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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Encart publicitaire. Le temps des vacances. Everest 82
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1982-09-11, Collections de BAnQ.

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[" / LES CANADIENS RELÈVENT LE GRAND DÉFI \u2022 Lorsqu'ils se lanceront enfin à l'assaut du plus haut sommet du monde en septembre prochain, nos quinze alpinistes auront déjà consacré deux années de préparations intensives à l'Expédition.Ils auront fait preuve de courage, d'opiniâtreté, de créativité et, surtout, d'esprit d'équipe.Ce sont ces qualités, poussées à l'extrême, qui leur permettront de relever le défi ultime: l'ascension du Mont Everest.La société Air Canada, inspirée par un même idéal, est fière d'être le commanditaire officiel de l'Expédition.?L'Expédition canadienne 1982 au Mont Everest commanditée par Air Canada Réseau de radiodiffusion et de télédiffusion par satellite fourni par Téléglobe Canada UN EXEMPLE D'EXCELLENCE À SUIVRE L'appel de l'Everest, la plus grandiose et la plus mystérieuse montagne du monde, a finalement gagné le Canada.Depuis 60 ans, des alpinistes des quatre coins du monde, poussés par leur ambition personnelle ou pour représenter leur pays, ont entrepris la conquête de l'Everest, dont le sommet s'élève à 8 848 m dans l'air glacial et raréfié.Au cours de cette période, les Canadiens, qui sont passionnés d'alpinisme, se sont mesurés avec leurs propres montagnes.Pourquoi maintenant éprouvent-ils le besoin de relever ce grand défi?Ce n'est pas bien sûr parce que la technologie moderne permet d'escalader l'Everest sans risque.C'est plutôt dans la nature humaine qu'on trouvera la réponse.Le goût de est publié par English copies of this issue are available from our Montréal Sales Office.la découverte et la volonté d'exceller nous portent sans cesse à repousser nos limites.Qui sont-ils ces Canadiens qui ensemble ont décidé de relever le défi de l'Everest?Il y a d'abord l'équipe elle-même composée de 16 alpinistes d'expérience, à laquelle manque John Lauchlan décédé au cours d'une excursion préparatoire.Mentionnons aussi l'organisateur: l'Expédition canadienne 1982 au mont Everest est commanditée par Air Canada.Plus de cent compagnies et de nombreuses personnes ont accepté aussi d'appuyer l'entreprise.Je suis l'une d'elle.Je crois fermement à l'excellence dans les sports et la condition physique.Ceux qui désirent vivre pleinement leur vie ne peuvent que profiter de l'exemple de ces alpinistes Everest '82 est un numéro spécial de Le temps des vacances et Travel Times qui sont publiés six fois par année par Smith Publishing Company.Robert G.Smith, éditeur Lynn R.Helpard, vice-président exécutif René Guilbert, secrétaire-trésorier François de Martigny, rédacteur Claire Uuetoa, administrateur de la production André Séguin, directeur artistique canadiens qui recherchent justement l'excellence dans la réalisation de leur projet.Je suis fier de patronner cette expédition canadienne qui a décidé d'affronter le grand défi et je souhaite à chacun des membres de l'équipe la meilleure des chances.Roland Michener L'Expédition canadienne 1982 au mont Everest est sous le patronage de Roland Michener 13 14 17 18 Rédaction et Bureau des ventes: Suite 806 1010, rue Sainte-Catherine ouest, Montréal, Québec, H3B 3R5 Tél.(514) 878-1973 Bureau des ventes en Ontario: Suite 203, 330, rue Bay, Toronto, Ontario, M5H 2S8 Bureau des ventes à Ottawa: 116 rue Albert, Ottawa, Ontario, KIP 5G3 Tel.(613) 232-7210 VOTRE GUIDE POUR SUIVRE L'EXPÉDITION Le grand défi de l'Everest.4 L'Everest d'un coup d'oeil.6 Le Canada vers le sommet.8 Les montagnards Sherpas.9 Le trajet qu'ils suivront.10-11 On suivra l'escalade « en direct»____ Les membres de l'équipe canadienne Quatre années de préparation.Une expédition se prépare. On dit que la valeur d'une personne peut être évaluée d'après les défis qu'elle relève.L'aventurier américain Webb Chiles le croit fermement, lui qui navigue sur un voilier de 6 m en solitaire sur toutes les mers du monde.C'est aussi le credo des pilotes de Grand Prix, des grands explorateurs, des coureurs de marathons et des alpinistes.Pour ces derniers, le défi est double.C'est d'abord celui de la montagne qui dicte ses lois immuables selon la saison et la route choisie.Puis, il y a le défi de l'inconnu, c'est-à-dire les limites de l'endurance physique et de la volonté humaine, que chaque alpiniste doit affronter s'il veut survivre et réussir.À la fin d'août, une expédition commanditée par Air Canada a entrepris la conquête de l'Everest.C'est la première tentative du Canada et pour les 16 alpinistes le défi est grand.Non seulement l'Everest est-il le point le plus élevé du monde, mais c'est aussi le plus éloigné.De plus, à la montée techniquement difficile dans l'air raréfié, il faut aussi ajouter la crainte qu'impose une montagne qui a causé la mort d'un alpiniste sur trois qui ont réussi à atteindre son sommet.Une montagne inaccessible Le mont Everest, situé dans une région éloignée du Népal, à la frontière du Tibet, mesure 8 848 m.Il a été découvert en 1852 mais ce n'est que 70 ans plus tard que la première expédition a entrepris sa conquête.