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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Vivre aujourd'hui
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1982-09-20, Collections de BAnQ.

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[" AUJOURD'HUI CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 20 SEPTEMBRE 1982 Amener les enfants musique.et \u20ac1 musique aux enfants Le déjeuner est charmant.Il se déroule dans un jardin que rejoignent à peine les rumeurs de la ville.On ne croirait jamais, si on osait mettre le nez par-dessus la clôture, que les cinq femmes qui entourent la table joliment dressée n'ont autre chose en tête que les conversations où reviennent des sujets courants: entrée des classes, enfants, mode d'automne, inflation ou situation internationale en pleine confusion.Et pourtant, dans la discrète élégance des lieux,il s'agit d'un déjeuner de travail entre femmes toutes préoccupées du même sujet: les débuts de saison de l'Orchestre symphonique et les obligations qui s'y rattachent, surtout du côté éducation musicale des jeunes.C'était par un midi de la semaine dernière qu'avait lieu une rencontre semi-officielle entre quelques-unes des auxiliaires bénévo-' les francophones de l'Orchestre symphonique de Montréal et une responsable des relations publiques de l'organisme pour discuter particulièrement des moyens à prendre afin que deux des projets qui leur tiennent le plus à coeur, les Matinées symphoniques et le Concours OSM 1982 puissent atteindre leur but: amener la musique jusqu'aux enfants quand les enfants ne viennent pas à la musique et faire profiter, via une compétition à l'échelle nationale, les jeunes talents canadiens de $7,500 dollars distribués annuellement en prix.Pour cela, il faut parler de l'oeu- vre et il faut que l'oeuvre fasse parler d'elle.Pour cela, il faut également aller chercher des fonds et des auxiliaires.Le goût de la musique dans toutes les couches de la société se développe à ce prix.MADELEINE DUBUC L'hôtesse du jour.Renée Grat-ton, depuis longtemps déjà présidente puis membre active du Comité féminin de l'OSM \u2014 qui supplie de désigner ainsi ses collègues et elle-même, plutôt qu'une «femme» ou une «dame» de l'orchestre \u2014 signale la baisse de popularité au cours des dernières années des Matinées symphoniques, cette organisation mise sur pied en 1935 par le Maestro Wilfrid Pelletier, qui a fait les beaux matins de milliers de jeunes Montréalais depuis 1935, soit un an après la formation de l'orchestre.«On peut peut-être attribuer cette sorte de difficulté à attirer les enfants aux concerts au nombre incalculable de programmes de sport, de théâtre et autres choses qui leur sont offertes gratuitement maintenant, dit Madame Gratton.Mais cet état de choses ne devrait pas toucher la musique.La CECM le sait bien d'ailleurs, qui encourage considérablement l'enseignement de la musique dans les écoles.Qui a même.7 / Photo La PRESSE, René Picard En pleine élaboration de plans pour les services auxiliaires s'ap-pliquant aux jeunes à l'OSM, Mesdames Renée Gratton, Renée Prud'homme et Denise Béique du Comité féminin de l'OSM.La musique expliquée aux enfants provoque des réactions allant de l'hilarité à l'étonnement à la profonde attention.l'an dernier, organisé des concerts d'élèves.» Madame Gratton et sa collègue Renée Prud'homme rappelleront ensuite que les Matinées symphoniques offrent deux ou trois concerts annuellement, pour les enfants des niveaux primaire ou secondaire.Cette année, le premier groupe bénéficiera de l'enseignement d'un spécialiste en animation auprès des jeunes, le musicien américain David Amram et la musique offerte, au coût de $5 pour un abonnement est pleine de vie et de couleur: Beethoven est au programme avec Rossini et Haydn, mais on rencontre également les contemporains: Gershwin, Claude Champagne, Proko-viev