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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-04-06, Collections de BAnQ.

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[" DRAKE PERSONNEL Nos gens font la différence 281-1930 Budgets: les méfaits du secret La levée de boucliers qui s'intensifie contre nos deux ministres des Finances, Allan MacEachen et Jacques Pari-zeau, parce que certaines de leurs astuces budgétaires ont eu des conséquences imprévues et indésirables, montre qu'il est plus que temps de repenser la façon dont on élabore les budgets.A Ottawa, la vaste réforme fiscale d'octobre dernier a tellement raté sa cible et a tant avivé la colère des entreprises qu'il a fallu modifier le budget trois fois.Et ce n'est pas fini.Au Québec, comme on peut le voir avec la grève des détail- i lants, la taxe de 40 pour cent sur l'essence du budget du 17 novembre, a eu des effets beaucoup sévères qu'on ne le croyait sur les consommateurs et les détaillants.Si de telles erreurs de parcours peuvent se produire, c'est parce que le processus d'élaboration budgétaire est malade.A cause du secret qui entoure sa préparation, le budget se fait dans une tour d'ivoire.C'est pour cela que les pressions sont de plus en plus fortes, surtout à Ottawa, pour que l'on démocratise et rende public tout ce qui entoure le budget, un peu comme cela se fait aux Etats-Unis.La loi du silence A Ottawa et à Québec, un discours sur le budget est avant tout un spectacle, un discours-surprise où, comme un magicien, le ministre des Finances révélera à la population les modifications à la loi de l'impôt, la situation financière et la politique économique du gouvernement.Des dizaines sinon des centaines de mesures fiscales s'appliqueront du jour au lendemain, sans consultation et sans débat.Si l'on procède ainsi, c'est presque pour des raisons légales.La préparation du budget est en effet soumise à la loi du silence.Il est carrément interdit de consulter les intéressés, d'en discuter sur la place publique ou de faire circuler des documents préparatoires.C'est un motif de démission pour un ministre des Finances.Cela s'explique par la volonté d'empêcher les spéculateurs et les boursicoteurs de profiter de «tuyaux» sur le budget pour faire un coup d'argent.Mais ce louable souci, qui a conféré un aspect folklorique à la chose budgétaire est devenu un handicap.«Le processus budgétaire actuel contribue à la prise des mauvaises décisions et, par conséquent, à un mauvais gouvernement.Il est temps d'avoir un débat sérieux au Canada sur la façon de rendre le processus budgétaire plus souple et plus efficace», a même affirmé le président d'Iron Ore, Brian Mulro-ney, dans un discours sur la question dont des extraits ont été publiés dans la page éditoriale de LA PRESSE.Le mythe du secret confine parfois à l'absurde et frise la paranoïa.C'est ainsi par exemple qu'il a été impossible de savoir du ministère québécois des Finances quel était l'impact de la récession sur les recettes publiques.De telles données, d'intérêt public dans la conjoncture actuelle, sont confidentielles! Pourquoi?Parce qu'en sachant cela, on pourrait peut-être prévoir le «trou» que nous annoncera le ministre Parizeau dans son budget de mai.' Des effets désastreux Les conséquences de cette tradition folklorique sont lourdes.A Ottawa, tout a éclaté avec le dernier budget MacEachen.Celui-ci, pour gratter les fonds de tiroir, s'est lancé dans une vaste réforme de la fiscalité pour éliminer les évasions fiscales.Sur papier, c'était un beau budget.Mais dans les faits, ce fut un désastre, parce qu'il a été préparé par une poignée de techniciens, qui malgré leurs dons scientifiques, n'avaient pas une connaissance suffisante de la réalité.Ils ont donc été incapables de prévoir comment le marché, entreprises ou consommateurs, serait affecté par chacune de leurs mesures.Un petit exemple, qui a fait du bruit.On a sérieusement limité les avantages de l'étalement des revenus pour coincer certains privilégiés, les riches rentiers mais surtout les sportifs.Mais les bureaucrates n'ont jamais pensé que cette mesure affecterait durement un grand nombre de petites gens, comme les agriculteurs qui vendent leur ferme ou les travailleurs qui bénéficient d'une