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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1982-08-17, Collections de BAnQ.

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[" I CWW Ml-1930.ET FINANCE GAHl G LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 17 AOÛT 1982 La crise fait chuter de 20 p.cent prix des maisons de uxe La crise de l'immobilier frappe surtout les propriétaires de résidences luxueuses ($150,000 et plus) qui voient leur prix chuter jusqu'à 20 pour cent dans la région montréalaise.Mais elle touche aussi ceux qui ont réussi naguère à se payer une résidence secondaire.Dans les «grandes Laurentides» par exemple, on affirme que de 25,000 à 30,000 propriétés ont été mises en vente.LAURIER CLOUTIER_ Une enquête montre que le marché de l'immobilier résidentiel est en pleine mutation, tant au chapitre de la construction que du courtage.Après les programmes de relance gouvernementaux, des constructeurs ne suffisent plus à la tâche.D'autres n'en profitent pas encore mais préparent de nouveaux modèles respectant le maximum de $60,000 du Québec.Mort d'habitude, juillet a été très actif cette année.Plusieurs n'avaient jamais vu ça.La reprise des ventes comme telle ne touche pas encore le courtage immobilier mais les gens s'informent beaucoup plus qu'avant.«1982 s'annonce au moins meilleure que 1981».Le fossé est en train de se combler entre les acheteurs et les vendeurs.Jack Steele, de A.E.LePage à Morin Heights, qualifie l'affirmation de «grossière exagération».25,000 propriétés Quoiqu'il en soit, le président Jacques Déry de Bredem et d'Ha-bitabec maintien que de 25,000 à 30,000, soit de 10 à 12 pour cent des 250,000 propriétés de la région s'étandant de l'Outaouais à la Mauricie viennent d'être mises sur le marché.«On peut y trouver les plus belles occasions, surtout dans les prix de $30,000 à $40,000.Les acheteurs les plus avisés attendront la veille de la première neige».Comme preuve de ses déclarations, Jacques Déry précise que huit pour cent des Montréalais («un million de portes») détienne une résidence secondaire, contre près de 10 pour cent à Québec et quatre ou cinq pour cent à Toronto.Les statistiques d'Hydro sur les entrées d'électricité seraient aussi révélatrices.«Le nombre de propriétés sur le marché à augmenté» reconnaît Jack Steele.De 4,500 à 5,000 chalets sont en vente.Loin d'être mort, le marché des Laurentides bénéficie au contraire de bien plus d'acheteurs que celui de Montréal.A.E.LePage vient d'y fermer sept succursales.Le nombre des chalets à vendre touche «de 20 à 25 pour cent du total, soit de 10 à 15 pour cent de plus qu'en temps normal.Les prix Cast rejoint les autres transporteurs La compagnie de transport maritime Cast North America, de Montréal, créée pour offrir «une alternative aux monopoles des conférences», vient d'annoncer son intention d'adhérer précisemment aux conférences canadiennes.PIERRE D'AMOUR_ Dans le jargon maritime, les «conférences» sont des associations de transporteurs qui fixent les tarifs entre l'Amérique du Nord et l'Europe.Cette entrée, prévue pour le 1er décembre, pourrait modifier profondem-ment le fonctionnement de ces organisations.Les compagnies membres des conférences canadiennes sont Atlantic Container Lines, Dart Containers, Canadian Pacific Steamships, Hapag-Lloyd et Manchester Liners.Les conférences visées sont la Conférence maritime-Canada (Continent est), la Conférence maritime-Canada (Continent ouest), et la Conférence maritime-Canada (Atlantique-nord).Par cette annonce, le président de Cast North America, Klaus Glusing, reconnaît, impuissant, la faillite de la mission première de Cast; livrer une concurrence étroite aux compagnies des conférences.«Mais», ajoute-t-il du même souffle, «nous n'avons pas demandé la charité du membership aux conférenciers.Chacun se surveillait mutuellement et attendait le moment propice.Notre adhésion est le reflet d'un désir conjoint de Cast et des compagnies membres des conférences», précise M.Glusing.