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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-11-06, Collections de BAnQ.

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[" ÊTES-VOUS DANS LA PARADE ?C 24 DESTIN LITTÉRAIRE DU QUÉBEC C3 CHANTAL PARY: PEUT-ÊTRE UN RETOUR À LA SCÈNE C6 ET SPECTACLES CAHIER G LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 NOVEMBRE 1982 MARTINE ST-CLAIR ET LUC PLAMONDON te?Comment expliquer cette complicité, cette «connection»?Plamondon parle de la magie des rencontres des bons auteurs et des bons interprètes au bon moment mais il y a sûrement d'autres phénomènes.Peut-être me suis-je fait prendre par la fiction des personnages.Qui est Diane Dufresne?Qui est Martine St-Claire?Un personnage de Luc Plamondon ou quelqu'un d'autre.En 1962 est née Martine St-Clair.A cette-époque, Luc Plamondon avait renoncé à la prêtrise pour se consacrer à l'écriture, une autre vocation, Diane Dufresne gagnait sa vie dans un hôpital à titre d'aide-infirmière et les Beatles débutaient la carrière que Ton connaît.JEAN BEAUNOYER Martine St-Clair a grandi avec les transistors, la musique électrique, la messe en français,la libération de tous les mouvements, le parti Québécois et la souveraineté-association.Pas question de se livrer à une analyse socio-politique d'une époque mais tout ça pour vous dire qu'elle semble sans complexes, qu'elle ne se cherche pas de midi à quatorze heures et qu'elle porte bien ses vingt ans.«Elle a tellement d'assurance que parfois c'en est freakant», note Luc Plamondon qui l'a remarquée il y a trois ans alors qu'elle participait à un concours d'amateurs réunissant les finalistes de tous les CGEP où elle interprète le Monde est Stone.«Elle n'avait que dix-sept ans et il fallait que je demande la permission à son père pour l'engager dans Starmania.Je lui explique qu'il faudra qu'elle abandonne le CGEP et son cours d'infirmière si elle veut faire le rôle .Et le père me dit «mais mon cher monsieur! ça fait tellement longtemps qu'on attendait ça! » Huit enfants à la maison et tout le monde est musicien, tout le monde joue du piano.Rien de plus naturel.Starman/a c'est le début du conte de fée.Gilbert Bécaud, c'est la suite.Il lui propose une interprétation en duo de Vamour est mort sur disque et c'est un succès énorme.Maintenant un album bien à elle.C'est pour ça que j'étais là, chez Luc Plamondon, à Outremont.Un premier album c'est important.On a compté 250 heures de studio, un an et demi de travail, impliquant une trentaine de musiciens et les compositeurs François Cousineau.Angelo Fi-naldi et Germain Gauthier.Martine St-Claire:coeur ordinateur ressemble à Martine St-Clair.Comment un auteur peut-il être aussi près de son interprè- «Je suis bien plus près de l'auteur dramatique que du poète, j'écris des personnages qui sortent de mon imagination mais je n'écris pas en fonction de quelqu'un, poursuivait Plamondon.Le blues du buisnessman n'a pas été composé pour Dubois, pas plus que Le monde est stone pour Fabienne Thibeault.J'écris ce que les gens vivent, c'est comme un couturier qui a l'idée d'une robe et qui procède par la suite à des ajustements.«J'ai lu un article dernièrement où on comparait les chanteuses qui interprètent leurs chansons et celles qui interprétaient celles des autres.A mon avis, c'est un faux problème.On parle d'une chanson de Piaf, de Joplin, de Judy Garland.Il y a un malentendu, les auteurs n'écrivent pas la vie de leurs interprètes.Vigneault n'a jamais écrit sa vie.» Plamondon affirme d'ailleurs qu'il ne pourrait écrire pour quelqu'un qui soit un «instrument».Il m'a dit qu'il avait besoin de quelqu'un «qui y croit».Lui, doute souvent, remet son travail en question.Martine St-Clair parle d'une collaboration.Plusieurs auteurs lui ont soumis des chansons, elle a choisi de vivre l'expérience avec Plamondon.Il y a chez elle, un comportement qui ressemble à Diane Dufresne à ses débuts.Les Américains disent «drive» pour détermination, audace, confiance.Martine St-Clair parle déjà d'une carrière internationale.Elle y va avec l'assurance de la réussite: «Entre les principales étapes de ma carrière, j'ai pris du recul, j'ai eu le temps de réfléchir avant de faire un nouveau bond, dit-elle.Je prépare un nouveau disque en anglais, je veux faire un enregistrement en italien ou en espagnol et Luc prépare ma carrière en Europe».PAGE C 2 t.i Photo René Picard «JOLIS DEUILS» AU THEATRE SANS FIL Faire appel à l'émotion .-if Pour sa douxième année d'existence et sa neuvième production, le Théâtre Sans Fil a décidé d'encourager l'achat chez nous, entendez par là de baser son spectacle sur un texte québécois.Le texte en question, ce sont sept contes extraits de Jolis Deuils, le premier livre de Roch Carrier et sous-titré Petites tragédies pour adultes, publié en 1964 aux Editions du Jour à une époque où un livre de la collection « les Romanciers du Jour » coûtait, devinez quoi?.1.50$.Pourquoi avoir choisi Jolis Deuils?André Viens, le directeur artistique du Théâtre Sans Fil et le responsable de la mise en scène de la nouvelle production qui sera présentée du 9 au 21 novembre au Centaur dans le Vieux Montréal, répond: « Parce que depuis 1975 nous n'avions pas inscrit à notre programme des spectacles typiquement québécois.La dernière de nos productions, le Hobbit, est inspirée d'un « classique » anglais et le canevas des Contes de la Tente des vapeurs qui l'a précédée reposait sur des légendes amérindiennes de l'Ouest du pays.MARTIAL DASSYLVA « Nous avions besoin d'un produit québécois pour une autre raison: tout simplement parce que nous jouons beaucoup à l'étranger, particulièrement aux Etats-Unis, et que nous sentions qu'il fallait exporter quelque chose qui nous ressemble un peu plus au niveau de la thématique.» De toute façon, la tournée réussit bien au Théâtre Sans Fil puisqu'au moment de l'interview André Viens venait tout juste d'apprendre que la troupe représenterait officiellement le Québec et le Canada aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984.Plus aux tripes Comme spectacle à offrir à l'étranger et comme réussite visuelle, le Hobbit, de l'avis d'André Viens, est une production parfaite.Mais, pour évoluer, faire suite et changer, on voulait quelque chose qui s'adresse un peu plus aux tripes et qui fasse appel un peu plus à l'émotion.Et comme Roch Carrier avait manifesté le désir de travailler avec le Théâtre Sans Fil, on ne voulait pas rater u.j aussi belle occasion.Un premier projet ayant été refusé pour des raisons qu'il serait trop long d'expliquer, l'auteur de la Guerre, yes Sir! suggère de jeter un coup d'oeil dans Jolis Deuils, qui date de 1964 et qui, d'après sa propre évaluation, contient en germe tout ce qu'il devait écrire par la suite.La suggestion est acceptée et on s'aperçoit qu'on a mis dans le mille.