paye de séparation lors de leur congédiement.On retrouve des erreurs semblables sur toute la ligne.Dans le cas du Québec, le syndrome de la tour d'ivoire a mené récemment à deux cafouillages.L'effet de là taxe sur l'essence a été mal calculé, comme en fait foi le fait que la chute de la consommation a été bien plus brusque que prévue.Au printemps dernier, les coupures budgétaires ont été annoncées dans le budget, sans débat préalable: on sait ce que cela a donné en terme d'arbitraire.Une consultation nécessaire La solution à ces erreurs de parcours tourne autour d'une ' ouverture du processus budgétaire, recommandée tant par des organismes de recherche économique que par des représentants des milieux d'affaires, comme Brian Mulroney.Ce que celui-ci propose ressemble à ce qui se fait aux Etats-Unis: discuter des priorités budgétaires avant le budget, et non pas après, et éviter que les mesures appliquées dans le budget aient force de loi dès leur annonce, avant d'avoir été discutées.C'est ainsi que l'on donnerait un rôle plus grand aux élus, qui par le biais de comités permanents qui tendraient des scéances pré-budgétaires, assureraient une discussion publique, feraient des recommandations, et assureraient après le dépôt du budget un processus d'amendement ouvert qui fait cruellement défaut.Une telle ouverture comporte un risque, que l'on peut observer chez nos voisins du sud: donner libre cours aux «lobbys» les plus puissants.Mais en revanche cela permettrait d'éviter la méthode d'essai et erreur qui fait perdre toute crédibilité au ministre des Finances Allan MacEachen et qui maintient les contribuables et les investisseurs dans l'incertitude.Aucune tendance manifeste ne se dessine à la Bourse de Toronto Aucune tendance manifeste ne s'est dessinée à la Bourse de Toronto, hier, où l'indice composé a reculé de G.74 points à 1580.73.Les titres en régression Pont emporté par 220 contre 216 sur ceux qui ont avancé et il s'est transigé 3,313,000 actions.; À Montréal, l'indice des industrielles a baissé de 1.97 à 278.85 et l'indice composé de 1.73 à 205.81.Une deuxième année décevante pour Voie maritime Il s'est échangé 510,000 actions et 52 titres ont fléchi tandis que 38 ont avancé.À New York, l'indice des industrielles Dow Jones a perdu 3.21 points à 835.33, 724 titres ayant progressé, 727 décliné et 415 demeurant inchangés.A New York, l'or a fait un bond de $16 à $345 et à Londres, la hausse a été de $9.75 à $337.75.CERTIFICAT DE PLACEMENT GARANTI Court terme aussi disponible.1 an 16% % La Voie maritime du Saint-Laurent connaîtra une autre année décevante en 1982.Malgré l'effacement de sa dette à long terme en 1977, qui devait lui permettre de franchir le seuil de la rentabilité, la Voie maritime vogue vers une deuxième année déficitaire consécutive.Ce déficit opérationnel sera de $3 millions, sensiblement le même qu'en 1981.PIERRE D'AMOUR_ \u2022 C'est ce qu'a révélé, hier, le président de l'Administration, M.William O'Neil, lors de l'ouverture officielle de la Voie maritime, à Montréal.L'administration de la Voie prévoit une baisse de trois pour cent du trafic fluvial sur le tronçon Montréal-Lac Ontario où on traitera 49 millions de tonnes, plutôt que les 50.5 millions de tonnes de l'année précédente.La diminution pour Petsemble du système sera de un pour cent, ce qui représente une perte de revenus de l'ordre de $4 millions, d'après le vice-président de la Voie maritime, M.Marc Bienvenu.Tournée des marchands de céréales C'est la chute du trafic des céréales, surtout en provenance des États-Unis, qui inquiète le plus les administrateurs.Même si les prévisions de 11 millions de tonnes sont similaires aux résultats de 1981, cela n'a rien de rassurant.«La possibilité d'un autre embargo des Américains contre l'URSS plane toujours sur nous et cela serait désastreux», déclare M.O'Neil.Il ajoute, de plus, que les intentions des compagnies de céréales américaines quant à l'utilisation des ports de la côte est, au détriment de la Voie maritime, sont encore nébuleuses.D'ailleurs, M.O'Neil et son homologue américain de la Saint-Lawrence Seaway Development Corporation, M, David Oberlin, entreprendront en mai une tournée des principaux marchands de céréales, pour les convaincre d'utiliser la route du Saint-Laurent.