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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-09-10, Collections de BAnQ.

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[" ET FINANCE CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 10 SEPTEMBRE 1982 $500 millions d'Ottawa pour la distribution de gaz naturel au Québec Le gouvernement fédéral a décidé de créer un fonds de $500 millions destiné au financement exclusif au Québec d'un réseau complet d'embranchements au gazoduc Montréal-Québec, conduite principale dont la construction, elle, sera parachevée Tan prochain.Normalement, le financement des raccordements est à la charge des provinces.( _____t JEAN POULAIN_ M.Marc Lalonde en annonçant la nouvelle hier à Montréal, au cours d'une conférence de presse, a précisé que ces $500 millions créeraient plus de 6,000 emplois, sans compter ceux qui naîtront de l'approvisionnement en gaz naturel des 37 centres urbains qui seront désormais desservis par le nouveau réseau d'embranchements.Le ministre fédéral de l'Énergie a expliqué qu'une entente verbale avait été réalisée avec les dirigeants de la firme distributrice, Gaz Intercité (GIC), et qu'il espérait que la signature officielle du document aurait lieu avant le 15 septembre prochain \u2014 donc dans moins d'une semaine \u2014 de façon à pouvoir respecter les échéanciers de la construction pour l'année 1983.Implantation en profondeur Le gouvernement fédéral a considéré qu'il fallait favoriser l'implantation du gaz naturel en profondeur dans la province, son aire d'utilisation jusqu'à présent ne dépassant guère le grand Montréal.Le ministre a justifié cet objectif par le fait que la politique nationale de l'Énergie visait à ramener à 10 pour cent la part du pétrole dans la consommation énergétique totale du pays, part qui dépasse 40 pour cent au Québec.Il s'agit, a dit M.Lalonde, de réduire nos importations de pétrole, payées en devises, pour les remplacer par du gaz naturel national dont nous disposons d'excédents.Selon ses données, ce programme de $500 millions au Québec devrait permettre d'économiser chaque année 13.5 millions de barils de pétrole.Une condition pour le Québec La seule condition à ces facilités de financement offertes par le ministère fédéral de l'Énergie est que le Québec supprime en 1983 la taxe provinciale de 9 pour cent qu'il applique sur la consommation de gaz naturel, étant la seule province du pays à avoir introduit «ce fardeau préjudiciable à une saine politique énergétique».Entrant dans les détails du projet, le ministre a souligné que le fonds serait créé dès que l'accord officiel aura été signé avec GIC.L'argent sera débloqué par tranche au fur et à mesure des travaux.C'est ainsi que $175 millions seront affectés aux travaux de l'année 1983 qui verront la construction par GIC des embranche-ments vers Shawinigan, Grand'Mère, Granby, Farnham, Waterloo, Cowansville, Magog et Sherbrooke ainsi que du raccordement à Sabrevois au gazoduc de la TransCanada Pipeline (TCP) pour établir une conduite sur Sherbrooke.(L'embranchement actuel de TCP sur Sabrevois est relié au gazoduc américain à Brownsburg, permettant ainsi l'exportation de gaz naturel canadien vers cette partie des États-Unis).$250 millions en 1984 C'est l'année 1984 qui utilisera la plus grosse tranche des fonds, soit $250 millions, en vue d'approvisionner le Saguenay-Lac Saint-Jean, en passant par La Tuque, pour desservir les villes de Desbiens, Aima, Jonquière, Chicoutimi et La Baie.Enfin, l'année 1985 verra l'achèvement de ce programme d'embranchements avec le solde des fonds alloués soit $60 millions .Il s'agira de relier au réseau les zones urbaines de Granby, Acton Vale, Saint-Hyacinthe, Bromptonville et Asbestos.La fin des travaux verra également un raccordement du réseau avec Bécancour, à travers le fleuve au départ de Trois-Ri-vières.photothèque LA PRESSE Le ministre Marc Lalonde Le tiers des Canadiens a roulé tout Tété sur des pneus d'hiver Conduite centrale Quant à la conduite centrale entre Montréal et Québec, elle est en cours de construction par Trans-Québec-Maritimes (TQM): cette firme se charge d'amener la conduite aux abords des villes afin que GIC construise les embranchements.D'après le déroulement des travaux, a déclaré le ministre, les équipes de TQM devraient atteindre Trois-Rivières en 1982 et Québec en 1983.L'achèvement des travaux en 1982 vers Trois-Rivières, ainsi que des trois embranchements vers Saint-Jérôme, Joliette et Louiseville, nécessitera environ $20 millions qui seront alloués sur le budget global de $500 millions.Phase d'attente Il y aura ensuite une phase d'attente, en ce qui concerne le bas du fleuve.En effet, selon la situation des approvisionnements possibles en gaz naturel des gisements de l'île de Sable en Nouvelle-Ecosse, l'Office National de l'Énergie (ONE) devra décider entre deux options.La première consisterait à poursuivre la construction du gazoduc jusqu'aux provinces de l'Atlantique, avec TQM comme maître d'oeuvre.Deuxième solution Il se peut en deuxième solution que le gaz