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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-06-08, Collections de BAnQ.

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[" DRAKE PERSONNEL font la différence Ml Que pourra faire Trudeau en juillet?Si les taux d'intérêts américains ne baissent pas d'ici à l'été, le gouvernement Trudeau se débrouillera pour relancer tout seul l'économie canadienne, sans attendre les États-Unis.C'est la résolution que le premier ministre Trudeau, bredouille, a pris au terme du sommet économique de Versailles.Visiblement déçu par l'échec des pourparlers, il a précisé lors de la conférence de presse de clôture que si d'ici la mi-juillet, les autorités américaines n'avaient pas réglé leurs problèmes de déficits budgétaires, son gouvernement présenterait un plan d'urgence de redressement économique.Cet engagement du premier ministre est à la fois rassurant et inquiétant.Rassurant parce que l'on sent une volonté de s'attaquer à des problèmes économiques graves que l'on laissait en suspens depuis plusieurs mois.Et inquiétant parce que l'on se demande ce qu'Ottawa pourra bien trouver comme solutions.Notre sort est entre les mains des USA Le gouvernement du Canada, comme celui des puissances industrialisées européennes, et surtout de la France et de l'Allemagne, estimait que la principale entrave à une reprise économique était une baisse des taux d'intérêt anormaux aux États-Unis.Ils ont cependant été incapables d'arracher au président Reagan la moindre promesse d'amélioration et ont accouché d'un communiqué final qui parle en terme très va- ?ies du problème des taux élevés sans parler nommément des tats-Unis.Or, c'est le Canada qui sera le plus touché si les taux américains ne bougent pas, à cause de sa dépendance économique face à son voisin du sud.C'est pour la même raison que les analystes croient généralement qu'une relance au Canada est difficilement envisageable sans une relance préalable aux USA.Le Canada dépend des États-Unis de deux façons.Comme c'est, de loin, notre principal marché, qui absorbe le quart de notre production, une récession là-bas se répercute immédiatement ici parce que les Américains cessent d'acheter nos produits, et cessent d'investir chez nous.En outre, comme on le sait, la cause fondamentale de la récession qui fait rage aux États-Unis, les taux d'intérêt très élevés, a été exportée au Canada qui, voulant éviter une dévaluation de son dollar, doit maintenir des taux équivalents.¦ i Attendre la Maison Blanche C'est pourquoi la philosophie économique du gouvernement Trudeau a été d'imiter les USA avec des taux élevés, en se disant que cela permettait de réduire l'inflation et se résigner à supporter les conséquences, chômage et récession, en tenant le coup jusqu'à ce que la politique américaine change de cap.Or, les propos du président Reagan au sommet n'indiquent pas que ce virage tant attendu est pour bientôt.Pourtant, ces taux élevés, 16.0-16.5 pour cent font également mal aux USA.Ils n'ont en outre plus leur raison d'être parce que l'inflation y a été réduite à 6.0 pour cent.S'ils ne décrochent pas, c'est en raison d'une guerre de tranchée économique entre la Maison Blanche, le Congrès, la Federal Reserve Bank et Wall Street.Les taux ne baisseront pas tant que le gouvernement n'aura Eas réduit son déficit budgétaire énorme qui fait pression sur ' 's marchés des capitaux.Et il semble peu probable que les Américains résolvent cette impasse d'ici à l'ajournement des chambres à la mi-juillet.Une marge de manoeuvre restreinte Que peut faire seul le gouvernement Trudeau.Sa marge de manoeuvre n'est pas grande et on pourrait, tout au plus, empêcher une aggravation des faillites et du chômage.Cela ne sera pas facile d'autant plus que toute politique de relance entravera encore plus les efforts, peu efficaces, de lutte à l'inflation.Certains fonctionnaires ont parlé à Versailles d'un programme d'urgence en trois volets, contrôle volontaire des salaires dans le secteur privé et gel dans le public, qui permettrait un allégement de la politique monétaire de la Banque du Canada sans pour autant compromettre le dollar, et certains allégements fiscaux pour stimuler les investisseurs.Cela reste assez timide.Si rien ne se produit du côté américain, on peut en effet prévoir que l'été sera très difficile en termes de chômage, ce qui donnerait au gouvernement Trudeau la marge de manoeuvre politique pour imposer des décisions qui autrement auraient été impopulaires.Si on fait le tour de toutes les stratégies économiques suggérées depuis quelque temps en alternative au monétarisme prévalant à la Banque du Canada, on voit que le menu des options pour régler à court terme les effets les plus criants de la récession reste fort limité.Un menu limité ¦Le prérequis à toute relance économique est une baisse des taux d'intérêts, qui permettra la survie de nombreuses entreprises, la relance de la construction et des investissements.Une telle décision, qui serait sans doute populaire aurait deux conséquences moins attrayantes.