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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-01-12, Collections de BAnQ.

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[" GRETZKY ET LES OILERS BATTENT LES NORDIQUES C 2 LE CANADIEN IMPUISSANT FACE AUX NORDIQUES C3 PODBORSKI EN TÊTE DES DESCENDEURS ; READ BLESSÉ C4 COUPE DAVIS : LE CANADA CÈDE À LA COLOMBIE C5 CAHIER G LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 18 JANVIER I 981 LES COWBOYS ÉLIMINES Montgomery match plus Le demi Wilbért Montgomery (31 ) des Eagles de Philadelphie effectue Tune de ses nombreuses percées à travers le champ défens'rf des Cowboys de Dallas.Il marquera sur ce jeu le premier touché des siens.téléphoto UPI PHILADELPHIE (UPI et PA) \u2014 Tous les espoirs des Eagles d'atteindre le Super Bowl reposaient maintenant sur Wilbért Montgomery et sur son fragile genou fauche.A cause du froid qui engourdissait les mains des receveurs et de l'absence de ses deux meilleurs receveurs, Charley Smith et Scott Fitzkee, le quart-arrière Ron Jaworski devait compter sur les jeux au sol.et sur Montgomery.Avant le match, le demi étoile des Eagles avait déclaré: «Je ne m'inquiète pas au sujet de mon genou.J'ai toute la saison pour me reposer.» Pas tout à fait.Car grâce au jeu brillant de Montgomery, qui a parcouru 194 verges pour les Eagles, ceux-ci ont défait les Cowboys de Dallas 20-7 en finale de la conférence nationale de football et ont ainsi vu leur sai- Tony Dorsett fait son mea culpa PHILADELPHIE (UPI) \u2014 Dans le vestiaire des Cowboys, défaits 20-7 par les Eagles, Tony Dorsett faisait son mea culpa: «Je dois prendre une grosse partie du blâme pour cette défaite, admettait le demi qui a commis deux échappés puis négligé d'attraper une passe pourtant parfaie du quart-arriè- re Danny White, en quatrième quart.«Selon moi, cet échappé en troisième quart recouvré par le joueur de ligne Jerry Robinson de Eagles, a fait toute la différence.Cette erreur a permis aux Eagles de compter.Ce fut coûteux et je suis assez homme pour Plunkett ci réussi impossible l'admettre.J'aime me considérer comme un joueur qui réagit bien sous la pression.Mais j'ai connu aujourd'hui le pire match de ma carrière».L'entraîneur Tom Landry avouait que cette défaite était extrêmement décevante: «Si on avait perdu au début des séries éliminatoires, c'aurait été moins pire.Mais plus vous avancez, et plus vous vous mettez à espérer.Nous avons connu une excellente année, nous sommes allés plus loin que les spécialistes le prédisaient mais tout cela a été détruit en 30 minutes.C'est le troisième quart qui nous a coulés.Jusque-là, je pensais sincèrement que nous allions l'emporter.Nous devions seulement bien jouer et éviter les revirements.Nous ne l'avons pas fait.Nos propres erreurs nous ont tués, car vous ne pouvez pas vous permettre cela contre Philadelphie».Le quart-arrière Danny White était tout aussi amer: «Notre but était le Super Bowl et je me fous combien de jeunes joueurs nous avions \u2014 cela ne devrait pas être une excuse.Les Eagles m'ont simplement écrase.Ils ont joué beaucoup mieux que nous».son s'allonger de deux semaines, soit jusqu'au 25 janvier, alors qu'ils affronteront les Raiders d'Oakland au Superdome de la Louisiane dans le match du Super Bowl.«Je pense que je puis demander un petit effort supplémentaire à mon genou», a lancé Montgomery en parlant du Super Bowl.Tôt dans le match, sa course de 42 verges a surpris les Cowboys et donné l'avance aux Eagles.A venir jusqu'au troisième quart, les deux clubs se livraient une véritable guerre et le pointage est longtemps demeuré égal 7-7 après que Tony Dorsett eut suivi l'exemple de Montgomery et marqué pour les Cowboys.C'est une erreur du quart-arrière Danny White qui a donné le feu vert aux Eagles.Plaqué solidement par Carl Hairston, White a échappé le ballon et Dennis Harrison l'a recouvré à la ligne de 11 des Cowboys.Quelques jeux plus tard, les Eagles prenaient l'avance 10-7 grâce au placement de Tony Franklin sur une distance de 26 verges.Ce revirement a semblé briser les reins des Cowboys, car par la suite, ils ont multiplié les erreurs et c'est Tony Dorsett, un porteur de ballon de plus de 1000 verges en saison régulière, qui en a été le boue émissaire.Frappé solidement par le demi de coin Roynell Young, il a échappé le ballon que le secondeur Jerry Robinson a recouvré à la ligne de 38 des Cowboys.Cette fois, c'est le gros Leroy Harris qui traversa la zone des buts pour le deuxième touché des Eagles, qui ont pris l'avance 17-7.En dernier quart, les défenseurs des Eagles ontélevé un vrai mur face aux attaquants des Cowboys.Ils ont blanchi ceux-ci tandis que Tony Franklin y allait d'un autre placement.Les 194 verges au sol de Montgomery venaient bien près d'égaler la marque de tous les temps en finale de la ligue Nationale qui appartient à Steve van Buren depuis 1949 et qui ne lui est supérieure que de deux verges.«Je n'ai jamais pensé à ce record durant le match, avoue Montgomery.Je n'en connaissais même pas l'existence.» Le quart Ron Jaworski accordait un certain crédit à sa ligne offensive: «Ils ont joué de façon suoerbe.Ils ont donné à Wilbert du terrain à couvrir.» L'entraîneur des Eagles, Dick Vermeil, s'accordait avec son rival Tom Landry sur une des causes de la victoire: «Les Cowboys devaient livrer quatre matches sans défaite pour se rendre au Super Bowl.Il est difficile de conserver toute sa motivation pendant autant de matches.Je pense que Dallas prenait un peu le match contre nous pour acquis.Si oui ils ont commis une erreur.» Le joueur de ligne John Bunting ne se tenait plus de joie: «Je suis tellement content de les avoir battus, eux.Us ont beaucoup parlé, mais à la fin, c'est nous qui buvons le champagne.Je pense qu'ils ne peuvent pas comprendre ce que cela signifie pour nous.Ils ont été champions si souvent.» Pour les Eagles, il s'agit d'un premier voyage au Super Bowl.«Mon annulaire a bien envie d'être décoré de cette grosse pierre», lançai! Frank LeMas-ter, un autre joueur de ligne des Eagles en parlant de la bague remise aux vainqueurs du Super Bowl.SAN DIEGO (UPI) \u2014 Le mouton noir de la grande famille de la ligue Nationale de football sera de ceux que l'on honorera lors du super banquet de la ligue.Le propriétaire des Raiders d'Oakland, Al Davis, qui a intenté une poursuite contre» la NFL qui lui refusait le droit de déménager ses pénates à Los Angeles et qui a même accusé le Commissaire Pete Rozelle de «manipuler» des billets de football, se gonfle déjà le torse à la seule pensée de mener les représentants de la conférence Américaine au Super Bowl XV.à la Nouvelle-Orléans, le 25 janvier.Les Raiders ont mérité ce deuxième honneur dans les cinq dernières années de leur histoire, hier, et se mesureront donc aux Eagles de Philadelphie.Us y sont parvenus grâce à la magistrale performance de leur quart, Jim Plunkett.L'ancien titulaire du trophée Heisman.formé à l'Université Stanford, a complété deux passes de touché et a lui-même porté sur cinq verges pour un troisième majeur alors que son équipe a vaincu les Chargers de San Diego 31-27 en finale de la conférence Américaine.Plunkett a complété une passe déviée de 65 verges à Raymond Chester des le troisième jeu du match, a couru cinq verges pour sept autres points et a atteint Kenny King d'un tir de 21 verges pour un troisième majeur, tout ça au premier quart.Plunkett, qui présente une fiche de 12-2 depuis qu'il a pris la relève du quart Dan Pastorini, blessé, a aidé les siens à prendre une solide avance de 28-11 dans la première moitié du match.Il a ensuite répliqué aux tentatives de retour des Chargers en préparant des placements de 27 et 33 verges par Chris Bahr alors que les perdants avaient profité du troisième quart pour réduire l'écart à 28-24.* Ce fut un vrai match de football, excitant au possible, ou le ballon se promenait d'un bout à l'autre du terrain.Pourtant, c'est Dan Fouts des Chargers qui devait se couvrir de gloire.Apres lout, il est reconnu comme le meilleur passeur du football américain.Dans l'ensemble, Fouts n'a pas si mal fait.Il a complété 22 de ses 15 passes pour des gains de 336 verges, et deux touchés à son as receveur Charlie Joyner, mais il a été intercepté deux fois.Une autre fois, les Chargers ont commis un échappé par Mike Thomas et les Raiders ont vite capitalisé sur cette erreur.Les Raiders ont obtenu un autre majeur (van Eeghen) mais doivent de fières chandelles à Owens et Hayes qui ont chacun réussi une interception clé.Plunkett a finalement complété M de ses 18 passes tentées pour 261 verges.Quant aux Chargers, il ont obtenu un autre touché (Chuck Muneic) et deux placements de Rolf Binirsehke.«C'est tout simplement incroyable! a clamé Plunkett qui se crovait «fini» il v a deux ans lorsqu'il fut remercié par San Francisco.«C'est comme dans un rêve.A un moment, j'ai cru ma carrière terminée et voilà que je m'en vais au Super Bowl.C'est incroyable! » «Je me sens transporté.Je suis tellement content pour tous les gars.Nous nous sommes débattus en début de saison mais notre jeu est devenu cohésif et nops nous en allons au Super Bowl.» Pour l'instructeur Tom Flores, le voyage au Super Bowl survient à sa troisième année seulement à titre d'instructeur chez les professionnels.Il ne jure que par Plunkett.«Plunkett constitue probablement le «retour» le plus phénoménal de l'histoire du football», dit-il.! 4 I S* Le quart des Raiders d'Oakland, Jim Plunkett n'échappera pas sur ce jeu au plaqué de Louie Keicher, des Chargers de San Diego mais tout au long du match, il parviendra plusieurs fois à se moquer de la défensive adverse.téléphoto UPI Fouts rend hommage à Plunkett SAN DIEGO (UPI) \u2014 Les Chargers avaient pris l'habitude de revenir de l'arrière.Il semblait même que l'opposition faisait ressortir toute leur ardeur à combattre.Mais cette fois, ils avaient une trop grande tâche à accomplir.Après avoir tiré de l'arrière 21-7 et 28-14, ils se sont mis au travail pour se rapprocher des Raiders d'Oakland et ont finalement perdu 34-27.é \u2022 tic fossé était trop profond, avoue Rolf Benirschke, qui a réussi deux placements de 26 et 27 verges.Nous avons appris que nous ne pouvions pas accorder autant de points et espérer gagner.» L'entraîneur Don Coryell donnait le crédit à Oakland: «Je suis fier de la remontée que les gars ont effectuée en deuxième demie, mais nous n'avons pas assez biçn joué.Je suis heureux du déroulement de la saison, même si j'en déteste l'issue.» John Jefferson qui a mené dans la LNF en recevant pour 1,340 verges cette saison, a avoué que le premier quart avait été déterminant: «Le fait de scorer tous ces touchés en premier quart leur a donné la chance pour respirer.Ils pouvaient relaxer et prendre plus de chances.Cela aidait la défensive car les Raidfrs savaient maintenant que iîous devrions recourir au jeu aérien.Notre plan de jeu est alors tombé à l'eau.» Selon Dan Fouts, le quart-arrière des Chargers, «nous avons perdu contre une excellente équipe.Ils méritaient la victoire et Jim Plunkett.le quart, des Raiders, a été superbe.Il a bien joué toute l'année.C'est lui qui a fait la différence aujourd'hui.Mais il demeure que les Raiders son; bien dirigés, qu'ils ont pour eux \\v talent et l'expérience.» C 2 .