^.; photo Jean Goupil, LA PRESSE C'est le Stolt Castle, un transocéanique battant pavillon Libérien, qui a littéralement «brisé la glace» de l'écluse de St-Lambert pour signaler le début d'une autre saison de navigation sur la Voie maritime du Saint-Laurent.Travaux remis Cette initiative tombe pile.La chute des revenus affecte les deux administrations de la Voie maritime et force des coupures au chapitre des travaux de rénovation.Du côté canadien, les dépenses en capital seront coupées de $2.5 millions, soit environ quatre pour cent des revenus pour l'année.«Ce sont des travaux d'appoint qui touchent principalement le secteur Welland, en Ontario», de dire M.O'Neil.En fait, il s'agit de deux contrats pour l'amélioration dov système de navigation dans ce canal.La teneur exacte de ces contrats sera rendue publique, aujourd'hui, à Ottawa.Aux États-Unis, les coupures sont à peu de choses près les mêmes, selon M.Oberlin.Toutefois, les $2 millions en travaux re- portés représentent huit pour cent des revenus du SLSDC.«Nous avons toujours une dette à long terme à payer de notre côté», pré-cise-t-il, faisant allusion au geste posé par le gouvernement canadien en 1977, qui a effectivement effacé la dette à long terme de la Voie maritime canadienne.Le budget d'exploitation de la Voie maritime s'élèvera cette année à $60 millions.Quant au déficit, M.O'Neil dit qu'il faudra piger dans les placements à court et long terme pour l'éponger.Pas question, dit-il, d'attendre quoi que ce soit des autorités fédérales.Il écarte, toutefois, la possibilité d'une réduction des effectifs qu'il ^qualifie «d'impossible» en raison de la nature des services offerts par la Voie maritime, qui se doit de conserver dès équipes complètes sur toutes ses écluses durant la saison des passages.Pas de reprise de l'économie avant le milieu de l'année OTTAWA (PC) \u2014 Selon les économistes les mieux avisés, il ne faut pas prévoir une reprise de l'économie avant le milieu de l'année.Si ces espoirs se réalisent, nous aurons traversé la période de récession la plus longue et vraisemblablement la plus rigoureuse depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.C'est ce que déclare le Conference Board of Canada, dans sa revue trimestrielle qui condense les prévisions d'économistes d'institutions bancaires, de sociétés d'investissement et du secteur privé.L'organisme n'annonce rien de bon pour 1982, une inflation persistante, un taux de chômage en hausse et une croissance économique nulle.Ces prévisions sont beaucoup plus pessimistes que celles émises à l'automne.Et plus d'un quart des 18 organismes cités émettent des doutes sur la possibilité qu'une reprise économique au milieu de l'année dure jusqu'en 1983.Ils craignent surtout une nouvelle flambée des taux d'intérêts et les maux qui s'en suivent.De façon générale, ils prévoient que, pour la première fois depuis 1976, le taux annuel de l'inflation diminuera.Mais ce recul sera bien mince, soit une chute de 1.5 pour cent de point, au regard de l'an dernier, pour arrêter à 10.9 pour cent en 1982.On s'attend à ce que le taux de chômage se maintienne à 8.5 pour cent, en hausse de presque un point de pourcentage, au regard de l'an dernier, et représentant plus d'un million de chômeurs.Ces prévisions, recueillies en décembre et janvier, ont été analysées par M.John Lester, directeur adjoint du service des prévisions au sein du Conference Board.«Il y a généralement concordance chez les collaborateurs du Conference Board, dans leurs dernières prédictions: il n'y aura pas de reprise avant le milieu de l'année,» a dit M.Lester.NOS PAGES Le chemin des actions de Seagram Les actions de Seagram, producteur montréalais de boissons alcooliques, suivent un nouveau chemin tracé par Du Pont, le grand de la chimie américaine.Page D3 Dernier record pour Mitel Mitel Corporation connaîtra possiblement sa dernière année record en 1982.Page D3 CIL moins touchée Même si CIL prévoit dans son rapport annuel de 1981 une année difficile en 1982, la compagnie pourrait très bien traverser la récession actuelle sans baisse substantielle de ses bénéfices.Page D2 Avenir prometteur L'Association des industries aérospatiales du Canada prévoit que les ventes, grimperont à $7 