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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Le magazine Perspectives
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-12-11, Collections de BAnQ.

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[" la presse ¦LEM4G4ZME Semaine du 11 décembre 1982/Vol.24 No 50 M.RÉJEAN HOULE hockeyeur et retationniste Gens d'ici _ \u2022_»_:_i_¦ ANDRÉ DION UH GESTIONNAIRE ADEPTE ET DU MARTEAU ¦ PAR ANDRÉ HAINS Même s'il travaille maintenant depuis 16 ans avec le groupe Ro-Na (près de 500 marchands réunis sous les quatre bannières Quincaillier Ro-Na, Rénovateur Ro-Na, boutiques de sport Podium et centres jardinage Botanix), André Dion, originaire de Dolbeau au Lac-Saint-Jean, demeure un Bleuet mal transplanté en ville.Aussi, dès qu'il peut quitter son bureau de Boucherville après des journées de 10 ou 12 heures d'ouvrage, il se dépêche de regagner sa tannière de Chambly et de troquer son costume trois pièces de directeur général du groupe pour des vêtements plus dégagés de rénovateur.Car en plus de diriger le plus grand réseau québécois de distribution en quincaillejie, rénovation, sport et jardinage, André Dion est un rénovateur émérite qui consacre à son hobby beaucoup plus que la moyenne de 2000$ par année des autres adeptes de l'égoïne et du marteau.\"?m-\"- A 39 ans (en 1979), André Dion a décidé, avec l'accord d'Andrée, sa femme, d'investir la plus grande partie de ses économies présentes et futures dans l'achat et la rénovation d'un ancien hôpital militaire de 1812 (la dernière fois que les Américains ont tenté d'envahir le Canada), une bâtisse de trois étages qui ne compte pas moins de 14 pièces et six foyers.A eux deux, ils en ont au moins pour dix ans à retaper la maison et à la meubler à leur goût, avec des meubles antiques originaux, bien entendu.C'est un placement intéressant, souligne André Dion, comptable de formation: «Quand on aura fini le travail, on aura triplé au moins la valeur de la maison en comptant les meubles; or il n'y a pas d'impôt sur ce gain de capital puisqu'il s'agit de notre résidence.» Les Dion se sont installés dans cette immense demeure parce qu'ils ont besoin d'espace et de grand air.Lorsqu'il a quitté son poste de fonctionnaire au bureau du vérificateur général à Québec, André Dion a tenté de s'installer à la ville; pas dans le centre ville de béton et d'asphalte, mais en banlieue nord-est de Montréal.«On a étouffé là durant quatre ans, rappelle-t-il sans regret.En 1970, on a acheté une petite maison à Longueuil, près d'un boisé.Quelques années plus tard, les autres terrains étaient bâtis tout autour.Alors on a cherché un endroit où personne ne pourrait plus construire à quelques pieds de chez nous.» Il y a des gens comme cela, qui n'aiment pas lire leur journal sur le balcon arrière en même temps que le voisin d'en face commente les manchettes de leur première page! André Dion a donc acheté cette maison, à quelques enjambées des rapides de Chambly sur le Richelieu, qui oxygènent l'air sur plusieurs kilomètres, pendant que des centaines d'arbres vénérables filtrent la pollution.André Dion visait plutôt une autre maison, de l'autre côté de la rue: l'ancienne résidence du colonel de Salaberry (vous vous souvenez: celui qui a culbuté les Américains à Châteauguay avec 300 Voltigeurs et une poignée d'Indiens).L'ancienne résidence du colonel donne directement sur les rapides, alors que l'ancien hôpital est situé de l'autre côté de la rue.Mais les Dion se sont vite consolés de ne pas pouvoir acquérir l'ancienne demeure du colonel.D'abord parce qu'aucune construction en face ne leur bouche la vue sur les rapides.Ensuite parce qu'ils ont pu ' se tailler autour de leur maison l'espace vital qu'ils recherchaient, en achetant plus de terrain que nécessaire et en revendant ensuite une parcelle inutile à l'extrémité.Sur un terrain de 60000 pieds carrés, le corps principal de la maison occupe une surface d'environ 32 pieds sur 46, si l'on mesure les murs à l'extérieur.Les murs avant et arrière ont en effet 36 pouces d'épaisseur, ceux des bouts qui supportent les cheminées mesurent 42 pouces à la base.La maison repose4 sur le roc et comprend un sous-sol en plus du rez-de-chaussée et d'un étage coiffé d'un comble.Deux dépendances latérales ont été ajoutées au début des années 1960: la salle française d'un côté, ainsi nommée par les anciens propriétaires anglophones «probablement parce que les portes et fenê-treè vont jusqu'au sol», explique André Dion; de l'autre côté, un garage rapidement transformé en atelier par le nouveau propriétaire, qui n'abrite l'auto qu'en décembre, jan- vier et février.Ce besoin d'air et d'espace est caractéristique des gens qui viennent des régions périphériques, en dehors des grands centres urbains.Au Lac-Saint-Jean, l'éloignement et l'isolement ont également développé chez la plupart des gens une mentalité de débrouillardise et le goût du bricolage.«Chez nous, les gens sont tous un peu bricoleurs, mécaniciens, peintres, etc., souligne André Dion.Ils ont appris à s'arranger tout seuls.» «A la ville, ajoute sa femme, la plupart des gens se précipitent sur le téléphone pour appeler à l'aide dès qu'ils ont un petit problème de tuyauterie ou d'électricité.Nous autres, on essaie d'abord de l'arranger nous-mêmes.» Au moment de l'interview, André Dion amorçait ses vacances et se proposait cette année de refaire son plancher de cuisine.Il a découvert, paraît-il, de la vraie planche ancienne, qu'il a minutieusement nettoyée et préparée durant les mois précédents.Des citadins, ruraux du dimanche, auraient confié ces grands travaux à un petit artisan local.Pas les Dion: la satisfaction de l'artisan, ils se la gardent pour eux-mêmes.Les économies de main-d'oeuvre aussi, qui serviront à l'achat de vieux meubles antiques et authentiques.André Dion prend un immense plaisir à démonter de vieux meubles, à les décaper soigneusement, à refabriquer une partie cassée.Il consacre la plupart de ses loisirs à ce travail d'artisan et d'artiste.Tout faire soi-même: autrement, où serait le plaisir de la bricole et de la rénovation?Parfois il tombe sur un os.Ainsi actuellement il s'amuse à nettoyer un superbe fauteuil à deux places, une causeuse d'époque qu'on ne peut pas décaper car elle a été teinte au sang de boeuf.On apprend beaucoup de choses en bricolant, comme la différence entre peinture et teinture.A peine 52% des familles québécoises sont propriétaires de leur maison contre 82% dans l'Ouest, dit le comptable André Dion.Dans la situation économique difficile qu'il voit en train de s'installer en permanence, ceux qui vont s'en tirer le mieux sont ceux qui possèdent de petites maisons qu'ils vont graduellement améliorer eux-mêmes, ou ceux qui investissent dans de très grandes maisons; ceux qui possèdent des résidences moyennes vont continuer de se faire écraser par l'inflation et les taux d'intérêt, affirme-t-il.Mais si André Dion songe tellement à la rentabilité, pourquoi ne surveille-t-il pas de près la Bourse, qui commence à offrir des aubaines extraordinaires?Est-ce là une activité trop urbaine pour un rural?