- I.A PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 1 2 JANVIER 1981 LE HOCKEY DE LA LÎGIÏE NATIONALE » SAMEDI Québec 5 Canadien 5 Philadelphie 4, Toronto 4 Winnipeg 3, Hartford 5 Boston 3, NY Islanders 2 Calgary 1, Détroit 4 Minnesota 3, Washington 2 Chicago 5, Pittsburgh 3 Los Angeles 6.St-Louis 6 DIMANCHE Edmonton 6, Quebec 3 Toronto 5, NY Rangers 3 NY Islanders 4, Philadelphie 2 Los Angeles 4, Buffalo 4 Chicago 2.Calgary 1 LUNDI Edmonton a Canadien St-Louis à Hartford Minnesota à Boston Washington à Colorado MARDI Winnipeg à Québec Pittsburgh à NY Islanders Boston à Détroit NY Rangers à Calgary Colorado à Vancouver MERCREDI Los Angeles à Hartford St-Louis à Pittsburgh MERCREDI Edmonton à Toronto Minnesota à Buffalo JEUDI Winnipeg a Canadien Québec à Philadelphie Los Angeles à Washington Boston à Chicago NY Rangers à Colorado Détroit à Calgary VENDREDI Edmonton à Buffalo Detroit à Vancouver SAMEDI Canadien à Toronto Philadelphie à Boston Washington à NY Islanders Winnipeg à Calgary Chicago à Hartford Los Angeles à Pittsburgh Vancouver à Colorado Edmonton à St-Louis Québec à Minnesota DIMANCHE NY Rangers à Buffalo Los Angeles à Philadelphie Hartford à Washington Québec à Chicago Toronto à Winnipeg CLASSEMENT CONFÉRENCE PRINCE-DE-GALLES (Division Norris) \tPJ\tG\tP\tN\tBP\tBC\tPts Los Angeles.\t43\t26\t11\t6\t187\t149\t58 \t42\t24\t13\t5\t180\t120\t53 Hartford .\t41\t14\t18\t9\t161\t197\t37 Pittsburgh .\t42\t13\t22\t7\t158\t190\t33 Détroit.\t41\t11\t22\t8\t133\t169\t30 (Division Adams) Buffalo .\t41\t19\t9\t13\t161\t126\t51 Minnesota .\t40\t20\t10\t10\t146\t120\t50 Boston .\t41\t16\t18\t7\t152\t146\t39 Toronto .\t42\t14\t22\t6\t164\t194\t34 Québec .\t42\t10\t21\t11\t145\t180\t31 CONFÉRENCE CLARENCE CAMPBELL (Division Patrick) PJ\tG\tP\tN\tBP\tBC\tPts 45\t27\t10\t8\t202\t141\t62 43\t25\t11\t7\t169\t120\t57 41\t19\t15\t8\t153\t153\t46 42\t13\t18\t11\t150\t161\t37 42\t14\t21\t7\t149\t168\t35 (Division Smythe) St-Louis .\t42\t26\t9\t7\t186\t144\t59 Vancouver.\t43\t18\t12\t13\t169\t145\t49 Chicago .\t44\t16\t22\t6\t160\t186\t38 Colorado .\t42\t15\t21\t6\t147\t176\t36 Edmonton.\t40\t12\t21\t7\t150\t166\t31 Winnipeg.\t42\t4\t30\t8\t132\t203\t16 CLASSEMENT GÉNÉRAL (Les 16 premiers participent aux séries) 1 2-3-4- 6-7-8-9-10-11- Pts \u2022NY Islanders.62 St-Louis .59 Los Angeles.58 Philadelphie.57 Canadien .53 \u2022 Buffalo .51 \u2022 Minnesota .50 \u2022Vancouver.49 -Calgary .46 \u2022 Boston .39 -Chicago.38 Pts 12\u2014Hartford .37 13\u2014Washington .37 14\u2014Colorado .36 15\u2014 NY Rangers.35 16\u2014 Toronto .34 1 7\u2014 Pittsburgh.33 18\u2014 Québec .31 19\u2014 Edmonton.31 20\u2014 Détroit.30 21\u2014 Winnipeg.16 LES MENEURS Meneurs de la ligue B A Dionne.LA .35 43 Simmer.LA .42 31 Bossy.NYI.41 30 Gretzky.Edm.21 49 Taylor.LA.24 45 Rogers.Hart.30 35 Trottier.NYI.15 49 Nilsson.Cal.19 38 Federko.STL .15 42 Barber, Phi.31 24 Babych.STL.29 21 Middleton, Bos.16 34 Richard.Que.28 21 Maruk.Was.27 22 P.Stastny.Que.16 33 Carlyle.Pitt.6 43 Boutette.Hart.17 31 Potvin.NYI .13 35 Clarke, Phi.14 33 Kehoe.Pitt.29 17 Smith.Minn.17 29 Shutt, Can.21 24 Bourne.NYI.20 25 Gartner.Was.23 21 McDonald.Col.19 25 (Parties en fin de soirée non comprises) Pts 78 73 71 70 69 65 64 57 57 55 50 50 49 49 49 49 48 48 47 46 46 45 45 44 44 Autres du Canadien B A Pts Tremblay .16 27 43 Lafleur.12 26 38 Gainey.15 17 32 Napier.16 15 31 Lambert.14 17 31 Robinson .6 19 25 Acton.1113 24 Jarvis.10 13 23 Langway.7 16 23 Larouche .9 11 20 Gingras.5 11 16 Wickenheiser.6 8 14 Engblom .111 12 Savard .4 6 10 Risebrough .2 8 10 Lapointe .1 8 9 Nilan.4 4 8 et des Nordiques B A Pts A.Stastny.18 21 39 Hislop.18 19 37 Goulet.17 17 34 Hunter.8 24 32 Ftorek.6 21 27 UGUE JUNIOR MAJEURE DU QUÉBEC DIMANCHE Laval 6, Chicoutimi 8 Montréal 3.Hull 4 Québec 3.Sherbrooke 7 Cornwall 4.Sorel 6 Shawinigan 8.T.-Rivières 7 LUNDI Sorel à Laval Sherbrooke à Québec MARDI Chicoutimi à T.-Rivières Sherbrooke à Hull Shawinigan à Montréal Sorel Cornwall Montréal Hull Laval (Division Robert Lebel) G P N Bp Be Pts 24 14 4 201 179 52 24 17 1 224180 49 20 22 0 184 193 40 18 24 3168 209 39 14 27 2 187215 30 (Division Frank Dilio) T.-Riv 23 18 3217220 49 Chicoutimi 23 20 1233 230 47 Shawinigan 22 20 3 212 203 45 Sherbrooke 21 21 3 236 210 45 Québec 18 24 2 184 209 38 Alors que Gary Larivière et Normand Rochefort s'occupent de Jari Kurri devant le filet des Nordiques défendu par Ron Graha- LES NORDIQUES GIFLES 6-3 téléphoto UPI me, Michel Goulet s'amène à la rescousse et relance l'attaque vers la zone des Oilers d'Edmonton.Gretzky s'amuse QUEBEC \u2014Privés, à quatre secondes de la fin, d'une belle victoire de 2-1 contre le Canadien le 23 décembre dernier, les Nordiques avaient mal digère ce match nul injuste qui leur servit d'éteignoir daus les matches suivants, au cours desquels ils ne connurent pas la victoire.FRANÇOIS BÉUVEAU On aurait pu s'attendre toute-lois que le verdict nul de 5-5 qu'ils ont arraché cette fois-là.aux respectacles Glorieux du Forum samedi, aurait dû en revanche leur donner du ressort, leur procurer le déclic nécessaire pour se remettre sur une plus belle voie qu'un chemin parsemé d'embûches et d'échecs.Non! Les Nordiques sont littéralement vidés de leurs tripes après leurs matches contre le Tricolore.Les sommets qu'ils atteignent pendant ces super-matches semblent les canaliser sera la médiocrité par la suite, en attendant la confrontation Québec-Montréal suivante.Comme si la litfue Nationale devrait leur soumettre un calendrier contre un seul adversaire, le club de Claude Huel.A Québec hier soir les pauvres Oilers d'Edmonton.qui n'avaient pas tfagné un seul de leurs neuf derniers matches sur la route, ont mis fin à ce triste record en bafouant les Nordiques H-:*, trois buts par le jeune Finlandais Jari Kurri et cinq points pour le scintillant Wavne Gretzky.«Une défaite qui nous fait vraiment mal.a avoué Michel Bergeron, une grosse défaite comme on ne peut pas s'en permettre».Dans leur précédente rencontre, Bergeron avait utilisé le trio défensif de Robbie Ftorek pour museler Gretzky.Cette fois-ci.Ftorek n'a joué que quelques fois contre l'explosif joueur des Oilers.«A l'avenir, je vais y aller avec un trio purement défensif contre le gros trio adverse, surtout ici à Québec, a ajouté Bergeron.Les Oilers, plus physiques, se contentaient de nous contenir et seul le trio de Gretzky bâtissait leur attaque alors que pour notre part, nous nous débattions à tenter de provoquer de> situations.Mais il n'y avait pas de vie dans nos jeux.» Bergeron a loué son défenseur André Dupont en disant qu'à son avis, c'est le soul qui s'est bien défendu à la ligne bleue des Nordiques.Plus précis, il a pointé Dave Pichette et l'ailier Michel Goulet en disant: «Ils nous ont coûté deux buts chacun.» Chez les Gilars.Gretsky a venté les qualités d'anticipation de son ailier Jari Kurri, un Finlandais qui ne s'exprime que très peu en anglais.«C'est son deuxième tour du chapeau.Il en a réussi un autre contre Chicago! » Gretzky s'amuse! Le millionnaire Wayne Gretzky, qui porte offensivement son club sur les épaules, a beaucoup de talent et il le prouve sans cesse.Cinquième marqueur de la ligue actuellement, Gretzky a récolté un but et quatre passes pour porter sa fiche à 70 points.Pour sa part l'instructeur Glen Sather s'est contenté de dire qu'il fallait jouer «physiquement» contre les Nordiques, surtout les Stastny, et que leur gros match de la veille à Montréal avait rédait la motivation des Nordiques.Deux premieres périodes fort moyennes pour les Nordiques qui ont laissé Gretzky se moquer d'eux de bien des façons.Il a commencé par préparer un beau but de Pat Price à 1:58 alors que les deux clubs jouaient à quatre contre quatre.Ensuite, après que Jacques Richard eut nivelé le compte avec son 28e but de la saison sur une passe de Dale Hunter, à 8:35, Gretzky a assisté Jari Kurri sur le premier de ses trois buts de la soirée, à 16:43.Et ensuite, en deuxième, c'est l'in- sulte, Gretzky qui s'échappe seul devant Ron Grahame alors que les Nordiques, en avantage numérique, utilisant cinq joueurs d'attaque.C'est son 21e but.Un peu plus tard, les Oilers, jouant inspirés, augmentent leur avance à 1-1 (Risto à Siltanen), mais cette période ne se terminera pas sans un autre fait Gretzky.Ce dernier est millionnaire gentilhomme, mais il accepte mal qu'on lui touche sans respect, ce que John VVensink eut le malheur de faire.Gretzky a aussitôt riposté d'un geste impatient, mettant le feu aux poudres entre tous les joueurs sur la glace.mais il s'est éclipsé rapidement alors que tout le monde s'empoignait, regardant, amusé, du banc de son club, la plèbe se bagarrer alors qu'il semblait s'en laver les mains.En troisième, Anton Stastny a réduit la marge à 1-2 sur une passe de Michel Goulet à 2:51 mais Gretzky, que l'on huait à chaque fois qu'il touchait au caoutchouc, a étouffé ce début de ralliement dès la cinquième minute avec une passe précisé à Jari Kurri, laisse seul devant Grahame.Peter Stastny a raté ses chances devant Ed Mio, lors de deux échappées, et il a fallu attendre à 15:20 avant qu'Alain Côté marque le 3e but des Nordiques, mais c'est Kurri et les Oilers qui ont eu le dernier mot, encore sur une passe de Gretsky.à 19: 11.Une foule déçue de 10,532 personnes a quitté le Colisée en bougonnant.35-22 pour les Oilers, dans les tirs.NOTES \u2014 Les Nordiques ont «remporté» deux matches nuls contre le Canadien depuis le 23 décembre, mais au cours de cette période de neuf matches les Fleurdelysés n'avaient pas connu la victoire, se contentant de quatre matches nuls et cinq revers, ce qui était passablement moins reluisant que la fiche de quatre victoires et une nulle pour les Oilers dans leurs cinq dernières rencontres.ceux-ci.toutefois, qui avaient perdu dans leurs neuf dernières parties sur la route, ont entrepris hier un voyage de cinq matches en sept jours à l'étranger.les Nordiques jouaient sans les services de Réal Cloutier, John Paddock, Dale Hoganson, blessé au Forum (à une jambe) samedi soir, et Pierre Lacroix, absent pour un mois.Gary Larivière était en uniforme hier.SOMMAIRE EDMONTON 6 QUÉBEC 3 PREMIÈRE PÉRIODE 1 EDMONTON: Price (6e) (Callighen et Gretzky) .1:58 2 QUEBEC: Richard (28e) (Hunter).8:35 3 EDMONTON: Kurri (10e) (Gretzky).16:43 PUN.: Brackenbury (E).Clackson (Q).double mineure 0:08.Hunter (Q) 12:37.Coffey (E).Dupont (Q), majeures 13:31.Price (E) 19:33.DEUXIÈME PÉRIODE 4 EDMONTON: Gretzky (21e) (sans aide).4:44 5 EDMONTON: Siltanen (10e) (Murdoch et Hagman) .11:13 PUN.: Hunter (E).Bernier (Q) 0:50.Callighen (E).Hunter (Q) 1:53.Kurri (E) 2:53.Price (E).Wensink (Q).double mineure, inconduite 16:05.TROISIÈME PÉRIODE 6 QUÉBEC: A.Stastny (18e) (Goulet).2:51 7 EDMONTON: Kurri (11e) (Gretzky).5:14 8 QUEBEC: Côté (2e) (Dupont).15:20 9 EDMONTON: Kurri (12e) (Gretzky et Callighen) .19:41 PUN.: Hunter (E) 0:1 7.Lowe (E).Clackson (Q).majeures, mineures 8:08.TIRS AUX BUTS: EDMONTON.12 8 15\u201435 QUÉBEC.7 7 8\u201422 Gardiens: Mio.Edmonton: Grahame, Québec.Assistance: 10.532.Simmer 42 M BUFFALO (PC) \u2014 La recrue Jim Fox a trouvé le fonds du filet à deux reprises, réussissant entre autres le point nivelant le compte au début du troisième tiers, pour permettre au Kings de Los Angeles d'annuler 1-4, dimanche soir, contre les Sabres de Bullalo.