milliards en 1986 et que l'emploi sera augmenté de 4,000 personnes.Page D2 Desjardins accuse Parizeau Le Mouvement Desjardins reproche amicalement au ministre Jacques Parizeau son parti pris à l'égard du Plan de relance des Caisses d'entraide.Page D7 Chrysler et Ford Augmentation des vedntes de voitures Ford et Chrysler.Page D7 Indices Montréal: 265.81 (-173) Toronto: 1580.73 (-6.74) New York: 835.33 : (-3.24) CANADIEN 16/100 81.43 Les deux meilleures années depuis 20 ans pour la recherche-développement L'accroissement des investis-: sements privés en R-D (recherche-développement) au cours des deux dernières années (1980 et 1981) a dépassé toute autre période depuis 20 ans: de $lt034}000,000 en 1979 ils sont passés à $1,481,000,000 en 1981 soit une augmentation de $447 millions ou 43 pour cent.JEAN POULAIN_ De son côté, le gouvernement fédéral a accru de 34 pour cent les sommes qu'il a consacrées à la R-D pendant la période ce qui représente pour 1981 un montant de $1,254,000,000 à comparer à $936,000,000 en 1979.Si Ton tient compte des autres bailleurs de fonds, tels les gouvernements provinciaux, les universités et diverses autres institutions, l'ensemble des dépenses de R-D au Canada a atteint $3,518,000,000 en 1981, à comparer à $2,631,000,000 deux années plus tôt, dégageant un taux de progression de 34 pour cent.Ces données qui émanent à l'origine de Statistique Canada sont reprises dans une brochure que publie Sciences et Technologie Canada, intitulée: «L'investissement du gouvernement du Canada dans les sciences».Au début des années 70 la part de la R-D dans le PNB était à la baisse, tendance qui s'est inversée puisqu'elle représente maintenant 1.07 pour cent du PNB au lieu de l.Ô pour cent en 1979 et 0.94 pour cent en 1976.Le gouvernement fédéral voudrait que cette part soit portée à 1.50 pour cent d'ici à 1985.Il faudrait pour ce faire réaliser un gain de 20 pour cent chaque année.Les dépenses en R & D au Canada Gouvernement fédéral .Gouvernements provinciaux Industrie.Universités .Autres .1979\t1980\t1981 936\t1,105\t1,254 173\t194\t213 1,034\t1,221\t1,481 344\t346\t387 144\t163\t183 2,631\t3,029\t3,518 TOTAL .Source: Sciences et Technologie Canada d'après Statistique Canada Selon l'étude de Sciences et Technologie Canada les dépenses fédérales de R-D exécutées par l'industrie privée (ou dépenses extra muros) ont augmenté plus vite que celles réalisées par les propres travaux des ministères (dépenses intra muros), soit 20 pour cent pour les premières au lieu de 14 pour cent pour les secondes, annuellement.Il en résulte que les dépenses fédérales de R-D intra muros qui représentaient 58 pour cent du total en 1978-79, ne jouent plus que pour 51 pour cent en 1982-83.Pendant cette même période, les dépenses fédérales relatives à la R-D exécutée par l'industrie ont augmenté de 22 pour cent par année, ayant plus que doublé entre 1978-79 et 1982-83, passant de $182 millions à $389 millions.Les transactions peuvent se faire par téléphone.3 ans 17* 5 ans 17'/- Intérêt versé annuellement Vérifiez nos taux pour les certificats à intérêt mensuel, trimestriel, semestriel et composé.Taux sujet a changemont.Institution inscrite à la Régie de l'Assurance-dépots du Québec.MONTANT MINIMUM 500$ AUCUNS FRAIS D'ADMINISTRATION (514) 878-3351 APPELEZ-NOUS 1253.ave.McGill College.Rfi Montréal H3B 2Z6 W Centre Commercial Place Rosemôre, Rosemôre J7A 3T2 (coin boulevard Labelio M.n et autoroute 640) (514) 621 -071U 6633 est.rue Sherbrooke.ftfl Montréal H1N 1C7 M /CiylvOCOi70n (coin Langelier et Sherbrooke) \\p I *?) *00-1 / d\\J Le trust à la mesure de chacun LE TRUST DE LA BANQUE D'ÉPARGNE 1 \u2022 Ai D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 AVRIL 1982 Profits de Crown Trust Les profits d'exploitation de Crown Trust pour le dernier exercice financier ont été de $1,246,000 en regard de $2,348,000.Les gains sur la cession d'investissements ont atteint $36,000 en regard de $5,175,000.Le bénéfice net final égale $1,282,000 en regard de $7,523,000.Hausse du it de Canada Malting m TORONTO ™ (CDJ) \u2014 Canada Malting a réalisé un profit net de $4,824,000 ou $5.50 par action pour le dernier exercice financier sur des ventes de $187 millions.Ces chiffres sont à comparer à unprofit net