À cette époque, non seulement le Népal et le Tibet étaient-ils inaccessibles aux étrangers mais au milieu du 19e siècle la mode était plutôt aux explorations en Asie et en Afrique.Ce n'est que plusieurs décennies plus tard que les expéditions d'alpinisme, comme nous les connaissons maintenant ont été entreprises.En 1921, les obstacles de tout ordre ayant été abolis, la première expédition de reconnaissance traversait le Tibet pour observer la face nord de l'Everest.Ne connaissant pas la face sud de la montagne située au Népal dont les frontières étaient encore inaccessibles, l'expédition dirigée par le lieutenant-colonel Howard-Bury, conclut à la possibilité d'escalader la face nord.C'est une conclusion qui devait être fatale à toutes les expéditions au cours des 30 années suivantes.L'époque héroïque La bravoure, les intrigues et les tragédies qui ont marqué les premières expéditions appartiennent à la légende.La deuxième expédition, c'est-à-dire la première à vraiment entreprendre l'ascension, date de 1922 et se termina lorsque sept Sherpas moururent dans une avalanche.En tout, 12 hommes moururent au cours des trois premières expéditions et le gouvernement du Tibet refusa alors tout permis pendant neuf ans.La troisième expédition, qui date de 1924, a vécu le chapitre le plus mystérieux dans l'histoire de l'Everest.C'était la tentative la plus sérieuse et quelque 300 personnes avaient permis à Britons George Leigh Mallory ainsi qu'à Andrew Irving de se hisser à quelques mètres du sommet.De loin, les observateurs munis de télescopes surveillaient les derniers -1 ¦ M Légende 1 Premières tentatives du côté nord.2 Trajet du col sud suivi par Edmund Hillary et le Sherpa Tenzing Norgay qui ont atteint le sommet le 29 mai 1953 (voir détails p.11).3 Trajet probablement suivi par les .Chinois en 1960.4 Les Américains Hornbein et Unsoeld r ont atteint le sommet par la face ouest et sont redescendu par la face sud, devenant ainsi les premiers à traverser la .monagne.5 Chris Bonington de l'expédition .britannique de 1975 a atteint le sommet par la face sud-ouest.6 Trajet suivi par l'expédition polonaise I en 1980 et celui que se propose de suivre l'expédition canadienne (voir - \u2022 détails p.11).instants avant que les deux hommes n'atteignent le sommet.Soudain un nuage de neige couvrit la face nord.Lorsqu'il disparut, on ne voyait plus aucune trace des deux alpinistes et on ne les revit jamais.Sont-ils les premiers?On se demande encore s'ils sont vraiment les deux premiers alpinistes à avoir conquis le sommet.Le matériel retrouvé plus tard a confirmé qu'ils étaient parvenus plus haut qu'on ne l'avait d'abord cru.Mais on ne connaîtra jamais le fin mot de l'histoire.Comme ce sera le cas pour d'autres expéditions, l'Everest est resté le seul témoin de l'échec ou de la réussite de ces hommes.Lorsque le gouvernement tibétain permit à nouveau d'affronter l'Everest en 1933, trois tentatives furent entreprises sur la face nord.Aucune ne réussit.Après la Deuxième Guerre, le Tibet, de plus en plus sous l'influence de la Chine, ferma ses frontières aux Occidentaux, alors que le Népal devint plus amical.Britons George Leigh Mallory avait jeté un coup d'oeil sur la face sud en 1921 au cours de son expédition de reconnaissance.Il en avait alors conclu qu'elle était impraticable.C'est en 1950 que Eric Shipton et Bill Tilman reçurent la permission d'effectuer une brève visite au Népal; ils décidèrent alors que la face sud pourrait être utilisée plus facilement pour atteindre le sommet.Le plus grand danger Des nombreux obstacles, le glacier de Khumbu était le premier qu'il fallait affronter.Il s'agit d'un immense bloc de glace instable mesurant 560 m de hauteur.Au cours de la brève histoire de l'Everest, plus d'alpinistes sont morts sur ce glacier que sur la montagne.«Le glacier est incroyablement beau» dit Ronnie Faux une autorité dans le domaine.«C'est comme si l'on se promenait dans une cathédrale de glace.Le problème c'est que la voûte a tendance à vous tomber sur la tête.» En 1951, Eric Shipton conduisit une expédition qui trouva un passage sécuritaire à travers le glacier.Mais même alors, il estimait que les chances de réussite étaient de 30 contre 1.Une expédition suisse atteignit une altitude de 8 600 m l'année suivante.Mais le mauvais temps l'obligea à rebrousser chemin.En 1953, la route était bien connue et une expédition britannique dirigée par John Hunt entrepris la conquête du sommet.La première tentative de Evans et Bourdillon échoua.Le 29 mai, Edmund Hillary et le Sherpa Terzing Norgay conquirent enfin le sommet du monde.C'était le résultat des efforts de trois décennies.Cette conquête du sommet ne mettait fin qu'à la première étape dans l'histoire de l'Everest.La deuxième commençait, celle au cours de laquelle de nouveaux défis toujours plus audacieux seraient lancés à la montagne.Les nouveaux trajets Au cours des années suivantes, la Suisse, les États-Unis, puis l'Inde organisèrent des expéditions qui atteignirent le sommet en suivant le trajet de l'expédition britannique.On étudia alors la possibilité d'emprunter de nouvelles routes et de réaliser une autre «première».La manière d'atteindre le sommet devient plus importante que sa simple conquête au cours de cette deuxième étape.Dix ans après Hillary et Tenzing, les Américains Unsoeld et Horbein escaladèrent la face ouest, puis descendirent par la face sud, devenant ainsi les premiers et les seuls alpinistes à traverser la montagne.La rumeur veut que des expéditions soviétiques et chinoises aient été organisées sur la face nord.On croit généralement que cette dernière a été conquise en 1960 par une expédition chinoise.Ainsi en 1963, les trois principaux versants de l'Everest avaient été escaladés.D'autres défis ont aussi été relevés.En 1973, une expédition japonaise a réussi la première ascen- la mousson, ce qui re-N \\ > qui S partir de 8 000 m va directe uSBhangemeiKadical des £ i ;au sommet, ce qui représente une es ^Tunko Tabetf falade d'une incroyable difficulté.uneUpiniste japMàK, fut la première femme à atteindre le sommet en 1975.I > Une chance sur deux, ffïefft même, alors vous ne pouvez pas comprendre pourc(uoi nous faisons cela.\" Ckst le sens profond qu'il nous faut Les autres grands défis devenaie^4 Chris Bonington croit que moins nombreux et de plus en pli :il^ La face est était toujours jif-^ connue'-mais située en territoire;* în-terdB restait la face sud-ouest à * ce très difficile dernière prend la forme d'une pyramide' irrégulière qui à 2 200 m à partir de la combe ouesf (du mot gaulois cuihba qui l'ascension directe du* Pilier sud est aussi difficile que celle du versant sud-ouest quia défié six expéditL ic\\ #et que leîjchances d'une réussite sont de 50 pour cent.