ïl s'agissait d'un deuxième match nul d'affilée pour les Kin^s en autant de soirs.Samedi, à St.Louis, ils avaient affiché un pointage de 6-(> contre les Blues.Fox, un ailier droit qui évoluait avec les (>7s d'Ottawa de la lii^ue Junior Majeur de l'Ontario Pan dernier, a réussi son septième filet de la saison à 5 minutes 13 secondes de la troisième période, sur un tir du revers.Il avait compté son premier but de la partie au premier vingt sur un retour, nivelant également le compte 1-1 h ce moment de la partie.Le vétéran Gilbert Penffault avait donné une avance de 1-3 aux Sabres au début de la troisième période.Il s'agissait de son luème but de la saison et de son 350eme en carrière.Le premier tiers-temps a donné lieu à du jeu décousu, les Sabres prenant lesdevantsà5:22 minutes sur un but du défensieur John Van Boxmer, son neuvième de la saison.Les Kings ont répliqué avec le premier filet de Fox à 8: 15 minutes et ont pris les devants grâce à Billy Harris à 12:07.Huit secondes plus tard, toutefois, Danny Gare nivelait le pointage pour les Sabres, sur un échappé, récoltant ainsi son 25ème filet de la saison.Les Kings reprenaient la tète en fin de période lorsque Charlie Simmer enfilait son 42eme franc but de la saison.Cette avance fut toutefois de nouveau annulée 29 secondes plus tard sur le 12ème but de la saison de Rie Seiling.Il s'agissait d'une quatrième partie nulle pour les Sabres au cours des dernières rencontres auxquelles ils ont participé.D'autre part, Mike Bossy qui talonne sérieusement Simmer au chapitre des buts comptés, a inscrit son 41e but de la saison pour mener les Islanders de New York à une victoire de 4-2 sur les Flyers de Philadelphie.Les Islanders ont accru leur avance en tète dans la division Patrick à cinq points sur les Flyers et présentent maintenant une fiche de 27-10-8.Philadelphie, qui a pourtant eu l'avantage au chapitre des lancers 41-26, a maintenant une fiche de 25-11-7.Les Islanders ont rapidement répliqué à ce but de première période de Tim Kerr en inscrivant quatre filets.Bob Nystrom a d'abord capitalisé sur la passe de Denis Potvin, Butch Goring a inscrit son 17ème but en deuxième période, Bryan Trottier a capté un retour d'un lanyer de Bossy et ainsi déjoué le gardien Pete Peeters, puis Bobby Clarke lui-même a inscrit à la fin de la deuxième période sur un jeu de puissance.Au Madison Square Garden, Terry Martin a'récolté deux buts pour conduire les Maple Leafs de Toronto à une victoire de 5-3 sur les Rangers de New York.Son deuxième but venait d'ailleurs briser une égalité de 3-3 au milieu de la troisième période et devait par la suite se révéler le but gagnant.Le nouveau entraîneur du Toronto, Mike Nykoluk remportait ainsi son premier match avec les Leafs.Il agissait comme assis tant-entraineur des Rangers la saison dernière.A Chicago, un but de Tom Ly-siak et le 15e cette saison de Denis Savard, tôt en deuxième période, ont permis aux Black Hawks de disposer des Flames de Calgary 2-1.Eric Vail a donné la réplique pouces derniers.|* I I LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 1 2 JANVIER 1981 MATCH NUL DE 5-5 SAMEDI Le Canadien lergique SPOBT& C 3 m % 4»- ¦mi te i nordiq i C'est Michel Bergeron qui disait après le match du 23 décembre dernier que le Canadien et les Nordiques finiraient rapidement par se détester.fSÊÊÊÊKÊtÊÊÊKÊÊÊIÊÊÊÊÊÊÊBBKÊÊÊÊKÊÊÊÊtÊÊKÊÊBtÊÊÊÊÊÊM BERNARD BRISSET Eh bien, c'est déjà commencé! Le match nul de 5-5, samedi soir, a pris des grands airs de défaite chez les joueurs montréalais.Et ce n'est pas tant d'avoir perdu un point au classement qui a fait mal au coeur, mais la façon de le perdre.Si brillants, si beaux et si imbattables qu'ils soient depuis Noël, les joueurs du Canadien ont semblé perdre tous leurs moyens au cours de cette rencontre.La discipline d'ensemble et la maîtrise du jeu de base ont été oubliés au vestiaire.La défensive impénétrable, qui a donné seulement hS buts aux adversaires au cours des 10 derniers matches, s'est écroulée elle aussi, même si elle a limité les joueurs québécois à 22 lancers sur Michel La-rocque.Chose curieuse, le Canadien perd tous ses moyens contre les Nordiques et les hommes de Claude Ruel commencent à se sentir frustrés.Ça fait sept matches que ça dure.«On n'a pas encore joué une bonne partie contre Québec en deux ans.soutient Serge Savard.lis ont une bonne équipe, c'est vrai, mais nos joueurs se relâchent tous en même temps contre eux.\" Gu\\ Lafleur, en particulier, n'a joué qu'un seul bon match contre les Nordiques.Samedi, il a connu sa large part de difficultés même s'il avait l'excuse de revenir au jeu après une absence de quatre parties.Il a commis deux erreurs successives sur le jeu qui allait conduire au but d'André Dupont en désavantage numérique.Les Nordiques, à ce moment, tiraient de l'arrière par 2-0 sur deux fort mauvais buts accordés par Michel Plasse.En fait, on dirait que tous les joueurs francophones du Québec en arrachent quand ils jouent contre les Nordiques.À preuve, en sept parties jusqu'à maintenant entre les deux formations, ce sont Doug Jarvis et Steve Shutt avec quatre buts chacun qui sont les meilleurs marqueurs.Doug Risebrough a maintenant trois buts, Napier deux.Yvon Lambert avec trois est le meilleur francophone à l'attaque, tandis que Lafleur, Houle et Larouche suivent avec deux buts chacun.Il devient de plus en plus évident que la majorité des joueurs du Canadien éprouvent bien plus de difficultés que leurs adversaires à surmonter la tension provoquée par un match entre les deux équipes.La rivalité, elle n'est pas seulement chez les spectateurs ou dans les journaux.Elle s'installe drôlement sur la patinoire.«Ça va être une véritable guerre à chaque match l'an prochain quand nous allons les affronter huit lois, note Pierre Larouche.Ça ne sera pas drôle s'il faut attendre dix ans avant de jouer un bon match contre eux.» Selon Larouche d'ailleurs, c'est difficile de défendre match après match la réputation d'une équipe invincible qui n'a pas le droit de perdre contre un petit club d'expansion.«Dès qu'on voit leurs chandails bleus, c'est comme si on paniquait, comme si on devenait tellement tendu qu'on n'est plus capable de bouger.On a tellement peur de commettre des erreurs qu'on n'arrête pas d'en faire.Ce sont toutes des erreurs niaiseuses qu'on ne fait pas d'ha- bitude.Ça devient enrageant et frustant .» Michel Larocque qui a connu une soirée difficile en se retrouvant seul à plusieurs reprises face à des attaquants, estime que le Tricolore joue contre les Nordiques comme il le faisait devant Buffalo il y a quelques années.«On dirait qu'on abandonne notre style pour tomber dans le panneau de l'autre quand on fait face à une bonne équipe offensive », précise-t-il.«Ce fut un maudit beau film d'horreur, de s'écrier un Réjean Houle amèrement déçu.On a l'habitude d'abandonner notre système et de nous lancer strictement à l'offensive contre les Nordiques.À ce jeu-là, ils peuvent réussir autant de buts que nous.» En sept rencontres, le Canadien a conservé une fiche de trois victoires, une défaite et trois nulles contre Québec.Mise à part la victoire de 5-1 le M février 1980, toutes les parties ont été serrées.Le Tricolore a réussi 28 buts contre 22 par son adversaire.Samedi, le match a été l'un des plus excitants de la saison.L'atmosphère au Forum n'avait rien de commun avec les matches traditionnels aux cours desquels les spectateurs restent calmes du début à la fin.«Ça fait bien longtemps qu'on n'avait pas lancé des oeufs sur notre patinoire», notait d'ailleurs Serge Savard en faisant allusion à une interruption du jeu en deuxième période provoquée par la chute de quelques oeufs.Pour que Guy Lafleur se cache dans le vestiaire, pour que Bob Gainey refuse de faire son tour d'honneur sur la patinoire pendant la présentation des étoiles, pour que Michel Larocque quitte en coup de vent, il faut que le ciel soit tombé sur la tête des joueurs montréalais.f m m* m ¦¦¦¦y :¦>./ x.&&.J t % & 1 M / m ¦ m .m ¦ ¦ .m 4P M m mm m ¦ ¦y Mi m m Il n'y a pas que sur la patinoire qu'il se passe des choses incongrues quand le Canadien et les Nordiques s'affrontent au Forum.photo Armand Trottier Cette rivalité qu'est Québec-Montréal, elle commence à peser lourd sur la conscience.Oui, les joueurs du Canadien sont en train de les haïr, ces Nordiques' BLOC-NOTES.Doug Risebrough avec deux buts.Yvon Lambert, Pierre Larouche et Mark Napier ont été les marqueurs du Canadien.Michel Goulet deux fois.Peter Stast-ny, André Dupont et Marc Tardif ont réussi les buts des Nordiques.Michel Plasse ne l'avait pas.Il a été faible sur les deux buts de Risebrough et ce- lui de Larouche.Et il a expliqué qu'il avait oublié à Québec le gant qu'il porte habituellement sous sa mitaine.Guy Lafleur a été blessé à une cheville par un tir de Normand Rochefort.Il a raté l'exercice des siens, hier, mais devrait être à son poste ce soir contre les Oilers d'Ed mouton.Doug Jarvis a reçu huit points de suture à la lèvre supérieure après une dure collision avec Jamie Hislop.Keith Acton a recommencé à s'entraîner hier.II a perdu six livres à la suite de la forte grippe qui Ta terrassé la semaine dernière.«Au Forum, si tu t'appelles pas Guy Lafleur, tu reçois pas les passes auxquelles tu as droit», s'est plaint Jacques Richard qui dit avoir été oublié sur le deuxième but de Michel Goulet.Claude Ruel refuse de dire que son équipe est plus difficile à diriger contre les Nordiques.«Je ne crois pas à une nervosité particulière, dit-il.Contre eux, on dirait seulement que les gars ont tendance à jouer strictement à l'offensive et à oublier le jeu de base.» IMLACH TIRERA ENCORE LES FICELLES Nykoluk promet une ère «confiance réciproque» TORONTO (UPI) \u2014 «Je ne crois pas que ma présence y ait été pour quelque chose», a déclaré Mike Nykoluk après le match nul de 4-4 des Maple Leafs de Toronto face aux Fivers de Philadel-phie, samedi, soit quelques heures seulement après qu'il fut nommé instructeur en remplaçant de Joe Cro/ier.«Je ne les ai vus qu'une heure avant le match, a-t-il expliqué.Je ne crois pas avoir fait quoique que ce fait quoi que ce soit en si peu de temps qui ait pu impressionner.» Mais ses Leafs, à qui plusieurs ont reproché de n'avoir pas donné leur plein rendement sous Crozier, se sont ressaisis après un début nonchalant et ont fourni leur meilleur effort de la saison.«Je sentais l'équipe s e mettre e n marc h e progressivement, a commenté le capitaine Darryl Sitt 1er.Je crois que nous envisa- VENTE DE JANVIER Ne manquez pas les grosses économies sur les chaussures de la plus haute qualité au Canada, durant la vente Dack de janvier.Pas d'échange ni de remboursement s.v.p.geons tous la deuxième moitié de la saison avec une nouvelle attitude.» Nykoluk, un ancien instructeur-adjoint des Rangers de New York et, jusqu'à samedi, un commenta-tour radiophonique des Maple Leafs, est ainsi devenu le 16e instructeur des Leafs dont le huitième au cours des 11 dernières saisons.L'homme de hockey de 46 ans avait promis, un peu plus tôt.lors d'une conférence de presse, d'instaurer une ère de confiance réciproque entre les joueurs et la direction des Maple Leafs et d'impliquer davantage les joueurs.«Je crois avoir un paquet d'idées pour relancer! cette équipe, a précisé Nykoluk.Je crois que la meilleure chose qui puisse nous arriver demeure que les joueurs s'impliquent davantage.