La presse, 2 septembre 1982, B. Économie et finance
[" Un mode d'épargne SUPERIEUR Nos certificats de DEPOT GARANTI intérêt annuel do 1 an ETÏTNANGE tf TRUST GENER/U CAH1 M: B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 SEPTEMBRE 1982 CHUTE RADICALE DU PNB 1 fira, ou L'économie canadienne vit son X l'histoire d'une bonne idée qui a mal tourné Depuis le début de Tété, l'Agence fédérale de tamisage des investissements étrangers est l'objet d'un vent de critiques particulièrement violentes.Presque tous les investissements étrangers au Canada doivent en effet être approuvés par cette agence, mieux connue par son sigle anglais, plus euphonique, de FIRA.Il n'y a pas de fumée sans feu, d'autant plus que le concert de protestations est remarquablement unanime.Ce que les investisseurs lui repprochent: une sérieuse lenteur à faire connaître ses décisions, le refus de les motiver, l'arbitraire des critères selon lesquels elle décide si un investissement est admissible ou non.Il n'émane pas seulement d'un petit lobby bien organisé de quelques multinationales américaines, mais semble au contraire faire l'objet d'un étonnant consensus, des milieux d'affaires, des principaux partenaires économiques du Canada, Etats-Unis bien sûr, mais également Allemagne, Japon, auxquels viennent de s'ajouter récemment l'ensemble des premiers ministres provinciaux.Il semble que le Canada se prive ainsi de nombreux investissements d'entreprises qui, face à l'incertitude, préfèrent aller ailleurs: un luxe qu'un pays en décroissance peut difficilement se permettre.En outre, Le Canada se crée à l'étranger la réputation excé-crable d'un pays où les investissements ne sont pas bienvenus.Il suffit d'entendre les remarques des Allemands ou des Japonais pour se convaincre que FIRA joue un rôle d'épouvantail.Cela est d'autant plus grave que cet organisme est souvent l'un des premiers contacts de l'investisseur étranger avec le Canada.Un objectif pourtant louable L'histoire de FIRA est celle d'une bonne idée qui a mal tourné, une fois qu'elle a été prise en main par l'appareil bureaucratique.Tout le monde sait que le Canada, petite économie ouverte, est particulièrement vulnérable à des investissements étrangers qui peuvent rapidement signifier une mainmise.On doit admettre que le Canada ne peut pas se permettre l'insouciance des Américains face aux capitaux étrangers.Le but d'une agence est alors de tamiser, d'empêcher les «mauvais» investissements étrangers et de laisser passer les «bons», séparer le bon grain de l'ivraie.FIRA bloque ainsi environ 15 pour cent des investissements projetés parce qu'ils ne comportent pas d'avantages pour le pays.Hélas, FIRA réussit du même coup à sérieusement incommoder les autres 85 pour cent, même s'ils sont approuvés, et à décourager d'autres investisseurs dont on n'entendra jamais parler.La Loi sur l'examen de l'investissement étranger précise qu'il faut une approbation du ministre pour les investissements des étrangers qui ne sont pas établis ici.Les entreprises étrangères établies au Canada devront également faire approuver par FIRA tout projet qui n'est pas dans leur sphère d'activité immédiate.Il faut noter que le ministre responsable de FIRA, Herb Gray, est le père de l'organisme.C'est lui qui a rédigé au début des années soixante-dix le rapport qui devait lui donner naissance.Le cas d'Imasco Le cas le plus flagrant des excès de FIRA est celui de Imasco, dont la filiale Imperial Tobacco est le plus gros producteur de tabac, avec entre autres Players, Matinée, du Maurier et Peter Jackson.Parce 49 pour cent des actions sont détenues par la maison-mère britannique, la société montréalaise est considérée par FIRA comme étrangère, même si toute sa direction, tout son conseil d'administration sont Canadiens.A ce titre, Imasco a dû soumettre à FIRA douze projets, dont deux ont été refusés, même s'il s'agissait d'investissements au Canada à partir de profits réalisés au Canada.Le président Paul Paré a demandé, sans succès, au ministre de l'Industrie et du Commerce Herb Gray, un certificat de citoyenneté canadienne pour pouvoir échapper à la loupe de FIRA.Ne l'ayant pas obtenu, Imasco, à regret, estime qu'il est plus simple d'investir ses surplus annuels, environ $100 millions, aux Etats-Unis.Un des cas les plus cocasses relaté dans une lettre de M.Paré a été celui d'un petit projet de recherches sur les cultures hydroponiques, un investissement de $50,000, qu'il a fallu soumettre à FIRA.Entre la décision d'investir et l'approbation finale, s'est écoulé un délai de 20 mois.A cette lourdeur procédurière s'ajoute l'arbitraire.Un investisseur ne peut connaître à l'avance les critères sur lesquels sera évaluée sa