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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-01-17, Collections de BAnQ.

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[" m DITIONS SÉLECT TOUTE LA POÉSIE DE DENIS VANIER j^age C 2 ! v.: , v I ' y I \u2022 \u2022\u2022 \u2022 -v.\u2014¦\u2022 V-.BARRIERE: LA VOIX DE LA REVENDICATION page C 9 ET SPECTACLES GA] C LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI IT,-JANVIER 1981 au Une journée dans la vie de Jojo Goyette ¦ - ?3 O C D O \u2022Q \u2014I «A O > >- I l C o o o Ginette Bellavance: réinventer la chanson 4 ' 4 KM 1 Mis '¦il Quand Jocelyne Goyette \u2014 alias Jojo pour les intimes, les amis et les connaissances \u2014 veut se faire un beau cadeau de Noël elle monte un spectacie-soio, un spectacle heureux, s'em-presse-t-elle de préciser.Un spectacle où du côté de la production elle ne lésine pas sur la dépense.MARTIAL DASSYLVA Ce spectacle-solo, il s'intitule Ma p'iitc vache a mal aux pattes.Il a pris l'affiche mercredi dernier au café-théâtre l'Ex-Tas-se situé au 816 est de la rue Ontario où il poursuivra sa carrière jusqu'au 15 février.«Louisette Dussault.dira Jocelyne Goyette, a parlé surtout de ses relations avec ses enfants dans son one woman show Mô-man.Francine Tougas dans ses Histoire de Fantômes s'est attachée d'abord et avant tout à ses amours.Dans Ma p'tite vache a mal aux pattes j'ajoute la dimension du métier de comédienne que je trouve inséparable de la vie de tous les jours.» «Ce n'est pas un monologué fixe, ajoutera Jocelyne Goyette et le décor a été conçu de telle sorte qu'on puisse défiler à travers toute la ville de Montréal.» Essentiellement, il s'agit pour Jocelyne Goyette de raconter une journée de sa vie.du matin jusqu'au soir, de la cuisine à la salle de répétition, du déjeuner avec les enfants au dodo.Construit suivant une technique cinématographique le spectacle comprend également des retours en arrière, toutes sortes de références à l'enfance, à l'accouchement d'un premier enfant, etc.Goyette explique ainsi cet assemblage: «Je prends prétexte d'une journée dans ma vie pour dire mon désir de vivre avec les gens, de les aimer, mon amour de mon métier.Ce qui me fait particulièrement plaisir, c'est d'avoir pu intégrer au monologue principal des grands extraits d'un journal que j'ai écrit quand j'ai eu mon fils.«Cela s'étend sur une période de trois ans.J'ai écrit ça pour me libérer de certains problè- page c 4 «C'est la scène, dit Ginette Bellavance, le goût du spectacle, de jouer, le goût d'être devant aussi, qu'on écoute ma musique, qui m'ont amenée à la chanson.Ce ne sont pas les mots.Je ne suis pas un écrivain, un auteur.Si je fais mes textes pour l'instant, textes qui me satisfont tout à fait en passant, c'est parce que je n'ai trouvé personne encore, pour les faire à ma place.En attendant.«C'est la scène donc, mais c'est aussi, bien sûr, parce que je suis musicienne, que j'ai choisi de chanter.Parce que je trou- ve ridicules les gens qui ont toujours dressé un mur infranchissable entre la musique dite sérieuse et celle, disent-ils.qui ne l'est pas.Parce que toutes ces cloisons n'existent pas.quelles me frustrent, me limitent.PIERRE BEAULIEU_ «Je trouve dommage en effet, que les musiciens, des gens qui possèdent la technique, une formation, aient presque toujours ignoré la chanson, qu'ils considèrent comme un art mineur.Je ne dis pas qu'il est impossible d'en faire d'excellentes sans jamais avoir étudié.Je trouve simplement malheureux que des musiciens, qui en ont les outils, ne fassent pas de chanson.Ils pourraient la diversifier, la réinventer, lui donner d'autres couleurs, qu'elle n'a pas pour l'instant, la sortir des sentiers battus, de la répétition où elle croupit, lui redonner plus de crédibilité.C'est ça que je veux.Je ne dis pas que j'ai trouvé, que j'ai réussi, mais c'est ça que je veux.Et page c 4 ¦ ï BBS I Trois nouveautés aux Ballets Jazz Nul n'est prophète en son pays, dit l'adage.Et nul n'est mieux placé que la troupe des Ballets Jazz de Montréal pour le savoir.Mais il se prépare, après des tournées fort tapageuses en Italie.France, Suisse, Irlande.Mexique, Caraïbes et Etats-Unis \u2014 sans compter les nombreuses tournées au Canada \u2014 une agréable petite vengeance aux dépens d'un Conseil des Arts fédéral dont le département de la danse a l'air d'avoir des vues un peu moins.compromettantes.L'affaire est que les Ballets Jazz ayant été invités parmi un* firmament d'autres compagnies d'importance internationale à représenter le Canada au bicentenaire de la ville de Los Angeles l'année prochaine, le gouvernement fédéral avait refusé \u2014 toujours sur non-recommandation du département de danse du Conseil des Arts \u2014 de subventionner cette importante apparition au plan de la représentation artistique canadienne.Qu'à cela ne tienne, le ministère québécois des Affaires intergouvernementales se substituera à Ottawa.S'il s'était agi d'une conférence internationale de la francophonie et que le Québec eût demandé à désigner des représentants, c'aurait été, comme chacun sait, une autre affaire.Mais devant le talent et le retentissement évidents des Ballets Jazz là où il est déjà passé, le Conseil a l'air de vouloir réduire la distance qu'il maintenait avec son travail.Et c'est ainsi que j'apprenais qu'un projet que caressait la directrice artistique des Ballets Jazz.Geneviève Salbaing.depuis près de deux ans.va recevoir l'appui du Conseil \u2014 les premiers deniers fédéraux consacrés à la compagnie en huit ans.Ce projet, c'est la participation d'Oscar Peterson à la musique d'une oeuvre dont j'avoue que je sais encore fort peu de chose, mais qui entraînait, au seul chapitre de la musique, des frais de quelque $25.000.Petit à petit donc, les Ballets Jazz réussissent à gruger l-es résistances des potentats de l'art officiel au Canada.Il s'ensuit que des chorégraphes de plus en plus importants (sans parler de musiciens), sont mis à contribution \u2014 comme Brian Macdonald.par exemple.Il a chorégraphié (en style plus «classique» il est vrai) pour une cinquantaine de compagnies, mais