«Je ne sais pas encore quelle est la réaction des joueurs à mon endroit mais je sais que je dois absolument gagner leur confiance.» Nykoluk a indiqué que ses premiers gestes seront de choisir plusieurs capitaines substituts et de nommer un ou plusieurs joueurs-instructeurs.Il a précisé que Sittler serait considéré le premier à ce titre.Par ailleurs, il a dit que l'instructeur-adjoint Dick Duff deviendrait dépis-teur.Au sujet du jeu de ses Leafs.Nykoluk a précisé vouloir corriger un point en particulier: leur mauvais contrôle de la rondelle dans leur territoire.Le directeur général George Imlach a dit souhaiter, pour sa part, que Nykoluk prenne en main les jeunes de l'équipe «comme il l'a si bien fait à Phladelphie et à New York».Quant au propriétaire Harold Ballard, âgé de 75 ans, il a expliqué son choix en rappelant que «les gens de la vieille école ont de la difficulté à s'ajuster à l'ère nouvelle du hockev».Toutefois, personne n'est certain de la liberté d'action de Nykoluk puisque la direction des Leafs a confirmé, par communiqué, que «Punch» Imlach poursuivra le même travail qu'il faisait sous Crozier, à savoir être l'instructeur véritable sans se tenir derrière le banc des joueurs.Chez >?Park Avenue C'EST LA SEMAINE Exemple: Chevette Scooter 2 portes transmission automatique, batterie à grand débit, pneus radiaux, notre numéro d'inventaire: 5278.Chausseur des.Canadtens les mieux habilles 1025 ouest, rue Sainte-Catherine, angle Peell 1235 Carré Phillips Ouvert jeudi et vendredi soir jusqu'à 21 h Cherchez-vous une nouvelle orientation de carrière?CARBIEBES ET PROFESSIONS la presse 285-7320 CP-303 Financement G.M.A.C.14.2% Venez nous rencontrer dès aujourd'hui et voyez pourquoi même en période de rénovation^ nous vous présentons notre nouvelle salle d'exposition ultra moderne d'où: On ne sort pas à pied.Park Avenue Chevrolet-Olds Cadillac 725-9811 5000 JEAN-TALON EST \"-C4 SPORTS.LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 1 2 JANVIER 1 981 LA SAISON DE READ ET STOCK PARAÎT COMPROMISE Podborski # le de succès en premier surpris du Monde GARMISCH PARTEN-KIKCHEN, Allemagne de l'Ouest (UPC) \u2014 Le Canadien Steve Podborski a surpris tout le monde sur le circuit mondial du ski cette année, mais sans doute personne n'est-il plus étonné que lui-même.Podborski, qui a subi une intervention chicurgicâle au printemps, a remporté samedi sa deuxième descente de la saison, en parcourant la piste Kandahar, longue de 3,320 mètres, en 1.55.48.La victoire donnait au Torontois une avance de 11 points au classement mondial de la descente devant Peter Mueller, qui a terminé deuxième samedi, 57 centièmes de secondes derrière Podborski.Cette victoire permettait aussi à Podborski de prendre la troisième place au classement général de la Coupe du Monde, avec 86 points.34 points derrière le meneur Mueller.«Quand j'ai entrepris la saison, après l'opération, je ne croyais jamais pouvoir réussir aussi bien, avoue Podborski.D'habitude, après une opération aussi sérieuse, l'athlète ne reprend jamais sa forme totalement.J'imagine que je suis très, très chanceux que tout ait fonctionné si bien pour moi.J'espère seulement pouvoir continuer à réussir aussi bien.» Podborski, qui avait triomphé plus tot cette saison, à St-Mo-ritz.la plus traîtresse des pistes de descente, a avoué qu'il avait \u2022 amélioré sa technique dans le plat.Dans la course de samedi, le skieur de ï.\\ ans a présenté une moyenne de 104 kh.atteignant même les 125 kh.«J'ai senti que mes skis glissaient très bien sur le plat, explique-t-il.Je les ai laissé aller.J'ai aussi amélioré la partie technique en haut de la piste.Ça n'avait pas été aussi bien à l'entraînement.» La course a été dramatique, marquee par la chute de deux des grands favoris.Le Canadien Ken Head semblait se diriger vers un temps record lorsqu'il a culbuté 75 metres à peine avant le fil d'arrivée.Il semble que le harnais de son ski se soit coincé dans sa bottine, déchirant ainsi des ligaments dans son genou gauche, lors de sa chute spectaculaire.Pordorski était très étonné de la chute de son compatriote: «C'est plutôt inhabituel» a-t-il lancé après s'être entretenu *avec son ami et rival, alors que celui-ci recevait les premiers .soins.Read, qui a été rapatrié hier, sera opéré au nez.où il souffre î d'une fracture et au genou gau-;che.Cette blessure semble la \u2022 plus grave car on redoute un .déchirement important des liga-jmerits.Head porte déjà depuis j samedi un plâtre à la jambe gauche de la cheville à la hanche et une profonde coupure au-dessus \u2022de son oeil droit a nécessité cinq points de suture.Les égratignu-res et les ecchvmoses sont nom- Alors que son coéquipier Steve Podborski fêtait encore sa victoire en descente à Garmish-Partenkirchen, le skieur canadien Ken Read a dû s'appuyer sur des béquilles pour descendre de l'avion à l'aéroport international de Van- couver.Il a subi une vilaine chute dans cette fameuse descente qui couronnait Podborski.Des journalistes attendaient Read à son arrivée.À droite, samedi, Read attendait sur une civière qu'on le conduise à l'hôpital.breuses sur sa figure ainsi que sur tout son corps.«Mes chances de retourner sur le circuit cette année semblent très minces, avoue Head.Si c'est aussi grave que cela le semble, je ne skierai pas avant l'été prochain.» «Dans le dernier virage, explique Head, j'étais un peu tendu.J'ai vraiment fait une mauvaise chute.» L'Autrichien Leonhard Stock, le champion olympique, souffre d'une fracture d'une vertèbre.Il a été plâtre du cou jusqu'à la hanche et ne pourra sans doute plus courir cette saison.L'entraîneur canadien était évidemment à la fois heureux et déçu de la performance de ses protégés: «Steve skie beaucoup mieux en compétition que par le passé.Avant, j'avais parfois l'impression qu'il était trop nerveux pour bien faire.Maintenant, il est plus sûr de lui.et plus chanceux.Il est malheureux que Head ait du chuter de cette façon, car son temps en préliminaire était supérieur à celui de Podborski.Il aurait été intéressant de connaître l'issue de ce duel.Il nous manquera s'il doit être mis au rancart pour quelque temps.» Le Suisse Mueller, qui a pris la deuxième place, a avoué avoir commis deux erreurs en début de course, perdant le contrôle après un saut et se dirigeant dans de la neige fraîche, ce qui l'a considérablement ralenti.«Je ne suis quand même pas déçu d'avoir perdu ici», a-t-il avoue.Hier, l'Américain Steve Mahre a remporté le slalom, avec un temps combiné de 1.20.07.Peter Pogangelov (Bulgarie) est deuxième en 1.20.57 et Paul Fromel (Lichtenstein) est troisième en 1.20.63.Le Suisse Peter Mueller conserve la premiere place dans le classement de la Coupe du Monde avec 120 points.Pour la deuxième fois depuis le debut de la saison, le double champion olympique4 Ingemar Stenmark est sorti de la piste dans le haut de la premiere manche.«J'ai enfourché un piquet extérieur», a expliqué un Stenmark visiblement furieux.Ses échecs répètes vont renforcer les arguments de ceux qui le disent sur le déclin.' Les Suissesses Doris de AgOS- tini et Marie-Thérèse Nadig ont dominé hier les deux sea net's d'entraînement chronomètre en vue de la descente qui aura lieu aujourd'hui a Schruns, en Autriche.En réalisant deux fois le meilleur temps.Doris de Agostini.chronométrée en 1.18.04 et 1.18.41, a devance sa compatriote Marie-Thérèse Nadig.créditée de 1.18.19 et 1.18.85 Marie-Thérèse Nadig reste cependant la favorite logique de cette quatrième descente de la Coupe du Monde» féminine de la saison.Read entend reprendre sa place au plus vite VANCOUVER (PC et UPC) \u2014 S'appuyant sur des béquilles, le descendeur canadien Ken Head a repété, à son arrivée à Vancouver, qu'il avait confiance en son coéquipier Steve Podborski pour conserver au Canada son brillant en Coupe du Monde de ski.Head, qui est arrivé hier d'Allemagne, ignorant l'étendue de ses blessures et la nature de son avenir, a dit quelques mots aux journalistes avant de se rendre à l'hôpital Saint-Paul où on doit l'examine r.«Le Canada aura un représentant de moins Cela représente sûrement une faille dans notre armure, mais Steve (Podborski) skie vraiment bien présentement.»» «Je suis revenu ici parce que je \\oulais être traite par les meilleurs médecins.Mes blessures pourraient être mineures, mais cela pourrait aussi demander un repos de deux mois ou plus.Si je dois rester inactif, j'en profiterai pour poursuivre mes etudes en économie à l'Université de Calgarv.» «De toute façon, Steve me fournit présentement les meilleures raisons au monde de vouloir reprendre ma place le plus tôt possible.Tous les membres de l'équipe se sentent très pro ches les uns des autres, mais le fait d'en voir un gagner augmenté chez vous le goût de la victoire.» Expliquant les raisons de sa chute.Head a avoué: «Jetais tendu: la neige était rapide et molle.C'était la pire place pour faire une chute car le parcours es! alors complètement plat.» S'il est des noms à retenir à la suite de l'éprouvante 'deuxième épreuve de la Coupe Sealtest disputée au Mont Ga- griel au cours du week-end c'est bien ceux de Céline Deniers et Hélène Leguerrier chez les filles, Nick Wilson et Jacques Au-det chez les gars.Céline a terminé au premier rang samedi, au deuxième dimanche.A chaque fois, Hélène la suivait ou la devançait au cours des deux épreuves de slalom qui y ont été disputées sur la piste «Tamarac» du Mont Gabriel.Une piste façonnée sur la façade la plus abrupte du versant nord.Claude Dumontier, samedi, nous avait avisé.«Ce ne sera pas une piste pour les en-\u2022fants.» Dumontier n'aura jamais dit aussi vrai.Samedi, seulement 35 p.cent des skieurs et skieuses engagés ont pu terminer l'épreuve.Heureusement qu'hier, sous un froid sibérien, Bernard Peisard, entraîneur de l'équipe du Québec avec Jelen, a été un peu moins exigeant dans son 'tracé de parcours.\u2022 \u2022 «Nous cherchons à augmenter le degré de difficulté cette saison afin de fournir un meilleur challenge aux coureurs en lice, afin aussi de mieux les préparer.Mais il ne faut pas non plus ambitionner.Il ne s'agit pas de les décourager.» lr Chose certaine, chez les gars, Nick Wilson et Jacques Audet ont bien aimé leurexpérience: premier et deuxième dans l'ordre les deux fois.«C'est comme ça qu'il '.uit que ça se passe», a dit Wilson, de lé quipe du Québec, samedi, en voyant le très grand nomhre.de WILSON, AUDET, DEMERS ET LEGUERRIER S'AFFIRMENT Une deuxième Coup Sealtest éprouvante coureurs chuter.Ce que Wilson voulait dire, sans doute, c'est qu'une épreuve plus sélective permet aux meilleurs de mieux distancer leurs rivaux.À preuve, ses trois secondes de priorité sur Audet, dimanche.Céline Demers ne déçoit pas On attendait Céline Demers en slalom et la jeune fille âgée de 19 ans n'a pas déçu les experts.Première samedi, deuxième dimanche, elle et Hélène Leguerrier se sont livré une belle lutte, à chaque fois Tune ne le cédant sur l'autre par moins d'une demi-seconde ou à peu près.À 19 ans Céline a été déçue cette saison de n'avoir pu mériter un poste au sein de l'équipe nationale.«Mon orgueil en a subi un dur coup parce que je croyais réellement pouvoir me faire valoir au sein de l'équipe nationale.Je suis déçue mais cette déception me rend encore plus agressive.Sans doute suis-je davantage stimulée vers la victoire.» Hélène Leguerrier craignait peut-être davantage Sophie Boudriau, troisième samedi, que Céline.«Sophie a mieux commencé la saison.Samedi, sur le type de tracé extrêmement exigeant, je la craignais puisque c'est justement lorsque les Qon- ditions sont difficiles qu'elle excelle.» La Sealtest n'est plus pour les enfants Au cours du week-end un peu tout le monde parlait de l'exigence des tracés.Michel Mar-coux.à l'instar de Peisard.est de ceux qui y trouvent un net avantage.Marcoux est le responsable de la zone Laurentien-ne de ski.«Les tracés faciles sont choses du passé.Il ne sert à rien d'en dessiner puisque nous nuisons aux skieurs.Il est temps, au Québec, que les compétitions de ski alpin préparent davantage aux compétitions disputées au niveau national ou nord-américain.» Mieux chuter pour mieux apprendre, voilà donc ce qui semble être la nouvelle devise des entraîneurs québécois.Ou, si vous voulez: chuter plus tôt pour finalement savoir à quoi s'en tenir lorsque viendra le temps de disputer des compétitions de plus grande envergure.Marie Couture, Kim Chedel, Da mêle Labrie, Janique Farand et Josée Laçasse, entre autres, ont appris beaucoup au cours du week-end.Toutes les cinq ont connu la catastrophe dans les seules épreuves de samedi.Bref, une Sealtest mordante que cette dernière en slalom au Mont Gabriel et qui faisait contraste avec le calibre d'ensemble des années précédentes.Même en début de saison en géant au relais du Lac-Beauport, la tendance qui se dessinait laissait nettement voir que la compétence serait resserrée cette année et que les jeunes devraient véritablement bosser pour espérer gagner des points et bâtir un futur immédiat dans les autres circuits.