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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-02-01, Collections de BAnQ.

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[" M SKI ACROBATIQUE LE QUÉBEC EST SANS RIVAL.CONTESTATION DU LEADERSHIP Claude Ryan a interprété hier le geste d'appui des dirigeants du PLQ à son égard comme un feu vert lui permettant de poursuivre «avec fermeté» et «plus d'enthousiasme» son leadership jusqu'au congrès plénier de septembre prochain.Reed Scowan avait par ailleurs présenté sa proposition d'appui au chef comme un «gentleman's agreement» entre libéraux.pages A 4 et A 5 I i photo UPC § ¦ ft à m m Kl À HARTFORD NORDIQUES: ENCORE UN MATCH NUL .i page 3 ÈDÎTO WASHINGTON EST INQUIET POUR CAMP DAVID PAR JEAN PELLERIN __ page A 4 SOMMAIRE 3 Annonces classées: B 6, B 7, C 10 Arts et spectacles \u2014Informations: A 9 à A 12 \u2014 Horaires: A 11 Carrières et professions: C 3 Décès, naissances, etc.: C 11 Economie: C 1 a C 3 Etes-vous observateur?B 6 FEUILLETON: B 7 Horoscope: C 8 Jardinage: C 10 Le monde: C 4 Mots croisés: C 7 Mot mystère: C 7 Quoi faire aujourd'hui: A 11 Télé-câble: A 9 Télévision: \u2014 Horaires A 11 Tribune libre.A 7, A 8 Vivre aujourd'hui: B 1 TABLOÏD SPORTS Bondes dessinées: 1 ô ^Mots croises: 16 ^ OPÉRATION ÉCHO GRENIER, LE RESCAPÉ DU MILIEU ¦ Le journaliste Mario Roy trace aujourd'hui le portrait de Claude Grenier, un autre des quatre criminels repentis dont les révélations sont extrêmement précieuses pour la police.À 30 ans, Grenier peut se vanter d'avoir gagné et dilapidé plus d'un million de dollars.En contrepartie, il lui manque maintenant un bras, son visage est refait, mais l'homme se félicite d'être encore en yi** page A 3 SOLIDARITÉ POURRA ÊTRE ÉCRASÉ REAGAN photo PC FRANCESCO PIPERNO: LES TERRORISTES SONT PLUS FORTS QUE JAMAIS ¦ Selon Francesco Piperno, que Ton voit ici en compagnie de sa fiancée, Marta Petrusewicz, le mouvement terroriste italien n'a jamais été aussi fort malgré les succès récents de la police._page B 2^ VISITE SURPRISE DE JOHNSON VIANDE, FROMAGE, LAIT LES PRIX CERTAINS ALIMENTS TRIPLENT page C 4 > La visite surprise du ministre Pierre-Marc Johnson à l'hôpital Notre-Dame, samedi soir, n'est peut-être pas étrangère à la réouverture, hier, du service d'urgence, mais la crise, qui n'est pas limitée à Notre-Dame, semble loin d'être réglée.page A 2 TEL-AIDE 60,000 SOLITUDES CHAQUE ANNÉE ¦ Hany, 24 ans, fait partie des 250 bénévoles de Tel-Aide.Madeleine Dubuc Ta rencontré, à l'occasion du onzième anniversaire de cet organisme voué à l'écoute des gens perdus dans leur page B 1 solitude.< Photothèque LA PRESSE r A > A 2 \u2022 La violence risque d'éclater aux abords des abattoirs Des producteurs de porcs récalcitrants doivent congestionner la circulation aujourd'hui autour des abattoirs, qui malgré la crise qui sévit dans cette industrie depuis une quinzaine, continuent tout de même leurs activités.PIERRE BELLI*MARE Il n'en reste pas moins qu'une iflambée de violence risque d'écla ter à tout moment cette semaine, puisque le ministre Jean Garon (Agriculture, Pêcheries et Alimentation) a déjà pris arrangement avec son collègue Marc-André Bédard à la Justice pour recourir aux forces de la Sûreté du Québec au besoin.A surveiller spécialement aujourd'hui l'abattoir de Provigo à Saint-Valérien, près de Granby.De plus, le ministre Garon menace les producteurs qui rejettent le plan conjoint (à l'origine de la crise actuelle) d'une loi spéciale les obligeant à s'y conformer, parce que le plan a été dans une proportion e 74 pour cent en mars 1981, de soutenir le titulaire de l'Agriculture.«Tout ce qu'on demande au minisire, c'est de surseoir à l'application du plan conjoint jusqu'à ce qu'on en arrive à une solution négociée», a déclaré hier M.Donald Després, président de l'Office des producteurs de porcs du Québec, qui regroupe 1,200 membres parmi les 6,700 producteurs québécois.De son côté, le ministre Garon est disposé à s'asseoir à la table des négociations avec les contestataires, mais seulement lorsque tous les abattoirs fonctionneront normalement.Là-dessus, M.Després rétorque: «Ce serait comme si on payait une auto avant d'en connaître la couleur et le modèle.Quant à nous, pas de question d'accepter un prélèvement de $0.10 par porc abattu (en vertu du plan de mise en marché), tant que la crise ne sera pas résorbée».que notre industrie soit dirigée par des fonctionnaires, dont le revenu est assuré de toute façon.On tient à ce que notre industrie reste entre les mains de gens qui vivent directement de la production porcine».Ces fonctionnaires, ce sont ceux de la Fédération des producteurs de porcs (affiliée à l'Union des producteurs agricoles) qui ont eu le mandat exclusif d'administrer le plan de mise en marché.«Théoriquement, de dire M.Després, la fédération a le pouvoir de porter notre production globale de 160 p.cent à 90 ou 95 p.cent, pour créer ainsi une pression sur les prix à la consommation.Et comme on sait que c'est précisément cette philosophie qui anime les technocrates de l'U-PA.».L'UPA pointée du doigt M.Luc Senay, important producteur de Saint-Césaire et présent samedi à Saint-Hyacinthe à une réunion de l'état-major de l'Office, résume en termes brefs le coeur du litige: «On ne veut pas M.Senay, pour sa part, a ajouté hier dans une entrevue accordée au milieu de ses installations por cines: «Il faudrait que tous les intermédiaires dans l'industrie aient voix (égale) au chapitre dans l'application du plan conjoint, à partir de la naissance du porc jusqu'à ce qu'il se retrouve dans les marchés d'alimentation».Mais non! déplore M.Senay.Uniquement la fédération va «runner» notre industrie.C'est inacceptable, selon lui qui compte présentement plus de 2.000 tètes actuellement, dont au moins 200 en surplus.Les porcs sont entassés dans leur cloison respective.Il y en a 35 là où il ne devrait y en avoir que 20.«Je tiens le coup depuis deux semaines.Je peux encore entas ser mes bétes durant deux autres semaines.Mais par la suite, je devrai en faire abattre, faute d'espace.C'est peut-être ce qu'attend le ministre Garon! » EN BREF 12 morts dans une avalanche ¦ Au moins douze personnes ont perdu la vie hier dans une avalanche qui s'est abattue sur un groupe d'étudiants allemands qui suivaient un cours de ski près de Salszbourg.Un enfant est toujours porté disparu et six autres ont été retrouvés vivants.Selon la police, le groupe d'enfants, de Berchtesgaden en Bavière, était conduit par un moniteur expérimenté qui a ignoré un avertissement d'avalanches.L'accident est survenu sur le mont Elmau, à 1.400 mètres d'altitude.La route fait deux morts ¦ Deux personnes sent mortes de façon accidentelle sur les routes du Québec durant le week-end.Robert Marion, âgé de 22 ans, de Napierville, est mort sur le coup samedi, vers 18h25, lorsque le véhicule à bord duquel il prenait place a dérapé sur la route 269, près de Napierville.Marie Gougeon, âgée de 23 ans, de Brossard, a succombé à ses blessures samedi soir lors d'une collision frontale sur la route 138, à Saint Marthe-du Cap Une balle dans la tête ¦ Une dispute entre deux frères est à l'origine du cinquième meurtre à survenir depuis le début de l'année sur le territoire de la CUM.Ce meurtre est survenu vers 23h30, samedi, au 7990 est, rue Sherbrooke.Marcel Vigneault, 27 ans, connu de la police, a été atteint d'une balle à la nuque dans la cuisine de l'appartement qu'il partageait avec son frère André, âgé de 24 ans.Ce dernier a été appréhendé peu après le drame et est détenu comme témoin important au quartier général de la police de la CUM.Le feu fait des siennes ¦ Un incendie a passablement endommagé vendredi soir l'Hôtel du Vieux-Voulin.situé sur la rue Bridge, à Ormston.Il semble que le feu ait pris naissance dans la cuisine de l'établissement licencié.On ne rapporte pas de blessés.Par ailleurs, un autre sinistre a endommagé des salles de cours, à la polyvalente de Châteauguay, en fin de soirée vendredi.On ne connaît pas l'origine de l'incendie Personne n'a été blessé.HiA MÉTÉO AUJOURD'HUI: Min : -9 Max.: -6 NUAGEUX AVEC PAIBIE NEIGE.POSS.DE PLUIE VERGLAÇANTE DEMAIN: BEAU La Quotidienne Tirage de samedi 1 6 9 Québec États-Unis Ab.t.b.