*^ C'est le trajet que 'l'Expédition canadienne a choisi.Les alpinistes aimeraient beaucoup atteindre le sommet par un nouveau trajet, car c'est un exploit reconnu par leurs pairs.Mais ce n'est pas indis- signifie vallée profonde), elle est limP pensable.Les mêmes pairs savent tée à droite par le col sud et à gauche > 38 par l'arête ouest.Au tiers de la distance avant de parvenir au sommet, soit 8 300 m, se trouve une paroi verticale d'environ 300 m qui rebuterait le plus expérimenté et le plus courageux des alpinistes.C'est en 1975 qu'une expédition organisée de main de maître par le Britannique Chris Bonington put enfin conquérir la face sud ouest.Cette réussite put se réaliser grâce au retrait d'une expédition canadienne, car les permis ne sont accordés qu'en nombre limité chaque année.D'autres défis ont été relevés depuis.En 1978, les Australien^eter Habeler et Reinhold Messner ont at-XJ^eint le sommet sans réserve d'oxygène, ce que les experts avaient jusqu'alors considéré comme à peu près impossible.Deux ans plus tard, î Reinhold Messner atteignait le sommet en solo et sans oxygène par la face nord.Depuis 1980, le gouvernement du Népal accorde un troisième permis annuel pour les mois d'hiver.À cette jépoque de l'année, le courant d'air qui encercle la terre descend sur l'Everest, créant des vents qui soufflent régulièrement à 160 km/h.Cette année-là une expédition polonaise entreprenait l'ascension dans ces conditions, établissant ainsi une autre première.Il reste cependant un autre défi de taille pour ceux qui désirent se mesurer à l'Everest et qui croient que d'atteindre le sommet n'est pas assez.L'équipe polonaise au cours de son ascension de 1981 a longé une paroi verticale que l'on nomme le Pilier sud et H-.combien la chance esFtepriçiguse sur l'Everest où im- changement de température rerJUin chemin impraticable pendant d^s'heures.De plus, même après un entraînef|^jpt intensif, le mal ' d'altitude peut arrêter une expédition en giMauePtours.et une avalanche la détriÇe^n quelques'sec-ondes.Mais le défi de l'E\\érS8W»t si grand qu'on ne peut plus paner dé réussite ou d'échec.C'est la volonté de vaincre des alpinistes qui a fat là gloire de l'Everest; sans cette voîbnté, la montagne ne serait qu'une ma^ge inerte de roc et de glace.On a souvent tenté d'expuVier cet dimension de l'aventure.Pourquoi le femmes et les hommes relèvel|-ils de tels défis?George Leigh MaUOKiffflui mourut sur l'Everest en 19^ y répondit un jour à sa façon.\"Si vous ne pouvez pas prendre, dit-il qu'à y a quelque eh! d'autre, que c'est le défi de la mrJ tagne que nous relevons, et que notr lutte, c'est la lutte pour la vie elle- ¦ ^ir derrière l'exploit.L'Everest d'un coup d'oeil Le mont Everest est le point culminant du globe avec ses 8 848 ni.C'est un géant parmi les géants, entouré des plus hautes montagnes du monde.Sa face nord se trouve au Tibet et sa face sud au Népal.Earl Denman a été le.premier Canadien a affronter l'Everest en 1947.Sa tentative en solo n'a malheureusement pas réussi malgré de valeureux efforts.Trois autres Canadiens ont participe à différentes expéditions depuis cette date.On ne connaît pas avec précision le nombre d'expéditions qui tentèrent la conquête de l'Everest car.quelques-unes, venues de Chine et dY.R.S.S.ont ete tenues secrètes.En' général on croit cependant qu'une cinquantaine ont été organisées dont 22ont réussi.En tout, environ 120 personnes ont dû atteindre le sommet.Pour l;i première fois le Canada tentera d'escalader l'Everest.Ce sera aussi la dernière fois avant plusieurs années car le gouvernement du Nepal a des \u2022 reservations \u2022 jusqu'à la fin des années 80 de la part de différents pays qui veulent tenter l'exploit.Seulement trois expeditions sont autorisées chaque année, l'une avant la \"mousson (mars mai), une autre après la mousson (août 7\" octobre) et une troisième au cours de l'hiver (décembre-janvier).Pour atteindre l'Everest, il faut d'abord parcourir -48 km depuis l'aéroport de Katmandou.De là.les expeditions entreprennent une marche de 16 à 20 jours, le long des cols et.à travers les rivières du Népal pour atteindre le pied de la montagne elle-même, où faction commence vraiment.On estime le coût de l'expédition canadienne à 750 000$ environ.Les sen ices et l'équipement qui permettront les communications par \u2022satellite peuvent être évalués à 1 million de '$.quoique l'équipement lui-même pourra être reutilise.¦ > I î 5\\l 1 VF*.9 é ihe, avec F autorisation ede 100$ en or 22 car atriement de la Cons il Il y de Ï00$ en or H carats 1982 Elle mesure 27 mm de diamètre et pèse 16,965 g dont 15,551 g (1/2 once troy) d'or pur.Elle n'est composée que de métaux précieux: 91,66% or et 8,34% argent.L'avers, créé par Arnold Machin, porte l'effigie de Sa Majesté La Reine Elizabeth IL Le revers, oeuvre de Friedrich Peter de Vancouver, montre un livre ouvert.La page de gauche présente les armoiries du Canada, la page de droite, une feuille d'érable, symbole du Canada.L'importance de l'événement qui en a inspiré la frappe confère à cette pièce d'or un caractère historique qui la rend plus que précieuse.vous?La collection La pièce \"Constitution canad] prend place dans la seule collection c< poraine de 100$ en or 22 carats.Cei des pièces de cette collection sont ment introuvables, toutes sont r^ chées.De ce fait, la pièce d'qj n'est non seulement uni historique, elle est uni de collection d'une Émission limii à 200 Le gouvernement Canada a limité la frap] de cette pièce à 200 0< pour le monde entû Aucune pièce ne sera vej due après le 30 novembj 1982.Postez donc voti commande sans tard< Profitez ^cetteoffre historiqi HHBHfecd'hui menu e ue e\" nies ¦ »* ¦ î- Retournerà: 0417 Monnaie royale canadienne Case postale 445.Succursale \"A\", Ottawa (Ontario) Canada K1N 9H2 Veuillez me faire parvenir la pièce de 100$ en or 22 carats \"Constitution canadienne\"._ (Qté) à 290 $ (Can ) l'unité $ 'Taxe provinciale (dans les provinces canadiennes où elle est applicable) .