il a donné aux Ballets Jazz une oeuvre que la compagnie présente depuis la saison dernière (je l'ai vue à Québec) mais que les Montréalais découvriront dans le programme qui commence mercredi.Place des Arts.Sur une musique de «jazz» qui vient (et est interprétée) de source très classique puisque c'est celle de Claude Boiling, le flûtiste, jouant avec son collègue Jean-Pierre Rampai, Macdonald a créé Entre Nous, sur un canevas touchant la vie même des danseurs en classe et en répétition, une suite agréable de duos et trios entrecoupés d'autres morceaux impliquant toute la compagnie.C'est d'ailleurs tellement la vie des danseurs, racontait Ge- neviève Salbaing, qu'aux premières représentations de l'oeuvre (j'ignore si c'est encore le cas), les danseurs étaient vêtus de leurs collants et chauffe-jambes de tous les jours \u2014 ce qui ne manquait pas de donner à chaque représentation un caractère d'exclusivité.Plus tard, je crois savoir qu'ils ont commencé à se consulter de façon familière, pour éviter les chocs de couleurs trop imprévus.Une autre oeuvre nouvelle, la première chorégraphie d'un des danseurs de la compagnie.Benoit Lachambre, a pour titre J%Freak Assez et impliquera une autre première: la présence en scène avec les danseurs des musiciens du groupe de Michel Séguin et Toubabou.Jusqu'à la dernière minute, il a sans doute été question d'une reprise d'Escargot de Louis Fal-co mais finalement, c'est l'oeuvre à succès de Lynne Taylor Corbett, Les chaises musicales, qui a été choisie pour la Place des Arts.Sur la musique très enlevante d'Andrew Lloyd Weber, l'oeuvre a ses moments.surréalistes, mais parle surtout de l'angoisse créée chez chacun par la possibilité d'être rejeté du groupe humain familier Pour Five iVew Waves, une autre nouvelle addition au répertoire, Rael Lamb (celui de La Perfectly Swell) a usé d'un collage de musiques «new wave» de Bob James et Armando Roldan donnant une oeuvre en cinq mouvements impliquant, en plus des danseurs, quatre apprentis de la compagnie.U i i Ils se connaissaient à peine.naufragés au coeur des iles FIDJI, ils vivront un véritable roman d'amour.r Jf LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 7 JANVIER 1 981 LPOBSiE D'ICI Denis Vanier: pas si maudit qu'on le dit Denis Vanier.Pourtant Le critique littéraire Ivanhoé Beau-lieu assurera désormais dans ces pcges ia critique de la poésie.Il vient donc compléter l'équipe de collaborateurs que justifie l'explosion des divers genres littéraires au Québec.Nous lui souhaitons la bienvenue.On a beaucoup négligé Vanier dans les milieux de la critique», nous dit André G.Bourassa aux premières lignes de sa Preface au to nu» 1 ( I965r 1979) des Oeuvres poétiques completes de Denis Vanier.Les six recueils que regroupe l'ouvrage de Vanier.joints au «scandale» du personnage et de son écriture, auraient dû susciter plus d'attention de la part de la critique! D'ailleurs, ces oeuvres ne comptent pas moins de douze préfaces qui.toutes, visent à nous familiariser avec cette «perversion totale des systèmes de désir» (Jacques Lanctôt), ce «terrorisme du langage» (André G.Bourassa), ce «saccage de tous les tabous» (Claude Gau-vreau); avec ce poète qui est l'«une des lignes de force de notre littérature» (Roger Des Ro- ches), ennemi de tous «les chantres ù gages qui vendent leurs poèmes aux plus offrants» (Lucien Francoeur), les «Grandes-Tètes-Molles caution IVANHOE BEAULIEU collaboration spéciale de l'oppresseur» (Patrick Stra-ram).Pourtant.Pourtant, tous ces amis de Vanier s'accordent à dire que son oeuvre poétique demeure aujourd'hui encore, quinze ans après la parution de JE (1965), largement méconnue.D'où vient le «mal»?Faut-il.comme Bourassa à la fin de son texte, croire que «nous n'avons pas de poète plus profondément révolté», et que, «plus il derange, moins on l'écoute; moins on l'écoute, plus il dérange»?Si cela est vrai, il faudrait alors admettre que ce qui «dérange» le plus chez Vanier.ce sont moins les obscénités, les invectives, les imprécations, les slogans gauchistes, les anathèmes que la plus profonde dereliction que l'on devine sous la phrase éche-velée, brisée, éclatée.Mais la reconnaissance \u2014 même enthousiaste \u2014 de l'oeuvre poétique de Vanier par ses proches ne suffit guère ici à emporter l'adhésion du lecteur qui, par-delà tout le mal que se donne l'auteur de Lesbiennes d'ac/d et de Pornographie delicatessen pour confondre les «fascismes» et les obscurantis-mes de toutes sortes, cherche à comprendre le sens et la portée de la modernité revendiquée par Vanfcr.A l'instar de Claude Gauvreau (et de ceux que celui-ci a inspirés).Vanier se présente en effet comme un poète de la modernité, ennemi donc de tous les conformismes.Straram résume ainsi le sens qu'il voit à ces poèmes: «Le Texte terrorisme de Denis Vanier en est un (sic) de dé-construction de l'ensemble socioculturel sur lequel s'appuie l'idéologie de la classe possédante^ dominante.Mais au-delà du Verbe, qui dénonce ce qu'il dénomme, deflagration désacralisante, que fait l'homme, à partir de quoi changera ou non son écriture au service ou non de la révolution?» Cette idée est importante pour qui veut saisir la trajectoire poétique de Vanier.Elle postule l'adéquation entre la destruction du langage conventionnel et celle de l'ordre social.Nous retrouvons là le fondement théorique de tous les avant-gardismes en art, depuis un siècle C'est d'ailleurs cette idée que reprend Vanier dans SUR LA ROUTE DE LA SOIE, le dernier recueil de ses OEUVRES: «Un certain ordre du discours, un certain maniement de la parole n'est pas un effet de la dictature, il en est la possibilité même».Le rapport ici recherché entre l'art (le discours) et le «réel» (»la dictature») me semble mécanique (opposé en ce sens à un rapport dialectique).Dès lors, il importe moins de s'interroger sur la reconnaissance de l'oeuvre de Vanier que sur l'efficacité même de sa démarche littéraire.Tout au long des trois cents pages de ce recueil, on a voulu nous assurer que Vanier était un poète maudit, un être subversif, obscène, terroriste, et que sais-je encore.Non.décidément, même