La presse, 19 janvier 1982, C. Économie et finance
[" DRAKE PERSONNEL Nos gens font la difference 281-1930 lHi»M.Mi.«ifll 2r e ETïTNâNCE CAHIER C LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 19 JANVIER 1982 Comme la CTCUM, l'Etat veut réduire le pouvoir d'achat des fonctionnaires On ne saura jamais si le gouvernement québécois a «suggéré» ou non a la CTCUM les offres salariales pen généreuses que celle-ci a soumises aux trois syndicats du transport en commun.Mais sans savoir si cette stratégie salariale a été concoctée au Complexe «G» ou encore rue Saint-Antoine, force est de reconnaître qu'il y a de nombreux atomes crochus entre les ministres Jacques Pari/eau et Yves Bérubé d'un côté, et Lawrence Hannigan de l'autre.Même si l'ampleur des hausses de salaire pourra varier, le principe de bas«j qui structure les offres de la CTCUM structurera également les offres du gouvernement à ses employés du secteur public et para-public.Dans le cas de la CTCUM cette stratégie a été baptisée «normalisation».Bile se résume en quelques mots: une perte de pouvoir d'achat.Cela veut dire consentir des hausses salariales faibles aux employés d'Etat pour que les employés du secteur public puissent les rattrapper.Les objectifs gouvernementaux Il est bien sûr téméraire d'évaluer une politique salariale du secteur public qui n'est pas prête, et encore moins approuvée par le gouvernement.Mais les déclarations des membres du cabinet Lévesque responsables de ce dossier sont sans équivo que.C'est le premier ministre lui-même qui a donné le ton lors de son discours inaugural lorsqu'il a demandé aux syndicats de rouvrir les conventions collectives.Il a alors rappelé que si le gouvernement payait ses employés comme on le fait dans le secteur privé, l'économie annuelle serait de $1.1 milliard Il reprenait alors les propos de Yves Bérubé, ministre délégué à l'Administration et président du Conseil du Trésor, responsable du dossier des négociations.Celui-ci.qui a fait cet ete une tournée de sensibilisation sur les finances publiques à travers la province, explique la majeure partie des problèmes financiers du Québec par le coût des con vent ions.Il ressort de ces propos que le critère de base du gouvernement pour évaluer ses conventions, est l'écart avec le secteur privé, dans ce cas précis les entreprises syndiquées de 500 employés et plus, et que l'objectif majeur est de réduire cet écart.Réduire le pouvoir d'achat Pour réduire les écarts, il n'y a pas 36 façons.Il faut tout simplement que les hausses de salaire dans la fonction publique soient inférieures à celles qui sont consenties dans le secteur privé, pour que le privé rattrappe progressivement le public.Comme, dans le privé, les gains salariaux sont inférieurs au rythme de l'inflation, ce qui implique perte de pouvoir d'achat, on peut en conclure que les employés du secteur public devront essuyer une reduction encore plus marquée de leur pouvoir d'achat Ce principe peut cependant être appliqué à des degrés très divers; selon le rythme auquel le gouvernement voudra imposer ce rattrapage, mais aussi en fonction de l'écart souhaite par l'Etat.Il est loin d'être évident que le gouvernement voudra ramener les salaires de ses employés au niveau du secteur privé.Cela coûtera toujours un peu plus cher au gouvernemeni parce qu'il doit donner l'exemple, notamment du côté des clauses normatives.Au mieux, si l'on est optimiste, on peut espérer des hausses de 8 ou 9 pour cent à partir de 1983.année où expirent les conventions du secteur public, si l'on suppose que les augmentations salariales ne dépasseront pas 10 pour cent en 1983, date où l'on renégociera les conventions du secteur public.Au pire c'est le gel des salaires, une hypothèse de plus en plus populaire.Après avoir été suggérée par le député libéral de-missionnaire de Jeanne-Mance, Claude Forget, c'est l'économiste Pierre Fortin qui la relance.Il propose, comme solution d'urgence, un gel d'un an, qui représenterait une économie de deux milliards pour le trésor.Quant à eux, les syndiqués conserveraient néanmoins une avance d'environ 10 pour cent.Les propositions de la CTCUM se situent quelque part entre les deux, puisqu'elles impliquent des hausses inférieures de trois pour cent par an a ce qu'offre le marché.Cela représenterait une réduction de l'écart avec le secteur privé de neuf pour cent en trois ans.Les écarts s'agrandissent Du point de vue financier, le gouvernement Lévesque a de bonnes raisons de surveillçr ces écarts.Sur une masse salariale de $9.5 milliards cette année, soit 16 pour cent des dépenses, chaque point de pourcentage de difference entre les salaires du public et du privé représente $100 millions.Le gouvernement Lévesque croyait avoir réussi à ramener sa masse salariale à un niveau plus modeste lors de la dernière négociation, et se vantait, dans le discours inaugural, d'avoir ramené l'écart privé-public de 16.3 pour cent en 1978-79 à 11 pour cent.Mais la flambée inflationniste fait que cet écart s'élargit à nouveau et retourne à son niveau antérieur de 15 ou \\G pour cent.Le professeur Pierre Fortin, de l'Université Laval, dans un diagnostic très pessimiste de l'état des finances publiques québécoises, a affirmé la semaine dernière que les salaires du secteur public avaient pris une avance de 18 mois sur ceux du privé, et qu'à la fin de 1982 cela s'approcherait de deux ans, soit pas loin de 20 pour cent.En effet, l'indexation totale et les clauses d'enrichissement procureront aux fonctionnaires des hausses annuelles de plus de 14 pour cent cette année, sans compter les