«J'évite le plus possible les éléments que je ne contrôle pas.La rénovation est un secteur que je connais bien, le commerce et la distribution aussi.J'aimerais mieux investir de l'argent dans un commerce dont je pourrais contrôler l'évolution, plutôt qu'à la Bourse.» Il faut dire que notre Bleuet transplanté en bordure de la grande ville ne fait pas grand-chose comme tout le monde.Ainsi au moment où le jogging fait fureur, lui préfère marcher derrière sa tondeuse à gazon.Au moins sa marche sert à quelque chose et il peut sentir après l'ouvrage la bonne odeur de l'herbe coupée plutôt que celle plus coûteuse des vêtements trempés de sueurs.André Dion aime bien aller à la pêche, mais il revient de mauvais poil s'il n'a pas pris de poissons: il a alors l'impression d'avoir perdu sa journée.Il lui faut des résultats concrets, tangibles, dans ses loisirs comme dans son travail.Autre anomalie: la plupart des comptables font de la vérification d'états financiers; ils constatent les situations après qu'elles se sont produites.André Dion n'a jamais pu se contenter de ce travail d'historien.La comptabilité doit servir à orienter la gestion des entreprises, soutient-il, sinon elle ne sert pas à grand-chose.C'est le même raissonnement qui l'a amené, depuis cinq ans qu'il dirige le groupement Ro-Na, à vouloir transformer ses membres d'excellents acheteurs qu'ils étaient en aussi bons vendeurs qu'ils doivent devenir.Le groupement s'occupe des achats et des escomptes, explique André Dion, mais il ne peut pas aller vendre à la place de ses membres; ce sont eux qui connaissent le mieux leur clientèle et c'est en vendant qu'ils font leurs profits.Parce qu'il trouve passionnants un commerce qui lui permet d'observer de près l'évolution des goûts et besoins des consommateurs, et un hobby de rénovateur qui lui fournit l'occasion d'expérimenter lui-même les produits qu'il vend, André Dion tire double plaisir de son travail et de ses loisirs.Mais la rénovation comporte un risque, reconnaît André Dion: elle peut devenir une activité aussi passionnante et accaparante qu'un emploi principal.Quand on commence à bougonner parce qu'on n'a pas réussi à effectuer les travaux prévus à tel moment, il vaut peut-être mieux aller passer quelques heures à la pêche ou aller faire un tour à pied à la ville toute proche.Dans les loisirs aussi il faut une certaine discipline, constate André Dion.La maison ne doit pas devenir un chantier permanent; la rénovation s'accorde mal avec le désordre.Un bon rénovateur est une personne patiente, méticuleuse, attentive, décontractée.La rénovation cultive ces qualités, en plus de la débrouillardise, de l'ingéniosité, de l'agilité.Mais d'abord et avant tout la patience, quand on veut faire oeuvre durable: le temps ne respec-te pas ce que l'on fait sans lui.\u2022 Perspectives ¦ 3 Un sac de voyage gratuità l'achat dux me super: Le Pentax ME Super est loin d'être une caméra ordinaire.Elle est dotée d'un obturateur métallique pouvant fonctionner jusqu'à 1/2Û00C de seconde et d'un double système électronique de contrôle d'exposition.Au fait, il s'agit de la caméra 35 mm reflex la plus populaire au Canada LeMSac de voyage II\" de Pentax sort également de l'ordinaire.11 a été conçu pour l'action.Avec un MSac de voyage II\" de Pentax, l'appareil et les accessoires sont toujours à la portée de la main.Fabriqué et ajusté spécialement pour les accessoires Pentax, ce sac comporte une armature rigide et une doublure rembourrée pour assurer une meilleure protection.Le \"Sac de voyage II\" est à vous dès l'achat d'un Pentax ME Super.Il contient, de plus, des coupons d'une valeur de $35.00, applicables à l'achat d'accessoires Pentax.Ux CADEAU ÉBLOUISSANT À L'ACHAT D'UN MG.Le Pentax MG rend les images parfaites facilement réalisables.Issu de la célèbre famille du populaire ME Super, il est le dernier-né de nos appareils automatiques.Pour un temps limité, vous recevez un caaeau éblouissant à l'achat du MG.Notre flash le plus populaire et le mieux approprié à cet appareil: Le Pentax AF-160, complet avec son étui protecteur.VOICI comment devenir un photographe comblé.Ces offres sont valables dès maintenant jusqu'au 15 janvier 1983, chez tous les détaillants Pentax participants du Canada Si vous achetez un Pentax ME Super ou MEF, vous recevez gratuitement un \"Sac de voyage 11\" de Pentax?Et dans le cas d'un Pentax MG, vous recevez un flash Pentax AF-160?* Vous obtiendrez plus de renseignements chez votre détaillant Pentax ou en écrivant à: flC IITA V Pentax Canada Inc.1760 West 3rd Ave., Vancouver, C.B.V6J 1K5 HUN I A A L'INNOVATION.POUR L'INSPIRATION |( elfe offre vaut également pour le nouveau Pentax MEF a mise au poinl électronique Prix de detail -.u^éré par le manufacturier S'J 5 Prix de détail suivre par le manufacturier S4o 50.les prix du détaillant peuvent être supérieurs ou inférieur*.¦ PAR MIREILLE LEMELIN L'heure est au déguisement.On en a eu plein la vue récemment avec les spectacles de Diane Du-fresne.Plus de 30000 personnes transformées, maquillées savamment, blasonnées pour ses deux shows, en deux jours de délire.Le plaisir était au rendez-vous et quelques merveilles s'admiraient dans la salle.Le période des Fêtes donne également lieu à des métamorphoses heureuses.On se veut plus belle, plus éclatante, plus étincelante en ces deux semaines de réjouissances et le grand soir du réveillon fournit l'occasion d'être à son zénith.Comme la mode nous permet de choisir avec délices cette année entre les velours, les dentelles, les brocarts et les soies délicates pour notre tenue des grands soirs, le romantisme se retrouve au rendez-vous de la nuit de Noël.C'est pourquoi nous vous suggérons pour votre tête de gala des teintes douces et lumineuses, aux lignes effilées, qui s'harmonisent parfaitement aux tissus luxueux et raffinés qui brilleront certains soirs de fête.Avec les givres argentés, les mauves pailletés, les roses neige, vous serez un radieux glacier, qui fera fondre de passion contenue tous les admirateurs de passage.Leur regard deviendra de braise.ce qui risque de donner lieu xà d'autres métamorphoses, pour lesquelles nous nous dégageons de toute responsabilité.CONSEILS PRATIQUES Rien n'accuse davantage la fatigue ou la ride précoce qu'un fond de teint trop épais, mal réparti ou trop foncé.Il faut savoir l'appliquer avec suffisamment de légèreté pour qu'il ait l'air d'une seconde peau naturelle, pas d'un masque dissimulateur.L'application est facile.Mettez un peu de fond de teint dans le creux de votre main et laissez-le quelques instants prendre la température de votre corps.Appliquez-le ensuite lu D < lu ce cr lu z o < c/> lu CO y l Z lu q ce < z ce lu e lu c - O 11 O Z o c/2 2 o lu ce B lu cl 3 LU U.C o en O O O lu ce 3 ce < û.lu ce ce lu 5.(/) O o l Visage En Fête par petites touches, puis étendez-le uniformément sur tout le visage en évitant la racine des cheveux et le dessous des yeux.Les meilleurs anticernes s'appliquent avec le pinceau, juste dans le creux du cerne, en croissant.Jamais sur toute la surface.Le croi- riez-vous?l'annulaire qui a le lourd fardeau de porter l'anneau des engagements définitifs est le plus léger de vos doigtsT Utilisez-le pour estomper votre anticerne que vous choisirez toujours un ton plus clair que votre fond de teint.' Important: les fards-crèmes s'ap- pliquent avant la poudre.Les fards-poudres s'étalent au contraire avec le pinceau approprié, sur la poudre en touche finale.Rien n'éteint plus le regard qu'une couleur uniforme sur toute la paupière.Jouez les teintes en camaïeu.Plus claire sur l'arcade sour- Fond de teint: Porcelaine.Fard à paupières: crème Neige.Duo paupières: Glacier.Crayon: Kajal marine.Mascara Marine.Crayon contour des lèvres: Prunelia.Rouge à lèvres bourgogne.Fard à joues : Opéra.cilière, plus foncée dans le pli de la paupière, plus tendre au ras des cils.Le Kajal est le grand gagnant de la saison.Il entoure votre oeil comme un écrin et fait ressortir l'intensité du regard.N'oubliez pas vos trois couches de mascara pour le soir.