrer « la quête d'identité » chez la femme qui conquiert non pas «une nouvelle place, mais plutôt une place autre».On le voit, c'est de l'intérieur, en creusant le système représentatif, les images>qu'une autre notion du féminin apparaîtrait avec moins d'ambiguïté.Si les artistes féminines sont omises par l'histoire, c'est qu'elles développent des sens divergents du comportement masculin, autant à travers l'idéologie que les symboles.En choisissant le cercle, en tant que figure répétitive, voire obsessionnelle, la conférencière a voulu partir d'une structure connue, abusive même.En sélectionnant ensuite l'européenne Sonia Delaunay, l'américaine Eva Hesse et la photo Michel Gravel, LA PRESSE Québécoise Françoise Sullivan, elle se trouvait à dépasser les frontières nationales afin de vérifier si l'archétype du cercle demeurait un signe universel.Ah ! le cercle, « une forme totalisante, cosmogonique.pleine et vide à la fois, finie et infinie, la terre » vis-à-vis lequel nos oreilles bourdonnent de préjugés.On nous a rappelé les idées les plus communes, pour s'en débarrasser, dont celle du doigt qui est l'homme et l'anneau qui repréente la femme.Si chacune de ces artistes utilise le cercle, c'est de manière différente, plus ambivalente que le modèle mâle.Ceci serait une première définition de ce qui est propre à la femme artiste, sa façon d'inscrire ce qu'il y a de féminin à travers son oeuvre, pendant qu'elle crée jour après jour.L'art féminin Si le cercle chez Robert Delau-nay, le mari de Sonia Delaunay, se rattachait au mythe du soleil, il en est autrement chez elle.Eu effet, le cercle se détache de cette relation directe avec le mythe.Elle recherche plutôt une énergie totali- santé (on comprend l'emploi de la forme circulaire) a laquelle font référence ces tableaux de la série Prismes électriques.Le prisme donne la premiere place a la « cou leur qui supplante la réalité » tan dis que l'énergie électrique expliciterait plus clairement la dynamique de la modernité.En juxtaposant au cercle pur la figure humaine, Sonia Delaunay démontre le paradoxe entre la figuration et l'abstraction.Ce paradoxe «contredirait l'archétype».Cette volonté de mettre à jour les tensions deviendrait aussi un lieu où le sujet féminin nommerait son ambivalence entre ses modèles propres et l'idéologie masculine dominante.Eva Hesse a recours à des références «à la sexualité féminine» et va aussi « suggérer des personnages ».La teneur expressionniste des matériaux s'opposent au contrôle rigoureux de l'espace, d'où l'idée que s'énonce la présence du féminin en affirmant la contradiction.Quand Hesse passe du cercle au cylindre, puis le cylindre envahissant l'espace en entier de la galerie, elle incarne alors une autonomie autant picturale que personnelle.Sullivan, comme Delaunay et Hesse, est préoccupée par le mouvement.On devine pourquoi elle use du cercle et de la spirale.Quand elle quittera définitivement la sculpture, c'est son corps en mouvement qui fera le sujet de l'oeuvre.Et ce corps marchera à l'intérieur d'un cercle, comme si elle voulait rituellement « recommuniquer avec le lieu ».L'utilisation du cercle chez Delaunay, Hesse et Sullivan est omniprésente.Selon le message qu'elles entendent véhiculer, elles opteront constamment pour de nouveaux supports.Là encore, elles contredisent les leçons des hommes.Ainsi contribuent-elles à questionner la modernité, en proposant une sorte « d'unité avec l'univers, une relation entre la nature et le monde extérieur ».Si Louise Letocha concluait sur : « le sujet femme se substitue à l'apparence », il ne nous reste que des questions.Ces questions qui elles aussi ont nourri la modernité, notre monde, des questions qui inaugurent sans doute l'exposition L'Art des femmes, qui se tiendra prochainement du 11 mars au 2 mai au musée d'art contemporain.Naroto, fils de chasseur.Jauvin sont éminemment descriptives.La.un trappeur