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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-06-01, Collections de BAnQ.

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[" » : s 'DRAKE { i PERSONNEL Nos gens font la différence 281-1930 ET FINANCE CAHD5B Duhaime s'en va-t-en guerre.! Le ministre Yves Duhaime a proféré la semaine dernière de sérieuses menaces de représailles à l'égard de la Suède, du Danemark et de l'Allemagne, ou de tout pays qui interdirait l'utilisation de l'amiante.En soi, ce genre de menaces, venant d'un gouvernement qui ne contrôle pas son commerce extérieur, a quelque chose de folklorique et d'un peu ridicule.Cela évoque presque, puisque ce genre de conflit est à la mode, une invasion du Groenland par notre police provinciale.Mais au delà de leur humour involontaire, les propos menaçants que le ministre de l'Énergie et des Ressources du Québec a tenus la semaine dernière à Montréal lors du Symposium mondial sur l'amiante inquiètent pour deux raisons.Tout d'abord une attitude belliqueuse peut avoir des répercussions néfastes sur nos relations commerciales; ensuite, une telle agressivité décrit bien les contradictions dans lequelles le gouvernement a pu s'empêtrer en nationalisant P Asbestos.La lutte pour les marchés L'industrie de l'amiante traverse en effet une passe difficile.D'une part, l'image de ce minerai a été terriblement ternie depuis quelques années en raison des risques que son extraction, sa transformation et même son utilisation suscitent.Elle est interdite en Scandinavie, plusieurs pays songent à en limiter l'usage tandis qu'aux États-Unis, les compagnies font face à des milliards en poursuites de victimes du produit.Et si cela n'était pas assez, le marché est en crise, en raison de la récession, mais aussi en raison d'une baisse des besoins mondiaux, surtout en Occident.Il va sans dire que le Québec, principal producteur d'amiante du bloc de l'Ouest, avec presque les deux-tiers des expéditions, est particulièrement touché.Les ventes, stagnantes à moins d'un milliard l'an dernier, baisseraient encore cette année de 5 à 10 pour cent.Cela a coloré les espoirs que le gouvernement a pu mettre dans la nationalisation de Asbestos et de Bell.Au coût de $150 millions, elle visait à accroître la part de transformation de l'amiante au Québec de 8 pour cent actuellement à 20 pour cent.Maintenant, il faut en outre redonner bonne presse à l'amiante.Pour ce double objectif, la recherche, pour de nouveaux débouchés et des procédés plus sûrs, sera cruciale.C'est également dans ce cadre que le Québec a été à l'origine de la tenue de ce symposium international dont le but premier était de rassurer les acheteur* potentiels.Or, les résultats du colloque sont positifs pour l'industrie.Même si les connaissances restent fort partielles, et que Ton réussit mal à quantifier les risques, il a semblé se dégager des débats que l'on pouvait sérieusement réduire le§ risques par un contrôle efficace.Les représailles ¦ Ces débats ouvraient ainsi la voie à la recherche et à la persuasion.Cela demande de la patience.Était-il nécessaire d'agiter en plus le spectre des représailles?Le ministre Duhaime songe à des mesures de rétorsion pour forcer le Danemark et la Suède à abandonner leur interdiction de l'amiante et empêcher l'Allemagne de faire de même.C'est une arme qui risque de se retourner contre le Québec.On peut comprendre le président Reagan, quelque peu protectionniste face à de telles menaces.Il dispose d'un rapport de forces face à ses partenaires.Pas le Québec.On n'attire pas des mouches avec du vinaigre.Ces menaces créeront une bien mauvaise impression, venant d'une économie comme la nôtre, qui veut justement augmenter ses exportations, élargir ses marchés et attirer des investissements.Une attitude inutilement belliqueuse risque d'éloigner des partenaires potentiels, surtout si on s'attaque à un pays membre de la Communauté économique européenne.On a sûrement plus besoin de l'Allemagne qu'elle n'a besoin de nous.Cela commence mal une campagne de charme et contredit les efforts que déploient d'autres ministres Québécois, Bernard Landry et Rodrigue Biron, qui ont tenté d'accroître les échanges avec l'Allemagne et attirer ici leurs capitaux.En outre, parce que le Canada, et à plus forte raison le Québec, sont des marchés mineurs pour ces pays, les menaces de M.Duhaime seront plus cocasses qu'inquiétantes.Le Danemark, au 27ème rang de nos fournisseurs, nous expédie pour $120 millions par an et la Suède, au 14ème rang, $416 millions.À eux deux, ces pays comptent pour un demi de un pour cent de nos $69 milliards d'importations.Quant à l'Allemagne, notre sixième partenaire, elle nous vend pour $1.5 milliard, à peine deux pour cent de nos achats.Une menace verbale La menace verbale risque heureusement de le rester parce que les leviers des échanges commerciaux se trouvent à Ottawa.Le ministre Duhaime a d'ailleurs précisé qu'il exercerait des pressions sur Ottawa pour que l'on prenne des mesures.On voit le tableau d'ici.Ottawa ne voudra pas se brouiller avec ces pays européens, et se priver des échanges avec eux uniquement pour les forcer à consommer de l'amiante, ce qui, bien sûr, permettra à Québec de dénoncer Ottawa.Ce serait difficile à vendre aux autres provinces, qui ont plus d'échange avec ces pays, notamment parce que les modestes exportations de ces pays se concentrent dans des produits très spécialisés qui souvent n'ont pas d'équivalent ailleurs.La Suède par exemple, nous vend pour $50 millions d'aciers spéciaux et $150 millions de produits finis à haut contenu technologique, machineries, roulements à bille, optique, équipement de perforate.C'est également vrai de la moitié des expéditions du Danemark ou de l'Allemagne.En outre, certaines provinces, comme l'Ontario, n'ont pas de préjugés favorables envers l'amiante.Le gouvernement onta-rien a même songé à en bannir l'usage dans les immeubles publics.Social-démocratie Du côté du Québec, on souligne cependant que le refus des deux pays Scandinaves n'est pas justifié, parce qu'il se base sur des données périmées antérieures aux mesures de sécurité maintenant utilisées.On parle ainsi de discrimination commerciale.II y a cependant là un paradoxe.La sortie verbale de M: Duhaime est proche de l'ingérence.L'amiante ne sera jamais un produit sain, il subsiste des risques, et on ne peut pas tenir rigueur à un pays de s'en passer, s'il peut se payer ce luxe.Cela est d'autant plus curieux que le Danemark et la Suède le font par souci de la sécurité des travailleurs et des consommateurs, au nom d'un idéal social-démocrate, qui est justement le modèle que tente d'imiter, depuis des années, le gouvernement Lévesque.ERTIFICAT E PLACEMENT ARANTI LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 1 «r JUIN 1982 Ottawa assouplit politique sur énergie Le gouvernement fédéral a annoncé hier une série de mesures qui ont pour effet d'assouplir sa politique en matière d'énergie et visent à redonner confiance à l'industrie.MAURICE JANNARD de notre bureau d'Ottawa Les nouvelles dispositions s'adressent en premier aux compagnies de pétrole et de gaz, mais elles toucheront également les consommateurs.L'automobiliste canadien pourra respirer un peu plus puisque le prix de l'essence n'augmentera pas aussi vite que prévu dans les quatre prochaines années.Pour 1982 seulement, l'économie sera17 de quatre cents le litre.\u2022 Alors que le prix moyen de l'essence devait s'élever à 45.1 cents le litre pour l'année 1982 (prix à Toronto), il ne sera que de 41.5 cents le litre en moyenne.Au Québec, ces prix sont plus élevés en raison d'une taxe spéciale sur l'essence.Situation internationale Cette économie est due, toutefois, plus à la situation internationale qu'à une nouvelle largesse d'Ottawa puisque les cours mondiaux du pétrole monteront moins vite que prévu.En septembre dernier, lors de l'entente entre le fédéral et l'Alberta sur l'énergie, il était prévu que le baril de pétrole livré à Montréal devait atteindre $77.12 en 1986.Aujourd'hui, Ottawa prévoit pour cette année-là un prix de $56.52 pour le baril de pétrole importé.C'est le ré-ajustement dans les prix mondiaux qui a amené le fédéral à ne pas augmenter sa taxe sur le pétrole importé.Cette taxe spéciale (prélèvement d indemnisation pétrolière) permet à Ottawa de subventionner dans l'Est canadien le pétrole importé.Aussi, alors que le litre d'essence devait coûter à Toronto 77.9 cents le litre en 1986, les nouvelles prévisions le situent à 62.5 cents.Quand même des hausses L'automobiliste verra quand même le prix de l'essence augmenter dans les prochaines années puisque le fédéral veut accorder aux producteurs canadiens un prix équivalent à 75 pour cent du prix international.C'est pour les compagnies de pétrole et de gaz, toutefois, que le discours du ministre de l'Énergie, Marc Lalonde, s'adressait surtout, hier soir, à la Chambre des Communes.L'assouplissement de la politique énergétique d'Ottawa se traduira pour celles-ci en une baisse de $2 milliards d'impôts d'ici les quatre prochaines années.Pour l'année prochaine seulement, la réduction d'impôt des entreprises sera de $1 milliard.Devant les difficultés que traverse actuellement cette industrie, Ottawa a voulu lui donner un coup de pouce.Il faut dire, toutefois, que, selon les porte-parole de l'industrie pétrolière, c'est le fédéral qui est en partie responsable des