d'exploitation de $4,716,000 ou $5.38 par action sur des revenus de $152.4 millions l'année précédente.profi ÉCONOMIE ET FINANCE.CIL moins touchée que ses concurrentes par la récession André Bureau John Van de Kamer Pierre L.Morissetto Normand Beauchamp NOMINATIONS A TELEMEDIA i M.Philippe de Gaspé Beaubien, président du conseil d'administration et chef de la direction des compagnies du groupe Télémédia, a le plaisir d'annoncer les nominations suivantes: M.André Bureau est nommé président de la division Les Entreprises Télémédia qui a pour objet le développement des différents projets d'investissements du groupe.Jusqu'à ce jour, M.Bureau était président de Télémédia Québec.M.John Van de Kamer est nommé président et chef des opérations de la division Télémédia Canada comprenant le groupe TV Guide Inc./TV Hebdo Inc.qui publie TV Guide, Canadian Living, TV Hebdo et TV Plus et le groupe Télémédia Communications qui opère 18 stations de radio au Québec et en Ontario ainsi que des entreprises de services connexes.Jusqu'à ce jour, M.Van de Kamer était président de TV Guide Inc./TV Hebdo Inc.et de Telemedia Ontario Inc.M.Pierre L.Morrissette est nommé premier vice-président finances et administration des compagnies du groupe Télémédia.Il assume la responsabilité du secteur des finances ainsi que la direction des services administratifs offerts aux divisions.Jusqu'à ce jour, M.Morrissette était vice-président finances.M.Normand Beauchamp est nommé président de Télémédia Communications qui regroupe les opérations en radiodiffusion au Québec et en Ontario.Jusqu'à cejour, M.Beauchamp était vice-président exécutif de Télémédia Québec.Même si CIL prévoit dans son rapport annuel de 1981 une année difficile en 1982, la compagnie pourrait très bien traverser la récession actuelle sans baisse substantielle de ses bénéfices.FRANCINE Un analyste de Nes-bitt Thompson qui suit cette compagnie de près, Ray Kilroy, prévoit en effet que le bénéfice par action de CIL se situera entre $4.00 et $4.25 en 1982, ce qui ne constitue pas une baisse catastrophique par rapport aux $4.69 déclarés en 1981.Jim Doak, de McLeod, Young et Weir, est du ^ême avis, estimai., que CIL s'en tirera mieux en 1982 que ses concurrents de l'industrie chimique canadienne, comme Celanese, Union Carbide et Du Pont en raison de la grande di- Avenir prometteur pour l'industrie aérospatiale OTTAWA \u2014 L'Association des industries aérospatiales du Canada prévoit que les ventes grimperont à $7 milliards en 1986 et que l'emploi sera augmenté de 4,000 personnes pour ainsi permettre à 51,000 Canadiens d'y trouver leur gagne-pain.En effet, les données préliminaires des prévisions quinquennales publiées hier par les 120 membres de VAssociation laissent entrevoir la poursuite de la croissance à long ternie de cette industrie axée sur l'exportation.Ainsi, en 1981, les ventes ont atteint le niveau record de $2.8 milliards, soit une hausse de 27 pour cent par rapport aux $2.2 milliards de Tannée précédente.Pendant les cinq dernières années, les ventes se sont accrues de plus de DOMTAR INC.APPEL D'OFFRES NO WOQ 1840-0001 Pour 14h00.heure de Montreal le mardi 27 avril 1982 PONT SUR LA RIVIÈRE WETETNAGAMI CANTON: MUY COMTÉ: ABITIBI-EST, QUÉBEC DOMTAR INC.demande des soumissions pour la construction d'un pont à superstructure métallique et tablier en béton d'une portée d'environ 43 mètres assis sur culées en béton.Les conditions de l'appel d'offres sont définies dans un document qui peut être obtenu du lundi au vendredi inclusivement de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 moyennant un versement non remboursable de $50.00 comptant ou par chèque visé à l'endroit suivant: Domtar Inc.395, boul.de Maisonneuve ouest.9e étage Montréal, Québec H3A 1L6 A l'attention de: M.B.H.Grégoire Seules les personnes physiques ou morales qui ont place d'affaires au Québec et qui ont obtenu le document d'appel d offres directement à l'endroit indiqué ci-avant peuvent soumissionner.Les soumissionnaires doivent se conformer aux instructions aux soumissionnaires comprises dans le document d'appel d'offres et fournir une garantie sous forme de cautionnement émis par une société de cautionnement, d au moins 10% du grand total de leur soumission.Toutes les