-20 Outoowoii -9 laurtnhdet -9 Contons éê l'Est -4 Mauncif QuéfaK loc-Somt Jeon Rimcxjvki Gospéft* loi» Corryou Soptllts ¦ 17 Avtrsts de rwge \u20146 Avtrtts dt n*gt \u20146 faibtonttge \u2014 1 Am ses de neige -17 Averses de nttge \u20144 Neigt et poudrerie ¦ 17 Averses de neige -16 N*ge et poudrerie -14 Neige et poudrent -16 Neige et poudrerie -20 -10 Neige et pouéene -20 -8 -20 -19 -17 -19 Boston Buffalo Chicago Miami New York M,n Mai -3 4 Nlle-Or loans 7 14 -1 2 Pittsburgh -3 4 \u2014 13 \u20146 San Francisco 10 13 17 26 Washington -I 6 3 6 Dallas \u2014 \u2014 les capitales Canada Victoria 3 Edmonton -25 Regina -30 Winnipeg -25 Toronto -8 Frodoricton -3 Halifax 1 Chor lot ?\u2022town -8 Saint ioon -7 8 Ensoleillé \u2014 8 Neige légère -22 Dégagé -17 Dégage -8 Neige 0 Neige 3 Pluie 0 Pluie verglaçante \u2014 2 Neige légère Amsterdam Athènes Acapuko Berlin Bruxelles Buenos Aires Copenhague Genève Hong Kong Le Caire Lisbonne Londres 3 4 22 1 4 20 -3 2 14 7 5 8 7 10 29 3 9 31 4 10 20 17 15 12 Modrid Moscou Mexico Oslo Paris Rome Séoul Stockholm Tokyo Trinidad Vienne -2 -8 3 -11 8 -1 -12 Moi 14 -7 24 -5 10 15 -1 -6 -2 -1 7 -4 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 1er FEVRIER 1982 Une cigarette pourrait être à l'origine du sinistre, selon les premiers commentaires des pompiers.photo Pierre Côté, LA PRESSE mm Un incendie d'une violence peu commune et poussé par de forts vents a ravagé un pâté de 24 maisons de type «townhouse», hier soir, à Kirkland, banlieue cossue située à 30 kilomètres à l'ouest de Montréal.Les dommages pourraient atteindre les $2 millions.Les pompiers se sont présentés une première fois à l'une des unités du chemin Beacon en début d'après-midi hier.Ils en sont re- partis après \\ avoir éteint un léger incendie.Vers l8h.ils étaient de retour et.cette fois, c'était la bonne.Au cours des quatre heures qui suivirent, pas moins de 80 pompiers provenant d'une demi-douzaine de villes du West Island furent dépêchés sur les lieux.Graduellement, le vent, en plus de transporter les flammes d'une unité à l'autre, a commencé à pousser avec violence une grêle qui giflait les visages.Quelques pompiers ont d'ailleurs dû être traités pour des engelures malgré le temps plutôt doux qu'il faisait Quelques unes des 24 familles évincées par le feu se sont réfugiées au «chalet», un centre communautaire de Kirkland, d'autres se rendant chez des parents et amis.Personne n'aurait été blessé.Les flammes auraient débuté au deuxième étage de l'une des maisons mais, en fin de soirée hier, les pompiers n'étaient pas en mesure de déterminer si l'incendie d'hier soir était relié à celui d'hier après-midi.Selon un citoyen résidant à Kirkland.les «townhouse» détruits vaudraient autour de $60,000 l'unité.Une rumeur circulait hier soir à l'effet que l'une d'elles appartenait au receveur des Expos, Garv Carter.i i i i t t i i i t i i * REOUVERTURE DE L'URGENCE Etat devra ouvrir ses goussets pour mettre fin 4» kl -J a congestion à N.-Dame Fermée depuis jeudi, l'urgence de l'hôpital Notre-Dame a rouvert ses portes aux «piétons» à 10b hier matin.Et les ambulances pourraient recommencer à y transporter des patients à compter de ce matin.Mais la crise n'est pas réglée.PAUL ROY_ Au cours de la journée de samedi, la plupart parmi la cinquantaine de patients qui croupissaient dans les corridors et les chambres de l'urgence, depuis des semaines dans certains cas, ont pu être relogés ailleurs dans l'hôpital ou ont pu rentrer chez eux.En début d'après-midi, hier, il en restait dix.selon une employée: quatre dans le corridor et six dans des chambres.«Ça fait des ans qu'on n'avait APRES LA TEMPETE pas vu ça! », s'est exclamée Claire Trudel, également porte-parole syndicale des employés de Notre-Dame.Selon Mme Trudel, il y a en moyenne 25 patients en permanence à l'urgence depuis un an et demi.Cette «décongestion» est survenue le jour où LA PRESSE a publié un reportage décrivant le sort d'un patient qui venait de passer une semaine «d'enfer» à l'urgence de Notre-Dame.Et le soir même, le ministre Pierre-Marc Johnson s'est présenté sans prévenir à l'urgence et a demandé à rencontrer le patient en question.à qui on avait finalement trouvé une chambre.Le ministre est demeuré un moment, conversant avec d'autres patients et des membres du personnel infirmier.En tout, 34 patients ont pu être relogés dans une unité qu'on s'apprêtait à fermer mais qu'on a dé- cidé de garder ouverte pour le moment.La direction avait annoncé qu'elle devait fermer 170 lits avant le 1er février en raison de difficultés financières occasionnées par les coupures budge taires imposées par Québec.Au cours de la semaine dernière, on a pu fermer 140 lits, mais on a dû, en dernière extrémité, renoncer à fermer une unité de 30 lits afin de régler le problème à l'urgence.Mme Diane Goyette.directrice des soins infirmiers à Notn Dame, a toutefois précisé à LA PRESSE hier que ces lits devront être fermés dès que possible.à moins que Québec intervienne et débloque des budgets supplémentaires.Le comité de régie de l'hôpital devait se réunir ce matin et faire le point D'expliquer Mme Goyette, les patients qui demeurent encore à l'urgence y sont parce qu'ils ne De la pluie verglaçante en perspective pour aujourd'hui nécessitent pas d'être hospitali ses.ce sont des patients «en transit».Manque de personnel Pourquoi ferme-ton des lits à Notre-Dame?Parce qu'on manque de personnel pour y garder des patients.Et, de souligner Mme Goyette, à compter de la mi-février, il devrait y avoir une centaine d'infirmières en vacances d'hiver.Ce personnel en congé n'est pas remplacé faute d'argent «Cette «situation est pénible pour les patients mais elle l'est aussi pour le personnel, pour les infirmières, dont on souligne trop peu le travail dans de telles circonstances», commente Mme Goyette.L'hôpital Notre-Dame possède une capacité de 960 lits.De ce nombre, environ 300 sont occupés par des patients chroniques.Il en reste donc 660.moins les 140 fermés la semaine dernière et la trentaine qu'il reste à fermer.