de l'île de Sable soit meilleur marché et en quantité suffisante, auquel cas les travaux du gazoduc seraient commencés par le côté atlantique pour se terminer à Québec, le gaz ne provenant plus de l'Ouest du pays mais de l'Est.Dans les deux cas l'ONE s'attend à pouvoir organiser des audiences publiques fin 1983.Trans-Québec-Maritimes (TQM) est la firme qui prend le relais à Montréal de Trans-Cana-da Pipelines comme transporteur du gaz naturel provenant de l'Ouest canadien.Distributeurs Il existe deux firmes distributrices de ce gaz: Gaz Métropolitain, pour tout le grand Montréal et l'Ouest de la province, et Gaz Intercité pour la zone à l'Est de Montréal.Chacun des deux distributeurs se charge de la construction des embranchements prévus.Ils peuvent de plus décider d'ajouter des conduites supplémentaires à l'intention de clientèles particulières.En plus de la construction, le fonds de $500 millions servira à défrayer le coût des services d'ingénierie et l'entretien des conduites pendant cinq années.Gaz vs électricité Interrogé par La Presse au sujet de la déclaration publique du député d'Outremont à l'Assemblée nationale, M.Pierre For-tier, à l'effet que le prix du gaz naturel est appelé à monter et que le Québec aurait intérêt à se concentrer sur l'électricité, le ministre a répondu que ce point de vue n'était pas partagé par le gouvernement du Québec et qu'en termes de politiques à suivre, les deux ministres qui se sont succédés à ce poste, MM.Bérubé et Duhaime, se sont montrés d'avis qu'il fallait favoriser le plus possible la pénétration du gaz, quitte à exporter les surplus possibles d'électricité: «Je pense pouvoir dire, honnêtement, que le gouvernement du Québec et nous-mêmes sommes d'accord actuellement que comme source de chauffage industriel, commercial et résidentiel, le gaz naturel est la meilleure option».Quant aux 6,000 emplois que le programme de $500 millions devrait créer, il s'agirait en fait de 6,000 emplois-année, de sorte qu'il est possible que les 2,000 travailleurs engagés en 1983 puissent faire partie de l'effectif de 2,500 prévu pour 1984 et les 2,100 en 1985.La firme Gaz Intercité (GIC) est contrôlée à 51 pour cent par Soquip (26 pour cent) et la Caisse de dépôt et placement du Québec (25 pour cent).Le solde du capital social est détenu par une firme de Winnipeg, Intercity Gas.Au risque de leur vie parfois, les automobilistes surtaxés et frappés par la récession usent leurs pneus «jusqu'à la corde».Le tiers des Canadiens et des Québécois n'ont même pas changé leurs pneus à la fin de l'hiver pour prendre des vacances en toute sécurité avec leur famille.LAURIER CLOUT1ER_ Retardé pendant si longtemps, l'investissement dans de nouveaux pneus deviendrait toutefois obligatoire cet automne.De nombreux conducteurs n'auraient plus le choix.À moins que la conjoncture les force encore une fois à attendre à la dernière minute, quitte à se bousculer dans les stations-service lors de la première neige.Comme le marché local ne répond plus cependant, les six fabricants canadiens se sont retournés rapidement: ils ont augmenté leurs exportations de pneus d'auto de 70 pour cent l'an dernier et s'orientent vers un autre record cette année.Par contre, les détaillants ont dû sabrer dans leurs dépenses et réduire leur personnel pendant que d'autres ne pouvaient éviter des faillites retentissantes.Faible marché de remplacement Une enquête auprès des fabricants et détaillants de pneus du Canada et du Québec montre qu'en dépit de la chute dramatique des ventes d'autos neuves, le marché de remplacement ne connaît pas de bond mirobolant, au contraire.À la SQ (Sûreté du Québec), on surveille mais on note aussi que les accidents mortels ont diminué du tiers.De plus, «les fous du volant ont disparu».Goodyear Canada effectue régulièrement de nombreuses études et enquêtes sur le marché, complétées par des relevés jusque dans les terrains de stationnement, ce qui lui permet de détenir un portrait «très proche de la Vérité».Le directeur des communications Michael W.Lewis, de Toronto, a précisé que 33.5 pour cent des Canadiens ont pris cette année le risque de conserver leurs pneus d'hiver durant la saison estivale, soit le tiers de plus que les 25 pour cent de l'an dernier.25% achèteraient cet automne Un autre sondage montre par ailleurs que «près de 25 pour cent» des propriétaires d'auto se déclarent disposés à acheter maintenant de nouveaux pneumatiques.L'automne devrait donc offrir un «gros marché» mais «je ne donnerais pas ces données en garantie à la banque.On misait aussi sur des achats au printemps pour les vacances.Tout dépend de la neige».Michael A.Voisin, de BF Goodrich, renchérit que les conducteurs ont fait un mauvais choix car les pneus d'hiver s'usent plus rapidement à la chaleur d'été et nécessiteront un remplacement plus rapide pour affronter les congères.Plusieurs autres facteurs expliquent la tendance du marché: le chômage, le transport en commun, des voitures plus légères, utilisées moins souvent en raison du coût de l'essence, etc.Le radial, qui dure deux fois plus