\u2022C B 6V Sash 5V Man 5V Ontario 7V N E 10V N B QV T N 11\\_§^ NOM ADRESSE VILLE PROVINCE CODE POSTAL No d'exemption de taxe de vente: Montant total $ AVIS IMPORTANT - La Monnaie royale canadienne (Monnaie) se réserve le droit de refuser ou de limiter les commandos et de changer ses prix sans préavis si elle le juge nécessaire La Monnaie ne prend pas à sa charge les droits qui pourraient être perçus sur les commandes à leur entrée dans un pays étranger.Les commandes devront être roçuos avant lo 30 novembre 1982, le sceau do la posto on taisant foi Frappo limitée à 200 000 pièces La Monnaio remplacera touto piôco qui présonto des défauts do fabrication, à la condition quelle en soit avisée dans los 30 jours suivant la date do réception Si la pièce commandée n'est plus offerte, la Monnaie s'engage à rembourser l'acheteur Les commandes ne peuvent être annulées après expédition Veuillez allouer un minimum de six à huit semaines pour la livraison Modalités de paiement (cochez la case appropriée) N.B.Comptez un délai de 30 jours pour les chèques personnels non visés ?Vous trouverez ci-inclus un chèque visé ou mandat, à l'ordre de La Monnaie royale canadienne OU Veuillez porter à mon compte de: ?MasterCard DVisa ?American Express DATE D'EXPIRATION I I I DE LA CARTE I_I_I_l_J NUMÉRO DE LA CARTE I DE CREDIT I_l I I I I I I I_L I I I I I SIGNATURE (La commande doit être signée par le titulaire de la carte) M De par leur nature, les alpinistes sont très individualistes, mais les 16 représentants du Canada qui affronteront l'Everest doivent joindre leurs efforts pour former une équipe parfaitement unie, prête à affronter le danger.«La compatibilité des caractères est un facteur essentiel lorsqu'on réunit une telle équipe» affirme le chef adjointe Lloyd Gallagher de Calgary.«Lorsqu'on affronte l'Everest pendant 30 à 40 jours, les caractères deviennent plus vifs, mais il faut conserver l'esprit d'équipe.» Derrière chaque alpiniste qui accède à la gloire, l'on sait qu'une équipe travaille d'arraché-pied.Et même si l'Australien Reinhold Messner a conquis l'Everest en solo, il y a deux ans, ce sont toujours les équipes bien entraînées et bien dirigées qui ont jusqu'ici réussi cet exploit.«Il faut plusieurs qualités pour affronter l'Everest» souligne Lloyd.«Le chef d'expédition doit utiliser au mieux les talents de chacun.Certains sont plus à l'aise sur la glace ou sur les falaises abruptes, d'autres en haute altitude.» Air Canada est le commanditaire L'Expédition canadienne 1982 au Mont Everest commanditée par Air Canada est composée de 16 alpinistes et d'une équipe de soutien de quatre personnes.Tous viennent de Colombie-Britannique ou d'Alberta, le berceau de l'alpinisme au Canada.Bill March, le chef d'équipe, est instructeur dans le cadre du programme 8 d'activités de plein air à l'Université de pyt comme son compagnon ie.Bill est un alpiniste très înté.D a pris la direction de lorsque George Kinnear de la 'èrsité a dû se retirer à cause d'un problème aux yeux qui pourrait s'aggraver eh haute altitude.Quatre alpinistes sont : de Colombie-Britannique dont Roger Marshall qui a obtenu le permis du gouvernement du Népal.Les trois autres sont Pat: Morrow, Gordon Smith et Don Serl.Jim Elzinga, Dave Read et Laurie Skreslet de Calgaiy ont été recrutés en premier, puis, peu de temps après, James Blench, Dave McNab, Swayne Congdon et John Lauchlan.Quatre instructeurs de la Yamnuska Mountain School, près de Calgary, se sont aussi joints à l'équipe.Malheureusement, John Lauchlan, l'un des meilleurs alpinistes canadiens, s'est tué en février dernier au cours d'une escalade sur la glace.Enfin, Lloyd Gallagher, un spécialiste du secourisme en montagne, Tim Auger, un secouriste professionnel, et Al Burgess, tous d'Alberta, complètent l'équipe.Burgess est celui qui possède le plus d'expérience de l'Himalaya, ayant participé à cinq grandes expéditions au cours des trois dernières années.«L'équipe est forte et notre entraînement a été bon» dit Bill March.«Nous devrions tous les 16 pouvoir atteindre le sommet.Qu'on y parvienne ou non dépend de ce qui se passera lorsqu'on aura quitté le camp de base.» Tous les alpinistes se rendront jusqu'au camp de base avancé, situé sur le célèbre glacier de Khumbu, mais seul Bill décidera qui continuera jusqu'aux autres camps, selon les conditions de la montagne et la forme de chacun.Moments exaltants «N'oubliez pas que d'escalader l'Everest est déjà tout un exploit» rappelle Bill.«Nous nous sommes conditionnés à penser que le but suprême c'est d'atteindre le sommet.Mais en réalité, plusieurs d'entre nous connaîtront les moments les plus exhal-tants de notre vie au cours de l'escalade, lorsque nous dépasserons nos limites personnelles.» On prévoit que deux équipes de deux alpinistes tenteront d'atteindre le sommet, mais l'Everest est imprévisible et l'on ne sait pas vraiment combien de ces hommes, s'il y en a, pourront entreprendre l'escalade de la dernière partie.Le Camp V, situé à 457m du sommet, sera composé de deux tentes pouvant abriter deux hommes.Et ces quatre alpinistes seront ceux qui auront conservé la meilleure condition, après avoir soutenu le plus grand effort physique et mental que l'on puisse imaginer pendant 30 à 40 jours.-40° Celsius Pour les Canadiens, le véritable défi commence à 8 000 m.De là jusqu'au sommet, à 8 848 m, la montagne présente des conditions que l'on peut retrouver dans les Rocheuses.Mais l'Everest n'est pas comme les autres montagnes.Le vent peut souffler à 160 km/h et la température atteindre -40°C.Sans oxygène, on peut se fracturer une côte simplement en toussant dans l'air raréfié.À cette altitude le corps a besoin de liquide par jour pour ne pas se déshydrater.Le froid et l'épuisement engourdissent l'esprit, et le moindre geste exige un effort surhumain.L'Everest, c'est aussi la peur qui guette partout l'alpiniste.Il y a d'abord la peur de la montagne elle-même.