problèmes actuels.Gazoduc De façon générale, la mise à jour de la politique énergétique du ministre Lalonde a pour but de diminuer la dépendance canadienne envers le pétrole, et notamment le pétrole importé, pour favoriser d'autres sources d'énergie comme .le gaz naturel, canadien.Ainsi, le fédéral fournira $500 millions pour la construction du gazoduc au Québec des embranchements latéraux déjà approuvés par l'Office national de l'énergie.Cette somme est versée en raison du coût plus élevé que prévu des canalisations du gazoduc, qui desservira, notamment, les régions des Cantons de l'Est, de Lachute et du Saguenay-Lac-St-Jean.Le fédéral assumera aussi pour une somme de $45 millions les études techniques que doit effectuer la compagnie Trans Québec et Maritimes pour le prolongement du gazoduc de la ville de Québec jusque dans les provinces de l'Atlantique.Pour une période encore à déterminer Ottawa paiera la moitié des coûts de conversion au gaz naturel dans les établissements industriels et commerciaux et dans les institutions privées.Le ministre a aussi annoncé qu'en raison des surplus de gaz naturel, le pays cherchera à accroître ses exportations de ce produit vers les États-Unis.Dans le domaine du pétrole, le gouvernement cherchera à restreindre les importations d'hydrocarbures de façon à utiliser tout le potentiel canadien de production puisque la capacité canadienne de raffinage a été sous-employée au cours des derniers mois.Dans le secteur de la fiscalité des compagnies, la taxe sur les recettes pétrolières et gazières (TRPG) sera diminuée pour un an à compter du premier juin 1982, de telle sorte que le taux réel d'imposition passera de 12 à 11 pour cent.Cette mesure rapportera $200 millions à l'industrie dans les quatre prochaines années.Pour les petites sociétés canadiennes le gouvernement accordera un crédit de $250,000 par année pour contrebalancer la TRPG.Cette mesure coûtera $900 millions aux contribuables canadiens.Une réduction d'impôt de $125 millions sera accordée pour les sociétés qui produisent du pétrole synthétique.Une taxe supplémentaire sur les revenus pétroliers, initialement annoncée, sera suspendue, ce qui fournira aux compagnies qui réinvestissent leurs profits une marge de $250 millions.D'autres mesures s'appliquent au pétrole qui a été découvert après 1973.Ottawa accordera un prix de 75 pour cent du niveau international pour ce pétrole.Une autre disposition visera les projets expérimentaux.Le nouveau contexte international a forcé Ottawa à ré-évaluer les recettes pétrolières qui reviendront à l'industrie et aux différents niveaux de gouvernement.En septembre dernier, les revenus pétroliers, entre 1981 et 1986, étaient prévus à $214 milliards, dont $61 milliards pour le gouvernement canadien (29 pour cent), $75 milliards aux provinces (35 Î>our cent) et $78 milliards à 'industrie (36 pour cent).Les nouvelles projections sont de $163 milliards dans l'ensemble, dont $36 milliards au fédéral (22 pour cent), $53 milliards aux provinces (32 pour cent) et $74 milliards à l'industrie (46 pour cent).À la suite des nouvelles baisses d'impôt consenties par le fédéral et l'Alberta dernièrement, la part des compagnies s'est accrue.Le ministre Lalonde a déclaré hier que l'autosuffisance énergétique pour l'année 1990 «parait maintement nettement réalisable».Les entrepreneurs québécois peu empressés à exploiter le recyclage du béton bitumineux La réfection et la construction des routes coûtent plus cher au Québec qu'en Ontario parce que les entrepreneurs québécois se montrent peu empressés à exploiter le nouveau procédé du recyclage du béton bitumineux, selon un expert du ministère des Transports.PIERRE D'AMOUR_ Ce procédé, qui peut être réalisé en usine traditionelle ou sur place à l'aide d'usines roulantes, représente des économies moyennes de 25 pour cent à l'achat et la pose du revêtement.L'an dernier, seulement 6.2 pour cent des contrats accordés par le ministère des Transports ont été réalisés avec de l'asphalte ré-usiné, comparativement à 35 pour cent pour l'Ontario.Le Québec a utilisé, l'an dernier, 1,923,500 tonnes de béton bitumineux pour la construction et la réparation des 18,074 kilomètres de routes qu'il administre.Cette année, dans la province voisine, on utilisera du matériau recyclé dans au moins 50 pour cent des travaux de revêtements, alors qu'au Québec on prévoit avoir recours à ce nouveau procédé que dans 13 pour cent des cas.Le Québec compte utiliser 3 millions de tonnes en 1982, selon le fonctionnaire du ministère.Si cette nouvelle industrie avait progressé au même rythme au Québec et en Ontario, la Belle province aurait réalisé des économies supplémentaires totalisant environ $31 millions de dollars pour l'achat de son asphalte en 1981 et 1982, puisque une tonne de béton bitumineux traditionnel se vend $25 et le béton recyclé, six dollars moins cher.Québec dépassé par TOntario Même si le Québec a fait figure de pionnier canadien dans ce domaine, ayant introduit le procédé en 1978, il a tôt fait de se faire damer le pion par l'Ontario.Au Québec on dénombre environ 15 usines aménagées en fonction de recyclage sur les 133 existantes.De ce nombre, sept sont «traditionnelles» et huit sont des usines roulantes.En Ontario, on dénombre une vingtaine d'usines traditionnelles converties et une dizaine d'usines mobiles.Les recycleurs ontariens sont répartis un peu partout en province quoique, comme il faut s'y attendre, presque la moitié s'agglomère dans la région de Toronto.Ici paradoxe, la plupart sont concentrés dans la région de Québec et, explique le fonctionnaire du ministère, Montréal n'en compte aucun.Les entrepreneurs québécois plus timides Le porte-parole du ministère des Transports impute une large partie du recul qu'accuse le Québec dans le recyclage du béton bitumineux à la timidité des entrepreneurs.«Les entrepreneurs commencent à faire le virage, mais ils hésitent encore.Cette réticence se manifeste toujours quand vient le temps d'introduire de nouveaux procédés», dit-i!, en ajoutant que la conjoncture économique et la rareté accrue des matériaux ne sont pas étrangers à ce revirement graduel.L'investissement pour la modification d'une usine traditionnelle peut varier entre $2,000 et $35,000, 'selon le fonctionnaire québécois.Une usine mobile représente, quant à elle, un déboursé d'environ $1 million.La production annuelle d'asphalte au Québec s'élève à 6 millions de tonnes et représente un marché de $150 millions.L'attitude des gouvernements provinciaux joue aussi dans le développement de ce secteur.Le Québec se montre moins aggressif que sa voisine.Bon nombre de contrats comportent une option de recyclage, mais elle n'est appliquée que dans la mesure où l'entrepreneur choisi pour effecteur les travaux est équipé pour le ré-usinage.Il n'y a pas de clause de recyclage obligatoire.Pour leur part, les fonctionnaires ontariens affirment avoir procédé à du «tordage de bras» pour introduire le procédé en 1979.Depuis, par une répartition judicieuse des contrats, l'Ontario a réussi à répandre le procédé sur son territoire.Par ailleurs, les spécialistes interoggés, tant ontariens que québécois, sont d'accord pour dire que le revêtement recyclé offre les mêmes performances que l'asphalte traditionnel, même qu'il semble plus résistant à l'usage.[DANS- NOS PAGES Subvention à l'Entraide Le ministre des Institutions financières et Coopératives Jacques Parizeau a versé une «subvention spéciale de démarrage» de $400,000 à la «nouvelle» Fédération des sociétés d'entraide économique dirigée par Justin Dugal.Page C6 Le pire serait à venir Ceux qui croient que la reprise des affaires est au coin| de la rue vont être déçus: l'économie canadienne n'a pas touché le creux de la vague, ce qui signifie que le pire est à venir.Page C6j La CTCUM, un exemple L'entente convenue entre le Canadien National, la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal et le gouvernement du Québec pourrait servir de modèle à une entente négociée entre Via Rail et les deux sociétés ferroviaires qui exploitent ses trains.Page C6 Au lieu de liquider Plutôt que de «tirer le bouchon» aux emprunteurs corporatifs et de perdre de 80 à 85 pour cent de la valeur des actifs saisis, les institutions prêteuses font de plus en plus appel à la technique du redressement d'entreprises.Page C3 Effets bénéfiques pour l'amiante Pour les dirigeants des mines d'amiante du Québec, le Symposium international de l'amiante, qui s'est tenu à Montréal la semaine dernière, aura sûrement des effets bénéfiques à long terme sur ce secteur de l'économie québécoise.Page C2 Saint-Hubert change d'agence L'agence Allard Le Siège, qui s'occupait de la publicité de la rôtisserie Saint-Hubert B-B-Q depuis 25 ans, sera remplacée par une autre maison de publicité d'ici le mois de juillet et perd ainsi un contrat d'environ $1.5 million.Page C2 La Bourse de Montréal ralentit y a eu 27.5 pour cent de moins de transactions à la Bourse de Montréal en mai dernier par rapport à mai 1981.Page C6 Indices Montréal: 262.37 (- 2.51 ) Toronto: 1523.68 j- 2.68 ) New York: fermée ( ) CANADIEN 80.39 - 1/100 Les transactions peuvent se faire par téléphone.1 an 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans 161 EASTERN LA PRÉFÉRÉE EN AMÉRIQUE DU NORD Hubert est, comme tout le monde dans l'industrie de la restauration, frappée par la récession et subit une baisse de son chiffre d'affaires, sans préciser l'importance de cette diminution.Mais M.Germain souligne que Saint-Hubert est moins affectée que l'ensemble de l'industrie de la restauration par les temps difficiles.L'ASSOCIATION DU JEUNE BARREAU DE MONTRÉAL Me HAROLD Ni.WHITE Lors de rassemblée annuelle des membres de l'Association du Jeune Barreau de Montréal Inc.tenue à Montréal le 4 mai 1982, Me Harold M.White a été élu président pour Tannée 1982-83.Me White est conseiller juridique chez Gulf Canada Limitée.Ont également été élus au conseil d'administration, Mes André Wçry (vice-président), Monica Maynard (secrétaire), Louise Rivard (tréso-rière), Hélène Langlois, Danielle Viilemaire, Jean-René Ranger, Roger Maison neuve, Simon V.Potter, Jules Bros-sard, Pierre Martel, Benoit Roberge, Marc Charbonneau et David W.Bovd.CONSOLIDATED BATHURST NOMINATION Guy Dufresne Consolidated-Bathurst Inc.a annoncé la nomination de Guy Dufresne au poste de premier vice-' président - Exploitation, pâtes et papiers.Entré au service de la Société pour la première fols en 1967, M.Dufresne était auparavant vice-président - Marketing, pâtes et papiers.Ingénieur diplômé de l'Université de Montréal, il est en outre titulaire d'une maîtrise en génie du Massachusetts Institute of Technology et d'une maîtrise en administration des affaires de la Harvard Business School.