«La baisse des taux provoquera probablement une baisse du dollar canadien que l'on peut soit accepter, soit endiguer par d'autres outils, tolérables dans une situation d'urgence, comme le contrôle des changes.¦L'abandon partiel de l'outil monétaire rendra par ailleurs nécessaires d'autres façons de lutter contre l'inflation et contre l'écart croissant des salaires canadiens et américains.Cela impliquerait probablement une forme de contrôle des salaires, volontaires ou non, et un contrôle des déficits publics.¦Mais l'ingrédient le plus important reste l'investissement et la production, créateurs d'emplois.Pour que l'on investisse et que l'on produise, il faudra des acheteurs.Comme les États-Unis, en récession, ne peuvent jouer ce rôle, une relance canadienne devra s'appuyer sur une consommation canadienne accrue, tant des consommateurs que des entreprises.Il faudra donc trouver des moyens de convaincre les entreprises d'investir, par exemple par des incitatifs fiscaux, et surtout, d'amener les consommateurs à se défaire de leurs épargnes et à consommer.Mais même si le gouvernement fédéral décidait de donner un grand coup et d'utiliser tous les moyens à sa disposition, ce qui est peu vraisemblable, il est loin d'être certain que cela mettrait fin à la récession, parce la récession américaine pèse trop lourd dans la balance.Mais à tout le moins, il serait peut-être possible d'en limiter les dégâts.CERTIFICAT DE PLACEMENT GARANTI Court terme aussi disponible.ET FINANCE CAHIER C LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 JUIN 1982 La chute brutale du dollar canadien continue Le dollar canadien a encore perdu un dixième de cent hier pour terminer à 79.69 cents américains.Vendredi, il avait baissé à 80 cents, pour la première fois depuis que la Banque du Canada possède des statistiques sur la monnaie.C'est toutefois le dollar américain qui a été la vedette sur les marché des changes à cause de l'inquiétude au sujet de la crise au Moyen-Orient.FRÉDÉRIC WAGNIÉRE En début de journée, le dollar américain était vivement en hausse, ce qui a fait baisser la devise canadienne à moins de 79.6 cents.En cours de journée, les autres monnaies se sont resaisies et ont repris un peu de terrain.Au Canada, on n'a pas remarqué d'intervention importante de la Banque du Canada dans le marché des changes pour soutenir le dollar.En revanche, la banque centrale est intervenue dans le marché monétaire pour faire baisser légèrement les taux d'intérêt à court terme.Vendredi dernier, le rendement des bons du trésor avait augmenté de quatre dizièmes de point à 16 pour cent, dans la fièvre de la baisse du dollar en-dessous de 80 cents.La Banque du Canada a acheté des bons du trésor à un rendement de 15.90 pour cent hier pour desserrer un peu le marché.Cette intervention, bien qu'elle ne soit pas de grande envergure, va dans le sens d'un affaiblissement du dollar.On peut en concilie qu'une certaine accalmie est apparue sur le marché du dollar canadien.Cette accalmie ne présage rien de bon pour un bon nombre d'observateurs.Ils estiment qu'après l'échec de M.Trudeau au sommet économique de Versailles, la volonté d'Ottawa de soutenir la valeur du dollar est ébranlée.La perspective de taux d'intérêt qui baissent au Canada alors que les taux américains restent à des niveaux élevés n'a rien pour renforcer le dollar.Toutefois, cette éventualité a déjà souvent été évoquée et le marché l'a sans doute déjà partiellement escomptée.Au cours des dernières semaines, l'attention était souvent uniquement préoccupée par la question de savoir si le dollar allait plonger en-dessous de 80 cents.Du point de vue fondamental, il y a aussi des éléments qui sont positifs pour le dollar.Au cours des trois premiers mois de 1982, l'excédent de la balance commerciale a atteint le chiffre sans précédent de $5 milliards, contre $2 milliards seulement un an auparavant.Si cette tendance continue, le Canada pourrait considérablement diminuer son déficit de la balance des paiements courants.Il faudrait alors peu