«Nos relations avec les conférences prenaient l'allure de véritables guerres.La concurrence était vicieuse et irrationnelle, au point où, aujourd'hui, les prix des conférences canadiennes ne représentent qu'un tiers du tarif exigé par les Américains.On ne pouvait plus continuer comme cela», explique le président de Cast.Plus le choix D'autre part, M.Glusing affirme que Cast ne pouvait plus se permettre le luxe de faire la lutte aux monopoles de l'Atlantique-nord.Dans un communiqué remis à la presse, M.Glusing affirme que l'instabilité et l'insuffisance des revenus étaient telles que «la qualité des normes de service était menacée».M.Glusing confie, en outre, que les problèmes rencontrés l'hiver dernier par Cast et sa compagnie-mère, Eurocanadien Shi-pholdings, de Fribourg en Suisse, ont précipité l'union avec les conférences.En février dernier, Eurocana-dian avait offert de vendre la moitié de ses parts dans Cast North America pour trouver le financement nécessaire à l'achat de six nouveaux navires.Ces péripéties avaient obligé Cast à appliquer une surprime de 20 pour cent sur le transport de conteneur, sa spécialité.Le coût par conteneur pour la traversée, sur un navire Cast, avait sauté pour atteindre $1,700.Le même trajet avec un transporteur de conférence revient à $1,600.«Les transitaires nous ont fui comme la peste à ce moment-là», raconte M.Glusing.En moins d'un mois, la compagnie passait d'un taux de transport annuel de 110,000 conteneurs^e-maine à 55,000 conteneurs/semaine.Depuis l'élaboration du plan de relance qui a vu l'accroissement de l'implication du CN dans la compagnie Cast, le volume a remonté graduellement la pente et se situe à 80,000 TEU (unité de conteneurs) par semaine.Cela constitue, aux yeux de plusieurs experts, une remontée spectaculaire, accomplie en moins de trois mois.Remaniement des conférences Les milieux maritimes anticipent avec un peu de nervosité la venue de Cast au sein des conférences de PAtlantique-nord.On estime, en effet, que Cast, ennemi juré des conférences, forcera la main de ces dernières et modifiera profondemment le fonctionnement des monopoles.D'abord Cast ne changera pas d'un iota son système de transport qui prône le porte à porte, alors que les membres des conférences ne garantissent qu'un transport de quai à quai.Aussi, croît-on que Cast forcera une révision complète des tarifs-conférences basés sur sa propre échelle de tarifs.Les tarifs-conférences sont actuellement établis en fonction de la nature de la marchandise, son volume et son poids.«Il y a actuellement un millier de variations de tarifs possibles dans l'échelle des conférences», déclare M.Glusing, qui est d'avis que cela est excessif et lourd, compte tenu de la situation très compétitive du marché.Enfin, plusieurs observateurs estiment que Cast continuera de négocier en devises américaines seulement, obligeant les autres transporteurs-conférenciers à faire de même.Cela provoquerait des hausses presqu'immé-diates de 20 à 25 pour cent pour les transitaires canadiens.baissent de 20 pour cent mais 85 pour cent d'entre eux avaient été gonflés démesurément par l'inflation.Les ventes ont baissé de 50 pour cent mais l'année s'annonce bonne, comparativement à Montréal.Ce n'est ni excitant, ni déprimant».Baisse de 20% Le président Richard Lebeau du Trust Général, maître courtier, note par ailleurs beaucoup d'activité dans l'immobilier parce que les gens s'informent sur les programmes de relance.Mais la reprise comme telle ne se révèle pas encore extraordinaire.Les acheteurs ne manquent pas mais les propriétaires ne veulent pas lâcher le morceau.Les prix ont toutefois commencé à baisser, surtout dans l'Ouest de Montréal.J'ai vu une propriété de $140,000 se vendre h $105,000, suite à un transfert impliquant une entente avec l'employeur.La baisse par rapport au prix demandé atteint de 15 à 20 pour cent, contre de cinq à sept pour cent d'habitude.Redoutant les taux d'intérêt jusqu'ici, des acheteurs se préoccupent plutôt aujourd'hui de la situation économique.