et même.David Amram.Pour les élèves du secondaire, Charité Dutoit prend la direction de l'orchestre et des commentaires deux fois, en décembre et en mai et Uri Mayer fait une apparition en janvier.Ces concerts, qui se tiennent traditionnellement à dix heures du matin, peuvent être préparés, précisent les deux membres du Comité féminin, par les professeurs aidés par les dames auxiliaires de l'OSM qui se rendent dans les écoles dès qu'on leur en fait la demande.C'est aux parents et aux professeurs, les uns influençant ou persuadant les autres, qu'on demande de préparer des groupes de vingt élèves et de faire parvenir les chèques et bons de commande à l'OSM.Un concours prestigieux.Une autre réalisation du Comité féminin de l'OSM dont se soucie particulièrement un autre membre du Comité féminin, Denise Béique, c'est le concours organisé annuellement et qui fait appel aux jeunes musiciens de talent, divisés en deux groupes, de 18 à 25 ans ou 17 ans et moins.Quatre disciplines sont inscrites au concours, deux chaque année.L'an dernier, la place était ouverte au piano et au chant: cette année, ce sont les instruments à cordes et à vent qui entrent en compétition.«Ce concours, explique Denise Béique.c'est un tremplin extraordinaire pour les grands concours internationaux.En plus des prix qu'on y offre, il permet aux jeunes de se préparer sérieusement, de se familiariser avec l'atmosphère 'surchauffée' des compétitions, avec la tenue en scène, avec les attitudes normales devant le trac, la déception, l'euphorie.» Madame Béique rappelle des noms prestigieux qui, au cours des dernières vingt années, se sont mérité à ce concours ce qu'on a longtemps appelé le Prix Archambault: Pierrette Alarie.Ronald Turini, Joseph Rouleau.Yolande Deslauriers, et tout près de nous, la violoniste Chantai Juillet et Yuval Fichman, prix de piano du concours en 1981 en catégorie A qu'on pourra entendre en novembre dans un concer; Esso, avec l'OSM.Enfin, cette année de la mort du plus grand ami que les jeunes mélomanes aient jamais eu à Montréal verra l'institution du Prix Wilfrid-Pelletier.en classe B, pour les 17 ans et moins.Le déjeuner s'est terminé en pleine harmonie.On a perdu en cours de route une des invitées partie cueillir à Mirabel un soliste au premier concert de la saison.«Parce que.disent les dames du Comité féminin, à l'OSM.pendant la saison et bien avant, notre travail n'arrête pas souvent.voyages, congrès, hospitalité, organisation de soirées bénéfice, vente d'annonces, radiothons.campagnes de souscriptions.A partir du moment où on fait d'une oeuvre d'éducation une priorité, cette oeuvre devient pour nous une préoccupation constante.» Avec ou sans déjeuner charmant.Contre «Krishna est le Dieu suprême.Il est à l'origine et au-dessus de tous les 'dévas' (les dieux de toutes les autres religions, que les dévots du mouvement Hare Krishna placent au rang des quelque GO.000 «demi-dieux» qu'ils ont dénombrés).Et seule la Conscience de Krishna peut solutionner toutes les crises, dont celle que connaît présentement la société occidentale.» JULES BELIVEAU_' Sa Divine Grâce Gopal Krishna Gosvvami Maharaja ne doute évidemment de rien.«Krishna, dit-il, est la source de tout bonheur, de toutes les félicités.Ses dévots, qui ont décidé de lui consacrer leur vie pour le servir, n'ont pas besoin de récréations.Ils ne jouent pas au golf ni ne pratiquent aucun autre sport le dimanche comme le font les chefs et les évêques d'autres religions.Ils servent Dieu 365 jours par année.» C'est dans un salon à peu près dénudé du temple Krishna du boulevard Pie IX, à Montréal, que le gourou Gopal Krishna Goswami, aussi connu parmi les siens sous le nom de Srila Bhagavatpada, a reçu LA PRESSE.Dans un coin de la piece, une statue trône en bonne place: celle du fondateur du mouvement, Sa Divine Grâce A.C.Bhaktivedanta Swami Prabhupa-da, qui a «quitté