La presse, 20 août 1982, C. Vivre aujourd'hui
[" X AUJOURD'HUI 4> \\ CAHIER G LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 20 AOÛT 1982 À VOIR .I I I * ¦ bviVCiein uc yruvu Cécile Brosseau (collaboration spéciale) «Je trouve les planches aussi belles sinon plus belles que les gravures elles-mêmes» commentait le photographe que j'avais entraîné à Terre des Hommes goûter l'exposition «Planches sur planches», à l'ancien pavillon de la France.Et c'est vrai! Cette exposition offerte au public, c'est la collection Lavalin de gravures canadiennes contemporaines qui sera à Terre des Hommes jusqu'au 29 août pour ensuite prendre le chemin de l'Ai- canadiennes contemporaines berta où à Calgary, on pourra la voir du 9 septembre au 2 octobre.Elle se rendra ensuite à Toronto, à Halifax, à Ottawa-Hull, Winnipeg, Moncton et d'autres villes du Canada.Il est à souligner, par ailleurs, que le programme de soutien aux arts Lavalin a pris au cours des derniers mois une dimension internationale.En effet, l'exposition de gravures canadiennes de la collection Lavalin a été montrée à New York en novembre 1981 et à Boston en avril 1982.La collection Lavalin a ceci de particulier qu'elle comprend non seulement les gravures mais encore les planches qui ont servi à leur réalisation.En examinant côte à côte le papier qui porte l'impression et la planche qui en est la cause, le visiteur de l'exposition acquiert des éléments de connaissance accrue.Les gravures et les planches M.Léo Rosshandler, directeur artistique de Lavalin, explique si bien l'esprit de cette exposition qu'il me pardonnera de la citer in extenso.«En termes généraux, l'art de la gravure consiste à transférer sur une feuille de papier l'encre ou les pigments déposés sur une ou plusieurs planches entaillées par l'artiste selon diverses techniques.«Le transfert s'effectue par la pression qu'exerce un rouleau sur la planche ou par tout autre moyen de pression.Les planches sont en cuivre, en zinc, en bois, en pierre, en linoléum et même en acier, selon le cas.L'entaille se fait au burin, par la morsure contrôlée de l'acide ou par des procédés soit manuels, soit mécaniques de grattage et de frottis de la surface.La technique de la gravure va du simple au complexe.«On comprendra que la présence de la planche aux côtés de la gravure fournit des indications précises sur le geste que l'artiste pose.D'autre part, il arrive sou- vent que la planche possède par elle-même un caractère sculptural de grande beauté.Il ne faut cependant jamais perdre de vue que la planche n'est que l'instrument pour arriver à une fin.«Ce n'est que récemment grâce à l'enseignement d'Albert Dumou-chel (1916-1971) que l'art de la gravure a acquis droit de cité à Montréal et au Québec.L'exposition prouvera que les artistes graveurs québécois sont à la hauteur de leurs collègues du Canada, d'Europe et des E.-U.» '\"ji'iiii.mm Une vingtaine de graveurs québécois ont signé les oeuvres exposées jusqu'au 29 août, à Terre des Hommes, ancien pavillon de la France.Cette exposition, c'est la collection Lavalin qui sous le titre de «Planches sur planches» offre au public une occasion unique de se familiariser avec l'art de la gravure.Sur nos photos, deux planches en bois gravé de Monique Charbonneau, qui ont servi à l'impression des gravures: «Les gelinottes» et «Le cerf-volant».Cette exposition est ouverte au public tous les jours de 11h à 20h.Le centre des sciences de la nature à Une aventure écologique intéressante TdH ?en raccourci «Elle n'est absolument pas dangereuse, au contraire, tenez prenez-en une dans vos mains, elle ne vous mordra pas.Sa langue est plus inoffensive que celle des hommes et des .» Et d'emblée, sans finir sa phrase, il sort d'un vivarium une des couleuvres rayées communes au Québec, qu'il exhibe devant les jeunes spectateurs curieux et intéressés qui l'entourent, tandis que quelques femmes avec une moue de dégoût se faufilent pour échapper à la vue de l'innocent reptile.GEORGES LAMON Chaque jeudi, le frère Ernest Rocheleau, écologiste du camp Bout-en-train de Chertsey, vient initier les jeunes et les autres à l'interprétation de la nature au pavillon des sciences naturelles de Terre des Hommes.De son côté, Daniel Coulombe leur parle de la faune ailée de Montréal.Car, cette année, pour la première fois, on a rassemblé toutes les sciences sous un même toit: le centre de renseignements (ancien pavillon des Amérindiens).On peut s'y familiariser aussi bien avec les oiseaux que les champignons, les pierres, les fossiles et l'astronomie.Il y en a pour tous les goûts, pour tous les âges.C'est l'aventure écologique racontée en raccourci.Depuis 53 ans «Je fais de l'interprétation de la nature depuis déjà 53 ans, explique l'animateur du coin des Jeunes naturalistes en répondant en même temps aux questions de ses admirateurs.J'ai commencé en 1929, j'essaie de sensibiliser les gens, surtout les plus jeunes, à la nature qui nous entoure; c'est intéressant