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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
F. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-04-07, Collections de BAnQ.

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[" ET FINANCE CAHIER F LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 7 AVRIL 1982 '7 .k ClaudeDumontaA.(collaboration spéciale) Les intérêts sur impôts Les gouvernements déterminent les règles fiscales, les taux d'impôt et les intérêts Rappliquant sur tout solde impayé ou montant payé en trop.Les intérêts, 15% au provincial et 16% au fédéral, sont calculés de façon à ce que peu de contribuables trouvent rentable de retarder le paiement de leurs impôts et de façon à ce que les gouvernements n'aient pas trop d'intérêts à payer sur les remboursements.Les intérêts sur les remboursements Quatre contribuables sur cinq ont droit à un remboursement d'impôt; s'ils reçoivent leur remboursement avant le 30 avril, ils ne recevront AUCUN INTERET.Le gouvernement fédéral versera des intérêts sur les remboursements effectués APRES LE 30 AVRIL.Le gouvernement provincial s'est donné (il jours de plus.Il ne paiera aucun intérêt sur tout remboursement effectué AVANT LE 1er JUILEET.Un certain nombre de contribuables omettent parfois de déclarer des exemptions dans l'espoir d'avoir un remboursement en fin d'année; «ils se déclarent célibataires» même s'ils ne le sont pas effectivement.Prenons l'exemple d'un contribuable qui recevra un remboursement de $1,300 parce qu'il n'a pas déclarée une exemption de personne mariée; il s'est privé de $25 par.semaine sur sa paye de I98L II aurait pu encaisser ce $25 et le déposer à chaque semaine dans un compte d'épargne qui aurait totalisé environ $1,175 à la date du remboursement d'impôt; UN GAIN DE $175 D'INTERETS.Vous n'êtes pas maîtres des tables de déductions qui sont 'préparées par le gouvernement.Mais c'est vous qui informe/ votre employeur des exemptions auxquelles vous ave/ droit en remplissant AU DEBUT DE CHAQUE ANNEE VOTRE TPD1 OU TD1 «Déclaration d'exonération d'impôt».Les vendeurs à commission peuvent remplir en plus une TD1-X et TPDl-X «Estimé des dépenses déductibles pour l'année».Lorsque vous remplisse/ ces formulaires, DECLAREZ TOUTES VOS EXEMPTIONSde façon à ce que vos déductions à la source soient le moins élevées possible sinon vous perdre/ des intérêts au profit du gouvernement.Ne déclare/ que les exemptions auxquelles vous ave/ droit car des pénalités peuvent vous être imposées.Si votre situation familiale change au cours de l'année, vous devez en aviser votre employeur dans les sept jours qui suivent; exemple: votre conjoint retourne sur le marché du travail, naissance d'un enfant, etc.A certaines conditions, vous pouvez obtenir des ministères des permissions écrites POUR FAIRE DIMINUER LES RETENUES A LA SOURCE sur votre salaire si vous avez droit a des déductions non prévues sur les formulaires.Ce serait le cas, par exemple, d'un contribuable qui doit payer une pension alimentaire, ou d'un contribuable qui effectue des versements dans un R.E.E.R.par retenues obligatoires sur le salaire.Les intérêts sur les impôts à payer Les taux d'intérêt sur les impôts à payer sont les mêmes que sur les remboursements, soit 15% et 10%.Ces taux d'intérêt, qui semblent peu dispendieux, sont majorés par le fait QU'ILS NE SONT PAS DEDUCTIBLES DU REVENU IMPOSABLE.Il ne faudrait pas sous-estimer l'habileté du gouvernement d'assurer ses rentrées régulières d'impôts.En général, seuls les contribuables qui sont OBLIGES d'emprunter à 20% ou 21Vo POUR PAYER LEURS IMPOTS trouveront les taux du gouvernement moins dispendieux, car si l'intérêt payé au gouvernement n'est pas déductible, l'intérêt payé sur emprunt effectué pour payer ses impôts n'est pas déductible non plus.Ceux qui ont les liquidités nécessaires trouveront préférable de payer leurs impôts dès qu'ils deviennent dus.Prenons un exemple, celui de Philippe qui devait payer $10,000 d'impôts au 30 avril et a choisi d'expédier ses déclarations sans y joindre de chèque.Il a préféré effectuer un placement à 18% d'intérêt IMPOSABLE pour deux, mois.Il a encaissé pour ces deux mois $300 d'intérêt sur