ÉCONOMISEZ 50% en achetant directement chez l'importateur Vêtements de luxe importés de France et d'Italie Pour femmes KRIELLA 2015 Drummond, #905, Montréal 842-0801 Pour hommes IMPORTATIONS JACARDI INC.2015 Drummond, #907, Montréal 845-6067 Ouvert de 9h30 à 18h Samedi de 10h à 16h LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 1er JUIN 1982 NOMINATION INDUSTRIES ABEX LTÉE USINE DE JULIETTE m?\u2022 Denis Hewitt ! 01 M.Marcel Herard, directeur général, est heureux d'annoncer la nomination de M.Denis Hewitt au poste de directeur de Pu?j sine de Joliette.Au service de la Division! Amsco Canada depuis' ! 1952, Monsieur Hewittj occupait le poste de directeur \u2014 administration, pour la division avant! cette nomination.La Division Amsco Canada des Industries Abex* Ltée se spécialise dans la ^production de pièces de rechange à l'usage de Pin-, dustrie minière, de la *; construction, des che-.mins de fer, et également comme pièces originales \u2022,.aux différents manufacturiers.La Division Amsco Canada administre deux fonderies au Canada: celle \"de Joliette au Québec et Selkirk au Manitoba.jéconomie et itoancr C 3 Redresser plutôt que de liquider Plutôt que de «tirer le bouchon» aux emprunteurs corporatifs et dé perdre de 80 à 85 pour cent de la valeur des actifs saisis, les institutions prêteuses font de plus en plus appel à la technique du redressement d'entreprises.LAURIER CLOUTIER_ Gilles Couture, de la firme de conseillers en gestion et de redressement d'entreprises Gilles Couture Ltée, avec des bureaux à Québec et Montréal, souligne que les syndics éprouvent de plus en plus de difficultés à vendre les actifs de faillis car les acheteurs ont presque complètement disparus de la scène durant cette grave récession.Le Canada dénombre plus d'un million de PME (petites et moyennes entreprises) et le Québec, 167,000.Le Québec a accusé depuis janvier plus de 5,000 faillites, soit quelque 40 pour cent du total canadien, et des milliers d'autres n'arrivent pas à relever la tête.Comme toutefois les syndics ne réussissent plus souvent qu'à récupérer «de 15 à 20 pour cent» de la valeur des actifs mis en liquidation, les banques et autres prêteurs commerciaux «ne veulent plus tirer le bouchon et s'orientent vers le redressement».L'ex-fonctionnaire québécois de 33 ans spécialisé dans la création et la protection des emplois souligne que «la profession du redressement n'est pas nouvelle mais les institutions financières et les grands fournisseurs la redécouvrent» aujourd'hui.Elle consiste à garder en vie la firme, malgré ses difficultés, tout en lui donnant un coup de main afin qu'elle reprenne souffle le plus tôt possible pour notamment mieux protéger les actifs donnés en garantie au prêteur.Ce dernier détecte les difficultés du client par des critères comme les versements en retard, des irrégularités dans les comptes à recevoir et les inventaires de même que l'incapacité d'atteindre les objectifs fixés lors de l'octroi du prêt.Si la cloche n'a pas sonné pour rien, l'institution demande un diagnostic à un consultant: évaluer les garanties, déterminer la santé financière et la viabilité de la PME dans son marché.Suivent les mandats de trouver les solutions et de gérer la firme de façon intérimaire.«Chez nous, cette gestion s'oriente vers le redressement et non vers la liquidation», comme chez des concurrents avec des services de vérification et d'insolvabilité.Juste au moment où le prêteur n'envisage la faillite que comme dernière alternative.Face aux difficultés aussi, «il ne faut pas oublier l'élément humain.Quand ça va mal, souvent le gars siphonne la compagnie aux dépens de l'impôt ou du fonds de pension.Aucune loi n'oblige une entreprise à déposer en fidéicommis les sommes perçues aux fins d'un régime de retraite collectif.L'entrepreneur souffle les comptes à recevoir et les stocks pour conserver le prêt».Mais devant des difficultés, «le gars ne devrait pas rester dans son coin.Il devrait demandé de l'aide avant l'arrivée de la banque.En deux jours, avec les bons chiffres, on peut poser un diagnostic.Plus de 90 pour cent des faillites proviennent de mauvaise gestion.Par trois ou quatre de ses 350 programmes, le gouvernement peut défrayer 75 pour cent des honoraires des consultants, aider à conserver ou créer des emplois de même que susciter l'expansion en plus d'octroyer des subventions, prêts, garanties de prêts et des assurances-prêts.On peut aussi mettre sur pied un comité de concertation et faire appel aux institutions de capital de risque».«Quand on tire le bouchon, tous perdent.Il faut donc trouver des solutions originales.Quand le vent tourne, le gars devrait confier un mandat d'évaluer la situation.Une bonne évaluation règle déjà 50 pour cent du problème.On dresse par la suite un échéancier.On peut redresser toute entreprise si tous s'entendent et reprennent le collier sérieusement», affirme Gilles Couture.«Beaucoup de compagnies démarrent avec un produit.Mais la courbe de vie montre bientôt qu'il faut diversifier.Il ne faut pas attendre.Dans six mois, il sera trop tard.Il faut chercher des partenaires, couper dans la machine mais pas dans les vendeurs.Ce n'est pas le temps d'attendre la reprise, il ne faut pas rêver en couleur», conclut Gilles Couture.HERCULES CANADA LIMITÉE NOMINATIONS mm ¦ m- il '-¦m f , 1 ¦ Richard E.D'Arcy mm HT Robert J.A.Fraser Monsieur Walter W.Schultz, président et chef de la direction de Hercules Canada Limitée, est heureux d'annoncer les nominations de Monsieur Richard E.D'Arcy au poste de directeur ^méral \u2014 groupe des produits forestiers et Monsieur Robert J.A.Fraser au poste de directeur général \u2014 groupe de pellicule.Monsieur D'Arcy, diplômé de l'université McGill, s'est joint à Hercules en 1952 et a toujours été associé au domaine des ventes et du marketing des produits chimiques destinés à l'industrie forestière.Monsieur D'Arcy est membre du conseil d'administration de Hercules Canada Limitée et il joue un rôle actif dans l'association canadienne des producteurs de pâtes et papiers et le P.I.M.A.(Paper Industry Management Association).Monsieur Fraser, diplômé de l'Université de la Colombie-Britannique en génie chimique, détient un M.B.A.de l'université de Western Ontario.Monsieur Fraser s'est joint à Hercules Canada en 1971 et a acquis une vaste expérience dans les ventes, le marketing et l'exploitation.Dans ses nouvelles fonctions, Monsieur Fraser sera responsable de la direction de notre groupe de pellicule qui fournit de la pellicule de popypropylène orientée à l'industrie canadienne de l'emballage.Hercules, société de pointe spécialisée dans les produits chimiques, fabrique dans ses quatre usines canadiennes une gamme variée de produits destinés aux industries du plastique, de l'emballage, des enduits et des pâtes et papiers.Le bureau de direction se trouve à Montréal.(PC) - Cours des denrées transmis par le ministère fédéral de l'Agriculture.Beurre: Commission canadienne de l'industrie laitière, prix d'achat, no 92.$4.15 te kg; no 93, $4.17 le kg; prix de vente.$4.17 le kg; prix moyen du gorssiste au détailant: $4.45 le kg.Fromage cheddar: blanc.$1.92; coloré.$1.923.Poudre de lait écrémé: No 1.sac de 25 kg.$2.50 le kg.Oeufs: prix moyens des grossistes aux détaillants, boito d'une douzaine.A-extra-gros.$1.27V»; A-gros, $1.21M#; A-moyens, $1.1 VU.A-très-iJetlts.$0.85%.Prix de gros aux distributeurs établis par la Fédération des producteurs avicoles du Québec: A-extra-gros, $1.23: A-gros, $1.18; A-moyen, $1.09; A-petlt, $0.82; A-peewee.$0.46.Pommes de terre, prix de gros: Québec.$0.70 à $0.75 les 10 Ib; $1.35 à $1.45 les 20 ,1b; $3.00 à $3.25 les 50 lb; I.- jP.-E.$0.85 à $0.90 les 10 Ib; ! $1.65 à $1.70 les 20 Ib; $3.50 à !