les images crues (empruntées pour la plupart au vocabulaire de la scatologie et de la pornographie), même les jugements politiques à remporte-pièce (où tout se confond au fascisme hors du cercle des «happy few» qui entourent le poète) n'arrivent pas à me con vaincre que tout cela fait bien sérieux.La poésie de Vanier n'est ni terroriste, ni subversive ni révolutionnaire, ni obscène, n erotique, elle est seulement en nuyeuse, par l'excès même du délire qui la porte.Toutefois, pour notre mémoire littéraire, i était probablement utile de ras sembler ici tous les recueils de Vanier parus depuis quinze ans.Denis Vanier, OEUVRES POÉTIQUES COMPLÈTES, tome 1 (1965-1979), VLB éditeur/parti pris, 1980, 336p.AU PLAISIR DE LIRE Les monstres sacrés Picasso est assis avec Pré-vert, dans un bNtro de Vence.Ils bavardent.Entrent deux ami-nettes» attifées à la Brigitte Bardot (c'était la mode du temps), deux niai>es.on va voir pourquoi je les traite ainsi, qui s'apercevanî de la présence du peintre (elles n'ont pas reconnu Prévert.) s'énervent et cher-I chent quelque chose à faire.Il y a, près de la caisse, des carte> postales.Elles en achètent une, vite, et se précipitent au fond de la salle: \u2014M'sieu Picasso, s'il vous plait.Le père Picasso sourit.Prévert rigole franchement.Le peintre, t gentiment, retourne la carte ! postale et signe son nom, au ; centre d'une espèce de soleil à \u2022 rayons, dessiné vite.Les deux beautés remercient.1; reculent, ravies.Et alors l'une \u2022 d'entre elles, celle qui a mené toute l'affaire, dit à l'autre: «A ; Paris, j'en tirerai au moins cinq mille balles.» \u2014Tu vois, c'est ça un monstre, h dit Picasso, tristement.J'ai eu la chance, c'en est une.de rencontrer quelques monstres sacrés de la littérature.Eh bien, ce fut chaque fois passionnant.Il est rare, me suis-je dit.qu'on s'ennuie avec ces gens-là.Même (c'est courant) lorsqu'on les découvre bourrés de défauts que l'on n'attendait pas et qui vous les rendent presque sympatiques.Par contre, certaines qualités, que souvent non plus on n'imaginait pas, vous font rapidement convenir que le succès ou la gloire qui les recouvrent ne leur sont pas JACQUES FOLCH-RIBAS collaboration spéciale venus pour rien.Tout bien pesé, le temps ayant passé sur vos premières impressions, vous vous dites: ils le méritaient.Mais il y a des gens, vraiment, qui ont toutes les chances.Par exemple André Beucler: avoir rencontré, fréquenté, et être devenu l'ami d'une pareille brochette de grands hommes, c'est inouï.Ce Monsieur Beucler (dont LIBRAIRIE du MILLENIUM NOUS VENONS D'OUVRIR LA SEULE DANS L'EST et nous livrons spécialiste: ésotérisme sciences occultes spiritualisme médecine parapsychologie TÉL.: 725-0155 8044, rue Saint-Miche! je n'avais rien lu.on ne peut que le regretter) a parcouru la géographie parisienne de l'entre-deux-guerres, et en trace maintenant une histoire passionnante.Valéry, Saint-John Perse, Paul Morand.Fargue.Valéry Lar-baud, Max Jacob, Gaston Gallimard, Desnos, Jouvet et Giraudoux.Drieu la Rochelle et Martin du Gard.Picasso et Cocteau.Ouf! ¦ Il ne s'agit pas de la couleur des costumes d'Alexis Léger.Pas ce genre de détail, heureusement.Au contraire, une manière d'approcher tel ou tel qui vous le rend présent, vivant, parce que cette manière procède de l'amitié, la vraie, sans admiration béate, sans flagornerie.¦ De Max Jacob: «Il faut pratiquer l'humilité, c'est une très bonne méthode, le sentiment y pousse.L'intelligence ne produit que de l'orgueil, et là est le danger».Et celui qu'on appelait Max-le-charmeur s'en retournait chez lui faire une gouache ou un dessin (il en a laissé des centaines), écrire un poème souvent fulgurant, ou ne rien faire, ce qu'il était parait-il l'un des meilleur à réussir.Pendant ce temps, Jouvet et Giraudoux s'amusent dans un restaurant, à ajouter des plats aux menus, en cachette des garçons.Quels plats! L'algarade d'agneau pied-de-poule.L'escalope bilingue.Le concombre illustré (à 4 fr.75).Les clients passent commande.C'est la pagaille chez les serveurs.On voit la scène, dont la fin vaut le début.Jean-Paul Fargue, au coin de la rue, persuade les passants de ne pas jeter leur courrier dans la Picasso.Un sacré monstre sacré.boite aux lettres.Il la trouve peu engageante.Une sale gueule.Pas fiable.Pas franche.Bref: il réussit, et les gens, dubitatifs, s'en vont ailleurs, lettres en main.Paul Morand, lui, toujours l'Homme Pressé, fonce à des vitesses inouïes (cent kilomètres-heure) sur les routes de province.A bord d'une Panhard 20 CV.un monstre.Tandis qu'à Paris, dans ce sixième arrondissement qui était le village de la littérature, un certain Gaston (de son nom: Gallimard) signe des contrats dans un bureau minuscule, avec tout ce qui écrit à la ronde, et sans se tromper une seule fois.Tandis que, sur un canapé, dans un coin de ce même bureau, Fargue (encore lui) somnole et récupère des forces après une nuit de promenades et de bars.¦ Je ne sais pas si c'était, comme disent les vieux: «le bon temps».Mais je sais qu'on s'y croit, qu'on y est, qu'on s'y amuse follement, tout en sachant aussi (c'est notre avantage) que certains événements littéraires sont en train de naître de ce Paris fou, meublé de fous drôles, illuminés.parfois tragiques.La mort de Desnos et du bon Max Jacob est là, quelque part, épouvantable.Celle de Drieu la Rochelle n'est encore qu'un éclair pessimiste dans le regard de l'Homme chargé de Femmes.m Tout à coup: la douche froide.L'auteur se met à parler de lui, d'un de ses voyages.Aucun monstre sacré à l'horizon (quelques-uns sont en coulisse, pas plus).Les choses se passent cette fois entre une homme «normal» et nous, le lecteur.La différence, alors, qui éclate, entre ce texte et les autres, est considérable.On s'ennuie.Le rythme est coupé.Pourtant, le récit devrait nous intéresser.c'est bien écrit.Que se passe-t-il.Mystère.Les monstres sacrés répandent autour d'eux des vapeurs subtiles et alchimiques qui transforment sans doute en or les tristesses du voisinage?Enlevez le monstre, tout redevient plomb.A quoi ça tient, allez savoir.Dès qu'apparaît, au chapitre suivant, de nouveau un «os», quelque chose de dur (qui est quelqu'un) on se raccroche, et on repart.Inexplicable.Pour moi, en tout cas.