de constater à quel point ils sont émerveillés de voir ces petits animaux.» Chemise à carreaux rouges, l'oeil aux aguets, allant et venant pour satisfaire son public, le frère Rocheleau, malgré ses 73 ans, sait captiver son entourage.Tantôt il vous exhibera une pierre fossile datant de l'âge carbonifère, tantôt il vous initiera à l'étude de l'âge des arbres, tantôt encore il sortira un wawa-ron (grenouille géante) ou une tortue de son «arsenal» de naturaliste.Les moindres questions trouvent écho à son oreille d'animateur et d'écologiste averti.Ici, on n'a vraiment pas l'air de s'ennuyer; il y a tellement de choses à découvrir qu'on n'en a du reste pas le temps.Rempli de jeunes «J'ai tout monté çà moi-même», précise-t-il, nous guidant dans son jardin zoologique miniature, où il a peine à se retourner entre ses aquariums, son coin d'animaux empaillés et ses bocaux de formaline ou sont conservés les foetus d'animaux, d'oiseaux et de poissons.«Tous les jeudis, c'est rempli de jeunes ici,» Mais l'aventure écologique, au centre des sciences naturelles ne s'arrête pas là.Que ce soit du côté de la faune ailée (on peut y écouter les cris et chants d'oiseaux), ou de la flore, c'est phofoi Réal St-Jean, LA PRESSE Le frère Ernest Rocheleau et une colombe.de la paix écologique.Michel Lord, du pavillon des loisirs scientifiques, montre à de jeunes visiteurs du secteur Rosemont, un spécimen empaillé d'un oiseau disparu, le dodo.une autre attraction qui attend les jeunes curieux.Ils pourront observer l'une des 50 espèces d'oiseaux sur l'île Notre-Dame, entre autres le héron bihorneau à couronne noire ou encore les plantes de tous genres au cours des visites guidées gratuites des week-ends.Réponse à tout «On s'organise pour intéresser tout le monde, en orientant le visiteur et en le familiarisant aux 265 espèces d'oiseaux qu'on trouve dans l'île de Montréal, note M.Daniel Coulombe, du 4 Centre de conservation de la faune ailée de Montréal.Ici les visiteurs trouvent toujours réponse à leurs questions.On donne même des trucs pour la fabrications de nichoirs d'oiseaux.On veut surtout sensibiliser les Montréalais à leurs richesses en travaillant à la conservation et à l'éducation populaire.» Les néophytes, amateurs de minéraux, auront de quoi captiver leur intérêt.Et les pierres rares ne sont pas toujours celles que l'on pense! Ainsi, ce morceau de méloganite, une pierre typique et qu'on ne trouve que dans la carrière Miron à Montréal.Pourtant, à deux pas du pont du Cosmos, déjà un tout petit pavillon, sans prétention, et dirigé par Michel Lord, présente un avant-goût des loisirs scientifiques qui s'offrent aux jeunes d'aujourd'hui: fusée, écologie, jeux axés sur les principes de physique (le petit débrouillard).Avec comme attraction un oiseau rare empaillé disparu de la terre depuis le 19e siècle, le dodo, et qu'on a retrouvé tout poussiéreux dans un entrepot de Terre des Hommes.Le Dodo ou dronte,un oiseau originaire des îles Maurice (dans l'océan Indien) pesant 25 kg et ne sachant ni nager ni voler, est l'un des oiseaux les plus primitifs qui soient.Malheureusement, on ne sait que peu de choses sur cette espèce.Bref, une exposition vraiment intéressante et enrichissante pour tout le monde et qui joue certes un rôle de «conscientisa-tion» du public dans un environnement naturel et à sa mesure.* I t ¦ âPOUR RELANCER FORANO LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 20 AOÛT 1982 Les syndiqués prêts à injecter $1.3 million QUEBEC (PC) \u2014 Les quelque 500 syndiqués de l'usine Forano, de Plessisville, se disent prêts à injecter $1.3 miiiion pour aider l'entreprise à sortir de ses difficultés financières, à la condition que des «correctifs majeurs» soient apportés à sa gestion et qu'on leur accorde un «pouvoir décisionnel concret» dans la gestion future.C'est ce qui ressort du plan de redressement que les syndicats des employés de production et de bureau, affiliés à la CSD, ont soumis hier au ministre québécois de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme.M.Rodrigue Biron.Ce plan a été approuvé par les deux groupes de syndiqués dans des proportions respectives de 67 et 86 pour cent au cours d'une assemblée générale tenue mercredi soir.Au bureau de M.Biron.un porte-parole a indiqué que le mémoire avait été bien accueilli et que le ministre serait en mesure de se prononcer d'ici quelques jours après une étude plus approfondie des propositons syndicales.Les syndiqués entendent également soumettre leur projet à la Société générale de financement (SGF) lors d'une assemblée du conseil d'administration prévue pour le 26 août.Filiale à part entière de la SGF, le fabricant de machinerie industrielle et agricole Forano a terminé l'exercice financier 1981 avec un déficit de $4.5 millions et a enregistré un autre déficit de $4.4 millions au cours du premier semestre de 1982.En vertu du plan de relance proposé, les syndiqués acceptent une réduction de salaires de 5 pour cent