lesquels il devra verser $150 d'impôt (taux de $50%).Son rendement net après impôt est de i)%, soit $150.Lorsque Philippe recevra son avis de cotisation, il devra payer en plus de ses $10,000 d'impôts, un montant d'environ $250 d'intérêts pour deux mois.Il est donc perdant de $100.Notons pour ceux qui doivent effectuer des versements d'impôts à tous les trois mois, que le gouvernement provincial chargera 20% d'intérêts sur les VERSEMENTS effectués en retard.500 mises à pied dans dans les grands magasins ENTRE 1971 ET 1981 L'affaiblissement progressif du marché de la vente au détail au Québec a entraîné au moins 500 mises à pied dans les grands magasins à rayons de la région métropolitaine.Encore pire; ce creux de vague signifie qu'il y aura peu ou pas d'emplois d'été pour les étudiants.PIERRE D'AMOUR_ Le plus important licenciement touche les magasins Eaton.En effet, la compagnie a précisé, hier, que 250 employés de Montréal (et non 700) seront affectés par le rapatriement des services d'achats, de comptabilité, du personnel et de la distribution.En tout, Eaton coupera de 500 à 600 emplois au Canada.Ces mises à pied viennent s'ajouter aux 80 autres perte d'emplois temporaires annoncées par la compagnie le mois dernier.«L'année 1982 sera terrible.Les ventes pour janvier étalent de 10 pour cent inférieures à notre performance de 1981, et nous baissons de quatre pour cent chaque mois», s'exclame Edward Walls, directeur général des magasins Ogilvy, au Québec.Cette chaîne compte trois succursales dans la région de Montréal.Depuis le début de Tannée, on y a mis à pied une trentaine d'employés.Chez Woolco, environ 70 personnes ont été remerciées dans une douzaine de succursales, depuis juin dernier.Il s'agit, selon le f vice-président et directeur du bureau de Montréal, Gilles Dubé, d'un «réajustement normal», compte tenu de la mauvaise situation économique.Ici aussi on soutient que les consommateurs sont beaucoup moins friands qu'auparavant.Chez Simpson on dénombre 62 mises à pied depuis janvier alors qu'à La Baie, on a imposé le gel des embauches et la solution de Pattrition.Les employés qui quittent ne sont pas remplacés.Chez Simpson, le porte-parole, E.C.Bengerd, signale que le marché québécois s'avère le plus faible et que les ventes de la compagnie affichent une diminution moyenne de 10 pour cent pour le premier trimestre de 1982.Des cinq grandes chaînes contactées par LA PRESSE, seule Woolco se dit prête à embaucher des étudiants cet été pour son centre de distribution.Chez La Baie le directeur régional, Robert Boutin, est formel; le gel des embauches, décrété par la compagnie il y a un an, se poursuivra cet été.Chez Ogilvy et Simpson, on est plus prudent mais le message est le môme.M.Bengerd, de Simpson, estime qu'il n'y aura pas d'embauché cet été puisque la crise économique ne semble pas vouloir donner signe de ralentissement.M.Walls, quant à lui, souligne que la baisse dramatique des ventes de la compagnie interdit toute augmentation de ses effectifs.Les salaires du secteur privé ont augmenté plus vite que les prix NOS PAGES X)\\.Abandon de cartes de crédit uiuo; Des sociétés pétrolières canadiennes pourraient abandonner leur carte de-\" ;,\" \\ crédit maison à l'exemple de Entre 1971 et 1981 les salaires du secteur privé au Québec ont augmenté en moyenne de 11 pour cent par année, pendant que les prix progressaient, eux, de 9 pour cent, laissant une marge nette avant impôts de deux pour cent.JEAN POULAIN_ Il s'agit de pourcentages composés c'est-à-dire mesurés d'une année sur l'autre, comme l'illustre le tableau ci-joint.Cette augmentation moyenne de 2 pour cent ne représente toutefois pas la progression du pouvoir d'achat des travailleurs du secteur privé puisqu'il faut retirer les impôts qui, comme l'on sait, sont loin d'avoir été totalement indexés à l'inflation au cours de ces dix années, surtout en ce qui concerne la fiscalité du Québec, longtemps réticente.Même compte non tenu des impôts, les données ci-jointes montrent qu'en 1974, en 1978 et en 1981 les salaires du secteur privé ont connu une baisse par rapport à l'année précédente.C'est particulièrement Je cas de 1981 pour laquelle les prix ont augmenté de 