$3.75les50lb.7| °l SI HYPOTHEQUES A 1 AN: 17 y4%.2 ans: 18Vi%.Caisse Populaire St-Pierre Apôtre M.Simard: 674-4981 ASSUMONS hypothèque, arrérage.Payons 10% en capital.527-5939.AVIS OE 60 JOURS Propriétaire avec difficulté financière, pourront régler vos problè-mes.336^527._ AVONS préteurs privés ou autres, it' hvflomepue, balance de vente, intérêt seulement si désiré, lour soir fin semaine 525-2661_ PRETS temporaires 1ère.2eme, Mtl-oonlieue, évaluation 254-3464.1ère et 2e hypothèques Placements Centron Inc.482-7796, soir: 482-7053 7| 1 OCCASIONS D'AFFAIRES PLACEMENTS UNIVESCO LTEE Négociation de financement etsub-ventlon, conseil de gestion, place-ments P.M.E.641-0930._ PRODUCTIVITE-PME Conseils de gestion par Ingénieur Industriel, 467-7768._._ VENDEUR controcteur, de préférence avec camion ne fie pour produits exclusifs, pour la province de Québec, il reste aussi 4 ouvertures dons la région de Montréal, si 7500 ROBES DE PRINTEMPS-ETE Achetez de la manufacture, revendez avec profits, M7-3040.71 1 .21 ASSOCIÉS DEMANDES ASSOCIE demandé pour bar.6211.844- AIOE: publicitaire et financière au petite entreprise, 6452088.MANUFACTURIERS Le coût de vos ventes est-t-ll trop élevé?Pour un coût minime ovec un résultat maxime nous sommes 350 vendeurs .Appelez le CV.C.843-5570_ MARCHE AUX PUCES en plein air ou clné-uorc de Lonou-diere route 343 St-Ambroisc comté de Joliette.Nous avons beaucoup de client(e)s ou détail mois nous manquons de marchands pour notre marché oux puces.250 espaces de location disponibles.Ouvert le dimanche seulement de 9h a 17h.Réservez ou plus tôt.1-8CO-363 8664.Jolleftc (514)756-1669,soir: 7Sv 0814, dirrfancte: 756-1320._ \"MENUISERIE incluant 24 machines non récentes et inventaire, bâtisse 5,000 pi car.avec ou sons une outre bâtisse 1,000 p! car.plus terrain vacant 2,000 pi car.Nord 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American Airlines vole de Montréal vers H.John Greeniaus Edwin J.Korhonen John B.McCrae Peter A.K.Wood Nabisco Brands Ltée est une nouvelle entreprise canadienne issue de la fusion de la Compagnie Christie, Brown Limitée et de Standard Brands Limitée.i H.F.Powell, président et chef de la direction de Nabisco Brands Ltée a le plaisir d'annoncer les nominations suivantes au sein de la nouvelle entreprise jumelée.H.John Greeniaus est nommé vice-président senior et directeur du groupe Aliments, qui comprend les Produite Alimentaires de la société, les divisions Aliments Nabisco et les Services Alimentaires.Monsieur Greeniaus était jusqu'ici président de la compagnie des produits alimentaires Standard Brands.Edwin J.Korhonen.vice-président senior et directeur du groupe Confiserie, sera responsable des divisions .Lowney/Moirs, Life Savers et Planters.Avant sa nomination, monsieur Korhonen était président de Lowney Inc.Jjâohn H.McCrae, vice-président senior et président de la division compagnie Christie, Brown, est responsable £de la production, du marketing et de la vente des craquelins, biscuits et grignotines.Jusqu'ici Monsieur McCrae était vice-président et directeur général de la division Biscuits et Produits Alimentaires de la compa-*-;gnie Christie, Brown Limitée.îTpeter A.K.Wood devient vice-président et directeur du groupe Vins et Spiritueux, incluant les Distilleries fèMcGuinness et les Vins Calona.Monsieur Wood était jusqu'ici président de la division Vins ei Spiritueux de ¦ Standard Brands Limitée.Il continuera d'être le président des Distilleries McGuinness Limitée.Nabisco Brands Ltée, la plus grande entreprise canadienne de produits alimentaires emballés, fabrique et ; commercialise une vaste gamme de marques bien connues comme les biscuits Premium Plus, Ritz, Oreo et '¦\u2022 Pépites de chocolat de Christie, les margarines Fleischmann et Blue Bonnet, les céréales Shreddies et Shred->f ded Wheat de Nabisco, les bonbons Life Savers, les friandises Lowney et Moirs, les noix Planters, le café !» Chase et Sanborn et les aliments pour animaux de compagnie Dr Ballard et Milk Bone.C'est aussi l'une des ' grandes entreprises de l'industrie canadienne des vins et spiritueux, grâce aux Distilleries McGuinness et aux » Vins Calona.Crédit roncier FIDUCIE CREDIT FONCIER La vie dont vous avez toujours rêvé.Une formidable réalité.Ici-même.Dès aujourd'hui.ROBERT J: PANET-RAYMOND Monsieur Michel M.Lessard, président et chef des opérations du ;Crédit Foncier, est heureux d'annoncer la [nomination de Monsieur ;Robert Panet-Raymond au poste de premier 'ice-président, réseau le succursales.,fvi.Panet-Raymond occult auparavant le poste e vice-président, région u Québec et de TAtlanti-ue.Diplômé de l'École Polytechnique et du Harvard Business School, I s'est joint au Crédit foncier en 1977.te Crédit Foncier dont factif dépasse $2 milliards est une des plus portantes institutions anciôres du Canada, ondée en 1880, la Société assert sa clientèle au oyen d'un réseau de ccursales qui s'étend e St.John s, Terre-.euve à Victoria, Colombie britannique.Commencez une vie nouvelle, épous-touflnntc.à l'Aristocrate, sur les berges de l'historique Lac St-Louts.Une atmosphère de -country club-, nen que pour vous, avec ses piscines intérieure et extérieure, gymnase, tennis, sauna, bain tourbillon.À proximité de clubs nautiques et de golf.À deux pas de l'autoroute 20.de la gare et à quelques minutes seule ment de laéroport.Le monde à vos pieds et pourtant.la quiétude, l'élégance.l'Intimité.enfin, vivre en paix! 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ET FINANCE.LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI lor JUIN 1982 Pa riz eau verse une subvention spéciale de $400,000 à «nouvelle» Entraide de Dugal QUÉBEC \u2014 Le ministre des Institutions financières et Coopératives Jacques Parizeau a versé une «subvention spéciale de démarrage» de $400,000 à la «nouvelle» Fédération des sociétés d'entraide économique dirigée par Justin Dugal.GILLES GAUTHIER de notre boroou 6e Québec_ Non seulement le ministre soigne-t-il «aux petits oignons», pour reprendre ses propres mots, ceux qui ont dit «oui» au plan Dugal, mais il se montre aussi d'une grande générosité à l'endroit de ceux qui dirigent cet organisme.On explique au cabinet du ministre que cette aide financière est accordée à la Fédération des sociétés d'entraide pour défrayer le coût des services qu'elle aura à payer à la «défunte» Fédération des caisses d'entraide économique pour la mise en place de son infrastructure de fonctionnement.On admet qu'il s'agit essentiellement de la même infrastructure mais, précise-t-on, les fonds administrés par l'ancien organisme ne peuvent être transférés et la nou- velle fédération doit se financer avec les cotisations des membres, cotisations qu'ils n'ont pas encore commencé à verser.Il s'agit donc d'une somme versée pour permettre de défrayer les dépenses courantes de la Fédération en attendant les entrées de fonds.Il ne s'agit pas d'un prêt mais bien d'une subvention, ce qui signifie que cette somme ne sera pas rendue au trésor public même si l'organisme était en mesure de rembourser.On estime par ailleurs au total à quelque $80 millions les sommes que recevront sous forme d'avantages fiscaux les membres qui ont dit «oui» à Dugal lors des deux votes sur l'avenir des caisses, soit la plus grande partie de la somme de $90 millions que M.Parizeau avait mise sur la table.La subvention a été versée au groupe d'Aima il y a environ trois semaines.On peut se demander si une partie de cette somme n'a pas été utilisée pour financer la campagne des dirigeants de l'organisme en vue du deuxième vote le 22 mai dernier.La CïCUM, un exemple à suivre pour Via Rail L'entente convenue entre le Canadien National, la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal et le gouvernement du Québec pourrait servir de modèle à une entente négociée entre Via Rail et les deux sociétés ferroviaires qui opèrent ses trains.GUY PINARD_ Voilà ce qui se dégage d'une récente conversation avec le ministre fédéral des Transports, M.Jean-Luc Pépin.«Si, au sujet des trains de banlieue, le CN, la CTCUM et le gouvernement du Québec ont pu s'entendre sur une formule fondée sur le règlement 6313 (règlement de la Commission canadienne des transports qui déterminent les frais que Via Rail doit payer au CN et à CP Rail) et qui est moins coûteuse que le 6313, pourquoi la même chose ne pourrait-elle pas se réaliser La Banque de la Nouvelle-Ecosse accroît son bénéfice net HALIFAX (CDJ) \u2014 La Banque de la Nouvelle-Ecosse a réalisé au deuxième trimestre terminé le :*0 avril un bénéfice net de $66.5 millions, ou $1.43 par action, comparativement à un bénéfice de $58.7 millions, ou $1.26 par action, au trimestre correspondant de 1981.Pour la période de six mois, la BNE affiche un bénéfice net de $130.1 millions, ou $2.80 par action, en regard d'un bénéfice de $119.9 millions, ou $2.58 par action, au semestre correspondant de 1981.Les actifs à la fin d'avril totalisaient $52.1 milliards à comparer à $44.8 milliards Tannée précédente.La moyenne des actions en circulation s'établit à 1«.48:5,055.Memorial Day Tous les marchés étaient fermés, hier, aux États-Unis, à l'occasion du Memorial Day.Bénéfice pour la Banque Continentale TORONTO (CDJ) \u2014 La Banque Continentale du Canada a enretfiNiré un bénéfice net de $1,946,000, ou 13 cents par actions, au deuxième trimestre terminé le 30 avril, en regard d'une perte de $579,000, ou six cents par action, au trimestre correspondant de 1981.Les revenus ont augmenté à $131.3 millions comparativement à $105.1 millions.Le premier semestre se termine par un bénéfice net de $IU2(>,000, ou 21 cents par action, comparativement à un bénéfice de $1.2()6,000, ou six cents par action, au semestre correspondant de 1981.tandis que les revenus ont été de $260 millions contre $203.2 