progressions dans les échelles, contre environ 11 pour cent dans le secteur privé.Selon M.Fortin, un économiste écouté à Québec, c'est là le principal facteur qui amènerait le déficit québécois à tripler d'ici à 1985-86 pour atteindre la cote des $9 milliards: l'ampleur de la masse salariale, salaires, conditions de travail et nombre d'employés, sont à l'origine d'une situation assez grave pour qu'il propose «la déclaration d'une espèce d'état d'urgence économique».La grève à la CTCUM a des effets désastreux pour les entreprises commerciales Les conséquences de la grève et du défi a la loi spéciale ;i la CTCUM (Commission de transport de la Communauté urbaine de Montreal) se révèlent souvent graves pour les entreprises do la métropole.Pour certaines, «c'est la catastrophe».Des porte-parole ont affirmé craindre des chutes de ventes de 50.60 et même HO pour Cl fit î LAURIER CLOUT1ER D'autres deviennent desabusés, déclarant qu'ils ont pris «l'habitude» de tels conflits et ont appris à se débrouiller avec les moyens du bord.Une enquête auprès notamment des plus importants employeurs de la region, des messageries, des transporteurs, des taxis et des magasins permet de constater que la grève touche tout le monde.$13 millions La Chambre de commerce de Montréal évalue une partie des coûts de la grève a $13 millions par semaine en additionnant seulement les ventes non réalisées dans les magasins et les boutiques du métro, le temps perdu, le manque a gagner et l'essence additionnelle.Le directeur général André Val-lerand presse le gouvernement de montrer son «préjugé lavorale» envers la population qui l'a élu.L'organisme recommande un ultimatum aux syndicats.Si les syndiqués ne reviennent pas au travail, ce sera la décertification, le congédiement et l'emprisonnement des chefs syndicaux.Le con sensus social s'est assez dégradé.Certains cadres d'entreprises ont par ailleurs des réactions qui ne négligent pas l'aspect humain.«Le pauvre monde» Ainsi, André Lévesque.gérant des opérations d'Expéditex (le groupe de Hamel Transport) à Montréal, a expliqué que la grève «nous ralentit.Mais nous ne sommes pas les pires.Les plus touche-, c'est le pauvre monde qui doit se rendre au travail.Nos employes se sont organisés*.Au CP, lev wagons sont bond, depuis le débrayage.On a du ajouter il wagons vendredi sur la seule ligne de l'Ouest de l'Ile.A Hydro-Québec, on notait «beaucoup de retards mais (heu reusement) peu d'absences» en cette vague de froid.Le covoiturage a même permis de minimiser les retards à l'AI-can.«Ca pose des problèmes mais on a des solutions».Chez.Bell Canada, on constate une plus grande utilisation du téléphone mais on ne surcharge pas les circuits pour autant.Urgence-tempête La Banque Royale «a vu venir la grève.On a déclenché le système «urgence-tempête» prévoyant le covoiturage mais aussi le paiement de Iaxis dans les cas les plus pénibles Dans les «loo ou 120 succursales du centre-ville, pas trop de problèmes», en raison de l'ouverture (10b) et de la fermeture des sue cursales en dehors des heures de pointe.Mais dans quelques cas, les employés en retard ne peuvent remonter à temps la minuterie de l'ouverture des chambres fortes et les clients doivent patienter durant «une heure ou une heure trente».A la Banque Nationale, «on se lève plus tôt.La grève ne nous paralysera pas».Chez Taxi Lasalle, ça ne dérougit pas.«On manque de voitures».Chez Diamond, Newmand et SOS.les circuits sont surchargés.Trois fois plus long Aux Messageries Speedo, impossible de livrer dans des délais normaux et de donner du service.«On ne peut garantir la livraison en deux ou trois heures de ce qui prenait auparavant une heure.On ne peut rien faire.Quand bien même on embaucherait du personnel.» Les camions de Purolator «ne peuvent circuler», renchérit le directeur général Gerard Brisebois.Chute de 60 à 80% Chez Simpsons, «c'est la catastrophe».On craint une chute des ventes «de 60 à 80 pour cent», comme lors des précédents conflits.La publicité suggère les achats téléphoniques La Plaza St-Hubert est «énormément affectée», declare le president Vvon Delisle.«Notre clientele utilise énormément le métro.Selon une evaluation très sommaire, on perd la moitié de nos ventes.On a pensé à un système d'autobus mais d'où démarreraient-ils?Il faudrait en aviser le public et l'on hésite» à piger dans noire premier budget publicitaire depuis la création de la Cidac (atrère commerciale)».Les pertes de ventes sont «très importantes» aussi chez Eaton qui «ne divulgue jamais toutefois la baisse du chiffre d'affaires lors de cas semblables».Ronald Renaud, directeur des ventes des Messageries Dynamiques, fait son deuil des «< 10,000 à 15,000 exemplaires» du Journal de Montreal vendus dans les kiosques du métro.Dans le centre-ville, les ventes et la perception nécessitent «une demi-journée de plus».Denis Bélanger, directeur adjoint des ventes à LA PRESSE, évalue les exemplaires habituellement distribues dans les kiosques du metro a «7,000 ou 7,500 la semaine, H,500 le mercredi et t.000 le samedi.On doit refaire nos routes de distribution avec les résultats quotidiens.LA PRESSE connaît plus de succès avec les abonnements qu'avec les ventes aux kiosques».Ralentissement alarmant dans plusieurs fonderies L'industrie canadienne impliquée dans la fabrication cTé-q u ipe m eut ferroviaire subit présentement le pire ralentisse ment de son histoire et c'est le Québec qui en fait les frais.Déjà près de 1,000 travailleurs sont en congé forcé dans la région de Montréal et plus de 500 autres risquent de les rejoindre entre février et avril.PIERRE D'AMOUR Chez Canadian Steel Foundries, de Montréal, où on fait le moulage de pièces destinées aux wagons, les cadres parlent du renvoi de 100 employés ou plus en février.Ceux-ci viendraient s'ajouter aux 800 autres déjà mis à pied à la fin de 1980.Ailleurs, Marine Industries, «le» fabriquant de wagons de fret au Canada, n'a que deux commandes dans son carnet pour cette année et prévoit les terminer au mois d'avril.