d'importations de capitaux pour maintenir le dollar au niveau actuel ou même de la faire remonter.Il faut, néanmoins, considérer que cet excédent commercial record traduit la faiblesse de l'économie canadienne et le fait que la demande d'importations flanche.Si le gouvernement prend des mesures de relance économique, cette demande sera aussi relancée et l'excédent pourrait être bien plus faible que prévu.Mise à pied de 1,750 ouvriers de GM prolongée indéfiniment General Motors du Canada a annoncé qu'elle ne pourra pas réembaucher les 1,750 employés de son usine de Sainte-Thérèse an début de l'été comme elle en avait l'intention.Ces employés sont ainsi mis à pied indéfiniment.FRÉDÉRIC WAGNIÉRE Un porte-parole de la compagnie à Oshawa a déclaré que cette décision a dû être prise parce que l'amélioration prévue du marché de l'automobile ne s'est pas matérialisée.Ces ouvriers \u2014 environ la moitié des employés de l'usine \u2014 ont été mis à pied le premier février dernier peu après avoir repris le travail après une première mise à pied indéfinie.Bien qu'elle soit la mieux placée des trois grands fabricants américains de l'automobile, General Motors a de la peine à sortir de la crise.L'année dernière, elle a réalisé des bénéfices de $333 millions après une perte de $763 millions en 1980 \u2014 année marquée par la crise de l'énergie.Les résultats du premier trimestre de 1982 ont de nouveau été à la baisse, frappés par la récession cette fois.Les efforts de GM pour retrouver sa rentabilité porte sur l'introduction de nouveaux modèles pour faire échec à la concurrence japonaise et la réduction des coûts.C'est dans cet ordre de mesures que se situent les mises à pied de Sainte-Thérèse.GM a procédé à des mises à pied d'une importance semblable dans ses usines de l'Ontario et a récemment aboli quelque 550 postes de travail dans ses usines de St.Catherine et d'Oshawa.Aux États-Unis, les mesures d'économie ont pris la forme de mises à pied, de fermetures d'usines et de la renégociation des conventions collectives avec les Travailleurs unis de l'automobile.Les syndicats canadiens ne veulent pas entendre de cette formule qui pourrait leur assurer une plus grande sécurité de travail contre des concessions d'ordre salariai.NOS PAGES Pessimisme des entreprises «Un certain pessimisme», pour le moins, s'installe dans les entreprises devant la multiplication des faillites et des mises à pied dans les secteurs-clefs et les principales régions du Québec.Page C3 Une solution: la créativité La créativité permanente peut sauver l'entreprise québécoise en période de récession.Page C3 Les Japonaises gagnent du terrain Les voitures japonaises neuves vendues au Canada occupaient 25.6 pour cent ; du marché national de l'automobile au cours du premier trimestre, contre 20.9 pc un an auparavant, a fait savoir Statistique Canada hier.Page C9 Indices Montréal: 250.53 (- 0.42 ) Toronto: 1459.09 - 166 ) New York: 804.03 - 0.95 ) CANADIEN -10/100 79.69 Le prix des métaux devrait faire un bond prodigieux en 1983 et 1984 S'il faut en croire les prévisions de Merrill Lynch Royal Securities, le prix des métaux va faire un bond prodigieux lors de la reprise prévue pour 1983 et 1984, la maison de courtage prévoyant que le cuivre montera de 235 pour cent et le zinc de 195 pour cent.FRANCINE OSBORNE Le plomb devrait lui aussi prendre de la valeur et augmenter de 125 pour cent, tandis que le nickel devrait s'apprécier de 90 pour cent au moins.Entre-temps, les prix des métaux industriels devraient atteindre leur minimum à la fin de 1982.Faisant allusion de toute évidence au 1984 de George Orwell, Merrill Lynch précise qu'en dépit «des connotations prémonitoires associées à cette date», les indicateurs cycliques portent à croire que l'économie sera en pleine reprise cette année-là.La firme ajoute que les inventaires des consommateurs de métaux sont particulièrement bas en raison des taux élevés d'intérêt.Et lorsque la demande reprendra, la pénurie qui s'ensuivra se traduira par une flambée des prix.À Québec, le président de l'Association des mines de métaux du Québec, L.