pour une période de 16 mois à partir de septembre prochain, permettent à l'entreprise de retarder le versement de la prime de vie chère de 3 pour cent normalement due en décembre et acceptent un gel pur et simple des salaires pour 1983 de même que la suspension des cotisaiions au plan de pension, lequel produit actuellement un surplus.La diminution de salaires et le versement différé de la prime de vie chère sont consentis sous la forme d'un prêt remboursable à compter de 1984 quand l'entreprise aura surmonté ses difficultés.Qualifiant ces différentes mesures de «sacrifice énorme» pour les employés, M.Boucher a indiqué qu'elles représenteraient un apport de liquidité de l'ordre de $1.3 million pour Forano.Conditions Le plan syndical est cependant assorti de deux conditions parce que, a expliqué M.Boucher, l'étude effectuée par les deux syndicats et la CSD a démontré que la survie de Forano ne dépendait pas exclusivement d'un plan de redressement axé sur un apport financier d'appoint.Les syndiqués exigent en conséquence une réorganisation administrative et la création d'un comité conjoint qui leur permettrait d'avoir un droit de regard sur la gestion future de l'entreprise.«Forano devra apprendre à vivre avec sa réalité de PME et se départir de *a structure de gestion digne d'une multinationale en termes de coûts administratifs, comme elle devra se recycler et adopter des méthodes de gestion modernes, notamment dans sa stratégie de commercialisation», a affirmé M.Boucher.Soulignant que la fermeture éventuelle de Forano serait un «désastre social» pour la région de Plessisville, le conseiller syndical a indiqué que des démarches seraient aussi entreprises auprès des autres agents du milieu qui profitent de la présence de l'entreprise.La Soviétique Svetlana Saviskaya est devenue hier la premiere femme à voler dans l'espace.Le commandant Leonid Popov et l'Ingénieur de vol Alexandre Serebrov l'accompagnent.Photo agence Ton 19 ANS APRÈS VALENTINA TERECHKOVA Svetlana Savitskaya, seconde femme à voler dans l'espace MOSCOU (AP) \u2014 Svetlana Savitskaya, jeune pilote âgée de 34 ans, est devenue hier la deuxième femme à voler dans l'espace.Elle a été lancée de Baiko- ATTENTION! Grande vente de vêtements d'enfant de 0 à 6X directement du manufacturier le samedi de 8h00 à 13h00 5945, boul Couture au coin de Un télescope canado-australien CANBERRA (AFP) \u2014 Un télescope d'un mètre de diamètre fabriqué en collaboration par l'Australie et le Canada sera placé en orbite autour de la Terre en 1989 par une des navettes spatiales américaines, a annoncé hier le ministre australien des Sciences David Thomson.Le budget prévu pour entamer une étude de ce projet appelé Starlab s'élève à $3.3 millions U.S., dont 80 p.c.iront à l'industrie australienne.L'Australie concevra et fabriquera l'instrument qui sera couplé au système optique canadien Les Etats-Unis se chargeront du lancement.nourà21hl2 (heure de Moscou, I7hl2 GMT) à bord d'une capsule Soyouz-T-7 en compagnie de deux autres cosmonautes, le commandant Léonid Popov et l'ingénieur Alexander Serebrov.La qualification de Mme Savitskaya, a indiqué l'agence Tass, est chercheur-cosmonaute.La capsule doit s'amarrer aujourd'hui à la station spatiale Saliout-7 qui est en orbite autour de la terre avec à son bord depuis le 13 mai Ana-toly Berezovoy et Valentin Lebedev.Hier, tous les systèmes de Soyouz-T-7 fonctionnaient parfaitement et Radio Moscou a fait savoir que les trois cosmonautes se sentaient bien.Diplômée du collège moscovite d'aviation, Svetlana Savitskaya est détentrice, toujours selon Radio-Moscou, de plusieurs records du monde d'aviation.Elle a piloté plus de 20 sortes d'appareils en tant que pilote d'essais et été parachutée un demi-millier de fois.Fille d'un maréchal de l'air héros de la guerre, Yevgeny Sa-vitsky, elle est mariée à un pilote.Elle est membre du Parti communiste depuis 1975, Le commandant du vol est Léonid Popov, 36 ans, qui a établi en 1980 un record de durée dans l'espace avec 185 jours.Il a effectué en 1981 une au- tre mission, avec un cosmonaute roumain.Radio Moscou a indiqué que l'équipage doit séjourner une semaine dans la station orbitale.La seule femme qui ait précédé Savitskaya dans l'espace est également soviétique.C'est Valentina Tere-chkova qui fut lancée le 16 juin 1963 en compagnie de Valéry By-kovsky.Le vol de la première Américaine, docteur en astrophysique, Sally Ride est prévu à bord de la navette spatiale américaine en avril 1983.Terechkova A l'époque, le vol de Valentina Terechkova fit sensation.Elle fut le sixième cosmonaute soviétique à effectuer un vol dans l'espace, deux ans à peine, après celui de Youri Gagarine.Elle resta seule, pendant près de 3 jours (2 jours, 22 heures, 50 minutes) à bord de son vaisseau monoplace, minuscule et avec peu de confort, le Vustok 6, ayant reçu le nom d'appel de «Tchaika» (mouette).Après cette «première spatiale», les Soviétiques firent savoir que d'autres