demande.Un extrait du rapport annuel est particulièrement révélateur, et démontre candidement que les décisions de l'organisme ressemblent un peu à la Mini-Loto pour l'investisseur étranger: «L'importance accordée à chaque critère varie d'une demande à l'autre, selon la nature de la demande, le secteur visé par l'investissement, la région où il doit être fait, le genre d'engagements pris par le requérant et d'autres circonstances particulières à chaque cas.» Les exemples abondent de cas où il était évident à priori que l'investissement n'avait pas à être soumis à un barrage bureaucratique.Lorsque Renault a pris le contrôle de AMC aux Etats-Unis, elle a eu maille à partir avec FIRA pour la partie canadienne de la transaction.Une orientation à revoir Cela est d'autant plus vrai que les investissements bloqués ne seront souvent pas néfastes.«Seules sont autorisées les propositions qui, selon l'opinion du gouvernement, offrent des avantages appréciables pour le Canada aux termes des critères décrits dans la Loi» dit le rapport annuel.Si l'avantage n'est pas appréciable, ce sera bloqué.On se privera ainsi d'investissements qui, sans être nécessairement la trouvaille du siècle, sont loin d'être nuisibles.Par exemple, la Compagnie Pétrolière Impériale s'est vu refuser l'an dernier le projet d'acheter une station service et lave-auto à Saint-Léonard! Etait-ce nécessaire?On peut cependant douter qu'Ottawa sera sensible aux critiques, hormis quelques ajustements mineurs.Les intentions du fédéral visaient au contraire à renforcer les pouvoirs de FIRA.Ce projet, une promesse électorale de 1980, a été abandonné il y a moins d'un an.Le jeu en vaut-il la chandelle?Il semble que non.Cette grosse machine semble créer bien des remous pour les bénéfices qu'elle procure.Et le prix à payer pour bloquer environ 15 pour cent des investissement semble élevé pour un pays dont la croissance économique dépend de l'afflux de capitaux.CANADIEN \"\"dices pire déclin de l'après-guerre Le Produit national brut du Canada (PNB), qui mesure l'ensemble des activités de la nation, a connu au second trimestre une chute radicale, la plus forte JEAN POULAIN_ enregistrée depuis 1954, soit 2.1 pour cent en 3 mois, ce qui correspond à un rythme annuel de régression de 8.4 pour cent, C'est le quatrième trimestre consécutif où la production de biens et services diminue.Le niveau actuel du PNB se situe à six pour cent au-dessous de ce qu'il était il y a un an, dégageant «le déclin le plus accusé et le plus prolongé du volume de production et de demande globale depuis la fin de la seconde guerre mondiale», selon les termes mêmes de Statistique Canada.L'organisme fédéral a chiffré hier à $127.68 milliards, (corrigé des variations saisonnières) le PNB du deuxième trimestre 1982, sur base annuelle, en dol- lars constants de 1971 par rapport à $130.36 milliards pour le même trimestre de 1981.Autrement dit, en termes réels, sans tenir compte de l'inflation, le recul de l'économie canadienne atteint 2.1 pour cent en trois mois.Stocks accumulés Une des raisons majeures de cette baisse du PNB vient du fait que les industriels canadiens, au lieu de produire, ont préféré puiser dans leurs stocks accumulés pour réduire leurs frais très lourds de financement.Ces livraisons effectuées au départ de stocks accumulés, n'entrent pas dans la production du deuxième trimestre puisqu'elles ont déjà été imputées dans le PNB du premier trimestre (ou de trimestres de production antérieurs).Or Statistique Canada évalue à $3.86 milliards la baisse de ces stocks.C'est le troisième trimestre consécutif pour lesquels leur ni- veau baisse, ($2.16 milliards au premier trimestre).Cependant, comme l'explique Statistique Canada, cet allégement des stocks n'en est pas un en réalité, car la demande globale de consommation a diminué dans la même proportion: en d'autres termes, les stocks restant mettront aussi longtemps à disparaître qu'une quantité plus importante l'aurait fait dans une période de consommation normale.Baisse des investissements Les autres facteurs responsables de la baisse d'activité du trimestre sont les investissements des entreprises en usines et équipement, qui ont baissé de 7.2 pour cent en volume après avoir baissé de 6.6 pour cent au premier trimestre.La construction de logements a pour sa part décliné de 12.9 pour cent en volume.Quant aux bénéfices des entre- prises, c'est le cinquième trimestre consécutif où ils subissent une baisse: le recul de 9.3 pour cent au second trimestre s'ajou-tant à celui du premier trimestre ramène les six mois à un niveau de 40 pour cent inférieur au premier semestre de 1981.La récession a aussi touché les travailleurs, les salaires