«Juste en chirurgie et en médeci ne, il y a une liste d'attente do\" 2,500 noms», affirme pour sa part Claire Trudel, la porte-parole syndicale.La te.npérature doit être à la hausse aujourd'hui, variant de moins 6 à moins 9 Celsius, mais on s'attendait la nuit dernière à la chute de 10 à 15 centimètres de neige sur la région de Montréal et celle de l'Outaouais, avec possibilité de pluie verglaçante en matinée aujourd'hui.Des vents modérés de l'est, entre 30 à 50 kilomètres, provoqueraient également de la poudrerie sur ces régions et l'on prévoit de même pour l'ensemble du territoire québécois.Cependant, une tempête passa- ( Mement violente dans la province voisine a couvert le sud de l'Ontario d'une dizaine de centimètres de neige, provoquant beaucoup de perturbations sur les grands réseaux routiers.Quelques vols ont été annulés à l'aéroport de Toronto et six personnes, dont deux enfants, ont été hospitalisées, ayant subi des blessures mineures causées par des carambolages sur les routes.Ainsi, lt véhicules ont été entraînés dans un même accident sur l'autoroute Queen Elizabeth, près de Burlington, h 90 kilomè- , * \\ très au sud-ouest de Toronto, bloquant la circulation sur une dis tance de deux kilomètres environ.Aux États-Unis, le Midwest a subi hier sa quatrième tempête majeure de la saison, laquelle a particulièrement affecté la région de Saint-Louis.Plus de deux pieds de neige m1 sont abattus sur le sud de l'IUi nois, en Indiana et au Michigan, paralysant presque totalement toute circulation aérienne et routière.Des rafales de s;\\ pieds de hauteur formaient des congères tout à fait infranchissable' D'autres cas La situation à Notre-Dame n W 1 pas un cas isolé.Plusieurs autres hôpitaux connaissent régulière ment des engorgements de leurs services d'urgence.Le cas de l'hôpital Maisonnruve-Rosemont serait particulièrement critique.Quant à Denis Courville, le pa tient dont LA PRESSE a raconté la semaine d'horreur dans le corridor de l'urgence, samedi, il avouait de sa chambre hier soir «Ça pas mal plus d'allure comme ça.» in t j LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 1er FÉVRIER 1982 la presse A 3 22 VICTIMES EN UN MOIS AU QUÉBEC Le feu frappe encore ce week-end et fait 6 morts Trois incendies ont fait six morts dans la région montréalaise au cours du week-end, portant à 22 le total des victimes d'incendies depuis le début de l'année 82 au Québec.L'incendie le plus meurtrier du week-end est survenu dans la nuit de vendredi à samedi à Candiac, municipalité sise à une vingtaine de kilomètres au sud de Montréal.Une mère et ses deux jeunes enfants y ont péri calcinés.Dans la nuit de samedi à dimanche, un septuagénaire mourait asphyxié dans un incendie qui a détruit un immeuble de quatre étages dans le quartier Côte-des-Neiges.Quelques heures plus tard, juste avant la levée du jour, hier matin, un jeune couple périssait asphyxié dans un incendie mineur à Cartierville.À Candiac, Mme Ghislaine Dubois, 34 ans, sa fille Mélanie, 4 ans et son fils Marc, 2 ans, ont péri calcinés dans l'incendie de la maison familiale, un cottage semi-détaché de construction récente.Le cottage adjacent a également été lourdement endommagé par les flammes.Le mari de Mme Dubois était absent au moment du sinistre.L'incendie, qui a débuté vers 2h20, aurait pu prendre naissance dans le foyer.Un autre incendie majeur a fait If bler, 77 ans, serait mort à la suite d'un infarctus.On a retrouvé son corps dans un passage enfumé, à l'extérieur de son appartement.Son épouse, âgée de 75 ans, est du nombre des blessés.L'immeuble de quatre étages était situé au 2660, rue Goyer.L'incendie y a débuté vers lh30 et a été déclaré sous contrôle vers les 4h.La police n'écarte pas la possibilité d'un geste criminel.Couple «Je prends une marche avec ma secheuse», a lancé ce jeune homme hier matin alors qu'il achevait de vider un des quelque 20 logements d'un immeuble du quartier Cote-des-Neiges, ravagés par un incendie quelques heures plus tôt.Cet incendie a fait un mort et quatre blessés.photo Pierre Côté, LA PRESSE une victime et quatre blessés dans la nuit de samedi à dimanche, en plus de détruire un immeuble de 20 appartements abritant des retraités dans le quartier Côte-des-Neiges.La victime, Nathan Cym- Vers les 6h, hier matin, un incendie mineur, vraisemblablement causé par une cigarette selon les enquêteurs, a entraîné dans la mort Vincent Joannette, 20 ans, et Christine Hoee, 21 ans.Le jeune couple, qui habitait un édifice à appartements de trois étages sis au 6656, rue Léon Tré-pannier, à Cartierville, a péri asphyxié.Ces six morts s'ajoutent aux 16 autres survenues depuis le début de Tannée dans des incendies à Papineauville, Knowlton's Landing.Matane, Grand-Mère, La-vaUne.Saint-Guillaume et Montréal.En 1981, le feu avait fait 108 morts au Québec, passablement moins que l'année précédente (214 morts), qui avait débuté avec l'incendie de Chapais et ses 47 victimes.OPERATION ECHO Grenier, le rescapé «Papa, t'es malade dans ta tête: tu parles à des polices!.»Le fils de Claude Grenier, un petit bonhomme de quatre ans, ne comprend plus.Il est là, avec ses parents, dans la nuit du 20 août 1981, assis sur la banquette arrière d'une voiture banalisée qu'un détective de la police de la CUM conduit vers un motel où la famille (Grenier a une femme et quatre enfants) se terrera pendant quelques jours.C'est vrai, qu'est-ce qui lui prend, à Claude Grenier, de ¦ parler à des polices»»?Un an plus tôt, le 10 septembre 1980, c'est pourtant lui qui s'était cassé un doigt, fracassant une coûteuse bague à diamant, en frappant sur un mur, question de bien faire sentir son hostilité aux policiers qui l'interrogent! Pourtant, il est là, avec des détectives qui se dirigeront vers Bonsecours après l'escale au motel.Elevé à Saint-Henri, intelligent, relativement scolarisé, Claude Grenier peut prétendre, à l'âge de 30 ans, avoir gagné et di lapidé plus d'un million de dollars.En contrepartie, il lui manque maintenant un bras, il marche avec une canne, son visage est refait de matière plastique.Trois braquages en sept minutes Le gagne-pain de Grenier, c'est le vol de banque.Le 8 juin 1978, emporté par son enthousiasme, il braque trois succursales bancaires de l'ouest de la ville.en sept minutes! Il ne fonctionne qu'à partir d'informations coulées dans le béton; il est prudent, rusé.Par exemple, il n'hésite pas à se transformer en facteur, en ouvrier de la construction, en livreur de mazout, en n'importe quoi susceptible de faciliter une entrée discrète dans l'immeuble où il va travailler.Dans le bureau de l'analyste Jean Ostiguy (projet Echo, police de la CUM), un tableau porte, en axe horizontal, les identités de 28 ou 30 truands, et en axe vertical, renumération de dizaines de vols qualifiés ou de meurtres; il faut voir, SOUS le nom de (irenier,les petits points verts ou rouges s'empiler sur presque toute la hauteur du lugubre graphique.Car il peut devenir violent.Le 16 décembre 1981, à l'enquête préliminaire de Jean Fillipone et Gaétan Dumont, accusés du meurtre d'un employé de la Brink's, Grenier avoue sa participation aux assassinats du couple Richard et Fran-ciûe Voizard (le20août 1979),et de Jean-Guy Turpin (le 11 mai 1980); en plus de deux meurtres ratés, les victimes ayant survécu à leurs blessures.Il avait pourtant les outils voulus: l'inventaire de son arsenal fait état de «morceaux» de calibre .38, .22, .357, .12, 9 millimètres, en plus de Physiquement diminué, Claude Grenier s'avère un témoin redoutable pour set ex-compagnons du crime.Les «gorges profondes» de la police montréalaise L'appareil judiciaire compte depuis quelques mois sur les services de quatre criminels repentis, qui ont