«Si on ne déniche pas de nouveaux contrats, on devra licencier 400 employés à notre usine de construction de wagons», avoue Donald Guévromont, vice-président du Marketing.«En ce qui nous concerne ce n'est pas une crise, c'est une véritable dépression», affirme Luc Ju-bainville, de la compagnie Griffin Canada, de Saint-Hyacinthe.Griffin, qui comme Canadian Foundries, fabrique des pieces pour wagons, a renvoyé 125 employés au mois de novembre dernier.Cette crise s'est d'abord déclarée à la fin de 1980, alors que les constructeurs constataient un énorme surplus de matériel roulant chez .es compagnies ferroviaires.En 1981.la demande pour des nouveaux wagons a diminué d'environ 50 pour cent.L'effet d'entraînement était à prévoir pour les fabricants de pièces.Par exemple, le volume de vente chez Canadian Steel Foundries a chuté de 17 pour cent en 1981 et on prévoit sensiblement le même pourcentage de baisse pour 1982.C'est pas mieux au sud Le marché de l'équipement ferroviaire est très spécialisé et, de ce fait, très restreint.Aussi n'est-il pas étonnant de s'apercevoir que les fabricants canadiens ne trouvent pas plus d'acheteurs aux Etats-Unis qu'au Canada.L'industrie américaine est dans le même marasme que sa contrepartie canadienne.Là-bas, on parle du plus noir tableau depuK 10 ans.Les investissements en materiel roulant pour les compagnies ferroviaires américaines ont diminué de $1.5 milliard en 1981.passant de $:J.7 milliards en 1980 a milliards l'année dernière Robert Matthews, de la Railway Progress Institute de Washington, estime que la situation s'aggravera en 1982, -«il n'y a pas de lumière au bout du tunnel», dit-il simplement.«On a beau regarder et chercher ailleurs, particulièrement chez nos clients d'outre-mer, personne est en mesure de placer des commandes pour l'instant», ajoute M.Guévremont.On doit donc s'attendre à voir ce secteur d'appoint du domaine de-transports s'embourber davantage en 1982 avec aucun espoir de relance avant 1983.NOS PAGES Seagram crée une société Le géant des spiritueux, le groupe Seagram, a annoncé hier de New York la formation d'une nouvelle filiale à capital de risque, dans le secteur des spécialités alimentaires et des boissons non alcoolisées.Page C3 Encore un an C'est dans un an environ que la la Commission sur les pratiques restrictives du commerce fera ses recommandations a André Ouellet, ministre fédéral des Consommateurs et Corporations, sur la question de la concurrence dans l'industrie pétrolière au Canada.~ _ Page C2 Nouvelle offensive La Bourse de Montréal s'apprête à lancer d'ici moins d'un mois une offensive visant à accroître la part du parquet local dans le commerce des valeurs boursières.Page C2 Inétessée à Savin La Corporation de développement du Canada a acquis une option sur 18.5 pour cent du capital-actions de Savin Corp, de Valhalla dans l'Etat de New York, à un prix de $9 par action en monnaie américaine.Page C8 Problèmes USA-Canada Même si les observateurs sont d'avis que les relations entre Ottawa et Washington n'ont jamais été aussi tendues, notamment en ce qui a trait à l'énergie, au commerce et aux investissements, l'ambassadeur des Etats-Unis au Canada, Paul H.Robinson, ne prévoit pas que le Congrès américain décrétera des sanctions économiques contre le Canada.Roge c2 Indices Montréal: 313.38 (-1.01) Toronto: 1813.05 (-0.15) New York: 855.12 (+7.52) CANADIEN + 10/1 83.70 Banque de Montréal: $1 milliard de plus en capital S La Banque de Montréal a augmenté son capital de $1 milliard pendant les 13 derniers mois, ce qui porte le rapport entre le capital et le total des actifs à un niveau prudent.Il a, en effet, passé de $3.18 par $100 d'actifs en octobre 1980 à $3.50 récemment.Cet- FRÈDÉRIC WAGNIÉRE te hausse du capital a été rendue nécessaire par les conditions éco nomiques actuelles et justifie um forte augmentation des bénéfices, a expliqué William Mulholland, président du conseil, à rassemblée annuelle de la banque.M.Mulholland a déclaré que l'inflation a détruit les sources traditionnelles de financement comme la marché des obligations et qu'entre 1978 et 1980 le total des emprunts des entreprises privées non financières a pratiquement doublé.De plus, la croissance de ces emprunts continue au même rythme.Cependant, les épargnants veulent de moins en moins du long terme.La banque a ainsi vu l'échéance moyenne de ses dépôts diminuer.Ktant donné qu'elle doit jouer le rôle d'intermédiaire entre cette demande de fonds à long terme et une offre de fonds à court terme, la banque doit assurer ses arrières en ayant des fonds propres amplement suffisants.La hausse des bénéfices de la banque de 36 pour cent ù $359 millions sur une augmentation des actifs de 31 pour cent à $64 milliards n'est pas du tout excessive dans ce contexte, estime M.Mulholland.Parlant des banques en général, il a dit: «Même si Ton a dit que les profits des banques étaient trop élevés en 1981, ils restent en réalité trop faibles.» Les profits élevés sont nécessaires pour que les banques puissent avoir un capital suffisamment élevé pour protéger le deux tiers des dépôts qui nt' sont pas couverts par l'assurance.La banque n'a pas d'autre