«Certes, c'est plus difficile cette saison et les «free trips» sont du passe sur la Sealtest», de confirmer le directeur du programme alpin à Ski Québec, M Claude Dumontier.( Voir nos résultats sportifs en page C 8.) ,«¦¦25* On attendait Céline Demers en slalom et la jeune fille n'a pas déçu les experts. LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 1 2 JANVIER 1981 SPORTS.C 5 \u2022 GENOIS FORCE D'ABANDONNER BOGOTA (AFP) \u2014 La Colombie a marqué le point décisif, hier, quand Alejandro Cortes s'est imposé au Québécois Stéphane Bonneau en cinq manches et remporté ainsi 3-2 cette rencontre comptant pour le premier groupe de la zone américaine de la Coupe Davis de tennis 1981*.Bonneau.appelé à remplacer Réjean Génois qui n'a pu revenir au jeu après des efforts inouïs en simple et en double, respective- ment vendredi et samedi, et ce malgré de vives douleurs au dos, a été victime de son adversaire colombien par des comptes de 6-4, 2-6, 7-9, 6-4, 6-3.Sa défaite portait le compte à 3-1 en faveur de la Colombie et éliminait le Canada.Le dernier simple d'hier, qui ne pouvait malheureusement plus avoir d'incidence sur le résultat final, a été joué en trois manches et voyait la victoire du Canadien Martin Wostenholme sur Gabriel Monroy 6-4 et 6-4.Vendredi, Génois, qui avait peine à gravir les escaliers de son hôtel, a reçu deux injections au dos avant d'affronter le champion colombien Carlos Gomez qu'il a finalement vaincu 6-4, 6-3, 4-6 et 6-2.Samedi, en double avec Bonneau, il s'est incliné 6-2, 6-3 et 10-8.L'autre défaite du Canada, la première des trois, est survenue vendredi alors que Wostenholme s'est incliné 6-2, 6-2 et 6-4 face à Cortes.AUSTIN ET JAEGER DÉCIDERONT DU «MASTERS» Les gamines en finale LA\\DO\\ KH.Maryland (AFP) \u2014 Andrea Jaeger affrontera Tracy Austin en finale, aujourd'hui du «Masters» féminin: le tennis féminin américain n'a jamais été aussi florissant, ni Nés vedettes si juvéniles.Si la qualification de Tracy Austin (IS ans), samedi soir au Capital Center de handover, était attendue face à l'Australienne Wendy Turnbull (6-2.(>-l), celle d'Andréa Jaeger, 15 ans et demi, a surpris.Opposée à l'apatride d'origine tchécoslovaque Martina Navra-tilova, tenante du titre, la jeune habitante de l'Illinois a quasiment réussi un «sans faute» (6-4, (>-l) pour entrer en finale.Révélée au début de la saison 1980 quand elle remporta le tournoi de Las Vegas en gagnant 13 matches consécutivement \u2014 elle venait des qualifications \u2014.Andrea Jaeger fit preuve de beaucoup de sang-froid et d'à-propos tout au long de son match contre Navratilova.Battue lors du tour préliminaire par la Tchécoslovaque Hana Mandklikova.elle ne laissa pas passer sa chance de se hisser au plus haut niveau d'un tournoi réunissant les huit meilleures joueuses du monde.Moins d'un an après être entrée dans le circuit professionnel, elle a joué avec l'enthousiasme d'une gamine qu'elle est encore et le métier d'une «ancienne» qu'elle est presque devenue.A la vérité, ce n'est sans doute pas un hasard si elle a battu une deuxième fois (en deux matches) l'une des trois ou quatre meilleures joueuses du monde de ces dernières années.Face à cette attaquante née, au service puissant et à la volée décisive, elle joua «à la Borg».Peu de fantaisie, mais une régularité à toute épreuve.Elle se battit sur toutes les balles, retournant des services imparables, lobbant avec intelligence et réussisant des passings qui finirent par avoir raison des velléités offensives de Navratilova.Cette dernière a sans doute, en début de match, péché par excès de confiance.Mais après avoir perdu le premier set, elle fut obligée de donner le meilleur d'elle-même et alterna alors le bon et le moins bon.«J'ai moi-même été surprise par mon jeu, reconnaissait-elle.Je n'ai pas bien servi, encore moins bien volleyé, alors qu'Andréa eut des retours et des revers déterminants.» Andrea Jaeger, pour sa part, estimait qu'il s'agissait du meilleur match qu'elle ail jamais disputé.Et avec humour, elle ajouta: «J'aime commencer ainsi l'année, par un brillant succès.Nous verrons lundi (aujourd'hui) à propos de Tracy Austin.» En comparaison, l'autre demi-finale \u2014 disputée avant \u2014 parut bien terne.Tracy Austin n'avait éprouvé aucune difficulté pour s'imposer entre Wendy Turnbull.malgré les efforts de l'Australienne pour casser le rythme et le jeu de sa rivale.«J'ai ressenti une certaine fatigue, due sans doute au troisième set disputé la veille en finale du double dames, estimait Wen-dv Turnbull.En outre, mes re-vers coupés n'ont pas gêné Tracy.Dans ces conditions, je n'avais pas grand-chose à espérer».Ce match ne fut pourtant pas une formalité pour elle, d'après Tracv Austin: «Je sentais Wendy confiante et il était important que je lui prenne rapidement son service.Je suis cependant étonnée d'être parvenue si aisément en finale, car le niveau du tournoi me paraissait plus élevé que celui de l'année dernière».Téléphoto UPI Jimmy Connors, vidé, a essuyé 13 as de John McEnroe dans le match.McEnroe défonce Connors CHICAGO (AP) \u2014 John McEnroe a remporté trois .sets consécutifs aux dépens de Jimmy Connors, hier soir, pour remporter les honneurs du tournoi Challenge des Champions et un premier prix de $125,000.McEnroe, tète de série numéro deux au monde, a utilisé son puissant service pour inscrire 13 as contre Connors, dont six dans le dernier set.Au premier set, Connors, troisième tète de série au monde, avait déjà dû s'incliner sur les retours foudroyants de son adversaire.Connors n'a d'ailleurs réussi qu'un seul as dans le match.Connors s'en est quand même tiré avec une bourse de $75.()()().Le tournoi offrait aux participants des prix totalisant $350,000.En plus du premier prix, McEnroe a empoché une bonification supplémentaire de $10,000 accordée au joueur réussissant le plus d'as dans le tournoi.Il en a totalisé 51.Après avoir aisément remporté le premier set, McEnroe a pris une avance de 3-0 dans le deuxième, brisant une fois le service de Connors qu'il allait bafoué cinq autres fois de la sorte dans le match.Mais Connors s'est repris et a nivelé à 3-3.Par la suite, les deux tennismen ont échangé leur service mais McEnroe a brisé celui de Connors dans la 10e partie pour gagner le set.!f BREF Water-Polo ¦ La formation juvénile masculine du college Marie-Victorin a remporte les honneurs du tournoi Juvénile masculin de Water-polo, hier au centre culturel de St-Hyacinthe.La formation championne a défait l'équipe de Camo par le point agi- de 5-1.Luis Cortege a dirigé l'attaque des vainqueurs avec trois buts alors cjue dans le camp des perdants.Jean-M arc Bouchard plaçait trois ballons dans le filet adverse également.Dans un autre match, leSt-Lambert a décroche un gain de 9-6 aux dépens de la formation locale de St-Hyacin-the.CONFIEZ-NOUS VOTRE REMISE EN FORME! Nous offrons des programmes de conditionnement physique (individualisés ou de groupe) selon la méthode aérobique.Et nous sommes un Centre omnisport: piscine, gymnases, poids et haltères, balle au mur, centre dedévBtoppement Phoque 2275, boul.St-Joseph est Montréal, Québec 526-7741 plongée, saunas, bain vapeur, laboratoire d évaluation physique, massothérapie.clinique médicale, .etc.POUR UNE MEILLEURE QUALITÉ DE VIE -mm la presse vous invite à voir \"LA CAGE AUX FOLLES Les 200 premières personnes qui feront parvenir leur formule de participation recevront une paire de billets pour voir \"La Cage aux Folles\", dimanche le 1« février 1981.j i Johnny Miller a coiffé Lon Hinkle et le Canadien Dan Halldorson, en dernière ronde.HALLDORSON 3e À TUCSON Miller commence bien la saison TUCSON, Arizona (PA) \u2014 Johnny Miller, démontrant l'autorité qui en avait un jour fait le grand espoir américain du golf, a brisé l'égalité avec un birdie sur Pavant-dernier trou hier pour remporter l'Omnium de Tucson, la premiere compétition de 1981 de la PGA.Miller, qui s'était fait une réputation enviable en remportant les classiques disputées dans le dé- sert, a remporté son quatrième titre à Tucson grâce à un 265, 15 sous la normale.En dernière ronde, il a réussi un 65 sur le parcours de 6,572 verges, mouillé de pluie.Miller, 33 ans, a devancé par deux coups Lon Hinkle qui a détenu presque jusqu'à la fin l'égalité avec le vainqueur.Le Canadien Dan Halldorson, de Shilo, au Manitoba, qui avait entrepris la ronde finale avec une avance de deux coups, n'a pu faire mieux qu'un 71 pour terminer avec quatre coups de retard sur Miller en troisième place.Miller a réussi à placer son coup d'approche à près de cinq pieds de la coupe pour ensuite réussir un birdie.Hinkle, pour sa part, a connu des problèmes, ne pouvant faire mieux qu'un bogey sur le même trou.La victoire a procu- ré $54,000 à Miller tandis que Hinkle, qui a roulé 66 pour un total de 267, a louché $32,000.Les conditions climatiques étaient très inhabituelles pour une rencontre dans le désert.Un vent froid balayait le parcours tandis qu'une pluie continue s'abattait sur les verts.Il s'agissait d'un 19e litre dans la carrière inégale de Miller.Il était sorti d'une longue et mystérieuse période sèche le printemps dernier avec une victoire a la classique Inverrary.\u2022\u2022Cette fois-ci, je ne les laisserai pas m'ou-blicr», a avoue Miller.Quant à Hinkle, il était partagé entre la joie et la déception: «$32,000, ça peut payer quelques factures, a-t-il lancé.Mais devoir recourir à trois coups roulés sur le dernier trou, ça laisse un goût amer dans la bouche.» une production de GUY LATRAVERSE et GILLES TALBOT avec une piece de JEAN POIRET GEORGES CARRÊRE REAL GIGUÊRE mise en scène : GUY HOFFMANN décors et éclairages : ROBERT PRÉVOST costumes : FRANÇOIS BARBEAU ROBERT TOUPIN HUGUETTE OUGNY YVON LEROUX ROGER GARCEAU PIERRE BEAUDRY LISE BEAUDOIN JACQUES LORAIN JEAN MARIE MONCELET NORMAND BRATHWA1TE ARLETTE SANDERS ALPHA BOUCHER DOMINIQUE ROY du 8 janvier au 1erfévrier du mardi au dimanche, 20h llliéatre Kl lleiiis ^ Bern 1594.rue Si Den.s Renseignements ».n .i^ii I > 1 m.i m I 1 RÈGLEMENTS DE PARTICIPATION: Pour participer au concourt, une paraonna doit Inscrire aea nom, adrets* at numéro da téléphona sur una formule de partiel -pation ou sur una simple feuille da papier, et la faire parvenir è l'adraaaa mantlonnéa dana cafta annonce.2.Una paire da billets d'une valeur nomlnala da eelie dollars ($16 00) tara donnéa aux 200 prermorat peraonnee qui auront fait parvenir leur formula da participation.3.La concourt débuta la 7 Janvier mi et se termina le 14 Janvier 1911 è W heures 4.La lltta dat gagnant* aera diffusée dant La Prêtée la 17 Janvier 1981.9 5.Laa billet* ter ont pottéa aux gagnant* avant la 23 Janvier 1981.6.La concoura s adresse aiclualvemant aui rétldanta du Québec.7 Let Production» caf ont dépote eupré* d* la Regie dea loteriea et courte* du Quebec le* règlement* de ce concours et en ont acquitté lea droits 8 Un litige quant a la conduite et l'attribution d'un pm de ce concoura publicitaire peut être soumis a la Ragle det loteriet et courtet du Quebec BiUcts \u2022 \u2022\u2022 .i-i'i' Compto«**« IHS f hc.itm* S» Oonis \\?h '«M Remplir et retourner à: Concours \"LA CAGE AUX FOLLES CP.40 Suceurs*!» Beaubien Montréal.Québec H2Q 3C8 ' ¦ « i » NOM ADRESSE VILLE: CODE: TÉLÉPHONE: 1 C 6 REUNION PEU ANIMEE A DRUMMONDVILLE SPQBTS LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 1 2 JANVIER 1 981 Les Cataractes gagnent enfin à Trois-Rivières Depuis le 22 janvier 1974, les Cataractes de Shawinigan n'avaient pu remporter une seule victoire