«La chute du marché depuis juillet 1981 fut désastreuse mais 1982 s'annonce maintenant au moins meilleure que 1981, surtout si les prix s'alignent sur la réalité».«Les résidences de $150,000 et plus dégringolent de 15 à 20 pour cent.Le prix moyen vendant de près de $60,000 n'a pas bougé depuis l'an passé mais je crois qu'il va baissé maintenant, entraîné par la maison luxueuse.On n'aurait jamais cru réaliser une vente au prix de l'évaluation».La maison de $80,000 baisserait de 15 pour cent en valeur et celle de $60,000, de 10 pour cent.«Les propriétaires deviennent réalistes», confirme Paul De-Serres, ex-directeur régional qui se retrouve à la tête de la succursale de Dorval de A.E.LePage.«Le fossé entre les acheteurs et les vendeurs est en train de se combler parce que ces derniers mettent de l'eau dans leur vin».Le désastre ou le Pérou Chez les constructeurs par ailleurs, c'est presque le désastre ou le Pérou, selon les cas.Après les budgets Parizeau et MacEachen, certains ont autant vendu en août que depuis le début de l'année.Ils n'ont pas augmenté leurs prix, comme certains l'affirment pourtant (jusqu'à $9,000).Les affaires tournent tellement vite qu'ils n'ont pas le temps de se retourner.Les constructeurs à succès d'aujourd'hui avaient toutefois souvent déjà modifié leur gamme avec des maisons plus petites afin de répondre au marché, dès avant Cor-vée-Habitation.Les autres préparent cependant de nouveaux modèles pour participer à la fête.Le vice-président Claude Ga-zaille n'a vendu que trois ou quatre maisons depuis la fin de mai, pour un total de sept ou huit en 1982, contre une production habituelle de 150.Les gens «attendent encore la vente au coût».Oeuvrant dans l'Ouest, il avoue que les collègues de Laval, Bros-sard et Longueuil notamment s'en tirent mieux.Il planifie toutefois de nouveaux modèles, ce qui nécessite plus de trois mois.Or, le marché change à tous les trimestres.Le directeur des ventes Jean-François Plante n'a jusqu'ici vendu que trois maisons contre 22 l'an dernier.Les nouveaux modèles s'en viennent.Par contre, le secrétaire-trésorier Roger Petit de Hass & Cavalière, a signé 27 contrats en deux mois et 10 la semaine dernière seulement.«C'était pourri» encore en juin mais il vend aujourd'hui des maisons avant qu'elles soient mises en chantier.«Et le gros coup n'est pas encore donné».Il s'est ré-enligné sur la maison modeste un mois avant la Corvée-Habitation quand il s'est retrouvé avec 25 d'un groupe de 33 maisons très chères sur les bras.Maintenant, «on ne fournit pas».Le projet de Rivière-des-Prairies atteindrait $45 millions.Deux banques américaines baissent leur taux à 14% Deux banques américaines ont fait descendre hier leur taux de base d'un point entier de pourcentage pour le ramener de 15 à 14 pour cent, le plus bas niveau en 21 mois, soit depuis la mi-octobre 1980.JEAN POULAIN_ Dans la foulée du Bankers Trust de New York (huitième banque en importance aux Etats-Unis) et du Ameritrust de Cleveland (39e rang), la plupart des autres institutions du secteur ont suivi le mouvement, se contentant toutefois d'abaisser leur prime rate d'un demi point pour le fixer à Ces décisions se situent dans le sillage de la Federal Reserve des Etats-Unis (la Fed) qui a une nouvelle fois- la troisième en moins d'un mois- abaissé vendredi son taux d'escompte à 10% pour cent.Cette bonne nouvelle s'est immédiatement répercutée par une remontée du dollar canadien qui a franchi allègrement dans la jour- née le palier des 80 cents qu'il avait abandonné depuis le 5 août dernier, pour clôturer à 80.20 cents américains en hausse de 29 centièmes de cent sur vendredi.La reprise de la devise canadienne a été d'autant plus nette qu'elle s'inscrit dans un climat de léger redressement des taux effectué par la Banque du Canada qui, pas plus tard que jeudi dernier, haussait son taux