\u2022 Perspectives ¦ 5 I Vous dites?a Vous avez vu la femme de «monsieur le ministre» à la télé?Elle a huit ans de plus que Claudia Cardinale, trois de plus que Sophia Lo-ren, même Elizabeth Taylor est plus jeune quelle.Elle est née le 13 novembre 1931, elle vient donc d'avoir 51 ans.Et pourtant, elle continue de les éclipser toutes.Qu'est-ce qu'elle fait pour rester aussi belle et radieuse?J'ai entendu tant de fois la question au sujet d'Andrée Lacha-pelle que j'ai décidé de la lui poser pour vous.Elle a commencé par éclater d'un beau rire de gorge à faire rajeunir n'importe quel Mathusalem avant de s'interroger elle-même et d'en conclure qu'elle n'a pas de formule miracle pour demeurer aussi éclatante.Andrée Lachapelle n'a jamais suivi de régime: «J'aime manger.J'aime le champagne et les gâteaux.J'aime aller au restaurant avec les camarades après le théâtre.La table m'est importante com- me lieu de conversation avec les amis.Mais quand je reste à la maison, je me contente de fruits et légumes.Et j'évite toutes les cochonneries comme les «chips» ou les chocolats.» Elle a arrêté de fumer en 1964 parce que ce n'était pas bon pour son souffle de comédienne, ce qui ne l'empêche pas d'accepter une cigarette à l'occasion.Elle prend des vitamines mais n'en est pas une fanatique.Il lui faut ses 8 à 9 heures de sommeil.Pour sa peau, elle voit son esthéticienne une fois par mois pour un bon nettoyage; applique toujours une base avant le maquillage, et une crème pénétrante au coucher depuis son adolescence.Elle n'a jamais dormi avec son maquillage.Elle ne s'est jamais lavé la figure au savon.Elle n'expose plus sa peau au soleil depuis nombre d'années.«Il y a sûrement aussi de l'hérédité: mon père et ma mère ont une très belle peau.» Mais, qu'est-ce qu'elle fait pour rester aussi jeune?Elle n'a jamais eu de maladie grave.«Je pense que je reste jeune parce que je suis très active et que je continue de me mêler aux jeunes.Et je regarde les choses positivement.» C'est peut-être aussi que, quand on est beau en dedans, on est beau partout.Moi, j'ai encore un meilleur moyen qu'Andrée Lachapelle pour me sentir jeune: je n'ai qu'à entrer dans un magasin de jouets avec mes deux bouts d'chou.J'efface aussitôt un demi-siècle.J'ai rêvé l'autre jour que j'achetais tout le magasin de mon voisinage, pour m'apercevoir qu'il est loin le temps où l'on m'emmenait après la «parade du Père Noël», choisir entre un Meccano ou un album pour mes timbres.Rien à voir avec mon Toyville du boulevard Taschereau: il faut quasiment une boussole et un guide pour s'y retrouver.J'ai demandé à son gérant pour combien de jouets il y a là-dedans.Il ne le savait pas lui-même, il a dû se renseigner au siège social: il tient en stock plus de 100000 jouets et il a un inventaire de près de 2 millions de dollars.Perspectives ¦ 6 Autrefois, on croyait que le mariage était la réponse à tout.Il fut un temps où le mariage apportait à la femme une sécurité permanente, ou du moins c'est ce qu'elle espérait.Aujourd'hui, un mariage sur trois se termine par le divorce.Et de plus en plus de femmes choisissent de prendre leur destinée en main.Malgré tous ces développements, la continuation de votre revenu-par un régime de retraite, par de l'assurance-vie et de l'assurance-invalidité-est souvent négligée.C'est justement la raison pour laquelle vous devriez communiquer avec un représentant de L'Impériale dès aujourd'hui.Nos représentants sont des spécialistes de l'assurance.Ils sont en mesure de vous expliquer comment aborder la question de l'assurance aussi positivement que vous abordez les autres aspects de votre vie: comment l'évaluer, la remettre en question, prévoir ce qu'elle représente pour l'avenir.\u2022 Ils peuvent étudier avec vous les éventualités que vous pouvez rencontrer sur votre chemin et vous suggérer les moyens d'y faire face.Nous ne prétendons pas connaître l'avenir, loin de là.Mais, en tant que professionnels, nous pouvons émettre des opinions éclairées sur les gestes à poser à partir de nos connaissances et de notre expérience.Communiquez avec un représentant de L'Impériale.Notre programme de formation continue le place dans une classe à part.Mais n'attendez pas.Votre avenir, lui, n'attend pas.Pour un avenir ¦ i assuré, compétence I personnalisée mm L'une des compagnies du Groupe La Laurenlienne C'est le plus grand magasin de jouets du pays.Chaque jour, d'ici Noël, il aura besoin de huit caissières à plein temps et il s'y vendra pour 60000$ de joujoux par jour.Pour renouveler cela, il lui arrive en ce moment trois camions-remorques de 45 pieds.chaque jour! 54 personnes y travaillent d'ici le 25 décembre.Les jeux à la mode?Autour de 20$: pour les garçons, les Tonka; pour les fillettes, les poupées Frisinette (qui sentent bon ).De 20$ à 50$: toujours Barbie avec sa caravane ou sa piscine, pour les filles; les fermes, les aéroports et garages Fisher-Price pour les gars.Dans toutes les catégories, la rage est aux jeux électroniques Pac Man (entre 50$ et 80$).Et le jeu le plus cher du magasin: c'est l'Atari 800 au prix dérisoire de.1 299,99$.Un jouet à plus de mille dollars, et il s'en vend! Du coup, j'avoue que je me suis senti beaucoup moins jeune et que j'ai dirigé les miens vers le comptoir des albums à colorier.Ne croyez surtout pas, dans ce qui suit, que je veux vous vendre une salade: même si je prends des vitamines C et E, je n'en suis nullement un fanatique.Je me dis tout simplement que ça ne fait pas de tort et si ça peut me faire du bien, comme on le dit, pourquoi ne pas mettre les chances de mon côté?Le fait est que tout le monde et son cousin semblent s'être concertés, ces temps-ci, pour me parler des produits Shaklee.J'ai passé trois jours avec deux techniciens de film qui ne juraient que par ça; Andrée Lachapelle (ci-contre) m'a dit qu'elle en prenait; Serge Bélair jure que c'est grâce à ces vitamines s'il peut se lever chaque matin à 4 heures; Paolo Noël et sa Diane en sont presque des missionnaires.Avouez avec moi que ce sont des gens qui pètent de santé.Regardez cette femme portée allègrement par ses filles sur la photo: c'est Alice Bélair.Quel âge lui donnez-vous?Alice a 47 ans.Et toutes prennent des suppléments et des vitamines Shaklee.Alice en donne même à des gens dans le besoin qui ne peuvent se les permettre.C'est elle qui m'a dit que le Dr Forrest Shaklee conduit toujours son auto à l'âge de 99 ans, que ses produits ne sont pas vendus en pharmacie parce qu'ils y coûteraient trop cher, qu elle est convaincue qu'ils lui ont sauvé la santé.Ils sont cinq mille comme elle à diffuser ce message à travers le Québec.M'ont-ils tous persuadé?Disons qu'ils sont troublement persuasifs mais que, comme Raymond Devos, j'ai des doutes.Voyez-vous, il y a Bobby Hull qui en.prend aussi: ça ne l'a pas empêché de perdre sa femme, sa fortune.et ses cheveux! Même s'il est en bonne santé, d'accord! \u2022 ¦ PAR ANDRÉ ROBERT I Bien boire POUR ÉGAYER VOS REPAS DES FÊTES ¦ PAR MICHEL PHANEUF L'année 1982 se termine.Le temps des Fêtes approche, avec son cortège de réceptions et de repas familiaux.N'est-ce pas le moment idéal de recommander quelques-uns des meilleurs vins que j'ai eu l'occasion d'apprécier au cours de l'année?Chères et moins chères, ces bouteilles sauront sûrement donner encore plus de panache à ce joyeux temps de l'année.Vin de célébrité par excellence, le Champagne est tout indiqué pour inaugurer le réveillon de Noël.Une gamme très étendue de champagnes est actuellement offerte sur le marché, la plupart à la hauteur de la réputation de ce grand vin.Parmi eux, deux méritent d'être cités.Pour les amateurs de champagnes traditionnels, corsés et qui ont du caractère, un nom s'impose: le Bollinger 1976 (28,80 $), vin racé, plein de saveur et très fin.Pour ceux qui préfèrent un style plus léger et, d'une certaine façon, plus facile à boire, il faut retenir le Piper-Heidseick, Cuvée des Ambassadeurs (22,95 $), Champagne délicat et très fin, en plus d'être l'un des moins chers en ce moment.En matière de mousseux, il n'y a pas que les champagnes, devenus hélas très coûteux.Dans plusieurs pays l'on produit de très bons vins, dignes des meilleures tables.Par exemple, de France, le Crémant de Bourgogne de la Cave coopérative de Viré (13,30 $)*, et le Gran Co-dorniu (13,80 $)*, cuvée de presti- BOLLINGER im a m i.waM ge produite par le plus connu des fabricants espagnols de vins mousseux.A prix encore plus abordable, on peut se procurer un bon petit mousseux, léger et fruité, lui aussi produit en Espagne et appelé Segu-ra Viudas (5,50 $).Bien que les poissons et les crustacés n'occupent pas une place très importante dans les