la planète» en 1977.Un M.B.A devenu gourou Aujourd'hui, Gopal Krishna Goswami, qui a été désigné gourou-initiateur par le premier chef du mouvement en même temps que 12 autres de ses disciples pour assurer sa relève spirituelle, n'hésite pas à se définir comme «un des papes» de la Conscience de Krishna.Il cumule également, entre autres fonctions au sein de l'association internationale, celle de secrétaire et administrateur du mouvement en Inde et celle de directeur spirituel du mouvement pour l'ensemble du Canada.Que de chemin parcouru par cet Indien né à New Delhi en 1915 depuis ses études on administration crise: Conscience de Krishna m:-.m m.&Â& _ Photo LA PRESSE, Jean-Yves Létourneou Gopd Krishna Goswami parcourt chaque année 250,000 kilomètres pour prêcher le message de la Conscience de Krishna.à la Sorbonne de Paris et l'obtention d'un M.B.A.à l'université McGill de Montréal! Que de changement dans sa vie depuis qu'il a occupé des postes de direction en marketing pour Pepsi-Cola et pour la compagnie de produits capillaires Clairol, comme l'a révélé récemment une émission de télévision de Laurier Lapierre à Vancouver! Selon Gopal Krishna Goswami, le mouvement de la Conscience de Krishna compte à travers le monde quelque 10,000 dévots vivant dans des temples-monastères, dont environ une centaine à Montréal.Ce sont précisément ces dévots qui, affublés d'un vê- tement d'inspiration indienne, le crâne rasé pour les hommes et la tête couverte d'un voile léger pour les femmes, ne cessent d'étonner les foules dans les plus grandes villes d'Europe et d'Amérique en se dandinant au son de leurs mini-cymbales et en chantant, comme emportés dans une transe extatique: «Hare Krishna, Hare Rama .» Les femmes sont moins intelligentes.Des dévots, qu'il présente comme des «prêtres», Gopal Krishna Goswami a dit dans un premier temps que ce titre s'applique au- tant aux femmes qu'aux hommes puisqu'«il n'existe aucune discrimination dans le mouvement de la Conscience de Krishna».Mais interrogé plus à fond sur le statut des femmes au sein du mouvement, le gourou-initiateur a reconnu assez rapidement: «Les femmes n'ont généralement pas les mêmes qualifications que les hommes».Et il a ajouté: «Généralement, les femmes sont faites pour servir et c'est à elles qu'il revient d'éduquer les enfants».Plus loin, le chef spirituel des Krishna canadiens devait déclarer avec une assurance pour le moins remarquable: «Les femmes sont moins intelligentes que les hommes mais elles ont chez nous les mêmes chances («opportunities*) qu'eux.Rien ne les empêche par exemple, si elles en ont les qualifications, d'occuper dans notre mouvement des postes élevés».C'est probablement pour corriger l'impression que certaines des affirmations contenues dans ces phrases risquaient de créer qu'un jeune dévot assistant à l'entrevue s'est empressé d'in tervenir: «Il s'agit là seulement de généralités.Mais il n'est pas moins vrai que, après avoir mesuré le poids du cerveau des femmes et celui du cerveau des hommes, des savants y ont vu des différences.» Le bonheur permanent Pour le gourou-initiateur, de telles considérations n'avaient toutefois manifestement et n'auront jamais rien de vraiment important.Pas plus d'ailleurs que le sommeil, que les disciples de la Conscience de Krishna en bonne santé cherchent à limiter à six heures par jour.Pas plus que les activi- tés sexuelles, jugées illicites si elles ne se déroulent pas entre conjoints et si elles n'ont pas pour seul but la naissance d'un enfant.Pas plus que la consommation d'oeufs, de poisson, de viande et de produits intoxicants, ne fut-ce que le thé ou le café.