n'ayant augmenté au cours du second trimestre que de 0.4 pour cent, à comparer à 1.6 pour cent lors du premier trimestre.Selon Statistique Canada, cette faible performance salariale est imputable à des mises à pied croissantes dans les secteurs manufacturiers et miniers, à des hausses salariales réduites et à des grèves dans la construction.Dans les services la hausse de l'ensemble des salaires a atteint 10.5 pour cent.Une maigre compensation est venue des exportations qui ont amené une amélioration de $1.4 milliard dans la balance des paiements au niveau du compte courant.PERTE DE 80% POUR LES CRÉANCIERS Radisson: faillite de $50 millions Radisson, le plus important fabricant de meubles du Québec, déclare une faillite de près de $50 millions, c'est officiel.Tous espèrent que cela clarifiera la situation qui entourait LAURIER CLOUT1ER_ l'état de l'entreprise depuis quelques mois, et facilitera le rachat éventuel.Mais pendant que les banques se chamaillent pour récupérer leurs prêts, le temps presse: les jours de la relance (s'il y en a une) sont comptés pour les quelque 750 employés des six usines (Marius Ouellet, Princeville, Henderson, Bouras-sa, Vilas et Thibault), et les créanciers ordinaires risquent de perdre presque tout.Tel que recommandé par le syndic André Giroux, de Coopers Lybrand, les représentants des quelque 675 créanciers réunis en assemblée ont rejeté hier une proposition qui aurait maintenu Radisson dans le coma temporairement.Ils n'avaient pas le choix: les banques avaient déjà décidé la veille de prendre possession des actifs, dans les prochaines heures.Les résultats en soi furent malgré tout assez serrés.A l'exclusion des employés, 162 créanciers ordinaires avec des factures de $643,019 ont opté pour la respiration artificielle alors que 51 autres avec $461,895 débranchaient la machine.Cela ne signifiait toutefois pas que la proposition était acceptée.Parmi les créanciers, il faut ajouter cinq syndicats avec des réclamations de $1.2 million.En outre, 50 pour cent en nombre et 75 pour cent en valeur des créanciers votants devaient approuver la résolution pour que Radisson reste en vie.Encore des acheteurs?Plusieurs intéressés avaient présenté des offres pour Radisson ou ses usines le 23 août mais les banques ne se sont pas décidées, faute d'entente entre elles.Hier, la maison-mère TIW, d'Ottawa, n'avait aucune nouvelle offre à proposer.Les acheteurs attendent que les banques se branchent.La Banque Nationale a consenti $7.6 millions à court terme à Radisson qui doit par ailleurs Le taux d'escompte pourrait reculer d'un quart de point L'optimisme est de rigueur chez les analystes aujourd'hui, jour de l'adjudication hebdomadaire des bons du Trésor.La plupart des spécialistes au Canada s'attendent à une réduc- PIERRE D'AMOUR_ tion substantielle du taux d'escompte de la Banque du Canada.On parle de 20 centièmes et même de 25, sur un taux présentement situé à 13.95, son plus bas niveau depuis 21 mois.A Montréal, la plupart des courtiers en valeurs et spécialistes financiers contactés par LA PRESSE ont déclaré qu'une réduction aussi importante aura un impact certain sur les taux d'intérêts bancaires.Chez Kidder-Peabody à New York, on estime que le taux d'intérêt préférentiel de la majorité des banques à charte cana- diennes pourrait diminuer d'un demi-point, à environ 15.5 pour cent.Ce taux oscille aux alentours du 16 pour cent présentement.Certains spécialistes montréalais prévoient même une diminution des taux préférentiels de un pour cent.Chez Pitf ield-Mackay-Ross, certains analystes estiment que la stratégie de la banque centrale consiste à calquer la chute du taux de la Federal Reserve (l'équivalent américain de la Banque du Canada).Ce taux est présentement de 10 pour cent, un écart de presque quatre points avec le taux d'escompte canadien.«Toutefois, la Banque du Canada ne veut pas précipiter une réduction abrupte du taux, au cas où les tarifs américains remonteraient» a expliqué un spécialiste de la firme Wood-Gundy.C'est ce qui expliquerait, ajoute-t-il, le fait que les taux des banques n'ont pas baissé la semaine dernière.La chute de 31 centièmes du taux de la Banque du Canada, jeudi dernier, n'était pas suffisant.Un autre signe qui annonce un baisse du taux d'escompte est l'attitude de laisser-faire que semble manifester la banque centrale devant la chute imminente de son taux.Ainsi, la Banque du Canada n'est pas intervenue pour stopper cette réduction anticipée par l'entremise d'un écoulement de ses réserves ou une intervention lors de la vente de bons du Trésor à 90 jours.Il y aussi le fait, ajoute-t-on, que la Banque voudrait bien voir le dollar se maintenir aux environs de 80 cents.