vols de femmes dans l'espace n'étaient pas «planifiés».Les raisons invoquées concernaient aussi bien, ce qui avait paru à l'époque une plus difficile adaptation de l'organisme féminin a la non-pesanteur, que les problèmes de promiscuité qui pouvaient se poser par la présence d'une femme dans des vaisseaux ou stations orbitales multi-places.Depuis deux à trois ans, les opinions au sujet des vols de femmes dans l'espace ont changé, aussi bien en URSS, qu'aux Etats-Unis.Dans les deux pays, sur la cin-q u a n t a i n e d'astronautes et autant de cosmonautes à l'entraînement pour les futurs vols, on compte, 8 femmes aux Etats-Unis, et une demi douzaine en U-nion-soviétique.i à \u2022i Polo m Ralph Lauren Pour enfants, grandeurs 8 à 20 ans maintenant disponibles La Presse: la plus forte croissance à Montréal HOWARTH INC.Spécialisé dans les vêtements d'écoliers pour écoles privées et publiques 1 Howarth Inc., c'est toute une tradition canadienne.Au fil des générations, des familles entières nous ont fait confiance autant pour les uniformes d'écoliers pour écoles privées et publiques anglophones et francophones que les ensembles et chemises sur mesure.Howarth Inc., c'est le genre de vêtement qui tombe toujours bien.Chez nous, on peut trouver des vêtements pour toute la famille.HOWARTH INC.Siège social :\t.Succursale :\tSuccursale : 1444, rue Sainte-Catherine ouest\t89, O'Connor Street\tCentre Tor-Dominion Montréal, Québec\tOttawa, Ontario\tToronto, Ontario 861-9242/3/4 \u2022\t232-0724\t363-0362 Principales cartes de crédit honorées Stationnement intérieur disponible, entrée 1255, rue Mackay Le quotidien anglophone The Gazette commence à ressentir les effets de l'exode de la population anglophone du Que-bec.Entre le 31 mars 1981 et le 31 mars 1982, le journal montréalais a subi une baisse de tirage de quelque 7,444 exemplaires alors que son voisin de la rue Saint-Jacques, LA PRESSE, continuait d'accroitre le sien en affichant une augmentation nette de 5%.DANIEL MARSOLA1S D'après le dernier rapport du Audit Bureau of Circulation, le tirage du journal The Gazette est passé de 211,578 à 204,134 exemplaires en semaine ce qui représente une diminution de 3 p.cent.Le quotidien anglophone fait toutefois mieux le samedi puisqu'il a réussi à maintenir le tirage de cette édition à 283,000 exemplaires.Sur le plan de la publicité, The Gaze*Reconnaît aussi des difficultés et accuse un retard de plus de 3 millions de lignes par rapport à l'année dernière.En juillet der-nier.le Journal avait vendu 18,657,385 lignes de publicité alors que l'année dernière, pour la période correspondante, le volume publicitaire en nombre de lignes s'établissait à 22,126,212.LA PRESSE en croissance Parmi les quotidiens de Montréal, c'est LA PRESSE qui connaît le plus fort taux de croissance avec une augmentation de 9,406 exemplaires en semaine: Selon ABC, le titre de la rue Saint-Jacques vend quotidiennement 201,217 numéros tandis que son édition du samedi-dimanche est vendue à 296,721 exemplaires.Si la croissance de cette édition (5,987 |- exemplaires de plus ou 2 p.cent) a été moins forte qu'en semaine, c'est en partie à cause de l'augmentation de prix qui a été décrétée en novembre 1981.Le prix de l'édition du week-end est alors passé de 759 à $1 et le tirage s'en est aussitôt ressenti.Même si l'évolution du tirage reste encourageante, le quotidien de la rue Saint-Jacques connaît néanmoins certains problèmes sur le plan des revenus publicitaires.A l'instar de la Gazette et de la plupart des quotidiens du pays, le volume de publicité a baissé notablement à LA PRESSE.En juillet, le journal avait vendu 17,746,759 lignes de publicité alors qu'à la même période l'année dernière ce nombre était de 20,939,751.Le Journal de Montréal, qui a le plus fort tirage des journaux du Québec, subit une légère baisse de 1,372 exemplaires en semaine ce qui porte son tirage à 315,841.Le samedi et le dimanche, par contre, le tabloïd de Pierre Péladeau accroît son tirage de 3 p.cent.L'édition du samedi est vendue à 318,180 exemplaires et celle du dimanche à 294,185.Pour sa part.Le Devoir demeure relativement stable.Avec un tirage de 41,349 exem- plaires lé quotidien de la rue Saint-Sacrement; a perdu 870 lecteurs en semaine, mais en a recruté 898 autres le samedi.Cette dernière édition est vendue à 43,473 exemplaires.Ailleurs au Québec Les deux quotidiens de la Vieille capitale ont connu des diminutions de leurs tirages en semaine, mais ont tous deux enregistré des hausses le samedi.Le tirage du SoleiJest de 129,070 exemplaires en semaine (1,908 numéros de moins qu'en mars 1981) et de 143,287 le samedi (2,644 exemplaires de plus qu'en mars 1981).Le Journal de Québec vend quotidiennement 103,299 numéros en semaine (2,246 de moins que l'année dernière) et 97,163 le samedi (2,143 de plus qu'en 1981).C'est Le Quotidien de Chicoutimi, propriété de Jacques Francoeur, qui a obtenu la meilleure performance de tous les journaux du