solution valable.De laisser baisser le rapport entre le capital et les actifs ne serait pas prudent en période de troubles économiques.Quant à limiter ses prêts aurait freiné l'économie canadienne, car les entreprises s'adressaient aux banques pour leur financement parce qu'elles ne pouvaient pas obtenir de financement suffisant de leurs sources traditionnelles.La hausse des profits de Ja Ban- que de Montréal en 1981 correspondait avec l'élargissement des marges entre les intérêts créan-ciérs et débiteurs eofnme c'est toujours le cas pendant une hausse des taux d'intérêt.La marge do bénéfice est indépendante du niveau des taux d'intérêt.Kn période de baisse des taux, - ' en revanche, la marge s'amenuise.C'est ainsi que M.Mulholland estime que les bénéfices du premier trimestre qui prend fin le 31 janvier seront inférieurs aux bénéfices d'une année auparavant.Du point de vue de la croissance de l'actif de la Banque, 1982 ne sera pas non plus une année aussi forte que 1981.La Banque s'attend à une stabilisation des taux d'intérêt pendant les prochains mois, suivie d'une remontée des taux d'intérêt.REER* OU CPG Date limite: 1er mars, aucuns frais d'administration ' __ - - - \u2014 - Minimum 500$ 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans 16 16 17°17* 17 % Outre le tonrts cerUeat.nous vous offrons d 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éducation et projet* spéciaux, A.E.LePage Inc., fut élu président de la Chambre d'Immeuble de Montréal pour 1982 lors de son assemblée annuelle tenue le 14 janvier.Monsieur JLjJfcrèche assumera ses fofictîdhs immédiate-*»ent.La Chambre d'Ini-njeuble de Montréal comprend 5,000 membres.\u2014.- Même si les observateurs sont d'avis que les relations entre Ottawa et Washington n'ont jamais été aussi tendues, notamment en ce qui a trait à l'éner- FRANCINE OSBORNE gie, au commerce et aux investissements, l'ambassadeur des Etats-Unis au Canada.Paul H, Robinson, ne prévoit pas que le Congrès américain décrétera des sanctions économiques contre le Canada.M.Robinson, 51 ans, qui prenait la parole hier midi à un déjeuner-causerie du Cercle canadien de Montréal, la section locale du Canadian Club, est d'avis que chacun des problèmes qui divisent actuellement Ottawa et Washington peut être résolu par la négociation.Selon lui, les projets de loi à l'étude au Congrès américain pour protester contre les mesures jugées discriminatoires de l'Agence canadienne de tamisage de l'investissement étranger ont peu de chantes d'aboutir.L ambassadeur, dont c'était le premier discours depuis son entrée en fonction à Ottawa en juillet dernier, a expliqué que ces projets de loi n'obtiendront pas des appuis suffisants ni au Congrès ni au sein de l'administration Reagan.Le diplomate a souligné qu'il ne fallait pas sous-estimer le préjugé favorable de l'ensemble de la population américaine envers le Canada.Effets «injustes» Au cours de son allocution, M.Robinson a particulièrement insisté sur les effets «injustes» de la politique énergétique du Canada envers les entreprises étrangères, américaines en particulier.L'ambassadeur a indiqué que les sociétés américaines METHODES AMERICAINE ET JAPONAISE Nouvelle offensive de Bourse de Montréal 3Sa Bourse de ™ Montréal s'apprête à lancer d'ici nîôins d'un mois une offensive visant a ac-ÇJ}>îu& la part du par-5jgtej;5local dans le cuu m inerte des va-Affuri.boursières: le r POULAIN renouveau de vitalité arjteirctu s'appuie sur dcux^Néries de mesures tant au niveau de la capacité technique que par l'introduction de nouvelles méthodes de gestion diW marché, empruntées des parquets américains et japonais.; Ces} ce qu'a expliqué hier à LA PRES: SE.au cours d'une en-trevue, M.Pierre Lortie, président de la Bourse de Montréal.Ces nouveaux principes de gestion du marché vont provoquer certaines cassures dans les pratiques canadiennes, a souligné le financier: il s'agit de mesures internes et des comités ont été formés qui détiennent des mandats.C'est deux que viendront les décisions finales quant à l'ordonnancement, au «fine tuning» de ces nouveaux éléments de gestion du marché.Compétentes Selon le président de la Bourse il ne reste plus que quelques variables à mettre au point et le parquet dispose des personnes compétentes qui ont été formées à cet effet: le « brainpower» est là.a-t-il surenchéri.La partie technique du programme consiste a améliorer la capacité de l'organisme boursier à réaliser les transactions; il s'agit d'un investissement de $000.000 en matériel de télécommunications de support, somme qui viendra s'ajouter a ux $1,200,000 utilisés lors de la première phase du projet.Interrogé sur les réactions que l'on pourrait attendre de la Bourse de Toronto, qui draine depuis quelques années une partie des transactions qui devraient normalement se réaliser sur le marché de Montréal.M.Lortie a signalé que les autorités boursières de la ville-reine connaissent les techniques de gestion en cause mais jusqu'ici ont choisi semble-t-il de ne pas modifier les leurs.Qualité L'objectif que cherchent à atteindre les dirigeants de la Bour- se de Montréal est d'augmenter la qualité du marché local, c'est-à-dire de per mettre une plus grande rapidité pour acheter ou vendre un titre.Cette qualité s'appuie sur la liquidité des valeurs, terme qui n'a rien ici à voir avec des questions de trésorerie, mais qui est relié au grand nombre de transactions d'achats et de ventes qui se réalisent sur un ti tre déterminé, lui permettant d'obtenir les prix les plus serrés possible.Selon M.Lortie la mise en route du programme est prévue pour la deuxième semaine de février, tandis que l'introduction des supports informatiques s'étalera sur plusieurs mois.L'opération devrait porter ses fruits dès cette année.A r ¦ /\u2022 EST MAINTENANT DISPONIBLE i e te \u2022 toutes les lois fédérales et provinciales sur la publicité \u2022 loi sur la protection du consommateur \u2022 tous les tarifs de tous les médias \u2022 les relations publiques \u2022 lessalonsetexpositions toutes les agences avec personnel et clientèle \u2022 des centaines de fournisseurs spécialisés dans tous les domaines \u2022 des milliers d'informations utiles \u2022 près de 700 pages \u2022 solide reliure bibliothèque \u2022 fit -.t f Tirez le maximum de votre publicité Commandez votre exemplaire aujourd'hui! 