millions.Les actifs à la fin d'avril étaient de $3.98 milliards.Moins de transactions à la Bourse de Montréal Il y a eu 22,067 transactions d'actions à la Bourse de Montréal durant ie mois de mai.impliquant 14,535,1 11 actions d'une valeur totale de $212.257,712.Ainsi, il y a eu 27.5 pour cent de moins de transactions par rapport à mai 1981, d'un volume total moindre de 2.6 pour cent, tandis que la valeur totale a toutefois augmenté à $279,021,613.La valeur moyenne quotidienne de ces actions a été de $12.112.886 cette année, par rapport à $13.951,232 en mai 1981.Le volume moyen d'actions transi-gées a été de 726,757 en mai 1982.soit 2.6 pour cent de moins que les 716.150 actions transitées en mai 1981.Le prix moyen d'une action a été de $16.67 par rapport à $18.69 en mai 1981.Du 1er janvier au 31 mai 1981, le volume total des actions négociées a été de 78.1 millions comparativement à 100.2 millions pour la même période l'an dernier, soit une de 22.1 pour cent.La valeur cumulative des actions négociées a atteint $1.1 milliard comparativement à $1.7 milliard l'an dernier, ce qui représente une baisse de 32.1 pour cent.Du 1er janvier au 31 mai 1982, le volume total des options négociées a été de 159,336 contrats, une baisse de 1.3 pour cent par rapport à l'an dernier.En mai, le nombre total des contrats d'options sur l'or négociés avec l'EGCC a été de 11,541 contrats.En avril, il avait été de 15,045, ce qui représente une baisse de 23.3 pour cent.Cointreau veut doubler ses ventes M.Max Cointreau, de passage dans la métropole hier, a officialisé la nouvelle organisation qui confie la représentation de cette liqueur, au Québec à Nhico International Ltée, de Montréal et, au Canada anglais, à Wakley's, de Toronto, assistés au plan publicitaire respectivement par Mafieux Hill & Associés et Charisma.M.Cointreau en a profité pour annoncer une nouvelle campagne publicitaire au Québec qui débutera en fin d'année.Révélant son objectif de doubler les ventes de Cointreau en trois ans, il révéla quelques moyens qu'il mettra en oeuvre pour ce faire dont une nouvelle équipe et un investissement de plus de $2 millions.Cointreau est devenue un ensemble de sociétés dont le chiffre Greyhound Computer: bénéfice Greyhound Computer of Canada a enregistré un bénéfice net de $199,105, ou cinq cents par action, sur des revenus de $2,739,475 au premier trimestre, comparativement à un bénéfice de $189,403 sur des revenus de $1,113,677 au trimestre correspondant en 1981.La moyenne d'actions circulation est de 4,131,500.d'affaires consolidé pour le dernier exercice dépassera $130 millions.Japan Air Lines: profits en hausse de 62.8 p.c.TOKYP (CDJ) \u2014 Japan Air Unes a augmenté ses profits nets de 62.8 pour cent au cours de l'exercice financier terminé en mars, malgré les prix élevés des carburants.Les profits nets ont atteint 5.544 milliards de yens comparativement à 3.406 milliards l'année précédente.Les revenus de la société aérienne ont également progressé de 10.6 pour cent pour atteindre 723.61 milliards de yen.Au cours de l'exercice, le sprix du carburant ont augmenté de 15.3 milliards de yen pour totaliser 217 milliards de yen.Durant l'exercice 1981, JAL a transorté 13.2 pour cent de passagers de plus, soit un total de 4.8 milions, sur ses routes aériennes internationales.Les routes domestiques ont été empruntées par 8.74 millions de personnes, s Nouvelle usine à Lachine Milthom, entreprise fondée en 1979 par Marine Industrie et Thomson Electrique, vient d'inaugurer une usine de barres stator pour grands alternateurs hydrauliques, à Lachine.Cette usine a commandé des investissements de $1.3 million, dont près de 75 pour cent sont des contributions québécoises.Elle a aussi permis de créer 60 emplois directs, chiffre qui sera porté à 75 en août lorsque commencera la production de barres pour La Grande 4.avec Via Rail?» demande le ministre.M.Pépin venait de réitérer son attachement envers ce règlement même s'il a été dénoncé publiquement par M.Frank Roberts, président de Via Rail.À son avis, c'est encore la meilleure formule disponible, surtout si on veut en venir à négocier des prix fixes, comme la CTCUM y est parvenue et comme Via Rail aimerait bien le faire.Il encourage d'ailleurs les deux parties à convenir d'une telle formule à prix fixes, parce qu'à son avis, c'est une formule qui inciterait les deux parties à faire des économies, ce qui n'est pas le cas avec la formule 6313.Et en attendant que Via ait réussi à s'entendre avec les deux sociétés ferroviaires, M.Pépin a rappelé qu'on rogne dans les dépenses en convenant de prix raisonnables pour les trains spéciaux ou les voitures additionnelles.' Les réductions de service Après avoir admis que son ministère accuse un important retard au niveau de la planification multimodale, M.Pépin a réitéré ce qu'il a dit maintes fois au sujet des réductions de service chez Via.C'est-à-dire que les chiffres sur l'augmentation de l'achalandage sont trompeurs parce qu'elle est concentrée dans le corridor Québec-Windsor, que les coupures s'imposaient si on ne voulait pas que le déficit atteigne $1 milliard d'ici quatre ans, et que par conséquent il n'a que devancé les événements.Si le Japon, dit-il, peut se permettre de décréter des cououres sensiblement du même ordre malgré sa population beaucoup plus importante, à plus forte raison le Canada devait-il I faire.Enfin, le ministre a révélé que le Comité des transports de la Chambre des communes sera bientôt saisi d'un document consacré à la priorité qu'on devrait ou non accorder aux trains de voyageurs sur les voies qu'ils doivent partager avec les trains de marchandises.Cette question de priorité ne sera donc pas réglée demain.Daon réalise plus de profits VANCOUVER \u2014 Daon Development Corporation a enregistré un bénéfice net de $8,236,000 sur des revenus totaux de $433,752,000 pour la période de six mois terminée le 30 avril.Ces chiffres sont à comparer à un bénéfice net de $6,711,000 sur des revenus de $241,475,000 pour le semestre correspondant de 1981.Le gain par action est de 18 cents contre 13 cents l'année précédente.Le pire serait encore à venir pour l'économie canadienne Ceux qui croient que la reprise des affaires est au coin de la rue vont être déçus: l'économie canadienne n'a pas touché le creux de la vague, ce qui signifie que le pire est à venir.Il faudra encore attendre de six à douze mois avant d'atteindre le plus bas niveau d'activité globale.JEAN POULAIN__ Selon les dernières prévisions de la maison Woods Gordon du groupe Clarkson Gordon et Arthur Young International, nous sommes en présence d'un phénomène encore jamais vu depuis la publication des séries statistiques sur la comptabilité nationale au Canada, soit un troisième trimestre de baisse consécutive d'importance.Tous les secteurs d'activité en subissent le contrecoup, en particulier les dépenses de consommation qui s'étaient redressées au quatrième trimestre 1981 après leur chute au troisième, et se sont enlisées de nouveau, malgré les importantes coupures de prix et autres stimulants offerts.Exportations Quant aux exportations, elles ont baissé de près de 20 pour cent depuis leur sommet atteint en juin 1981.Heureusement, les importations ont reculé encore plus vivement, laissant ressortir une réduction de 27 pour cent et créant ainsi une rare source de vigueur relative du PNB.Même les dépenses d'investissement qu'avaient prévues les chefs d'entreprise en matière d'équipement et d'outillage accusent une baisse spectaculaire depuis la fin de 1981.Les économistes de Woods Gordon attribuent cette faiblesse à la léthargie de la demande de consommation, à l'effritement marqué des bénéfices et à la forte marge de capacité excédentaire de production.Désenchantement Il faut en plus y ajouter le désenchantement entourant la rentabilité de certains grands projets énergétiques dans l'Ouest du Canada dont certains ont été reportés, en l'attente de jours meilleurs, ou moins mauvais.L'attitude réservée du consommateur dont la confiance est fortement entamée, n'est pas la seule raison à l'origine de la recrudescence du nombre des faillites: la hausse des taux d'intérêt et la baisse des bénéfices a réduit la marge brute d'autofinancement (cashflow) des entreprises et ac- centué le coût de financement des stocks.Chez nos voisins du Sud, dont l'économie a été encore plus touchée que la nôtre ces neuf derniers mois, les spécialistes de Woods Gordon soulignent quelques signes épars de réduction de la récession, entre autres dans les ventes au détail, la production industrielle, les nouvelles commandes en carnet chez les industriels et les mises en chantier.La reprise sera lente Même lorsqu'elle se produira au cours du deuxième semestre de 1982, la reprise de l'économie canadienne sera l'une des plus lentes et des plus faibles jamais enregistrées.En conséquence, Tannée en cours ne donnera lieu à aucune croissance et il y aura lieu d'attendre 1983 pour qu'une certaine modération dans les taux d'intérêt et d'inflation permette de stimuler la demande globale.Mais pour les économistes de Woods Gordon tout dépendra des investissements des entreprises qui eux-mêmes seront fonction du climat qui prévaudra dans l'industrie pétrolière, climat qui s'est fortement dégradé.Ce pessimisme a été alimenté par la baisse des prix mondiaux du pétrole qui se répercute par une baisse de production dans l'Ouest et une réduction des