Québec.Le journal du Saguenay a considérablement haussé son tirage qui est passé de 23,030 à 28,565 exemplaires, c'est-à-dire une augmentation de l'ordre de 24 p.cent.La fermeture de l'édition saguenéenne du Journal de Québecexplique en partie cette poussée du Quotidien qui.depuis qu'il est passé au format tabloïd, n'a cessé d'accroître son tirage.Le Nouvelliste de Trois-Rivières reste stable avec un tirage de plus de 52,000 exemplaires de même que La Voix de l'Est de Granby avec plus de 11,000 exemplaires.Les données concernant le tirage de La Tribune de Sherbrooke n'apparaissait pas dans la nomenclature d'ABC parce que ce journal n'a! pas fait parvenir son rapport dans les délais' requis.En chute libre ; Le dernier rapport d'ABC révèle de plus ; que les hebdomadaires du dimanche ont de; plus en plus de difficultés à maintenir leurs tirages.Ainsi, Dimanche-Matin, qui tirait ja- ' dis à plus de 275,000 exemplaires, continue de j chuter et 11 ne vend plus que 178,507 numéros.Entre mars 1981 et mars 1982, l'hebdomadaire dominical a vu son tirage diminuer de \\ quelque 11,871 exemplaires.Il y a Heu de croire qu'une bonne partie de la clientèle qui a déserté l'hebdo de Jacques Francoeur s'est ' tournée vers le Journal de Montréal dont l'édition dominicale ne cesse de croître.La situation de Dernière-Heure, l'autre hebdo du-dimanche publié à Montréal, est encore plus sérieuse.Ce journal a perdu 2,212 abonnés en un an et son tirage officiel n'est plus maintenant que de 17,921 exemplaires.Même le très' prospère Progrès-Dimanche du Saguenay-Lac-Saint-Jean, qui a déjà tiré à près de! 55,000, est en perte de vitesse.Selon ABC, M hebdomadaire du dimanche a perdu 1,890* abonnés en un an et son tirage est maintenant' sous la barre des 50,0000 avec 47,649 exem 1 plaires vendus.< , I » Quelque chose de suspect Arrivés à Montréal pour y vendre leur précieuse marchandise.Élise et Florent retrouvent un Aurélien Pic-quot rajeuni par l'amour.Celui-ci leur apprend qu'Ange-Albert a sombre dans la passion du jeu et qu'il leur amènera monsieur Emile à Ste-Romanie sous peu.Sur te chemin du retour, Élise annonce a son mari qu'elle est de nouveau enceinte.\u2014 87\u2014 Avec de la prudence, beaucoup de repos et une vie calme et régulière, elle avait toutes les chances de connaître une grossesse normale.Au moindre signal d'alarme, on n'avait qu'à téléphoner au service d'obstétrique de l'hôpital Sainte-Justine (où pratiquait le docteur Grojean).Monsieur Boissonneault tint quand même à reconduire sa bru à Sainte-Romanie et ce fut sa femme qui prépara le diner, après avoir obligé Élise à s'étendre quelques moments pour «chasser la fatigue du voyage».Ils restèrent jusque tard dans la soirée et refusèrent de partir avant qu'on ne leur promette de venir passer le mois d'août chez eux à Montréal.\u2014 On pourra se baigner dans la cour durant les grandes chaleurs, fit monsieur Boissonneault.Je viens de m'acheter une piscine de trente pieds chez Faucher avec un gros sac de cristaux marins, une invention extraordinaire, parait-il: t'en jettes une tasse dans la piscine et l'eau devient comme de l'authentique eau de mer.Tu flottes dedans sans quasiment nager! Trois jours plus tard, le compte de banque de Florent (par prudence, il déposait son argent à Victoriaville plutôt qu'à la caisse populaire du village) franchissait le cap des $30,000.\u2014 J'ai l'impression de m'être fait royalement fourrer par le petit Boissonneault, confia le maire Meloche un soir à son épouse en se glissant sous Pédredon.Je n'ai jamais vu une maison se faire vider à une pareille raideur, on aurait cru que le feu était pris dedans.\u2014 Bon! le voilà encore une fois qui se revire les sangs à l'envers, soupir sa femme.Ton souper ne passera pas, comme d'habitude.\u2014 Je raconte ce que je vois.Il vient de faire un bon coup, le petit verrat, c'est clair comme le jour.Je l'ai rencontré en face de l'église, hier.Le visage lui petait de contentement.Un peu plus et il chantait des cantiques.Pourvu qu'il se grouille le cul, maintenant.Je ne veux pas être six pieds sous terre quand le train va reprendre son service.Malgré le froid coupant et les chemins mal déneigés, Florent s'était remis à patrouiller la région avec un enthousiasme accru.Le maire Meloche avait gardé ses réflexions pour lui, mais les habitants de la région commençaient à trouver quelque chose de suspect dans la passion de Florent pour leur vieilleries et les prix s'étaient mis à monter.Des moules à sucre d'érable, qu'il achetait auparavant 50 cents la pièce, ne partaient plus maintenant à moins de deux dollars.Il dut déposer cinquante dollars bien comptés sur le coin d'une table pour mettre la main sur un poêle à trois ponts fabriqué aux forges Saint-Maurice.Par contre, les armoires s'obtenaient encore à des prix ridicules.