-G.Langlois, n'est pas aussi optimiste.Selon lui, il est évident que les prix des métaux vont monter lorsque la reprise économique va se manifester, mais pas autant que le prédit Merrill Lynch.M.Langlois estime la hausse des prix sera plutôt de l'ordre de 25 à 50 pour cent.Pour lui, les prédictions de Merrill Lynch sont une manifestation du «comble de l'enthousiasme».Harold Fergie, président de la Canadian Mining Association et premier vice-président de Comin-co, une société active dans le cuivre, le plomb et le zinc, ne porte pas de jugement sur l'ampleur de la hausse prévue par Merrill Lynch, mais est d'accord avec l'analyse de la maison de courtage pour ce qui est des inventaires.Selon lui, dès que la reprise se manifestera, on pourrait assister non seulement à une consommation accrue des métaux, mais aussi à la constitution d'inventaires plus importants, en prévision d'une flambée des prix.Du côté des producteurs, David Thomas, président de Sherritt Gordon Mines, de Toronto, une société exploitant des mines de cuivre, nickel et zinc, estime que les prédictions de Merrill Lynch sont assez réalistes.Pour M.Thomas, qui vient de quitter la présidence de la Canadian Mining Association, le problème majeur est non pas de prédire une reprise économique et son intensité, mais de déterminer quand elle va se produire.Soulignant par exemple que les producteurs de cuivre subissent des pertes au Canada actuellement, M.Thomas estime qu'il faudrait que le prix de ce métal monte d'environ 50 pour cent à 90 cents US pour que les mines canadiennes fassent de nouveau des profits.Chez les Mines Noranda, le porte-parole Guy Lacroix souligne par exemple qu'en terme réels, le prix du cuivre se situe actuellement au même niveau qu'en 1976, alors que les coûts de production ont plus que doublé depuis.Selon lui, les prédictions de Merrill Lynch sont encourageantes, maïs il faut tenir compte du fait que l'industrie a beaucoup de rattra-* page à faire, car le prix du cuivre n'a jamais été aussi bas, dit-il.Noranda, qui a subi des pertes de $18 millions au premier trimestre de 1982, ne prévoit pas.d'amélioration dans un avenir immédiat.«Pour nous, 1984, c'est loin», de conclure M.Lacroix.Leadership mondial du Québec dans la production d'hydrogène Par le lancement d'une usine de production d'hydrogène par electrolyse, à Varennes près de PIREQ, le Québec prend le leadership mondial qui devrait dé- LAURCER CLOUTIER_ boucher sur la décision prochaine de se donner un mégaprojet, à Rouyn-Noranda, Montréal-Est ou Mirabel, permettant la fabrication et l'exportation d'électrolyseurs.L'hydrogène qu'on en tirera servira notamment à la production sur place de produits chimiques comme l'ammoniac et les engrais qu'on doit importer aujourd'hui.Ce n'est pas seulement pour l'inauguration officielle de cette Srem 1ère usine de 1.2 mégawatt 'une valeur de $5 millions que s'était réuni hier à l'Institut de recherche d'Hydro-Québec tout un aréopage de personnalités comme Herb Gray, ministre fédéral de l'Industrie, Commerce et Expansion économique régionale, Yves Duhaime, ministre québécois de l'Énergie et des Ressources, ses collègues Denis Lazure et Gérald Godin de même que plusieurs députés, le président du conseil Alfred Powis et le président Adam Zimmerman de Mines Noranda, le président du conseil Joseph Bour-beau d'Hydro-Québec, le président Sandy Stuart d'Electrolyser Inc., le directeur Lionel Boulet de l'IREQ et plusieurs autres, en tout une centaines d'invités.Derrière le rideau se profilait déjà une autre usine de 127 mégar watts de plus de $100 millions.Pour certains, la décision restait à prendre mais pour d'autres, elle semblait déjà presque arrêtée.Elle pourrait être confirmée dans «quelques semaines» comme dans quelques mois.Amorcé par Electrolyser, Noranda et l'IREQ en 1976, le projet financé pour la moitié par Ottawa ($2.5 millions) a permis de mettre au point une nouvelle génération d'électrolyseurs et des cellules électrolytiques de type industriel affichant la meilleure performance au monde.La France a gagné du terrain récemment mais William R.Gau-vin du Centre de recherches de Noranda affirme que «le Canada détient une avance d'un an.Mais l'avance peut se perdre.Il faut une décision rapide sur la deuxième usine»._ La première sert déjà à la recherche de l'IREQ et au réseau d'-Hvdro mais la deuxième pourrait déboucher sur un centre important d'hydrogène au Québec.Des décisions politiques, géographiques et de financement demeurent pendantes.3 Yves Duhaime a lancé à Herb Gray qu'il attend toujours sa décision pour l'établissement d'un Centre de recherche en électrochimie au Québec dont le marché mondial atteindra plusieurs Smil-liards.