menus de fin d'année, j'indique tout de même quelques vins blancs parmi les meilleurs disponibles actuellement.D'une région encore négligée, un excellent Tokay d'Alsace 1979, Cuvée Tradition, de la maison Huge! (10,20 $)*, idéal non seulement avec les fruits de mer, mais aussi avec les cailles aux raisins ou farcies.Pour des plats plus relevés, poissons en sauce ou même dinde farcie et cochon de lait rôti, un très bon bourgogne blanc, le Saint-Véran 1981 de Duboeuf (13,25 $)*, ou encore une originalité bordelaise appelée «R» 1980 (13,35 $)*, produit au Château Rieussec dans la région de Sauternes.Mais le climat de décembre appelle peut-être davantage les vins rouges.Avec la classique dinde de Noël, il ne faut pas hésiter à servir des vins chaleureux et pleins de saveurs, des Bordeaux, le Château Beauregard 1976, Pomerol (20,30 $)* ou des Bourgognes comme le Nuits Saint-Georges Clos la Maréchale de Faiveley (31,50 $)*; on peut même y aller d'un bon Côtes-du-Rhône comme le Vacqueyras 1979, Ogier (9,10 $)*, fruité et charnu.Pour accompagner le canard rôti ou à l'orange ainsi que les cailles, des vins jeunes et fruités de préférence, comme le Saint-Amour 1981, Duboeuf (12,20 $)*, un Beaujolais tout à fait délicieux, ou encore un Bordeaux comme le Château Maucaillou 1979, Moulis (12,65 $) ou encore, et pourquoi pas?un excellent vin canadien, le Maréchal-Foch 1979 de la maison Inniskillin (6,55 $)*.Le cochon de lait rôti ainsi que la ballotine de volaille s'accompagnent de vins un peu plus mûrs.Une bonne idée serait de servir l'un des nombreux vins disponibles à la Maison des vins, par exemple le Ribalta 1966, Caves Vinhas (7,35 $)*.Ces plats s'accompagnent aussi de vins espagnols rustiques comme le Don Miguel Torres 1977 (7,55 $).Si l'on désire célébrer le temps des Fêtes avec du gibier, faisan, perdrix, le moment sera alors aux vins relevés et savoureux, comme le VIN 730 ml WINE \\2% aie,vol.I NUITS-St-GEORGES Clos de la Maréchale ; i.HUlTKX COMT.CKH J1 il JOSCPM UMICY.NCOOCUNT A NUrtVVUNl-GfOO£S (COU-DO*) Saint-Êmilion Château Puy-Razac 1978 (12,85 $)* ou encore le Baro-lo Riserva Spéciale 1974, Fonta-nafredda (11,55 S)*, vin puissant provenant des collines du Piémont italien.Bien entendu la plupart de ces vins sont relativement coûteux et ne seraient peut-être pas indiqués pour des réunions familiales réunissant un grand nombre de convives.Pour ces grandes réunions, je recommanderais, en blanc, le Vina Sol 1981, Torres (4,95 $), excellent vin blanc sec plein de fruit et de fraîcheur; en rouge, le Minervois Château de Gourgazaud 1979 (5,50 $); le vin argentin Nuestro Tinto, Blanchi (5,60 $), et surtout d'Italie, un vin tout à fait délicieux, le Cabernet Sauvignon 1980, La Delizia (5,20 $)*.Ces vins simples, mais très francs de goût, sauront accompagner la plupart des plats traditionnels de fin d'année.en Baffe; PROOUIT DE FFANCE CHAT M IQUCE DE FRANŒ FIDKH t£D WIXI GOURUAZAUD ________D'ORIGINE VD.Q.S Vs MINERVOIS 75^ VIN DELIMITE DE QUALITE SUPERIEURE Gravel I.iqucnuni Inc Perspectives ¦ 8 u.vu io yi eoLiyicuAuc ljkji i imii ico et uc \\~nni.er-iuA Chaque année, les connaisseurs de notre Société des alcools font > des trouvailles: des achats exclusifs et en quantités limitées de plusieurs vins de Domaines et de Châteaux de France.La majorité de ces vins sont millésimés et d'appellation contrôlée.Ils sont offerts à des prix variant de 4.65$ à 8,95$.On voudra terminer le repas par un digestif.On pourra alors y aller de ses préférences personnelles et choisir parmi le grand nombre de liqueurs disponibles.Toutefois je signale deux grandes eaux-de-vie méconnues, et dont les qualités sont pourtant exceptionnelles.Du sud-ouest de la France, le Bas-Armagnac Vieille Relique de la Maison Samalens (31,80 $)*, et des Antilles, de Cuba plus précisément, le fameux rhum Havana Club 7 ans (11,20)*, d'une finesse et d'une distinction étonnantes, à boire pur dans un verre ballon, comme le cognac.Avec toutes ces bonnes bouteilles en main, il est sans doute superflu de vous souhaiter un joyeux temps des Fêtes! ?Ces bouteilles ne sont disponibles qu'aux Maisons des vins.\u2022 PRODUIT 0 ANQCMTmC PKOOUCT Or ARQCNTlNA Muofifm ^ Nuestro Tinto VIN ROUGE \u2022 RED WINE ca mam *»m ma» mem riODUit Df f ¦ **ci nooocT of ffftA*a BAS-ARMAGNAC [>vtillé et vieilli dans lo chais Samalens seion U tradition armacnacaKC, transmise de pert en lils depuis 1881 700 ml UU9U2AN (GQU) WANCE41* ^ ¦m ¦ \u2022 / I mm ' DUNOIR POUR CE SOIR M PAR INGRID S AU M ART On aura beau chercher, les seules robes du soir disponibles sur le marché sont noires.Les quelques exemplaires confectionnés dans des tissus de couleur ont été littéralement enlevés dès le début de la saison par les élégantes qui avaient envie de faire bande à part à tout prix.Vous l'avez deviné: la couleur à la mode cet automne, pour les robes du soir comme pour les robes de jour, les tailleurs ou les manteaux, c'est le noir.Le noir, ça n'est pas une couleur, me direz-vous.Eh bien oui, quand il s'agit de mode, c'en est une! Celle de l'élégance, du raffinement, du chic.Au cours des dernières saisons on avait négligé le noir, lui préférant des imprimés en soie ou en mousseline, des brocarts riches et dorés, des velours et des dentelles brodés et perlés mais dans des tons clairs et gais.Tous ces tissus sont encore là, cette saison, mais en noir.La soie est noire, la mousseline est noire, le brocart est noir, le velours également et les dentelles aussi, même si parfois, comme le fait Michel Robichaud, on les choisit rebrodées de fils dorés et argentés.C'est le retour au classicisme réduit à sa plus simple expression.Des lignes épurées, des tissus simples qui permettent le retour en force des bijoux extravagants, des sautoirs en verre parsemés de fausses perles et de pierres multicolores qui avaient révolutionné la mode quand ' Chanel décida qu'ils étaient le nec plus ultra et que les vrais bijoux devaient céder la place aux faux.C'était la naissance du costume jewelry dont le succès n'a cessé de grandir depuis ce temps.Ce retour au noir nous permettra donc de faire double économie.On ressortira les robes noires d'il y a dix ans et on ira voir dans les coffres à bijoux de nos mères et grands-mères s'il ne s'y trouve pas encore quelques broches anciennes en brillants ou quelques colliers en pierres du Rhin pour les «accessoiriser».\u2022 V Robe en soie à .manchas bouffantes en velours noir.De Pinky & Dianne (400$).Chaussures en soie noire chez Bora Bora.Chaîne en or 18 carats (2 550$) et montre en or sertie de diamants et rubis (5 100$) chez Lucas. RE JE AN HOULE PAR RÉJEAN TREMBLAY arrive assez souvent qu'une grande brasserie récupère un joueur de hockey à la retraite en le bombardant du titre de «relation-niste spécial».Dans la plupart des cas il s'agit, de façon détournée, d'acheter le silence d'un athlète ou d'honorer pendant un an ou deux un contrat en cours.Ce qui est plutôt rare, par contre, c'est qu'un joueur entreprenne une carrière dans les relations publiques alors qu'il lui reste encore quelques bonnes saisons à passer sur une patinoire.C'est le cas de Réjean Houle, dont la fonction de relationniste, il faut l'avouer, lui va comme un gant.Gentil, courtois, intéressé à tout ce qui se passe au Québec, au Canada ou dans le monde, Réjean Houle était déjà le relationniste de Réjean Houle depuis un bon bout de temps.Toujours affable dans le vestiaire, gagne ou perd, toujours prêt à conseiller ses coéquipiers sur la façon de se comporter avec les représentants des médias, Houle attendait le bon moment pour entreprendre une deuxième carrière professionnelle.L'occasion, ce fut l'élimination ultra-rapide du Canadien contre les Nordiques de Québec en avril dernier.On l'a retrouvé analyste aux matchs des séries éliminatoires et \u2022 représentant spécial de la Brasserie Molson en diverses occasions: tournois de golf, soupers Kiwanis, tournois pour handicapés.Partout on retrouvait la bonne bouille souriante de celui qu'on surnomme «Peanuts».