Ébranlées par l'âge, défigurées par les couches de peinture, souvent mutilées, personne n'arrivait à croire qu'elles possédaient la moindre valeur.Florent leur jetait un regard condescendant, fixait un prix, les hissait dans son camion et passait des journées entières à les décaper (depuis sa grosses- se, Élise n'avait plus le droit de l'aider, à cause des vapeurs nocives).\u2014 Je ne te vois plus, soupirait-elle de temps à autre.Je prends mes repas toute seule et on fait l'amour à peu près aussi souvent que si tu travaillais au lac Saint Jean.Florent prenait un air peiné et essayait d'éprouver un chagrin profond, mais il ne ressentait tout au plus qu'un vague chatouillement.\u2014 Laisse-moi encore un peu de temps, demandait-il.Tu sais comme c'est important pour moi.ce restaurant.Il faut que je me prouve une fois pour toutes que je ne suis pas une guenille.Est-ce que tu me préferais quand je passais mes journées couché à broyer du noir?Élise ne répondit rien.Florent lui caressa les cheveux: \u2014 Je te demande encore deux ou trois mois, c'est tout.Et quand notre compte atteindra les cinquante mille, je te promets un mois de vacances, ou tu voudras.Elle haussa les épaules: \u2014 Cinquante mille! Ce sera des vacances à trois, alors.Le lendemain, l'hiver décida, par pur caprice, de resserrer son étau.Vers trois heures du matin, une vague de froid féroce s'abattit sur le Québec et des milliards de petites dents aiguës se mirent à mordiller tout ce qui se trouvait à leur portée.Des vitres craquèrent avec un bruit sec et leur blessure se couvrit aussitôt d'une épaisse couche de givre.Les maisons se contractèrent rageusement pour refermer toutes leurs fissures et des couvertures de laine puant la boule à mites reprirent du service, tandis que l'huile baissait à vue d'oeil dans les réservoir.Florent se réveilla d'excellente humeur, se promena tout nu dans l'appartement glacial, jeta un coup d'oeil sur l'immobilité lumineuse qui régnait dehors et considéra l'obligation de passer la journée au froid comme un défi enthousiasmant.Il s'habilla en sifflotant sous le regard ensommeillé d'Elise, puis, saisi d'une impulsion, se dévêtit à toute vitesse et la chaleur du lit conjugal atteignit tout à coup des sommets extrêmement agréables.\u2014 Tu devrais rester à la maison, murmura Élise en se pressant contre lui.Tu n'auras pas fait dix pas dehors que les joues vont te craquer.\u2014 Je te promets de revenir au début de l'après-midi, parole d'antiquaire.Aujourd'hui, je sens que la chance va me sourire.II aurait été difficile de se tromper davantage.Malgré la succulente odeur d'omelette au bacon qui flottait dans la cuisine, Vertu regarda déjeuner son maître sans bouger d'un poil, peu désireuse de quitter la chaleur bienfaisante de la fournaise qui ronflait à perdre haleine.* * * Élise feuillette un livre, assise près du feu.Dans le silence de l'appartement, les clous éclatent de temps à autre avec un bruit sourd, énigmatique.Les fenêtres sont devenues des rectangles éblouissants, la neige une nappe de gaz enflammé.Le bruit est comme aboli.Les arbres et les maisons donnent une impression d'immobilité tellement profonde qu'on les croirait devenus éternels.La fournaise, poussée à bout, vient tout juste de chasser le froid de la cuisine et triomphe avec des gloussements de joie ridicules.Élise digère son dîner, pleine d'un bonheur paisible.Soudain, elle aperçoit par la fenêtre le facteur qui s'élance de son auto et s'avance à grandes enjambées vers la gare, le visage rouge et crispé, l'oeil fixe, un jet de vapeur au bout du nez.Elle met son manteau et enfile l'escalier.On a déposé deux let- tres près de la porte.L'une d'elle lui est adressée.L'enveloppe émet un râpement sec, menaçant, et libère une photo.Élise la saisit, étonnée, et pâlit brusquement.Elle la tourne et la retourne entre ses doigts, les lèvres tremblantes.Elle a comme l'impression que ses pieds pivotent à toute vitesse au bout de ses chevilles, que ses cuisses ne contiennent plus que de la glace.Son ventre se remplit de crispations saccadées, qui l'effraient.Elle remonte à la course à l'appartement, froissant la photo dans sa main et s'écrase en pleurs sur une chaise, tandis que Vertu, inquiète, lui lèche les doigts en gémissant.Pendant ce temps.Florent grelotte au milieu d'une grange, le nez morveux.Il tente de marchander une méchante pharmacie ornée d'appliques en fleur de lys, l'intérieur gommé d'une substance brune dont l'odeur rappelle le Castoria.\u2014 Eh bien, non.fait-il au bout de quelques minutes, quinze dollars, ça dépasse vraiment mes moyens.Je vais vous laisser le bonjour, et à la prochaine.\u2014 C'est comme vous voulez, répond l'autre, le regard pointu, un sourire narquois aux lèvres.