longtemps, accapare mainte-nent «62 pour cent du marché», selon Goodyear, et même jusqu'au «deux tiers ou trois quarts», selon l'analyste du marché Bill Blowes d'Uniroyal.Malgré tout, les six producteurs canadiens \u2014 avec par exemple 8,500 employés pour Firestone et BF Goodrich \u2014 réussissent à utiliser leurs usines à 67.5 pour cent de leur capacité.Les mises à pied y sont limitées mais grâce aux exportations, dans 50 pays mais surtout aux USA.Les exportations grimpent de 70% Le président Doran Moore de la Rubber Association of Canada, qui compte aussi la japonaise Bridgestone comme membre, a cité Statistique Canada montrant que les exportations ont grimpé de 3.4 à 5.6 millions de pneus d'auto l'an dernier.Cette année, elles atteignaient déjà en juin 3.2 millions.Celles des pneux de camions n'ont augmenté que d'environ huit pour cent à 719,960 l'an dernier.La faiblesse du dollar canadien aide les fabricants.Heureusement car le marché canadien de remplacement pour les manufacturiers locaux, malgré un parc automobile qui vieillit, a dégringolé de 25 pour cent en deux ans, dont de 15 pour cent à 5.2 millions d'unités depuis juin 81.Le président torontois ne prévoit pas de reprise soudaine du marché à l'automne tant que l'économie demeurera en léthargie.Le directeur des affaires publiques Joe Barbera de Firestone, à Hamilton, précise que le marché automobile s'est détérioré «depuis deux ou trois mois».Dans le cas des camions et de la machinerie lourde, les ventes aux industries minières, forestières et de transport se révèlent «très lentes».Quant aux affaires réalisées avec les GM et autres fabricants, elles souffrent non seulement de leurs faibles performances mais aussi de la disparition du pneu de rechange traditionnel.Malgré tout, Firestone n'a mis à pied qu'une centaine de personnes, sur 6,000.Certains manufacturiers réussissent malgré la tiédeur des consommateurs à tirer leur épingle du jeu.Ainsi, l'usine Firestone de radial, à Joliette, tourne 24 heures par jour, sept jours par semaine, pour les marchés canadien et d'exportation.Goodyear, elle, double ses ventes aux routiers canadiens grâce au nouveau radial «G 167» qui prouve, en tests, qu'il peut encaisser jusqu'à .305,000 milles (près de 500,000 km).Pierre Nystrom a-joute que la baisse dans les pneus d'auto est accentuée par la diminution des stocks des marchands.Les ventes de pneus rechapés et usagés augmentent La plupart des détaillants souffrent de la mévente du pneu, sauf à Ottawa.Par contre, les pneus rechapés et usagés connaissent leur heure de gloire dans certaines régions.LAURIER CLOUTIER_ Jean-Marc Bernard, de Pneus Bernard, à Beloeil et St-Hyacin-the, et président de l'Association des rechapeurs et marchands de pneus du Québec (ARMPQ), a pu constater lors de son congrès annuel de la fin d'août que ses 100 membres devaient tous couper les dépenses, les stocks et les employés.«Sauf à Ottawa», à cause des fonctionnaires peut-être.Des spécialistes avaient prévu «un essor épouvantable» à cause des faibles ventes de voitures neuves mais ils ont revisé leurs chiffres.Le président ajoute que des détaillants ont congédié «d'un à quatre hommes» alors que d'autres ne pouvaient échapper à «des faillites retentissantes».Des distributeurs ont de leur côté «fermé des points de ventes.Des nationales ont mis en vente leurs magasins-».Le rechapé et l'usage «Le pneu usagé se vend beaucoup et le rechapé revient dans certaines régions comme le Lac St-Jean et Sherbrooke», poursuit Lionel Laramé, adjoint au directeur des ventes d'Uniroyal à Montréal.«Tous les marchands achètent prudemment».Les ventes de pneus neufs ont donc baissé de 30 à 40 pour cent dans certains cas.La compagnie Rechapage Action, de St-Jean, augmente ses ventes «de 10 à 15 pour cent», précise le président Gill Brasseur qui transige surtout avec des camionneurs de l'Ouest du Québec et de POntario.Les clients épargnent ainsi «50 pour cent» du coût d'un pneu neuf.L'adjoint W.Z.O'Connor au vice-président des Communica- tions de Sears, à Toronto, reconnaît que toutes les ventes de pneus sont en baisse.Il ajoute toutefois que Sears réussit une meilleure performance que la concurrence et pénètre davantage le marché.De son côté, le sergent Germain Lépine, du bureau du conseiller en sécurité routière de la Sûreté du Québec, constate avec ses collègues que le «nombre d'autos Touillées augmente mais ce n'est pas nécessairement dangereux pour autant».C'est toutefois plus difficile de découvrir les pneus usés jusqu'aux flancs, sauf lors des deux campagnes du printemps et de l'automne.