« Les textes de Jolis Deuils sont des textes visuels, continue André Viens.Chaque idée, chaque situation y est développée très rapidement, en quatre pages au maximum.Et comme nous voulions travailler par petits tableaux à des petites choses concices, c'était en plein le matériau rêvé.De plus, les thèmes abordés étant de portée universelle, cela rejoignait notre préoccupation de ne pas tomber dans le régionalisme ou le folklore.» Les gens du TSF s'accommoderont également fort bien de l'approche fantastique dans laquelle baignent plusieurs des vingt-cinq contes de Jolis Deuils.Pour les besoins du spectacle, sept d'entre eux ont été retenus: ce sont le Réveille-Matin, la Tète, le Métro, VOuvrier-Modèle, le Dompteur de Lions, la Jeune Fille et la Fin.On en garde trois PAGE C 2 ROBERT MÉNARD Le trip un gars est Robert Ménard l'avoue d'emblée: l'amitié dans sa vie occupe une place importante.Ce producteur québécois qui tente avec Une journée en taxi de se tailler une place derrière la camé- LUC PERREAULT ra comme réalisateur a justement choisi l'amitié entre deux gars comme sujet de son premier long métrage dramatique.«Au départ, me dit-il, j'aime les rencontres dans un film.J'ai pris deux paumés, deux drop-out dans deux situations différentes et je les ai fait se rencontrer.» Il a choisi deux gars au bord du suicide: Johnny, un détenu en per- mission pour une journée, et Michel, le chauffeur de taxi qui ne s'est jamais relevé de la mort de sa femme.Cette histoire, sortie tout droit de son imagination, marque l'intérêt qu'il porte à des faits divers, des cas de suicide, entre autres.« Johnny, je voulais le bâtir comme un anti-héros, comme on est tous ici.Michel est déjà mort au début du film quand il le rencontre.Je voulais avoir ce tandem-là.Je voulais montrer comment Johnny irait le chercher.» L'homme attablé devant moi a les yeux rieurs, le visage commu-nicatif.C'est d'abord un bon vendeur.C'est écrit dans sa face.PAGE C 10 :>>,:\\ïi;;;:^;v';' z tag \u2022 v.\u2022:< -° m i photo René Pica lit nmm\\ K REALISATEUR M rltzcnrraldo AVEC KLAUS KINSKI CLAUDIA CARDINALE m ' Som.et Dim.: 12:10, 3:10, 6:10,9:10.lw.à vw.: 8:00.le dauphin i ICAUMN MES D1IHVME 7} 14060 1 r C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 NOVEMBRE 1982 SI TRADUCTION La révolte contre les Slaves .¦ -, « /|1 La couverture du livre nous .™ montre le Kremlin en flammes, pris d'assaut par des 'ouvriers le poing levé.Cette vision apocalyptique illustre bien le dénouement du roman de Donald James, La chute de l'empire soviétique, publié chez Sylvie Messinger, à Paris.FRANCINE OSBORNE C'est un roman, mais il s'agit là d'un aspect mineur par rapport aux éléments politiques et é-conomiques du livre, une traduction de The Fall of The Russian .Empire.Donald James est un pseudonyme, l'auteur, un ancien membre de l'Intelligence Service britannique, voulant éviter toute publicité et rester dans l'ombre, eh raison de ses activités passées.La chute de l'empire soviétique est sa première oeuvre traduite en français, l'auteur ayant -écrit auparavant un roman poli-\u2022 oier qui n'est pas disponible en français.La chute de l'empire soviétique raconte les aventures de Zoya.cette jeune étudiante expulsée de l'université en raison des activités politiques de son père, et d'Anton, ce jeune ouvrier contestataire qui se retrouvera dans un camp sibérien avec - elle.Il y a aussi Carole Yates, cette femme d'un diplomate américain elle-même d'origine slave, qui tombe amoureuse d'un fonctionnaire soviétique, Alexeï Let-Soukov.Du côté politique, la lutte pour le pouvoir se fait entre Natalia Roginova, qui représente les tendances progressistes, et le chef du KGB, Sémion Kouba, prêt à tout pour atteindre le sommet.Le responsable du magazine culturel Novaïa Literatoura, le poète Boukanski, joue également, un rôle important, en raison de son appui à Natalia Roginova.Rappelant L'empire éclaté, d'Hélène Carrère-d'Eaubonne, La chute de l'empire soviétique démontre que la fin de l'URSS sera provoquée par le problème des minorités ethniques et la domination des Russes dans tous les secteurs-clé, comme l'armée.Le récit semble tout à fait plausible.On voit la population devenir de plus en plus scandalisée devant les privilèges des cadres du Parti, alors qu'elle-même fait face à des pénuries alimentaires et à des rationnements de plus en plus sévères.En outre, les mauvaises récoltes et l'aide que doit fournir l'URSS aux républiques satellites empêchent le redressement économique qui pourrait calmer la population.D'ailleurs, les situations décrites dans le roman existent déjà en URSS, mais, de toute évidence, n'ont pas encore atteint le niveau dramatique décrit par Donald James.Lorsque les ouvriers se révoltent, la milice perd le contrôle, parce que les officiers slaves n'ont jamais été acceptés par les soldats d'autres origines, comme les Ouzbeks.D'ailleurs, des milliers de ces soldats ont été envoyés dans des camps, formant les fameuses «brigades discipli- 1 ?mi M mm naires», qui provoqueront la débâcle, quand on forcera Sémion Kouba à les amnistier, en échange de son accession au pouvoir suprême.Lorsque les amnistiés quitteront les camps et se répandront à Moscou et dans les grandes villes industrielles déjà peuplées par des milliers d'ouvriers venus des républiques asiatiques, la haine des Slaves que nourrissent ces deux groupes, sera l'étincelle qui mettra le feu aux poudres.La chute de l'empire soviétique est un livre à donner froid dans le dos, tant on sent les situations décrites près de la réalité.L'auteur semble bien renseigné sur le fonctionnement interne de l'Etat soviétique, sur la mentalité de ses dirigeants, sur la vie dans les camps de Sibérie et les activités des diplomates occidentaux en poste à Moscou.C'est l'aspect romancé qui est le plus faible dans le livre, mais on sent que l'auteur a voulu introduire cette dimension afin de lui donner une diffusion plus grande que s'il avait écrit un traité politique, social et économique.Donald James, La chute de l'empire soviétique, Editions Sylvie Messinger, Paris, 1982.319 pages, $11.95.Martine St-Clair SUITE DE C 1 Tout semble si bien dessiné dans son esprit, si clair que ça devient effrayant.Le conte de fée «Starmania m'a changée.C'est là que j'ai appris après 150 représentations.J'ai appris le showbizz, ses misères et ses fatigues.Il y a eu des soirs de pleurs et de rage mais je me transformais tous les jours.J'ai su ce que c'était que de chanter devant un micro qui ne fonctionne plus, de chanter malade mais c'est l'expérience d'une vie.J'ai toujours conservé mon équilibre à cause de mes parents.J'ai des parents modernes qui aiment ce que je fais, qui sont là sans intervenir dans mes affaires.