«Nos ancêtres ont maîtrisé l'eau.Il nous faut maintenant maîtriser les composantes de l'eau».?Herb Gray a souligné «le pas en avant important (grâce à cette usine) pour le développement énergétique au Canada.L'hydrogène pourrait devenir le charbon de l'avenir.Je souhaite des décisions imminentes pour l'avenir de l'hydrogène au Canada», a-t-il conclu.Les transactions peuvent se faire par téléphone.1 an 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans 16%% 16'/*% 16%%16%% 163/ > \u2022 n-L- l'Okir.jnntfn «urylu» Il vifllt «tf»v»4r 21 »n» rrà inn r» M wis(*!n»a'ixcor vif lamillf No^O* «am.llt i Agresse actuelle de ia fiancee | Ville ou « \u2022\u2022\u2022\u2022g* Province Co:\u2022:¦:¦< ¦' C -VA mm ÉP I m Ww.*/X-.r m Xv .» .EATON EN TOUTE § » \\ I > C 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 JUIN 1982 ~LE MONDE DU TRAVAIL PAR PIERRE BELLEMARE Création prochaine d'un comité tripartite sur santé mentale reliée au travail La santé mentale au travail devient un objet de préoccupation de plus en plus sérieux dans les industrie9, au sein des organisations syndicales et dans les établissements de santé et de services sociaux.Avant que ce phénomène ne prenne des proportions inquiétantes, l'Association canadienne pour la santé mentale (division du Québec) s'apprête à créer un comité tripartite pour ainsi amener tous les agents concernés à discuter du problème autour d'une même table.Patrons comme syndiqués, cadres d'entreprises comme simples travailleurs et travailleuses, sont tous susceptibles un jour ou l'autre d'avoir des difficultés de comportement au travail.Le tout commence avec le stress, dont les séquelles atteignent surtout les milieux familial et social.S'ensuivent des problè- mes liés à l'alcoolisme et à la consommation de drogue.Finalement, c'est la dépression nerveuse et tout le reste.Vu la conjoncture actuelle, c'est précisément pour éviter le pire que l'Association pour la santé mentale a rassemblé fin avril à Montebello plus d'une cinquantaine de spécialistes médicaux, chefs d'entreprises et leaders syndicaux, afin que chacun soit sensibilisé et adopte les mesures qui s'imposent.en collégialité.Nouveau syndicalisme à la CSD La Centrale des syndicats démocratiques, réunie en congrès spécial le week-end prochain à Jonquière, soumettra à ses quelque 600 délégués un manifeste qui contient les principes de base d'un syndicalisme nouveau, dont les objectifs dépassent largement les intérêts monétaires des travailleurs lors des renouvellements de conventions collectives.A l'aide de savants (ergonomes) venus de France et des Hautes Etudes Commerciales, la CSD propose un train de mesures concrètes dans son document qui vise essentiellement à susciter une plus grande implication des travailleurs au sein de l'entreprise, en autant que l'employeur soit disposé à accepter les nouvelles règles du jeu.«Cela veut dire décider des actions pour faire face aux fermetures d'usines et pour créer des emplois, notamment par la participation à la propriété des entreprises», a signalé hier en conférence de presse M.Jean-Paul Hé-tu, président de la centrale.Ce congrès de 10e anniversaire de fondation, rappelons-le, doit également modifier (à la hausse) le mode de cotisations en vue de renflouer le fonds de réserve dans lequel on puise depuis décembre pour administrer la CSD.Dépôt ôt des demandes des «12,012» Les trois syndicats représentant les 13,000 employés de PHydro-Québec ont déposé hier leurs demandes dans le cadre du renouvellement de leur contrat de travail qui expire le 29 décembre prochain.Le nouveau directeur général de la Société d'Etat, M.Guy Coulombe, a d'ailleurs rencontré les chefs de file syndicaux en janvier dernier et les deux parties ont convenu d'établir un calendrier de négociations dans l'espoir d'en arriver à une entente avant cette date «fatale».Ces syndiqués affiliés au Syndicat canadien de la fonction publique ont toutefois la ferme intention de n'accepter aucun «recul par rapport aux conventions collectives en vigueur», de dire M.Gaston La-fond, porte-parole syndical, qui espère que la partie patronale «ait la même volonté».Deux entreprises en difficultés Les travailleurs de l'usine McRobert Spring (Montréal) ont rejeté par un vote de 54 à 2 les dernières offres patronales et donné à leur comité de négociation le mandat de décréter la grève «au moment opportun» à partir de demain.M.Marcel Bureau, représentant du syndicat des métallos (FTQ), a signalé que les points en litige concernent les salaires et leur indexation au coût de la vie.Le patron ne veut verser la première tranche d'augmentation qu'en.novembre prochain.Une vague qui risque de s'étendre à plusieurs milieux patronaux en raison de l'actuelle crise économique.Par ailleurs, les 150 travailleurs des Industries Bourassa de Saint-Raymond-de-Portneuf, réunis en assemblée spéciale