choisi de se mettre à table et de témoigner contre leurs anciens compagnons.Claude Grenier est de ceux-là.Les autres sont Bernard Provençal Donald Lavoie et Jacques Doyon, un trio dont les révélations sont apparues si intéressantes (d'autres diront compromettantes.) que la police de la CUM décidait, en avril 1981, de former une équipe spéciale chargée de vérifier cette stupéfiante avalanche de données et de piloter ces dossiers chauds jusque sur les bureaux des procureurs de la Couronne.Il s'agit du projet Écho, dont LA PRESSE dresse un bilan provisoire dans une série de qua tre articles dont le premier a été publié samedi.silencieux et de bâtons de dynamite! Ce palmarès décrit pourtant mal Grenier qui, en fait, est loin d'être une sorte de machine à crimes.Peut-être s'est-il simplement juré d'être le meilleur en tout?Le meilleur braqueur; le plus excentrique noceur, lui qui, au faite de sa gloire, sort avec ostentation de gros billets au Cy-ro's Bar de Ville-Etnard ou dans les débits de boisson de Saint-Henri; le meilleur témoin de la Couronne, maintenant qu'il a sauté la clôture.Une classe à part Parce que Grenier, il faut le dire, est un témoin d'une classe à part.«Il a une très bonne mémoire.Je ne sais pas s'il tient un agenda de tous les hold-up qu'il a commis, mais.», s'écrie le juge Bernard Bilodeau qui, depuis plusieurs heures déjà, obseve avec étonnement le délateur tenir tête aux criminalistes chevronnés chargés de défendre le duo Filli-pone-Dumont.Il a une parfaite connaissance des principes de droit qui régissent l'instruction d'une cause criminelle; il n'hésite pas à anticiper les objections que les procureurs n'ont pas encore soulevées, et fait la moue lorsque le magistrat ose le corriger, en rectifiant une infime méprise du témoin se rapportant à une subtilité d'un obscur article du Code criminel dont le truand moyen ignore jusqu'à l'existence! Cynique, un peu arrogant, en tous les cas très sûr de lui, Grenier échange des politesses avec les accusés que l'on engouffre, chaînes aux pieds, dans le corridor menant aux eel lu les des l'instant où le juge ajourne l'audience; il venait de conclure son témoignage en avisant solennellement les avocats de la défense «qu'au procès, c'est moi qui va vous bombarder.Vos clients seront pas trop satisfaits de vous! » L'odeur de la poudre Claude Grenier, lui, se satisfait d'être encore en vie.Premier novembre 1980, à son appartement du 914 Sainte-Marguerite.Subitement, une décharge de calibre .12 met la porte en pièces et atteint mortellement Micheline Cadieux, 26 ans, et Richard Beau dry, 27 ans.Deux hommes entrent, enjambant le corps de la jeune femme, pulvérisent à coups de .12 le bras gauche de Grenier; l'un des assaillants revient vers Micheline Cadieux et l'achève d'une balle de revolver dans le dos; Grenier reçoit un autre projectile à la jambe.Hallucinant.Du sang partout, l'odeur acre de la poudre, les vapeurs de combustion qui flottent encore lorsque les premiers policiers arrivent sur les lieux.Claude Grenier vient de perdre sa maîtresse et son ami; il va croupir pendant six mois sur un lit d'hôpital.«J'ignore pourquoi ils ont fait ça.Mystère.Peut-être par jalousie.», s'explique-t-il là-dessus, en prenant soin d'identifier Jean-Pierre Turcot et Jean-Guy Le-gault, d'ex-compagnons d'armes, comme étant ses agresseurs.Avec ce bagage hétéroclite, Claude Grenier, le 20 août 1981, se laisse conduire au même confessionnal que Bernard Provençal.Grenier, à ce moment-là, est pour le moins déterminé: lui qui est un homme libre (même s'il est en instance de procès: vol de $93,000, Banque Royale, rue Sherbrooke, le 9 septembre 1980), il va de son propre chef aller s'enfermer à double tour dans les cellules de Bonsecours, à deux pas du bureau des Homicides-Vols qualifiés, une grande salle plutôt terne où on le voit parfois assis sur le coin d'un pupitre, avec sa canne, qui est devenue une sorte de signe distinctif, appuyée contre un mur.Tout se sait vite Cette nuit, Provençal dort dans sa cellule du quatrième étage, au quartier général de la Sûreté du Québec, rue Parthenais.Il y réside depuis le 15 mai, menant une vie faite à la fois de privilèges et de privations.Le 14 mai, il était encore à Saint-Vincent-de-Paul où, précisément, on commençait à le regarder de travers.«Le milieu, c'est pas étanche; tout se sait vite», constate-t-il.Sa visite «à l'hôpital», le 24 mars, avait été suivie d'une cure plus prolongée, les 7, 8 et 9 avril; toujours au poste de police de l'île Sainte-Hélène, où il disserte à loisir.«Les crayons puis les calopins, ça marchait! J'ai 20 ans de vie criminelle, et j'en sais pas mal d'affaires.», lance Provençal.Entre les deux séances de dictée, puis entre le 9 avril et le 14 mai, il s'accommode d'une situation plutôt délicate: «ses enquêteurs le renvoient au pen, avec mission d'en apprendre plus sur quelques petites bricoles.Par exemple, sur le braquage de la Brink's, Place Bonaventure, le 25 février 1980, au cours duquel un convoyeur avait été tué.Le 22 décembre 1981, Bernard Provençal rendait son premier témoignage depuis sa conversion, justement dans l'affaire de la Brink's.Le vrai test de crédibilité, pour lui, viendra avec le procès en Cour d'assises de Gérald Gauthier et Michel Tremblay, accusés du meurtre de Michel Roy, directeur du pénitencier Archambault.L'Affaire, avec une majuscule, pour les hommes du projet Echo, qui abattent alors un autre atout: Jacques Doyon.DEMAIN: Jacques Doyon et l'affaire Roy.La Ville s'explique dans le dossier Boyer Vous vous souvenez peut-être du cas du citoyen Luc Boyer, soulevé dans cette chronique le 18 janvier dernier.Pour vous rafraîchir la mémoire, rappelons que M.Boyer s'élevait contre la décision de la Ville de Montréal d'offrir en vente le * terrain qu'il possédait sur la terrasse Saint-Denis, pour non-.; paiement des taxes de l'année d'imposition 1980.M.Boyer trouvait cette mesure injuste parce qu'il affirmait avoir payé toutes ses taxes à la Ville de Montréal à la date fatidique du 1er octobre.Et les documents soumis semblaient lui donner raison.S Par la même circonstance, j'émettais le regret de ne pas avoir reçu de réponse à une lettre adressée un mois plus tôt au président du Comité exécutif, dans laquelle je demandais à la Ville de présenter sa version des faits.Or, le président Yvon Lamarre vient de me fournir les explications en m'assurant qu'il n'avait jamais reçu la lettre.Et même si M.Boyer a bien reçu sa copie de la lettre adressée à M.Lamarre, il serait présomptueux de douter de l'honnêteté de ce dernier.Mais revenons au cas Boyer.A la suggestion de M.Lamarre, limitons-nous aux faits relatifs à l'année d'imposition 1980, \u2022 d'une part parce que le litige est relié directement au non-paiement des taxes de cette année-là, et d'autre part parce que le citoyen Boyer a obtenu satisfaction pour l'année 1981, à l'exception des frais de nettoyage du terrain effectué sans avis préalable, et au sujet duquel M.Lamarre n'offre pas d'explications.Le notaire plutôt que la Ville Des informations fournies par M.Lamarre, retenons trois points principaux.En premier lieu, il semble bien que M.Boyer devra s'adresser au syndic de la Chambre des notaires s'il veut obtenir justice.En effet, la Ville n'a reçu le dernier paiement relatif aux taxes de 1980 que le 1er octobre 