prépare le piège à castor.Ailleurs il attrape le lièvre qui est l'un des aliments les plus courants de l'Indien en forêt.Mais notre photographe ne s'arrête pas là.Il nous fait suivre jusqu'au campement et parfois même jusque dans la réserve le traitement que l'on réserve à ces prises Qu'il s agisse du dépeçage du caribou ou du castor, le Montagnais ne perd rien.Tout est récupéré, de la peau qui deviendra cuir aux os qu'il broiera pour faire une graisse succulente en passant par les viscères qu'il tressera et par la panse du caribou qui servira à recueillir le sang précieux avec lequel on fera des galettes qui, affirme Jauvin, «sont bonnes comme du gateau au chocolat».L'insistance du photographe à relater des détails de la sorte donne à l'ensemble du reportage une qualité factuelle qui le fait sortir des sentiers battus du genre.Serge Jauvin démontre d'une image a l'autre le respect du Montagnais pour les ressources de la forêt.I! y a là un commentaire écologique qui devient à la limite et en sourdine un plaidoyer en faveur de la souveraineté de l'Indien sur ses territoires.Le goût de la forêt Serge Jauvin.originaire du Lac St-Jean, a suivi aussi bien en été qu'en hiver les Indiens dans leurs déplacements.L'une des facettes les plus intéressantes du reportage est celle consacrée au campement d'hiver.«On s'arrête trois quart d'heure avant le coucher du soleil, raconte le photographe.C'est le temps qu'il faut pour monter la tente sur un tapis de branches de sapin, pour amasser le bois pour la nuit et installer le petit poêle de tôle.Le problème dans ces campements ce n'est pas le froid, c'est plutôt la chaleur.» Ce n'est pas le goût de la photographie qui est venue à Serge Jau-\\ in en premier, c'est celui de la forêt.«J'aime le bois, dit-il.Je ne peux plus me passer de la vie en forêt.» En 1970 il est venu à Montréal pour étudier la photographie au Cégep du Vieux-Montréal.Par la suite, il a travaillé à la pige à Québec pour les ministères du Tourisme et de l'Education.Cette vie de photographe commercial ne le satisfaisait pas.«J'avais le goût de photographier des gens, ra-eonte-t-il.C'est alors que j'ai proposé aux Montagnais et aux Attikameks de leur constituer une banque de documentation photographique sur leur vie quotidienne.J'ai trouvé l'expérience extraordinaire et je continue.Leur vie est une vie qui change, qui se modifie à cause de l'influence que nous avons sur eux.J'ai appris beaucoup avec eux: j'ai appris ce que c'était que le respect de l'autre, l'esprit communautaire, une vie fondée >ur le partage de ce qu'ils ont.Le^ Indiens n'ont pas entre eux les problèmes de classe que nous avons.Je pense ainsi que les gens qui verront mes photos pourront dans ce sens en tirer quelque chose.» Des images directes Serge Jauvin n'est pas un partisan de la photographie esthétique.Ses images sont directes, simples, bien cadrées sans plus.Il ne recherche pas l'effet spécial.Il nou^ livre son sujet sans subterfuge pour le rendre avec le plus de réalisme possible.C'est là le lot de la photographie documentaire.Reste que le partage des images entre la couleur et le noir et blanc fait prendre conscience au spectateur des connotations différentes que sous-tendent ces deux procédés.En un sens, les photos en noir et blanc de Jauvin sont plus esthétiques, celles en couleurs, plus proches de la photo de monsieur-tout-le-monde.On le voit bien, c'est le contenu qui demeure la première preoccupation du photographe.Serge Jauvin a compris les Montagnais.Il a fait dos images qui leur rendent justice parce qu'elles reflètent avec chaleur leur mode: de vie et.du coup, leur désir de le perpétuer malgré les visées de certains Blancs.' j NUTSHIMIU INNUAT, LES INDIENS J MONTAGNAIS DE LA FORÊT, ! photographies et diaporama de Serge Jauvin à L'Espace Ovo, 307 ouest Ste-Catherine suite 300.Du * lundi au vendredi de 1 2h à 1 8h et le samedi de 12h a 17h.Jusqu'au 30.janvier 1982.INIQUE DES ARTS.'