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témoigne des reactions américaines, a-t-il dit.Le ton du discours de T ambassadeur était résolument optimiste.M.Robinson, qui était président d'une compagnie d'assurance à Chicago avant d'accéder à son poste, a affirmé que le pipe line de l'Alaska était un projet qui avait du bon tant pour le Canada que pour les Etats-Unis.Il s'est dit convaincu que le pipe-line de i' \\-laska.bloqué au Sénat américain depuis de nombreux mois en raison de problèmes de financement, serait réalisé, mais il n'a pas precise quand.Pluies acides Au sujet des pluies acides: même optimisme.«C'est un problème commun qu'il faut régler», a déclaré le diplomate, un ancien bailleur de fonds de l'équipe Reagan.Il a précisé que les négociations en cours devraient aboutir soit à un traité ou à une entente exécutoire.M.Robinson a insiste sur la bonne foi de Washington dans c< dossier, déclarant que les Etats-Unis ne retardaient en rien les négociations.Quant au traité sur la pêche sur la côte Est, conclu sous l'administration Carter mais jamais ratifié par le Sénat, M.Robinson a déclaré qu'il faudrait encore beaucoup de négociations à ce sujet, notamment en ce qui a trait aux frontières, car selon lui.les négociateurs du gouvernement précédent ont fait trop de concessions.Somme toute, les relations entre Washington et Ottawa ne sont pas si mauvaises en dépit des nombreux problèmes, dit l'ambassadeur américain, selon lequel la négociation est de loin préférable aux mesures de rétorsion.Les sociétés pétrolières sont sur la sellette I M .\u2022.Pacte énergétique Canada-Egypte LE CAIRE (Renter) \u2014 Le Canada a signé un accord accordant à l'Egypte un octroi de $12 millions pour des projets énergétiques, dont $5 millions seront consacrés à la nouvelle énergie solaire.Les deux pays ont aussi signé un com-m u n i q u é c o n j o i n t exprimant leur intention de négocier un accord portant sur la coopération en énergie nucléaire.C'est dans un an environ que la la Commission sur les pratiques restrictives du commerce fera ses recommandations à André Ouellet, ministre fédéral des Consommateurs et Corporations, sur la question de la concurrence dans l'industrie pétrolière au Canada.irwjrmiTT*^n n¦¦¦¦¦ wiimiMiiiiiiiiMiii MICHEL ROESLER_ Actuellement, cette Commission que préside O.G.Stoner, tient des audiences à travers le Canada et, durant la semaine, à Montréal.C'est le 27 février 1981 que le directeur des enquêtes et re-( herches à la Commission sur les pratiques restrictives du commerce, Robert J.Bertrand, remettait à cet organisme un rapport intitulé «Etat de la concurrence dans l'industrie pétrolière au Canada».Robert J.Bertrand concluait dans ce rapport que «les conditions et pratiques monopolistiques utilisées par l'industrie pétrolière pour entraver le commerce sont d'une telle importance qu'elles doivent être étudiées par la Commission».Audiences Mais Robert J.Bertrand demandait en même temps que l'on vérifie les allégations contenues dans son rapport.La Commission a donc décidé de tenir des audiences publiques au cours desquelles les parties conter nées, essentiellement les détaillants indépendants d'essence et de mazout et les grandes compagnies pétrolières viennent exposer leur point de vue.Les plaintes contenues dans le rapport Bertrand sont multiples et s'étendent sur une période qui va de 1958 à 1973 On a constaté que des côuts excessifs ont été imposes aux consommateurs à la suite de surcharges exigées par les sociétés mères étrangères à leurs filiales canadiennes sur les prix de transfert du brut importé et des frais de commercialisation élevés.Ces coûts excédentaires se chiffreraient à environ $12 milliards de 1980.De même on reproche aux grandes sociétés pétrolières d'avoir importé du pétrole de leur société mère étrangère à des prix allant jusqu'à 63 pour cent de plus que ceux en vigueur, pour les transactions, sans lien de dépendance, sur le marché international.Les sociétés incriminées* sont la Compagnie pétrolière \"impériale Ltée., Gulf Canada Ltée., Shell Canada Ltée.et Texaco Canada Ltée.Viennent ensuite mais dans une mesure moindre, B.P.Canada, Irving Oil, Pétrofi-na Canada, Chevron Standard et Sun cor.Les quatre grandes sociétés pétrolières représentent le tiers de la production de brut canadien mais, estime le rapport Bertrand, elles ont pu avoir une influence considérable sur les prix et la répartition par leurs achats massifs de brut pour leurs propres opérations de raffinage et par le transport du pétrole par les pipelines d'amenée et par les canalisations principales qu'elles contrôlent.» ».Réactions C'est ainsi qu'on leur reproche de contrôler les sociétés de pipeline pour fixer les prix de façon a regrouper les envois de ^élrole pour le faire expédier pdfîeur^ installations.Et il en va ainsi pour