¦ La renommée est méprisable, car l'homme qui la possède ou qui ne la possède pas est rempli de peur.C'est de Lao-Tseu, cité par Beucler.¦ C'est encore, le mot définitif, Picasso.qui le dira à Cocteau, en bavardant: «Je n'aime pas qu'on m'explique.Je regarde, j'écoute et je juge moi-même.Si quelqu'un m'explique, un chef-d'oeuvre par exemple, c'est comme s'il mangeait du caviar à ma place et qu'il m'en parle».André Beucler: DE SAINT-PÉTERSBOURG À SAINT-GERMAIN-DES-PRÉ S, souvenirs, 258 pages, Editions Gallimard, Paris, 1980.O \\ f/, > - \\ 4 MILLIONS Pfc RÉpARTiô SUK.6 HTAoE^ TOUS EN VENTE À Hoirie PRÎ*| ET TKE5 SOUVENT WlUï CHÉfc» C de Marcel Sabourin Prolongation 18 janvier à 13h30 et 15h30 au Studio de l'Annexe de l'Ecole Nationale de Théâtre 360.rue Laurier (métro Laurier) EXTRAVAGANTES ET VOLUPTUEUSES | AVENTURES du I BARON de CRAC ! «La nuit que je passai, en compagnie du B.de C, fut une des plus excitantes de ma vie » (Mad.De Pompadour) «Les aventures du B.de C.sont tellement exaltantes qu'elles me font per-drelatête.(Mad.Du Barry) 21 janvier au 2 mars Mere, au lun.incl.20H30 Us samedis 20h30 et 22h30 WW \u2022»'\u2022-» - avec Lorraine Pintal Louise Saint Pierre Daniel Simard enfants: 2$, adultes: 3$ informations et réservations: 849-5469 Rkhird Ulancette jusqu'à lundi in\u2022\u2022\u2022' .' ,.-*v: VILLE DE MONTRÉAL * seevtee des activités cultucelles * * # PBKC ANGR1GN0N ® ft********.***************** * * * 6e^ 24 \u2022 9 il 11: il k iiiui i: m Il l\\f IJk 18déc.au3mars '81 TOUS LES JOURS - de lOhOO à 22 hOO 14 JANV.au 1er FÊV.V en.& Sam.: 20:30 & 23:00 hr.Dim.: 20:30 hr.$8.00 Mar., mer., jeu.20:30 hr.$7.00 ttVA AA\\ AX( }M mr M ¦H JÊ 8 musiciens sur scène le ( omentum, 1237.rue Sangtïitu't, Kcscnation et-guichet: 284-9352 c c c c c c c c c c c c c c c c c ce cccocc cec cec c c c ce cec c c ft* Samedi 24 janvier 1981 Billets : $10.00 \u2014 $12.00 Salle André Hcitliieii Guichets ouverts de 12 h 00 à 21 h 00 du lun$Ji au samedi'.475.Boul.de l'Avenir Inf.: 667-1610 4 5AUVÉ FRÈRES - C»nlr« d achat» Le Carrefour Laval i BOUTIQUE FRANC-JEU - Canlr* d «chais Duvprnay TABAGIE BELVEDERE - 56S.bout Si-Anient St-J*r6m« cc oc ce ce c c c c c c c c c c c c oc oc c < c c c c c c c c c c c c ( c c o c «Du grand Label le.On est venu pour rire, et on rit.» \u2014 C.Caron, Journal de Montréal «Un comique à surveiller de très près, bourré de talent.» \u2014 P.Beaulieu, La Presse «Je me suis tordue de rire du début à la fin du spectacle.» \u2014 F.Grimaldi/ Radio-Canada «Un véritable numéro de haute voltige.Une acrobatie verbale extraordinaire.un chef-d'oeuvre digne de figurer dans une anthologie du rire québécois.» \u2014\u2014 Echos-Vedettes «Un grand comique de chez nous.Une soirée très divertissante» \u2014 Monique Vigneault, Le Brunch «Les gags de Labelle doivent faire un détour du côté de l'intelligence avant de compter un but.»-\u2014 N.Petrowsky, Le Devoir .Kebec Spec et Darnel N colas présentent Pierre il .ill Comédie 28 jan.au 8 f év.Sem.20h30 Sam.19h et 22h 1450 est, Ste-Catherine (métro Beoudry) Nationale 523-1131 (L* nouveau PaUkiiel II < « II II I li 1 1 \u2022 1 li |i u |i ' » ii |i 1 |! I I» 1 > [l I [l I I I I \\ \u2022 I I I I I t t I I I « > \\ I ,1 J I : f 1 1 1 l 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 t 1 t 1 1 « < Ut l r.a s l « « .i t t t 1 t I I I I I-1 i 1 I « w f .\" CÉLIBATAIRE: ! a \u2022 \u2022 \u2022\u2022 \u2022 - \u2022 \u2022_\u2022 t \u2022 .\u2022 .* .« ¦m- .\u2022.\u2022.v.v.'.v.'.v.1.\u2022 .;.:.y.y.r»\"»\"«-«\"»\".\"« r/KV.' \u2022.1 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ¦ \u2022 \u2022 .«Club 51 » OUBU kOKAkî FAÇON v 'moM>« in pwioi'wi i*«fi ?0 0 40 on».ovObb 51 l» (Ov«p« U (*vi ogréool*.ombiooc* 6* ca»Y wAfv vxci .et\\tam.ou*p'«. 18:45 En sem.18 45 «Welcome to my nightmare-: 21 00 «The Kids are alright* 22 20 Cinéma Rive-Nord (1-Repentigny): «Le shérif et les extra-terrestres» «Le pion»: .En sem.: a compter de 19:30.Dim.: à compter de 13:30.\u2022 Cinéma Rive-Nord (2-Repentigny): «Le Lagon bleu».«Le jeu de la mort»: En sem : à compter de 19:30 Dim.: à compter de 1330 Cinéma 7e Art: «Sauve qui peut (la vie) »: En sem.: 21:30 Sam 18:30.22:00 Dim 14.30.18.00.21 40 «La dérobade»: En sem 19:30 Sam : 16:30.20:00 Dim.: 12 30.16:00.19:40 Cinéma Téte d'Affiche: «Pmk Floyd » 19:30.21.30.Sam., dim -Aladin et la lampe merveilleuse».«Tchilli Tchalla le magicien » a compter de 13:00.Cinémathèque Québécoise: Sam «La femme sur la lune».19:30.«Fritz»: 21:30 Claremont: -Tribute*: Sam., dim : 12:10.14:30.16 50.19.10.21 30.Er sem.- 19:10.21:30.Commodore: « Laura, les ombres de lé-té».« Goodbye Emmanuelle», «La révol-[ te des vierges».' Complexe Desjardins (1 ): « Jamais je ne t'oublierai»: 13:00.15 00.17 00.' 19:00.21 00 Complexe Desjardins (2): «La belte étoile» 12 30.14.40.16:50.19 00.2110 Complexe Desjardins (3): «Rêves de passion» 14.10.17:30.20:50.«Estelle et Flora» 12 30.15:50.19 10.Complexe Desjardins (4): «La banquiè-re»: 13:30.15 55.18:20.20:45 Conservatoire d'Art Cinématographique: «Sam «A full-up train»: 19:00 «A Japanese Tragedy» 21 00 Dim.: \u2022Torn Sawyer.15:00.«The Build-up»: 19:00.«Night Butterflies»: 21:00 C6te-des-Neiges (1): « Seems Like Old Times»: Sam., dim.: 13:10.15:10.17:10.19 10.21:10 Du lun.au ven.: 19:10.21 10 Côte-des Neiges (2).« Mirror Cracke d » Sam., dim.: 13:15.15:15.1 7:15.19:15.21:15.Du lun.au ven.19:15.21:15 Crémazie: «Xanadu» Sam., dim.: 13:30.15 30.17:30.19 20.21:20 Du, lun.au ven : 19:20.21:20.Dauphin (l):«La belle et le clochard»: Sam., dim.: 13:30, 16:45, 20:00.Du lun au ven.: 20:00.