12.5 pour cent et les salaires de 11.5 seulement.D'une façon générale la progression -\u2014 si l'on peut employer ce terme \u2014 des rémunérations brutes ces quatre dernières années semble avoir été négative une fois retirés les impôts.L'on peut, par contre relever, que ce sont les années soumises au contrôle des salaires et des prix qui ont amené le meilleur rendement réel pour les salaires.L'année 1976 est tout particulièrement remarquable à cet égard puisqu'à une inflation de 7.5 pour cent (après deux années de hausses à deux chiffres) s'est appliquée une croissance nominale moyenne des salaires de 14.6 pour cent.L'on doit cependant constater que cette année-là a été le point de départ d'une reprise de l'inflation, phénomène qui n'a pas cessé depuis de prendre de l'ampleur, pour toucher 12.5 pour cent en 1981.Toutes ces données émanent d'une publication «Rémunération au Québec» qui, dans son numéro 5 qui vient de sortir des presses, traite de «La croissance des salaires dans les conventions collectives du secteur privé québécois, 1971-1981».Ces accords salariaux du secteur privé québécois concernent une centaine d'unités de négociations d'au moins 500 employés chacune et regroupent plus de 100,000 salariés.Ils se composent presque entièrement d'ouvriers (88 pour cent) et d'employés de bureau (11 pour cent).Les données du Bureau de recherche sur la rémunération ont ceci de particulier qu'elles tiennent compte de l'effet des clauses d'indexation et pas seulement des taux de base, comme les statistiques émanant de Travail Canada.C'est ce que relève Jacques Chouinard du Bureau de recherche du Conseil du Trésor à Québec qui explique que l'effet futur des clauses prévoyant une allocation de vie chère (c'est-à-dire une indexation partielle) dans les conventions n'est pas inclus dans les chiffres d'Ottawa.Dans la présente étude et en ce qui concerne les conventions encore en vigueur (1982) comportant une clause d'indexation, un taux d'inflation de 11 pour cent a été appliqué à partir de décembre 1981, ce qui semble continuer la tendance moyenne des dix années antérieures comme l'indique le tableau ci-joint.quelques collègues américaines.noT Desjardins et Stablex Page F3 Page B3 riol In) j'b or / ob lù HAUSSES DE SALAIRES DANS LE SECTEUR PRIVÉ ET INFLATION, AU QUÉBEC (1971 \u2014 1981) Hausses nominales de salaires 1971 1972 1973 1974 L975 1970 1977 1978 1979 1980 1981 1971-1981 en% 8.1% 8.2% 10.6% 15.1% U.0% 11.1% 8.9% 10.7% 11.2% 11.5% 11.0% Indice 100 108.1 110.9 120.3 118.8 170.5 189.1 206.3 228,1 254.0 28:5.2 183.2 Hausses nominales en% 1.8\" 7.;V 10.9° o i/ /o V I) 10.8% 7 V 8.0% 9.0% 9.1% 10.1% 12.5% 9.0\",, Source: Bureau de recherche sur la rénumération.Conseil du du Québec.des prix Indice 100 101.8 112.7 123.0 138.5 1 18.9 100.8 175.2 191.2 210.0 236.9 136.9 Trésor Le Mouvement Desjardins compte bien multiplier les Stablex.Page F3 Page B3 Le dossier Mirabel-Dorval Le ministre québécois des Transports, Michel Clair, rencontrera son homologue fédéral, Jean-Luc Pépin, pour tenter de résorber l'impasse dans le dossier Mirabel-Dorval.Page F3 Page B3 Indices Montréal: 266.26 (+0.45) Toronto: 1581.94 (+1.21) New York: 839.33 (+4.00) CANADIEN - 16/100 81.27 H I MALGRÉ DES MISES À PIED MASSIVES Le programme fédéral de partage du travail boudé par les Québécois lonoiq ;l< .\u2022'!.' ni où ifsidfl ton Cfb 'id âéfi rf oiîlê gjfds] OTTAWA \u2014 Même si le Québec a été la province canadienne la plus touchée par les mises à pied au cours des derniers mois, ses industriels n'ont pas demandé leur part des quelques $30 millions investis par le gouvernement fédéral dans le programme de partage du travail.GILBERT LAVOIE de notre bureau d'Ottawa Au 5 avril, seulement 91 industries québécoises avaient adhéré à ce programme, comparativement à 208 pour l'Ontario, qui touchera ainsi $14,2 millions des $32,4 millions engagés par Ottawa.Les sommes engagées au Québec n'atteignent actuellement que $8,3 millions.Ce programme, qui doit se poursuivre jusqu'au 28 mai, a déjà épuisé son budget, mais le ministre de l'Emploi, M.Lloyd Axworthy, doit annoncer ce matin des crédits supplémentaires de Tordre de $30 millions.Les industriels québécois