samedi, ont dit non à la fermeture de leur entreprise et ont mandaté leur comité exécutif de «mettre sur pied toutes les structures syndicales et juridiques nécessaires pour empêcher cette situation».On ne pardonne pas à l'employeur d'avoir tenu le syndicat à l'écart et on estime que ces travailleurs «n'ont pas à payer pour la mauvaise administration des autres usines de meubles Radisson dont ils font partie».Les députés libéraux Dion (Ottawa) et Page (Québec) ont été invités à assister demain à une réunion avec les représentants de la firme Mercure, Béliveau et Associés qui, le 22 mai dernier, prenait possession de l'usine au nom de la Banque nationale. LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 JUIN 1982 | LA COUR FÉDÉRALE REFUSE DE L'ENTENDRE SUR LE FOND Victor Regalado devra s'adresser à la Cour d'appel pour savoir de quoi il est accusé ¦ Le journaliste salvadorien ™ Victor Regalado a vainement attendu, hier matin, qu'une explication lui soit enfin donnée sur les .raisons qui font que ie Canada le considère comme dangereux et veuille le déporter.Le Juge George Addy, de la Cour fédérale de première instance, a considéré comme irrecevable sur la forme les demandes d'un bref de prohibition et d'un bref de mandamus présentés devant lui par les avo-vats de Regalado, qui ont immédiatement annoncé leur intention de se pourvoir en appel.JEAN-PAUL SOULIÉ ¦ ¦ i ' .¦ i i ¦ ¦ il i ¦ h .r En termes clairs, le premier bref était un ordre de la Cour de suspendre les auditions de la Cour d'appel de l'immigration, tribunal administratif quasi-judiciaire, en attendant qu'une instance supé- rieure donne son avis sur la cause de Regalado.Le second avait pour but d'ordonner à deux ministres, M.Lloyd Axworthy, de l'Immigration, et Robert Kaplan, solliciteur général, de venir témoigner dans la cause de Ragalado.Les deux ministres ont signé conjointement un certificat, basé sur des documents secrets concernant selon eux la sécurité nationale, qualifiant M.Regalado de dangereux, qui aurait tenté de renverser un gouvernement par la force pendant qu'il était au Canada.Le secret est invoqué pour «protéger les sources de renseignement», disent les autorités.Et le Juge Addy a décidé hier que puisqu'il existe une Cour d'appel fédérale, les bref de prohibition et de mandamus doivent être considérés, au niveau de sa Cour, comme irrecevables sur la forme, et non sur le fond, qu'il n'a pas voulu examiner.Sur le fond, des questions admissibles Pour les avocats de Victor Regalado, Me Noël Saint-Pierre, qui plaidait hier, et Me Guiseppe Sciortino, la question de fond, c'est ce qui se cache derrière le certificat des ministres.Mais les deux avocats affirment qu'ils ne veulent pas s'en prendre au secret des sources.«Certaines questions peuvent être posées qui ne mettent pas en jeu le secret entourant les sources, disent-il.» Par exemple, s'agit-il bien du même Victor Manuel Regalado et quel est le gouvernement visé par le formulaire ministériel?Ces questions, selon eux, ne sauraient en aucune façon mettre en danger les sources de renseignement des deux ministres.Mais pour le Juge Addy, il ne s'agissait hier que de tenir compte de points «techniques» et non pas de chercher à éclaircir le fond opaque de toute l'affaire.A la suite de ce jugement, Victor Regalado, qui fait d'énormes progrès en langue française, s'est dit choqué par les déclarations successives et souvent contradictoires des deux ministres à son sujet et surtout par le fait qu'après six mois de tribulations judiciaires et administratives corsées de 67 jours de prison, il n'ait encore jamais pu savoir de quoi il était accusé.«Aucun tribunal, aucun juge du Canada, n'a encore touché au fond de la question, a-t-il dit».Regalado s'insurge surtout sur le fait qu'il soit question de l'expédier hors du Canada avec une étiquette de «terroriste» qu'il rejette, mais qui risque de le suivre partout dans le monde.C 15 Mini-sommet sur l'administration scolaire wm C'est un mini-sommet sur l'administration scolaire qu'organise ™ l'association des cadres scolaires du Québec, jeudi, vendredi et samedi prochains, à Montréal.Le clou de la rencontre sera le symposium de vendredi auquel sont conviés les représentants des divers partenaires de l'éducation: commissaires, parents, directeurs d'écoles, enseignants, représentants du ministère et autres.On s'attend d'ailleurs à ce que le ministre de l'Education, le Dr Camille Laurin, rende public à cette occasion, son projet de réforme scolaire s'il a alors reçu le feu vert du conseil des ministres.Une