«C'est un travail que j'ai pris au sérieux, dit-il.Et j'espère pouvoir continuer à mener deux carrières de front.Une dans les relations publiques pour Molson ou le Canadien, l'autre à la télévision.» Tellement au sérieux que, l'été dernier, Houle a suivi des cours à l'école des annonceurs de Pierre Dufault.«Question de mieux respirer, dit-il, de mieux projeter ma voix, de ralentir mon débit.Question aussi de mieux me présenter en public.» Réjean Houle, qui a passé une bonne partie de sa vie à faire parler de lui dans les médias, a parfaitement saisi la puissance de l'image.Et il a toujours eu l'intelligence de soigner la sienne.Peut-être même un peu trop.Cela peut gêner de toujours le voir souriant.«J'apprends à passer mes messages, dit-il.Mais sans provoquer d'esclandre.Je ne suis pas du genre à me laisser piler sur les pieds.Quand survient un différend, je prends rendez-vous avec la personne concernée et je vide l'histoire.D'homme à homme, en pleine face.Je pense que ça vaut mieux ainsi.» Le monde aime Peanuts et Peanuts aime le monde.Pas grand-chose à redire là-dessus.Et il l'avoue sans fausse pudeur! «Je suis un homme heureux.Et je ne suis pas pour me rendre malheureux parce que je suis trop heureux! Je me sens bien dans ma peau et j'aime que les gens soient bien quand ils sont avec moi.J'aime que l'atmosphère soit chaleureuse, que les gens se détendent.C'est pour ça que je me sens tellement à l'aise dans les relations publiques.J'ai besoin des gens, j'ai besoin de me sentir apprécié, j'ai besoin de partager mes sentiments, mes opinions, mes impressions.On ne me refera pas!» Frank Léveillé, le grand patron des relations publiques de la Brasserie qui emploie Réjean Houle, avoue que son poulain l'emballe: «S'il y en a un qui est doué pour ce travail, dit-il, c'est Réjean Houle.Il a toutes les aptitudes: honnête envers le public et capable de s'ajuster aux circonstances; de plus, il est ponctuel, qualité qui n'est pas toujours le lot de certains autres athlètes qu'on aimerait embaucher LU Q O CC CD ço z LU Q pendant la saison morte.» Réjean Houle est déjà relationniste dans les faits.On n'a qu'à regarder sa photo (page couverture): complet classique, gilet et cravate.N'est-ce pas l'image parfaite du parfait relationniste?D'ailleurs, Réjean Houle est le premier hockeyeur en deux ans qui préfère poser pour Perspectives en complet d'homme d'affaires plutôt qu'en costume de joueur.\u2022 Perspectives ¦ 12 Les machines à chaleur Keymar Le rayon de soleil des Tremblay par temps maussade.Oncle Léo: \"En hiver mon Keymar me suit partout sur la ferme.Si je vais en ville je le mets dans le camion au cas où il y aurait une urgence.Papa: \"Dans mon garage ou mon atelier mon Keymar me procure toute la chaleur dont j'ai besoin.S'il y a une panne d'électricité ou si le froid nous prend par surprise, je suis vraiment heureux de l'avoir à portée de la main.\" Maman: \"De nos jours garder toute la maison au chaud coûte vrak ment cher.grâce à mon Keymar je peux réchauffer une pièce à la fois.Un Keymar dans ma serre m'assure une bonne croissance pendant tout l'hiver.\" Denis: \"Quand nous allons à la pèche sous la glace notre Keymar réchauffe la cabane rapidement.Nous y passons toute la journée .c 'est vraiment chouette.Papa dit qu'en plus c'est sans danger.\" Louise: \"A toutes les fins de semaine quand on va faire du ski notre Keymar nous accompagne au chalet.C'est un modèle Vara-Temp; pour rendre la place bien confortable, nous le réglons au maximum et ensuite au minimum afin d'être bien au chaud toute la nuit.\" Quand le prix de l'énergie était abordable on avait les moyens de vaincre les rigueurs du climat.De nos jours les Canadiens sont à la recherche de moyens qui leur permettent de se garder au chaud \u2014 tout en étant économiques.Ils ont découvert qu'ils peuvent faire des économies en baissant le système de chauffage et en utilisant les radiateurs au kérosène Keymar pour chauffer uniquement les pièces occupées.Un Keymar est une source portative de chaleur instantanée .sûre .et économique.De plus, si durant la nuit la plus froide de l'année il y a une panne d'électricité, il est réconfortant d'avoir de la chaleur.Robustes et fiables les radiateurs Keymar possèdent la qualité que seule la compagnie la plus expérimentée dans le domaine peut vous offrir.De plus ils sont beaux à regarder! Il y a un radiateur rKeymar pour répondre à tous vos besoins et MD nos modèles Vara-Temp à rayonnement sont les seuls sur le marché qui vous permettent de régler l'émission de chaleur.Nous vous offrons aussi des réchauds à une ou deux plaques.Il fait chaud au coeur de savoir que Keymar est là pour vous réchauffer toute l'année.Keymar \u2014 à l'avant-garde du chauffage portatif au kérosène depuis une décennie.Vous renseigner auprès de votre dépositaire d'articles ménagers ou écrire à Keymar.18 Gostick Place, North Vancouver.B.C.V7M 3G3 L'automobile UNE ÉCOLE DE CONDUITE CONTROVERSÉE SURVIE AU VOiANT ¦ PAR JACQUES DU VAL Aux yeux de plusieurs moniteurs en conduite automobile et spécialistes de la sécurité routière, John Powell, titulaire d'un cours avancé de conduite au Centre d'essai de Transport Canada à Blainville, est un excentrique qui se fourvoie lamentablement quand il tente de renverser certaines règles établies sous prétexte de former de meilleurs conducteurs.Ancien coureur automobile, John Powell, lui, voit les choses plus simplement: il s'agit de détruire des préjugés que l'on entretient depuis trop longtemps et qui sont à l'origine d'accidents inutiles.La controverse a débuté il y a quelques années à la suite d'une émission télévisée au cours de laquelle Powell avait préconisé, en situation d'urgence, la technique du blocage complet des roues d'une voiture pour réduire au minimum la distance de freinage.Bien entendu, cette méthode allait à rencontre de celle répandue par de nombreux experts voulant que la pratique du freinage par à-coups ou au seuil du blocage soit le plus sécuritaire.Et cette divergence de vues est loin d'être terminée même s'il a été prouvé, chiffres à l'appui, que c'est Powell qui a raison.« Bien sûr, admet Powell qui vient de fonder l'école Survie au volant, un pilote de course ou un conducteur très expérimenté peut quelquefois se débrouiller en ne bloquant pas les roues et conserver la maîtrise du véhicule, mais nous parlons ici dune faible minorité d'automobilistes.Pour le conducteur moyen et même pour le spécialiste dans certains cas, le temps nécessaire pour bien doser le freinage réduit les capacités de décélération et, par conséquent, les distances d'arrêt sont plus longues.En situation d'urgence, le blocage des roues est de loin le moyen le plus efficace d'immobiliser un véhicule aussi bien sur pavé sec que mouillé.» Cette méthode de freinage d'urgence et plusieurs autres aspects souvent négligés de la conduite automobile font partie du cours de trois jours que John Powell donne à Blainville.Sur des pistes copieusement détrempées et parfaitement sécuritaires, l'élève apprendra aussi le contrôle du dérapage, la prévention des accidents et plusieurs règles fondamentales mais insoupçonnées de la bonne conduite.Cet enseignement ne s'adresse pas particulièrement à de futurs pilotes de course mais à tous ceux qui, pour des raisons professionnelles ou autres, désirent parfaire leurs connaissances de la conduite automobile.Selon le directeur de l'école, «la conduite avancée consiste à développer un haut niveau de compétence dans l'exécution de choses très ordinaires».Et il ajoute que «la seule façon d'y arriver est de découvrir ses propres limites et celles de son véhicule».Pour ce faire, l'élève sera lancé dans une série de dérapages spectaculaires qui risquent de l'effrayer au début mais qui lui apprendront à réagir correctement pour contrer toute perte d'adhérence sur des routes glissantes.Il suffit de voir Powell tourner en rond sur une piste détrempée dans un dérapage contrôlé continu pour se rendre compte jusqu'à quel point une voiture a des.possibilités inconnues lorsqu'on sait mettre en pratique la bonne technique.A ce sujet, Powell est partisan du débrayage pour per- Perspectives ¦ 14 mettre aux pneus de retrouver leur adhérence.