«L île sur le toit du monde» Sam., dim.: 15:00.18:15.21:30.Du lun.au ven.: 18:15.21 30 Dauphin (2): «Bienvenue Mr.Chance*: Sam.dim.14:00.16 30.19:00.21:30.Du lun.au ven 19 00.21:30 Decarie Square (1): «Stir Crazy»: Sam., dim.; 12:45.15:00.17:15.19:25.21:30.Du lun.au ven.: 19:00.21.15.Decarie Square (2): «Battle Beyond the Stars»: Sam., dim.: 12:45.15:00.17:15, 19:25.21:30.En sem.19:00.21:15.Dorval (1): «Any Which Way You Can»: Sam., dim.: 12:30.14:40.16:50.19 00.2115 En sem.19:00.21:15 Dorvjl (2): -Private Benjamfn» Sam., dim.: 13 00.15 05.17:10.19:15.21 :?0.En sem.: 19:15.21 20.Dorval (3): -Change of Seasons*: Sam., aim.13:00.15 00.17:00.19:00.21:10.En sem 19:00.21.10.Elysee (1): «Le chaînon manquant».Sam.dim.13 00.15 00.17:00.19 00.21:00.En sem 1 9 00.21:00 Elysée (2): «Une semaine de vacances»: Sam., dim 13:20.15:20.17:20.19:20.21:20.En sem.: 19:20.21:20.Eros: «Je fais I amour comme ça me plaît»: 10.00.12:20.14:45 .17:05.19:30.21:50.«Kermesse du sexe»; 11:05.13:30.15:50.18:15.20:35.Fairview (1): «The Aristocats»: Sam., dim.: 13:00.15 00.17.00.19:00.21:00.En sem 19:00.21 00 Fairview (2): «Popeye»: Sam .dim.: 13:10.15:10.17:10.19:10.21:10.En sem.: 19 10.21.10.Greenfield (1): «Y a-t-il un pilote dans l'avion?» Sam.dim : 1 4:35.1 8 00.21:35.«L'histoire d Olivier»: Sam., dim.: 12:45.16:10.19:40.En sem.: 1800.19:40 Grenfield (2): «Le chaînon manquant»: Sam.dim 14.45.18:05.21:25.«Lagence de la peur»: Sam., dim.: 13:10.16.30.19:50.En sem.: 18:05.19:50.Greendield (3): «Emmanuelle et les filles de madame Claude»: Sam., dim.14 55.1 8:00.21.05.«Femmes complices»: Sam., dim.: 13 30.16.35.19 40.En sem.: 18 00.19:40.Jean-Talon: «Le Lagon bleu»: Sam., dim: 13 15.1 7:30.21:45 Dulun.au ven.19 30 «Chapitre deux».Sam., dim 1515.19:35 Du lun.au ven.: 21.30.Kent (1): «9 to 5» Sam .dim : 1 2:30.14:40.16 50.1900.21:10.En sem 19:00.21.10.Kent (2): - The Formula» Sam .dim.: 13:00.15:10.17.20.19 30.21:40.En sem : 19.30.21:40.LA SCALA: «Lancer frappe» Du lun.au ven.: 21 30 Sam .dim : 15 35.19:45 «Aéroport 80 - Concorde» Du lun.au ven.19 30 Sam .dim 13.30 17:45.22:00.Laval (1): «Y a-t-il un pilote dans l'avion7»: Sam., dim : 14:40.18:10.21 35.«Le ciel peut attendre».Sam., dim.: 12.50.16:15.19:45.En sem.: 18:10.19:45 Laval (2): «Le coup de parapluie»: Sam.dim.1 5:05.1 8 30.21 :50.«3 super gars passent à l'attaque»: Sam., dim : 13:30.16:50.21:10 En sem.: 18.30 20 10 Laval (3): «Popeye» Sam .dim .12:45.14:50.16 55.1900.21.05 En sem.: 19:00.21 05 Laval (4): «Le chaînon manquant»: Sam., dim.: 13:15.15:15.17:15.19:15.21:15.En sem .19.15.21:15.Laval (5): «Le shérif et les extra-terrestres» Sam., dim 14 10.17:45.21:20.-La magie de Lassie».Sam .dim.: 12:20.15:55.19 30 En sem.: 19:30.Loews (1): «Any Which Way You Can» 12:40.14:50.1 7:00.19.5.21 30.Loews (2): «9 to 5»: 13:00.15:00.17:05.19:10.21:15.Sam.: 13:00.15:00.17:05.19:10.21:15.23:20.Loews (3): «Popeye»: 12:20.14:30.16:40.18:50.21.00.Sam.12.20.14:30.16.40.18:50.21 00.23:10.Loews (4): -Private Benjamin».13 30.15.30.17 30.19.30.21:30 Sam 13.30.15:30.17.30.19:30.21:30.23:30.Loews (5): -Airplane*: 13 00.15 00.17:00.19.00.21:00.Sam : 13.000.1 5:00.1 7 00.19 00.21 00.23 00 Majestic: «Les visiteurs d un autre monde»: Ven 18:30.21:45 Sam .dim.13:30.16:45.20:00 «Les 101 Dalmatiens» Ven 20 15 Sam., dim.: 12 00.15 15.18 30.21 45.Mascouche (1): «Xanadu» Sam .dim.: 1 3:30.1 7:30.21 30 Du lun.au ven.: 21.20.«Les loups de haute-mer»: Sam., dim 15 30.19:30 Du lun.au ven.: 19:30.Mascouche (2): «La belle et les clochards»: Sam., dim.: 15:05.18:20.21 35 Du lun.au ven.: 21 10.«L île sur le toit du monde»: Sam .dim : 1 3:20.16:35.19:45 Du lun.au ven.: 19 30 Mercier: «Le jeu de la mort»: Sam., dim.: 15 15.18 30.21:40.En sem.: 20:00 «La nuit des masques»: Sam., dim.: 13:35.16:45.20:00 En sem.: 16:25.21 35.Monkland: « Private Benjamin»: Sam., dim.: 13:15.15:15.17:15.19:15.21:15.En sem : 19 15.21 15.Odeon Laval (1): «Le Lagon Bleu»: Sam .dim 13:15.17:45.21:50 Du lun.au ven : 19:30 «Chapitre deux » : Sam .dim.: 15:15.19 35 Du lun au ven.21: 20.Odéon Laval (2): «Ça plane les filles»: Sam., dim.: 13:00.17 00.21:20.En sem.: 19:40.«Les guerriers de lenfer»: Sam., dim.: 14:50.19:00 En sem.: 21:25.Ouimetoscope (1): Sam.: «Au revoir, à lundi» 19 00.« C est l'Apocalypse» : 21:30.DJm : «Le seigneur des anneaux» 13 30.«Clair de femme»: 16:30 «Au revoir, a lundi»: 19 00 «C est I Apocalypse*: 21 30 Outremont: Sam.«Allegro non troppo»: 19:30.«C'était demain»: 21:30.Dim.: «La grande attaque du train d or»: 14:00.«Les temps modernes» 16:30 «Allegro non troppo»: 19.30 «C était demain* 21:30.Papineau (1 ): «Je fais I amour comme ça me plait* 12:00.14:25.16:50.19:15.21:45 «Kermesse du sexe»: 13:10.15:35.18:00.20 30 Papineau (2): «Satin Suite»: 12 05.13:55, 15 40.17:30.19:15.21:05.« Dixie» 13:00.14:50, 16:35.18:25.20:15.22 00 Paradis (1): « Betsy \u2022: Sam .dim.: 13 20.17:15, 21:10.Du lun.au ven.: 2:35.«On est venu là pour s éclater»: Sam., dim.: 15:35.1930 Du lun au ven.: 19:30.Paradis (2): «Flash Gordon» Sam., dim.: 14:35.18:10.21:45.Du lun au ven 20 50 «Hulk revient» Sam .dim : 13.00.16 35.2010 Du iun.au ven.: 19:15.Paradis (3): «Je vais craquer \u2022 Sam., dim 15 05.18:15.21 20.Du lun.au ven.: 20:50.«Les collégiennes en folie»: Sam., dim 13:30.16:40.19:45.Du lun.au ven 19:15.Parallèle: Sam.: «The Cinema Machine» 19:30, 21:30.Dim.: Films pour enfants: 1330.«The Cinema Machine» 1500.Parisien (1): «La fièvre des planches»: 13:20.15:55.18:30.21 05.Parisien (2): «Y a-t-il un pilote dans l'avion?»: 12 20.14:10.16:00.1 7 50.19.40.21 35 Parisien (3): «La cage aux folles»: 13:10.14:55.16:40.18:25.20:10.21 50 Sam.: 13:10.14.55.16:40 18:25.20:10.21:50.23:30 Parisien (4): «Le coup de parapluie» 12:30.14:15.16:00.17:50.19:35.21:25.Sam.: 12:30.14:15.16:00 17 50.19:35.21:25.23.10 Claudio Arrau, l'un des grands interprètes actuels de Beethoven, joue le célèbre «Concerto Empereur» de ce compositeur à TOSM mardi et mercredi soirs.Parisien (5): «Le maître nageur» 13:10.14 50.16.35.18 20.20 05.21.50.Sam.: 13:10.14:50.16 35.18 20.20:05.21 50.23:30.Place du Canada:«Jazz Singer»: Sam., dim.: 12:45.14:55.17:05.19:15.21 25 Du lun.au ven.: 19:00.21 05 Place Ville-marie (1 ): - Ordinary People*: 12.10.14:20.16:35.18:50, 21:05.Place Ville-Marie (2): «The Formula»: 12:35.14:40.16:50.19:00.21:15.Rio (1): «Prostitution internationale».«Jeux dévorants».«Lenfer pour Miss Jones».Rio (2): «Crocodile de la mort».«Amityviile.maison du diable».«Rages».«Frissons*.' Rivoli (1): «Y a-t-il un pilote dans l'avion^: 14:40.18:00.21:20.