d'escompte, aprèa l'avoir fait baisser pendant deux mois .L'on pense que la Banque du Canada peut ainsi disposer de quatre jours avant la prochaine adjudication de bons du Trésor pour profiter du marché des changes et éventuellement en tirer avantage dans ses interventions pour faire rentrer une partie des devises qu'elle avait dû déverser pour soutenir le dollar canadien.Dans l'intervalle certaines banques à charte canadiennes ont suivi le mouvement de baisse aux Etats-Unis en réduisant d'un demi-point de pourcentage leur taux de base pour les prêts qu'elles consentent au Canada en dollars américains.Ce taux qui généralement se situe à un demi-point plus élevé que celui en vigueur aux Etats-Unis a ainsi été ramené hier de 15l ï à 15 pour cent, par la Banque de Nouvelle-Ecosse et la Banque Mercantile, la Banque de Commerce allant jusqu'à réduire le sien de % de point à 14% pour cent.Malgré la baisse des banques des Etats-Unis le dollar américain a clôturé en hausse en Europe hier.Dans les milieux cambistes l'on souligne que la tendance à la baisse des taux d'intérêt aux Etats-Unis peut provoquer un même glissement dans les taux appliqués par les marchés financiers européens, et ainsi neutraliser l'effet sur les changes.Enfin, l'indice Dow-Jones des valeurs industrielles de la Bourse de New York a terminé la séance hier en hausse de 4.38 à 792.43 après avoir en cours de journée dépassé le seuil des 800 points.Chrysler Canada poursuit la construction d'autos familiales TORONTO (PC) \u2014 Le ministre de l'Industrie, M.Herb Gray, a nié, lundi, que Chrysler Canada se retire du secteur de l'automobile familiale, affirmant même que la décision de lui permettre de ne plus fabriquer de voitures K au pays créerait de l'emploi.Le ministre défendait ainsi des garanties de prêt et contributions d'une valeur de $105 millions, ef- fectuées par Ottawa et le gouvernement ontarien, dans un projet conjoint de Chrysler et Massey-Ferguson, visant à fabriquer des locomotives diesel à Windsor, en Ontario.Le ministre Gray soutient que le projet créera 1,000 nouveaux emplois à Windsor et plus de 2,000 avec la sous-traitance.L'entente permettra à Chrysler de ne plus tenir compte de ses plans de fabrication des voitures K, l'année prochaine, dans un parc industriel où sont présentement construites des fourgonnettes.La fabrication des fourgonnettes sera poursuivie à Windsor, pendant que l'usine principale de Chrysler se spécialisera dans un nouveau véhicule mi-fourgonnette mi-automobile, connu sous l'appellation T-115.L'indice des grands indicateurs économiques est à la baisse (PC) \u2014 L'indice des grands indicateurs économiques ne laisse pas encore, selon Statistique Canada, entrevoir de relance au pays.Les indicateurs économiques servent à prévoir la direction de l'économie jusqu'à six mois à l'avance, bien que la moyenne soit d'environ deux mois.En mai, l'indice a baissé pour le onzième mois consécutif, mais de façon moins prononcée.Ce ralentissement de la baisse pourrait indiquer qu'une reprise économique soit proche, mais elle peut également s'expliquer par une augmentation des exportations aux Etats-Unis, à cause d'un raffermissement de l'économie dans ce pays.L'indice (1971 égale 100) est passé de 114.33 en avril à 112.34 en mai.Les ventes au détail se sont améliorées, en avril et mai, mais la demande est demeurée négative pour les articles ménagers.