«Si la voiture commence à déraper, passer au point mort (avec une transmission automatique) ou débrayer (boîte manuelle); elle se redressera plus facilement et plus vite et il suffira ensuite de la remettre en vitesse».Ses propos sont suivis d'une démonstration on ne peut plus convaincante et les élèves montent à tour de rôle dans la voiture pour maîtriser la technique.Ils emportent avec eux un petit appareil de radio-communications que Powell utilise pour leur donner ses directives pendant qu'ils sont au volant.«Débrayer, contrebraquer, accélérer, trop vite, trop lentement.» et les conseils se multiplient au fur et à mesure que l'apprenti fait ses classes.En matière de conduite automobile, les techniques que professe Powell innovent et ne font pas l'unanimité mais, de toute évidence, elles sont efficaces.Elles sont reconnues par plusieurs organismes dont le ministère des Transports et communications de l'Ontario et Transport Canada.D'autre part, en jetant par-dessus bord de vieilles techniques devenues inadaptées aux voitures modernes, il a dérangé tous ceux qui croient que la conduite automobile répond à des normes immuables.Règles fondamentales Sur le thème de Survie au volant, cette école unique en son genre enseigne, bien sûr, le freinage d'urgence, la maîtrise du dérapage et la prévention des accidents, mais il ne faut pas croire pour autant que les cours consistent en une série d'exercices de haute voltige.Pour former de meilleurs conducteurs, Powell s'attarde également à certaines règles fondamentales trop souvent négligées.Cela comprend notamment la vérification du véhicule, la bonne position de conduite et le champ de visibilité du conducteur.«Même si la majorité des gens qui viennent à mon école sont des conducteurs qui prennent déjà leur rôle au sérieux, il est incroyable de constater jusqu'à quel point ils ne savent pas s'asseoir dans une voiture, explique Powell.Ils se tiennent ou trop près ou trop loin du volant ou des pédales, ce qui constitue un sérieux handicap lorsque vient le moment de maîtriser une voiture dans une situation d'urgence.» Une autre règle fondamentale de sécurité trop souvent négligée est le champ de vision une fois au volant.Reprenant ici le principe élémentaire de la méthode de conduite avancée Smith, John Powell conseille toujours de regarder loin devant afin de pouvoir anticiper le mouvement de la circulation et la présence éventuelle d'obstacles.«Sur la route, à vitesse de croisière, ce qu'il y a immédiatement devant vous est de l'histoire ancienne puisque, advenant une urgence, vous seriez de toute façon incapable de réagir à temps.» En somme, après un entraînement de trois jours à l'école Survie au volant, un conducteur moyen aura acquis de nombreuses connaissances qui lui permettront d'être plus alerte au volant et, sur- tout, beaucoup plus expériementé face à des situations difficiles.Après être tombé dans tous les pièges de la conduite automobile et s'être laissé étourdir dans une sarabande de tête-à-queue, il saura sans doute qu'il n'est jamais trop tard pour réagir.«Les statistiques démontrent que, lorsqu'un accident est sur le point de survenir, 50% des conducteurs s'abandonnent à leur sort et ne font rien pour l'éviter», souligne Powell.Certains pourront trouver le prix de ce cours de conduite perfectionnée trop élevé (850$) mais, compte tenu du nombre incalculable de pneus détruits, de l'utilisation abusive des véhicules (ceux-ci sont fournis par l'école) et du haut niveau de spécialisation d'une telle école, son coût est loin d'être démesuré.Après tout, la survie au volant n'a pas de prix.(Pour plus de détails sur ces cours, on peut communiquer avec le Bureau d'études et systèmes techniques Inc., 971 boulevard La-belle, suite 205, Blainville, Québec J7C 2L8, téléphone (514) 430-2086.) \u2022 Touche verte ¦ PAR THÉRÈSE ROMER La vie urbaine s'accorde mal avec les rigueurs de notre hiver.On essaye de ies oublier en surchauffant nos bureaux, en épandant des montagnes de sel dans nos rues, en maintenant le rythme frénétique qui caractérise toute les villes du monde jour après jour.Ce n'est que pendant les plus grosses tempêtes de neige qu'un épais édredon silencieux arrête la circulation, fait étinceler les lampadaires et permet à des groupes joyeux de piétons de redécouvrir les harmonies profondes entre l'homme et la nature, même au coeur de l'hiver, même parmi les contraintes de la vie urbaine moderne.Sans attendre que la prochaine tempête de neige ensevelisse la ville, on peut tout au long de l'hiver s'accorder le luxe de petites ou de grandes promenades dans les parcs ou dans la campagne environnante.Nos jardins fleuris ou potagers se reposent, notre «main verte» est en vacances, notre oeil ne se laisse plus accaparer par les couleurs vives de l'été, par les feuillages flamboyants de l'automne.Mais l'oeil attentif saura quand même capter mille détails fascinants parmi les gammes subtiles, presque monochromes, de nos paysages d'hiver.J'ai commencé en me laissant séduire par les formes, infiniment variées, par les couleurs (bisque, fauve, gris et brun) des herbes folles des champs.Quels jolis bouquets pour le chalet ! De fil en aiguille, ma curiosité éveillée, j'ai potassé la Flore lauren-tienne du Frère Marie-Victorin, enchantée ici et là par telle trouvaille épatante, par tel tour de phrase imagé et brillant.Et découragée parfois \u2014 temporairement, je l'avoue \u2014 par l'aridité de ce qui est, après tout, une science: la botanique.Mais puisque rien n'oblige l'amateur à y aller à un rythme autre que le sien, je ne me lasse pas de chausser mes raquettes ou mes skis de fond pour aller dans la nature faire mes propres petites découvertes sur les berges de la rivière, presque au pas de ma porte, ou plus loin, dans les bois et les champs.Et ensuite, au coin du feu, pour chercher des noms, des explications dans divers guides et manuels, tels que les Arbres indigènes du Service des forêts d'Environnement Canada.Ces plaisirs de la promenade, de la découverte parmi les faces changeantes des saisons, des pas feutrés dans la neige, des rivières qui deviennent des ponts vers les îles mystérieuses de l'été sont une joie sans cesse renouvelée.Une joie qui m'aide à tolérer les inconvénients, le pénible tohu-bohu des hivers de la ville.* 1 Superbe, la dentelle du frêne contre le ciel perçant de février: le printemps n'est pas loin ! L'écorce spectaculaire du bouleau n'est pas la seule à mériter l'attention.Le dessin de ses rameaux, de ses bourgeons, la forme des fruits de chaque espèce différente nous font ouvrir grands les yeux aux spectacles de l'hiver.