ont donc tout intérêt à soumettre des demandes le plus tôt possible avant que les fonds ne soient à nouveau épuisés.Leur lenteur à réagir jusqu'à maintenant est d'autant plus surprenante que les travailleurs québécois ont été les plus affectés par les mises à pied au cours de la dernière année et des dernières semaines.Ainsi, 130,000 personnes ont perdu leur emploi dans cette province au mois de février, comparativement à 21.000 en Ontario.Le nombre total de chômeurs on-tariens est plus élevée qu'au Québec (373,000 comparativement à 361,000 en février) parce que la population de l'Ontario est supérieure en nombre, mais c'est au Québec que se sont concentrées les mises à pieds des derniers mois, auquel le programme de travail partagé veut s'adresser.Depuis septembre 100,000 québécois ont perdu leur emploi.Le programme de travail partagé du ministre Lloyd Axworthy a été annoncé le 22 décembre, et le ministre a annoncé le 7 janvier que ses fonctionnaires étaient prêts à accepter les demandes.Un mois plus tard, il est devenu évident que l'industrie québécois se faisait tirer l'oreille.Le 15 février, l'Ontario et la Colombie-Britannique étaient en tête avec, chacune, 16 projets approuvés.Le Manitoba suivait avec sept, l'Alberta quatre et le Québec trois seulement.Personne au ministère de la Main-d'oeuvre et de l'Immigration n'est en mesure d'expliquer ce phénomène, qui ne relève pas, pour une fois, des innombrables querelles Québec-Ottawa.Tous les industriels intéressés au programme peuvent s'adresser directeur à leur centre de Main-d'oeuvre local, qui achemine les demandes au bureau de Montréal.Pour être admissibles, les com- pagnies doivent répondre aux critères suivants: M'Z1?, UiiUL \u2014 être en affaire depuis au moins deux ans; \u2014 participer à l'assurance-eno-mage depuis deux ans: \u2014 être économiquement viables; \u2014 démontrer que la réduction de travail est due à des facteurs indépendants; \u2014 démontrer que la pénurie de travail est temporaire.Les fonctionnaires fédéraux ont rejeté un pourcentage plutôt faible de demandes, ce qui porte à croire que l'examen des demandes n'est pas trop sévère.En vertu du programme, le travailleur reçoit du fédéral le cinquième du montant pour lequel il est qualifié à P Assurance-chômage (maximum de $12) plus sont salaire régulier de sa compagnie pour quatre jours.POUR METTRE DE L'ORDRE ET ÉVITER LES FAILLITES L'industrie de la restauration demande l'aide de Québec Face à une situation des plus difficiles dans la restauration, où quelque 300 restaurants font faillite par an dans la province et 300 autres abandonnent les affaires, l'Association des restaurateurs du Québec voudrait «mettre de Tordre»» dans cette industrie et demande l'aide du gouvernement du Québec pour y arriver.FRANCINE OSBORNE Afin d'empêcher les gens qui n'ont aucune formation ou connaissance professionnelle de s'aventurer dans ce secteur, l'Association souhaite que le gouvernement impose un cautionnement obligatoire assujetti de conditions, sur la remise de la taxe sur les repas.L'organisme estime en effet que le gouvernement en bénéficierait, car il est assez connu dans le milieu qu'il y a souvent des irrégularités sur la remise de la taxe de vente sur les repas.En outre, l'Association, qui groupe quelque 2,000 des 11,000 restaurateurs du Québec, propose que l'octroi de ce cautionnement soit soumis à des conditions concernant la «valeur morale» et des aptitudes d'une personne voulant ouvrir un restaurant.Par ce cautionnement, une tierce partie, comme une compagnie d'assurance ou une banque ou même l'Association, garantirait au gouvernement le versement de la taxe de vente sur les repas, en échange d'une cotisation du restaurateur.Ce que l'association veut surtout, c'est empêcher les «aventuriers» et autres personnes peu sérieuses de se lancer dans la restauration à volonté, car selon les dirigeants de l'organisme, de tels entrepreneurs font un tort considérable aux restaurateurs en place.La situation est particulièrement difficile au Québec, où l'on trouve 34 pour cent des restaurants canadiens, mais seulement 26 pour cent du total des ventes et recettes nettes.Selon L'ARQ, il y a saturation de ce