«C'est vrai que je vis un conte de fée.Bécaud, ce fut merveilleux.On a enregistré et c'était bien après la première prise.Je ne comprennais pas: je ne suis jamais satisfaite, je me critique tout le temps.«Cet album, c'est le mien, je l'assume, je l'ai voulu ainsi.J'y ai mis le temps.» Il y a des choses qu'on ne pourra jamais expliquer.Entre un auteur et son interprète c'est Pinstinct qui joue, la magie des rencontres.«Les auteurs qui font de la chanson une business, ne font pas des chansons qui vont durer», disait Plamondon.Martine St-Clair aura l'âge actuel de Diane Dufresne en l'an 2,000.Qu'est-ce qui se passera d'ici ce temps-là?«J'en sais rien et c'est justement ça qui est excitait, concluait Plamondon.Après£jn premier album, tu ne sais.^ja-mais ce qui va se passer.NtîùS*4 n'avons jamais autant travaillé que sur le premier album de Dia-»i! ne Dufresne.Il y a eu d'autres exprériences mais après le premier, c'est tout ou rien».Le Théâtre Sans Fil SUITE DE C 1 autres en réserve au cas où l'un des sept ne marcherait pas comme prévu ou bien dans l'éventualité où l'on déciderait d'allonger Je spectacle qui, dans sa forme actuelle, a une durée de quatre-vingt minutes.Design et musique Une fois la sélection des textes terminée\u2014 on a retenu la situation principale, le développement et quelques phrases de chacun d'eux dites par Pascal Roi-lin\u2014 il fallait selon André Viens apporter un soin particulier au design.D'où la décision de rete- 'e SAMEDI 13 novembre \"14 heures e^re \\e S 6 no* jocose' A Otta*arna exP'°sS'°n Ed'\"°nS Venez { rencontreri ÉTHIER-BLAIS, Les Pays] étrangers! Eûitionsi Lemeacl UITE GRAND SYMPOSIUM INITIATIQUE DE MONTRÉAL 7 NOVEMBRE 1982 Hotel Hyatt, 777, Université avec Monseigneur FRANK SCHAFFNER Learutîqns.Cependant, il est encore possible de se procurer des billets (annulations) à l'entrée du Symposium le dimanche matin entre 7h et 8h.Coût: $ 35.00 1 .- et\"* 411*11»»* 1S AA7A SartAjO è.L'ÉCHANGE ACHÈTE ET VEND AU MEILLEUR PRIX (JURES ET DISQUES USAGES QUALITÉ 3694 SAINT-DENIS 3850 WELLINGTON MONTRÉAL VERDUN MfTRO SHfR8ROOKI 8491913 MCTRO OC l IGUM 7617457 What's the Word?Cher-chez le mot, par Lesley Fairfield.Kids Can Pre-ss.Prix.:$3.95.Let's eat! par Lesley Fairfield.Kids Can Press.Les vacances de Noël, par Christine L'Heureux, illustrations de Su-zane Langlois.Éditions La courte échelle.Clins d'oeil et Pieds de nez, par Raymond Plante, illustrations de Johanne Pépin.Éditions La courte échelle.te mensonge, par Mark Thurman, trad, de Ray-monde Longval-Du-creux.Éditions La courte échelle.Nuits magiques, par Jean-maric Poupart, illustrations de Suzanne Duranceau.Éditions La courte échelle.Monsieur jean-Jules, par Pierre Foglia, illustrations de Richard Pa-rent.Éditions La courte échelle.la vache et d'autres animaux Éditions La courte échelle.ABC/123 The Canadian Alphabet and Counting Book, par Vlasta van Kampen,48 pages.Éditions Hurtig.Prix.: $5.95.La Malle, par Mary Hamilton, illustrations de Ron Berg, trad, par Jacques Loïc Lorioz,61 pages.Kids Can Press.Acadian pour de bon, par Mary Alice Downie et George Rawlyk, illustrations de Ron Berg, trad, par Jacques Loïc Lorioz,64 pages.Kids Can Press.REVUES Xcétéras, conçu et réalisé avec la participation de deux cents artistes.Xcétéras Graphix, 523-0870 ou 879-1314.Prix.: $5.00.ROMANS Dans la main de l'ange, par Dominique Fernandez, 455 pages.Éditions Bernard Grasset.Ocean Boulevard, par Jack-Alain Léger, 332 pages.Éditions Flammarion.Prix.: $17.75.Les dix-neuf roses, par Mircea Eliade, trad, par Alain Paruit, 194 pages.Éditions Gallimard.Côté coeur, par Monique Monipetit, 222 pages.Éditions Libre Expression.Prix.: $14.95.te vent n'a pas d'écho, par Monique R.Jean-notte, 182 pages.Éditions du Blé.Prix.: $8.50.EN TOUT TEMPS: rabais de sur les parutions récentes les plus demandées.LIVRES : J DISQUES, CASSETTES COFFRETS Importations comprises » Notre politique de coupons-dividendes reste toujours en vigueur BERTRAND PLACE VILLE MARIE ET PLACE BONA VENTURE Pour y participer, il suffit d'avoir entre 7 et 11 ans (catégorie enfants) ou entre 12 et 16 ans (catégorie adolescents) et de créer un costume habillant un personnage de livre pour enfants ou de bande dessinée.Se fera sur ^^^^BJ^KflH^A à la salle d'exposition de la  ' \\ Place Bonavenlure.le 23 W H novembre à compter de m^fÊ w w;'r:'- \"- :;*5b3 17h30.Les candidals(es) MHi kRfV doivent se présenter Al \\v I^^ÇP^ costumés(ées).1 ; Les costumes seront lw™ évalués par un jury.Un(e) gagnant(e) par catégorie d'âges.Prix de participation.Les 2 gagnants(es) recevront une paire de billets pour une représentation de CASSE-NOISETTE (gracieuseté des Grands Ballets Canadiens) et une illustration en couleurs de leur costume exécutée sur le vif par nul autre que FRED, le père de PHILEMON.Renseignements: |5I4| 522 2161 Les costumes seront jugés sur la scène centrale entre 19 et 20 heures.nir les services de caricaturiste Robert LaPalme, du scénographe Michel Deniers et de Raymond Carpentier, spécialiste des masques au TSF.LaPalme et Demers ont eu chacun la responsabilité de trois contes, le premier se montrant fortement intéressé par la possibilité de faire bouger ses sculptures-caricatures, le second poursuivant une recherche plus poussée du côté du décor proprement dit.Et oour unifier le tout, André Viens a fait appel au musicien Jean Sauvageau, lequel, en s'aidant de vidéo-cassettes des répétitions, a composé une bande sonore que le directeur artistique du TSF compare à une symphonie, une symphonie enregistrée et retransmise en «dolby stereo » s'il vous plaît.