\u2022 Le vieux saule balaye de ses branches la petite rivière, transformée en sentier, et encadre l'historique moulin Légaré à Saint-Eustache.Perspectives ¦ 15 Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec Les enfants le savent.La nuit de Noël est celle qui provoque les émotions les plus riches et les rêves les plus fous.Lorsqu'ils parviennent à s'endormir, c'est pour se voir, au retour de la messe de minuit, déballant les présents les plus beaux.Au réveil, le rêve fait place à la réalité alors que les présents émerveillent petits et grands.La fête commence enfin ! Depuis toujours, la tradition veut que l'on déguste, à minuit, ces merveilles qui étonnent chaque fois par leur abondance et aussi parce qu'on ne les mange qu'à cette occasion.Pour celui ou celle qui, depuis des jours, officie devant les fourneaux, cherchant les meilleurs ingrédients, les viandes les plus fraîches et les sucres les plus fins, pour le cuisinier et la cuisinière, Noël est aussi un beau rêve, et sans désillusion.Les convives mangent avec appétit, la conversation se fait agréable et les mets disparaissent sans que l'on n'entende les mots tabous de diète, ligne et régime.Il y a là, certainement, matière à faire rêver le plus solide et le moins -sensible des cuisiniers.C'est un événement de cette sorte qui bouleversa une famille de Saint-Omer, dans la région de L'Islet, dans la nuit du 25 RECETTES Petit gâteau de foie de volaille et son coulis de tomates Pintadeaux aux champignons et au thé -des bois Mousseline de céleri-rave Salade d'endives aux noisettes Charlotte aux marrons Vaisselle: Boutique Insolite, Montréal.décembre 1840.Sous le titre «Le cuisinier somnambule», on expédia la lettre suivante aux journaux de Québec: «Un fait de somnambulisme assez extraordinaire vient de se passer parmi nous.Mardi dernier, un de nos concitoyens se coucha préoccupé des préparatifs d'un dîner qu'il voulait donner le lendemain, jour de Noël, à ses amis.Vers minuit, il se leva, alluma les fourneaux de sa cuisine, et se mit à l'oeuvre.Sa femme se réveillant vers trois heures du matin, et ne trouvant plus son mari à ses côtés, se mit à le chercher dans toute la maison, et sa surprise fut extrême de le trouver métamorphosé en cuisinier, et tout occupé, quoiqu'il dormît, d'opérations culinaires.Une dinde était à la broche et exhalait une odeur délicieuse; des crèmes jetaient, sur les fourneaux, leurs premiers bouillons.La dame vit son mari gagner le salon, dresser le service et apporter le potage.C'est à ce moment qu'elle le réveilla avec précaution.Le mari aida sa femme à serrer dans l'office le dîner, si singulièrement préparé.» Beaux rêves, et bon appétit I PETIT GATEAU DE FOIE DE VOLAILLE ET SON COULIS DE TOMATES Préparation: 35 à 40 minutes Cuisson: 15 à 20 minutes 6 PORTIONS INGRÉDIENTS Métrique Impérial Foies de 300 g 3 125 ml 5 ml au goût au goût quantité suffisante Coulis de tomates: \u2014 beurre 45 ml \u2014 échalote hachée 45 ml \u2014 blanc de poireau émincé 75 ml \u2014 fomafes émondées épépinéees 250 ml volaille Oeufs Crème à 35% Cognac Sel Poivre Beurre 11 oz Vi tasse 1 c.à thé 3 c.à table 3 c.à table % tasse 15 ml 1 tasse 1 c.à table \u2014 sucre \u2014 bouillon de volaille \u2014 crème à 35% \u2014 sel \u2014 poivre Feuilles de basilic 12 ou bouquet de persil MÉTHODE BIEN NETTOYER les foies de volaille, retirer correctement les fiels 125 ml % tasse 45 ml 3 c.à table au goût au goût Perspectives ¦ 16 Gt tes nerfs.PASSER ALI MÉLANGEUR avec les oeufs et la crème; laisser tourner 2 à 3 minutes de façon à rendre le mélange bien homogène.AJOUTER le cognac, puis le sel et le poivre et mélanger encore 2 à 3 minutes.BEURRER de petits moules individuels à dariole ou à crème.Remplir aux trois quarts et cuire au four au bain-marie environ 15 à 20 minutes à 150° C (300° F).Ajouter, à mi-cuisson, un papier d'aluminium beurré afin d'éviter qu'une croûte se forme sur le dessus.Réserver et démouler le gâteau tiède en passant délicatement une pointe de couteau autour du gâteau.Coulis de tomates: FAIRE FONDRE le beurre.AJOUTER l'échalote et le poireau et laisser suer sans colorer pendant 3 à 4 minutes.AJOUTER la tomate, le sucre et le bouillon de volaille.Amener à ebullition et laisser cuire pendant 2 minutes.Passer au mélangeur.AJOUTER la crème, le sel et le poivre.Mélanger de nouveau pendant 2 minutes et réserver.Pour rendre le coulis plus fin, on peut le passer au chinois.Finition: Démouler les gâteaux de foie de volaille sur une assiette et napper tout autour de coulis de tomates.DÉCORER avec les feuilles de basilic ou à défaut, utiliser de petits bouquets de persil.PINTADEAUX AUX CHAMPIGNONS ET AU THÉ DES BOIS Préparation: 1 heure Cuisson: 45 minutes 6 PORTIONS INGRÉDIENTS Métrique Impérial Morilles 50 g VAoz 50 g 1%oz 45 ml 3 c.à table au goût au goût 3 45 ml séchée& Cèpes séchés* Beurre Sel Poivre Pintadeaux Huile Mirepoix: \u2014 carotte \u2014 oignon \u2014 céleri \u2014 poireau Calvabec Bouillon de volaille Feuilles de thé des bois Beurre Jus de citron Crème à 35% 45 ml 45 ml 45 ml 45 ml 30 ml 3 c.à table 3 c.à table 3 c.à table 3 c.à table 3 c.à table 1 oz 250 ml 1 tasse 10 45 ml 3 c.à table 20 ml 4 c.à thé 125 ml Vi tasse au goût au goût 15 ml 1 c.à table 75 ml Vz tasse 45 ml 3 c.à table Sel Poivre Ciboulette hachée Facultatif: \u2014 farine tout usage \u2014 beurre MÉTHODE FAIRE GONFLER les champignons secs préalablement lavés dans l'eau froide pendant environ 2 heures.BEURRER une plaque allant au four.SALER et poivrer l'intérieur et l'extérieur des pintadeaux.DISPOSER les pintadeaux sur la plaque et les arroser d'huile.Rôtir au four à 170° C (325° F) pendant 30 à 40 minutes; à mi-cuisson, ajouter la mirepoix de légumes.Retirer les pintadeaux et bien les égoutter; les laisser refroidir.Couper les pintadeaux en deux et séparer les suprêmes des cuisses.Enlever les gros os et les garder pour préparer le fond.Réserver les pintadeaux dans un plat allant au four.FAIRE REVENIR les os et la mirepoix de cuisson; flamber au Calva-bec AJOUTER le bouillon de volaille et les feuilles de thé des bois; laisser cuire pendant 5 minutes ce qui permet l'infusion du thé des bois.Passer le mélange au chinois et bien le dégraisser.Réserver.Couper les morilles et les cèpes en morceaux si nécessaire.FAIRE FONDRE le beurre, ajouter les champignons, puis le jus de citron et laisser cuire à couvert pendant 3 minutes tout en remuant.AJOUTER ensuite la crème et le bouillon de cuisson dégraissé.SALER et poivrer.Verser cette sauce sur les morceaux de pintadeaux et chauffer au four à 200° C (400° F) pendant 3 à 4 minutes.AVANT de servir, saupoudrer de ciboulette hachée.Facultatif: SI LA SAUCE vous paraît trop liquide, elle peut être légèrement liée avec un beurre manié (farine et beurre mélangés à là fourchette).Note: la recette de pintadeaux aux champignons et au thé des bois peut se conserver au congélateur pendant une durée maximale de 3 mois.Pour la réanimation, réchauffer lentement au bain-marie ou au four micro-onde.*A défaut de morilles ou de cèpes, utiliser des champignons séchés (blancs).¦ La soupe Chunky Une recette bien mijotée \u2022 * \u2022 Un choix d'ingrédients La soupe Chunky, ce n'est pas une soupe ordinaire.Vous y trouverez une abondance de légumes et de gros morceaux de viande choisis avec le souci de qualité propre à Campbell.Clh repas léger de choix La soupe Chunky, c est plus qu'une soupe, c'est un véritable repas léger mijoté avec soin dans les cuisines Campbell.Servie avec du pain, une salade ou des fruits; c'est un des meilleurs repas légers que vous puissiez offrir à votre famille. Stable MOUSSEUNE DE CÉLERI-RAVE Préparation: environ 15 minutes Cuisson: environ 1 heure 6 PORTIONS INGRÉDIENTS Métrique Impérial Boules de céléri-rave 2 Citron % Eau 1 I 4 tasses Sel au goût Jus de citron 20 mi 4 c.à thé Crème à 35% 125 ml % tasse Sel au goût Poivre au goût \u2022 MÉTHODE ÉPLUCHER correctement le céleri-rave et frotter la chair au citron pour éviter qu'elle noircisse.COUPER le céleri-rave en morceaux et cuire dans l'eau salée citronnée pendant environ 1 heure.ÉGOUTTER le céleri et le passer au mélangeur avec la crème; saler et poivrer.Servir en garniture avec les pintadeaux Note: le céleri-rave peut également être cuit à la vapeur plutôt que dans l'eau.SALADE D'ENDIVES AUX NOISETTES Préparation: 15 à 20 minutes 6 PORTIONS INGRÉDIENTS Métrique Impérial Endives du 500 g Québec Vinaigrette: \u2014 moutarde \u2014 vinaigre \u2014 huile \u2014 sel \u2014 poivre \u2014 échalotes hachées \u2014 ciboulette émincée \u2014 noisettes concassées 11b 2 oz 10 ml 15ml 45 ml au goût au goût 2 c.à thé 1 c.à table 3 c.à table CHARLOTTE AUX MARRONS Préparation: 1 heure Réfrigération: 3 à 4 heures 6 PORTIONS (moule cannelé de 23 cm - 9 po) INGRÉDIENTS Métrique Impérial Gélatine en 5 ml 1 c.à thé 15 ml 1 c.à table 45 ml 3 c.