lirraffi-nage.la commercialisation, etc.Ce sont ces points qui font aujourd'hui l'objet des audience^ publiques.Les sociétés pétrolières incriminées n'ont pas tardé à réagir.Impériale déclare que ce rapport comporte des erreurs et des omissions.Les pétroliers rejettent l'accusation de pratiques monopolistiques et non concurrentielles.Selon eux.les auteurs du rapport ont mal interprété les forces économiques qui agissent sur la structure des marchés pétroliers au Canada et.déclare Impériale, l'exposé de la preuve laiss'i* transparaître certaines idées préconçues en ce qui touche la forme idéale que devrait prendre les industries et les marchers\".La Banque Royale établie en Suisse GENEVE \u2014 La Banque Royale du Canada a établi un service bancaire complet grâce à l'ouverture d'une succur- sale qui en fait la première institution bancaire canadienne à s'assurer une présence aussi importante en Suisse.La Banque Royale du Canada (Suisse), une filiale à part entière ayant son siège à Genève, a incorporé la banque suisse con- nue sous le nom de Banque occidentale pour l'industrie et le commerce (Suisse).La nouvelle succursale comptera 85 employés.Avec cette addition, la Banque Royale est maintenant présente dans plus de 40 pays.Obligations converties en actions La Banque de Montréal a annoncé hier qu'à la fin de la journée de ven- d'obligations non été converties en ac-dredi dernier, quel- garanties de la série 1 tions ordinaires de la que $97.5 millions et de la série 2 avaient Banque.Matériaux de Construction Canada Ltée 5 ans ANNUELLEMENT GARANTI \u2022 Un regime enregistra depargne-retraite nontenant absolument aucun frais Renseignez-vous sur ta possibilité de transfê.er votre present REER a notre regime Option Epargne a 17°o avec intérêts crédites semi-annuellement Taux passible d une 'èvision trimestrielle écrivez, téléphonez fà frais virôs) ou passez à notre succursale pour obtenir une broenure de *6 pages et un nécessaire REER ¦ Montréal: 612.rue Saint-Jacques (514) 282-1880 Quebec (418)681-0277 \u2022 Ottawa {613)238-6084 t0§ MEMBRE: ' P DU QUEBEC ! .| .FIDUCIE CRÉDIT FONCIER pf| œ^0EP0TS # T P.James Levins M.P.James Levins vient d'être nommé président de Matériaux de Construction Canada* Ltée.filiale de la Compagnie Pétrolière Impériale Ltée.i M.Levins est natif de Montréal.En 196U il obtenait son baccalauréat en génie chimique, de l'Université McGill.Cette même année/il se joignait à l'Ii^érialc Ltée, à Sherbrooke/pour y occuper un poste au service du Marketing.Il devait subséquérriment exercer diverses; fonctions, tant à Montréal qu'à Toronto et'à* Halifax, dans les secteurs du marketing, du transport et de la logistique.- \u2022\u2022 \u2022 En 1980, il fut .nommé contrôleur adjoint, de lfl région Est.Il devint vice-président directeur de Matériaux de Construction Canada Ltée en 1981.M.Levins succède à M.T.H.(Tom) CoMStMMu! a décidé de prerjer/e sa retraite par anticipation.M.Cowtan a été au service de l'Impériale pendant trente-deux ans; il a passé les quatre dernières années de sa carrière comme président de Matériaux de Construction Canada Ltée.i LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 19 JANVIER 1982 4-.I KMM.IUVI! S ET FINANCE C 3 La guerre est loin d finie Le CL) M CK KL (Comité de dé fense des membres de la Caisse d'entraidi économique de Longueuil) repart en guerre après s'être fait servir une injonction l'empêchant de tenir dimanche une assemblée convoquée à grands frais.LAURIER CtOUTIER Son vis-à-vis de l'Assomption dénonce l'attitude des dirigeants de la Caisse d'entraide qui ont re fusé de convoquer une assemblée des membres au plus tard le mercredi 20 janvier.On s'en prend particulièrement aux «dépenses excessives» et aux «pressions indues» sur les signataires de la pétition de la part du président Richard Lupien, du vice-président André Foitras et du conseiller juridique Andre Gascon.Lorsque les pétitionnaires ne veu- Entraide Longueuil Seagram crée une nouvelle société à capital de risque lent pas signer un ai fidavit certifiant qu'ils n'ont jamais signe la pétition, on «chique la porte de la résidence et on utilise un langage ordurier.La démocratie fout le camp On ne respecte pas la Loi 10».Nouvelle requête A Longueuil.le CDMCEEL est sur le point de signifier une nouvelle requête et de lancer un nouvel avis de convocation de 10.000 membres par la poste.Le président, Ro land Roy.et le conseiller juridique.Ré- Jean Le bel.ont décla ré qu'après avoir expédie manuellement un avis précédent pour l'as semblée de dimanche, le Comité a revu par la tête une injonction vendredi en fin d'après-midi de la part du juge Harrj Arono-vitch.Le Comité doit maintenant se défen dre contre elle.Si En- Ralliement à la Bourse de Toronto Un ralliement de dernière heure a empêché la Bourse de Toronto de commencer une autre semaine avec un nouveau recul qui s'est finalement traduit hier par .15 point seulement à 1813.05, après avoir perdu jusqu'à 15 points au cours de la séance.A Montréal, l'indice des industrielles a per du 1.01 à 313.38 et l'indice composé 0.86 à 297.22.