« La musique, dira André Viens, est constamment présente, mais elle n'est jamais dérangeante.» Après les représentations au Centaur, le Théâtre Sans Fil effectuera avec cette production une tournée de trois mois qui ramènera dans différentes régions du Québec.Mais Jolis Deuils ne pourra reprendre l'affiche par la suite avant mai-juin de 1983.Pour la bonne raison, que du 15 février au 7 mars de Tan prochain le TSF promènera le Hobbit en Ontario, que du 15 mars au 15 avril on prendra le chemin des Etats-Unis et que du 15 avril au 8 mai on sera dans les provinces de l'Atlantique.Et ça ne s'arrêtera pas là puisqu'on sait déjà qu'on fera de la tournée dans l'Ouest canadien à l'automne de 1983 et qu'on sera à Los Angeles en juillet de 1984.photo Paul-Henri Talbot, LA PRESSE André Viens Le prix Victor-Morin à Michèle Rossignol PLACE BONAVENTURE du 23 au 28 NOVEMBRE 1982 La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal a reconnu hier soir l'apport exceptionnel de Michèle Rossignol, comédienne, metteur en scène et professeur, à la vie théâtrale du Québec, en lui w décernant le prix «Victor-Morin», # pour l'année 1982.j* Après des cours de diction avec 5 Lucie de Vienne et des cours d'art * dramatique au théâtre du Nou-veau Monde, avec Jean Gascon, -£ Guy Hoffman et Georges Groulx, | Michèle Rossignol débute au théà- £ tre en 1956.Elle a donc complété ses 25 ans de vie artistique.De 1958 a 1963, une bourse du Conseil des arts lui permet de suivre des cours de mime, d'expression corporelle et d'art dramatique avec Tania Ballachova à Paris.Durant ces cinq années, elle se produit sur quelques scènes Parisiennes, ainsi qu'à la télévision française.En 1969, elle passe trois mois en Californie pour étudier les techniques de groupe en art dramatique.En 1972, elle est nommée co-directri-ce de la section française de l'École nationale de théâtre, et, en 1980, directrice de la section interprétation de cette même école.La carrière de Michèle Rossignol est imposante.Elle a joué dans une cinquantaine de téléthéâtres, sans compter une dizaine de continuités, et, sur scène, dans plus de trente-cinq pièces différentes, de même que dans une quinzaine de films.Ces dernières années, elle a aussi plusieurs mises en scène à son crédit.Il faut aussi signaler sa participation à diverses émissions de radio et de télévision, ainsi que l'animation d'une série télévisée, à Radio-Québec, sur le cinéma québécois.En annonçant l'attribution du prix «Victor-Morin» à Michèle Rossignol, le président général, Michèle Rossignol Gilles Rhéaume, déclare que la SSJB-M est particulièrement fière d'honorer cette année une authentique femme de théâtre, dont les 25 ans de carrière touchent à tous les aspects de la vie théâtrale du Québec.Fondé en 1962, le prix Victor-Morin, qui comporte la médaille' «Bene Merenti de Patria» et uûe bourse de quinze cents dollars;^-, gnale les mérites, la compétence! et le rayonnement d'une personnâri lité reconnue comme professions nelle dans le domaine théâtral;: soit sur la scène, à la télévision ou au cinéma.Il a été décerné ces dernières années a Michel Tremblay, Michel Brault, Paul Buisson-nault, Jean-Claude Germain, Marjolaine Hébert, Francois Barbeau et Louis-Georges Carrier.Le Conseil Général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal a ratifié à l'unanimité le choix du jury formé de Me Aurelien Bois-vert, président, de Jean Duceppe, de Gilles Pelletier, de Marjolaine Hébert et de Jean-Clawde-Germain.i »?\u2022» La remise officielle du prtiw «Victor-Morin» à Michèle RassW gnol aura lieu à la fin du moi: novembre.\u2022 1 IA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 NOVEMBRE 1982 LITTERATURE.C 3 NOTRE LIHÉRATURE SELON GÉRARD TOUGAS Des lendemains qui chantent déjà »»¦>\u2022 ' ____ I PJ Inondés de livres, ceux et ; celles qui commentent la littérature québécoise à la petite semaine ne trouvent guère le loisir de dessiner la forêt que les arbres suggèrent.Les universitaires que ce fait de culture intéresse possèdent à la fois le temps et les instruments d'un tel effort.Un d'eux, M.Gérard Tougas.apporte dans Destin littéraire du Québec une contribution utile à l'intelligence de cette littérature; il prend par surcroit le risque de prédire ce que pourrait être Ta venir.L'intérêt et le mérite de sa démarche tiennent à ceci : il refuse d'enfermer son propos dans le cadre réel mais restreint des seuls rapports entre la France et le Québec.S REGINALD MARTEL \u2022Il faut rappeler ici que les essais littéraires, en tout cas ceux qui concernent le Québec, ont parfois nié l'évidence : c'est en Amérique du Nord que notre collectivité parle français.II y a encore aujourd'hui, ici et surtout ailleurs, des gens qui ne voient dans la littérature québécoise qu'une manifestation périphérique, vaguement folklorique mais participant entièrement de la littérature française.On peut bien se quereller sur la qualité de notre corpus littéraire, il reste qu'il n'est ni français, ni états-unien, mais américain en langue française.Ce qui n'empêche pas les sources originelles, encore identifiables peut-être, de se mêler, harmonieusement ou non, aux influences plus récentes.Small but beautiful La littérature québécoise, nous dit M.Tougas, est une petite littérature.Ce qui ne gêne pas pour autant son mouvement.Il serait cependant illusoire de rêver que les oeuvres de nos écrivains, sauf exceptions, puissent trouver tout naturellement l'audience universelle réservée aux oeuvres issues des grandes littératures.La grandeur d'une littérature tient évidemment à la qualité de ses écri-vjains; elle tient aussi bien à une constellation de facteurs, dont aucun n'est négligeable, qui peuvent justement rendre possible la nais- sance de ces grands écrivains.L'auteur apporte à ce propos des explications éclairantes.Par exemple, le nombre des francophones, et leur distribution géographique, ne sont pas étrangers à la quantité et à la qualité des écrivains de langue française, non plus qu'à l'impact immédiat de leurs oeuvres.D'autre part, l'émergence des empires économiques, et donc culturels, favorise les nations dont la puissance est verifiable, incontestable et.enviée.Ainsi la littérature américaine triomphe-t-elle en Occident, non seulement sous sa forme première, c'est-à-dire écrite en américain et destinée à quiconque lit l'anglais et ses variantes, mais aussi en traduction.Plus encore, elle s'insinue dans les autres littératures, essoufflées sans doute, qui s'en inspirent, qui tentent même d'en plagier les formes et les contenus.Un brouillage idéologique La thèse de M.Gérard Tougas tend à démontrer que la littérature française, malgré la position dominante qu'elle a pu occuper dans le passé, serait aujourd'hui anémique.On soupçonne alors l'essayiste de cultiver des nostalgies qui l'empêchent de voir, dans la littérature que la France produit aujourd'hui, des noms et des oeuvres que le temps, peut-être, saurait mettre en évidence.Le jugement sévère est contaminé par une idéologie qui a peu de rapport, comme telle, avec l'analyse globale du phénomène littéraire.Si la littérature française s'appauvrit, insinue-t-il, c'est dû à la perfusion en Occident de l'égalitarisme ! Et de déclamer bravement : «La plus lucide des nations (la France) voit bien que l'évolution du monde, qui est celle de la montée de l'homme moyen, est contraire à son génie et que les applaudissements ne sont plus automatiques quand ses meilleurs esprits ont prononcé leur verdict sur l'état de nos sociétés.» On ne voit pas très bien comment le rôle des intellectuels français, et des intellectuels de toutes les puissances moyennes d'ailleurs, pourrait être contraint par « la montée de l'homme moyen ».Les démocraties occidentales \u2014 y compris l'américaine \u2014- prennent bien soin de laisser à sa place, inférieure, un prétendu homme moyen qui ne saurait d'ailleurs exister, tant il est nombreux et in- 'm \u2022 V-.; * s \u2022 4 ' % ?