à table 10 ml MÉTHODE ÉPLUCHER les endives et les nettoyer avec un torchon humide.PRÉPARER une vinaigrette avec la moutarde, le vinaigre et l'huile.SALER et poivrer.AJOUTER les échalotes, la ciboulette et les noisettes concassées.Mélanger le tout avec les endives.Servir en saladier.feuilles Beurre Biscuits (doigts-de-dame) Crème de marrons (en boite) Whisky canadien Sucre à glacer 75 ml Marrons naturels en morceaux 50 g Coulis de framboises: \u2014 framboises surgelées sucrées \u2014 jus de citron \u2014 eau 3 Quantité suffisante 15 environ 500 g 1 lb2oz 2 c.à thé % tasse VAoz 300 g 11 oz 40 ml 30 ml 2% c.à table 2 c.à table MÉTHODE FAIRE RAMOLLIR la gélatine dans l'eau froide.BEURRER légèrement le tour du moule et disposer au fond un cercle de papier pour faciliter le démoulage.DISPOSER les biscuits tout autour du moule et couper au niveau du moule.BATTRE la crème de marrons avec le whisky pour la rendre bien lisse.FOUETTER la crème pour obtenir une crème Chantilly en ajoutant le sucre jusqu'à la fin.Mettre 30 ml (2 c.à table) de cette crème Chantilly dans une casserole et mélanger avec la gélatine.Chauffer à feu doux et brasser jusqu'à la fonte totale de la gélatine.Incorporer délicatement ce mélange à la crème de marrons puis ajouter la crème Chantilly.Mélanger délicatement.REMPLIR le moule en alternant avec les morceaux de marron.Lais-' ser prendre au froid pendant 3 à 4 heures.Démouler en plaçant quelques instants le moule dans l'eau chaude.Enlever le papier du fond et napper la moitié de la charlotte avec un coulis de framboises.Coulis de framboises: PASSER AU MÉLANGEUR les framboises avec le jus de citron et l'eau.Passer ensuite au chinois pour enlever les pépins.# # agropur Crino, la crème des laits * évapores ë AGROPUR.COOPERATIVE AGRO-ALIMENTAIRE, GRAN Perspectives! 18 \u2022 \u2022 \u2022 Bloody Maiy et TABASCO.'Un vrai de vrai! ; !?>.\\ \u2022 .; ;it.^\u2014~ Vous pouvez servir un Bloody Mary avec une vodka différente ou un jus.de tomate qifférent.mais aucune autre sauce au poivre ne vous donnera cette saveur authentique piquante I! n'y a qu'une seule sauce au poivre de marque TABASCO: Plusieurs ont tenté de l'imiter, mais aucun n'a réussi à reproduire sa saveur cuisante.Mûris au soleil et vieillis à point, les poivres juteux spéciaux de la sauce TABASCO lui donnent ce goût unique; un goût unique qui fait de \"vrais de vrai\" Bloody Mary.t.: bloody Mary \"vrai de vrai r- once de vodka ^ 4 oncesde jus de tomate W 2 do-gts de sauce au poivre TABASCO once de jus de citron ^ Un doigt de sauce Worcestershire 1 ^ Sel et poure au goût 77 ¦ i GuyRnirnier LES PETITES JAPONAISES S'EN VIENNENT J'apprends de source sûre que le Japon s'apprête à nous envahir avec de petites Japonaises qui risquent fort de déloger rapidement les grandes Américaines \u2014 et, par ricochet, nos grosses Canadiennes \u2014, si tout le bien qu'on en dit est exact.Encore une fois, nous aurons été pris de vitesse par les Nippons qui ne cessent d'accumuler les réussites commerciales à notre détriment.Nous n'avons qu'à nous mordre les pouces, car il était facile de prévoir que la plupart des ménages ne pourraient plus continuer de s'offrir une grande Américaine coûteuse.La crise de l'énergie, l'inflation et, enfin, la dépression sont autant de clous dans le cercueil de la grande Américaine.Les Japonais, passés maîtres en marketing, estiment que n'importe quel Américain moyen pourra économiser au moins 5000$ par année avec une petite Japonaise.Pourvu qu'il s'en tienne au mode d'emploi et n'aille pas par ses largesses fausser la vocation première de la petite Japonaise, l'Américain plus fortuné \u2014 100000$ et plus par an \u2014 pourrait réaliser des économies annuelles d'au moins 20000$.Ce n'est un secret pour personne que la Nord-Américaine a toujours augmenté sa consommation et ses dépenses à mesure que croît le revenu du mari, souvent même à un rythme plus rapide, si bien que l'homme qui croit s'enrichir se retrouve appauvri.C'est par le biais des économies d'énergie que les premières petites Japonaises seront mises en marché.L'étude commandée par les Asiatiques démontre que l'Américain moyen pourra épargner 4000$ par année seulement en énergie.La petite Japonaise est beaucoup moins énergivore que sa consoeur américaine.Elle lave toujours à l'eau froide et à la main, qu'il s'agisse de vaisselle ou de linge; elle fait sécher sur une corde à linge, utilise une vadrouille plutôt qu'un aspirateur, bat au fouet ou à la cuiller la crème et les gâteaux et son esprit est programmé pour n'utiliser que les marmites et chaudrons de la bonne taille.Côté papier, l'épargne est incroyable: près de 80%.Les analystes nippons ont découvert qu'une grande Américaine dépense 200$ par année rien qu'en papier-mouchoir, essuie-tout, papier hygiénique et coton «J».Ils ont donc entraîné la petite Japonaise au recyclage du papier journal, qu'elle utilise systématiquement pour le polissage des vitres, pour éponger les liquides renversés sur le comptoir ou le parquet ainsi que pour ses besoins intimes.Elle se mouche dans des mouchoirs de tissu et accomplit tous les travaux domestiques avec des chiffons qu'elle découpe dans les vêtements qu'on jette au rebut.Ceux qui en ont plein le dos de se faire casser les oreilles par leur femme apprendront avec intérêt que ces petites Japonaises sont aussi très économes de ce côté.Elles n'utilisent qu'une centaine de mots là où une grande Américaine en prend 700 ou 800.«Le temps, c'est de l'argent», peut-on lire dans la publicité, qui ajoute: «Cessez d'en perdre par des discussions inutiles avec votre femme!».Les Japonais crient qu'ils peuvent s'accaparer à peu près 18% du marché de l'usagé d'ici à ce qu'ils mettent au point une deuxième génération de Japonaises, encore plus miniaturisées.Grâce à la transplantation de puces de silicone (silicon chips), elles seront encore plus économes, pourront s'habiller de la tête aux pieds au rayon des enfants et seront même garanties à vie contre la migraine.C'est cependant dans le marché du neuf que les petites Japonaises pourraient faire les plus grands ravages.En pleine période de crise économique, il va sans dire que le jeune homme y pensera à deux fois avant de se munir d'une Américaine qu'il devra pourvoir de tous les appareils électroménagers, alors qu'il peut lui préférer une frugale petite Japonaise.Enfin, ultime raffinement, ceux qui fréquentent des milieux où on ne se gêne pas pour voler la femme du voisin pourront doter leur petite Japonaise d'un mécanisme antivol.Il s'agit d'une ceinture qu'on peut se procurer en option.Elle est faite selon les modèles qui existaient au Moyen Âge, mais son système de verrouillage est électronique et muni d'une voix qui rappelle à l'ordre.Pour l'instant, la voix ne parle qu'anglais.\u2022 PHOTO DENIS BRODEUR Président et directeur général: Albert Tremblay Rédacteur en chef: Jean Bouthillette Rédacteurs-réviseurs: Edouard Doucet Françoise Joannidés Secrétaire de rédaction: Gisèle Payant Directeur artistique: Pierre Legault Graphistes: Jean-Marc Martin Sylvie Dugas Directeur de la publicité: Lome Treger Chargés de comptes (Montréal): Jacques Lanctôt Johanne Tessièr Michel Brunette (Supervision technique et contrôle de la qualité) 231, rue Saint-Jacques Montréal H2Y1M6 Tél.(514) 282-2224 Chargés de comptes (T oronto): Diane Soucie John Baddeley 36, King Street East (4th floor) Toronto M 5C 1E5 (416) 363-8064 Secrétariat: Liliane Bitursi Louise Monette Président du conseil: Roger-D.Landry Vice-président: Gaston Vachon Secrétaire: Jean Sisto Trésorier: Denis Laçasse ISSN 0380-6790. LA NOUVELLE du MAURIER LEGERE du m du MAURIER 'LÉGÈRE CIGARETTES VIRGINIE \u2022 RÉGULIER ET KING SIZE Le goût riche et distinctif de du Maurier du m Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croît avec l'usage - éviter d'inhaler Moyenne par cigarette - Format Régulier: \"goudron\" 9 mg, nicotine 0.8 mg.King Size.- \"goudron 11 mg, nicotine 1.0 mg.11 , i ; "]
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