fonds dégagés pour l'autofinancement des dépenses d'exploration.Irwin Toys double son bénéfice net TORONTO (CDJ) \u2014 Le manufacturier de jouets Irwin Toys a réalisé au premier trimestre, terminé le 30 avril, un bénéfice net de $515,027, ou 21 cents par action, sur des ventes de $26.5 millions.Au trimestre correspondant de 1981, le bénéfice net avait été de $249,518, ou 10 cents par action, sur des ventes de $16.3 millions.Popular Industries améliore son rendement Hausse de l'indice des prix des matières premières canadiennes OTTAWA (CDJ) - L'indice des prix des matières premières canadiennes a augmenté à 198.5 en avril, soit 0.9 pour cent de plus qu'en mars et 12.6 pour cent de plus qu'en avril 1981, a révélé hier Statistique Canada.L'indice est calculé sur une base de 100 établie en 1977.A comparer avec les prix de mars, les principales .catégories de produits ont subi lés change- Popular Industries a déclaré un bénéfice net de $119,382, ou 12 cents par action, pour le semestre terminé le 30 avril, en regard d'une perte nette de $96,792 pour la période correspondante de 1981.Les ventes au premier semestre ont atteint $5.5 millions par rapport à $7.6 millions l'année précédente.ments suivants au mois d'avril: Légumes, 0.8 pour cent de moins; produits des animaux, 4 pour cent de plus: produits des textiles, 1.7 pour cent de moins; produits du bois, 0.1 pour cent de moins; matériaux ferreux, 0.6pour cent de moins; métaux non ferreux, 3.2 pour cent de plus; minerais non métalliques, 1 pour cent de plus; gaz naturel, o.1 pour cent de plus.Dollar: nouveau niveau bas (PC) \u2014 Bien que notre dollar n'ait perdu qu'un centième de point, hier, la baisse a été suffisante pour le précipiter à un nouveau niveau bas de 80.39 cents contre la devise américai- Les affaires ont été extrêmement calmes en raison de la fermeture des marchés des changes aux États-Unis et en Europe, et les observateurs se 'sont refusés à attacher quelque importance que ce soit au comportement de notre monnaie.Secoué la semaine dernière par l'incertitude du marché quant à l'évolution future des taux d'intérêt aux États-Unis, notre dollar était tombé vendredi à 80.40 cents, battant son record bas de 80.43 établi l'été dernier depuis la fin de la grande crise des années1 trente.I IA PRESSE, MONTREAL, MARDI 1er JUIN 1982 NOMINATION - % m ÉCONOMIE ET FINANCE c 7 L'incertitude grandit chez les partenaires du projet Carmont MICHEL PERRON Télé-Capitale Ltée annonce la nomination de monsieur Michel Perron au poste de président du Conseil d'administration de la compagnie.Monsieur Perron est président du Conseil et chef de la direction de Nor-mick Perron Inc.ainsi qu'administrateur et président du comité exécutif de la Corporation de Gestion La Vérendrve.Il fait également partie du Conseil d'administration de Donohue Normick Inc., de la Banque Mercantile du Canada, de Transport Brazeau Inc., de Témisco Inc.et de Québec Aviation Ltée.Télé-Capitale Ltée est propriétaire des Entreprises Télé-Capitale Ltée qui exploitent les stations CFCM-TV.CKMI-TV, CHRC-MA.CHOI-MF à Québec et CFER-TV Himouski / Matane Sept-Iles.Télé-Capitale Unicom Ltée, agence de représentation nationale avec des bureaux à Mont-tréal, Toronto et Vancouver, est une autre filiale de Télé-Capitale Ltée.INDUSTRIES DE CÂBLES D'ACIER LTÉE L'annonce du retrait de Shell Canada du projet de construction de l'usine de revalorisation de mazout lourd Carmont, dans l'est de Montréal, a eu l'effet d'une bombe chez la direction et les autres membres du consortium.PIERRE D'AMOUR La confiance prudente des dernières semaines (surtout suivant l'abandon du projet des sables bitumineux Alsands qui aurait apporté une sérieuse concurrence à Carmont) cède graduellement devant l'incertitude créée par la conjoncture économique, la baisse toujours constante de la consommation des produits pétroliers, l'hésitation du gouvernement fédéral à participer au projet et, maintenant, la décision de Shell.Le directeur général du projet Carmont, Nicholas Gravi-no, dit attendre la réunion régulière de l'exécutif du consortium, prévue pour demain, afin d'en savoir plus long sur la décision de Shell.«J'ai appris le départ de Shell par la voie des journaux et j'ignore quel impact ce geste aura sur les compagnies toujours associées au projet», soutient-il, en insistant qu'il n'y a rien dans les études effectuées jusqu'à maintenant qui justifie une stratégie aussi draconienne, de la part de Shell.Pas rentable pour Shell À cela, Jacques Viau, porte-parole de Shell, répond que l'incertitude des prix et de la disponibilité du mazout lourd, la conjoncture économique que l'on connaît et la surcapacité de raffinage prévalant actuellement à Montréal, donnent raison à la compagnie.«Le projet est devenu trop risqué compte tenu de la proportion des coûts que nous devions assumer», d'expliquer M.Viau.La part de Shell représentait 16 pour cent des $1.5 milliard nécessaires à la réalisation du projet Carmont, soit environ $240 millions.Ce sera aux cinq membres restants de décider s'ils voudront ou non répartir entre eux la part de Shell ($7 millions de plus par compagnie pour la mise de fonds initiale) ou tout simplement réduire la capacité des installations, actuellement estimée à 41,000 barils par jour.Pour l'instant, Shell suivra l'exemple d'un autre ancien membre de Carmont, Esso, et procédera à des études visant l'amélioration de sa raffinerie de l'est de la métropole.Selon M.Viau, il en coûterait seulement $30 millions pour effectuer les travaux qui permettraient de recycler entre 30 et 50 pour cent de ses huiles lourdes pour en faire des produits de consommation.Une décision finale sera prise d'ici la fin de l'année, croit M.Viau.Tout dépendra, dit-il, dé l'évolution de l'industrie du raffinage à Montréal.Il s'attend, en effet, à des fermetures au D.H.Wilson Monsieur R.L.Henry, président et président du conseil d'administration, est heureux d'annoncer la nomination de Monsieur D.H.Wilson comme membre du conseil d'administration.Monsieur Wilson est vice-président directeur de Industries de câbles d'acier Ltée.Industries de câbles d'acier Ltée est le plus important manufacturier de câbles d'acier au Canada et pourvoie tous les secteurs économiques.Les usines de la compagnie sont situées à Pointe-Claire, Vancouver et Truro et ses centres de distribution se répartissent parmi 14 principaux secteurs commerciaux à travers le Canada.obligations, 5 ans In éf?D'AUTRES IW% DURÉES ET obligations, TAUX SONT 3 ans DISPONIBLES ., intérêt annue Appelez: des placements (514) 866-1071 ou votre courtier en placements Compagnie de Placements Hypothécaires Morguard du Canada Bureau 604.3 Place Ville Marie Montréal.Québec H3B 2E3 Membre du lassurance-dèpôts du Canada Inscrite à la Régie de l'assurance-dépôts du Québec Taux sujets à changements OÙ SONT-ELLES.CES VOITURES DURABLES, MAINTENANT QUE VOUS EN AVEZ BESOIN?Louez ou achetez chez 3839 boul.ïaschereau, St-Hubert 678-1220 Garanti* de perforation structural* 72 mois tant limit* d* kilométra?*.S*rvk* d* nav*tt* au métro.Comme tant d'autres, vous aimeriez sans doute que votre prochaine voiture dure un peu plus longtemps que votre dernière.Alors, pensez à Volvo.Les Volvo durent en moyenne ^ 18,7 années en Suède.Si vous êtes en quête d'une voiture durable et bien construite, voici où vos recherches pourraient vous mener.VOLVO Une voiture de confiance.courrant de 1982.«Toute fermeture augmenterait la rentabilité de nos propres installations», affir-me-t-il.Un mois de juin décisif Les autres membres du consortium, Texaco, Gulf, B.P., Petro-Canada et So-quip, n'osent rien a-vancer quant à l'avenir de cet superusine.On se borne à dire que la phase un (l'étude technique) est terminée et que, conformément au mandat des partenaires la phase deux, soit l'évaluation du financement et de la renta- bilité du projet, sera terminée d'ici la fin du mois de juin.Et tous attendent avec impatience des nouvelles de la capitale fédérale.M.Gravi-no a déjà laissé entendre que l'hésitation d'Ottawa à s'embarquer dans le projet, soit par un financement direct, des garanties concernant les prix du pétrole et du mazout ou des avantages fiscaux, risque de forcer l'abandon du projet.Le geste de Shell ne fait que confirmer la nécessité et l'urgence d'une participation du gouvernement fédéral, affirme-t-il.INDUSTRIES JAMES MACLAREN INC.¦ - W 'v:' LA Great-West o-m COMPAGNIE D'ASSURANCE-VIE À LOUER Bâtiments Industriels entrepôts 1re qualité \u2014 125,000 p.c.Métropolitain et Langelier \u2014 30,000 p.c.Montèe-des-Sources et Tronscanadienne Information: Denis Bessette (514) 875-2152 John Fisher Jean Perron M.R.Timothy Kenny, président d'Industries James Maclaren inc., membre du Groupe Noranda, est heureux d'annoncer les nominations de MM.John Fisher et Jean Perron au conseil d'administration de la compagnie.M.Fisher est président et chef de l'administration de la Fraser Inc., à Edmunds ton, Nouveau-Brunswick.M.Perron est président et chef des exploitations de la Normick, Perron, à LaSarre, Québec.L'explosion de l'information jointe à votre rendement modèle BD-3201 AVEC CABINET Clavier numérique \u2022 procédé à sec, pas de liquide \u2022 tout genre de papier \u2022 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juin 1982.Ces dividendes seront payables le 15 juillet 1982 aux actionnaires immatriculés à la clôture des affaires, le 17 juin 1982.Le secrétaire.C.M.Beck Montréal, le 19 mai 1982 Un REER sur mesure pour ceux qui ont des obligations d'épargne Ne laissez plus dormir vos obligations d'épargne du Québec ou du Canada dans un coffret de sûreté.