¦ .r \u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 .POUR LA JEUNESSE Les enfants détectives M Si les écrivains pour la jeu-\" nesse avaient l'audace et le mauvais goût de mettre dans leurs livres le dixième de la violence qui infecte les émissions de télévision -\u2014 même les dessins animés \u2014 ils seraient immédiatement condamnés à se taire.La télévision peut quand même être une source d'inspiration, en ce sens qu'on y trouve des thèmes qui reflètent des réalités actuelles qui n'ont de violence qu'incidente.-.Les cousins Marco et Antoine sont sur la piste de ce qui pourrait bien être une affaire d'espionnage industriel.La Mère Crochu a perdu le cahier dans lequel elle a écrit (à l'encre invisible) la recette secrète de la sauce Cocorico, vendue en sachets dans les épiceries.Perdu ?Ce n'est pas sûr.Des personnages louches rôdent autour de chez elle, il faut craindre le pire.Avec l'aide de Mimi Finfouin, il faut tirer l'affaire au clair.L'aide sera précieuse, puisque Mimi Finfouin n'est pas une fillette ordinaire.C'est une cra-poussineet tout le monde devrait savoir que cette variété de petites filles habite des maisons de brume, fait parfois de la ma-gie.en récitant des rimes et n'at-tdape jamais le rhume.Et com- me toute crapoussine doit se faire dans la vie deux amis, aussi bien que cette amitié soit offerte à Marco et Antoine.Dans la vraie vie, la plupart des méchants qu'on imagine sont des méchants imaginaires.Même chose dans le petit livre de M.Serge Wilson.Les suspects se révèlent de bien charmantes personnes.Si leurs comportements sont étranges un peu, c'est parce qu'ils exercent des activités peu banales.La bande d'enfants qu'on croyait dangereux fait des safaris-photo, l'homme au cigare fait du repérage en vue d'un film.L'auteur réussit à soutenir l'intérêt jusqu'à la fin, sans confondre la gentillesse et la mièvrerie.Son petit livre est plein d'illustrations, dont une carte de la région où l'action a lieu et qui aurait pu être aux premières pages.La qualité de la langue est acceptable, sauf qu'on ne demande pas pour mais de (ou à dans un autre contexte), et qu'un casse-croûte est un repas, et non le lieu où on le prend).R.M.Serge Wilson : MIMI FINFOUIN ET LA MÈRE CROCHU, 138 pages.Conception graphique et illustrations de Claude Poirier.Éditions Héritage, Montréal, 1982.nir de grandes littératures et d'enrichir, dans un mouvement historique nouveau, les littératures des anciens colonisateurs.En esquivant le présent Revenons à la littérature québécoise, puisque c'est en elle que peuvent se lire les promesses de l'avenir.Selon ses humeurs esthétiques, M.Tougas dit tout le bien qu'il pense de M.Gérard Bessette et tout le mal qu'il pense de M.Victor-Lévy Beaulieu.Ces choix subjectifs, qui pourtant ne sont pas présentés comme tels, libre à quiconque de les approuver ou de les dénoncer.L'important, c'est la filiation qui est dessinée à gros traits et qui relie les oeuvres à travers les quelques siècles de la littérature en langue française en Amérique du Nord.Gérard Tougas saisissable.La conception hautaine que M.Tougas se fait de la littérature transparaît encore quand, non content de signaler la distance obvie qui sépare la langue écrite et la langue parlée, distance que les écrivains américains ont réduite avec le succès que l'on sait, il laisse entendre que la langue du peuple est une sorte de véhicule minimal de la pensée, non susceptible de se raffiner pour dire plus et mieux.Les lettres, sans le reste La médiocrité galopante n'épargnerait aucun peuple.L'essayiste est scandalisé de trouver dans VEncyclopaedia universalis, entreprise française, les noms de «< vulgaires vedettes de jazz, tel Louis Armstrong >>.alors que de grands noms de la musique française ont été oubliés ou négligés.Comme si les encyclopédies et dictionnaires avaient plus de poids, dans la détermination des valeurs culturelles, que l'adhésion massive de « l'homme moyen » ! Les erreurs de perspective de M.Tougas tiennent aux limites de son propos.Il parle de littérature et pas d'autre chose.Pourtant, il est périlleux de dissocier l'évolution des littératures de l'évolution de l'ensemble des manifestations culturelles.Il n'aurait pas été inutile d'avertir les lecteurs que la scolarisation massive de l'Occident n'a pas fabriqué que des lecteurs.Les loisirs culturels se sont d'une certaine manière socialisés, en ce sens que les arts de masse, le cinéma surtout, ont envahi un champ que la littérature ne suffisait plus à occuper.Dans le domaine littéraire, si on veut bien convenir que le théâtre appartient aussi à la littérature, M.Tougas ne semble pas d'être rendu compte à quel point les Québécois se sont mis à fréquenter les théâtres, depuis une décennie.Et quand il explique la popularité de la littérature américaine en France, il néglige de s'apercevoir que c'est par le cinéma et par la télévision que cette littérature trouve d'un seul coup des millions de lecteurs.Souveraineté littéraire Il faut retenir de cet essai que les conditions objectives de l'exercice du métier d'écrivain au Québec sont éminemment favorables et que notre littérature elle-même en profitera.Comme les Américains vis-à-vis des Anglais, mais avec quelques décennies de retard, les Québécois accèdent à la « souveraineté littéraire ».Ce qui paraît probable au Québec, lieu d'existence de la deuxième littéra- ture en langue française du monde, ne l'est pas ailleurs, du moins pour l'instant, en Afrique noire par exemple.Mais.: « Quand la plupart des oeuvres écrites par des Africains paraîtront chez eux et qu'un public suffisamment nombreux constituera l'essentiel de leur auditoire, seulement à ce moment-là pourra-t-on affirmer qu'il existe une littérature noire d'expression française.» Navrantes, des affirmations du genre ne sont pas étonnantes : M.Tougas croit naïvement que M.Leopold Senghor est africain, alors qu'il est tout à fait