marché et c'est pourquoi l'organisme souhaiterait qu'on rende plus difficile l'accès à la profession de restaurateur.Autres suggestions de l'Association: que le gouvernement provincial diminue à cinq pour cent la taxe sur les repas, mais la rende universelle, éliminant ainsi les repas sans taxe à moins de $3.25.Selon l'A HQ, une telle mesure simplifierait grandement la perception de cette taxe, permettrait un contrôle gouvernemental plus strict et.espère l'organisme, attirerait une plus grande clientèle dans les restaurants.L'Association demande également à Québec d'accorder une exemption de $1,000 au lieu de $500 aux restaurateurs pour la perception de la taxe de vente, telle qu'accordée aux autres commerçants.En conférence de presse, les représentants ont admis être en grande partie victimes de la récession économique, la population disposant de moins d'argent à dépenser dans les restaurants.La restauration québécoise a connu un essor considerable dans les années 1000.notamment à la suite de l'entrée massive des femmes sur le marché du travail.Ce changement sociologique a eu! pour effet d'augmenter le revenu des familles et de laissr moins d& temps disponible au couple pour préparer les repas au foyer.Selon l'Association, «plusieurs! ont alors cru qu'il s'agissait d'une mine d'or intarissable et que le métier de restaurateur pouyaif s'exercer sans préparation fadé quate».L'organisme estime don que le marché s'est rapidemem saturé, en raison de l'accès itrorf facile à ce métier, souliggan qu'au Québec, n'importe qui peu ouvrir un restaurant.Et en raison de l'instabilité di| marché, les restaurateurs ont dd plus en plus de difficulté ù trouve! des crédits auprès des banques! autre raison pour laquelle l'ÀRC souhaite un système de cautionne ment prévoyant certaines norme: et donnant par la même occasiod ' des garanties sur la «valeur mora le» du futur restaurateur.J 4 \u2022 t-k F 2 ÉCONOMIE ET LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 7 AVRIL 1982 Consolidated-Bathursf se dit en excellente » position pour affronter la récession Consolidated-Bathurst révèle dans son rapport annuel que ;son bénéfice net en 1981 s'est élevé \u2022à $112.1 millions, tenant à souligner qu'il n'a pas progressé, mais a atteint «seulement 8 pour cent de moins» que les résultats record de $122.3 millions l'année précédente.FRANCINE OSBORNE ; Néanmoins, Consolidated-Ba-thurst se dit en excellente position 'pour affronter la récession, en raison de la diversification de ses produits de pâtes et papier et de différents types d'emballage, tant en Amérique du Nord qu'en Europe.La compagnie, dont les dépenses en immobilisatins ont atteint $240 millions en 1981, entend les maintenir à un niveau comparable au cours des deux prochaines années.Au Québec, les in- vestissements seront réalisés cette année aux usines de Tort-Alfred, Grand-Mère, Shawinigan et Trois-Rivièrcs, dans le cadre du programme fédéral-provincial de modernisation de l'industrie des pâtes et papier.L'an dernier, les ventes totales de la compagnie ont été de l'ordre de $1,491 millions, comparativement à $1,103 millions en 1980.La baisse de bénéfices est due aux hausses de coût d'exploitation, qui n'ont pu être compensées par les augmentations de prix, notamment pour ce qui est du papier journal.Pour 1982, les perspectives ne sont pas des plus encourageantes, Consolidated-Bathurst prévoyant des négociations collectives difficiles dans le secteur des pâtes et papier, où les contrats de travail expirent à la fin du mois.Une baisse anticipée de la demande ainsi qu'une hausse de la production américaine vont faire diminuer le taux d'exploitation des usines de la Consolidated-Bathurst.Dans le secteur des caisses en carton ondulé, une diminution des expéditions est prévue, mais pour le groupe Emballages, le bénéfice d'exploitation de Domglas devrait s'améliorer cette année en raison d'une hausse des ventes et d'une meilleure productivité.Dans le domaine du bois d'oeuvre, le marché a été très actif jusqu'en juillet, mais depuis, il s'est considérablement dégradé, en raison des taux d'intérêt élevés et de la mauvaise conjoncture économique.En 1981, Consolidated-Bathurst a continué à