1981.même si le chèque certifié est daté du 22 septembre.Le retard à livrer le chèque à la Ville incombe au notaire (dont il est préférable de taire le nom pour le moment) qui a attendu neuf jours avant de l'apporter au Service des finances.La même personne a été avisée sur le champ, selon M.Lamarre, que ce chèque ne fermait pas le compte puisque le même jour (donc deux mois avant la vente à l'encan) les frais de shérif apparaissaient au dossier.En deuxième lieu, M.Lamarre assure que le Service des finances a tout fait pour tenter de rejoindre M.Boyer avant la vente du terrain par le shérif, mais sans succès (M.Boyer n'avait pas laissé son numéro de téléphone au travail).Enfin, M.Lamarre indique que le retard à modifier le rôle d'évaluation incombe à la CUM (ce que j'ignorais) et non à la Ville de Montréal.La Ville, dit M.Lamarre, n'a reçu l'avis de modification (la vente remontait à février) que le 3 juin.En conclusion, malgré que la Ville ait attendu trois mois avant d'aviser le nouveau propriétaire des arrérages de taxes (constation faite à partir des informations fournies par M.Lamarre), il faut en toute honnêteté exonérer l'administration municipale et admettre que M.Boyer a pris une grosse chance .en ne livrant pas lui-même le fameux chèque.La leçon lui coûtera fort cher.Pourquoi pas les Japonais?Il y a plusieurs mois que nous n'avons pas parlé du projet du maire Jean Drapeau de relier l'aéroport de Mirabel au centre-ville de New York, en passant par la métropole canadienne.Comme on le sait, ce projet fait actuellement l'objet d'une étude préliminaire de $50,000 subventionnée par le gouverne-' ment provincial, et à laquelle ont déjà participé deux ingénieurs impliqués dans la conception du TGV français.Les lecteurs de cette chronique savent que j'éprouve beaucoup d'admiration devant le TGV.Par ailleurs, je persiste à croire que la seule façon rentable d'établir une liaison Mirabel-Montréal-Albany-New York consisterait à recourir au train à sustentation magnétique («maglev» en langage du milieu).Je vous en parle aujourd'hui parce que je viens de lire un excellent article consacré à ce type de trains dans le magazine «Discover» de février 1982, article où l'on fait état des énormes progrès réalisés par les Japonais et les Allemands de l'ouest dans ce domaine.Et je suis plus convaincu que jamais que même en poussant le TGV à l'extrême (300 knvh en exploitation commerciale), il sera démodé dans une vingtaine d'années lorsque les trains à sustentation magnétique auront fait leurs preuves, surtout le modèle japonais (les Nippons privilégient la répulsion magnétique, contrairement aux Allemands de l'ouest qui favorisent l'attraction magnétique) qui vient d'atteindre l'incroyable vitesse de 515 kmii sur une piste d'essai de 6.5 km et qui doit remplacer le «Shinkansen» dès 1990, entre Tokyo et Osaka.Alors, si jamais nous décidions d'investir des milliards de dollars entre Montréal et New York, autant choisir le bon cheval dès le départ.Et on peut se demander s'il ne serait pas opportun que, par souci d'évaluer toutes les facettes du problème, les Montréalais responsables de l'étude ne devraient in\\i- _ ter des représentants de la Japanese National Railways afin de connaître leur opinion sur le sujet.Le Transcontinental ] ?I « « 1 * 1 i t * i « > » \u2022 déraille: 10 blessés ¦ RED ROCK, Ont.(PC) \u2014 Au moins dix personnes ont été blessées, hier quand un transcontinental de Via Rail transportant une centaine de personnes a déraillé près de Red Rock, à 100 kilomètres au r \"-d-est de Thunder Bay.On compte au nombre des blessées une femme qui s'est brisé une jambe, plusieurs personnes qui souffrent de lacérations et deux hommes qui ont subi des brûlures.Des infirmiers ont transporté les victimes en hélicoptères à Nipigon et à Thunder Bay.Les autres passagers devaient être conduits en autobus à Nipigon où ils devaient manger avant de retourner à Thunder Bay.Quatre wagons au milieu du train \u2014 The Canadian \u2014 se sont écartés de la voie peu après midi mais sont restés debout.Les quatre derniers wagons \u2014 des wagons-lits \u2014 se sont renversésen laissant la voie.La locomotive, le fourgon à bagages et un wagon à l'avant du train qui allait de Vancouver à Montréal sont restés sur la voie.La voie ferrée du Canadien Pacifique a été fermée et des équipes de Schreiber, Chapleau et Thunder Bay ont été dépêchées sur les lieux pour libérer la voie., ¦ M.Steve Morris, porte-parole du CP, a dit que l'on ne connaissait pas la cause de l'accident.Il faisait beau quand il est survenu, dit-il.« « a î t f ?f è \u2022 ê I «Marathon de l'espoir»: plus de $1 par Canadien >.- TORONTO (PC) \u2014 L'espoir de Terry Fox de recueillir $24 millions \u2014 $1 par Canadien \u2014 pour la recherche sur le cancer est réalisé.Sa campagne du «Marathon de l'espoir» a rapporté $24.7 millions, a annoncé samedi le Dr Peter Sohofield, de l'Institut national du cancer.Statistique Canada établit la population du Canada à 24.1 millions.«La course des volontaires de Terry Fox» de l'automne dernier avait rapporté au 28 février $3.1 millions.Elle se tiendra désor* mais tous les ans.>.é ê \u2022 4 Fox, amputé d'une jambe à cause du cancer, est mort en juin dernier après avoir couru 5,342 kilomètres l'année précédente.Il dut abandonner son marathon à Thunder Bay, Ont., quand le cancer s'est attaqué à ses poumons.- > * A 4 HOTES POLITIQUES.LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 1er FÉVRIER \\9i2 APRES L'ECHEC DU PREMIER PUTSCH Le grenouillage continue au PLQ En faisant adopter un vote de confiance à l'endroit du chef du parti libéral Claude Ryan/ le député de Notre-Dame-de-Gràce, Reed Scowen, a provoqué involontairement la présentation d'une résolution au Conseil général demandant de tenir un référendum auprès des membres afin de connaître leurs intentions sur un congrès au leadership.Ce geste, qui demandait un certain courage compte tenu du vote de confiance de la veille, et qui a été posé à la fin de cette réunion par la présidente de l'association du comté de Taillon, Nicole Petit, peut être interprété comme le début officiel d'un «putsch en vue de se débarrasser de l'actuel chef du PLQ, s'est finalement soldé par une ovation à son endroit, dans un premier temps.La question a été posée brutalement et avait comme principal objectif de dire en public ce que tout le monde se raconte dans les corridors et dans les salons, à savoir quand et comment doit-on liquider celui que l'on considère comme le principal facteur de la défaite électorale du 13 avril dernier.Mais le samedi, lors de la présentation de la motion de confiance à l'endroit de Claude Ryan, les délégués avaient déjà convenu de respecter l'échéance fixée jusqu'au congrès d'orientation de septembre, où les militants pourront alors se prononcer, par vote secret, sur le leadership de Claude Ryan.Le grenouillage continuera donc de plus belle dans les cercles libéraux, et l'appel à l'unité encore une fois lancé par Claude Ryan lors de ce Conseil général restera dans les annales politiques comme une lettre morte.C'est déjà reparti Dès la fin de la réunion de dimanche, c'était déjà reparti de plus belle dans les couloirs de l'Université de Montréal, où certains députés et délégués se reprochaient, déjà, leur manque de courage de n'avoir pas profité de cette occasion pour vider enfin cette question qui hante le parti.