européanisé et qu'il a eu, au temps de son règne, la prétention de décider ce qui, dans les oeuvres du pays qui a subi son autorité ombrageuse, était africain et ne l'était pas.M.Tougas parait ignorer aussi que le ouolof est une langue qui s'écrit, même si elle est indigne de figurer dans le Petit Robert ! et que des oeuvres littéraires seront un jour écrites en cette langue, qui pourront être traduites en anglais et même en français.Son jugement parait mieux fondé quand l'auteur affirme que les littératures d'Amérique latine, à leur tour devenues autonomes par rapport aux littératures espagnole et portugaise, sont susceptibles de deve- L'essayiste regarde les choses de loin, sinon de haut.Expliquer le passé est utile, essentiel même, mais le pronostic serait mieux étayé si M.Tougas se donnait la peine de prendre la mesure de ce qui s'écrit vraiment aujourd'hui, même si les signatures ne sont pas célèbres.Est-il possible d'annoncer l'avenir quand on semble n'avoir pas lu Mmes France Théo-ret et Geneviève Amyot, MM.Jacques Poulin, Roch Carrier ou François Barcelo (je cite tout à fait au hasard) et au moins une centaine d'auteurs qui eux aussi sont en train d'écrire la littérature québécoise ?Le pronostic parait néanmoins plausible et on le lira avec profit, si on est capable de supporter une prose qui a le tort des conférences magistrales et qui ne cache pas l'insondable vanité de son auteur.m Après avoir expliqué que dans son Histoire de la littérature canadienne-française, parue en 19G0, il a cherché, dans sa ferveur juvénile, à être utile à « la communauté francophone tout entière », M.Tougas annonce : « Aujourd'hui que seule la vérité m'attire, je renonce forcément aux lecteurs, toujours les plus nombreux, qui se sustentent de fables et m'adresse à ceux qui n'admettent que les nourritures d'exception.» Voilà avertis les lecteurs réfractaires à des propos d'une telle hauteur ! Gérard Tougas : DESTIN LITTÉRAIRE DU QUÉBEC, essai, 208 pages.Collection Littérature d'Amérique, éditions Québec / Amérique, Montréal, 1982.LA TECHNIQUE DE MÉDITATION TRANSCENDANTALE Conférence d'information Entré* JVbre Rens.Dimanche 7 novembre « t mercredi 10 novembre a 20h 1 5 ou centre de M.T.1344 est, rue Sherbrooke Jeudi 11 novembre à 20h aux Loisirs de la Cathédrale écoi» Sf-Aitar*, n* Grouorrf.x^'-H; «xr** 598-7923 ou 288-6921 GOURMETS RASSASIEZ-VOUS! GATEZ-VOUS ! Personnifiez vos livres favoris avec une gaufreuse (ex-libris) 285K plus taxo mm Commande par téléphone en utilisant votre carte VISA Livraison dans les 3 jours W.D.ARMSTRONG Inc.651, Notre-Dame ouest 842-5881 ne sélection exceptionnelle proposée par nos experts- libraires sur la gastronomie Les Librairies Flammarion vous proposent jusqu'au 4 décembre: ?une centaine de titres importants publiés sur la fine cuisine et les vins ?une offre de réduction de 20% sur ce choix ?une bibliographie de qualité disponible gratuitement.] j' 1 La lectures v difficile La petite revue de Philosophie vol.4, no 1, en vente en librairies SOMMAIRE Liminaire Roland Barthes: la traversée de l'imaginaire par un sujet incertain Normand Corbeil Difficultés d'approche de l'oeuvre de Francis Ponge Diane Ischa Ross Machiavel est-il machiavélique ?Jacques G.Ruelland La physiologie du goût de Brillât-Savarin Michel Dufour Lire pour lire, la poésie en revue depuis 10 ans Claude Beausoleil Langues et Nation ou Langage et Région Claude Gagnon The P.T.Barnum Effect ou les pièges du moi Philippe Thiriart, Michel Logault Femmes et philosophie Josée Babin Edouard Montpetit (1881 -1964) économiste, avocat, académicien, profesasur Alain Lavallée Extrait du catalogue\tprix courant\tprix réduit Atlas mondial du vin, Johnson, H., R.Laffont Collection «Cuisiner mieux»», Time Life (20 titres disponibles) Encyclopédie de la cuisine chinoise, CIL\t52.10 16.95 24.95\t41.68$ : 13.56$ 19.96$ ; La fine cuisine d'Henri Bernard, Desclez Nouveau Larousse des vins, Debuigne, G., Larousse Encyclopédie de la cuisine italienne, CIL\t14.95 52.00 24,95\t11,96$ 41.60$ 19,96$ - Nouveau Larousse gastronomique, Montagne, P., Larousse La nouvelle encyclopédie de la cuisine de Jehane Benoît, Mess.St-Laurent Vers une nouvelle cuisine québécoise.Elysêes EOQ Le vrai livre du vin, Van Dyke Price.P.Princesse\t87,00 37.95 14.95 29.95\t69,60$ 30,36$ » D'après un album Son nouveau spectacle.Je suis un ours, l'Arrière-Scène le jouera De Beloeil au Pavillon Lafontaine i 9>fA i Serge Marois en tournée à partir du 2:} novembre prochain.Mais auparavant, au Pavillon Lafontaine de l'Université du Québec à Montréal, les deux semaines de représentations comporteront probablement une douzaine de matinées scolaires\u2014 donc réservées aux écoles et pour lesquelles on peut toujours faire des réservations\u2014 et trois matinées grand-public, donc ouvertes aux enfants comme aux parents.A ce jour, cinq matinées scolaires sont vendues.Quant aux matinées grand-public, elles sont prévues pour demain, ainsi que le 11 et le 21 à llh.Serge Marois a assuré la mise en scène de Je suis un ours dont le texte a été écrit par Gilles Gauthier, l'auteur de la pièce On n'est pas des enfants d'école montée à la Marmaille et qui a connu un très grand succès ici et à l'étranger.Le texte de Gilles Gauthier s'inspire d'ailleurs d'un album illustré allemand publié en Suisse par Jôrg Millier et Jorg Steiner et intitulé Un ours, je suis pourtant un ours, disponible en traduction française chez Duculot.L'album lui-même est inspiré d'un texte du scénariste américain Frank Tash-lin.Marois expliquera qu'il a découvert l'album de Millier et Steiner l'an dernier et qu'il a immédiatement eu le coup de foudre pour cette histoire d'ours aux prises avec la civilisation du béton.« Gilles et moi, dira-t-il, nous avons beaucoup discuté de la ligne directrice à choisir, puisqu'il n'était pas possible de tabler sur les magnifiques illustrations de l'album.Car visuellement parlant, le livre m'a fasciné.Mais après les trois versions préparées par Gilles, je ne peux pas dire qu'on s'est très éloigné du livre.C'est une version plus théâtrale évidemment, mais on a retenu, je pense, l'essentiel, c'est-à-dire cette confrontation du personnage de l'Ours, de la nature avec l'homme, avec un monde hyperso-cialisé, de même que l'impact du social sur l'invididu.» « L'Ours symbolise évidemment l'être humain, continue Serge Marois.C'est un peu pour ça qu'il s'adresse a tous et que les enfants peuvent s'identifier à lui.photo Jean Goupil, LA PRESSE « Mais il faut que l'Ours parle le moins possible.Ce n'est pas un ours philosophe et bavard à la Walt Disney.Il a quelques phrases à dire, bien sûr, mais le reste des émotions est suggéré et remplacé par la bande sonore.» Après les premières au Centre culturel de Beloeil, les gens de l'Arrière-Scène se sont rendus compte que le spectacle n'était pas susceptible d'intéresser les moins de six ans, mais que les 8-10 saisissaient bien les caricatures qu'on y avait glissées.Prendre des risques « Ce n'est pas un show au sens facile du terme, un spectael* qui fasse risette pour le plaisir de la chose, dira Serge Marois.