à Trois-Rivières contre les Draveurs.Peu d'observateurs se doutaient de la victoire des Cats, qui éprouvent toutes sortes de difficultés à retrouver leur rythme, contre des Draveurs qui dominent la division Dilio.ROBERT BOUSQUET Hier cependant, les Cataractes ont surpris les Draveurs 8-7 et ainsi mis fin à la guigne.Christian Thellend, Guy Fournier et Alain Rioux ont dirigé l'attaque des Cats avec un doublé chacun pendant que Wood burn et Pierre Rioux ajoutaient les autres.Pour les perdants qui conservent toujours une priorité de deux points sur les Cataractes et les Saguenéens de Chicoutimi, Christian Tanguay a été le meilleur avec trois buts.Pierre Dumouchel en a marqué deux tandis que Claude Verret et Pierre Sëvigny complétaient le pointage.Par ailleurs, les Eperviers de Sorel ont augmenté leur avance au sommet du classement général en défaisant les Royals de Cornwall (M alors que Chris Valentine a complété son truc du chapeau dans un filet désert.Gaulin, deux fois, et Lanthier ont ajouté les autres buts des Eperviers.La réplique est venue de Kirk, deux fois.Crépeau et Gilmour.François Gravel a complété son triplé dans un filet désert, lui aussi, et les Saguenéens de Chicoutimi ont défait les Voisins de Laval 8-(i.Les Voisins encaissaient un premier revers en 1981 et ils recevront les Eperviers de Sorel ce soir.Alain Robichaud a été le meilleur des perdants avec un doublé.Le défenseur Michel Bolduc des Sags a écopé d'une pénalité pour avoir été l'agresseur et il encaissera une suspension d'une couple de matches.Le préposé à l'équipement Luc Gagnon a effectué un retour à ses anciennes fonctions avec les Castors quand son remplaçant Pierre Gervais a été blessé légèrement dans un accident de la circulation.Dans un match sans histoire, les (Castors ont défait les Remparts de Québec 7-3.Finalement, les Olympiques de Hull ont défait le Junior de Montréal 1-3.«Les meilleurs échanges sont ceux qui ne se produisent pas», a déjà mentionné l'instructeur Michel Bergeron des Nordiques de Québec alors qu'il dirigeait les Draveurs de Trois-Rivières et s'était bâti une solide réputation de spéculateur en talents de hockey.Les différents instructeurs de la ligue Majeure ont sans doute mis en pratique cet énoncé alors que la date limite, samedi dernier midi, pour effectuer des transactions est presque passée inaperçue.La majorité des instructeurs sont demeurés sur leur position alors qu'une seule transaction mineure est venue perturber la rencontre de tous ces gens à Drummondville.Les Voisins de Laval ont acquis les services du gardien Daniel Turgeon des Saguenéens de Chicoutimi en retour du défenseur Serge Roy qui évolue à Jo-lette dans la ligue Junior A, et d'un septième choix au repêchage.A la suite du départ imprévu de Gilles Héroux, les dirigeants lavallois ont préféré miser sur un gardien expérimenté.Turgeon devra cependant retrouver la forme car il est inactif depuis le mois d'octobre alors qu'il avait déserté les Sags.L'instructeur Michel Morin désirait les services de Serge Roy mais il devra maintenant obtenir sa libération des Cyclones de Joliet-te.C'est loin d'être fait.Cette transaction a été réalisée à la toute fin de la rencontre des instructeurs et directeurs-gérants samedi dernier à Drummondville.D'autre part, les Eperviers de Sorel ont réclamé le défenseur Benoit Préfontaine du Junior de Montréal qui est toujours tenu à l'inactivité.LIGUE MIDGET AAA Les Gouverneurs sur un ce air de championnat» «Rien ne sert de courir, il faut partir à point», cette fable de La Fontaine s'applique certainement aux Gouverneurs de Sainte-Foy qui ont débuté la saison au ralenti pour être aujourd'hui à un point seulement de la deuxième position de la Ligue de développement du hockey midget AAA.JEAN-PAUL CHARBONNEAU Après avoir connu en effet des jours sombres, tout va maintenant pour le mieux dans le camp des Gouverneurs qui ont défait, hier, Boisbriand-Laurentides au compte de 6 à 2.La veille, ils avaient disputé un match presque parfait pour vaincre les Lions du Lac-Saint-Louis 6-4.Il s'agissait du cinquième revers seulement pour les Lions en 34 rencontres.Quelques minutes après leur gain sur Boisbriand, le directeur gérant des Gouverneurs, Normand Pruneau, déclarait que son équipe était sur «un air de championnat» et qu'il ne pouvait pas demander mieux dans le moment.Les Gouverneurs ont connu leur plus mauvais début de saison depuis cinq ans.A un certain moment, ils n'avaient gagné que deux fois en 11 matches.«A cause de nos structures, explique Pruneau, nous connaissons toujours un lent début de saison.Nous commençons notre camp d'entraînement plus tard que les autres et au début des activités, nous donnons plus de glace aux vétérans.» Intéressant duel Les Gouverneurs visent le deuxième rang, ce qui leur permettrait de participer pour une quatrième année a la compétition pour l'obtention de la coupe Air Canada.Rappelons qu'à la suite d'un règlement de la Ligue, il y aura cette saison une série de trois de cinq entre le détenteur de la première position et l'équipe du deuxième rang pour déterminer le représentant du circuit au tournoi canadien.Pour atteindre leur but, les Gouverneurs ont encore du pain sur la planche.Les Angevins de Bourassa leur livrent un intéressant duel et cette dernière formation aimerait beaucoup être de la coupe Air Canada.Les Angevins ont prouvé qu'ils étaient des plus sérieux en fin de semaine alors qu'ils ont enfilé 25 buts en deux matches.Dans un premier temps, ils ont écrasé les Eclaireurs du Richelieu 11-5 et, hier, ils ont humilié le Montréal Concordia 11-3.Dans la rencontre à Montréal, Frank Pajonkwski a dirigé l'attaque des Angevins avec quatre buts et une passe.Quant à Sylvain Turgeon, un des joueurs les plus complets de la ligue, il a marqué trois fois en plus d'obtenir deux aides.Frank Iammat-teo a aussi brillé avec deux filets.Week-en crucial Le prochain week-end pourrait bien être crucial pour les Gouverneurs et les Angevins.Samedi, les représentants de la région de Bourassa croiseront le fer avec les Lions et, dimanche, les Angevins seront à l'aréna de Sainte-Foy pour y affronter les Gouverneurs.Dans l'un des deux autres matches à l'affiche hier, les Elans de la Mauricie, après avoir connu un dur trajet à cause de la poudrerie, ont eu raison des Eclaireurs du Richelieu, à Saint-Basile, au compte de 3-1.Les Eclaireurs n'ont pas gagné en huit joutes.Quant aux Elans, ils visent la troisième position.BLOC-NOTES.Le match de samedi prochain entre les Angevins et les Lions sera présenté à Pointeaux-Trembles.Les amateurs qui n'ont pas eu la chance de voir jouer Turgeon pourront le faire samedi en regardant «les Héros du samedi».Le pilote des Elans, Yvan Le-clerC/ manquera le prochain match des siens parce que son équipe a été pénalisée pour plus de 36 minutes hier.Les Lions ont 13 points de priorité au premier rang.Jeff Hamilton a atteint le cap des 100 points avec 52 buts et 48 aides.La défensive des Flames de Brossard est sur un pied d'alerte.Le danger sera écarté et les Flames enlèveront la finale de la classe photo Armand Trottier AA du tournoi internationale bantam, hier, au centre Paul-Sauve.Le 19e tournoi international de hockey bantam a pris fin hier après-midi au Centre Paul-Sauvé alors que les Flames de Brossard l'emportaient 5-4 sur les Raiders de Nepean.une équipe de la région d'Ottawa, lors du match final de la catégorie «AA».Dans la catégorie «BB» Joliette blanchissait Laval lç-0 etWindsor écrasait l'équipe américaine de Boston 9-1.Les organisateurs qui avaient déjà préparé le tournoi depuis de longs mois n'ont pas joué de JEAN BEAUNOYER semaine en présentant le tournoi lors des deux fins de semaine les plus froides de l'année.Hier, à peine 300 ou 400 personnes avaient réussi à se rendre au Centre Paul-Sauvé alors qu'on prévoyait une foule de quelques milliers de spectateurs.Pas moins de 45 équipes étaient inscrites dont le club Tampere de Finlande et selon le vice-président du tournoi.Georges Cousineau, les équipes étaient mieux balancées que par les années passées alors qu'on n'a arrêté qu'un seul match durant le tournoi où l'écart entre les deux équipes était de 7 buts.«Les équipes européennes ne sont cependant pas du même calibre que les autres formations», poursuivait Cousineau, en précisant que les critères de sélection n'avaient pas la même rigueur que chez nous.L'an prochain, on a tout de même l'intention de souligner la 20e édition du tournoi international bantam en invitant de nombreuses formations européennes et américaines afin de rehausser le caractère international de l'événement.Cette année, l'attraction spéciale mettait en vedette les journalistes de l'équipe des Médias LES FLAMES DE BROSSARD CHAMPIONS DU TOURNOI BANTAM À PAUL-SAUVÉ Peter Kasper a tout planifié: il jouera dans la LNH qui a livré un match nul de 6-6 contre les Anciens du Rosemont et du National.Pendant ce temps les Flames de Brossard et les Raiders de Nepean se préparaient au match de la finale «AA» qui devait suivre.Parmi les joueurs de la formation de Brossard.on remarquait Peter Kasper.sûrement la vedette du tournoi avec 7 buts et deux mentions d'assistance durant les I matches qui précédaient la joute finale.Il y a eu bien des moms prestigieux qui se sont fait connaître une première fois lors des 19 années du tournoi international bantam.Soulignons la participation des Guy Lafleur, Pierre Bouchard.Marcel Dionne, Jacques Richard.Gilbert Perreault et de nombreux autres.Cette année on regardait de près le jeune centre de 15 ans.Peter Kasper.Frère de Steve Kasper des Bruins de Boston, joueur particulièrement doué, Kasper qui demeure à St-Lambert ne vise rien de moins que d'aller rejoindre son frère à Boston.Pendant que ses coéquipiers observaient un silence religieux au vestiaire pour mieux écouter le journaliste.Peter donnait une de ses premières entrevues et on aurait dit qu'il avait déjà pris le pli.«Le tournoi n était pas assez compétitif a mon goût.Il n'y a eu que deux matches serrés contre Montréal-Nord et Ottawa.Le hockey pour moi c'est sérieux, et c'est la chose la plus Importante dans ma vie.J'ai commencé à patiner à :\\ ans et je veux finir-dans la ligue Nationale.Mon plan est prêt: je joue avec le midget AAA dans la ligue du Richelieu l'an prochain, dans la ligue Junior Majeure et puis dans la ligue Nationale.Je veux jouer à Boston et quand viendra le temps du repêchage, je pense que le fait d'avoir un frère avec les Bruins va m'aider.La semaine prochaine, je vais aller demeurer quelque temps chez mon frère: je profite d'un échange d'étudiants entre St-Lambert et Boston pour aller voir mon frère.Il m'a beaucoup influence, il m'appelle souvent à la maison et il s'intéresse à tout ce qui se passe durant le tournoi.» Andre M a do re.instructeur de l'équipe, m'a expliqué qu'il y avait bien d'autres vedettes dans l'équipe.Et peut-être qu'au fond, la plus grande vedette c'était lui.Ce brave père de famille qui travaille au port de Montreal a réussi le tour de force d'entraîner ses joueurs deux fois par semaine à six heures du matin.Son équipe qui n'avait rien cassé l'an dernier, a constamment progresse durant la saison et ses méthodes d'entraînement ne sont pas étrangères au succès du club.Fn août dernier, il avait prépare en lisant des livres d'entraînement russes une méthode de mise en condition par des exercices en plein air.par des sauts, des courses à pied et des plans de stratégie.