$9.8 millions à ses fournisseurs et $2 millions aux gouvernements et employés.Mais un consortium bancaire composé des Banques de Montréal, Mercantile, Commerce et Nationale a par ailleurs prêté à long terme $29 millions à la maison-mère TIW, d'Ottawa, garantis par les actifs de Radisson.Le passif atteint donc $48 millions contre $22 millions pour l'actif.René Buissières, président du Groupe Buissières (Bellechasse, Rimouski, Speedway, etc.) s'est joint à un groupe d'acheteurs d'usines, dont Denis Ouellet et Robert Fauteux, afin de présenter une offre globale pour les six usines.Présent hier en tant que créancier, M.Buissières a déclaré qu'il décidera «dans cinq ou 10 jours» de se retirer ou non.Les banques, «des enfants» Le président Walter Morris et le vice-président, Finances, Michel Constantin de TIW en avaient gros sur le coeur, comme d'autres, contre les banques.«C'est très frustrant, depuis des mois.Les banques se comportent comme des enfants.Si elles avaient agit de concert dès la fin de mai, on aurait sauvé non seulement les emplois mais aussi 80 pour cent de la valeur des créances.Aujourd'hui, on a perdu 85 pour cent des emplois et les créanciers ordinaires ne récupéreront qu'environ 20 cents par dollar.Les banques jouent avec le feu.Elles veulent tout le gâteau et se méfient l'une de l'autre mais elles n'auront plus rien».Après la faillite, on publiera dans les journaux un appel d'offres pour Radisson (une quinzaine d'usines, d'entrepôts et de salles de montre).Suivront deux à trois semaines de délais poux; l'examen des actifs, l'ouverture des offres et.la relance éventuelle.Washington approuve l'achat d'électricité produite au Québec + 11/100 80.80 Montréal: 280.38 (+ 1.30 ) Toronto: 1615.60 (+ 2.28 ) New York: 895.05 (- 6.26 ) WASHINGTON (PC) \u2014 Des officiels américains ont annoncé, hier, que des ententes visant à brancher un système électrique canadien à un autre situé en Nouvelle-Angleterre avaient été approuvées, de sorte que de l'électricité produite au Québec pourra être exportée vers le nord-est des Etats-Unis en 1987.La Commission fédérale américaine des règlements sur l'énergie a indiqué qu'une sous-station et des lignes de transmission à haut voltage seraient installés soit au Vermont ou au New Hampshire, afin d'y prendre livraison de l'électricité produite par Hydro-Québec.l^s autorités de la Nouvelle- Angleterre anticipent recevoir en 1987 4.6 millions de mégawatts-heure des surplus d'Hydro-Québec.Cette livraison devrait permettre aux compagnies d'électricité locales de réduire leur consommation de pétrole d'environ 7.5 millions de barils par année, une économie approximative de $90 millions.Selon un officiel américain, l'électricité québécoise coûtera environ 80 pour cent de l'investissement nécessité par un baril de pétrole importé.On doit encore décider quelle sera la ligne de transmission utilisée pour importer l'électricité québécoise.La décision finale sera rendue cet automne, ont corylu les officiels américains.Avis public Gouvernement du Québec Ministère de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme \u2022i » LOI DES HEURES D'AFFAIRES Le lundi 6 septembre 1982 FÊTE DU TRAVAIL Le ministère de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme, responsable de l'application de la Loi des heures d'affaires des établissements commerciaux de vente au détail, tient à aviser les propriétaires, les gérants et les employés des établissements commerciaux de vente au détail que le lundi 6 septembre 1982, fete du Travail, est considéré comme jour férié, en vertu de la loi des heures d'affaires.Par conséquent, aucun client ne doit être admis dans ces établissements le 6 septembre 1982.Toute infraction à cette loi est passible d'une amende pouvant atteindre $1,000.Pour obtenir des renseignements supplémentaires, prière de composer: À MONTRÉAL: (514)873-5564 A QUÉBEC: (418)643-5045 N.B.Cet avis ne concerne pas les entreprises manufacturières, les bureaux et les entreprises de services.La rémunération des employés est régie par la loi sur les normes du Travail.(Québec ¦ 643-4940, Montréal - 873-7061).i \u2022 ¦ a 2 fi HYPOTHÈQUES ANS.643-9541 AVQftl \u2022rtltun pcivH ou outres.H teTtoétÉt miïnwrt U désiré, far grtjw Mggg sa-fr*i inrjj^yjjjjif et * iraeret riototrt tftt PQOT/Uftl : tèf tl c* îemes rtYPo*r>e guts.