«Arrête de ramer, tes sur le sable».13:00.16:20.19:40.Rivoli (2): «Le shérif et les extra-terrestres»: 14:15, 18:00.21:45.«Mon nom est Bulldozer»: 12:15.16 00.19:45.\" Saint-Denis (2): «Betsy»: Sam., dim : 1 2:30.1 6:45.21 00.Du lun.au ven.21:00.«Le putsch des mercenaires»: Sam., dim.14:45.19:00.Du lun au ven.1900.Saint-Denis (3): «Mort en direct»: Sam., dim.13.50.16.05.18:35.20:50 Du lun.au ven.18.35.20.50.Seville: Sam «Hopscotch».19.00.«The Rocky Horror Picture Show» 21.30.«Led Zeppelin: the Song remains the same* minuit.Dim : «The last Waltz»: 1 6 30 -Last tango in Paris».19 00.«Hopscotch»: 21:30.Snowdon: «Popeye».Sam., dim.13:00.15:00.17:00.1900.21:00 En sem.: 19:00.21 00 Van Home: -Private Benjamin* Sam., dim.: 13 10.15.10.17:10.19:10.21:10.En sem 19:10.21:10.Verdun: «Le jeu de la mort»: Sam.dim.: 15:15.18:30.21:40 En sem.: 20:00 «La nuit des masques»: Sam .dim.: 13:35.16:45.20:00 En sem.: 18:25.21:35.Versailles (1 ): «Y a-t-il un pilote dans l'avion?»: Sam .dim.: 14:50.18:20.21:50.«L'histoire d Oliver»: Sam., dim.: 13:00.16:30.20:00.En sem.: 18:20.20:00 Versailles (2): «Le coup du parapluie»: Sam., dim 14:30.18:00.21:30.«L'enfant fugitif»: Sam.dim 1245.16:10.19:45 En sem.: 18:00.19:45.Versailles (3): «Le shenf et les extraterrestres»: Sam., dim.: 14:30.1805.21:35.«Les chiens»: Sam., dim.: 12:40.16:15.19:45.EN sem.: 18:05.19:45.Viau: «L or était au rendez-vous»: Dim.: 1 4:45.1 9 1 5 Du lun.au jeu.: 1 9:00 Sam 19:15.Ven.sam.: 21:30 «Betsy Ven sam : 21:20 Dim : 12:30.16:50.21 30.Du lun.au jeu.: 21 00.Villeray: «Le jeu de la mort» Sam., dim.: 15:15.18:30.21:40.En sem.: 20:00.«La nuit des masques»: Sam., dim.13:35.16:45.20 00.En sem.: 18:25.21:35 Westmount Square: «The Stunt Man»: 12:10.14:25.16:40.19 00.21:15.York: -Raging Bull»: 13:45.16:15.18:45.21:15 La Mansarde (3225 est.boul Goum) \u2014 Daniel Pépin Auj .20:30.Emery Chez Dumas (33 1.Emery) \u2014 Steve Holt Auj a compter de 21 30.Le Grand Bock (893 ouest.Ste-Cathe- rine) \u2014 Real to Reei à compter de 20:00.Le Gallant (670 est.Crémazie) \u2014 Manon.Auj.21:00.Salle Bonaventure (le Reine-Elizabeth) \u2014 «La revue Crazy Horse» Tous les soirs.21:30.23:00 Auberge du Village (45.chemin d Au-teuil.Candiac) \u2014 Frank Kapasi.Du mer.au dim 19:30 Lthéatre.Place des Arts (Salle Wilfrid-Pelletier) \u2014 Paul Piché Auj.20 00 Buddy Rich.Dem.20:00 (Salle Maisonneuve) \u2014 Clémence Desrochers Auj.et dem.20:30.Planetarium Dow (1000 ouest.St-Jac-ques) \u2014 «La terre menacée»: Mar., jeu.12:15.21:30.Mer .ven .14:15, 21:30.Sam.14:15.16:30.21:30 Dim.13:00, 15:30, 16:30.21:30 (français) Mar., jeu., dim., 14:15.20:15.Mer., ven .12:15, 20:15.Sam .13:00.15:30.20:15 (anglais).Centre d'Essai Conventum (1237.Sanguinet) \u2014 Ginette Bellavance Ven.sam.20:30.23:00 Dim., mar., mer., jeu.20:30.Théâtre de Quat sous (100 est, Av.des Pins) \u2014 Danielle Oddera.Lun .mar.21:00.Ven.sam.23:00 Dim.15:00 Café-théàtre Quartier Latin (4303.St-Denis) \u2014 Denise Duford.Auj .dem.lun.22:00.Le Transit (425.Place Jacques-Cartier) \u2014 Vie Bogel.Auj .22.00.12:30 Dem.21:30.23:30.L'Imprévu (Hôtel Iroquois.446.Place Jacques-Cartier) \u2014 Time Twins.Auj.22:30.1:00 Dem.22:00.minuit.Le Soleil Levant (286 ouest.Ste-Cathe-rine) \u2014 Ellen Mcllwaine.Auj .et dem., à compter de 21:30.Doudou Rockhead (1252 ouest.St-Antoine) \u2014 Esther Phillips.Auj et dem.à compter de 21:30.A compter de mar.: Joe Pass.Au Dazibao (1671 St-Hubert) \u2014 Place aux poètes avec Janou St-Denis.mer.à compter de 21:00 Au Pierrot (114 est.St-Paul) \u2014 Auj.Jos Leroux et Guy Boudreau.Dem.Pierre David et Jos Leroux, à compter de 20:00.Aux Deux Pierrots (104 est.St-Paul) \u2014 Daniel Fontaine et Daniel Turcot Auj.à compter de 20:00.Lmusique.Place des Arts (Salle Port-Royal) \u2014 «Les voisins», de Claude Meunier et Louis Saja Du mar.au ven.20:30 Sam.17:00.21:00.Jusqu au 8 fév.Café de la Place (Place des Arts) \u2014 «Oh les beaux jours», de Samuel Beckett: Avec Françoise Faucher et Jean-Louis Paris Du mar.au ven.20 00 Sam.17:00.21:00 Dim.19:00 Jusqu au 7 fév Théâtre du Rideau Vert (4G64.St-Denis) \u2014 «Faut pas payer», de Dario Fo Avec Lenie Scoffie, Edgar Fruitier.Diane Lavallée.Aubert Pallascio.Jacques Pi-perni.Michel Bergeron.Pierre Lenoir.Du mar au sam .20:00.Dim.1 9 00 Jusqu au 31 janvier.Théâtre D'Aujourd'hui (1297.Papineau) \u2014 «Pourquoi s mett tout nus», de Lorraine Pintal, Louise Saint-Pierre et Daniel Simard Du mar au dim.20:30 Jusqu au 15 fév.Théâtre St-Denis (1594.St-Denis) \u2014 «La Cage aux Folles*, de Jean Poiret Avec Real Giguere et Georges Carrere.20.00.Jusqu au 1 er fév.La Nouvelle Compagnie Théâtrale (4353 est.Ste-Catherine) \u2014 «Le temps d'une vie», de Roland Lepage Auj.20:30.(Salle Fred-Barry)\u2014 « C était avant la guerre à l'Anse-à-Gilles», de Marie Laberge.20:30 .sauf mar.mer.Jusqu'au 9 fév.Théâtre de Quat'Sous (100 est.Ave des Pins) \u2014 Spectacle Ionesco Du mer au dim .20:00.Jusqu au 22 fév La Comédie Nationale (1450 est.Ste-Catherine) \u2014 «Des diamants pour mourir», de Jacques Lorrain Avec Raymond Bouchard.Carole Chatel.Rene Gar-ceau.Robert Gravel.A.J Henderson.Monique Joly.Jean-Pierre Masson et Paul Savoie.Du mar au ven .20:00 Sam 19:30.22:30 Dim .15 00.19 30.Jusqu au 25 janvier Théâtre des Voyagements (5145.St-Laurent) \u2014 «Mousse».Création collective Du mar.au ven.20:30 Sam.19:00.22:00.Jusqu au 31 janvier.Café-théâtre Quartier Latin 4303 St-Denis) \u2014 «Prélude à un déjeuner sur l'herbe», de Olwen Wymark.Avec Normand Bélanger.Claire Ifrane ete Hervé Martin.Du jeu au lun.20:00.Jusqu au 2 fév.Café-théàtre Les Fleurs du Mal (500 est.Rachel) \u2014 «Les Neiges», de Michel Garneau.20:30.sauf lun.mar.Jusqu au 1er tev \u2014 «La trousse», de Louis-Marie Dansereau Jeu., ven.sam.23:00 Dim .18:00 Lun .mar 21.00 Jusqu'au 31 janvier Café Molière (1200.St-Hubert; \u2014 «Avec les mots des autres», de Richard Lalancette.20:30.22:30.Dim .lun.20:30 Café-théàtre LEx-Tasse (816 est.Ontario) \u2014 «Ma p tite vache a mal aux pattes», de Jocelyne Goyette.Mer., jeu., ven., dim., 21:00.Sam.19:00.21:00.Jusqu au 15 fév.