ë Il note toutefois que le nombre d'accidents mortels et de victimes a baissé de 25 et de 35 pour cent durant la fin de semaine de la Fête du travail et d'au moins le tiers cette année jusqu'à la fin d'août en raison de la récession, du nouveau code de la sécurité routière, des amendes et de la discipline des conducteurs.Opto-Choix regroupe les optométristes Après les épiciers et les pharmaciens, les optométristes québécois ont décidé de se regrouper pour lutter contre une concurrence de plus en plus contrôlée par des entreprises multinationales de fabrication de montures de lunettes.MICHEL ROESLER_ Pour rester indépendants et récupérer un marché menacé, ils ont fondé le regroupement Opto-Choix à la fin de l'hiver dernier mais dont l'existence légale sera confirmée lors de l'assemblée générale qui aura lieu le 17 octobre prochain.Sur quelque 800 optométristes québécois, 108 se sont déjà affiliés à Opto-Choix et 200 le seront au moment de l'assemblée générale.D'autres suivront par la suite, estime le président de cet organisme, Michel Denault, qui croit qu'un tel regroupement va permettre d'offrir plus de services aux consommateurs surtout à meilleurs prix grâce à l'importance de son pouvoir d'achat.La situation actuelle du marché de la lunette au Québec et aussi dans le reste du Canada est mal connue du public.Lorsqu'une personne achète une paire de lunettes, elle ignore que le coût de la monture représente 60 pour cent de son prix.Selon les optométristes cela vient du fait que 35 sociétés contrôlent le marché des lunettes et que 50 pour cent des bureaux d'opticiens d'ordonnance appartiennent directement ou indirectement à ces sociétés.Le marché est vaste puisque entre 40 et 50 pour cent des Québécois portent de$ lunettes, sans parler des lunettes de soleil.Les optométristes ont donc décidé de se tailler une part dans ce marché avant d'être complètement absorbés.L'expérience des regroupements professionnels comme celui flK.DANS- NOS PAGES Un million de foyers The Gazette et La Presse _ viennent de former l'entreprise conjointe Distribution Plus Inc., qui permettra aux annonceurs de rejoindre par leurs encarts publicitaires un million de foyers.Page B5 des épiciers ou encore, plus récent, celui des pharmaciens avec Uniprix, montre que cela est possible.Outre l'avantage d'achats groupés, permettant des rabais de 15 pour cent au moins, Opto-Choix offre à ses membres divers services comme celui d'un comité de sélections qui choisira pour eux à travers la gamme immense des produits proposés, 300 styles de montures de base auxquelles l'optomé-triste pourra ajouter jusqu'à 700 autres modèles, selon les besoins de la clientèle.Enfin pour les jeunes diplômés en optométrie, Opto-Choix offre un programme dit «clé en main», comprenant des études de marché pour localiser des bureaux, des gérances, etc.Actuellement pour devenir membre d'Opto-Choix, il en coûte $850 d'inscription.Mais ces frais vont augmenter à $1500 après le 18 septembre et $3000, après le 19 octobre.Lutte à l'inflation Entente au FMI pour continuer la lutte à l'inflation.Page B5 Indices Montréal: 279.37 (+ 0.36 ) Toronto: 1622.02 (+ 0.19 ) New York: 912.53 (- 3.22 ) CANADIEN -21/100 81.02 Faible baisse du taux d'escompte AU Par pur principe afin de laisser percevoir la tendance, la Banque du Canada a abaissé de façon imperceptible son taux d'escompte de cinq centièmes de point, qui tombe ainsi de 13.74 la semaine passée à 13.69 pour cent.JEAN POULAIN Ces cinq centièmes à la baisse sont toutefois importants pour les analystes: si ce même faible écart avait été à la hausse, le coût du loyer de l'argent n'en aurait pas été beaucoup perturbé mais les observateurs n'auraient pas man* que de constater «changement de tendance».Il est d'usage que des écarts de si faible ampleur soient interprétés par les banques à charte à qui cet escompte est consenti (très rarement en fait) comme devant maintenir leur propre taux.de base au niveau où il se trouve; ce n'est que lorsque la différence atteint un demi-point (parfois après deux semaines ou plus) que les banques doivent s'interroger.Au niveau actuel, le taux de 13.69 se situe à près de trois points entiers de pourcentage par rapport au sommet de l'année, atteint en juin dernier avec 16.59.Ce taux d'escompte est fixé çha- .que semaine, à la suite de l'adjudication hebdomadaire des bons du Trésor: ces bons sont une sour- '.-ce de financement pratique à court terme pour le gouvernement.Leur échéance de 13 et 26 semaines implique des remboursements en permanence ce qui ex- .plique pourquoi une bonne partie des emprunts servent à rembourser des montants empruntés quelques mois avant.Cette «cavalerie» d'une échéance à l'autre permet en outre à la banque centrale de tenir bien en mains le niveau des taux d'intérêt: c'est ce qu'on appelle la politique d'open market Grâce à cette pratique la Banque du Canada intervient directement sur les marchés financiers en se portant acquéreur ou en revendant des bons du Trésor, pour en influencer le taux du moment.Or le taux d'escompte, depuis le 10 mars 1980, est établi automatiquement en ajoutant 0.25 point de pourcentage à la moyenne des soumissions à 91 jours (13 semaines) adjugées hier pour un montant de $950 millions, payées 96.757 pour recevoir 100 à l'échéance le 10 décembre prochain, ce qui revient à un taux d'intérêt de 13.69 pour cent.De l'avis du pdg de la Banque Royale, la plus importante institution à charte du pays, les taux d'intérêt vont continuer de baisser aux États-Unis, à la fois du fait de la baisse de la demande