«Les devins de la Conscience de Krishna, a cependant insisté Gopal Krishna Goswami, rejettent tous ces bonheurs passagers et n'aspirent qu'au bonheur permanent.Et c'est Krishna qui est notre seul bonheur.» ANNE RICHER Anne Richer étant en vacancesl sa chronique ne sera pus publiée cette semaine.Wous saurons V>ousbv&w cYvaussw,.1036 est, rue Ontario 781 est.rue Jean-Tai yanflle Amherst_522-6338 face au metro_27 B 2 Perla Hh45àl3h45 Tous les jours de la semaine, PIERRE PÂSGAU discute de l'actualité avec ceux qui la font.CKAC On raconte, dans le quartier, que cette «perle» est le rêve réalisé d'un tailleur qui voulait devenir restaurateur.Un tailleur qui a eu l'intelligente attitude de choisir un bon cuisinier et de lui laisser les coudées franches dans l'organisation de ses fourneaux.La maison est attrayante, avec un beau pignon sur rue.La salle à manger a été aménagée pour que des pans coupés donnent des illusions d'intimité.Aucune allusion d'identification à l'Italie dans le décor qui a choisi des tons chauds pour créer une atmosphère peu personnalisée mais reposante.Tout est propre, calme et confortable.Le service est particulièrement soigné, la prise en charge est sans faille et l'acheminement des plats requiert toute l'attention.La Perla semble être autant le restaurant où l'on peut manger rapidement à l'heure du midi que celui où l'on peut faire passer le temps en conversation prolongée.Il a su conserver le cachet particulier que donnent les vrais quartiers aux restaurants qui choisissent de s'y installer.La Perla consacre sa carte à la cuisine italienne mais ouvre son menu du jour sur d'autres plats.La salade verte, une soupe, un antipasto ou des moules (moyennant un supplément de $1.25) faisaient l'objet de l'entrée.Une omelette, des gnocchis, une escalope de veau, une bouillabaisse, une entrecôte grillée, étaient proposés pour le choix du plat principal.Avec le dessert et le café, le prix du repas complet pouvait aller de $5.50 à $9.50.L'antipasto était copieusement servi, présentant les charcuteries d'usage, une tranche de prosciutto, un filet d'anchois, des olives sur crudités.Choisie dans le menu à $7.95 la «bouillabaisse» était une très belle préparation de poissons et fruits de mer.Servis fort largement dans un plat soupière, poissons, coquillages, crustacés étaient cuits pour que chacun soit au meilleur de ses qualités.Le bouillon de fond, légèrement agrémenté de tomate fraîche était léger et plein de saveurs.Des zucchi-nis sautés étaient proposés en accompagnement.Au dessert, le gâteau maison était une bonne pâtisserie simple et familiale.Corbeille de pain: pain blanc et biscottes.Tasse de café: bonne.La Perla 6010 rue Hochelaga 255-7900.C'EST LA SOLUTION.LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 20 SEPTEMBRE >982 CLAUDE BRUNET ET LES SERVICES DE SANTÉ Faire pression en utilisant les malades est désastreux «Les besoins élémentaires de milliers de personnes malades ou âgées ne doivent absolument pas être objet de négociation, ni servir de tremplin à des rapports de force.» C'est sur ce postulat que le porte-parole du Comité provincial des malades, M.Claude Brunet appuie l'appel vibrant qu'il lançait cette semaine dans une lettre HUGUETTE ROBERGE adressée aux conseils d'administration de quelque 550 établissements de santé du Québec, dans la perspective de leurs négociations prochaines avec les syndicats sur les «services essentiels».Rappelant que le Comité provincial des malades s'est fortement opposé à la Loi 72 et à la notion même des services essentiels dans les hôpitaux et autres établissements de santé, M.Brunet dit compter maintenant sur l'influence d'une force morale pour assurer la protection des bénéficiaires.