\"Les ventes de meubles et d'appareils ménagers ont baissé de 1.3 pour cent, en mai, et les dernières statistiques sur les ventes d'automobiles ne laissent pas entrevoir une reprise soutenue.1 [DANS- NOS PAGES Taiwan: paradis du plein emploi A Taiwan, le taux de chômage est officiellement de] 1.6%.Page C 2 Moins de voitures japonaises Les ventes de voitures japonaises ont diminué de 35 pour cent au Canada.Page C 3 Le CRTC surveille la réorganisation de Bell Le CRTC s'intéresse de près au plan de restructuration de la société Bell.Page C 3 Les agriculteurs responsables de leurs faillîtes Selon le ministre E.Whelanjes agriculteurs sont les principaux responsables des faillites d'exploitations agricioles.Page C 6 Indices Montréal: 243.32 (+ 0.62 ) Toronto: 1402.02 (+ 1.51 ) New York: 792.43 (+ 4.38 ) CANADIEN +29/100 80.20 Laide à la construction profite aux Ontariens OTTAWA (PC) \u2014 Les acheteurs de maison ontariens retirent la part du lion du programme fédéral de subventions de $3,000, destiné à stimuler le marché de la construction et l'accession à la propriété.Les résidants de l'Ontario accaparent plus de 52 pour cent, soit 3,190 des 6,138 chèques émis par le gouvernement fédéral, suivis de loin par le Québec avec ses 608 chèques.Le programme a été annoncé lors du discours du budget du ministre Allan MacEachen, le 28 juin dernier.Plus de $300 millions avaient été réservés aux fins de subventions, et $18.4 millions ont déjù été distribués.Le gouvernement augmenterait bientôt le montant de l'enveloppe globable des subventions, selon M.Bill McFarlane.directeur d'un centre régional du gouvernement.Le plan de relance de la construction et d'accession à la propriété s'adresse à ceux qui achètent la demeure qu'ils occupent d'ici la fin de 1982 et à ceux dont la construction résidentielle débute cette année, à condition que l'achat ait eu lieu avant la fin de 1983.La répartition des subventions semble suivre la courbe des populations, puisque l'Ontario, avec ses 8.6 millions d'habitants mène, suivie par le Québec et la Colombie-Britannique.L'Ontario possède aussi le plus grand nombre de bureaux régionaux de la Société canadienne d'hypothèques et de logement, qui est chargée d'administrer le programme.CERTIFICAT DE PLACEMENT GARANTI Court terme aussi disponible.1 an 2 ans Les transactionspeuvent se faire par téléphone.3 ans 4 ans 5 ans 15V4% 15%%15%% 15%% 1 Intérêt versé annuellement Vérifiez nos taux pour les certificats à intérêt mensuel, trimestriel, semestriel et composé.w Taux sujet à changomont.Institution inscrite à la Régie de I\"Assurance dôpôts du Québec.MONTANT MINIMUM 500$ AUCUNS FRAIS D'ADMINISTRATION APPELEZ-NOUS 1253.ave.McGill College.ftO ic* a\\ 878-3351 Montréal H38 2Z6 M \\P**I OflWOl Centre Commercial Place Rosomére.Rosemôro J7A 3T2 (coin boulevard Labelle _ et autoroute 640) (514) 621 -0710 6633 est.rue Sherbrooke.Montréal H1N 1C7 .oe._ (coin Langelier et Sherbrooke) 4) 253-17ZU Le trust à la mesure de chacun 4 .|i j i « .at .».a .1.» i .'~«.« h*.\u2022»\u2022\u2022* \u2022 > \u2022 C 2 EOMJaMIE ET FINANCE s.LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 17 AOÛT 1982 MALGRÉ LA CRISE » 4.' m m t kl Taiwan un TAIPEI \u2014 En c o m p a r a i s o n avec la situation qui prévaut au Canada, le problème du chômage est tellement moins important à Taiwan (un pays qui a quand JULES NADEAU collaboration spéciale même 18 millions d'ha bitants) qu'on peut presque qualifier cette île de paradis du plein-emploi.M.Pierre Loisel, un homme d'affaires québécois lancé dans le domaine des ordinateurs, émet ce commentaire: «Je n'ai jamais entendu parler de quelqu'un qui restait à la maison à rien faire parce qu'il n'a pas de travail.» Phénomène chinois?Est-ce dû à leur vertu proverbiale?On a toujours dit qu'ils sont des travailleurs acharnés et les Chinois eux-mêmes tiennent à cette réputation.«C'est justement pour cela qu'on réussit mieux que les autres dans le commerce en Asie du Sud-Est, Philippines, Thaïlande, etc.», opine Philip Lin, un Chinois d'outre-mer venu étudier à Tai-zhong depuis trois ans.Encore jusqu'en 1975, des cadres chinois me disaient un peu partout à Pékin, Shanghai ou Shenyang, que le chômage n'existait pas au pays du président Mao.Plus lard, la franchise a pris le dessus et en mars dernier, notamment, les autorités municipales de Pékin avouaient que 200,000 jeunes étaient à la recherche d'un poste permanent dans la capitale.Par ailleurs, même si les journaux officiels affirment que l'an dernier 6.03 millions de chômeurs ainsi que 