«Le risque d'un danger est si grand sur l'Everest, raconte Rusty Baillie, qu'il obsède continuellement l'esprit.» Puis il y a la peur de la peine physique que l'on doit continuellement dépasser.L'Autrichien Peter Habeler se rappelle les cris de son compagnon lorsque les vaisseaux sanguins éclataient dans ses yeux, au cours d'une escalade sans oxygène.«On a peur assurément.Alors on se dit: j'ai peur, et l'on continue.» Le permis d'escalader l'Everest a été accordé pour la période qui suit la mousson, une époque difficile au cours de laquelle il neige abondamment ce qui augmente le danger d'avalanches.Cette pédiode est relativement courte (mi-août à octobre) et cela signifie que le camp de base doit être installé pendant la mousson.D faut aussi entreprendre l'escalade alors que les températures diurnes sont dangereusement chaudes et la terminer avant que les vents de 160 km/h et les nuits de -40°Ç qui prévalent en hïyët installées.Une avalanche fatale Ce n'est qu'en 1975 que la première expédition hivernale a réussi.Une tentative entreprise par des Français l'année suivante devait coûter la vie au chef de l'expédition et à cinq Sherpas emportés par une avalanche.L'Expédition canadienne a choisi le trajet qui est peut-être techniquement le plus difficile sur la face sud.Si tout va bien au camp IV, les Canadiens laisseront la route traditionnelle du col sud, pour essayer un trajet tout à fait nouveau qui les conduirait directement au sommet.Il s'agit d'une variation un peu plus difficile de la voie suivie par des Polonais, il y a deux ans.«À une telle altitude, il nous faudra être en excellente condition pour attaquer ces 610 m, sur un terrain inconnu et techniquement très difficile» admet Bill March.«Cela pourrait nous prendre 20 jours pour en venir à bout, et cela après une escalade de quatre semaines.Ce n'est pas une décision que l'on peut prendre ici, sur terre.» Ce nouveau trajet est la troisième priorité de Bill.La première est de conduire un Canadien au sommet de l'Everest, la seconde est d'y parvenir sans perte de vie.Cet ordre des priorités montre bien la détermination de l'alpiniste et son acceptation de la nature imprévisible de la montagne.«Parce que cette montagne a déjà été escaladée, ne pensez pas que tous les trajets sont faciles» rappelle Bill.«L'Everest ne se conquiert jamais facilement.» Les montagnards Sherpas Les Sherpas ont joué un rôle essentiel dans toutes les grandes expéditions qui ont entrepris la conquête de l'Everest.Pas moins de 20 d'entre eux ont atteint le sommet et quelques-uns plus d'une fois même.\u2022Ces montagnards du Népal oriental, de souche tibétaine, vivent à l'ombre de l'Everest depuis des siècles.Ils sont habitués au rude climat himalayen et sont confortables à 6 000 m, une altitude a laquelle nous ne sommes pas acclimatés.Les Sherpas sont sympathiques et ils aiment s'amuser.Ils se sont bien moqué des premières expéditions mais sont devenus eux-mêmes d'excellents alpinistes depuis.\u2022 De nos jours, on s'attend[j'à ce qu'un Sherpa soit parmi les quelques alpinistes qui peuvent atteindre les plus hautes cimes» dit Bill March, le chef de l'expédition canadienne.«Et si un Sherpa fait.partie du dernier camp, c'est aussi la \u2022 coutume de l'emmener au sommet.Ce sont des tfens exceptionnels et de nos jolies on les considère au même titre que les alpinistes.- Sommet 8848 m Camp V 8380 m Camp IV 7925m COL SUD 0 Aucun trajet n'est facile lorsqu'on escalade l'Everest.Néanmoins lorsque l'Expédition canadienne au mont Everest, commanditée par Air Canada entreprendra son escalade, elle aura non seulement pour but de placer le drapeau canadien au sommet, mais aussi de relever un des derniers grands défis de la montagne, soit celui d'utiliser le trajet du Pilier sud qui conduit directement au sommet.L'Expédition canadienne empruntera d'abord le trajet suivi par les expéditions antérieures.Le camp de base \"sera dressé à 5 300 m, soit à une altitude légèrement plus basse que le sommet de la plus haute montagne canadienne.Ensuite, le premier grand défi sera d'établir mie route de 5'km à travers le glacier de Khumbu.Cet amoncellement géant de glace est historiquement la partie la plus dangereuse de l'Everest.Chaque jour de nouvelles crevasses s'y ouvrent et le danger d'avalanche est constant.L'expédition prendra au moinsune semaine afin d'établir une route sûre pour transporter l'équipement et la nourriture aux autres campements.Le premier des cinq camps supérieurs sen situé, à 6 060 m, soit à la tête du glacier.Orii étab&|:lç camp ÏRj à la tête de la combë oiiëst, mais il faudra encore 10 jours pour monter le : camp HI, seulement 730m jâïïs haut, à k cause de l'air raréfié en altigidejg Si possible on établira le ' camp IV sous une^ saillie rocheuse afin de le ?protéger contre ies ëboulis.De là l'expéditip-g s'éloignera du trajet tradi- tionnel pour s'attaquer au Pilier sud.Alors même que les alpinistes seront sérieusement affaiblis par l'effort physique et l'altitude, ils devront entreprendre l'une des escalades les plus difficiles du monde.Us à'a^Mueront notamment à la fameuse paroi verticale de 300 m qui, un peu plus, à l'ouest, a fait reculer cinq expéditions en autant d'années, avant d'être conquise en 1975.Lexamp V, le dernier avant le sommet, sera établi à une altitude de ;8 380_m.Alors, quatre années de préparation et les efforts de centaines î.de personnes permettront à ceux qui ^uront^ inieux résisté au froid, à la , haute altitude, ainsi qu'à l'effort émotif ^fî^ysique exceptionnel d'eirtrèwen-drè l'assaut final, vers le sommet;.La décision du camp IV \u2022 \u2022 Selon Bill March, le chef de l'expédition, la véritable escalade commence à 8 500 m, et delà jusqu'au sommet les Canadiens affronteront la partie la plus difficile de leur ascension.Si la neige est bonne, la température favorable et les alpinistes en bonne santé, on tentera d'utiliser le nouveau trajet choisi par l'équipe.Le deuxième choix sera de suivre le trajet de l'expédition polonaise un peu plus au sud.Le troisième choix est celui du col sud par où Hillary et Tenzing ont gagné le sommet.Trajet canadien Trajet