îl \u2022.v.m V*.Dans le cadre de l'exposition Livres d'artistes présentée actuellement au Musée d'art contemporain, Martha Rosier, une artiste américaine de la performance, donnera une conférence.Elle discutera de son attitude vis-à-vis des références politiques et culturelles et des moyens qu'elle utilise pour les transmettre dans son oeuvre.Cet événement, organisé en collaboration avec The Bronfman Foundation, Artexte et la galerie Powerhouse, aura lieu le 17 janvier à 14h30.\u2022 Toujours dans le domaine du livre, rappelons qu'Artexte, l'un des organisateurs de cet événement, a lancé depuis peu le catalogue des catalogues canadiens.Ce répertoire, unique au Canada, regroupe l'ensemble des publications d'art réalisées chez nous oar les musées et des artistes.Parce qu'on y décrit chacun des 9k-'¦ ' * * '^ii**^ v .JIx>1 1ER KM i t\\:\\, \" li n*i |.catalogues avec détails, cet ouvrage est davantage un outil accessible à tous.2$ chez Ar-, texte, 1485 Bleury, local 10C, 845-; 2759.Pour ceux et celles qui vou-£< draient voir et lire une publica-^ tion faite par des artistes d'ici.La Chambre Blanche vient de sortir son bulletin no 10.Ce récent envoi fait parler de l'intérieur des artistes et des critiques, qui discutent de leur travail autant avec les mots qu'avec les images.Un nouveau format, des photos pleine page, aussi une rétrospective de l'automne 1981 et la lettre intégrale des membres de cette galerie aux journalistes du Soleil dans l'Affaire du sculpteur David Naylor.Une revue qui est un livre d'artiste en soi.5$ à La Chambre Blanche, 549 boul.Cha-rest est, Québec, GlK 3J2.J.T. -PRIX MARC CHAGALL « _ 4C£ GALERIE CAS ' 1832 ouest, rue Sherbrooke, suite 2 933-4588 \u2022> v.1 Horaire: mar.à sam.11 h à 1 8h; dim.1 2h à 16h xposition se poursuivra jusqu'au 20 février ES D'ARE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 JANVIER 1982 ___LÎVRES- Expositions ¦ Claude Tousignant: sculptures Jusqu'au 21 fevr.¦ Gravures de Rodolphe Bresdin Jusqu'au 28 février Ateliers du samedi Deux ateliers de creation pour enfant* de 6 a 12 ans; limite de 12 enfants par groupe Theme Moyens de transport Billets IS A 11h et 13h30 O Musée des beaux-arts de Montréal 1379, rue Sherbrooke ouest Du mardi au dimanche, de 11 a 17h Autobus 24 ou metro Guy Renseignements 285-16Ô0 e La Galène de vente et location est ouverte du mardi au vendredi, de 11 à 16h, et le premier jeudi de chaque mois, de 11 a 20h Location d oeuvres originales d'artistes .québécois et canadiens contemporains a des tarifs mensuels s'echelonnant entre 6S et 60S ¦1 Renseignements 285-1611 NOUVELLES ACQUISITIONS A.Y.Jackson (1926 ) P.Surrey F.Verner A.Lismer MA.Fortin ( 1940) L.Bouchard L.Ayotte R Richard J.Little P.Soulikias Une des 10 plus grandes galeries d'art d'Amérique, 11 salles d'exposition.1355, boul.des Laurentides, Laval (sud bo'ii Saint-Martin) Renseignements: 668-1531 La plus grand choix de peintures et sculptures dans la plus grande galerie d'ar* au Canada.NOUS ACHETONS PEINTURES DE QUALITE HEURES D'OUVERTURE >j mardi ou vendredi de 9t>00 c !7h30 $anv 9WX)a 17h00 Fvtt* drni.et lun GALERIE DOMINION 1438 ouest, rue Sherbrooke 845-7471 ou 845-7833 Maison André-benjamin-Papineau Vernissage Atmosphères \u2014 couleurs sur papier et sur soie oeuvres de VÉRONIQUE DA COSTA Le mardi 19 janvier 1982 à 20 h.L'exposition se poursuivra jusqu'au 7 février 1982.5475 ouest, boul.Saint-Martin Chomedey, Laval.Rens.: 681-6323 Tous les jours de 1 3 h a 21 h.Les Coopérants Société mutuelle d*;issurance-vie Compagnie d'assurance générale BARRY ALIKAS PAUL MA l'HIEU W AI ï U LEUNG DOROTHEU DESCHAMPS LAUZON-ALLEYN CONTENANTS DU CONTFNU Du 14 janvier au 4 février 1982 galen^J^ galerie d'art sans but lucratif geree et commanditée par Alliance mutuelle-vie Ouverte du lundi au samedi \u2014- de 11 h à 17h 660.tue Snerbrooke ouest Montreal H3A 2M7 