1.97 million de nouveaux diplômés et soldats démobilisés ont été relocalisés sur le marché du travail, c'est maintenant chose connue que le chô- mage reste une plaie dans les grande villes chinoises.Bref, les Chinois ne sont pas nécessairement immunisés contre le «shiye», le chômage.A Taiwan, officiellement, le taux de chômage est de 1.6%, statistique qui provient d'un système de sondage basé sur une enquête menée régulièrement auprès de 15,000 familles.Même les analystes les plus pessimistes ne vont pas plus loin que :t ou 4% ce qui veut dire qu'on arrive à un chiffre avantageusement comparable à celui du Japon où l'indice officiel de chômage est de 2.2%, un des taux les plus faibles au monde.Plusieurs Taïwanais que j'ai interrogés sur ce problème comprennent mal le désarroi que peut ressentir un Canadien à la seule pensée de devenir chômeur.' Réaction typique, Françoise Hsiao, 23 ans.me lance: «Quand vous ne travaillez pas.ce n'est pas si grave que cela, vous touchez de I argent de voire gouvernement.» En d'autres termes, eux estiment que le pays à ta feuille d'érable est certainement un paradis puisque nous avons l'assurance-chômage, l'assurance-maladie et des La productivité: énerg r 1 § ¦ La productivité d'un salarié augmente lorsque la valeur de sa production-borate, augmente.TC'est du moins ce que l'on affirme un peu à la légère: ainsi un ouvrier est maintenant capable de produire dix fois plus de calculatrices qu'il y a dix ans mais qui se vendent dix fois moins cher: autrement dit la valeur de son travail n'a pas augmenté, sa productivité en dix ans est donc nulle.Pourtant des mi il ions de consommateurs de tous âges peuvent maintenant se permettre d'avoir en poche leur calculatrice.Deuxième exemple: est-ce que le niveau de vie de la nation augmente lorsqu'une femme quitte son travail à son foyer pour accepter une tâche de salariée?Le concept courant de productivité amé- liorée se confond souvent dans notre esprit à une machine nouvelle qui remplace le travail d'un individu, ou à une chaîne d'assemblages synchronisés.Après la Seconde Guerre mondiale la production horaire moyenne dans l'agriculture aux Etats-Unis était seulement \u202210 pour cent de celle de l'économie américaine.Par contre, depuis 1905 ce changement structurel dans l'économie de nos voisins s'est pratiquement ar- Ceci est vrai au niveau d'entreprises particulières ou la valeur m oven ne de la production horaire a été accrue.Les changements structurels Mais pour une économie tout entière, le grand moteur qui augmente la valeur globale de l'activité éco-n o m i q u e s ont I e s changements structurels, comme un exemple va vite le montrer.de l'ensemble de l'économie (PNB).De sorte que toute heure de travail transférée de l'agriculture à une industrie de productivité moyenne, amenait une hausse de productivité de «0 pour cent.Or, de 1918 à 1965, il s'est transféré aux États-Unis 9.1 milliards d'heures retirées de l'agriculture et ajoutées à l'industrie, donnant ainsi un essor fantastique à la productivité globale On ne fait jamais une bonne affaire »Si on n'achète pas une bonne voiture ~là mazda 626 a partir de 9 095$ Transport et preparation en sus AUTOflOR 2344 Labelle, St-Jérôme 436-8211 I I I rèté, le transfert d'heures agricoles à l'industrie entre 1972 et L979 ne totalisant plus que 0.1 milliard (il a.par contre, continué ailleurs en particulier en France) Ce dernier résultat, comme l'on s'en doute, vient du fait que l'agriculture n'y emploie plus que 1 pour cent de la main-d'oeuvre, à comparer à fi pour cent au Canada et en Allemagne.9 pour cent en France, 10 au Japon et 3 pour cent seulement au Royaume Uni.Un second changement structurel s'est produit qui introduisit la production massive de services qui ont pris la place d'honneur pour la création d'emplois.Ils étaient nécessaires à la suite de l'entrée sur le marché du travail des fortes moissons du bab\\ boom des années 1910 à i960: entre 1970 et 1980 il s'est