polonais Trajet de Hillary et Tenzing PAR SATELLITE DU MONT EVEREST Une équipe d'alpinistes canadiens a déjà entrepris l'escalade du mont Everest.Il s'agit là d'une première canadienne.Et grâce à une liaison spéciale de télécommunications par satellites établie par Teleglobe Canada, les Canadiens pourront suivre quotidiennement à la radio et à la télévision les exploits de ces alpinistes.Le nom de Téléglobe Canada est sans doute familier à de nombreux Canadiens, mais rares sont ceux qui connaissent le rôle \\ ital que joue la Société dans leur vie de tous les jours.C'est Téléglobe Canada qui retransmet en direct à la télévision des événements comme les Jeux Olympiques, le championnat mondial de hockey ou le mariage royal, (\"est encore cette Société qui permet à de nombreuses entreprises de communiquer régulièrement avec leurs clients étrangers grâce au télex international.Enfin, par le truchement du réseau téléphonique mondial.Téléglobe Canada met le bout du monde au bout du fil.Téléglobe Canada a en effet pour mandat d'établir, de maintenir et d'exploiter les services de télécommunications extérieures du Canada ainsi que de coordonner leur utilisation avec les services d'autres pays.A ses débuts en 1950, la Société ne disposait que de trois circuits téléphoniques et treize circuits télégraphiques.De nos jours, grâce a un réseau mondial complexe de câbles sous-marins, de satellites et d'ordinateurs.Téléglobe permet au Canada d'être partie intégrante du «village global».Le grand public n'est pas toujours conscient cependant de l'utilisation qu'il lait des services de Téléglobe Canada.C'est pourtant cette Société qui achemine outremer votre appel téléphonique.C'est bien sûr votre compagnie de téléphone locale qui vous facture cet appel international.Pour Teleglobe Canada, cela représente 26 millions d'appels outre-mer chaque année.Il en va de même pour le tournoi de tennis de Wimbledon que vous suive/, à la télévision.Les signaux sont retransmis aux télédiffu-seurs canadiens par le truchement de satellites auxquels Téléglobe Canada a accès.Ces mêmes satellites rendent également possibles les télécommunications maritimes d'une importance vitale entre les navires en haute mer et le littoral.Téléglobe Canada ne craint pas d'innover.Elle offre aussi deux services de transmission électronique de messages: le courrier électronique international, faisant appel à la télécopie numérique, et la transmission de textes en données alphanumériques, comme le télétex, au moyen d'appareils île traitement de textes ou d'autres types de terminaux du même genre.D'autre part, des ambassades canadiennes à l'étranger se servent déjà du nouveau service international d'information commerciale NOVATE.X.qui présente sur écran des graphiques et des textes de qualité supérieure.Enfin, la téléconférence internationale, dernier-né des services de Téléglobe Canada, permettra de tenir des réunions d'affaires à distance sans avoir à se déplacer, solution qui s'avère particulièrement économique.L'évolution technologique rapide des télécommunications force Teleglobe Canada à constamment relever des défis.11 n'est donc pas étonnant que la Société ait accepté de participer à l'expédition canadienne du mont Everest, une première dans l'histoire du Canada.Lors d'une conférence de presse.M.Jean-Claude Delorme, président de Téléglobe Canada, a déclaré que «la Société croit que les exploits des alipinistes méritent d'être reconnus par leurs concitoyens.Par ailleurs, a-t-il ajouté, l'établissement de communications entre le Canada et le Népal illustre parfaitement les activités quotidiennes de Téléulobe Canada.» Le projet Everest présente cependant des difficultés particulières.Ainsi, il n'y avait au Népal aucune installation permettant des transmissions télévisées.Grâce à ses ressources humaines et techniques.Téléglobe Canada a su taire preuve d'imagination et déployer de nombreux efforts pour surmonter ce problème de taille.Dans leur conquête du plus haut sommet du monde.H ill March et son équipe vaincront eux aussi des difficultés inimaginables.C'est ainsi qu'une station complète de télécommunications par satellite a été expédiée du Canada au Népal.Une équipe de spécialistes de Teleglobe Canada a même été déléguée pour installer cette station et en assurer le bon fonctionnement pendant toute la durée de l'escalade.Le réseau mis sur pied par Téléglobe entre le Népal et le Canada comprend une liaison de télécommunications par satellite a triple bond, c'est-à-dire une liaison qui utilise trois satellites relais: au cours de son acheminement, le signal est ainsi renvoyé trois fois vers la Terre.La couverture de l'événement a été préparée avec autant de minutie que l'expédition elle-même.Dans le but d'assurer la fiabilité complete de la liaison.Téléglobe Canada a doublé tous les éléments essentiels de rémetteur-récepteur et prévu deux groupes électrogènes.Aucune tempête ni mousson n'empêchera les Canadiens de suivre Bill March et son équipe dans leur extraordinaire aven-turc.SATELLITE CANADIEN / \\ SATELLITE INTELSAT V A / \\ / \\ / \\ / \\ / \\ / i SATELLITE INTELSAT V t \u2022 I \\ I \\ / \\ / .v / \\ / \\ V.CANADA ______ ^^^m^F*-^ OCÉAN ^^¦r1™* OCFAN INDIEN^ MILL VILLAGE.N.-E.ATLANTIQUE MADLEY/ANGLETERRE KATMANDOU, NEPAL I-1 CÂBLE SOUS MARIN CANTAT 2 MONT EVEREST L'ExPMBon canadienne sera sans cUÏeun doute celle qui aura reçu le plus de publicité depuis 60 ans que l'on tente la.conquête de l'Everest.Ces l'un des nombreux aspects innovate de-cette estSdade.