À la Fiducie du Québec, vous pouvez les déposer dans un régime enregistré d'épargne-retraite et gagner sur tous les tableaux.En vous constituant un REER Obligations d'épargne, non seulement vous mettez de l'argent de côté pour vos vieux jours sans en sortir de votre poche, mais vous pouvez déduire de votre revenu imposable le plein montant de vos obligations et celui des intérêts non encaissés.En outre, vous conservez tous les avantages propres aux obligations d'épargne, et notamment celui de pouvoir les encaisser en tout temps.Nos conseillers se feront un plaisir de vous renseigner sur le REER Obligations d'épargne.À la Fiducie du Québec, on s'occupe de vous personnellement et en toute discrétion.Profitez doublement de vos obligations d'épargne Succursales Modes d'épargne Chicoutimi (418) 549-5746 1-800-463-9657 Place du Royaume Laval (514) 668-5223 1 800-361-3803 Place Val des Arbres Montréal (514) 281 8840 1-800-361-6840, poste 8840 Complexe Desjardins Québec (418) 653-6811 1-800-463 4792 Complexe Centre-Ville Sainte Foy Sherbrooke (819) 566-5667 1-800-567-6920 Place Jacques-Cartier Fiducie du Québec fT!ARBTifrffFlS 81 PROFESSIONS\"^ desjardins N 6 Tou» Its po»tM jnnoncM sont ou»eft$ également jui lemwe» et jui homme* Nomination à la SCHL E.A.Flichel Au nom du Conseil d'administration.M.Raymond V.Hession, président et directeur général de la Société canadienne d'hypothèques et de logement, annonce la nomination de M.Eugène A.Flichel, au poste de vice-président aux Finances et aux Systèmes de gestion, à compter du 1er juin 1982.M.Flichel est diplômé de l'Université de lu Saskatchewan, dont il détient un baccalauréat ès-Arts et ès-Sciences commerciales.Il entra au service de la Société en 1972, où il a occupé successivement des postes de cadre supérieur.Jusqu'à cette dernière nomination, M.Flichel était vice-président au secteur des Systèmes de gestion.LE CEGEP DE ST-FÉLICIEN REQUIEM'W SERVICES DE PROFESSEURS pour de l'enseignement à CHIBOUG AM AU dans les disciplines suivantes: Concourt no: E-82-22 1 poste temps complet en histoire, économique, poliklquo, sociologie.E-82-23 1 poste temps complet en mathématiques-physique.E-82-24 1 poste temps complet en chlmie-biologie.E-82-25 1 poste temps complet en philosophie.E-82-26 1 poste temps complet en français.E-82-27 1 poste temps complet en administration.Exigences: Diplôme universitaire de premier cycle.Les personne* intéressées devront faire parvenir leur curriculum vifae complet (diplômes, relevés d notes) en mentionnant le numéro de concours au plus tard le 10 juin 1982 à: Service du personnel Cégep de St-Félicien 1105, boul.Hamel, CP.5000 St-Félicien, Que.GOW 2N0 DÉJEUNER D'AFFAIRES H\u20acl\u20acN\u20ac t D\u20ac CHRMPlfllN VOUS PROPOSE SON Q DÉJEUNER D'AFFAIRES DÈS g* 9§ 6,9 DEMANDEZ ¦ LE SCEAU OE L'AMITIE ILE STE-HÊLÊNE ^ RES 866-5226 **^L BANQUETS.866-5290 1> STATIONNEMENT GRATUIT 7 Le CEGEP de ST-FÉLICIEN requiert les services de PROFESSEURS Exigences: POUR ENSEIGNER LES DISCIPLINES SUIVANTES: Concours no._ _ \u2022 «\u2022 «\\ Techniques infirmières E-82-18 1 poste plein temps session automne \u2014 Médecine-chirurgie E-82-19 1 poste plein temps session automne \u2014 Psychiatrie Membre de l'Ordre des infirmiers et infirmières du Québec, expérience de travail et d'enseignement préférable.Techniques du milieu naturel E-82-20 1 poste temps complet en pisciculture pour le département des Techniques du milieu naturel.Diplôme universitaire premier cycle, membre de l'Association des pisciculteurs, vaste expérience du domaine de la pisciculture, particulièrement en gestion et organisation de piscicultu- Exigences: Techniques administratives E-82-21 1 poste temps complet en informatique spécialité informatique de gestion.Exigences: Diplôme premier cycle en informatique option administration ou diplôme premier cycle en administration option informatique.Expérience de travail et d'enseignement souhaitable.Les personnes intéressées devront faire parvenir leur curriculum vitae complet (diplômes, relevés de notes) en mentionnant h numéro de concourt au plui tard le 10 juin 1982 à: Sorvice du personnel Cégep de St-Félicien 1105, boul.Ha mol, CP.5000 St-*élicion, Que.GOW 2N0 \"J'ai renoncé aux cigares, au golf et aux grosses bagnoles.Jamais je ne renoncerai au Castillion!' \"Bien sûr, chéri.\" Dans une ville reconnue pour ses fins gourmets et ses grands restaurants.Le Castillion occupe une place unique: c'est le repaire gastronomique des Montréalais.Le décor s'y prête bien.des fauteuils de velours, des tapisseries opulentes, un panorama de jardins.Ajoutez une cave remarquable, et tous les plaisirs de la table issus du génie créateur du grand chef Norbert Brandt.Un service plein d'égards ajoute le dernier coup de fion.C'est une aventure délicieuse.Savourez-la dès ce soir.le (ktffion Réservations: 878-2332 Le Bon aventure Westin Montréal \u2022 C 11 Nouvelle élection à Mascouche Pour la deuxième fois en autant de mois, la ville de Mascouche sera le théâtre d'une élection municipale alors que les contribuables du quartier Ouest seront appelés, dimanche prochain, à se choisir un nouveau conseiller.Deux candidats sont en lice pour occuper le poste laissé vacant par le départ de Gérard Page.Il s'agit de Leopold Page, frère du démi-sionnaire, et de Louis-Philippe Fleury.Le premier est à l'emploi de là CTCUM, l'autre facteur.JIAN-PAUL CHARBOMM1AU_ Le maire Gilles Forest a déclaré qu'il n'appuyait aucun des candidats.«Je vais y penser deux fois maintenant avant de m'occuper d'élections.La dernière élection s'est faite avec du salissage, chose que je ne pratique pas.Je vais travailler avec celui qui sera élu», a conclu le maire Forest, qui fêtera son 25e anniversaire de vie politique à Mascouche en novembre 1983, période qui coïncide avec une élection générale dans cette municipalité de la banlieue nord-est de Montréal.Lors d'un entretien, M.Forest a indiqué qu'il ne savait pas encore s'il serait à nouveau sur les rangs à cette occasion.Gérard Page avait rejnis sa démission le 5 avril, soit le lendemain d'une élection partielle qui avait conduit Henri Krynsky au poste de conseiller du quartier Mascouche Heights.Nouveau gérant Par ailleurs, réuni en assemblée extraordinaire vendredi soir, le conseil municipal de cette ville a nommé Paul Brossard au poste de gérant.M.Brossard, 35 ans, a été durant six ans gérant de la municipalité de Sainte-Julie.Il a aussi occupé le poste de chef comptable de Montréal-Est.Il siège présentement sur le conseil d'administration de la compagnie Les Aciers du Québec, en plus d'être le directeur-gérant de l'Association des centres hospitaliers et d'accueils privés du Québec.Il entrera en fonction le 28 juin.Le maire Forest a précisé que 77 personnes avaient fait parvenir leur candidature pour obtenir le poste laissé vacant par le départ de Gé- Dévoilement du tracé d'une conduite Va ren nes-Ste-J u I ie La Régie des services d'eau de Varennes a procédé, hier, en présence du député de Bertrand et ministre d'Etat au Développement social, M.Denis Lazure, au dévoilement du tracé d'une conduite d'eau de 8,230 mètres qui reliera l'usine agrandie de filtration de Varennes jusqu'au réservoir de Ste-Julie.GERMAIN TARDIF_ Les travaux d'aménagement de cette conduite de 18 pouces de diamètre sont déjà commencés et seront terminés d'ici un mois, de sorte que sa mise en service complète est prévue pour la mi-juillet.Construite au coût de $2 million, la conduite est financée à 50 p.100 par le ministère des Affaires municipales, qui y consacrera $1 million sur une période de 10 ans.Elle constitue la quatrième et dernière phase d'un projet global d'amélioration du système d'aqueduc des deux municipalités, qui aura coûté quelque $10 millions, dont une moitié payée par le gouvernement du Québec et l'autre par les deux municipalités.La Régie des services d'eau de Varennes est présidée par le maire Normand Larin, de Ste-Julie, et le vice-président en est le maire Louis-Philippe Dalpé, de Varennes.Elle a été créée en 1980 pour répondre aux besoins actuels d'eau potable de Ste-Julie et aux besoins futurs de Varennes.La municipalité de St-Amable qui, elle aussi, a des problèmes de ravitaillement en eau, se joindra éventuellement aux deux autres municipalités mais elle aura à décider si ce sera comme cliente ou comme co-gestionnai-re de la Régie.rard Roberge, nommé secrétaire-trésorier de la Municipalité régionale de comté Beauher-noi s-Sal a berry.Ce nombre a par la suite été'réduit à cinq.; Par contre, depuis hier la Municipalité régionale de comté des Moulins a son secrétaire-trésorier.Le titulaire est Denis Leclerc, qui était jusqu'à sa nomination urbaniste pour la ville de Mirabel.Pour le moment, M.Leclerc occupera un bureau à l'hôtel de ville de Mascouche.Dans quelques mois les bureaux de cette MRC seront situés dans l'île des Moulins, à Terrebonne.?LA PROCHAINE FOIS QUE VOUS MAGASINEREZ CHEZ EATON, no sortez pas pour aller déjevnerl Le magasin posssède un restaurant libre- .service qui vous offre des menus alléchants.rapidement servis! C'est un atout si vous êtes pressés.mais si vous voulez vous détendre, aucun problème, prenez le temps de siroter une bière, de déguster votre repas que vous pourrez même