Çqn>Wr^k4temtf)t 694-2543.fUfitt t«r*»rolres 1ère.Wmr HATfO\u20acM«HT: Ur«.2e, coniot.dot ton gjg Kvf.gjrjggjé OCCASIONS D'Aff AIRES Al iMMMdltperriblt pour ossocio-tionôom < UT\" commerce «u idée nou-: ovtn*r.Ai expérience «ton et vente.CP.475.fttoutfer.Wxrfréo* HX) OCCASIONS D'AFFAIRES TERRAIN industriel.416,000 pi cor.2 maisons, puits artésien, à Ste-Agalhe.V55.0OQ ou meilleure ottre.Règlement de succession Apres 6h 455 7252.ASSOCIÉS DEMANDÉS AS SOC IE demandé pour commerce ideal dons notre contexte économique.Existant depuis 10ans.Investissement garanti.842-0273.lour seulement.un QAMclé pour une I* lacsnttattlif* if JjiWin %m 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réussir et \u2014Formation publique et juridique; \u2014 Er?rit d'initiative et facilité de communication; \u2014Connaissance des lois: de loménagement et de .l'urbanisme, des Cités et Villes et du Code municipal; \u2014 Capacité de diriger du personnel.RESPONSABILITÉS: \u2014Assurer les tâches administratives et financières £ courantes et la gestion du personnel; \u2014Travailler à l'élaboration du schéma d'aménagement; \u2022 \u2014 Organiser et animer les séances d'information et de consultation; \u2014 Appliquer les mesures de contrôle intérimaire; \u2014 Conseiller le Conseil de la Municipalité régio- j[ nale de comté en matière d'aménagement; \u2014 Assumer la tâche de secrétaire-trésorier telle que prévue dans la loi.Si intéressé, veuillez faire parvenir votre curriculum vitae avant le 7 septembre 1982 à: Monsieur Charles Begin, préfet MUNICIPALITÉ RÉGIONALE DE COMTÉ DE CANIAPISCAU C.P.1420 Fermont, Comté Dupletsis, ?.Q.GOG 1JO POUR PLACER UNE ANNONCE DANS CARRIÈRES ET PROFESSIONS COMPOSEZ 285-7320 Collège privé recherche \\ 1 PROFESSEUR D'ANGLAIS (Nim uttMn) | 1 RESPONSABLE OU SURVEILLANT DE PENSIONNAT j 1 PROFESSEUR DE PHYSIQUE j| Faire parvenir curriculum vitae à: * La Preste, réf.: 12082 J CP.6041, suce.A, Montréal H3C 3E3 ' b e Le Mexique nationalise toutes les banques privées MEXICO (Reu-ter) \u2014 Le gouvernement mexicain a décidé, hier, de combattre la spéculation sur les devises et la fuite de capitaux par U nationalisation immédiate de toutes les, banques privées du Mexique et la mise en place d'un contrôle généralisé des changes qui lui donnera plein droit de regard sur Tachât et la vente de devises étrangères.Les banques étrangères sont toutefois exemptées de ces mesures.Le président José Lopez Portillo a expliqué que, dans un contexte de graves difficultés économiques et financières, la fuite de capitaux et la spéculation favorisées par le secteur bancaire privé pesait lourdement sur le pays dont la dette à l'étranger frise les $80 milliards.Depuis deux ou trois ans, au moins $22 milliards ont quitté le Mexique sous forme de dépots ($14 milliards) dans des banques étrangères ou sous forme de versements hypothécaires ($8.5 milliards) pour des propriétés que des particuliers ont achetées aux Etats-Unis et qu'on évalue à $25 milliards.Selon les statistiques les plus récentes, il existe présentement au Mexique plus de 50 banques privées dont le capital s'élève globalement à quelque $27 mnilliards US.Le président a aussi tenu, alors que se poursuit à Mexico une grève de 24 heures des consommateurs désireux de protester contre l'inflation (taux d'environ 70 pour cent), à assurer les épargnants que la nationalisation des banques privées n'affectera aucunement la valeur de l'argent non plus que le montant des dépôts.Par ailleurs, les actionnaires de ces institutions recevront une «juste indemnisation».Par ailleurs, le président a affirmé que les dettes à l'étranger sont garanties puisque le Mexique est «tout-à-fait solvable*.Diverses mesures ont, à court terme, aplani le problème de liquidités: pré-paiements sur les ventes de brut mexicain, prêts américains à l'exportation de céréales, prêts d'urgence de banques centrales de pays industrialisés, démarches faites auprès du FMI pour obtenir un crédit de $4.5 milliards.Nette amélioration à la Banque continentale La Banque continentale du Canada a annoncé hier une nette amélioration de ses profits consolidés pour les neuf premiers mois du présent exercice.Ces profits ont été de $5.1 millions ou 37 cents par action, comparativement à $555,000 ou 4 cents par action pour la même période Tan dernier.Au troisième trimestre, qui a pris fin le 31 juillet, les profits consolidés ont été de $2.1 ou 16 cents par action (comparativement à 13 cents par action au deuxième trimestre et un déficit de deux cents par action au troisième trimestre de Tan dernier). LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 SEPTEMBRE 1982 ET SPECTACLES.a B7> Les comédiens reluquent m .i - .pour relancer l'industrie de plus en plus la chanson r ¦ ¦ La relance de l'industrie ciné- toutes ses composantes, que ce recommandation de la commission fournier Fonds de soutien de $25 millions .u cinema j Pierre Beaalieu Quand les circuits officiels sont congestionnés, quand il n'est plus possible, pour de jeunes artistes, de percer, de faire un disque, quand l'industrie