crée 18.7 millions d'emplois aux États-Unis (haus- se de 2 anticipée au Stock Exchange où les fonds d'Etat, déjà au plus haut depuis trois ans, ont accusé des hausses atteignant > jusqu'à deux livres.Négocié il y a longtemps \"Il a été négocié il y a longtemps, à une époque où la situation de l'énergie était bien différente de ce qu'elle est aujourd'hui\", a affirmé un porte-parole de la commission.Baisse de 35% des importations de voitures japonaises (PC) \u2014 Les ventes de voitures japonaises ont fléchi de 35 pour cent au Canada durant le mois de juillet par rapport à Tannée dernière, mais elles représentent néanmoins près de quart du marchédes voitures neuves.Le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Ed Lumley, a dit que la décision du Japon de limiter à 153,000 unités le nombre de voitures nippones exportées au Canada au cours du présent exercice fiscal, fera en sorte que la part du marché canadien occupé par les fabricants étrangers sera limitée à 23 pour cent.Au cours du mois de juillet, les Canadiens ont acheté 12,928 voitures japonaises neuves, y inclus les voitures Mitsubishi vendues par la société Chrysler Canada Ltd.Au cours du mois de juillet, les importations, y inclus celles de tous les pays en dehors de l'Amérique du Nord, ont pris 34 pour cent du marché des voitures neuves.Un total de 17,542 voitures importées, dont 1,567 Renault vendues par American Motors (Canada) Ltd.ont trouvé preneur au cours du mois de juillet qui fut pourtant un bien mauvais mois pour les fabricants nord-américains.Depuis le début de 1982, soit pour les sept premiers mois de l'année, les importations de voitures japonaises se sont élevées à 129,014 unités, ce qui représente néanmoins une chute de 15 pour cent au regard des 138,742 unités vendues en juillet 1981.Par contre, les ventes de voitures américaines ont chuté d'environ 28 pour cent au cours des sept premiers mois de l'année.Le CRTC s'intéresse à la réorganisation de Bell Selon toutes vraisemblances, le CRTC se prépare à affronter Bell Canada sur la question de sa réorganisation.A la faveur d'un geste surprenant la semaine dernière, l'agence fédérale, qui contrôle les communications publiques au Canada, a exigé des éclaircissements et des soumissions publiques sur le plan de restructuration de Bell.Ce plan soutraierait une part importante des opérations du conglomérat Bell de la compétence gouvernementale.Cette demande est le premier echo publique qu'émet le CRTC sur le geste proposé de Bell Canada.Elle survient sept semaines après la déclaration d'intention du président de la compagnie, Jean de Grandpré, et seulement une semaine avant la réunion des actionnaires qui est censée l'approuver.Plusieurs observateurs estiment que le CRTC est inquiet des agissements de Bell.L'agence ne dit pas carrément qu'elle s'oppose au projet de réorganisation.Toutefois, les questions posées dans son énoncé de 24 pages portent à croire qu'elle est mécontente et qu'elle veut ainsi jeter les bases d'une éventuelle opposition au projet.Le publique a jusqu'au 13 septembre pour soumettre des mémoires au CRTC.Bell, quant à elle, répondra le 27 septembre.Les inquiétudes du CRTC en regard de la réorganisation de la Marché noir du dollar au Mexique La valeur du charbon s'est considérablement améliorée ces dernières années à la suite de la hausse des prix du pétrole et do l'électricité.Grâce aux négociations avec l'Alcan, la Commission nationale du charbon espère réduire le déficit des mines de houille de Northumberland et de Durham, qui s'élevaient à $107 millions (US) l'année dernière.La baisse du temps de travail ne réduira pas le chômage (Router) \u2014 La réduction de la semaine de travail proposée par plusieurs pays de l'Europe de l'Ouest comme moyen de partager les emplois disponibles n'entraînera pas une baisse substantielle du chômage, selon l'Organisation ¦ ' 1 9' .Ou l'art de conduire internationale du travail.Le résultat le plus probable sera la