\\j « Un programme très profe V de -marketing, assuré par le co ditaire officiel, Air Canada, pe \"MM Ul [H Hitachi non seulement de faire connaître l'événement, mais aussi d'assurer la couverture journalistique la plus complète qu'on ait organisée de tout temps.La communication entre le Canada et Katmandou sera établie par Téléglobe grâce à un réseau de trois satellites.On obtiendra ainsi des reportages-radio quotidiens sur les événements de la journée et des émissions télévisées régulières à travers le Canada, au fur et à mesure que l'expédition progressera.Des caméras spéciales Plusieurs des alpinistes sont des journalistes et des photographes expérimentés; ils auront six video-caméras ultra-légères, fabriquées spécialement pour l'expédition par Hitachi.Dès que le camp de base sera franchi, l'alpiniste John Amatt assurera les communications; il sera en contact direct avec le studio de radio et de video établi à Katmandou par CanEverEx, une compagnie créée spécialement pour assurer la publicité de plus édanynn objectif de 12 000 mm a l'ascension des alpinistes depuis àmp V jusqu'au sommât./T^Jéglobe a installé un poste terrestre portatif à Katmandou au cours de l'été.De nouvelles techniques permettent d'utiliser un émetteur parabolique de 3m plutôt que 30m comme c'est habituellement le cas.Trois satellites et deux postes terrestres retransmettront les signaux jusqu'au Canada.Les émissions de télévision et de radio seront montées dans le studio de Katmandou et transmises chaque jour en fin d'après-midi.À cause du décalage horaire, nous recevrons les reportages au début de la journée où les événements auront vraiment lieu puisque Katmandou possède 10 heures et 40 minutes d'avance sur l'heure normale de l'est.Radio-Canada présentera des reportages télévisés régulièrement et de nombreux postes de radio diffuseront chaque jour des bulletins d'informa- V //l tion à travers le Canada.Le Département de Tourisme du Népal, qui aura son propre agent de liaison au camp de base organisera chaque jour une conférence de presse pour les différentes agences.De plus, le journaliste Bruce Patterson du Calgary Herald, qui fait partie de l'équipe comme individu et non comme reporter officiel, enverra des reportages spéciaux au service de nouvelles Southam.Ainsi, non seulement la couverture de l'événement sera-t-elle complète et détaillée, mais si le drapeau canadien est érigé au sommet de l'Everest, nous le saurons aussitôt grâce à la technologie moderne.4-I JOHN AMATT -âgé de 37 ans Canmore, Alberto BILL MARCH -agi de 40 ans Calgary, Alberta CHEF D'EXPEDITION TIM AUGER -agi de 36 ans Canmore, Alberto RUSTY BAILLIE -âgé ds 41 ans Calgary, Alberto \u2022 JAMES BLENC H-agi de 26 ans Seebe, Alberto AL BURGESS -usé de 33 ans Canmore, Alberto ï) WAYNE C 0N G D0N -âgî cL- 26 ans JIM ELZLNGA -agi de 28 ans Invermere, C.-B.Calgary, Alberta I LLOYD GALLAGHER -agi de 42 ans ROGER MARSHALL-^ de 41 ans Canmore, Alberto Golden, C.-B.DAVE McNAB-âgide27ans Invermere, C.-B.PAT MORROW -agi de 29 ans Kimberley.C.-B.DAVE READ -âgé de 34 ans Calgary, Alberto J DON SEKL-ûgide35ans Vancouver, C.-B.LAURIE SKRESLET-agi de 32 ans Calgary, Alberto GORDON SMITH-usé de 37 ans Dr STEPHEN BEZRUCHKA -agi de 39 ans Golden, C.-B.Seattle, Washington PETER SPEAR Administrateur 14 BRUCE PATTERSON Journaliste KURT FUHRICH Cuisinier Équipe de soutien au camp de base DAVE JONES Médecin Hommag* aux alpinistes jes membres de l'Expédition canadienne 1982 au mont Everes emporteront avec eux quatre produits de General Foods, lorsqu'ils tenteront d'atteindre le plus haut sommet du monde.Ce sont la gélatine JeD-O* les poudings Jell-O* le Tang* et le riz Minute Rice*.Es emporteront aussi nos meilleurs voeux et ceux de millions d'admirateurs au Canada et à travers le monde.General Foods, en sa qualité de fournisseur officiel, est fière d'apporter son aide à ce magnifique défi.Nous espérons que les alpinistes connaîtront le succès et qu'ils nous reviendront sains et saufs.General Foods Inc.'Marques déposées de General Foods Inc. Lorsque le Gouvernement népalais accorda le permis d'escalader l'Everest en 1978, la plus haute montagne à laquelle des Canadiens s'étaient attaqués était le Mont Pumori au Népal, qui mesure 7 145 m.Même si les Canadiens comptent parmi les meilleurs alpinistes du monde et qu'ils possèdent un excellent terrain d'entraînement dans les Rocheuses, ils n'avaient pas l'expérience des expéditions dans les grandes montagnes et de la vie en très haute altitude.Les quatre dernières années ont justement servi à acquérir cette expérience et à planifier une grande expédition à l'autre bout du monde.Voici comment l'équipe canadienne s'est préparée depuis quatre ans.1978-Le Gouvernement du Népal accorde pour septembre 1982 le permis d'escalader l'Everest au cours de la période qui suit la mousson.1979 - La Société du mont Everest 82 d'Alberta est créée afin d'organiser et de financer l'expédition.On entreprend l'entraînement en Chine et en Colombie-Britannique.Cette société deviendra plus tard La Société canadienne du mont Everest.Octobre 1980-Après une année d'étude et d'évaluation, Air Canada décide de commanditer en entier l'expédition qui devient l'Expédition canadienne 1982 au mont Everest commanditée par Air Canada.Début de l'entraînement Février 1981-Marshall, Smith, Read et Morrow atteignent le sommet de l'Aconcagua en Argentine, le plus haut sommet de l'hémisphère occidental avec ses 6 960 m.Mars 1981-March et Baillie se rendent en Equateur où ils escaladent le Chimborazo.Mai 1981-Bezruchka et Baillie rejoignent le camp de recherche de l'Institut Arctique d'Amérique du Nord?sur le mont Logan au Yukon, à une altitude de 6 050 m.-De leur côté, Spear et Serl escaladent les Andes péruviennes.-Entretemps, Elzinga et Burgess participent à l'Expédition canadienne au mont Dhaulagiri, la sixième plus haute montagne du monde avec ses 8 172 m.-Blench et John Lauchlan atteignent le sommet du mont Gangapurna, à 7 454 m, après avoir conquis la face sud qui n'avait jamais été escaladée.Sept.1981-Morrow, Bezruchka et Gallagher atteignent le sommet du Mutzagata (7 546 m) en Chine occidentale, après que le chef de l'expédition, Amatt, ait dû abandonner l'assaut final à cause de la maladie et d'engelures.Oct.1981 \u2014Elzinga, March et six autres membres de l'équipe du mont Everest doivent abandonner leur es-fi calade du mont Nuptse (7 789 m), la troisième plus haute, montagne du massif de l'Everest au Népal.Les deux premiers trajets que l'on avait choisis se sont d'abord révélés inutilement dangereux, puis au cours de la troisième tentative, le camp le plus avancé a été enseveli sous 10 m de roches.Dec.1981-Au cours de la huitième et dernière expédition d'entraînement, Marshall et Burgess ainsi que le frère jumeau de ce dernier, Adrian, réussissent la première escalade d'hiver au Népal, sur l'Annapurna IV (7 525 m).Avec les escalades entreprises en 1981 chaque membre de l'équipe de l'Expédition canadienne a déjà atteint plus de 6 096 m et la moitié d'entre eux a même dépassé 7 468 m.