table ronde s'interrogera sur l'administration scolaire des années 80: pour qui?pour quoi?tandis qu'une autre se penchera sur les enjeux de la réforme scolaire au Québec.Les 1,800 cadres scolaires qui forment l'association, comprennent tous ceux qui, à l'exclusion des directeurs généraux, détiennent des.postes de direction, de planification ou d'organisation dans les commissions scolaires.Les directeurs d'écoles ne sont pas inclus dans ce groupe non plus que les professionnels non enseignants.On veut par ces assises des prochains jours permettre aux divers groupes d'intervenants sur la scène scolaire de préciser leur pensée sur ce qu'est l'éducation aujourd'hui. C 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 JUIN 1982 L'APRES-SOMMET AU CANADA Il ne faut pas se faire d'illusions PARIS \u2014 S'il est un point qu'il faut retenir du sommet économique de Versailles, qui a pris fin dimanche, c'est l'insistance accordée par la délégation canadienne à la politique monétaire américaine et à ses effets sur les taux d'intérêt.GILBERT LA VOIE envoyé spécial de LA PRESSE Contrairement au sommet de Montebello, où les séances d'information avaient été données par des fonctionnaires qui se gardaient bien d'exprimer leurs opinions, celles de Versailles ont été données par les ministres Mac-Guigan et MacEachen, qui n'ont pas mâché leurs mots.Alors que les leaders discutaient d'une foule de sujets importants, tels les relations commerciales avec l'Union soviétique, la stabilisation des marchés de change, les dangers du protectionnisme, et les conflits aux îles Falkland et au Moyen-Orient, toutes les séances d'information données à la délégation canadienne portaient exclusivement sur la politique monétaire américaine et le déficit de l'administration Reagan.Même le premier ministre Trudeau, lors de sa conférence de presse finale, a orienté la discussion en ce sens en ne disant aux médias, qui ne l'avaient pas encore reçue, que la partie de la déclaration finale qui portera sur ce sujet.Bref, on voulait passer le message! Il s'agissait d'un changement d'attitude radical de la part du chef du gouvernement canadien, qui a toujours déclaré dans le passé que les sommets économiques devraient s'écarter des problèmes immédiats et envisager plutôt les problèmes à moyen et à long terme qui confronte les pays industrialisés.L'ampleur du virage L'insistance mise publiquement par le Canada sur ce point au sommet de Versailles a mené le premier ministre à conclure que l'urgence de la crise actuelle forcerait le gouvernement à rajuster son tir dès le mois de juillet si les vagues promesses de l'administration Reagan n'ont pas de suite d'ici là.Cet énoncé d'intention cadre bien avec tous les indices de nouvelles politiques économiques lancés par le gouvernement depuis la conférence sur l'économie à Ottawa en février, mais toutes les confidences faites par les hauts fonctionnaires au cours des dernières semaines ne font que mettre en doute l'ampleur de ce virage.Tout au long du sommet économique, les membres de la délégation canadienne ont souligné à plusieurs reprises que la tentative française de relancer l'économie de ce pays par une injection de fonds gouvernementaux dans l'économie s'était soldée par un échec et une hausse subséquente des taux d'intérêt et de l'inflation.On voit mal dans ce contexte comment Ottawa pourrait emprunter la même direction, d'autant plus que son déficit budgétai- re, pour l'année en cours, évalué à dix milliards et demi de dollars dans le dernier budget, atteindra maintenant les 13 milliards de dollars.Les revenus anticipés par la politique énergétique ne se sont pas concrétisés, la hausse du chômage a diminué la recette fiscale, et accentué les dépenses au chapitre des prestations d'assurance-chômage.La marge de manoeuvre du gouvernement est d'autant réduite.Resserrement fiscal Là où le cabinet reconnaît toutefois qu'il lui faut agir, c'sst au chapitredu resserrement fiscal du dernier budget, resserrement qui a accru la méfiance des investisseurs et de l'industrie.L'un des principaux adjoints du premier ministre a préparé le terrain à ce chapitre à l'issue du sommet, en déclarant à un groupe de journalistes, sous le sceau de la confidentialité, que le dernier budget avait été préparé en prenant pour acquis que les Américains tiendraient leur promesse faite à Montebello portant sur une diminution des taux d'intérêt.Cela ne s'est pas produit, et il nous faudra rajuster notre tir en conséquence, a-t-il déclaré.La plupart des observateurs qui ont suivi le sommet