«Les grenouillages stériles et les interminables papotages», comme avait qualifié ces discussions Claude Ryan dans la partie de son discours sur l'appel à l'unité, allaient encore bon train.Les députés libéraux de Hull et de Jeanne Mante, Gilles Roche leau et Michel Bissonnet ont déclaré à LA PRESSE qu'ils déploraient que cette question n'ait pas été débattue en profondeur.Ces deux politiciens ne se sont pas levés pour se rendre au micro afin d'appuyer la requête de Nicole Petit, une femme qui a démontré beaucoup de courage et fait preuve d'un sang-froid remarquable à cette occasion.Us sont restés sagement cloués sur leur siège.Les deux hommes étaient cependant d'avis que la situation actuelle ne pouvait pas durer.La baisse du nombre des militants et la difficulté de ramasser des fonds, entre autre chose, indi- quaient, selon eux, qu'il fallait trancher cette affaire rapidement.Ils ont perdu une belle occasion de faire valoir leur point de vue, et faire preuve d'un peu de courage.Le sentiment de ces députés est largement partagé par une bonne majorité de militants et certains organisateurs de la permanence de la rue Gilford.Après ce Conseil général, la démolisation sera encore plus grande, dans les comtés, a confié l'un d'eux.D'ailleurs, un récent sondage interne effectué pour le comte du directeur général du PLQ, Alain Cousineau, le démontrerait clairement.Le congrès de septembre est bien loin, estime plusieurs autres pour se prononcer sur le leadership de Claude Ryan.Le parti continuera donc à piétiner, à avoir d'énormes problèmes d'argent et d'organisation.Furieux par ailleurs que la résolution de consultation auprès des membres ait été rejetée de façon aussi cavalière par les délégués, et après 12 ans de militantisme, Jacques Veilleux a décidé de ne plus participer aux activités du PLQ, «car c'est du bouldozage et une pure perte de temps».Il attendra que la course à la direction soit engagée avant de redevenir actif au sein du PLQ.Le député libéral de Mégantic-Compton, Fabien Bélanger et l'ex-député de Johnson, Camille Picard, estiment pour leur part que la prochaine campagne devrait être dirigée par une équipe de leader et non par un seul homme comme ce fut le cas la dernière fois.A cet égard, ils citent en exemple la campagne électorale menée par René Lévesque, en avril dernier.D'un autre côté, les membres du PLQ étaient drôlement placés Le PQ serait reporte au pouvoir pour accepter de tenir un référen- Dans l'état actuel des choses, dum après les gorges chaudes estime l'ex-député libéral de Saint-Jean, Jacques Veilleux, qui était l'un des instigateurs de la motion Petit, s'il y avait des élections précipitées, le Parti québécois reprendrait facilement le pouvoir.Il se base sur le comté de Saint-Jean, considéré comme une circonscription baromètre au Québec, pour faire cette affirmation.Le membership libéral après la dernière défaite qui était de 4,000 est tombé à un peu plus de 1,000.Il reconnaît volontiers que les libéraux ne sont pas de taille, actuellement, pour affronter le député péquiste Jérôme Proulx et le charisme du chef René Lévesque.qu'ils avaient fait sur le «rené-ren- dum».Nicole Petit a reconnu qu'elle a peut-être mal formulé sa question.Elle aurait dû poser la question, dit-elle, en demandant aux militants «êtes-vous en faveur que Claude Ryan reste jusqu'en septembre?».Comme l'a dit avec dépit le député de Hull: «À force de jouer à l'autruche, on va avoir du sable dans les yeux».Lui, il aura perdu une belle occasion de faire valoir se talents de batailleur.Il est manifeste, selon un bon nombre d'observateurs, que Claude Ryan sortira du congrès général de septembre comme l'ultime perdant de cette rencontre et victime de son propre entêtement.A III FV V Plus agréables, plus longtemps.Avis Santé et bien être social Canada considère que le danger pour la santé croit avec l usage éviter d inhaler Moyenne par cigarette Benson & Hedges 100 Légères Goudron 12 mg Nie 1 1 mg y- Le bateau -.non prend l'eau v»- m Si l'on en juge par le maladroit symbole graphique qui ornait les documents du Conseil général (quatre flèches convergeant vers le même point), le Parti libéral du Québec est dans une impasse, immobilisé au centre de l'embouteillage créé par ses tendances internes contradictoires.«Moi, j'embarque!», dit son nouveau slogan.mais dans quoi au juste ?Car malgré les manifestations quelque peu factices visant à projeter une image d'unité devant les caméras de la télévision^ le bateau du PLQ, voguant sur une mer bien incertaine, semble faire de moins en moins le poids: depuis les dernières élections, son membership a dramatiquement diminué (de 250,000 à 80,000 membres), et le parti parait incapable de se donner une» politique constitutionnelle cohérente et unitaire.On en a eu la preuve éclatante \u2014 et ma foi assez triste \u2014 hier, alors que les délégués au conseil général ont rejeté par une immense majorité une proposition présentée par le jeune.Philippe Castonguay (qui est, a-t-on appris, le fils de l'ex-ministre du même nom), proposition qui pourtant reprenait fi-dèlement la position classique de nationalisme modéré défendue par le chef du parti au sujet de la constitution.En soi, cela en dit plus long, sur les véritables rapports de M.Ryan et de son parti, que les «votes de confiance» pris à main levée.Mais cela indique aussi que l'optique «Québec d'abord» défendue par M.Ryan ne correspond pas au sentiment d'un bon nombre de militants.Cette proposition disait en substance que l'accord constitutionnel ne reconnaît pas la spécificité du Québec ni la dualité culturelle du Canada, et que le PLQ fédéraliste est mieux placé que le PQ souverainiste pour défendre les intérêts du Québec lors de la poursuite du débat constitutionnel.D'où la nécessité que le PLQ prenne tous les moyens à sa disposition pour que «la.constitution réponde aux aspirations de tous les Québécois».Rien là de bien audacieux.Mais même après que le proposeur eût retiré un paragraphe qui blâmait les libraux fédéraux, la proposition allait être battue à plate couture.Plus frappant encore, le jeune Castonguay fut, du début à la fin du débat, le seul intervenant à parler en faveur de cette propositon.dont un autre membre de la Commission Jeunesse du parti a bien pris soin de se dissocier au nom de beaucoup d'«autres jeunes».Les opposants, quant à eux, ont affirmé en substance qu'il était faux que l'accord d'Ottawa aille contre le Québec, et qu'il ne fallait pas créer des divisions au sein de la grande famille libérale.