\u2014 Passe la nuit avec ta truie, marmonne Florent en se dépêchant vers son camion.Bout de brique! au train où vont les choses, je ne pourrai bientôt plus acheter un dé à coudre! Ah non! fulminc-t-il en manipulant frénétiquement la clef de contact, tu n'est tout de même pas pour me foirer entre les mains aujourd'hui, toi! Ouf! j'ai compris, fait-il quand le moteur se décide enfin à tourner.Vite! à la maison.Je reviendrai quand le temps sera sortable.En mettant le pied dans la salle d'attente, il aperçoit une enveloppe déchirée devant la porte; une seconde, intacte, repose sur un banc.11 reconnaît aussitôt l'écriture de sa mère et déchire le papier.Bonjour, vous autres, Ton père a attrapé une mauvaise grippe en revenant de sa partie de quilles mardi dernier et j'ai dû l'obliger à rester à la maison.Ça ne l'empêche pas de descendre à tous moments dans la cave pour tourner autour de son fameux bateau, qui m'a causé tant de maux de tête.Ta cousine Bernadette est venue nous rendre visite dimanche dernier et elle m'a laissé le parc du petit José.Il ne veut plus jouer dedans depuis un mois.Je suis sûre qu'Elise.Florent levé la tête tout à coup.Un bruit curieux se fait entendre à l'étage supérieur.Une série de soupirs étouffés mêlés de reniflements.Il se penche, ramasse l'enveloppe déchirée et'l'examine, perplexe.\u2014 Élise, s'écrie-t-il tout à coup en montant l'escalier quatre à quatre, rempli d'un sinistre pressentiment, qu'est-ce qui se passe?Vertu l'accueille en poussant des gémissements et le conduit à la porte de la chambre à coucher, fermée à clef.\u2014 Élise! pour l'amour de Dieu, qu'est-ce qui se passe?Des sanglots lui répondent et plus Florent s'énerve, plus ils prennent d'ampleur.\u2014 Ouvre-moi! Dis quelque chose! Qu'est-ce que j'ai fait?Ouvre, bon sang! DEMAIN Un violent orage LE MATOU COPYRIGHT: Les éditions Québec Amérique LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 20 AOÛT 1982 TKHNKXJE MÉTWS HORLOGER retrait* pour repérer rtorloocs et petites reparations, femes Daniel, centre-ville.Inf.661-1658._ OPERATEURS DE PRESSE D'IMPRIMERIE APLOLLO Temps partiel ou temps Dlein, presse Web Apollo, experience exigée sur presse Web.Solaire excellent, tot-sm PATISSIER avec experience de-monde, 322-4661._ PERSONNE avec 3 ons dexper ien-ce pour opérer une photocomposeuse AM Comp-Set modèle 560.Temps plein ou partiel.Salaire selon experience.Mlle Stevens: 731-8234 PHOTOGRAPHE demande pour photos d'enfants a domicile.Auto nécessaire.Excellente commission.3r et blanc, Boston Bull Terrier, centre ville, pioate 2^40 Recompense.2774161 ¦* i !\u2022 t v t I \\ C 10 Les canoéistes menacent la tranquilité de la Restigouche CAMPBELLTON, N.-B.(d'après CP) \u2014 Des hordes de canoéistes peu scrupuleux, qui naviguent dans un sillage de déchets et de bruit, menacent la tranquillité du système aquatique de la rivière Restigouche, refuge du saumon de l'Atlantique.«Au cours de mon dernier voyage, de l'embouchure de la Kedgwiek jusqu'à Dawson-ville, où l'Upsalquitch se jette dans la Restigouche.j'ai constaté que la quantié de déchets jonchant le lit et les berges de la rivière s'était considérablement accrue», relate Alan Madden, un biologiste au service du ministère des Richesses naturelles du Nouveau-Brunswick.«A un certain moment, 24 embarcations nous dépassèrent, leurs radios portatives crachant de la musique disco et étouffant le chant des oiseaux tout le long de la rivière.» M.Madden, qui affirme que l'accroissement du nombre des villégiateurs s'accompagne d'une augmentation égale de la quantité d'ordures rejetée sur les berges, souligne que la plupart de ces personnes sont des canoéistes inexpérimentés qui ne se préoccupent aucunement du problème de la pollution.Des cours spéciaux sont offerts aux canoéistes novices, mais la plupart refusent de les suivre, précise-t-il.Le système de la rivière Restigouche est péché par des «sportifs» qui payent jusqu'à $350 par jour pour taquiner le saumon de l'Atlantique; certaines sections de la rivière leur sont réservées à cet effet, tandis que d'autres sont ouvertes au public, bien que le nombre des visiteurs admis quotidiennement soit limité.Toutefois, la Restigouche étant classée comme voie navigable, les autorités ne peuvent restreindre le nombre de canoéistes qui l'empruntent: ces derniers nuisent souvent considérablement aux pêcheurs, qu'ils croisent à toute allure, leurs moteurs et leurs radios faisant immédiatement fuir le poisson le plus brave.«Ce qu'il faut, ce sont des contacts et des cours par la radio ou la télévision, pour attirer l'attention des gens sur les problèmes qu'ils causent», affirme M.Madden.Selon lui, la pollution et le surpeuplement continueront tant que les gens ne se rendront pas compte du désordre qu'ils occasionnent et n'apprendront pas à se comporter d'une façon plus sportive.Un mortf huit blessés dans l'incendie d'une plate-forme de forage MANAMA, Bahrein ( AP) -\u2014 Une explosion est à l'origine d'un incendie qui s'est déclaré à bord d'une plate-forme de forage au large de l'Emirat de Dubai, ou un ouvrier indien a été tué et huit autres travailleurs étrangers blessés.Un porte-parole de la police des Emirats Arabes Unis a réVélé que les blessés ont été hospitalisés, mais n'a rien révélé de leur état ou de leurs nationalités.Personne n'a pu confirmer les premières