s'entendaient pour dire à l'issue de la réunion que l'exposé économique prévu par le ministre des Finances au début juillet portera davantage sur un assouplissement du budget que sur de nouveaux programmes de dépenses visant à relancer l'économie.Les fonctionnaires par exemple, ne cachent pas qu'ils sont à la recherche des mosens pour inciter les Canadiens à relancer dans l'économie les milliards de dollars qu'ils ont gelés en épargnes diverses en raison de leurs craintes devant l'incertitude économique.Le taux de pourcentage consacré à l'épargne des revenus disponibles des Canadiens, qui était de 11 pour cent en moyenne pendant la dernière décennie a atteint 13 pour cent au cours de s derniers mois! Il ne faudrait donc pas se surprendre de voir l'adoption de mesures incitatives pour corriger cette tendance au cours des semaines à venir.Là où les fonctionnaires qui accompagnent le premier ministre ce jour-ci sont le plus incertains, c'est l'opportunité d'imposer des lignes directrices sur les hausses salariales des employés de la fonction publique.On signale par exemple que la proposition fédérale faite aux provinces en février à ce chapitre, a déjà atteint ses objectifs en partie, puisque quatre provinces y ont souscrit dans les faits, et que le taux des hausses salariales des fonctionnaires fédéraux est également à la baisse.De plus, la violence de la réaction du Congrès du travail du Canada face à une telle politique de contrôle, inquiète les politiciens.Malgré tout la tentation est forte à ce chapitre.C'est avec toutes ces inconnues que jonglera le cabinet Trudeau au retour du premier ministre.D'ici là, toutes les prédictions se valent.Une toute nouvelle dimension dans fart de vivre À votre disposition.Dès maintenant Kpoustoufliuit Élégant.Satlsfai-sant.Une.itmosphcrrde country club ( rtvr ;xmr vous sur 1rs IxTges de I\"historique l-»< St-lxjuls O-spis cincsIntérieur»1 et extérieure.i$tu-nase.tennis, sauna, bain tourbillon.A proximité de c Infos nautiques et de clubs de golf.A quelques minutes de l'aéroport et des grands axes routiers.Offrez-vous le luxe de vivre en toute quietude gra< mtr CLurr 697 0410 EN BREF «Chasse aux sorcières» ¦ Le Conseil judiciaire canadien devrait être blâmé de son «effroyable rapport» sur la conduite de M.le juge Thomas Berger, de la Cour suprême de la Colombie-Britannique, a déclaré hier aux Communes le néo-démocrate Svend Robinson.Le député de Burnaby, avocat, a dit que Penquête secrète sur la convenance des commentaires de M.Berger, l'automne dernier, sur la constitution était une chasse aux sorcières dont le premier ministre, M.Trudeau, était l'instigateur.Le conseil, formé de 27 juges en chef, a conclu que les commentaires de M.Berger avaient été imprudents, inappropriés et indiscrets mais a recommandé qu'il ne soit pas destitué.Le ministre de la Justice, M.Jean Chrétien, qui a reçu ,1e rapport, l'a accepté en laissant entendre qu'il accepterait aussi volontiers la démission de M.Berger.$65 millions en rénovations sur la colline parlementaire ¦ Il en aura coûté $65 millions pour restaurer les cinq édifices de la colline parlementaire d'ici 1989, révèle un document rendu public hier par le ministre des Travaux publics, M.Alain Marcoux.Le réaménagement de l'édifice de l'Assemblée nationale aura coûté à lui seul $37.5 millions.Selon le document, les travaux étaient rendus nécessaires à cause de la vétusté des édifices dont le plus ancien date de 1873.«Il n'était plus possible ni logique de poursuivre le rapiéçage hétéroclite de ces édifices et de différer davantage le début d'une intervention majeure de rénovation et de restauration», mentionne-t-on.Des travaux de ce genre crée habituellement un emploi pour un travailleur pendant un an pour chaque tranche de $50,000 investie, sans compter que 80 pour cent des matériaux requis sont fabriqués au Québec, ce qui engendre des retombées économiques intéressantes.LE COLLÈGE OFFRE AUX ADULTES À L'AUTOMNE 1982 COURS EN \u2014 ADMINISTRATION \u2014 GÉRONTOLOGIE \u2014 GÉRIATRIE \u2014 GESTION DES AFFAIRES POUR LA P.M.E.\u2014 GESTION DU CRÉDIT \u2014 GESTION DE LA CONSTRUCTION \u2014 INFORMATIQUE \u2014 LANGUES \u2014 SECRÉTARIAT \u2014 SUPERVISION INSCRIVEZ-VOUS IMMÉDIATEMENT Pour renseignements et inscription: 10555, AVENUE DE BOIS-DE-BOULOGNE MONTRÉAL (QUÉBEC) TÉLÉPHONE: 332-3000, POSTE 313 I l Collège de Bois-de-Boulogne tau 7 : y.¦.« > 11 m La mode de stylistes de grand renom vous est offerte à rabais important jusqu'au 10 juin! 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