réduction de l'utilisation du potentiel industriel, écrit l'OIT dans une étude sur le chômage en France, en Allemagnede l'Ouest et aux Pays-Bas.Selon l'étude, de nouvelles idées sont nécessaires pour empêcher le chômage d'atteindre un niveau de huit pour cent en Allemagne de l'Ouest et de 12.5 à 15 pour cent en France et aux Pays-Bas, d'ici 1990.UPI) \u2014 Une folle frénésie entoure depuis trois jours l'échange des dollars américains sur le marché noir mexicain, où le peso a perdu jusqu'à la moitié de sa valeur.Le gouvernement mexicain a ordonné aux banques, vendredi, de payer tous les retraits en pesos; hier, cet interdit a été partiellement levé, dans le cas de clients qui devaient régler des dettes en devises étrangères.Cette décision a ainsi permis à beaucoup de Mexicains (ceux qui doivent payer en argent américain des versements hypothécaires, des pensions alimentaires, des soldes sur cartes de crédit ou autres créances) d'échanger des pesos au taux officiel.Par contre, les Mexicains désirant des dollars pour voyager a l'extérieur du pays ont été forcés de payer le prix fort au marché noir.Alors que le taux de change officiel, dans les banques, est de 69.5 pesos pour un dollar américain, le marché noir demandait de 120 à 150 pesos.Le gouvernement mexicain, qui a un urgent besoin de capitaux pour faire face à ses obligations extérieures (sa dette ai-teint $80 milliards, la plus importante au monde), a imposé un sévère contrôle ds changes la semaine dernière.CROWN TRUST Spécialiste de la voiture importée.BOULEVARD ST-MARTIN Tous modèles disponibles (Choix de couleurs) BOULEVARD ST-MARTIN AUTO 1430, BOUL.ST-MARTIN LAVAL 667-4960 BMW \u2022 VOLVO \u2022 SUBARU AUTO Vente \u2014 *>er*ce \u2014 Lcxat:or \u2014 Atelier dedebcmeloqe 3% - 4Va - 5Va 788 APPARTEMENTS SPACIEUX ET LUXUEUX \u2022 2 salles de bains \u2022 Transport gratuit au métro par l'autobus «Bellonve» \u2022 2 courts de tennis \u2022 Piscine do competition avec.» saunas \u2022 Câble TV.gratuit \u2022 Moniteur vidéo de sécurité Un panorama saisissant sur Montréal et la rivière des Prairies Parc a pique-nique avec 13 13 Q Magnifique promenade riveraine Parc d'amusements pour enfants Port de plaisance Un environnement permettant le logging, le ski de randonnée Balcons - Terrasse Salles de réception Garderie ROLLAND INC.AVIS DE DIVIDENDES AVIS est donné pt' les présentes que les dividende.» trimestriels suivants ont été déclarés pa)*b!es le IS septembre 1982.aux actionnaires inscrits à la fermeture des livres le 20 août 1982.ACTIONS PtlVILEOlEU $1.0625 PAR ACTION SUR LES ACTIONS PRIVILEGIEES CUMULATIVES DE $425 ACTION S OtO(NAItI5 CLASSE «A- \u2014 $00125 PAR ACTION PAR ORDRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION.LE SECRETAIRE ADJOINT LUGO.DESY 5, Place Bellerive, Chomedey, Laval - Tel: 331-5512 \u2022 * \u2022 « \u2022 \u2022 \u2022 » » \t \t \tr- V \t vmtmt JSCS* \u2022\u2022W f .\u2022 \u2014\u2022\u2022\u2022 '\u2022v v .V.*> .v- André Bureau Arnold H.Jeffrey Crown Trust a le plaisir d'annoncer que M.André Bureau, de Montréal, et M.Arnold H.Jeffrey, de Vancouver, ont été élus à son Conseil d'administration.M.Bureau et M.Jeffrey ont également été élus au Conseil consultatif de Crown Trust au Québec et en Colombie-Britannique respectivement.M.Bureau est président de Télémédia Ventures et directeur de plusieurs autres compagnies.Il a aussi exercé son droit de pratique de la loi au Québec où il a été admis au Barreau en 1959.M.Jeffrey est président de Pacific Northwest Financial Corporation et possède plusieurs années d'expérience dans le domaine bancaire national et international, tout aussi bien que dans le domaine financier et des fiducies.Crown Trust offre un éventail complet de services hypothécaires, épargne, services fiduciaires et services de placement dans les plus importantes villes canadiennes.Mercedes-Benz LA FAMILIALE LA PLUS PRESTIGIEUSE AU MONDE Vous 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