de crédit provoquée par la récession et de la politique monétaire moins rigide suivie par Washington.Il a poursuivi en prévoyant une baisse au Canada, tant des taux d'intérêt que de l'inflation par suite du programme de restrictions des prix et des salaires: d'ici un an, le taux de base des banques devrait toucher 12 pour cent, selon ce banquier.I LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 10 SEPTEMBRE 1982 ÉCXINOMEE ET FINANCE.B 5 FIRME CONJOINTE DE THE GAZETTE ET DE LA PRESSE Distribution Plus rejoindra un million de foyers The Gazette et La Presse viennent de former l'entreprise conjointe Distribution Plus Inc., qui permettra aux annonceurs de rejoindre par leurs encarts publicitaires 500,000 foyers le 1er octobre, 100,000 de plus le 1er décembre et un million dès février prochain.Par ses prix en outre.Distribution Plus battra non seulement les maisons indépendantes et les hebdomadaires locaux mais aussi Postes Canada.LAURIER CLOUT1ER Plusieurs des grands détaillants et supermarchés, une vingtaine, s'arrachent les cheveux lorsqu'il leur faut couvrir l'ensemble du territoire pour aviser les clients de leurs spéciaux.Ils devaient jusqu'ici recourir à une foule de petites firmes de quartier.Ou encore à Postes Canada, qui ne distribuent toutefois pas de courrier le samedi.0 La Presse caressait le projet d'une entreprise de distribution depuis un an et The Gazette, depuis mai dernier, a précisé Mario Savard, vice-president.Marketing, de La Presse Distribution Plus détiendra son autonomie mais elle pourra, à partir des fichiers informatisés des deux quotidiens, sélectionner la liste des foyers qui ne reçoivent pas les encarts par l'un ou l'autre.Les annonceurs éviteront la duplication de l'impression et de la distribution, à grands frais, dans de nombreux foyers montréalais.Ils pourront s'offrir «la saturation du marché, à meilleur coût».«Ce qui est difficile en outre, c'est d'offrir la qualité.Or Distribution Plus viendra compléter l'expertise des deux quotidiens».Aussi, le nouveau distributeur effectuera sa tournée lors des deux jours les plus importants pour les annonceurs, soit le mercredi et le samedi alors que les citoyens se trouvent à la maison et que le vent ne risque pas d'emporter les encarts en leur absence.La nouvelle formule limitera aussi à trois facturations le service aux annonceurs, contre.combien jusqu'ici?Distribution Plus vise de $3.5 à $5 millions d'affaires durant la première année d'exploitation.Elle développera aussi d'autres marchés que les grands détaillants, a conclu Mario Savard.Contre la création de Cherco Les représentants de l'industrie de l'informatique ont rejeté l'idée de la création d'un organisme unique chargé de financer la recherche et le développement dans le domaine des communications au Quebec.FRANÇOIS BERGER Proposé par un groupe de travail mis sur pied par le ministère québécois des Communications, cet organisme, appelé Cherco, aurait disposé de quelque $150 millions destinés au financement de projets de recherche et de développement.Réunis hier en colloque avec des représentants des universités et du gouverne- es La Métropolitaine Nous sommes fiers de cet Assureur-vie ( fit William Foliot, A.V.A.de Montréal William Foliot a récemment acquis le droit d'ajouter le sigle A.V.A.(assureur-vie agréé) à son nom.Pour mériter ce titre, William a répondu aux exigences de l'Institut des assureurs-vie agréés en suivant un cours des plus ardus et en respectant l'éthique professionnelle de l'Institut.Nous sommes très fiers de compter un professionnel aurai compétent au service des clients de La Métropolitaine et du public en général de la région de Montréal.La Métropolitaine ment du Québec, les porte-parole de l'industrie de l'informatique et du monde des communications estiment qu'un tel organisée coûterait trop cher et qu'il s'agirait d'une bureaucratie de plus à la structure trop lourde.L'industrie voit également d'un mauvais oeil l'intervention de l'État dans la gestion de la recherche et du développement en matière de communications.Les participants au colloque croient que le gouvernement doit s'en tenir à la consultation et à la coordination des efforts dans ce domaine, où le Québec accuse un retard important par rapport aux autres provinces canadiennes et par rapport aux États-Unis, au.Japon et à l'Europe.La définition des domaines prioritaires de développement des technologies doit être laissée à l'industrie, ont dit les participants.Le colloque, qui constituait un premier effort de Québec en vue d'une concertation dans le secteur des communications, a réclamé des incitatifs fiscaux aux entreprises engagées dans la recherche et le développement.Outre ces incitatifs fiscaux et le privilège des entreprises quant à l'orientation des efforts, l'industrie a invité le gouvernement à accentuer la formation de chercheurs locaux de haut calibre (au niveau du doctorat).Les porte-parole de l'industrie ont insisté sur le fait que de grandes lacunes existent au chapitre de la formation des chercheurs.Les décisions à prendre dans le domaine