se contente de réchauffer les vieux plats, ne mise plus que sur les valeurs sûres, ne fait plus travailler que les gens dont le produit est le plus commercial, quand la chanson est stagnante, comme c'est le cas actuellement au Québec, le climat est particulièrement propice à la mise sur pied de réseaux parallèles.Puisqu'il ne faut plus compter sur personne, les plus originaux parmi les créateurs, les plus déterminés, ceux qui ont des choses à dire, s'organisent, travaillent eux-même à mettre leurs produits en marché, à se faire connaître.C'est en période de crise que surgissent habituellement les idées les plus originales, que la chanson québécoise a toujours fait ses plus grands pas.On n'a qu'à penser à Charle-bois et à Forestier, qui ont inventé une nouvelle façon de dire les choses, une musique originale, un rock typiquement québécois, à une époque où la plupart des chanteurs et chanteuses se contentaient d'interpréter des versions de succès américains.On n'a qu'à penser à Beau Dommage.Depuis quelques mois, depuis un an ou deux, ce sont des gens de théâtre qui ont fait les expériences les plus intéressantes, les plus fraîches, les plus nouvelles en chanson.Rappelons-nous de Transport Mental, de Pied de poule, que nous avons eu l'occasion de voir le printemps dernier et qui reprendra l'affiche très bientôt au TNM (un microsillon, où l'on retrouvera les chansons les plus caractéristiques de la comédie musicale sera également mis en vente à l'automne).Nous avons également eu l'occasion de voir, le printemps dernier, le spectacle particulièrement émouvant de Chantai Beaupré, où l'on retrouvait des chansons peu banales, aux textes fort intéressants, poignants, et aux musiques originales, qu'elle interprétait d'ailleurs magnifiquement, d'une façon très émouvante.La semaine prochaine, à l'Imprévu de l'hôtel Iroquois, on nous présentera le show Dwi Dop une toute nouvelle formation, qui n'en sera en fait qu'à sa troisième ou quatrième série de spectacles à Montréal.Le groupe est composé des comédiens Louis Mauffette et Lorraine Auger, qui se sont rencontrés il y a quelques années au Conservatoire, de même que du compositeur André Lafrance, qui a incidemment écrit plusieurs des musiques qu'interprète aujourd'hui Chantai Beaupré.L'idée deprésenter un spectacle de chansons est née d'un coup de foudre, d'un goût commun pour la musique, pour les mots, du besoin qu'ils avaient de chanter mais de toucher aussi, le public des variétés, différent, plus direct que celui du théâtre.Monter le groupe, s'organiser, bâtir un répertoire, répéter, travailler à se faire connaître et dénicher des contrats, ne fut pas une mince affaire.D'autant plus que pour survivre, chacun des membres du groupe devait, doit toujours d'ailleurs, travailler à d'autres contrats pour suvivre.Les musiques de Dwi Dop sont signées André Lafrance donc, tandis que les textes de la vingtaine de chansons qui composent actuellement sont répertoire ont été écrits par des gens de théâtre, des comédiens amis du groupe, de même que par Louis Mauffette et Lorraine Auger.Les chansons parlent d'urgence, disent-ils, d'amour.Le spectacle se veut différent des shows traditionnels de variétés, où les chansons se suivent bêtement les unes derrière les autres.Le spectacle de Dwi Dop débu- tera mardi prochain à l'Imprévu, où il se poursuivra jusqu'à dimanche.Les boîtes à chansons semblent vouloir revenir tranquillement à la mode.Une toute nouvelle ouvrira ses portes la semaine prochaine à Bois-des-Filion.Il s'agit du café Le Charmoie, où l'on pourra voir Claude Gauthier à compter de jeudi prochain jusqu'au samedi suivant.La semaine suivante, toujours du jeudi au samedi, nous aurons l'occasion d'y applaudir Jean-Guy Moreau.Viendront ensuite des gens comme Sylvain Lelièvre, Bertrand Gosselin et plusieurs autres.Voilà un autre résultat de la crise sans doute, qui oblige les artistes à revenir aux petites salles, à se rapprocher des gens.¦ Une première soirée dansante, comme on en voyait régulièrement il y a une trentaine d'années, avait été organisée il y a quelques mois à la grande salle de bal du Centre Sheraton.Une autre sera présentée le 17 septembre au même endroit, où les gens pourront danser sur la musique de l'orchestre de Glenn Miller, aujourd'hui dirigé par Larry O'Brien.Le prix du billet, pour y prendre part, est de 20$, 35$ si l'on veut y souper avant de danser.