agrémenter d'un verre de vinl Les restaurants libre-service Eaton font partie des joies du magasinage! Les mets sont de qualité, l'atmosphère invite à la dérente et les prix sont raisonnables! Alors, la prochaine fois, dînez sans sortir.X t.y EATON en toute COiifU&HU/ C 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 1er JUIN 1*982 La visite de Jean-Paul II a bouleversé les rapports de Rome avec l'Eglise anglicane EDIMBOURG (AFP) \u2014 Psychologiquement, la visite du pape Jean-Paul II en Angleterre a tout changé dans les rapports entre l'Eglise anglicane et celle de Rome, même si tout reste à faire pour concrétiser ce rapprochement.Tel était lundi soir le premier bilan de la visite en Angleterre du Saint-Père, au moment où il gagnait l'Ecosse.Sans aucun doute, l'étape de Cantorbery a relégué au second plan les autres événements des quatres premiers jours de la visite de Jean-Paul II.La meilleure preuve en est que le «Times» y a consacré hier cinq pages.Sur le plan pratique, rien n'a vraiment changé, mais il n'en reste pas moins que les coeurs ont été bouleversés, notamment en voyant s'agenouiller ensemble Jean-Paul II et le primat de l'Eglise anglicane, dans la cathédrale de Cantorbery, symbole du schisme intervenu il y a quatre siècles et demi.Commentant la déclaration signée samedi à Cantorbery par le pape et le Dr Robert Runcie, primat anglican, le cardinal Basil Hume, primat catholique, a affir- EN BREF Arrestation d'un jeune Ecossais ¦ Un Ecossais de 17 ans arrêté samedi soir a été placé en détention provisoire hier à Glasgow, en Ecosse, sous l'accusation d'avoir voulu incendier le dais sous lequel le pape doit dire une messe aujourd'hui dans un pare de la ville, apprend-on de source policière.Le jeune homme.William Wilson, avait selon la police escaladé samedi soir la grille du pare de Bellahouston, à Glasgow, muni [d'un bidon d'essence et d'une boite d'allumettes, pour incendier le dais.Il doit comparaître à nouveau dans les jours prochains devant un juge de Glasgow.La police n'a fourni aucun renseignement sur le jeune homme.634 personnes soignées ¦ Six cent trente-quatre personnes, dont un moine victime dune crise cardiaque, ont clii recevoir des soins hier matin à Heaton Park, à Manchester, ou le pape .Jean-Paul II a célébré une messe en plein air, a incliqué un porte-parole des services sanitaires sur place.L'immense majorité de ces personnes souffraient de maux mineurs, coupures ou migraines.mé: «Il s'agit d'une fondation, la construction suivra».Perspective de solution Dans cette déclaration, les deux signataires reconnaissaient que des différences doctrinales les séparent toujours, mais qu'elles peuvent être résolues et que, dans une perspective de solution, il est temps de penser aux applications pratiques qu'une solution entraînera.La reconnaissance de la valadi-té des sacrements dispensés par chacun des deux clergés est l'une de ces applications, la plus importante, pour les Anglais.Elle se résume en cette phrase du premier catholique laie anglais, le duc de Norfolk: «Je ne veux pas mourir avant d'avoir pu recevoir la communion des mains de l'archevêque de Cantorbery», a-t-il dit.Le public anglais ne s'y est pas trompé qui, dès dimanche à Liverpool, catholiques et anglicans mélangés, a réservé au souverain pontife des applaudissements sans fin, faible écho de ceux qui avaient fait trembler les voûtes de Cantorbery au moment où Jean-Paul II embrassait le vieux Dr Ramsey, ancien archevêque de Cantorbery, aux yeux embués de larmes.Ce succès populaire, qui a permis que prélats catholiques et protestants soient applaudis sans distinction, n'a pas empêché le souverain pontife de rappeller à chaque occasion que le pardon et la réconciliation «devaient aller plus loin», déborder les frontières, pour s'étendre «jusqu'aux peuples oubliés du Tiers-monde» afin d'éviter «la catastrophe finale qu'un conflit, même limité, peut apporter».Si la mission du pasteur a réussi auprès des foules, on ignore quelle aura été la portée de son message de paix auprès des dirigeants britanniques, en plein conflit des Ma-louines.Rien n'a transpiré de l'entretien du pape avec la reine Elizabeth II, pas plus que de celui du Mgr Agostino Casaroli, chef de la diplomatie vaticane, avec le premier ministre, Mme Margaret Thatcher, vendredi soir.En franchissant lundi après-midi ce qui reste du mur bâti par Hadrien il y a bientôt 20 siècles, le pape a quitté «l'empire romain» pour un autre monde, celui des Celtes d'Ecosse, où il devait poursuivre la visite pastorale qu'il vient de terminer en Angleterre.Mais 52 d'entre elles ont eu des problèmes plus graves.Un moine septuagénaire, victime d'une crise cardiaque, a été hospitalisé à Manchester.Par ailleurs, les 2,600 policiers en service à Heaton Park ont donné la chasse toute la matinée à des vendeurs de bracelets phosphorescents qui se sont avérés toxiques.Sept personnes ont souffert de brûlures à la suite de manipulation de ces objets, a précisé la police.Enfin, selon des témoins, un jeune homme, enrobé dans un drapeau de St.George (croix rouge sur fond blanc, symbole britannique) aurait été interpelé alors qu'il se trouvait dans le périmètre interdit autour de l'autel.Paisley manifeste ¦ Une centaine de protestants, avec à leur tête le pasteur [an Paisley, ont manifesté hier à l'arrivée du pape Jean-Paul II au centre de l'Assemblée presbytérienne, siège de l'Eglise d'Ecosse, en plein centre d'Edimbourg.Plusieurs manifestants ont déchiré des affiches éditées à l'occasion de la venue du pape dans la capitale écossaise et se sont mis à crier des insultes plus particulièrement destinées au Sinn Fein, la branche politique de TIRA.Le pape à béni plusieurs manifestants parmi lesquels se trouvaient des ecclésiastiques.Selon la police, dix personnes ont été arrêtées.Jean-Paul II et les Juifs ¦ Jean-Paul II a rencontré hier à Manchester les représentants de la communauté juive avant de célébrer la messe devant 200,000 personnes.S'adressant à neuf personnalités juives britanniques, dont le grand rabbin du Commonwealth, sir Immanuel Jakobovits (qui réside à Londres), le souverain pontife a exprimé «son estime et son amitié personnelle» à l'égard du peuple juif.«Par la même occasion, je veux réitérer le respet total de l'Eglise pour le peuple juif à travers le monde», a-t-il ajouté.Jean-Paul II a également rappelé, dans l'esprit de Vatican II, «le désir de l'Eglise de collaborer volontairement avec le peuple juif pour le bien de l'humanité»».Douze prêtres ordonnés ¦ Le pape Jean-Paul II a ordonné 12 prêtres, au cours d'une messe célébrée hier matin devant 200,000 personnes à Manchester, cité industrielle du nord-ouest de l'Angleterre.La police a estimé que quelque 80,000 personnes avaient passé la nuit sur place, à Heaton Park, pour voir le souverain pontife.Dans son homélie.Jean-Paul II a demandé aux ordi-nands qu'ils n'oublient pas «ceux qui sont dans le besoin, particulièrement ceux qui sont en prison».Il a rappelé que le Christ avait aussi aimé les prisonniers.Le pape Jean-Paul II est photographié ici alors qu'il faisait son entrée dans le célèbre parc Murray-field, d'Edimbourg, où quelque 50,000 jeunes Ecossais lui ont réservé un accueil enthousiaste.50,000 jeunes Ecossais réservent un accueil enthousiaste au pape EDIMBOURG, Ecosse (AFP)\u2014 C'est avec des jeunes Ecossais, qui Pont accueilli aux sons des harpes celtiques, des cornemuses et des tambours, que Jean-Paul II a passé ses premiers moments eh Ecosse, hier, en fin d'après-midi, arrivant de York, dernière étape de son voyage en Angleterre.A son arrivée, le pape s'est écarté du tapis rouge à l'aéroport d'Edimbourg pour baiser l'herbe verte de l'Ecosse, soulignant par ce geste qu'aux yeux de l'Eglise, l'Ecosse est un pays distinct de l'Angleterre ayant sa propre histoire religieuse.Quand Jean-Paul II est entré sur le terrain de rugby de Murray-field, où 50,000 jeunes l'attendaient depuis plusieurs heures, une immense clameur s'est élevée dans les gradins.Un jeune Ecossais lui a remis un chèque de $20,000 pour contribuer au creusement d'un canal d'irrigation au Pérou.Dans son discours, le pape a recommandé aux jeunes de donner une valeur spirituelle à leur travail, quelle que soit leur vocation.Il leur a dit aussi de ne pas se laisser aller aux tentations du monde que déjà dénonçait saint Paul: le stupre, le lucre, l'irresponsabilité sexuelle, la jalousie, etc.Plus tôt dans la journée, alors qu'il se trouvait à York, le pape a abandonné son discours préparé et a parlé, une fois de plus, du conflit des Malouines.Il a demandé à son audience de 200,000 personnes de prier pour la paix et pour les familles britanniques et argentines victimes des combats.Hier matin, à Manchester, les organisateurs du voyage papal ont eu leur première déception.Ils attendaient un million de personnes dans cette ville à forte concentration catholique, mais 250,000 seulement se sont présentées.Le saint père a procédé à l'ordination de douze prêtres et son sermon a été consacré à la signification du sacerdoce.Avant la messe, le pape avait rencontré le grand rabbin du Commonweath, sir Immanuel Jakobovits, auquel il a transmis l'assurance du respect total de l'Eglise chrétienne pour le peuple juif.Après son voyage de 48 heures chez les Celtes d'Ecosse, le pape se rendra en pays de Galles avant de regagner Rome, mercredi soir."]
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