« Personnellement, je pense que les artisans du théâtre pour enfants doivent savoir prendre des risques, qu'ils doivent avoir l'audace de croire qu'ils ne sont pas nécessairement là simplement pour amuser et distraire.Il est important que le théâtre pour enfants soit autre chose que distrayant, qu'on propose aux enfants des spectacles qui les tou- Je suis un ours.chent au niveau de la forme mais des spectacles qui leur permettent d'aborder de vrais problèmes.Les rejoindre dans l'émotion, c'est un peu le sens de notre démarche.« C'est difficile parce qu'en tant qu'adultes on essaie de faire toutes sortes de théories sur les enfants et qu'on affiche trop souvent à leur endroit une attitude pa-ternaliste et condescendante.Mais je me suis rendu compte qu'on sous-estime les enfants.« Je me rappelle une fois entre autres où j'ai demandé à des enfants s'ils avaient trouvé le spectacle triste et où on m'a répondu: « Oui, mais c'était le fun! ».» Cette saison-ci, le Théâtre de l'Arrière-Scène a l'intention de monter une seconde production, Coeur de verre, d'après un texte de Serge Marois.Une grosse production, en perspective, puisque l'équipe du Théâtre de l'Arrière-Scène met un peu les bouchées doubles, après une année de sabbatique consacrée à faire 1«« Fr.T-'î noO \" I a»! de retour! if\" r \u2022., .V V \u2022s comédie avoir et à revoir! CLAUDE MEUNIER JEAN-PIERRE PLANTE FRANGINE RUEL LOUIS SAIA MICHEL CÔTÉ MARCEL GAUTHIER MARC MESSIER s MARCEL GAUTHIER MARC MESSIER décors: DENIS ROUSSEAU costumes: FRANÇOIS LAPLANTE .S / î.¦ llliéâtre Kt llenis y 15 ou 28 fêwkr 'V, 20h L> 'A zï&.Berri Billots en vente aux comptoirs Tarif Berri ^Tir^ETOnN de groupes 1594rueSt Denis ^ §.FfJ W ULfltlIlUni 5ur Renseignements: 8494211 Oil Théâtre St-Denis; 12h à 21 h demande i \u20221- *P* \u2022r: : C 6 : 3 JURIS ET SPECTACLES LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 NOVEMBRE 1982 chantai pary I Un succès dû à télévision i i » i La chanteuse est jolie, ce qui ne gâche rien.Et son mari raccompagne pour l'inter-eview, ce qui est bien normal.D'autant plus qu'André Sylvain n'est pas que l'époux de la chanteuse Chantai Parv.II est aussi le producteur de son dernier album, ainsi que l'auteur des paroles de la plupart des chansons qui y figurent et pour tout dire son agent de promotion.Il ne manquait à ce tableau de famille, que la petite Mélanie, l'enfant chérie du couple qui s'est marié devant les caméras de télévision il y a une dizaine d'années.Fiers de leur union et du bonheur tranquille dans lequel Pary aime à baigner, les époux Sylvain-Pary i i | i i i » i i i ; i 4 i i ne sont pas moins fiers du succès étonnant qu'a connu la chanteuse Tan dernier, en se méritant un Felix au gala de l'Adisq.pour avoir été l'artiste québécois qui a vendu le plus d'exemplaires d'un microsillon.«Elle n'avait jamais vendu plus de 8 000 à 10 000 exemplaires de ses albums précédents», précise Sylvain.«Mais je vendais beaucoup de 45-tours», renchérit Chantai Pary.Et l'an dernier, ce fut l'ascension, l'explosion, et des ventes de 150 000 exemplaires du disque Je suis ton ami.« L'album s'est bien vendu parce qu'on a présenté un spécial télévisé, avoue tout bonnement Pary.On avait brode une belle histoire d'amour, avec Peter Prin-gle, et tous les gens ont semblé emballés.Tout le monde m'en parlait.C'est sans doute parce que les gens ont besoin de voir les artistes avant d'acheter leurs disques».Pary, qui ne s'enfle pas de son succès a vu juste.Fernand Gignac a en effet connu un succès tout aussi retentissant avec son récent album enregistré avec le Ballroom Orchestra et dont on a vendu 50 000 exemplaires en 12 jours, au lendemain d'un spécial télévisé.Pary récidivera donc cette année, pour nous offrir un autre spécial télé le 12 décembre.Simple «Je suis une fille simple.J'ai été élevé dans un milieu très simple.Les gens se voient donc à travers moi», explique la chanteuse, pour justifier son succès, qui ne pourrait guère s'expliquer autrement, car elle ne présente pas de spectacle depuis des années et se voue davantage à son foyer qu'à sa carrière.«Dans toute ma carrière, je n'ai jamais fait de pression pour vendre des disques.Je n'ai toujours fait que ce que j'aime, en fait.Mais lorsque j'ai appris qu'on avait vendu 150 000 disques, là je me suis posé des questions.Ça fait 5 ou 6 ans que je ne lais pas de spectacle, mais là ça m'a donné le goût de revenir à la scene.J'espère que ça se fera l'année prochaine.C'est qu'après un tel succès tu te sens aimé du public et ça te donne toute une force».Presque naïve, ne cherchant qu'à goûter à ce bonheur de vivre, tout simple et ordinaire d'épouse et de mère.Chantai Pary fait figure d'anti-star.En fait, au fil de la conversation qu'elle tient, ce n'est pas de vedettariat dont elle causera, mais de sa découverte du positivisme de Joseph Murphy qu'elle conçoit comme un art de vivre et une recette de bonheur.Les détails techniques de la vie d'artiste et ses tracasseries, elle les abandonne à son mari, qui lui emprunte son nom de baptême, Lucie Bernier.pour signer les textes et musiques de la plupart des chansons de son nouveau microsillon Je chante pour toi.Tiraillement «On sent qu'il y a un tiraillement, et que Chantai n'est pas bien acceptée partout», affirme avec une certaine retenue André Sylvain, qui ne fait que rappeler qu'au Québec il n'y a pas une.Chantai Pary.Une fille simple.mais plusieurs communautés artistiques.Chantai Pary se sent ainsi, comme bien d'autres, rejeter par une partie du milieu artistique, comme si elle n'était pas de la gang.Mais lorsqu'on arrive à vendre plus d'exemplaires d'un microsillon que nul autre artiste québécois, on est consacré par le public et ça compte.Il faut bien aire par ailleurs que Pary a enregistré près d'une cinquantaine de 15-tours, dont une trentaine figurè- rent au sommet du palmarès.Découverte par Gilles Talbot, comme tant d'autres artistes québécois parmi les plus populaires, alors qu'elle n'avait que 15 ans.Chantai Pary ne se gêne pas pour dire: «C'est lui qui m'a bâtie».La chanteuse a cependant fait beaucoup de chemin depuis, car son nouveau microsillon est son vingt-deuxième.Son dernier Ce microsillon, auquel Sylvain a donc grandement contribué, de- .V L'arrière-scène présente Je suis m un ours! de Gilles Gouttiier avoc Marcel Leboeuf Alain Zouvi mise en scène Serge Ma roi s 'm r \u2022 , - I 1 * ¦ 1 » Théâtre de l'Edert 63, Saint -Stanislas Paroin© Saint-Lin dos Laurontidoi » Rcs.478-4466 GRAND PUBLIC ks dimorxhes 7, 14, 21 novembre à 14h.