Renseignements i514) 284-3768 LOUIS Dl MÉO peintre Vernissage le dimanche 17 janvier de 14h à 17h, jusqu'au 4 février 82.Tous les jours de 10h à 21h 2159 est, boul.Saint-Martin, Duvernay, Laval Tél.: 384-2551 Galerie MIHALIS 1 1500 ouest, rue Sherbrooke 932-4554 Une des plus grandes galeries d'art à Montréal Sur nos 2 planchers un très grand éventail d'oeuvres canadiennes.1 -i FOYER PES kdS E>lTON 9e EL4GE, CENTRE-VILLE Expo-vente Galerie permanente Jusqu'au 21 février Collection d'artistes canadiens: Goroon Pfeiffer.Avrum Rosenthal.Viateur Lspirttr.Aline Lalancette.Marcel Favreau, R.Galli.Vivian Walker.George M.Rae R.S.Leduc.Eve Rell.CD.Maillet.Jocelyne Lortie.H.V.Pundleider.Léo Ayotte.D Harper.Hélène Dubé.John A.Barwick.Fernand Lorion.Gaby Lamarche.Shirley Chinneck.ATON (Salerte iïlnntague £le Delcwim.tr) T**.725-9077 TabU d'hôf» o po.-ti.àm 6* 1tha23h Duvert roui le* |0«ri de I Ih à 23tl.Somed! et dimanche de l7ho 24h $4*5 Ha 1 dite ternit* Beaucoup do gens connaissent le COUSCOUS.Très peu eh connaissent la vraie saveur.EH EXCLUSIVITE AU CAHADA Vins marocains dont le très fameux gris.de Balaouane .\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 La 3464, rue Saint-Denis 282-1615 - 2824)359 Cuisine française \u2014 Crêpes bretonnes Permis complet 7064A, boul.Pie-IX, Montréal 727-3540 Table d'hote : samedi, dimanche après 17h.Or Vf- .6192 CÔTE-DES lM© \"SB\" -NEIGES, MONTRÉAL POUR LES FINS GOURMETS ENTRECÔTE AU POIVRE VERT FILET DE DORÉ VOYAGEUR REPAS COMPLET $1295 REPAS COMPLET $995 SPÉCIAL POUR LE LUN «H PETIT SURLONGE STEAK \"CAFÉ DE PARIS\" OU MINI BUFFET REPAS COMPLET Servi du lundi au vendredi de 11 h 30 à ?h 30 $g9B MAINTENANT OUVERT PAESANO GOURMET CHARCUTERIE, PÂTISSERIE PAIN MAISON PÂTE ET PIZZA LIVRAISON GRATUITE Nos menus réguliers sont aussi disponibles k rv r * m [ I k \u2022 \u2022-*ei.» - v il' ALEXANDRE GUITARISTE CHANTEUft\t\t1 ?\u2022\tEn vedette du mercredi au dimanche inclusivement.liTl'ir\t\t1\tdimanchei'da $Q95 1 11 h 30 è 3 hOO W J IA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 JANVIER 1982 STAUMNTS \u2022.v.v.vX \u2022x%.:.Xv::.:.:v:.:::?::v?:^^^^ Alé*anDiXé SON PETIT PIANO BAR EN ENTRANT Table d'hôte tout les soirs $16 ALÊ*ANDRi SON RESTAURANT FRANÇAIS Nombreuses spécialités à la carte: Flamiche - terrine - canord \u2022 tarte chaude, etc.« Une des bonnes tables du centre-ville» Pour votre divertissement: NOTRE PIANISTE AL&}ANDffi «PUB ANGLAIS» au 1er étage Nombreuses bières anglaises.BRUNCH DU DIMANCHE Champagne - jus d'orange - brioche - café \u2022 saumon fumé - oeuf bénédictine - saucisses -pommes sautées - salade de fruits frais au kirsch - forêt noire.1454, rue Peel Res.: 288-5105 (foce à l'hôtel Sheraton Mont-Royal) FESTIVAL D'ALASKA 1982 a Chàteauguay fouf /es vendredis jusqu'où 26 mars incl.Crevettes d'Alaska bouillotte au maille salade pam a l'ait cuisses de grenouilles pattes de crabes d'Alaska dessert: Alaska nature cafe Super brunch au champagne chaud et froid de llha 15h avec musique des Mariachis.47.boul St-Jean-Baptiite, Chàteauguay Reservations: 691-2444-691-6730 RESTAURANT \u2022 Meilleurs mets chinois dans Rosemont \u2022 Bar-salon s \u2022 Salle de réception \u2022 Buffet midi 7007, boul.PIE-IX (pros de Jean-Talon) ( vol»ln du Con fro Boul«vord) 376-9510 Stationnement gratuit RESTAURANT MOUNT EVEREST (Nepali) Cuisine népalaise, indienno et conaélime.Déjeuners d'affaires du lundi au vendredi.Seul en son genre à Montréal et au Canada 5160 ouest, rue Sherbrooke Ré s.: 483-1482 La petite boîte française où l'on mange bien 2063, rue Victoria Métro McGIII 844-1624 ambiance chaleureuse, service souriant et menus à prix tort abordables, même le soir.Soupes faites comme à la maison.Restaurant èuiirljo garoa Cuisine espagnols et française 3458, av.du Parc (près de Milton) POUR RESERVATIONS APPELEZ FÉLIX 844-0558 Notre salle dt re
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