«Avec une résolution pareille, on se croirait dans un congrès du PQ ! », de lancer un autre intervenant.Il va de soi que la réaction s'explique en partie par le «back-lash» coléreux que suscite encore, parmi les troupes libérales, le fait que l'aile parlementaire ait voté en octobre dernier avec le gouvernement contre le fédéral.démarche qui continue d'irriter un grand nombre de partisans libéraux tout en alimentant la grogne contre le chef.Mais l'incident demeure troublant: qu'une résolution qui insiste simplement sur le respect des intérêts du Québec soit qualifiée de résolutions «péquiste» montre que le PLQ continue de se dissocier de très larges couches de l'électorat francophone, comme s'il voulait laisser au PQ le monopole du nationalisme même le plus modéré.Les délégués ont aussi rejeté sans tambour ni trompette la' timide tentative d'un autre délégué pour affirmer l'indépendance des libéraux provinciaux par rapport aux grands frères d'Ottawa.A la faveur de la débandade électorale, le parti semble avoir été repris en mains par son solide bloc anglophone, allié aux fédéralistes francophones «durs» dont le vrai chef sera toujours M.Trudeau.Dans ce contexte, Claude Ryan semble, pour l'instant du moins, incapable de faire passer dans les réflexes quotidiens du parti ses propres convictions de nationaliste modéré, qui correspondent pourtant certainement aux sentiments réels d'un bon nombre de membres.Autre incident qui indique, celui-là, que les réflexes démocratiques sont faibles au sein du parti: pour écraser la proposition d'une poignée de rebelles qui voulaient un référendum interne sur le leadership, le président du parti et le président d'assemblée ont utilisé sans que personne ne proteste des méthodes fort douteuses.Le premier, intervenant dès le début contre la proposition, a lui-même demandé la cessation immédiate du débat.un débat même pas commencé, et le président d'assemblée a mis la question au vote, au mépris de toutes les procedures utilisées dans les assemblées délibérantes.Par la suite, un certain nombre de délégués (sept ou huit, peut-être plus) ont demandé le vote secret sur la proposition, mais en vain.Dans les assemblées démocratiques, il suffit qu'une personne \u2014 ou au moins un proposeur et un secondeur \u2014 demandent le vote secret pour qu'on le leur accorde.Demain, les Libéraux seront bien mal places pour critiquer les syndicats qui votent la grève à main levée.Zonage agricole : Garon songe à des amendements QUEBEC (PC) \u2014 Le ministre Jean Garon a proposé au Conseil des ministres, en nobem-bre dernier, de modifier le zonage agricole afin que les propriétaires d'un lot acheté avant l'entrée en vigueur d'un décret de région agricole désignée aient dorénavant le droit d'y construire une résidence.11i RANGEAI! Dans sa rédaction actuelle, la Loi n'accorde ce privilège qu'à ceux qui étaient propriétaires d'un lot vacant avant le 9 novembre 1978.Dans un mémoire qu'il adressait à ses collègues et dont La Presse Canadienne a obtenu copie, le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation suggérait de revoir certaines dispositions de la Loi sur la protection du territoire agricole à la lumière de l'expérience acquise depuis son entrée en vigueur.Autres modifications «Il y a également lieu, écrivait le ministre, d'en modifier certaines autres dispositions pour rendre la Loi plus souple d'application pour les citoyens, plus claire pour les juristes et plus fonctionnelles pour la Commission de protection du territoire agricole du Québec \u2014 CPTAQ \u2014, chargée de l'appliquer.» cours de FINE CUISINE familiale I donnés par Henri Bernard CUISINE DE BASE fin février - mi-mai 1982 ~ .» ii \u2022 CUISINE DE RÉCEPTIONS début mars - fin mal 1982 pu PROSPECTUS GRATUIT 843-6481 * ilr » ullurr prfwmnrllr' 2013 Les émissions à ne pas manquer CINEMAS m® 19:i > MODELES REDUITS Par le biais du modélisme et de la miniaturisation, découvrons l'histoire de la moto.A voir absolument pour les amateurs de modèles réduits.Vr\u2014-V ?3 (2S 12:00 et 18:00 PAROLE AUX JEUNES Cette émission donne la parole à des jeunes de niveau secondaire et aujourd'hui ils la prennent pour donner leurs points de vue sur la façon dont ils voient leur avenir.Petits et grands devraient écouter «ces paroles de jeunes».< SPORTS ET LOISIRS 15 ® ENFANTS ET.JEUNESSE < 07:00 07:15 07:30 07:45 08:00 08:30 09:00 10:00 12:00 13:00 16:00 17:00 17:15 17:30 18:00 18:30 19:00 2000 23:00 23:30 LA BONNE HABITUDE le conditionnement ph/iique avec la colla boration dm K .no-Québec COMMUNIQUÉS LA BONNE HABITUDE COMMUNIQUÉS UNE MINE D'OR POUR LES PÉCHEURS La pècKe sur gloce f\\ hhrer.La chats* aux corneille» ou printemps.La chass* ou* oiiec.ux migrateurs e« ovtem«« SPORT CIBLE LES QUILLES Tournoi de petites quilles Concours «LA VICTOIRE* pour les spectateurs et tes téléspectateur» LES DIMANCHES CYCUSTES Lts Dimanches cyclistes organisé* par la RIO.Cotte stmoino: Catégories voterons A-B et relevé (junior, senior).FAISONS REVIVRE NOS ANCÊTRES Le lournal de fomille.Sujet historique: la sorcellerie.LE HOCKEY JUNIOR MAJEUR Les meilleurs matchs de la LHJMQ.CHASSE ET PÈCHE Entretien des moteurs hors-bord.Comment changer l'huile, les bougies.etc.LA BONNE HABITUDE COMMUNIQUÉS LIS COURSES À BLUE BONNETS Présentation des courses du samedi.LE MONDE DES COURSES Ligne ouverte en direct de Nue Bonnets animée par Robert Art).SPORT CIBLE MODÈLES RÉDUITS Voir encadre.LE HOCKEY COLLÉGIAL Les meilleurs matchs de la ligue coilegiote de hockey AAA, le circuit de l'avenir.SPORT CIBLE LES COURSES A BLUE BONNETS Présentation des courses ou samedi.COURS 15 (24 09:00 FRENCH FOR CANADIANS Les rois maudits (The occursed Kmgs).(Port I et II).French m bed \u2022\u2022Entre 9h00 et 12h00 tes émissions de sport sont présentées ou 31 seulement.09:00 PLUCHE ET BRINDILLES Brindille apprendra le nom des arbres dons lesquels poussent certains fruits.09:30 CUN D'OEIL 1ère partie: Clin d'oeil oux animaux: Les elephants.2e partie: Clin d'oeil à la nature: la dissection de fleur » 10:00 HISTOIRE D'ANTOINE Antoine roconte une histoire «L'ombre d'Adoni».10:30 ENFANTS DU THÉÂTRE Les enfants voient l'impurtance de i'utiliso-tton des silences dons le jeu du théâtral.11 00 GRENIER SOUS LA MER Oncle Pierre nous informe des richesses de la mer et insiste sur le respect de la nature.11:30 HISTOIRE DE LA MUSIQUE Définition de I oratorio et de la cantate.12:00 PAROLE AUX JEUNES Voir encadre.12:30 MIREILLE AU PAYS MAGIQUE Voir 07h30 13:00 FAIS DODO 13:10 ALPHA 13:30 CLÉ DES CHAMPS Démonstration sur l'art d'arroser les plantes; culture et multiplication de 2 plantes.14:00 COSMOTEC Le Commodore apprendra à Meurise la manipulation de certains appareils météorologique» 14:30 COURT MÉTRAGE Dorothée et l'autruche.Une cloche pour Ursli.15:00 TOURENVILLE Nous visitons le Chateau Dufresne et la collection Gawreou 15:30 PLUCHE ET BRINDILLE Brindille apprendra ce qu'est la botanique et la zoologie.16:00 PIUS Voir 07M3 16:15 KEBEKIO Kebekio et le chat botté.16:30 MIREILLE AU FAYS MAGIQUE Voir 07h30.1700 MLLE CLÉ DE SOL Voir 08hO0 18:00 PAROLE AUX JEUNES Voir encadre.10:30 CUN D'OEIL Voir 09h30.19*» PIERRE tPierre et les contes de fée», «Pierre et le garage», «Pierre et l'invisibilitée.19:15 FAIS DODO 19:25 ALHA 19:30 HISTOIRE DE LA MUSIQUE Voir 11 h 30 Les animateurs et leurs invités nous parlent des amateurs de minerologie, de la fusion nucléaire et d'accidents d'automobile, le professeur Scientifix procédera ensuite à deux expériences fascinantes dans son laboratoire.À voir le lundi à 20:00 au canal 25.Pour les régions qui reçoivent 30 canaux ou plus CANAL 29 04:00 et 20:00 VOLET 4 (DISQUES) Marc Fortier présente le disque de l'orchestre «Montréal Pop», intitulé: «On est tous musiciens».MMi M 12001 UNIVERSITE 849*S18j 1.00-3.40-05-9.05 TREAT WILLIAMS PRDfCI OP THE CITY 1110-3.10-6.05-9.10 FAME UN FILM DE ALAN PARKER 12.10-2J0445-7.10-9.35 jimwcLff ffl 1LM-2JS4.154.B0-7.5M45 7% QAMES m WOMEN a^Y J|k et pour hommes aussi CINÉMA LAMOUR SALO ILES 120 JOURS! DE SODOME desjardins 1 BASILAJRf 1 288 3141 Wkm ' Frank Adams i.rsiie Bove* Commençant dés midi 849-6227 401S ST LAURENT GDY\u2014I© aussi 2e FILM EROTIQUE dans chaque cinéma UNE SALE I AFFAIRE m desjardins 2 BASILAIRF 1 288 3141 nIL FAUT PLUS POUR ETRE PERE QUE LE SIMPLE FAIT D'AVOIR UN FILS \" Un des dix meilleur* f ilmi de l'année \" BRUCE KIRKLAND.TORONTO SUN ANS L I SUN A JACK LEMMON UN fILS POUR L'ETE avec ROBBV BENSON LEE REMICK LILI MARLEEN desjardins 4 BASILAIRF 1 288 3141 Plu» 7* ht» bum cmémmm uMvmnf: '\t\t\t \ton.