ÀtftfrrtnfonK 3 $, adultes 3,75 $ MATINÉES SCOLAIRES du 8 au 19 novembre \u2014Billets 2$ UQAM\u2014PAVILLON UF0NTAINE .1301 tstr rue SoQfbrookt (métro Sherbrooke) Relations: 447-4504 de CLAIRE DE xxx Monodrame sentimental que Daniel Valcoun.habilement dirigé par Roland Lirothc.défend avec fougue.p*ssion.\u2022 M D*ssylv*(Lê Presse)* \u2022 Un beau texte merveilleusement bien rendu.» R.Lévesquede Devoir) Du 15oct.au 14nov.20h3o vrait impressionner surtout à cause de la chanson Le miracle de la montagne, qui constitue un témoignage à l'intention du frère André.«On a eu l'idée parce qu'il manquait une chanson pour compléter le microsillon, raconte Sylvain.Il était impératif qu'on ait des paroles commerciales, mais on ne voulait pas exploiter la personnalité du frère André.Je pense qu'on a bien réussi, car les réactions sont bonnes».Lorsqu'on en vient à parler du choix des chansons, Pary affirmera: «Ça me tannerait de faire toujours le même genre de chanson.J'ai la voix pour changer de style».Et Sylvain dira pour sa part: «Toute chanson est bonne, peu importe qui nous la donne.Je peux même inviter le public à nous composer des chansons et on photo Paul-Henri Talbot, LA PRESSE pourrait faire le prochain long-jeu à partir de chansons composées par le public».«Du momernt qu'il y a de la qualité et que c'est bien fait, c'est ce qui compte», de renchérir Pary.Le couple Comme on peut le constater, on ne peut pas penser Chantai Pary, sans voir son mari.Et c'est vrai à un point tel que Pary affirmera: « Les gens qui me rencontrent me demandent toujours comment vont André et Mélanie.Les gens regardent notre vie dans les journaux», ajoute Sylvain.«On nous a reproché de faire une publicité excessive autour de notre union, surtout à cause du mariage télévisé, poursuit-il.Mais c'est venu des gens, ajoute Pary.Et ils nous ont adoptés comme ça, renchérit son mari».^ ' \" .\u2022 a Licorne 2075, boul.Saint-Laurent 843-4166 ^ud Sherbrooke) dir.artistique: LA MANUFACTURE Récital \u2014 brunch LES TRACS DE LA DIVA Diane Hamel, ioprano au piano: Rosi Cawfield Rene Daniel Dubois, auteur m.e.s.Joseph Soint-Gclais Les dimanches 31 octobre 7-14-21-28 novembre 5-12 décembre à 12 h (midi) t0 ta fpfîppmp nuT À L'AFFICHE 20h30 (relâche lundi et mardi) t y k i o Le poète REYNA10 BOUCHARD La vieille BERNARD MENEY «C'est vraiment très très beau.Une pièce très intéressante.À voirl» F.Grimaldi CBF r « i « i i s c l i [ 111 ouest, Laurier 495-1952 Brecht ébréché Monsieur Puntila et son chauffeur Matti .- ¦ $6 $5 (étudiants et âge d'or) + A (billet ocheté la 6T .semaine précédente) Mise en scène: Jean-Guy Sabourin 5Andre Béoferd dernières .du mercredi au samedi / (ret.dim., lundi, mardi) , O à 20*30 ttiMvofions: 282-3147 \"(,4poocUor) _ 273-6641 \u2022 N h - V théâtre du rideau vert direction yvette brincfamour mercedes palomino.DU MARDI AU SAMEDI, 20 H.DIMANCHE 19 H.LA MENAGERIE DE VERRE DUCE PPE de TENNESSEE WILLIAMS '^^v* .Adaptation Irançaist MARCEL DUHAMEL r A> T»w e Mise en scène: DANIÊLE J SUISSA YVETTE BRIND AMOUR - DIANE LAVALLÉE DENIS MERCIER - CHARLES MAYER de ELIZABETH BOURGET Décor: Guy NEVEU Cottumoi Éclairages: Musique onamalo.François BARBEAU Michel BEAULIEU André AN6ELINI Avec Linda Sorgini, Marcel Leboeuf, Béatrice Picard, Yvon Leroux, Monique Aubry, Roger Garand Ronald Guévremont et Jean-Louis Milletîe Du 27 octobre ou 4 décembre Décor: Denis Rousseau Costumes: François Dorbeau Écloiroges: Guy §imord Mardi au vendredi à 20h Samedi à 17h et 21 h Reservations cJf?î2n a Î9h Métro Laurier sorjie Gilford 4664.rue St Denis 844 1793 Avec Denis Bouchard et Christian Saint-Denis Une nouvelle version de Michel Garneau Mise en scène de Jacques Rossi \u2022 'A Du 11 novembre au 11 décembre 1982 (mardi au samedi.2Qh30.dimanche; 15h) THEATRE PORT-ROYAL PI AC f DES oni* en tre-nji t 500 Roch.l O.(rolêKho loi 1 1-12-13-14 nov.) au bar L'ENTRE-NUIT, 500 Rachel est \\ réservations.523-8708 ., a- % _ SAM.6 NOV.AU SPECTRUM Billets: Ticketron, Dutchy s, Rock en Stock Sam the Record Man et au Spectrum 318 o., Ste-Catherine (861-5851) _Une soiree_ Orchestre symphonique de MontréaP en vente maintenant Emerson Buckley, au pupitre Au Forum, 19 novembre, 20 heures Billets 50$, 30$, 15$ En vente au Forum et ( omptoir Ticketron \u2022t r.».* fit- .«.ni' du '»',f p.u billi'l ,u \\vw .i ll( KlîRt t\\ ItN .iimmhh-s v\\ «(«Hititi'u'h «h* l't >SM avant eu It* infi'Mf i ttoi\\ ili*» iiillrtv » iTtoitHN y i titans « ,-'t iti»|à «\u2022\u2022«\u2022 ivntitavs \u2022 «.\"m avec LE HOBBIT ¦ ésente son nouveau spectacle rempli D'HUMOUR HQ\\R ! I \u2022Nature de la vie en 7 volets ! e DE RETOUR Théâtre Sans Fil vous present - JOLIS OEUW-S: une caricatu.PREMIÈRE MfKBO\\ tù r.» \u2022l.vi ' .\u2022 *-.>,! ¦ ¦ ', fcy .MoUB ! pp , .?.; .________- ?| DOLBY STEREO .e Théâtre Sans Fil \u2022 .à.Mi il Le Theatre Sans Fi Marionnettes géantes pour adultes I .> -m.; 1 JOLIS DEUILS DE_ RRIER -M il \u2022 I 1 Musique Jean Sauvageau du 9 au 21 novembre Mardi au sam.20h30 ckoi THE H RAfNSFER Dimanche 28 nov.à 20h.Théâtre St-Denis Billets aux comptoirs Ticketron au St-Oonls.1594 rue St-0enls Rons 849-4211 Ville de Montréal \u2022 vJP , i Si\" vu c cii\".,i< : ivites culturelles venez nous voir aux QUARTIERS d'HIVER des animaux ouvert de 12 h à 18 h les samedis, dimanches et fêtes rJ c J^I^parc Angrignon 3400 bout, des Trinitaires Métro Angrignon 87Z'281S JACK UDASHKIN présente Margie Giffis SECRETS du.24 novembre au 12 décembre Billfls à Mimlival Tmsl: P\\'M> Plarr Hnnavrnlim'.Alt-xis A'ihoit.Falivifiv.(frais do Minin»: S0.75I; Miim'(|iic Atchanihaull tfrnis.thî service S0.7.\"ii centcan 288-3161 Lf ctntn it\\ ifti de l'jncunnt bounf 4 53.St FriRÇOrl Xavier, Montreal H2Y 2T1 Matro P1.tr d'A»m« en spectacle au MOrlTRÉAL D (f) LU I CO 8 te LU système unique de STÉiRÉC^tôlON surécram 3)8 ouest, Ste (Serine inf.861=5851 CHOM-FM présente rr SIMPLE MINDS 21 h +; VISIBLE TARGETS ?.FESTIVAL DE JAZZ présente » OREGON j 20h30 \u2022 .\u2022 r \u2022 t.?> ,it Jeudi.* FESTIVAL DE BLUES.1 1 nov.B.B.KING.MUDDY WATERS.20h30 JOHN LEE HOOKER.KOKO TAYLOR.L *Kls ; \u2022 i*-
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