À New York, une hausse des obligations ainsi que la baisse de la production ont raffermi les valeurs boursières L'indice des indus trielles Dow Jones a clôture a 855.12, en hausse de 7.52 points.T7:î demeurant inchangés.1 \u2022 % nCARBIEBES ^ ™™sraœq H B' Tou» i«s oo»te$ annote*» »on» ou»»'?» nwrt Mi ftw»H et èui r:-*>*>» LA FEDERATION CANADIENNE DE GYMNASTIQUE esf à la recherche dt candidat', et candidate* pour le poste D'ENTRAÎNEUR DE L'EQUIPE CANADIENNE MASCULINE Tâches L'entraîneur de l'équipe canadienne- masculine s'occupe de tous les aspects du programme de l'équipe nationale, / compris lo sélection des membres de I ecuipe, la planification a long et o court terme, la supervis-on des programmes d'entraînement, !a recherche et l'analyse amsi que le dépistage d'athlètes promet'eurs.Compétences La personne recherchée doit possède' un dip'omc en education physique ou dans un domaine connexe et de l'expérience dans l'administration et l'entraînement de gymnastes masculins d'élite, connaître les tendances actuelles dans l'entraînement ou niveou international et être disposée a beaucoup voyager au Canada e» a l'étranger La connaissance des deux longues officielles constituerai* un atout.Salaire A fixer selon la formation et l'expérience.Date d'entrée ©n fooetioo: lo 1er avril 1982 Prier* de faire parvenir un curriculum vitae avant le 5 février 1982 à l'adresse tuivante: Directeur technique de la section masculine Fédération canadienne de gymnastique 333, River Road Ottawa (Ontario) K1L8B9 \u2022 e i ! ! I i i .\u2022 e \u2022 \u2022 \u2022 1 MANUTENTION DES MARCHANDISES ENTREPÔT \u2014 RÉCEPTION / EXPÉDITION CHEF DU SERVICE Nous sommes la filiale canadienne dune société européenne de produits chimiques dont le siège social et l'usine sont situés à Anjou, Que-bec.Nous recherchons un expert capable d'organiser et diriger les opérations de manutention de marchandises pour une compagnie en pleine expansion.Le candidat idéal devra être bilingue et posséder au moins 5 années d'expérience reliée à un poste semblable.Une formation universitaire et une spécialisation en réception/expédition et manutention de marchandises seront des atouts sûrs.Le candidat choisi se retrouvera au sein d'une équipe jeune et dynamique dans une société à croissance rapide.Cette offre comporte un salaire compétitif, d'excellents bénéfices marginaux (régime de retraite, assurance santé, frais dentaires, assurance vie) et tous autres bénéfices habituellement offerts par une compagnie internationale.Seulement les personnes vraiment qualifiées pour ce poste sont priées de soumettre leur candidature par écrit au: l .V \u2022 e \u2022 \u2022 ê 1 iV Henkel Service du personnel PRODUITS CHIMIQUES HENKEL(CANADA)LTÉE 9550 Ray-Lawson Anjou, Que.HIJ 11.3 traide Longueuil avait «gain de cause au mérite», il en coûterait «au moins $11,000» au Comité dont les dirigeants ont déjà dé bourse $6,500 de leurs poches, dont «plus de $2,500 pour les 8,000 avis» des derniers jours.«Pendant ce temps.Entraide Longueuil el la Fédération d Aima dépensent des millions pour vendre leur salade a même les fonds dos membres».L'auditorium du Cégep Edouard-Montpe- tit «nous a coûté $627 et un huissier nous a empêché de parler aux membres.C i commence à être grave, il faut les mater absolument.Il-, dilapident notre argent».Le Comité songe à plus d.1* pressions politiques Il réclame un inspecteur qui évalue-rail la situation financière en vue de proposer OU non une tutelle d'Entraide Longueuil.«Pourquoi se cachent-Ils derrière une injonction».Le Comité si dit toutefois «bien confiant» d'avoir gain de cause contre l'injonction.Non à la relance Par ailleurs, Me Ghislaine Leclerc avec le président Roland Roy prêchent aux 300,000 membres de l'Entraide dont les S 1.2 milliard d'épargne sont confinés «au congélateur» de dire non au president Justin Dugal le î \\ février malgré sa publicité ¦ scandaleuse pour nous passer le sapin de la relance.On l'ait mousser les sentiments patriotiques et régionaux, on brandit l'épouvantai! de la faillite, bref on m livre sur notre dos a une operation de lavage de cerveaux et de tordage de bras».Lançant une ultime offensive, eux qui se sentent de plus en plus démunis.Ghislaine Leclerc et Roland Ko> craignent que le Plan Du^al provoquent «l'évapora-tion totale de leurs avoirs.La relance est impossible parce que l'Entraide a perdu définitivement la confiance du public.Per -onne ne songe à remettre un sou dans cette galère.Vouloir garder une vie artificielle et comatique à l'Entraide est un rêve démentiel.La preuve?Qu'on ouvre les coffres de l'Entraide et ils se videront en quelques heures! » Le début d'un 2e gel «Seuls les spécialistes se ret rou\\ ent dans le Plan Dugal, m i-c a pi t a 1 i s te, m i -coopératif».«Au lieu de sonner la fin du gel, la relance déclenche au contraire la véritable congélation.On nous confisque de 25 a .\")() pour cent de nos avoirs transformés en a< tions.Le reste sera converti en dépôts à terme dont on ne connaît ni les termes ni les intérêts».Aucun moyen de mettre la main sur «nos REEL (épargne-logement ) et no -REER i épargne-re traite).On a déjà gigue sur des reels plus joyeux et nos REER séquestres ne font plus rire personne».Sauver leurs «jobs» «Le but \\isé de la relance c'est de sauver les jobs des dirigeants.Ces adminis trations somptueuses nous ont déjà coûté suffisamment cher».«Justin Dugal lui même a fait avorter lei m gociations avec le Mouvement Desjardins.Son président Raymond Biais aurait dû rescaper l'Entraide et sauver en plus la job de .Justin Dugal».«On fait de nous les otages du soutien aux PME (petites et moyennes entreprises) de nos re gions.Les gagne-petit ont fait leur devoir, que d'autres prennent la relève.Le rêve re gional s'est transforme en cauchemar provincial».