\u2014 «Beauté baroque», de Claude Gauvreau.Mer., jeu., ven., sam.23:00.Dim.15:00.Jusqu'au 8 fév.Théâtre Phoenix (1858 ouest, de Maisonneuve) \u2014 «Sleuth».de Anthony Shaffer Du mar.au dim.20:30.Sam.18 30.21:30 Au Vieux Fort (1 20.Chemin St-Jean.LaPrairie) \u2014 «Le chant du sink».de Jear Barbeau Ven.21 00 Th \u2022 ï'mie Magazine \u2022( lETTE ÉLÉGANTE SOURICIÈRE D'ALAIN RESNAIS DOIT ÊTRE VUE.SON FILM EST PLEIN D'HUMOUR ET DE SURPRISES\"' DavidAnsen - Wirsu-ok \"LE FILM LE PLUS DRÔLE SUR LES HORREURS DE TRAVAILLER DEPUIS LES TEMPS MODERNES de CHARLES CHAPLIN\" .! ii'lia, Sun.l'i/lagt l nu i NICOLE 6&QC\\Pc QDbB&r unfilmde 18 ANS Walerian , just / Shusi Borowczyk/Jaeckin/Terayama #'+ PRIX \\k SPECIAL V| du m M JURY V| FESTIVAL yU CANNES *v1 l'-^-'Sl JODIE FOSTER dans ÇA PLANE, LES FILLES ! (foxes) avec SCOTT BAI0 \u2022 SALLY KELLERMAN \u2022 RANDY QUAID Produit par DAVI0 PUTTNAM et GERALD AYRES \u2022 Ecrit par GERALD AYRES Realise par ADRIAN IYNE \u2022 Musique Originale de GIORGIO M0R0DER Bande sonore originale du film sur Disques et Cassettes Casablanca Distribue par LES ARïiSUS ASSOCIÉS TUn,tedArt,s,, AUSSI: 2e FILM A CHAQUE CIN CHûmPlAlrl 1 ODEOrl 2-LAUAL STE CATHERINE PAPINEAU 524 1685 BR0SSAR0 2 K A HIM prcsonlr ^esNA^s sua***-* im\\ é&tÀMvr CENTIE7008 Bl ST MARTIN 687 5207 MA)L CHAMPLAIN 465 5906 MP Dès Vendredi, e 23 Janvier ! ST-JEAH CAPITOL BERRI 5 ST OENIS STE CATHERINE 288 2115 LaLjraGemscr Catherine Gandoisl Robert Blanche 1:30, 3:30,5:30, 7:30, 9:30.favec la\"coTlaboration du Prof.HENRI LABORIT BERRI 2 ST OENIS STE CATHERINE 288 2H5 :2 40.2 55.5 10.7 30.9 40 Représentation supplémentaire Samedi à 11:45 KM.Ils se connaissaient a peine.= naufragés au coeur des îles FIDJI, ils vivront un véritable roman d'amour.18ans Adulti-N Orange Mécanique.Barry Lyndon.et maintenant, la terreur selon Stanley Kubrick.et*** m 14 ANS Version Française de ( THE BLUE LAGOON ) BROOKE SHIELDS CHRISTOPHER ATKINS m» BERRI 1 30, 3:30, 5:30, 7:30, 9:30.Complément de programme aux JEAN-TALON, BROSSARD.LAVAL: JAMES CAAN.MARSHA MASON «CHAPITRE 2».»,-?¦ \u2014 * by i I BERRI 3 00E0H 1 LOUAL JEAM - TALOfl \"'à I if ST OENIS STE CATHERINE 288 2115 CEtfTIE 2000 Bl ST MART in 687 5207 2 RUES i L EST de PIE II Ï25 7000 BROSSARD 3 MAIL CHAMPLAIN 465 5906 Iff ' RJ SENSATIONS ^4 a.r^_* *^ % § des minutes incroyables SON DERNIER 1 FILM , L AVANT j SA , V MORT! i (BRUCE 1 L'ENFANT LUMIERE' Mr V.F.de 7 V.F.de Y V V I.\u2022.» .II ft LbJ » I (GAME OF DEATH) CHAIY1PLAIH CREMAZIE BROSSARD STE CATHERINE PAPINEAU 524 1685 ST DENIS \u2022 CREMAZIE 388 4210 UERDUH 3841 WELLINGTON 768 2092 ST-JEAR CAPITOL ST JEROME REX OENIS JARRY BROSSARD1 STE CATHERINE CHAMPLAIN) 5906 WELLING! 2092 24 30 C 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 7 JANVIER l *h \\ ; ; MEILLEUR FILM (Time Mag.) \"THE ELEPHANT MAN\" Sam, dim: 1:55, 4:10, 6:30.8 55.Stm.: 6:30, 8:55.LaCité 3 Anthony Hopkins and John Hurt y MOIS,' 3575.AV OU PARC «44 2829 I LE MEILLEUR FILM DE L'ANNÉE! ANS \u2014TIME MEILLEUR ACTEUR (Robert DeNiro) \u2014 N.Y.Crit.« « Inspiré» \u2014 Andrew Sam v Village Voice «Incroyable» , \u2014 Jo*l Sitgtï.WABC-TV ¦ ¦ - A ROBERT CHARTOFF:IRWIiT%TNKLER PRODUCTION - ' \" ROBERT DE NIRO in A MARTIN SCORSESE PICTURE YUntted*rt,8t8 \"RAGING BULL\" ¦ : .V TUnited Artists SEMAINE YORK PL anc 70MMET SON STÉRÉO DOLBY L20, 3:55,6:30, 9.05.SAM DWNJERSWCTACtE: i Sa \\\\HJ M S?| Le PARISIEN 1 480STt CATHERINE n «c é;a^etb,0U' Pendi\"\" une heure trente et on ri a s'en - R.T.L.rie Ils chantent ils dansent, ils ont le diable au corps ! TECHNICOLOR® WALT DISNEY FAIRVIEW: wm., dim.1 00 5e SEMAINE ! RAVISSANT! EXTRAVAGANT! A VOIR.' FAIRVIEW1 Cette parabole sur la dignité humaine.traitée par l'absurde luxueux et grinçant, nous enchante \u2014 Le Nouvel Observateur Une fable tout à fait immorale, cruelle et drolatique sur l'amour et l'ambition - L'Express Une étonnante réussite - vsd SIBGI MAffQUANO HUMItff lAUAN STfPMANI TCMAlGADJIf FF prét«nt»nt JEAN-CLAUDE BRIALY STEFANIA SANDRELLI GUY MARCHAND LE MAITRE-NAGEUR i M | ^ \\ .V < - '\u2022\u2022 1 \u2022s : m m \u2022 un film de JEAN-LOUIS TRINTIGNANT TRANS POUR TOUS I I «A CHANGE OF SEASONS est une amusante comédie d'akove pleine d'imprévu.Shirley Madame est épatante.Peut-être son meilleur rôle depuis des années.» _\u2014Bruce Blackadar, Toronto Star mmoH «'A CHANGE OF SEASONS' un film qui pique la curiosité.» \u2014Jay Scott, Globe & Moil ! i 14 ANS BO DEREK ANTHONY HOPKINS SHIRLEY MacLAINE AVENUE: ^5B£afly 5 °°- ono m 700 900 LA G1È-.«jm., di\">- 1.20,3.10, 5.05,7.05 .00.7.00, 9.00; sem.700.9.UU ,^ ^ ^ ç 1Q 9.05; scm.7.05, 9.0J DOBVAL 3 260 OORVAI AVE 631 8586 LaCité 2 3575.AV DU PARC Su 282J, AVENUE %™ ave r.REENE 937 2747 .\u2022 Si K .M .; MARY BETH HURT 5e SEM.^ un film DRÔLE TENDRE CRUEL JEAN-LOUIS TRINTIGNANT MOUSTACHE CHRISTIAN MARQUAND m | ¦ i |p, ¦nfTTTnTTTrai 110, 2 50, 4 35.6 20.8 05 a l ArrlCnrl ¦riv:i:iMl3iH 9.05.sam¦ D.m,er ~ fc /Il I IVI 18» tpettotle: U:30.I ; te \u2022AvI '.'1 .I \u2022 i \u2022\u2022 \u2022 \\ \u2022 \\» *1 \u2022 \u2022 » m ¦ Mi «'POPPEYE* EST UN FILM POUR TOUS! C'EST MERVEILLEUX, SURPRENANT \u2014Roberf Ebert, Chicogo Sun Times « SHELLEY DUVALL DANS LE RÔLE D'OLIVE EST EXCELLENTE!» \u2014N Y.Times PoftEVE liai 3P^ POUR TOUS ^ f-^- v-.¦¦\u2022 - W^^i >Re, 7:45.5em.6:10, 7:45.Sam.dernier spectacle 9:35.PARISIEN: 12:20, 2:10, 4:00, 5:50, 7:40, 9:35.Sam.dernier spectacle 11:25.RIVOLI: 100.4:20 7-40 VFRSAILLES: tarn., dim.1:00, 4:30, 8:00.Sem.6:20, 8:00.c(eJl(me micf(Lj> 480 STE CATHERINE 0^ 866 3856 RIVOLI 1 S T DENIS ET BELANGER 277-3125 Kl I VERSAILLES! 4e SEM.LAVAL 1 avec Laura Gemser AUSSI Initiation 12 30.330,630.930 Camp erotique 2 05, 5:05.8:v \".au meme programme PL GREENFIELD PARK 671-6129 PLACE VERSAILLES 353 7880 CENTRE IAVAL 688 7776 AUSSI: CINÉMA CAPITOL (QUÉBEC) CHATEAU 1 ST DENIS (T BELANGER 2711103 CHÂTEAU: 12:50, 3:45, 6:40.8:15.GREENFIELD: Sam., dim.1:30, 4:35, 7:40.Sem.: 6:00, 7:40.CHATEAU 2 I GREENFIELD PARK 3 m SI DENIS El BELANGER 2 7 1 1 ) 03 PI GREENFIELD PARK B71 6129 4 I C 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 7 JANVIER I 98 i CINEMA u - ?r .«»}»«\u2022 » M»» ivj.-ihli ihiv \u2022 Un \\\\s\\< mi n\\h \u2022tu, \u2022M.kilt u», lui lit.' m»' un» i||V \u2022 il!»»