investir dans le développement des ressources énergé- tiques tant au Canada qu'aux Etats-Unis, ses engagements totalisant $132 millions au 31 décembre dernier.La compagnie détient une participation importante, sous forme de placements ou d'investissements, dans des réserves prouvées de pétrole et de gaz.L'an dernier, la dette totale de la société a augmenté de $187 millions, à la suite d'emprunts à long terme de $130 millions et d'un accroissement de $57 millions des emprunts bancaires.Le ratio de la dette totale à l'avoir des actionnaires est passé à 47/53 comparativement à 37/63 au cours des deux derniers exercices, mais la compagnie prévoit un ratio plus favorable après l'achèvement en 1983 du programme d'immobilisation actuel.1,500 emplois menacés par la Tordeuse de bourgeon La Tordeuse de bourgeon d'épi net te menace 1,500 emplois dans la région du Bas-Saint-Laurent et de la Gas-pésie.Elle a envahi 97 pour cent du territoire qui est composé de résineux à presque 100 pour cent.Cela signifie que les sociétés de gestion en commun du territoire de la région devront surseoir à leurs projets d'aménagements et remercier leurs employés, à moins que le gouvernement provincial n'intervienne.PIERRE D'AMOUR «L'invasion de la Tordeuse signifie que les compagnies devront procéder à des coupes à blanc sur l'ensemble de leur territoire.Si l'on se fie aux études déjà effectuées dans l'Outaouais, il faudra abattre plus de Ht) pour cent de notre matière ligneuse.Les neuf sociétés Les ventes de Tandy augmentent FORT WORTH.Tcx;^ (Renter) \u2014 Les ventes de Tandy Corp.en mars ont augmenté de 15 pour cent, par rapport à la même période de l'an dernier, soit de $112.2 millions à $164.1 millions.La division de Radio Shack aux Etats-Unis a enregistre $135.i millions de ventes, soil une hausse de Mi pour cent.Les ventes pour le trimestre terminé le 31 mars ont totalisé $471.5 millions, soil 15 pour cent de plus que Tannée précédente.d'exploitation des ressources de la région n'auront plus de raison d'être face à un tel massacre», maintient Rosaire Gagnon, agent de développement de la Société d'exploitation des ressources de la Vallée (Matapédia).Selon M.Gagnon.les neuf sociétés, qui sont en substance des coopératives d'exploitation privées, annonceront aujourd'hui la suspension de leurs travaux pour une durée d'un an.Cet arrêt temporaire entraînera la mise à pied de 1,500 personnes et la perte d'une masse salariale de $13 millions pour la région.D'autre part, M.Gagnon affirme que les huit municipalités régionales de comté du Bas-Saint-Laurcnt-Gaspésie demanderont aux gouvernements provincial et fédéral de déclarer leur région, zone d'intervention d'urgence, au cours d'un conférence de presse aujourd'hui.Avec 3.3 millions d'hectares menacés, le Bas-Saint-La urent-Gaspésie se classe bon deuxième derrière la région de l'Outaouais où 3.8 mil- Radio /haek est du Nos centres d'ordinateurs vous sont totalement dévoués! investissement Quand vous achetez un TRS-80 chez Radio Shack, vous investissez dans un ordinateur qui a fait ses preuves dans le monde entier.Vous bénéficiez aussi du soutien total de l'idée la plus originale de la révolution informatique: les services complets d'un centre de micro-ordinateurs Radio Shack.service total Les 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Radio /haek 1 (S© DIVISION ÊLFCTRONIQUES TANDY LIMITÉE Centre d'ordinateurs Radio Shack: Lts mtrquês û*po%*e» appartiennent à Tandy Corporation Êioctromques Tandy en e»t un utilisateur agree Montréal \u2022 8092 Voie de Service sud, St-Laurent, (514)337-2741 \u2022 1255 rue Guy, (514)931-4494 \u2022 2001 rue University, (514)849-2031 lions d'hectares sont affectés.En tout, la Tordeuse s'est propagée sur pas moins de 17 millions d'hectares au Québec.Les intervenants du Bas-Saint-Laurent exigent du gouvernement provincial qu'il élabore un plan de récupération des boisés qui seront inévitablement soumis à la coupe.On demande aussi la mise sur pied d'un programme de reconstitution des stocks pour rationna-User la croissance des forêts et créer des emplois dans le domaine de l'aménagement des ressources.Plus d
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