«\u2022\u2022t'JSSn.% Fév.1982-Le ch^ffexpédition, George Kinnear, - se rend compte qu'une blessure à l'oeil pourrait lui faire perdre la vue en très haute altitude.Il se retire après quatre années de ¦travail et remet la direction à Bill March.Une avalanche mortelle \u2014 Quelques jours plus tard, John Lauchlan, est tué dans une avalanche alors qu'il accomplissait une escalade en solo dans le parc national de Banff.16 avril-Un avion-cargo d'Air Canada emporte 20 tonnes de matériel vers le Népal.26 juin-Les alpinistes se rassemblent à Banff pour une courte escalade d'essai.Tim Auger devient le seizième alpiniste de l'équipe 17 juillet-L'équipe de tête quitte Katmandou en direction de l'Everest.L'équipe principale entreprend l'envolée de trois jours vers le Népal.1er août \u2014L'équipe principale entreprend le voyage qui la conduira au pied de l'Everest.17 i l'équipement de survie.Beaucoup de ce matériel a été fabriqué spécialement pour l'occasion par des compagnies canadiennes.On trouve aussi des caméras Leica, des video-caméras conçues spécialement par Hitachi, ainsi que du matériel d'enregistrement.Il y a aussi environ 10 km de corde de différentes grosseurs en nylon, polypropylene et térylène.La compagnie Alcan a fourni 60 échelles d'aluminium qui serviront à établir des ponts sur les parties instables du glacier de Khumbu, ainsi que 600 tiges d'aluminium pour la fabrication d'échelles de corde.Les tentes Woods possèdent des pattes télescopiques en aluminium qui permettent leur instal- utilisées seront dans les anoraks en duvet.La compagnie Sun-Ice a conçu un costume d'alpinisme synthétique de trois épaisseurs à l'épreuve du vent et de l'eau, ainsi qu'un costume léger en nylon et des sous-vêtements ien polypropylene.Des bottes de plastique contenant une enveloppe de mousse synthétique garderont les pieds au chaud à -40°C.On pourra aussi les recouvrir de couvre-bottes si nécessaire.Il faut assez de ces vêtements de haute technologie pour habiller 20 Canadiens et 40 Népalais qui font partie de l'équipe de soutien, y compris les' Sherpas, les porteurs, les cuisiniers, les aides et les coureurs.On est bien impressionné lorsqu'on regarde la préparation qu'il a fallu pour rassembler et transporter tout cet équipement, mais on ne l'est pas moins si l'on songe à l'organisation et au financement d'un tel projet.Un de ces matins d'avril dernier, les Canadiens John Amatt et Laurie Skreslet de l'Expédition au mont Everest sortaient d'une remorque réfrigérée dans un stationnement du centre-ville de Toronto.Ils avaient passé la nuit à -20°C afin de tester des tentes, du matériel de couchage et des videocaméras.Ce n'était en fait qu'une étape parmi d'autres de la grande et très longue préparation qui doit permettre de porter le drapeau canadien au sommet de la plus haute montagne du monde.20 tonnes à transporter L'étape capitale de cette préparation fut sans doute le rassemblement et le transport des 20 tonnes d'équipement nécessaire à l'autre bout du monde.Environ la moitié dé ces 20 tonnes représente la nourriture nécessaire pour trois mois.Ces vivres sont les mêmes que l'on retrouve dans la cuisine ordinaire y compris les épices et la confiture.Ils serviront pour le voyage de 240 km entre Katmandou et l'Everest, ansi qu'au camp de base.Mais au cours de l'escalade, ; l'altitude et le manque d'oxygène obligeront les alpinistes à changer leur régime.Ils utiliseront plus de nourriture légère, liquide et à haute teneur en protéines.Le mal de gorge en haute altitude rend difficile l'absorption de la nourriture trop dure.Et près du sommet, le corps a besoin d'environ 5 litres de liquide chaque jour pour prévenir la déshydratation.Afin d'obtenir ce liquide, chaque alpiniste doit faire fondre environ 11 kg de neige.Les autres dix tonnes comprennent 18 l'équipement nécessaire à l'escalade et lation sur des pentes de 80°.Cinquante-trois réchauds de camping ont aussi été conçus spécialement pour l'expédition.Les vêtements sont conçus d'après les dernières découvertes technologiques et les seules fibres naturelles Le commanditaire Air Canada est le seul commanditaire de l'expédition.Elle en a non seulement financé une très grande partie, mais elle a aussi fourni le transport ainsi que les services de promotion et d'organisation.Une nouvelle compagnie, CanEverEx Inc., spécialement créée pour l'occasion, se chargera de la promotion et de la vente des droits; elle verra aussi à la vente des souvenirs et des affiches afin d'augmenter les revenus.Enfin, plus d'une centaine de compagnies et de corporations ont apporté une aide financière ou fourni du matériel, contribuant ainsi au succès de l'expédition. m Partez en connaisseur.Notre Service Connaisseur est un Prct-à-partir conçu spécialement pour le grand voyageur.C'est toute line ambiance de détente et de raffinement.Et tout un réseau qui vous amène dans les principaux centres du Canada, au Texas, en Californie.En Europe aussi.Laissez-vous aller au plaisir du voyage.En notre compagnie.Al R CANADA ® \u2022 Swvn:i' Connaisnoui «?t Preï-a partit son! dos marquas de comtnorco d Air Canada \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 I Un rendez-vous avec le goût.m Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croît avec l'usage - éviter d'inhaler.Moyenne par cigarette - Format régulier: \"goudron\" 13 mg.nicotine 1.0 mg.Format King Size: \"goudron\" 16 mg.nicotine 1.2 mg."]
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