soumissions doivent être sous pli cacheté.Les soumissions seront ouvertes à 14h00, heure de Montréal, le 27 avril 1982 à l'endroit cité ci-avant.Le présent projet de développement est financé par Domtar Inc., le ministère de l'Expansion économique régionale du Canada et lOffice de planification et de développement du Québec.Domtar Inc.se réserve le droit de rejeter toute soumission.Domtar Inc.Service central d'ingénierie A l'attention de: M.B.H.Grégoire Directeur des Approvisionnements Tél.: (514) 282-5650 200 pour cent; elles se chiffraient à $900 millions en 1976.Prenant la parole devant rassemblée générale semi-annuelle de l'Association, à Ottawa, le président de PAIAC et vice-président de l'avionnerie à la Canadian Marconi, John H.Simons, a déclaré que les conditions économiques difficiles au Canada et dans le monde ont entraîné un ralentissement dans certains sec- teurs de l'industrie aérospatiale.Les prévisions pour les cinq prochaines années, établies auprès de 35 principales firmes canadiennes d'aérospatiale révèlent que l'emploi au cours de l'année 1982 sera toutefois réduit d'environ 4,000 personnes mais que les ventes s'accroîtront modestement pour atteindre quelque $3 milliards.Donnez de Voir à ww affaire**! \u2022 160 chambres, ^a.5o$ par jour ( i ou 2 pers.) \u2022 2 suites \u2022 î hall de congrès et d'exposition \u2022 io salons de réunion \u2022 2 restaurants \u2022 rétrothèque, piscine, salon d'esthétique \u2022 io minutes de l'aéroport \u2022 plus l'air retournent accueillant du Sagnenay! \u2022\u2022.>i.:Â & oussil Accueillant comme le Saguenay Jonquière, Québec 1-800-463-9161 Telex: 061-36267 versification de sa production.D'ailleurs, un porte-parole de la compagnie a fait savoir à LA PRESSE que CIL avait porté son.dende à 45 cents au cours du premier trimestre, même s'il y a eu ralentissement de ses opérations.Si ce niveau est maintenu, le dividende atteindra $1.80 pour l'ensemble de l'année, comparativement à $1.70 en 1981.En outre, CIL a mis au point pour les cinq prochaines années un programme d'investissement de $700 millions, dont $400 millions seront consacrés à l'agrandissement d'usines.La société a précisé qu'environ $100 millions de ces investissements seraient affectés à des projets dans la région de l'Est du Canada, l'usine de produits chimiques de Bécan-cour et celle d'explosifs de Beloeil devant en profiter notamment.En 1981, CIL a connu une année exceptionnelle, en dépit d'un ralentissement au dernier trimestre.Malgré la crise économique, la compagnie a accru son chiffre de vente de 15 pour cent, à $1,149 millions, ses bénéfices d'exploitation de 10 pour cent à $111 millions et ses bénéfices nets de 6 pour cent à $54 millions.Pour l'analyste Ray Kilroy, le succès de CIL est notamment dû à un contrôle efficace des coûts auquel se sont ajoutées des hausses de prix au cours de 1981.La compagnie fabrique des produits chimiques agricoles et industriels, des explosifs, des peintures et des plastiques.C'est le secteur des explosifs et du matériel minier qui a connu la meilleure performance en 1982, avec une hausse de 44 pour cent du bénéfice d'exploitation.En outre, CIL a investi plusieurs millions avec la compagnie Bralorne dans la prospection de pétrole et de gaz, le projet conjoint permettant d'intéressantes découvertes de gaz naturel, de préciser l'analyste Jim Doak.Un secteur faible de la compagnie est celui des produits chimiques et agricoles, qui a connu une croissance du bénéfice d'exploitation de 2 pour cent seulement en 1981.La compagnie précise que les ventes se sont maintenues l'an dernier, mais que le prix croissant des matières premières, comme le gaz naturel et la roche phosphatée, a fait baisser la marge de profit.Selon M.Doak, on ne peut pas s'attendre à une amélioration dans ce secteur en 1982, d'autant plus que l'agence Dow Jones vient d'annoncer une baisse de 4 pour cent de la demande de fertilisants.NOMINATION STABLEX (CANADA) LIMITÉE PIERRE GRENIER \u2022 Monsieur Walter E.Stra-cey, président du consçil d'administration de Sta-blex (Canada) Limitée, ainsi que M.Verl O.Purdy, président, sotît heureux d'annoncer m nomination de M.Piene Grenier au poste de Directeur général.Cette n
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