«Ceux qui ont fait échouer le bateau de l'Entraide devraient se retirer et favoriser le transfert des naufragés dans le paquebot du Mouvement Desjardins», concluent Ghislaine Leclerc et Roland Roy.Le géant des spiritueux, le groupe Seagram, a annonce hier de New York la formation d'une nouvelle filiale a capital de risque, dans le secteur des spécialités alimentaires et des boissons non alcoolisées.JEAN POULAIN La naissance de We-Stmount Enterprises Inc.a été annoncée hier par son president M.David Blum, ancien vice-president à la planification financière de Joseph E.Seagram depuis 1977.M.Blum a expliqué que Westmount ^intéressera surtout a trois types de situations générales: les procédés exclusifs et brevetés de fabrication qui tout en étant prometteurs manquent de capital de lancement et d'expérience de gestion; les entreprises en activité qui ont eu des débuts excellents mais ne peuvent s'étendre faute de capitaux supplémentaires; enfin, les idées issues de l'organisation interne, notamment dans le domaine Location de voitures de toutes marques à long terme Tel.: 337-4635 LOCATION ¦ ¦ minico ¦ Që3 Limitée PAULINE GARNEAU Conseiller en location 1965 autoroute des Laurentides Laval.P Q H7S 1Z6 DEJEUNER D'AFEAIRES i ¦ ¦ V TAUX AMMUIL ^^^^ Faites votre contribution W ; dans notre régime d'éparghe-retrattesans f rate eh profitant de .nos taux élevés.nostauxélevèa : Nous émettons des contrats cie'.f èriteaft versements\", invariables.r .FIDUCIE PRÊT et REVENU Festival de brochettes de filet mignon ou fruits de mer (repas compltt) tous les jours de 1 2h à 22h pour le mois de janvier Choix de: pâte maison, consommé au sherry, escargots bourguignonne ou soupe aux polour des.Salade mélangée, vinaigrette Choix de.filet mignon ou fruits de mer en bro chettes servis sur un lit de riz pilaf.Choix de desserts et café.512< Special du dimanche et lundi (le mois de janvier seulement) Homard bouilli ou grillé B50, Pface d'Yôùvitle 692-1221 Galeries de la Capitale 626-1221 1 n.b.Agences, prière s'abstenir.:::.::v::::::::::v>:v>W-::::: .V I .V .V .V \u2022 \u2022 1 1 I COURT TERMe ESPACE DE BUREAU POUR ADMINISTRATEURS EMPLACEMENT CENTRAL CENTRE-VILLE Occupation immédiate, bureaux meubîe* pour odmmii-rrc?e».ri, topu.ctimotiséf Buffoux pfTvet comprenant: \u2014 Adret* postale \u2014 MftoyOQt d« bureau StrvKw Gddrtwn^» fournit: \u2014 Service personnel de ce-ponve au téléphone \u2014 aide de secretariat \u2014 équipement de bureau Pour plus de renseignement i prie** d'appeler MME J.REED 201-1930 DÉJEUNER ffAFEMKEST repas compltt Menu specie! pour les enfants de moins de \\ 2 ans.Diner dansant tous les soirs (Sauf le dimanche) Stationnement gratuit avec portier RESTAURANT non reeû \u2022 Même les fruits de mer ont W un succès boeuf # Wm$M 735-1601 8105.boul.DÉCflRIE \"Réunion à 2 heures, réception puis départ pour New York et j'ai une faim de loup.vous reste55 minutes.Juste le temps de déjeuner comme un roi au Castillion.' v vXv::::::-: A 5 MINUTES DU NOUVEAU PALAIS DE JUSTICE UVAL LOCAL COMMERCIAL MooWne, tous services, bureaux climatisés, stat-onnement.banque, centre commercial, restaurants.3131, boul.do la Concorde DUVERNAY, LAVAL Jo*csnez-vous au Trust Royal, a la Banque Nationale, aux Prévoyants, au gouvernement du Québec, etc , 7,000 p« car à 3100, boui.de la Concorde CENTRE DUVERNAY Accès à 10 restaurants et centre commercial.10,000 pi car.de splendides bureaux cloisonnés à subdiviser.255, boul.de la Concorde Laval dot-Rapides PLACE MONTMORENCY Boutiques, restaurants, bureau' de prestige, etc., 8,000 pi cor.dn bureaux a subdiviser.Le Groupe Montrose 875-5530 875-5527 COMMcSSONJLSSLtSMJCOOtTB \"Le 55\".c'est le déjeuner élégant des gens qui n'ont pas le temps.Un repas copieux servi avec autant d attentions que d'empressement.Kt à prix raisonnable (repas complets à partir de $7.25).Si vous n'êtes pas pressé, savourez toutes les voluptés à la carte du restaurant Le Castillion.Vous en aurez pour longtemps.Q Le44quick lunch\" des fines gueules au Castillion.Reservations: 878-2332 Le Bon aventure Wfstin Montreal des spécialités alimentaires.Westmount ne disposera pas a proprement parler d'un capital de départ mais étudiera plutôt des dossiers qu'elle soumettra a l'approbation de la maison-mère qui décidera du financement à accorder.M.Blum a de plus précisé hier que les premiers investisse ment s seront sans doute modestes et qu'il n'y a dans l'immédiat aucun engagement d'importance.Il a toutefois laisse entendre qu'avec le temps l'entrepris».pourra développer dos ressources importantes, même si l'on a préféré, pour commencer, le cadre d'une petite firme, plus facile pour un\" entreprise de risque.\u2022Notre objectif est une mise en exploita tion à long terme.Nous connaissons bien les nouveaux produits et procèdes, ainsi que la façon dont ils évoluent, surtout dans les domaines qui nous intéressent au premier chef».Le president de la nouvelle entreprise, outre ses fonctions de vice-président à la gestion financière auprès de la maison-mère, a occupé des postes de cadre à la mise en marché pour General Foods Corporation et A.T.Kearney, conseillers en organisation.Westmount Enterprises Inc.sera initialement logée dans les bureaux de Joseph E.Seagram & Sons Inc.sur Park Avenue a New York.choix disponibles au coeur du ^^^^BSBBBBHBHI centré-ville ouest, à l'angle de 1425 ouest, Dorchester Dorchester et Bishop.De spacieux nouveaux bureaux à I _____ des prix de location L,es [¦¦¦¦¦ raisonnables.nouveau ¦¦¦ Contactez locaux de |n||l| Commonwealth au f n p v \u2014Lri \u2014 861-7448 pour visiter l'entreprise f H I H R et découvrir ce qui donne à cet ^^Ub^ ¦\"Tfcw immeuble son caractère unique.Les nouveau 1425 Aussi disponible: \u2022 FONDS D'ÉPARGNE \u2022 FONDS D'OBLIGATIONS \u2022 FONDS D'ACTIONS \u2022 REGIME AUTOGÉRÉ Transférez chez nous! 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