™ le paris\tI ST-JEROME\t \t\tm* *m 4m som\t 7e IHann A « PORNOGRAPHIE ll»2JS44f-UI-7JI44l-liJI ease RAPE CASSETTES VIDÉO À VENDRE r JCtèBEftVtR 5117 PARK 844 1932 ¦ iv ',i lAtMlBiS» V* M* 700C Pour les régions qui reçoivent 21 canaux 14:30 et 18:30 LA SANTÉ DANS VOTRE ASSIETTE Les excès de graisses cuites, tel est le sujet de cette émission.M.Jacques Berols nous y parlera des différentes matières grasses, du cholestérol et des propriétés du beurre et de la margarine.L'UNIVERSITE POPULAIRE présente EN AVEZ-VOUS POUR VOTRE ARGENT AVEC L'ÉPARGNE RETRAITE?ENFIN UNE OCCASION \u2022 de comparer les plans \u2022 de choisir le plus payant.et même de souscrire sur place votre épargne-retraite! L'UNIVERSITÉ POPULAIRE présente L'AMOUR Une série de conférences publiques sur l'harmonisation du couple dans son vécu erotique et amoureux LÉROTISME AU FÉMININ Ces émissions sont présentées oux abonnés des systèmes de câblodistribution faisant partie du Réseau Inter-Vision Cablevision nationale Tttécàble Vidéotron Télécâble de la Rive Sud Càblovision Haut Richelieu Transvision Rive Sud Télécâble det Mille Iles 270-6161 656-2111 833-1920 346-1127 655-6300 471-2710 15 ou 1201 s'adresse aux abonnés qui reçoivent 21 canaux; 24 (26) ou (3l) s'adresse aux abonnés qui reçoivent 30 canaux ou plus.À QUEBEC: «Sports et Loisirs» est diffusé au canal 29.«Enfants et jeunesse» au canal 26 et «Cours» au canal 25 < Les Télé-informations La Presse: 24 heures par jour sur le câble Une conleience audio-visuelle du | Dr.Jean-Yves Desjardins sexologue à l'Université du Québec Sur des images d une grande beauté et d une giande simplicité, un couple nous tait entrer dans l'intimité de son erotism&_ THEATRE DEMAIN à 20 h DERNIÈRE REPRÉSENTATION ADtïOMN Ouvert* de midi a 6K du lunofou 1004 Sle-Cathenne Ml Gukheti (288 7943) r au samedi PLACE BONAVENTURE du 13 au 17 février A 10 Retour au rétro avec le trio Passer des chan- woogie au jazz du faire un voyage vers sons de l'époque vieux Hank Jones, un monde antérieur, du swing et du boogie c'est un peu comme ou dans le passé pour XHoix^iyÉMissioNû 20:00 0 \u2014Les lundis de Pierre Nadeou L'invité Claude Ryan sera interviewé par Na-deau, assisté de Lysiane Gagnon de La Presse et de L.lan McDonald de The Gazette.21:00 OD O © 0 \u2014 «Pray TV» Première d'un film fait pour la télévision sur un sujet très chaud actuellement chez nous: l'église électronique.Le conflit entre un jeune pasteur et un prêcheur de la télé.21:00 0 \u2014 Bernstein/ Beethoven L'ouverture de Coriolan et la deuxième symphonie en ré majeur.ceux qui ont vécu cette époque Quand on retrouve ces airs d'un passé DEMIS LA VOIE pas si lointain, on respire plus à l'aise, car pour peu qu'on s'y arrête ça peut devenir une occasion de rêvasser (ou de converser comme c'était le cas de beaucoup de CROISIERE POUR C0U1 PLEINS D'ARDEUR BKB1 changes rotiqùes clients du Portage) et d'oublier les soucis et le rythme trépidant de la vie d'aujourd'hui.«Razmataz», le jeune trio américain qu'on retrouve au Portage de l'hôtel Bt> naventure (qui a la bonne habitude de nous présenter des artistes d'ici, comme Renée Martel et Véronique Béliveau qui y furent en vedette en début d'année), pré- 18 ANS SANS FIN EROS® St OCNtS «tBUANGER l?l K7SM721 Bhri StlâJ*HfT Kl 31S1 Dè$12h Des 10 h s- oi ms hi » *»( m m lut \\sem/ Eros: dès lOh Riv.1: dès 12h sente un spectacle pour nostalgiques et amateurs de rétro.Un peu faible côté instrumental, ce groupe se rachète par la force de ses harmonies vocales et ses «chou-bi-dou-doua».A l'affiche jusqu'au 6 février, ce trio est composé de jeunes qui n'étaient pas nés lorsque les chansons qu'ils interprètent étaient les succès du jour.Il s'agit de la chanteuse Cindy Kelly dont la voix souple sait bien rendre le son de l'époque des 78-tours; du pianiste Ro- bert Kelly, qui n'a rien d'impressionnant; et du multi-ins-trumentiste Jim Gérard (batterie, flûte et saxophone).Ce trio donne un spectacle qui plaira surtout à ceux qui recherchent un peu de l'excitation des années folles de l'entre deux guerres.Ce n'est bien sûr pas aussi bon que ce que fait le groupe Manhattan Transfer, mais pour un groupe qui n'existe que depuis un an à peine, c'est déjà très bon et ça promet.Sam «Lightnin» Hopkins emporté par un cancer Pap 1: des 12 HOUSTON (AP) \u2014 Le dernier grand du blues, Sam «Lightnin» Hopkins, est mort d'un cancer à l'âge de 69 ans, samedi, à l'hôpital St- LOUIS MALLE ATLANTIC CITY BURT LANCASTER \u2022 SUSAN SA RAN DON \u2022 MICHEL PlCCOLI PARISIEN: 12.55, 3 OO, 5.10, 7.15, 9 25, LAVAL, GREENFIELD ET VERSAILLES: 7.15, 9.25.Le PARISIEN 2 «BOSff CâfHfRiftt 0 IK 38S6 r.?\\ VERSAILLES 1 PtACt VERSAILLES 3S3 /IIO LAVAL 1 CENTRE IAVAI 6IS 7 7 76 GREENFIELD PARK 1 Pl GRElNMtlO PARU 6M 6179 PLACE VILLE MARIE ciNEVA : 166 7644 LOUIS DE FUNES P.V.MARIE: 1.00, 3.00.5 00, 7.00.9.00 I ¦4 UN FILM DE ETTORE SCOLA 35 MILTON Ô42 6053 SEM.7.15, 9.30 RICHARD DEPARDIEU Otui SOMBRES HEROS vous dilatant la rat* ! \u2022 .14 t S PARISIEN 1 15.3 05.4 55.7 IS.9 05.SREENFtfclU SEM 6 00.7 45 9 30.LAVAI S\u20acM 6 00.7 55 9 45.VERSAILLES SEM 7 15 9 10 Le PARISIEN 4 tIQSIi CAIm|Rifcf 0 fttfc 1IS6 LAVAL 5 CE UTR?I AVAL 51» '\"6 GREENFIELD PARK 31 VERSAILLES 3 PL GRtfNEItlO PARU 171 |12S PLACE VERSAILLES J53 '110 \u2022»* «\u2022' «LE MEILLEUR FILM DE L'ANNÉE!» WARREN BEATTY [pÔÛR I DIANE KEATON ;J2£.m LOEWS 1 I® CLAREMONT DORVAL I ?60 AVE OCRVAl 631 8S86 bStSiKATWMO.141-/4V pEEL m SOJI SHERBROOKE 0 411- 731S VENDOME' \u2022 REPRESENTATION RESERVEE \u2014 BILLETS $5.00 * fauteuil garanti moi» non r»t«rv« LES BILLETS SONT EN VENTE DE5 MAINTENANT AUX GUICHETS OU PAR TELEPHONE LOEWS TOUS LES JOURS A 14h \u2022» 20h CLAREMONT ET DORVAL OU LUNDI AU VENDREDI a ?Oh SAM «f DIM o Uh \u2022* 20h Lal$%mt-patmmr mt iortmt dm l'Age d'Or non o \"'\"t (.J îolon ; 4i \u2022 * JO 1 \\ >»¦ fi.o.» 6 H 100 «iiK-lliJ BERRI 4 BROSSARD 2 le miroir sanglant 14 lans ST-OENis-$Tt-CATMHiW îllîiiJ p/ui > film o chaque cinéma UERDUfl | \u2022 MAHCHAMflAM OMjOj 3IH jrVRUWOTON 'tim ItrH d»» 13 JO î ftiouurd V»>dwn î d.t 6 00 jj 1 A \"M-M M! Il ouChomplain ^JJT*- - -J | 1 JJ THftINE Pt>Mi.S24-'tlS ?« film MUT S£ FAiHl LA MAllE - \u2022 m IKCAlHfiINf »AHNMU JÎ4-16IS DE0H2LAUAL (11 ! «NT» 2000 60Uk S\" MA8IIN 517 1*« lONGUEUIl 679-7IS \u2022 -1-\u2014\u2014\u2014^I^M Si J»fom# ROGER MOORE JAMES BOND 007' RENOUE POUR VOS YEUX p/u» ?ê him a cliuque anema I STE.CA7MHINE FA1SEAU i:< dIS HACElONGuEUTt 6'9-'*S CHûmPLotn 2 LONGUEUIl 2 l/JVAMOW ?BERRI 2 00 \u2022 «> 30 le DAUPHin 2 : : muWN«E» : mma ni-éoec t: 5: ST-OEWS STE-CATHEIM 211 211S /ai 9 Ji 11 40 3 SO OS 7 IS \u2022 « 30 BERRI 5 13 30 fi»! PM II JAMESBROIIK 11ANIHONÏ 0UI?ifi - LlléOSA> VVAGWR C0TE0E8HEICES 1 PlAJACOTk-XS-NBCES 7JS-5S27 BORAUEHTURE 1 PUatONAVENTim 161-2/26 (».
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