¦ Les activités reprennent tranquillement dans le merveilleux monde du spectacle.Cette semaine, Deschamps nous offre son show au théâtre Molson.Nous pourrons y voir Sylvain Lelièvre à compter de la semaine prochaine.Vendredi soir, une comédie musicale, débutera par ailleurs mardi à La Polonaise, rue Prince-Arthur, le même jour que le show de Roger Giguère au théâtre des Variétés.Nana Mouskou-ri sera également à la PDA à compter de lundi.Vigneault s'en vient aussi, tandis que Denise Guénette reprendra Prête pas prête, y y vas, à compter de vendredi prochain, au café Molière.La relance de l'industrie cinématographique au Québec passe par la création d'un Fonds de soutien du cinéma évalué à $25 millions, par une réappropriation du contrôle du marché intérieur au niveau de la distribution et par tout un train de mesures étroitement reliées englobant l'ensemble des produits audiovisuels.LUC PERREAULT Telles sont les grandes lignes d'un projet de réforme que la Commission d'étude sur le cinéma et l'audiovisuel doit rendre public aujour'hui.Présidée par l'auteur et producteur Guy Fournier, cette commission avait été chargée par l'ex-ministre des Affaires culturelles Denis Vaugeois et son actuel successeur, Clément Richard, de préparer un avant-projet de loi destinée à fondre en une seule loi-cadre du cinéma toutes les lois qui régissent actuellement l'industrie cinématographique.Précédées d'un court survol de la situation précaire qui prévaut dans ce secteur, les recommandations de la Commission, étayées de chiffres et de commentaires explicatifs, occupent à elles seules 100 des 330 pages du rapport dont le public peut déjà se procurer copie.Il contient en outre, rédigé en langage juridique, une proposition de loi qui devrait être débattue cet automne en Commission parlementaire avant d'être inscrite en première lecture au feuilleton de l'Assemblée nationale.Dès entrée de jeu, le rapport Fournier est catégorique.«L'Etat, y lit-on, peut et doit intervenir avec énergie pour consolider l'ensemble de l'industrie indépendante du cinéma et de la vidéo, dans toutes ses composantes, que ce soit la production, les maisons de service, la distribution et l'exploitation.» Pour ce faire, ajoutent les commissaires, «il est nécessaire que le Québec se réapproprie son propre marché intérieur, largement contrôlé à l'heure actuelle par des intérêts étrangers».La recommandation la plus spectaculaire du rapport va en ce sens: «Pour conjurer la mainmise étrangère sur le secteur de la distribution, la Commission recommande que seules les entreprises qui sont propriété canadienne à 80 pour cent et plus soient autorisées à distribuer des films au Québec.» Mais la mise sur pied d'une industrie viable ne va pas sans un financement efficace.La commission a prévu à cet effet la création d'un Fonds de soutien du cinéma, administré par l'Institut québécois du cinéma, et alimenté à même les sources suivantes: 1- une taxe de 10 p.cent sur chaque billet de cinéma; 2- une augmentation de 5 p.cent de la taxe de vente du temps d'antenne pour les messages publicitaires et les commandites de prestige; 3- une augmentation de 10 p.cent de la taxe de vente sur les services de base de la câblodistribution; 4- une taxe additionnelle de $2 sur chaque vidéocassette vierge, sur rapport de dimensions inférieures à Va de pouce et 5- une participation statutaire du MAC, fixée à 5 p.cent de son budget annuel.Ainsi revampé, l'IQC, dont le budget annuel est présentement gelé à $4 millions, disposerait d'un imposant fonds de l'ordre de $25 millions dont une partie importante serait destinée à la production de longs métrages de fiction (sec- teur privilégié mais non exclusif, précise le rapport).Mais la production ne serait pas la seule à profiter des largesses de l'IQC.La distribution et l'exploitation fy.trouveraient également leut* compte, sans compter les créa- \",M* teurs pour lesquels on a prévu/'1 u! toute une série de mesures d'aide;:v 61 depuis l'aide automatique jus-';'11\" qu'aux primes à la qualité, saris oublier les mesures déjà exis-* , tantes.Sur le plan des structures, la r^noffa forme proposée prévoit le frac*u m tionnement de l'Institut québécoisbigg du cinéma en trois filiales^n^y conçues comme de petites unité&icijft dynamiques, dotées de leur propre ,up conseil d'administration et d'unjjoi autonomie relative: la Société,-; sb d'aide au cinéma, la Société de promotion du cinéma et la Société ?l de financement du cinéma.J *qoJ Le conseil d'administration de* tjU& la société-mère, l'IQC proprement?*3*3* dit, passerait de sept à douze ad:Ji,u.^ ministrateurs (dont huit prove-4'1,11\" nant de chacune des sphères de'} * l'activité cinématographique).>.