informations faisant état de la présence de Canadiens parmi eux.Les autorites, par ailleurs, enquêtent sur la cause de la déflagration.A Houston, au Texas, un porte-parole d'Atwood Oceanic, propriétaire du complexe de forage pétrolier, a affirmé que l'explosion s'est produite lorsque le foret a percé une poche de gaz à une profondeur de 250 mètres.Il a ajouté que certains des blessés reposeraient dans un état grave, mais n'a pu fournir de plus amples détails sur leurs pays d'origine.L'incendie a été circonscrit après un peu plus d'une heure de lutte, mais la production sur la plate-forme, située à 26 kilomètre de côtes de Dubai, a été suspendue.La chaleur de l'eau souterraine pour chauffer les résidences VICTORIAVILLE (PC) \u2014 Apres la crise du pétrole et les hausses effarantes des prix de l'énergie, la technologie permet maintenant de recourir à des ressources d'énergie nouvelles, tel la chaleur de l'eau d'un puits artésien.Si la chaleur de l'eau peut chauffer une maison, l'hiver, l'eau fraîche sert à refroidir l'air de la maison, l'été.Ce nouveau concept, dit thermopompe eau-air, mis au point par l'Institut de recherche d'Hy-dro-Québec, puise la chaleur de la terre en extrayant les calories contenues dans la nappe phréatique.Frais d'installation Quant aux frais d'installation, ils peuvent varier selon la grandeur de la maison et se chiffrer par $5,000 à $8,000.La compagnie a mis à l'essai l'une de ses thermopompes dans une résidence d'une superficie de 4,050 pieds carrés, située sur le bord d'un lac et exposée à tous les vents, à Saint-Anicet.Du 17 décembre 1981 au 22 février 1982.en plein coeur de l'hiver, la thermopompe n'a consommé que 3,960 kilowatts-heure d'électricité, ce qui correspond à une facture de $119.99 On peut prévoiD que le chauffage de cette maison coûtera moins de $270 par saison.LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 20 AOÛT 1982 Les employés de la Statistique débrayent une demi-journée pour prendre l'air Les employés du Bureau de la Statistique du Québec dans la Vieille Capitale, ont débrayé une demi-journée afin de «faire éclater au grand jour leur besoin d'oxygène».Les quelque 100 membres du Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec ont décidé que la «valse hésitation» avait assez duré: en effet, ils essaient d'améliorer leurs conditions physiques de travail depuis deux ans.Tous les experts consultés, disent-ils, ont admis par écrit que la situation qu'ils vivent dans leur édifice de la rue Saint-André est intolérable.Le 19 mars dernier, un rapport d'inspection de la Commission de santé et de sécurité au travail, qualifiait d'inefficace le système de ventilation et de climatisation.Mais personne n'a pu obtenir une correction des symptômes, soit des températures atteignant parfois les 30 degrés Celcius.Leur débrayage avait pour but de remuer «l'indifférence, voire l'incompétence du ministère des Travaux Publics et Approvisionnement» et obtenir un lieu de travail habitable.Ils entendent réévaluer quotidiennement leur action jusqu'à ce que le Bureau de la Statistique subisse «un peu les effets du gel, du moins celui de la température».DÉCISION D'UN TRIBUNAL D'ARBITRAGE ~ Ottawa doit rengager trois contrôleurs OTTAWA ( d'après CP ) \u2014 Un conseil d'arbitrage a enjoint le gouvernement fédéral de rengager trois contrôleurs aériens de Toronto qui avaient été congédiés pour avoir refusé de s'occuper des avions venant des Etats-Unis, l'automne dernier.Le Conseil des relations avec le personnel de la Fonction publique a qualifié le congédiement des trois hommes de «mesure excessive, adop- tée sans cause juste et suffisante» et a réduit les sanctions prises à leur endroit à trois jours pour deux d'entre eux et à cinq jours pour le troisième; les trois contrôleurs doivent être réembauchés immédiatement avec pleins salaires et avantages sociaux.Le gouvernement fédéral n'a pas encore fait savoir s'il en appellerait de la décision du conseil devant la Cour d'appel fédérale.Le maire de Pincourt a demandé lui-même un jugement Le maire de Pincourt, M.Romuald Sénéchal, a lui-même présenté une requête pour jugement concernant une résolution du conseil municipal prévoyant le remboursement des dépenses pouvant être occasionnées par des actes de vandalisme liés au conflit de travail de certains employés municipaux.Un jugement doit être rendu par la Cour supérieure, prochainement, concernant la légali- té d'une telle résolution.C'est parce qu'il a été blâmé par l'un des membres du Conseil pour s'être fait rembourser des dépenses par la ville, en rapport avec des actes de vandalisme, que le maire Sénéchal a décidé de présenter cette requête devant les tribunaux.LA PRESSE s'excuse d'avoir pu laisser entendre qu'une action en justice avait été intentée contre le maire de Pincourt.37 ,\u2014 25% DE t if 58» m \u2022¦y- V m m I ras ¦\"M m m ¦M m m w§ m \u2022vv.m M.>:>ï; Kg Wm m
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