«Je touche du bois, en 21 joutes régulières, ! matches en tournoi et *) parties d'exhibition, pas une seule blessure dans mon équipe.» A quelques minutes du match, les joueurs étaient dun calme surprenant pour leur âge.Pas de pep talk criant, pas d'engueula-de mais une preparation tranquille avec des enfants qui ressemblaient a des adultes.Pas étonnant qu'après avoir tire de l'arriére 1-2.ils aient eu assez de discipline pour reprendre le match en main et l'emporter de justesse.Quand Kasper se retrouvera à Boston, probablement qu'il se souviendra encore d'un certain Andre Madore.LES FILONS L'EMPORTENT 6-4 ET POURTANT.Les Patriotes frustrés par le gardien Pierre Grenier Grâce à la magnifique tenue de leur gardien Pierre Grenier, qui a résisté à 58 lancers, les Filons de l'Amiante l'ont emporté 6-4 hier contre les Patriotes du cégep de Saint-Laurent.RICHARD CHARTIER Une défaite crève-coeur pour les Patriotes qui ont pourtant dominé l'ensemble du match, n'ayant concédé que 36 lancers à l'adversaire.Après avoir terminé la première moitié de la saison en tête du classement de la Ligue collégiale AAA, Saint-Laurent a ainsi cédé le premier rang aux Cheminots de Saint-Jérôme qui ont inscrit deux victoires, vendredi et hier, contre les Blues de Dawson.Bien qu'ils occupent le quatrième rang au classement de la Ligue, les Filons se révèlent être la bête noire des Patriotes, les ayant vaincu jusqu'ici trois fois en quatre rencontres depuis le début de la saison.Saint-Laurent a débuté le match en lion, Benoit Quesnel (le meilleur compteur de la Ligue), François Sigouin et Robert Renaud inscrivant trois buts sans réplique dans les 12 premières minutes de rengagement initial.Encouragés par les arrêts de leur gardien, les Filons sont revenus à la charge, Jean Provost et Dany Lessard y allant de deux buts et la première période prenait fin au compte de 3-2, score qui ne témoignait aucunement de la réelle domination des Patriotes qui ont lancé 26 fois contre 11 seulement en vingt minutes.Le reste du match s'est déroulé sous le signe de la frustration.Serge Trépanier a marqué l'unique but de la deuxième période pour permettre aux Filons d'atteindre l'égalité 3-3 malgré encore une domination de Saint-Laurent au chapitre des lancers, 16-11.En deuxième vingt, toutefois, les Patriotes donnaient des signes d'essoufflement.Michel Tremblay et François Gouin ont porté l'avance des Filons à 5-3 en troisième période.Retrouvant leurs moyens, les Patriotes n'ont cependant trouvé le fond du filet qu'une fois, grâce à un but de Jean Svlvain et c'est finalement dans un filet désert, à quelques secondes de la fin, que Peter Martin (un transfuge du Junior de Montréal durant les Fêtes) a crémé la tartine en faveur des Filons.\u2022 Au nombre des nouveaux étudiants de Saint-Laurent, on note François Sigouin qui a traversé l'Atlantique durant les Fetes II évoluait en effet dans la Ligue nationale suisse pour la Chaux-de-Fonds où, dans la première moitié de saison, il a brillé avec \u2022 55 points et 38 buts en 23 matches.Sigouin semblait éprouver des difficultés a son premier match collégial AAA.hier.Selon l'instructeur Gerard Gagnon.Sigouin va devoir s'adapter, ou plutôt se réadapter, au style de jeu plus statique d'ici, habitué qu'il était à la mobilité extrême du jeu européen sur les grandes patinoires.Louis H a man.qui figurait parmi les meilleurs compteurs des Voisins de Laval, et Sylvain Gagne, venu du Junior de Montreal, sont les autres acquisitions du temps des Fêtes des Patriotes qui, en revanche, perdent les services de Pierre McCann, un de leurs meilleurs défenseurs, qui devra améliorer sa fiche académique avant de pouvoir revenir au jeu.Dura lex.sed lex! # Détail amusant au sujet du gardien-étoile Pierre Grenier, des Filons.Il avait été retranché de l'alignement des Patriotes, en mai dernier, lors du camp d'entraînement.L'instructeur Gérard Gagnon prétend ne pas s'en mordre les doigts.Il prend la chose avec philosophie.Pas le choix! A Saint Jerome, les Cheminots du cégep de l'endroit ont inscrit hier une seconde victoire en deux jours contre les Blues de Dawson, l'emportant 8-(> devant 1.1 lî) spectateurs.Jean Maurice Cool a compte deux fois pour les gagnants, les autres buts allant a Alain Bélanger.Bertrand Marseille.Christian Blaquière.Pierre Alain.Réjean Carignan et Marin Smith.Ces are Carlacci a compte deux fois pour les Blues, Gerald Bennett, Richard Moore.Gary Dunn et Fern Nichi y allant d'un but chacun.\u2022 Au cours d'un long meeting tenu à la FASCQ, vendredi, le bureau des gouverneurs de la Ligue collégiale AAA a charge le responsable des sports inter-universitaires a l'université Laval.Robert Deschenaux, de rédiger une politique d'attribution des bourbes d'études s'inspirant d'un rapport d'étude traitant du problème.Fn gros, cette politique visera à repondre aux besoins de l'étudiant face a ses etudes et chaque cas sera étudié à son mérite.Les critères d'admissibilité aux bourses seront sévères et les renseignements relatifs à chaque cas seront examinés à la loupe.Quant au principe d'une expansion do la Ligue l'an prochain, il n'a ni ete accepté ni été rejeté, les adversaires de l'expansion ayant demande un délai de reflexion.Un vote téléphoni-\u2022que sera pris sur cette question le 21 janvier. LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 1 2 JANVIER 1 981 AT C 7 \u2022 TROIS JOURS CYCLISTES QUÉBÉCOIS Blanche-Rooseboom les plus malins! F Nous avions quitté le Vélodrome olympique, vendredi soir passé, avec la nette sensation que le cyclisme hivernal québécois venait de vivre une page historique de sa saison 80-81.JO M ALLE J AC (collaboration spéciale) Apres avoir royalement dominé tous les rendez-vous dominicaux depuis début novembre, leurs Majestés Langlois-Raux qui portent fièrement le maillot des Etoiles du Canada, venaient de dégringoler de leur haut firmament pour reprendre contact avec les réalités terrestres.Certes la poisse aux fesses verdâtres, qui s'acharne parfois avec une maligne Insistance après ceux qui gravitent trop au-dessus du commun des mortels, ne les avait pas épargnés au cours de cette Ire soirée des 3 Jours Québécois a l'Américaine.On aurait dit que les avatars matériels n'étaient faits que pour eux: courroie de cale-pieds qui casse, éclatement de boyau, (ce qui valut à sa Grâce Langlois 1er d'aller se répandre sur la piste comme un jeune neophyte inexpérimenté), et enfin bris de broche, autant de petites tracasseries terre à terre qui vous donnent l'impression d'être impuissant.Et pour des altesses c'est frustrant.Bref, après que le dauphin de sa grâce (lisez Patrie Raux) eut dû rester seul en piste 11 tours durant, ce qui est anormal en vertu du règlement (Langlois à ce moment-là était immobilisé par son problème de broche), nos Etoiles, très pâles pour une fois, se trouvaient reléguées au 3e rang avec 11 points, derrière Blanche-Rooseboom, fil et Gar-ceau-Michaud 18, Blanche et Michaud s'étant montrés les plus actifs pour descendre Langlois et Raux de leur trône.Il nous avait semblé aussi que Langlois était moins «saignant» que d'ordinaire.Mais l'orgueilleux monarque du Vélodrome montréalais n'allait pas tarder à dissiper cette impression, en rabaissant le caquet (et Dieu sait qu'il excelle dans ce numéro quand il s'en donne la peine), de ceux qui Pavaient enterré un peu hâtivement.¦MP photo Denis Courville Claude Langlois Autant vendredi s'était soldé par une descente aux enfers.autant samedi allait marquer une nouvelle ascension vers la voie lactée pour nos Etoiles déchaînées.En dépit de quelques réactions, disséminées, de Montréal-Nord.(Blanche-Rooseboom), et des Fleurs de Lys (Garceau-Michaud).et de quelques «commandos» de Hugh Mansfield particulièrement bien inspiré.Langlois et son jeune équipier.(plus fringant que la veille), marquaient 73 points au cours des 2 américaines et de l'élimination, contre 11 aux Fleurdelisés et 35 à Montréal-Nord.D'emblée Langlois et Raux.agressifs en diable, remportaient coup sur coup l'Américaine de 10 tours et les 2 manches de vitesse (chacun la sienne) sanctionnant les séries de l'élimination.S'ils durent laisser partir Ottawa (Burge-Mc Key), à l'issue de la 2e Américaine de 60 tours, ils n'en contrôlèrent pas moins la situation derrière.Langlois repoussant une tentative dangereuse de Michaud au sprint.Un Langlois survolté qu'on avait vu fondre sur Blanche lors du sprint du 30e tour, lui reprenant 25 mètres, pour le déborder irrésistiblement.Bref avant le dernier acte du dimanche les Etoiles menaient avec lit points contre 99 à Montréal-Nord et 92 aux Fleurs de Lys, seules formations réellement en course pour la victoire finale.Du moins pensait-on ainsi généralement avant le grand acte final.Mais la glorieuse incertitude du sport veillait.Et l'inattendu se produisit.Pas dans la Ire américaine au cours de laquelle nos Etoiles consolidaient encore leur avantage.Ce fut au cours de la 3e des 4 individuelles-sprint de 10 tours chacune, placée avant l'américaine de (>0 tours, que Mansfield, (encore lui), et Roo-seboom parvenaient à «fuser» du peloton, et à s'assurer un avantage substantiel.Ils étaient passablement hors de portée de Langlois et Raux lorsqu'ils furent relayés par leurs partenaires respectifs, c'est-à-dire Allan et Blanche, deux gaillards qui ne laissent pas leur part aux chats quand il s'agit de rouler fort.Et durant leurs 10 tours, en se relayant aux bons moments, ils parvenaient à prendre presque un tour d'avance au peloton au sein duquel les Etoiles s'étaient laissé endormir.Nous disons bien presque un tour.Car s'ils avaient rejoint la meute avant la fin de l'individuelle, ce tour pris n'aurait pu leur être crédité.Il valait mieux qu'ils attendent le début des (j() tours de l'américaine (par relais à 2 hommes) pour le faire.Et ils suivirent cette tactique à la lettre.Tant et si bien que le dénouement des (îO derniers tours n'eut pas lieu comme on l'espérait.Car Montréal-Nord.Blanche et Rooseboom.avait course gagnée, devant le Lac-St-Louis, Allan et Mansfield, sauf au cas bien sûr où Langlois et Raux, relégués au 3e rang du tassement, seraient parvenus à reprendre ce tour perdu.En dépit de tous leurs efforts ils durent s'avouer vaincus, même s'ils avaient accumulé le plus grand nombre de points (193) au cours des 3 jours.Certains qui interprétaient le règlement d'une tout autre manière que les responsables des décisions, n'étaient pas loin de penser que Langlois et Raux n'avaient pas été avantagés tout au long de ces 3 jours.Mais quand on tient le sceptre 11 faut s'attendre à être malmenés.Nous les avions prévenus pourtant! OMNIUM JUNIOR DE VOLLEYBALL Montréal- International et Sherbrooke font la loi (collaboration spéciale) Malgré des conditions atmosphériques franchement détestables.la grande totalité des formations inscrites (29 sur 30).s'étaient déplacés au Centre Pierre-Charbonneau.Et l'Omnium du Québec 1981 de volleyball junior a tenu ce qu'il promettait.Les Québécois s'y sont d'ailleurs taillé la part Le Manie courtise les Français LYON (France).