«C'est en vertu des valeurs fondamentales de notre civilisation, plaide-t-il, que nous sollicitons votre appui pour les gens dont la sécurité et le frêle bien-être vous sont confiés.» «Nous savons, ajoute M.Brunet, que vous subissez toutes sortes de pressions qui vont à rencontre de vos responsabilités et que même le gouvernement, parfois, se montre insensible à des impératifs d'ordre humanitaire auxquels vous devez répondre.Mais nous vous encourageons à placer au-dessus de toute autre considération, au-dessus de toute exigence contraire, et quelles que soient les difficultés qui pourraient en résulter, l'intérêt des personnes à qui vous assurez des soins et des services de santé.» Le porte-parole des malades fait valoir à quel point l'atmosphère de tension et d'agressivité qui accompagne une grève, ou même une grève appréhendée, peut être péniblement ressentie par les malades.A son avis, «une grève qui n'accorde qu'une partie du personnel familier avec les besoins des bénéficiaires et qui utilise cette privation comme moyen de pression, serait encore plus dommageable et désastreuse.» En conclusion, Claude Brunet invite les administrateurs d'établissements à refuser, envers et contre tout, de marchander sur les souffrances humaines, et à contribuer ainsi à «sauver notre société de l'irrationnel et de la barbarie.» Trois ententes conclues entre marchés d'aliments et détaillants d'essence (PC) \u2014 Le groupe d'épiciers Métro-Richelieu et Shell Canada ont annoncé une entente commerciale selon laquelle les clients des épiceries Métro-Richelieu pourront obtenir, pour un achat de $25 et plus, un coupon leur accordant un rabais de SI lors d'un plein d'essence à un poste Shell.Les détails de cette entente, qui est valable pour tout le Québec, seront annoncés au début de la semaine.Shell Canada compte plus de 900 postes au Québec et cet accord touche plus de 700 épiciers détaillants regroupés sous les bannières Métro, Richelieu, Casino, Gem, Dallaire et Sept-Jours.Une entente du genre fut passée quelques jours auparavant entre les magasins Steinberg et les stations Esso, et une autre doit également être annoncée au cours des prochains jours entre la chaîne d'alimentation Provigo et Gulf Canada.Rachel Lapierre: Miss Québec 1982 (PC) \u2014 Une jeune fille de 21 ans de Verdun, Rachel Lapierre, a remporté samedi le concours Miss Québec 82.Mlle Lapierre a également été nommée Miss Personnalité de l'année et Miss Amitié.La lauréate a déclaré que le concours Miss Québec 82 lui avait fait acquérir beaucoup de connaissances nouvelles, sans pour autant diminuer en quoi que ce soit sa condition féminine.La nouvelle Miss Québec est ins-tructrice de natation et de nage synchronisée dans une polyvalente de Verdun.Elle entrevoit une carrière en animation sportive.1 oupes de thérapie émotivo-rationnelle Si vous faites de la culpabilité, de la dépression, de l'anxiété, agressivité.livre raisonnablement dans un monde déraisonnable*.GROUPE LIMITÉ À 12 PERSONNES Consul ration personnelle sur rendez-vous.Nouvelle session - Amour et sexualité» RONALD LAMOUREUX, Tél.: 728-8076 Directeur gênerai, psychothérapeute In s cri vox- vous maintenant ATELIERS D'iNiîiÂîiûN AU DÉVELOPPEMENT EMOTIVO-RATIONNEL C'EST \u2022t I 123 456 789 0 WEIGHT WATCHERS a aidé plus de gens à perdre plut de poids que tout autre programme d'amaigrissement.727-3788 «L'approcho des Weight Watchers est fantastique.J'aime les tout nouveaux régimes, j'aime les petits à-côtés, comme le vin et les gâteries du même genre.Et ça marche I Maintenant, quand je vais au magasin, il y a tellement de vêtements à ma taille et tous me vont bien.J'adore ma nouvelle image I» \u2014 Carole AJberici (Elle a perdu 74 lb) C'EST EFFICACE Ça marchera pour vous.Nous pouvons vous montrer comment bien manger, 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du régiment ont maintenant la permission de «défiler dans les rues au son des tambours, en arborant ses drapeaux, et baïonnettes au canon, sans que la population ait à craindre pour sa sécurité», rassure toutefois un porte-parole du régiment.Une distinction toute honorifique, C E N T R E \u20224 Le lieutenant-colonel Guy Gosselin frappe trois coups symboliques à la porte de l'Hôtel de Ville de Montréal à l'aide de son épée.Le président