de la recherche et du développement dans les communications sont urgentes, le retard du Québec allant en augmentant, ont souligné plusieurs participants.Pour illustrer cette urgence, un participant a indiqué que les coûts de l'équipement spécialisé en informatique doublent à tous les trois ans.Ainsi, les équipements nécessaires au développement des technologies nouvelles deviennent de moins en moins accessibles au Québec.Le colloque a avalisé l'une des principales recommandations du groupe de travail (qui a produit le document Bàtil l'avenir), soit celle concernant le développement prioritaire de la microélectronique, le jalon de base de toute progression dans les technologies nouvelles dont les communications sont désormais dépendantes.Certains participants au colloque ont déploré l'absence des syndicats dans la discussion, alléguant que les changements technologiques, dans les communications comme ailleurs, affectent directement les emplois et les travailleurs.Émission d'actions de la Banque Mercantile La Banque Mercantile du Canada a déposé hier dans toutes les provinces un prospectus préliminaire relatif à l'émission d'actions privilégiées classe A remboursables au gré du détenteur, pour un montant approximatif de $20 à $25 millions US.D'après M.Nathan Bossen, vice-président directeur, finances, c'est probablement la première fois qu'une banque à charte canadienne dépose un prospectus visant à se procurer des capitaux en devises autres que canadiennes.Entente au FMI pour continuer la lutte à l'inflation TORONTO \u2014 Malgré les différentes positions prises par les pays riches et pauvres cette semaine à Toronto, l'assemblée annuelle du Fonds monétaire inter- LE CANADA IMPLIQUÉ national (FMI) s'est terminée sur un point d'accord important.Les ministres des Finances de plus de 145 pays ont convenu de poursuivre leur lutte à l'inflation La Banque mondiale prête à participer à la reconstitution du Liban TORONTO \u2014 La réunion du Fonds monétaire international et de sa filiale la Banque mondiale s'est terminée hier à Toronto sur une note moins décourageante qu'elle n'avait débuté lundi dernier.MAURICE JANNARD envoyé spécial de LA PRESSE Au bout de quatre jours de discussions, l'assemblée du FMI a débouché sur deux ré-sultats concrets.D'une part, le président de la Banque mondiale, M.A.Clausen, a déclaré hier qu'un groupe consultatif de plusieurs pays irait prochainement au Liban pour trouver des solutions visant la reconstruction de ce pays, tragiquement frappé par la guerre.De plus, trente pays, dont le Canada, ont décidé de débloquer des fonds supplémentaires pour alimenter la caisse de l'Association internationale du développement, groupe qui prête aux pays les plus pauvres.Cette dernière entente conclue mercredi soir a été surnommée «l'Accord de Toronto».Un haut fonctionnaire canadien a déclaré à LA PRESSE que le Canada fournirait $200 millions de plus en 1984 pour ce programme.Concernant le Liban, M.Clausen a déclaré que ce pays avait demandé à la Banque mondiale de jouer un rôle dans la reconstruction du Liban.Cette participation permettrait «à la Banque mondiale de financer et de cofinancer des projets de reconstruction et de prendre l'initiative de former un groupe consultatif de pays donateurs pour rebâtir le Liban», selon les mots du président de la Banque mondiale.Un groupe préliminaire ira constater les besoins les plus pressants du Liban.La Banque mondiale, pose, toutefois, une condition à son aide: que le Liban choisisse bientôt un gouvernement légitime.Seul le président du pays est choisi pour l'instant et aucun cabinet des ministres n'est encore formé.Tandis que M.Clausen affirmait qu'il s'agissait d'une requête formulée par le Liban lui-même, le haut fonctionnaire ca- Nouvelles obligations d'épargne du Canada OTTAWA \u2014 Une nouvelle émission d'obligations d'épargne du Canada sera offerte aux investisseurs cet automne, mais les détails de l'émission 1982-83, datée le 1er novembre, ne seront rendus publics qu'au début d'octobre.Les années passées, les modalités des nouvelles émissions des obligations d'épargne du Canada, et notamment les taux d'intérêt offerts, étaient habituellement annoncées au début de septembre.Lorsque les détails seront annoncés, le gouvernement précisera aussi le taux d'intérêt payable sur toutes les émissions non échues des obligations d'épargne du Canada en cours pour l'année commençant le 1er novembre 1982, a déclaré le ministre des Finances Allan McEachen.Ce dernier a rappelé aux détenteurs d'obligations d'épargne que toutes les émissions non échues et qui ont cours portent intérêt à 19.5 p.c.au cours de l'année prenant fin le 31 octobre 1982.Après cette date, un taux d'intérêt non inférieur à 10.5 p.c.sera payable jusqu'à la date de leur échéance.