*wo Jouant désormais le rôle d'un con-seil supérieur du cinéma, l'Insti- l\".trl tut serait chargé d'élaborer les po-iMnl litiques dont l'application serait'*' *J confiée à chacune de ses filiales/'*'''\" Un tel système, pense-t-on, élimi-,| Les émissions à ne pas manquer TVSQ 31-15 10:30 NATATION Préliminaires des Championnats canadiens de natation.En reprise: vendredi à 03 h 00.TVSQ 15-31 TÉLÉ DES SPORTS 0700 LA BONNE HABITUDE Lt conditionnement physique ovtc la collaboration d* Kino-Québec.07:30 LA BONNE HABITUDE Voir 7h00 08 00 LES COURSES À BLUE BONNETS Présentation des courses du lundi.08:30 LA BONNE HABITUDE Voir 7h00 09:00 BASKETBALL Les meilleurs matchs de la Ligue collégiale de basketball «AAA».Cette semaine: les Oioblos de Trois-Rivières vs les Vikings de Moisonneuve (féminin).10:30 NATATION Voir encadré.12:00 SOCCER Le Môme Réserve rencontre une sélection des meilleurs joueurs seniors de soccer au Québec.14:00 FOOTBALL Le Bol d'Or AAA.Finale de la Ligue collégiale de football AAA.Cette semaine: Trois-Riviéres vs Lennoxvilie.17:00 LA BONNE HABITUDE Voir 7h00 17:30 LES COURSES À BLUE BONNETS Présentation des courses du mercredi.18:00 LE MONDE DES COURSES Ligne ouverte, en direct de Blue Bonnets, animée par Robert Arel.18:30 EQUITATION Grand prix de Terre des Hommes.Part.: Mark Loskm, Ion Millar, Marc Cone.21:30 SOCCER Voir 12hO0.23:30 LES COURSES À BLUE BONNETS Voir 17h30 00 00 FOOTBALL Voir UhOO 03:00 NATATION Voir 1OH30 04:30 BASKETBALL Voir 09:00 06:00 LES QUILLES Tournoi \u2022Champion, de petites quilles.Port.: Gaston St-Pierre et Laurent Roy vs Bill Toprani et Alain Brkeoult.TVJQ 20-26 TÉLÉ DES JEUNES 07:30 MIREILLE AU PAYS MAGIQUE Mireille confectionnera un'bonhomme de laine 6 accrocher à une fermeture-éclair d'anorak.08:00 ENFANTS DU THÉÂTRE Reprise 6 17h30.Les enfants, à travers keux et exercices, prennent conscience des différente» articulations de leur corps.Ces émissions sont présentées aux abonnés des systèmes de câblodistribution faisant partie du Réseau Inter-Vision TVRQ 25 20:00 FILIÈRE CLAUDE POIRIER: Cette semaine, Claude Poirier rencontre le chanteur québécois Claude Dubois.Ce dernier nous raconte son arrestation et sa détention.08:30 SOUPIRS ET VARIATIONS Reprise à 14H30.l'eau \u2014 D.bussv.Animaux des ondes, découvrir le côté chanteur, évocateur, descriptif de la musique.09:00 PLUCHE ET BRINDILLE «Qui donne l'heure?».Brindille essayera de le savoir aujourd'hui avec l'aide de son ami Huche.09:30 MINI-FEE Pouline se fait triste de no pouvoir partager sa vie avec ses parents comme les outres enfants.10:00 MAG 26 Reprise à 20h30.Magazine hebdomadaire conçu pour les jeunes et leurs parents.Y sont annoncées et commentées les activités artistiques et sportives.10:30 BIBLIN Reprise à 19h00.La marionnette Biblin continue de fouiller les Evangiles.Cette semaine: Jésus à 12 ans.10:45 JOUONS ENSEMBLE Reprise à 19M5.11:00 SUIVEZ LE COURANT Reprise à 20h00.Benoit Locosse fait la demonstration, en solo, de manoeuvres de canotage 11:30 COSMOTEC le commodore Balthazar et Meurise bricolent un périscope.12:00 MUSTI L'orage.L'anniversaire de monsieur cheval.12:15 PIUS Pilis et Poli essaient de venir en aide à une carpe qui risque de perdre la vie dans l'étang desséché.12:30 MIREILLE AU PAYS MAGIQUE Reprise à 16h30.Avec du papier construe* tion, Mireille créera des poissons de cordes et de triongles.13:00 FAIS DODO 13:30 LES DÉLICES DE GOUT ATOU 14:00 KALÉIDOSCOPE la monnaie: ses origines, sa fabrication.15:00 PLUCHE ET BRINDILLE \u2022Trouve qui ne vole pas?* Cost la question que Plucho posera aujourd'hui à Brindille.15:30 À 4 PATTES les animaux domestiques.La chirurgie pour le contrôle de la population animale, phis spécialement chez les chats.16 00 H EB DO-SCIENCES La science pour tous.17:00 COURS DE GARDES-ENFANTS Comportement de l'enfant: quoi foire?18 00 COSMOTEC Le commodore nous explique l'évolution des découvertes sur la propagation des sons.18:30 MINI-FÉE Voir on cadre 19:30 HISTOIRE DE LA MUSIQUE Prenons connaissance do la danse de cour.En collaboration avec CJMS 1280 Jean-Marie Lemieux nous présente la pièce «Un sur dix».La mise en scène est de François Tassé et la pièce est jouée au Théâtre du Bois-de-Coulonges à Québec.«La ruée vers l'art», ce soir à 19 h 30 au V canal TVAQ 29.Pour les régions qui reçoivent 30 canaux ou plus TVRQ 25 21:00 GENS D'AFFAIRES DES ANNÉES '80: présente \"LA BONNE ANNA\" CorpédienV Marc Camoletti Adaptation Québécoise Réjean Lefrançois Mise en Scène de Claude Colbert Décor et Éclairage de Claude Fortin Rose Ouellette Réjean Lefrançois CLUB NUBIA priant* D J.JAH CUTTER Le jeu.2 sept, au dim.5 sept.Premier spectacle 11 hOO 2 1 1 2 ouest, rue Sainte-Catherine métro Atwater 933-4955 Jfl'JU m _ - C iist'h' Tr«'/>«tMiVr # lt-h*Sl7SO-MATlM«kSS?0 00 SI 7 SO S'SJC *Z>f.itr~* ARTS ET AU MOMTREAl TRUST \" J^ EN VENTE A LA PLACE DES SALLE WILFRID-PELLETirR Sll» I.m.I I»' \u2022 i Ar plu» Ar t\\ s'«i-hiI> un r»o#»tjf»l Ar 0 \"
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