du comité exécutif lui ouvre aussitôt, et confère pour la première fois à un régiment le droit de cité aux Fusiliers Mont-Royal.photo Pierre Côté, La Presse donc, et qui témoigne Ville envers l'institu-de la gratitude de la tion établie à Tinter- D* A J USTEMENT BE RNARD Pour ses premiers pas, achetez à votre bébé des pussyfoots de SAVAGE i Viennent ensuite les bottines de marche que nous avons dans plusieurs largeurs.Nous remplissons des ordonnances médicales depuis 35 ans.Permis de laboratoire du ministère des Affaires sociales.Membre de l'Association québécoise des orthesisfes du pied inc.CENTRE D ' AJUSTEMENT Nous avons un service de cordonnerie A deux pas du métro Sherbrooke l T f | 3680, rue SAINT-DENIS 844-9501 section de l'avenue des Pins et de la rue Henri-Julien.N'empêche que les participants au défilé d'hier sont arrivés baïonette à la ceinture mais sont repartis avec l'arme au bout du canon! Rien de bien inquiétant, toutefois, puisque ces soldats ne le sont qu'à temps partiel.Dans la vie de tous les jours, ils plaident à la cour, suivent des cours au cégep ou même travaillent comme barmen.Malgré sa taille respectable, le régiment ne compte en effet que quatre permanents.Une unité de milice formée de volontaires, mais assise sur une tradition qui remonte à 1869: pas moins de 70,000 hommes en ont fait partie depuis l'année de sa fondation.Recrutement record Le séculaire droit de cité qui lui a été attribué hier est une première au Canada.Ce qui expliquait les estrades dressées devant l'Hôtel de Ville, un parterre de dignitaires bien fourni et les discours de circonstance.Le président du Comité exécutif, Yvon Lamarre, a même passé les troupes en revue au son de «Mon Pays» de Le décor se nomme\"Romance\" et le rabais s'élève à FLUTE A CHAMPAGNE Vigneault.Car le régiment n'est pas seulement montréalais, mais il est aussi presque exclusivement francophone.Ce qui ne pose cependant aucun problème pour le recrutement.Bien au contraire, on a dû fixer un quota d'admissions telle-talent la demande est forte.«Avec la crise économique les gens ont besoin d'argent et pensent à s'enrôler en grand nombre», constate le lieutenant Bertrand.On donne une solde d'appoint, des cours, un entraînement.Cette ruée est Ces jolis verres en verre taillé à la main sont du décor \"Romance\", en exclusivité chez Birks.Ces verres à motif floral et à pied torsadé sont en solde à un rabais fantastique de 50%.Ne laissez pas passer l'occasion! 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Les parents de Terry Fox ont été eux-mêmes surpris de l'ampleur du mouvement de cette année.Sa mère, Betty Fox, s'est dit étonnée de voir que le nombre de participants avait doublé: le marathon de l'espoir est devenu une célébration joyeuse, de commenter Mme Fox.Son jeune fils a réussi à amasser des millions Pan dernier, en entreprenant de traverser le Canada sur une seule jambe, le cancer lui ayant réclamé l'autre.Il est mort avant d'avoir réussi son périple, mais non sans avoir considérablement garni les fonds de recherche pour ia lutte contre cette maladie.Recettes pour gourmets du chef Pasquale Carpino Bracelets de montre en cuir et en métal 25% de rabais du 20 au 25 sept.Profitez du printemps pour rajeunir votre montre en lui donnant un nouveau bracelet et en économisant 25%.Venez dès cette semaine choisir un nouveau bracelet en cuir ou en métal (à l'exception de l'or).Venez admirer chez Birks les bijoux qui ont remporté les prix du Canadian jewellery Design Awards du 20 au 25 septembre au magasin du Square Phillips BIRKS Enfin ! 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IMPORTANT |oignez .1 i:e bon de commande un cheque ou mand.it payable aux É lilions L.i Pusse Vous pouvez également utiliser votre carte île « redit comme mode de paiement VISA NO.MASTER CARD NO.Adressez /
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