(705) HYPOTHÈQUES ABAISSEMENT: première-deuxième hypothèque.Jour, soir: 729-4332.AVONS préteurs prives ou outrer 2e le.Intérêt seulement si ôèsiré, lour soir fin semaine 525-2661.NOTAIRE.lerr.et 2erreshvDOîhé-ques.Confidentiellement.697-5341.OCCASIONS D'AFFAIRES PRETS temporaires 1ère.2eme.Mtl-oonlieue, evaluation 254-3464.RAPIDEMENT: 1ère.2e.consolT dation dettes lour, soir,387-1696 1ère et 2t hypofritquet 482-7796.soir: 482-7053 710 OCCASIONS D'AFFAIRES RECHERCHONS FUTURS MILLIONNAIRES Soyez votre propre patron.Finis les congédiements et les ordres à exécuter.Voici venue la chance de votre vie de réussir et d'avoir votre propre centre d'amusement vidéo.Exploitation complète clé en moin.Apport allant de 130.000 à 150,000.Bénéfices oil ont de 160.000 à 1300,000 par an.Pour tout renseignement, composez: 1-416-638-2511 ou écrivez à 3770 Bathurst St., Dowrtsvlew.Toronto, Ont.M3H 3M6.Endroits disponibles partout en Amer loue du Nord.SUPERMARCHE DEMANDE ,HE CHESCHEZ PUIS Soyez votre propre patron 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arabes.Aucun montant n'a encore été discuté, mais des dépèches en provenance du Moyen-Orient la semaine dernière indiquaient que le Liban aurait besoin de $2 milliards pour refaire son économie.Le haut fonctionnaire canadien a indiqué que le gouvernement était prêt à participer à ce groupe consultatif mais que «nous serions dans une position difficile si on nous demandait d'être un pays donateur dans le cas du Liban».Selon le représentant fédéral, le Canada aide avant tout les pays les plus démunis et l'on ne peut, a-t-il dit, considérer le Liban comme un pays pauvre.«Malgré la guerre, le Liban, a-t-il affirmé, possède une bonne liquidité financière»; si le Canada aide le Liban, d'autres pays plus démunis recevront moins de l'assistance canadienne, a fait valoir le représentant du Canada.Le gouvernement canadien pourra dans son rôle de consultation identifier les projets pour rebâtir le Liban et trouver des fournisseurs.pour ramener la prospérité dans l'économie mondiale.Mais ce consensus signifie que le chômage Maurice JANNARD envoyé spécial de LA PRESSE_ continuera d'être très élevé partout au cours des prochains mois et, en particulier, les chômeurs du Canada n'y échapperont pas.Le président du FMI, Jacques de Larosière, devait dire en conférence de presse que la réunion avait été productive et utile.L'accord sur la politique restrictive en matière de crédit et de discipline fiscale en est un exemple, selon lui.«Seule cette stratégie pourra conduire à une diminution durable des taux d'intérêt, à la modération dans les hausses de salaires et à la reprise des profits des entreprises», a déclaré M.de Larosière.Dans son discours de clôture, il devait dire devant les ministres des Finances et les banquiers internationaux que les pays ont fait valoir que «la croissance économique ne pourra être atteinte sans une lutte continuelle à l'inflation et aux attentes inflationnistes».De son côté, le président de la Banque mondiale, M.A.Clausen, a déclaré dans ses remarques finales que «la réunion de Toronto se terminait sur une note moins décourageante qu'elle n'avait débuté».Il a poursuivi: «Je ne peux pas dire que je suis très satisfait, mais au moins des progrès ont été réalisés.» Le président Clausen a fait allusion à cè qu'il est maintenant convenu d'appeler l'«accord de Toronto», entente par laquelle plusieurs pays, dont le Canada, ont décidé de fournir des fonds additionnels aux pays en voie de développement par l'intermédiaire de l'Association internationale du développement.Hier, en conférence de presse, M.Clausen a indiqué que la Banque mondiale pourrait participer financièrement pour reconstruire le Liban.En ce sens, l'appel du premier ministre canadien Pierre Trudeau, à l'ouverture des travaux lundi dernier, a été entendu en partie.Le gouvernement canadien a prôné une plus grande coopération internationale et un renforcement des organismes mondiaux, .comme le FMI et la Banque mondiale.Le président du FMI a expliqué aussi que la réunion de Toronto avait permis de déceler que les pays membres avaient senti le besoin urgent d'accroître les ressources financières de cette organisation.«Nous pouvons parler, a dit M.de Larosière, d'une accélération pour trouver un accord sur les quote-parts des pays mem- bres.» Les discussions à ce sujet reprendront en avril prochain.\" Le Canada et la France ont proposé de doubler les ressources fi nancières du FMI et de les porter à $165 milliards environ à compter de 1985, une position que partagent la plupart des pays de la communauté internationale.Le cas mexicain Isolés, de leur côté, les États-Unis sont plutôt favorables à une hausse de 50 pour cent seulement des contributions.Par contre, les Américains veulent créer un fonds spécial permanent pour aider les pays qui ont des problèmes monétaires très urgents, comme le Mexique par exemple.