(AFP) \u2014 Le club canadien de soccer.Manic Montréal, par le biais de son président actuellement en visite en France, cherche à recruter six a sept jeunes joueurs français pour renforcer ses effectifs en vue du championnat Nord-américain.M.Samason, qui séjourne depuis quelques jours dans la région de Lyon (centre de la France).recherche des jeunes gens âgés de 20 à 23 ans, évoluant en troisième division ou en division d'honneur, dégagés des obligations militaires.Les candidats retenus effectueront un stage de formation d'un mois en Floride du 15 février au 15 mars prochain.du lion, puisque les féminines de Sherbrooke et les garçons du Montréal-International sont montés en définitive sur la plus haute marche du podium.La compétition des filles (11 équipes) avait tout laissé croire par sa phase éliminatoire tout au moins, qu'on s'acheminait vers une finale entre Sherbrooke et la Rive-Sud.Mais Scarborough allait sortir les protégés de l'ami Catalan en demi-finale par 15-4 et 15-12.pendant que Sherbrooke éliminait les Citadelles de Québec 15-4 et 15-7.Il ne fallut que deux sets aux filles des Cantons de l'Est pour venir à bout des Ontariennes de Scarborough: 15-10 et 15*6 en finale.Mais normalement elles auraient dù s'imposer plus nettement; sans doute du fait qu'elles évoluaient devant des championnes nationales juniors 80, elles parurent plus contractées, Caroline Côté, la numéro un.excellente en attaque, étant la seule qui émergea véritablement.Détail curieux, au cours des quatre dernières années les gagnantes de l'Omnium du Québec furent régulièrement championnes du Canada la même année.Est-ce un heureux présage pour les Sherbrookoises?Le Montréal-International, qui avait fourni juste l'effort nécessaire en quart de finale masculine pour éliminer North York, avait ensuite sorti le Cégep de Limoilou qui possède pourtant quatre grands gabarits de 6'1\" de taille, mais pour lequel le meilleur.Franco Ceran-tola, ne jouait pas hélas! C'est donc sans avoir eu à forcer leur talent que les Montréalais, qui avaient pourtant donné quelques inquiétudes en raison de relâchements passagers notamment contre York, se présentèrent face à Scarborough en finale.Et lâ encore, grâce à un premier jeu expéditif (15-9 en leur faveur), ils donnèrent nettement l'impression de pouvoir expédier l'affaire rondement.Encore une fois ils s'enlisèrent dans un jeu bien quelconque lors du deuxième set qu'ils perdirent par 9-15.Et le troisième prit des allures dramatiques quand ils ses retrouvèrent menés pars à 4.Stéphane Joseph, qui avail connu quelques erreurs en defense auparavant, redevint d'un seul coup lui-même en attaque; ce qui contribua à redonner le moral à ses équipiers face aux champions de l'Ontario.Finalement le Montréal-International enlevait le set par 17-15 et du même coup le match.Serge Turcot fut avec Joseph l'homme clé de la finale.Mais selon le coach Julien Boucher, c'est Victor Charbonneau, m jeune espoir de soutien, qui fut le meilleur élément de l'équ'pe tout au long de ce tournoi Ifquel rappelons-le avait débutésamedi matin.J.M.> .téléphoto UPI Un moment inquiétant pour le gardien brésilien Joao Leite alors qu'il ne peut mettre la main sur le ballon pendant une attaque de l'Uruguay.MONTEVIDEO (Router) \u2014 A dix-huit mois de la Coupe du Monde de 1982, le Mundialito de Montevideo a donne un avertissement au football européen en prouvant la richesse en profondeur de son rival d'Amérique latine.Trois dos meilleures nations européennes, RFA, Italie et Hollande, avaient effectué le déplacement de Montevideo pour rencontrer les trois meilleures équipes sud-américaines.Brésil, Argentine et Uruguay.Les Européens ont perdu les quatre rencontres intercontinentales et ont termine aux trois dernières places du tournoi.En revanche Brésiliens et Argentins sortent du tournoi avec un prestige intact et même grandi et les Uruguayens ont renoué avec la victoire qui les fuyait depuis leur triomphe dans la Coupe du Monde de 1930.30 juillet 1930, 10 janvier 1981, ces deux dates resteront gravées à jamais dans l'esprit des Uruguayens.Il y a cinquante ans.l'Uruguay remportait face à l'Argentine la premiere Coupe du Monde (1-2).Samedi soir, la «Céleste» célébrait triomphalement ce cinquantenaire par une victoire en finale sur le Brésil (2-1) dans un stade Centênario ivre de joie, de bonheur.Déjà certains dirigeants des vaincus du Mundialito soulignent que le Mondial 19.X2 se déroulera en Europe mais pareil argument ne provoque que sourires et haussements d'épaules chez leurs rivaux.L'URUGUAY GAGNE LE MUNDIALITO L'Amérique du Sud devient une menace pour le Mundial 82 «L'Amérique du Sud sera très bien représentée en Espagne.remarque le journaliste uruguayen Ricardo Lombardo.Nos équipes joueront pratiquement à domicile pour des raisons de langue et de civilisation.Je ne serais pas du tout surpris par une victoire sud-américaine.» Que l'on interroge un Brésilien ou un Uruguayen, la réponse est la même: si l'Uruguay a remporté le Mundialito.si le Brésil est arrivé en finale, c'est parce que leurs joueurs étaient les meilleurs et les mieux préparés.Les Argentins donnent une opinion semblable à une nuance près: c'étaient eux les meilleurs et leur échec n'est dù qu'au manque de zèle des Allemands de l'Ouest.Les résultats sont là pour appuyer l'optimisme des Sud-Américains: l'Uruguay a gagné, le Brésil a écrasé la RFA.championne d'Europe en titre, et l'Argentine a également dominé les Allemands de l'Ouest 2-1.Les vedettes du Mundialito ont nom Diego Maradona, Ruben Pa/.Socrates ou Junior et tous ces joueurs, en raison de leur jeunesse, ne peuvent que progresser d'ici au mois de juin 1982.Car cela ne lait aucun doute.l'Uruguay.l'Argentine et le Brésil participeront au Mundial.L'Argentine est qualifiée d'office.L'Uruguay a pour rivaux le Pérou et la Colombie.La tache du Brésil semble encore plus facile dans un groupe qui comprend la Bolivie et le Venezuela.Pour ces trois pays un danger subsiste cependant, celui du mirage que l'étranger peut constituer pour leurs joueurs vedettes.Roque Maspoli.entra incur de l'équipe uruguayenne dont le contrat s'achevait avec le Mundialito.a deja lire la sonnette d'alarme: «Nous ne pouvons nous permettre le luxe d'exporter trop de joueurs, a-t-il dit.S'il se produit une saignée des équipes de ce tournoi tout peut arriver.» LUTTE LIBRE Le YMHA s'impose En dépit du lait que les On-tariens ne se soient pas déplacés, (à l'exception d'Ottawa), il y avait néanmoins J)7 lutteurs a l'omnium de Montréal au centre C.Robillard, (et non au Loews City, où ce sont les boxeurs qui JO MALLEJAC (collaboration spéciale) avaient élu domicile ce dernier weed-end.Les absents ont toujours tort, surtout quand les prétextes sont sujets à interprétation.Faute de fonds suffisants la Fédération du Québec n'avait pas envoyé de représentants au fameux tournoi Rierson à Toronto le mois dernier.Et c'est par représailles que l'Ontario a boudé l'organisation montréalaise.Allez vous étonner après cela que les politiciens fassent la pluie et le beau temps dans le sport.Mais la présence des Américains, (St.Lawrence College, Albany, Clarkson.), a sauvé le caractère sérieux de cette compétition, à laquelle n'ont pas pu prendre part malheureusement Gary Kallos, qui souffre d'un genou, (au point qu'on redoute l'imminence d'une intervention chirurgicale), ainsi que Doug Veats et Louis Santerre qui sont en pleine préparation pour l'important tournoi de Cuba qui aura lieu les 21 et 22, vraisemblablement à La Havane.C'est évidemment le YMHA de Montréal qui s'est affirmé [c club le plus brillant au cours de cette journée, en amenant fi hommes dans les demi-finales, et en prenant trois médailles d'or, avec Howard Stupp dans les G8 kg, Serge Marcil dans les 71, et Clarke Davis dans les 90.Stupp prit le meilleur sur Raymond Carrier de La Pocatiè-re, aux points, non sans avoir été surpris par une prise très spectaculaire de son rival et ami, lequel avait battu auparavant Andrew Seras d'Albany.La finale des 71 kg, qui devait opposer Marcil et Doug Hartvikson du YMHA tous les deux, n'eut pas lieu.Victor Zilberman l'entraîneur ayant préféré que le second nommé déclare forfait.Ce qui est pour le moins regrettable pour l'assistance qui n'a pas à entrer dans des considérations de ce genre.Malgré tout Hartvikson fut classé 2e, ce qui dénote une certaine carence ou une faille pour le moins dans le nouveau système de pointage.Et lors des demi finales, Marcil parvint à battre Renaud Côté à la faveur d'un combat mouvementé, entaché de quelques irrégularités.Suite au départ de Deschate-lets pour l'Ontario, nous sommes à même de nous rendre mieux compte de notre faiblesse dans les catégories de poids de corps les plus lourdes.Seul Davis, un Montréalais de Thunder Bay put figurer dans les 90 kg, en prenant l'avantage sur Phil Lanca-tella de St.Lawrence.Le titre d'athlète par excellence fut décerné à l'Américain Simpson (St.Lawrence), qui remporta ses quatre assauts avant la limite et qui s'affirma le combattant le plus spectaculaire.Robert Raymondo, (Riverdale).et Sam Turchiaro, (YMHA), en firent les frais.6® I * LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 1 2 JANVIER 1981 GRAND PRIX LAURENTIEN DE MOTONEIGE Trottier et Plourde _ # en vedette En dépit d'un froid sibérien, plus de 1 000 personnes étaient aux abords du lac St-Jo-seph a St-Adolphe d'Howard afin d'assister à la premiere tranche du grand circuit professionnel O'Keefe de motoneige qui avait lieu, hier après-midi (dimanche).Au cours de cette journée groupant les meilleurs pilotes du Québec.Alain Trottier et Laval Plourde sur ski Doo en ont profité pour prendre la vedette.Tout d'abord, dans la division la plus importante au programme de cette journée, Alain Trottier de Mouette sport de Laval à pris le premier rang devant Robin Dalla ire de St Bruno, également sur Ski Doo, et Philippe Bdauld de Maniwaki sur Moto Ski dans la division formule 2.Avant d'accéder en finale, Trottier avait également triomphé lors de l'épreuve de qualification.Auparavant.Trottier l'avait emporté dans la division Super-Mod aux dépens de Richard Fugère de Montréal et Pierre Gingras de St Grégoire sur Moto Ski.En accomplissant ses performances, Trottier devait s'avérer invincible tout au long de cette journée.Plourde à surveiller Champion des classes 3 et 110 ce en Mod Stock la saison dernière, Laval Plourdede Riviero-du-Loup sur Ski Doo Ba commence la saison sur un bon pied en l'emportant dans deux des trois classes de la division modifiée.En 250 ce, il a devancé Michel Poulin et Terry Dunn, tous deux sur Arctic Cat tandis qu'en 340 ce.il devait répeter le même exploit à l'endroit de Poulin et Michel Constantineau de Vai-Barrette sur Ski Doo.En 110 ce.Plourde a mené le bal jusqu'au dernier tour mais après une chute, il fut contraint de concéder la victoire à Marc Langevin de Greenville sur Ski Doo.Robin Dallaire de St-Bruno sur Moto Ski a terminé deuxième devant Carol Souci de Sept-Iles sur Yamaha.Dans la division Stock, catégorie de plus en plus populaire.Gaston Bernard sur Polaris.Mario Moreau sur Ski Doo.David Aubin.Daniel Betty et Alain Lacombe sur Polaris ont parade dans le cercle des vainqueurs.La prochaine épreuve du grand circuit professionnel O'Keefe de motoneige aura lieu dimanche prochain.Il s'agira alors du Grand Prix de l'Ouï taouais qui se tiendra à l'aéroport de Gati-neau la dernière compétition avant le Grand Prix St-Lau-; rent qui se déroulera la semaine suivante à l'Hippodrome Richelieu.DIVISION STOCK Classe E: Gaston Bernard.* Vaudreuil.Polaris Daniel Mas?son.Venise.Yamaha; Maria Moreau.Iberville, Polaris; Classe D: Mario Moreau.Iberville Polaris: Allan Sungallo.Chateauguay.ski doo Classe C: David Aubin St-Hyacinthe.Polaris.Jacques Turgeon.Laval, Mercury.Christian Tremblay.Iberville: Yamaha.Classe B: Daniel Beatty.Iberville.Polaris; Alain Lacombe\" Montréal.Polaris.Alain Ber-T nard.Granby.moto ski Classe A: Alain Lacombe.Montréal.', Polaris.Daniel Beatty.Ibervillei Polaris; Jacques Trugeon.Laval.Mercury DIVISION MODIFIÉE Classe 250 ce: Laval Plourde.» Riviere-du-Lup.ski doo: Michel, Poulin.Pmcourt.Arctic 4; Terry Dunn.Chàteauguay.Artie 4 -Classe 240 ce: LavalPlourde-^ Riviere-du-Lupk.ski doo.Michel Poulin.Pmcourt.Artic 4; Michel Constantino Val Bar-v rette.ski doo Classe 440 ce: Marc Lange-vin Greenville, ski doo: Robin Dallaire.St-Bruno.moto ski.-Carol Soucy.Sept-Iles Yama-! ha DIVISION SUPER MOD Alain Trottier Laval, ski doo.1 Robin Dallaire.St-Bruno.skf doo Philippe Dault.Mamwaka moto ski.Guy Gagne.Port Car
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