À ce sujet, le président du FMI a affirmé que les discussions continuaient avec le Mexique, qui a demandé d'urgence plus de $4 milliards pour se sortir de la crise.Le Mexique a une dette extérieure de $80 milliards et le fardeau des intérêts est devenu trop élevé.Mais, plusieurs pays industrialisés ont mal vu la décision récente de ce pays qui a nationalisé toutes les banques privées nationales.Plusieurs auraient souhaité que la réunion de Toronto soit l'occasion pour le FMI de dénoncer; 4e geste du Mexique.Le silence star cette question pourrait être perçu comme un encouragement aux pays en voie de développement pour agir de même.Les grandes banques internationales pourraient être plus réticentes à fournir des capitaux à ces éventuels emprunteurs.Le FMI recommande d'ailleurs aux banques commerciales d'être plus prudentes quand elles prêtent afin d'éviter des situations comme celle du Mexique.M.de Larosière a affirmé également devant les journalistes que l'Argentine avait rencontré cette semaine les dirigeants du FMI pour recevoir une assistance financière.La guerre des Ma-louines a été coûteuse et ce pays est aux prises avec une inflation galopante.Le président du FMI a indiqué qu'un groupe de travail se rendra prochainement en Argentine pour évaluer les besoins.La réunion du Fonds monétaire international et de sa filiale, la Banque mondiale, se termine dans un climat assez optimiste pour ses dirigeants.Mais, plusieurs pays sont aux prises avec des problèmes financiers très graves.Au Mexique et à l'Argentine, il faut ajouter la Roumanie et la Pologne.Par contre, un haut fonctionnaire canadien du ministère des Finances croit que la prochaine année pourrait bien voir quelques pays au bord de la faillite et que d'ici la prochaine rencontre du FMI l'on pourrait bien avoir quelques mauvaises surprises, a-t-il dit.~GABBÎÈBES ET PROFESSIONS ï N B 1o\\j\\ 'es pOifVt onnonces sont ou****» exjO*e*ncnf oui 'frnmf» e* Oui horr>^t\\ \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .w.v.\u2022 \u2022\u2022«.w.w .«\u2022.«\u2022\u2022\u2022.INGENIEUR DE PROJET CANDIDATS: \u2014 Ingénieur mécanique reconnu par une association \u2014 Expérience de travail sur le chantier \u2014 Langue française parlée et écrite FONCTIONS: \u2014 Gestion générale du bureau d'études du chantier \u2014 Contrôle de la qualité et problèmes techniques reliés à la mécanique de bâtiment \u2014 Coordonne les bureaux d'études, spécialistes canadiens ou étrangers.\u2014 Sous la responsabilité du directeur de projet.PROJET: Construction d'une polyclinique, 215 lits.LIcU DE TRAVAIL: Abidjan, Côte d'Ivoire Afrique.5.V.P.faire parvenir votre c.v.ou appeler: Pierre Simard LA COMPAGNIE FOUNDATION DU CANADA LTËE 740 ouest.Notre-Dome, suite 1302 A Montréal, Que.H3C 3X6 Tél.: 866-3641 Distributeur d'équipement d'air comprimé recherche un COORDONNATEUR DE VENTES ET SERVICES :\u2022: L'homme recherché devra posséder très bonne x expérience dans l'application d'air comprimé.Pour rendez-vous contactez le directeur général ou wa secrétaire ou: 1 464-6666 : se crer cable 11 CFCF INC., propriétaire et exploitent de CFCF-TV, CFCF-AM, CFOR-FM, Champloin Productions Inc.et CABLE-TV INC., recherche UM(E) PROGRAMMEUR(EUSE)-ANALYSTE Let responsabilités comprennent: \u2014 l'analyse et la conception de deux nouvelles applications touchant l'implantation d'un système de mini-ordinateur MICOS; \u2014 l'entretien des systèmes existants.Le titulaire du poste sera en mesure de s'occuper d'un projet complet qui va de l'analyse et la conception à la mise en application.Une expérience minimole de 3 ans en applications commerciales sur mini-ordinateur est indispensable.Pour obtenir un rendezvous, Ut candidats sont priés de contacter Joan King au 273-6311.CFCF INC.405, avenue Ogilvy Montréal (Québec) DIRECTEUR DE CRÉDIT Une société d envergure nationale, faisant affaire dans le secteur des transports, recherche un directeur de crédit pouvant assumer immédiatement la fonction.Le titulaire aura acquis une bonne expérience au niveau du crédit et du recouvrement, de préférence dans un secteur connexe.Bilingue, il saura faire valoir ses atouts professionnels \u2014 dans un contexte où le défi est de taille et dans lequel un haut degré d'autonomie est de rigueur.Une enveloppe de rémunération particulièrement intéressante est offerte.Foire parvenir curriculum vifae à: LA PRESSE, RÉF.: 12098 CP.6041, Suce.A Montréal, Québec H3C 3E3 Ml RECHERCHONS tHTOln 0 LOVOl.prit o bùtif ovtc Mrvlct».M1-2S5» dan» cerrièree rote» \u2022ion» REPRÉSENTANT DES VENTES Un fobrkont de peintures est à la recherche d'un représentant des ventes pour un territoire à Montréal et les environs.Cette compagnie fait partie d'une organisation internationale établie sur le marché de la peinture.Les fonctions du détenteur de ce poste seront reparties entre le service à offrir aux clients déjà existant et l'exploitation de nouvelles sources de marché.Le candidat doit être bilingue, gradué de l'école secondaire et avoir à son crédit plusieurs années d'expérience dans le domaine de la peinture.Les candidats ayant déjà une certaine expérience dons le domaine de la vente pour d'autres industries seront très considérés.Nous offrons un salaire de base substantiel, des avantages sociaux très intéressants et une allocation pour dépenses.Veuillez foire parvenir votre curriculum vitoe à: MkhdLovoie COMPAGNIE GLIDDEN division de SCM (Canada) Liée 133 rve Elmslie LaSalle,QcH8RW5 i .0 "]
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