- lilW I'M.ftiu iiiti mir Mt| !»¦!,.Mlf, m.1111 .\u2022 \u2022M \u2022II.Hll Mil' III.' ' un' u.' 'Illll' ii.ir i>j%« i ij Ill v|.|i:U» .Ii|.l.'M II».,.|Hiv \u2022 Mu !»\u2022\u2022.XL- iw ilM' lu»1* !\" ' u,y h, \u2022\u2022 i .h.Oui li»i» li^i» Ifttta iMl'r IXt« , rim, M» r\" I.im .VI» l « ¦ru1 AU CONSERVATOIRE j * Une image fidèle du des petites m w r » Dix films pour comprendre le Japon d'après guerre.Dix films dont aucun n'est peut-être un chef-d'oeuvre, mais qui ensemble donnent du Japon moderne une image inaeoutumée, Ils sont présentes au Conservatoire d'an cinématographique depuis le debut du mois.Presque tous datent d'avant I960.On ne parlait pas encore de ««miracle japonais».Celait les années de dé sarroi qui ont suivi la défaite de 1915.Le plus représentatif à cet égard est sans doute A Japanese Tragedy de Keisuké Kinoshita, qui repasse ce soir à 21 h.Il remonte a lî>:>:;.Les bombardements, la lamine, la misère avaient réduit le petit peuple aux expedients: marché noir des denrées essentielles, trafics louches, prostitution.\\ Japanese Tragedy est un mélodrame, genre dont sont friands les .Japonais II raconte la déchéance d'une mere qui, après la guerre, va jusqu'à so prostituer pour nourrir sa filleel son fils.Mais les enfants, voulant atteindre a la respectabilité, ont honte d'elle.Ils désirent oublicj le passe.list-ce la mentalité nippone?Paradoxalement, ce peuple traditionaliste a Part de faire table rase du passe quand il le faut, et de se tourner résolument vers l'avenir.Cela explique peut-être son absence de rancoeur \u2014 du moins apparente \u2014 contre l'ennemi d'hier dont il s'empresse de singer les moeurs sans pour autant changer d'âme.Né en 1912.Keisuké Kinoshita a tourné son premier film à 31 ans.Il a commence par des comédies et a touche à tous les genres.Pans \\ Japanese Tragedy, il utilise abondamment les bandes d'actualités pour situer son film dans la realite socio-politique de Pépoque.Ces images valent mille explications.Parmi les films que j'ai vus, j'en retiens trois autres qui repassent ce week-end ou le week-end prochain: \u2022 A Full-up Train, de Kon Ichl-kawa (ce soir à I9h).Une comédie tournée en 1957 montrant quel avenir s'offrait aux jeunes douze ans après la guerre.Entrer à l'université était difficile et.une fois son diplôme en poche, on n'était même pas assure d'un emploi intéressant.Il y a de la virulence dans cette comédie.Et un profond pessimisme.A Full up train se traduit littéralement par: un train bonde.Un train bondé ou il faut jouer des coudes.\u2022 Night Butterflies, de Koza-buro Voshimura (demain à 21h).Ces papillons de nuit sont les filles des bars du quartier de Gin-y.a.à Tokyo, qui s'arrachent la clientele des politiciens et des businessmen.Considère comme l'un des meilleurs cinéastes japonais, Yoshimura a beaucoup travaillé avec Kanelo Shindo qui, de son côté, a notamment réalisé Vile nue.Night Butterflies se veut réaliste.Sans doute Pest-il.Mais ici comme dans tous les films de la série que j'ai pu voir, le son est si manifestement faux qu'il atténue l'effica- cité de l'image.Celte réserve faite, Night Butterflies reste sûrement un film à voir.\u2022 Pigs and Battleship, de Sho-hei Imamura (le 21 janvier à 21h).Du cinéaste Shbhei Imamura.né en I92t>, on a pu voir ici la Femme insecte ei\\ au Festival des films du monde de 1!)79.Vengeance Is M/ne.Pigs and Battleship, un film très dur, montre les combines de la petite pègre nippone alléchée par les dollars américains qui circulent dans les \\ il les de garnison ou les bases militaires.In film qui pourrait ressembler aux policiers américains de série B.Pour nous occidentaux, c'est un documentaire.Il date de 1961.Voici la liste des autres films qui terminent la série: \u2022 The Buildup, de Yasuzo Masumura (dimanche à I9h).\u2022 Solar Eclipse, de Satsuo Vamamoto (le 2a janvier à 21h).\u2022 Summer Soldier, de Hiro shi Teshigahara (le 25 janvier à li)h).\u2022 The Far Rond, de Sachiko Hidari (le 25 janvier à 21h).Que penser de cette série?Comment se situe-t elle par rapport à l'ensemble de la production japonaise?«C'est un excellent choix qui nous permet de voir la production qui touche le grand public japonais, commente Claude Blouîn, qui donne actuellement un cours de cinéma japonais à l'Université de Montréal.Cette Mill Mil ¦nul #11111 I x« nnrio.Martin Amis, d après une histoire de1 John Barry Images: Billy Williams Montagè'J Richard Marden Musique Elmer Bernstein* Effets spéciaux Colin Chilvcrs Avec Farrata Fawcett, Kirk Douglas.Harvey Kite), Douglas Lambert.Ed Bishop.Christopher Munck'- j Mercier, Villeray.Odeon-Brossard 1 et Ver., dun.(14 ans) , Kirk Douglas et Farroh Fawcett sont à* des années-lumières de la Terre, dans lel coin le plus reculé et le plus noir du cosJ mos.Ils tombent un jour sur le vilain Harl vey Keitel qui, avec un robot de sa fabri* cation, trame des atrocités contre les braves Terriens.Douglas et Keitel s'affrontent.Douglas détruit le robot mais y laisse sa peau.Et Farrah Fawcett, désormais seule, décide de retourner sur la Terre.\\ TRIBUTE Film canadien (1980) de Bob Clark Scenario Bernard Slade.d'après sa pièce de théàtn Images Reginald H Morns Montage: Richarde Halsoy Musique Ken WannLerg, Barry Mam-low.Jack Feldman.Bruce Sussman.Jack Lemmon et Alan Jay Lcrner Avec Jack Le'lff\" mon.Robby Benson.Lee Remick, Kim Cat-\" trail.Colleen Oewhurst.John Marley.Gale Garnett.123 min Claremont.(Pour tous) Atteint d un mal incurable, un homme mesure ce qu'a été sa vie: peu de chose.Et cet homme, que tout le monde a connu gai et même un peu léger, devient grave0\\ presque désespère devant la maladie i Mais il crâne et continue de rire.Sachant* que ses jours sont comptés, il veut faire la paix avec son fils qu'il avait jadis envoyé* promener.Il veut revoir sa femme dont It* est séparé.Ses amis l'entourent.UrT! médecin l'aide à faire face à la musiqu\"ç£ Après avoir joué le role du malade or-Broadway, Jack Lemmon l'a repris aUi cinéma.Du même réalisateur que** iMurder By Decree». LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 17 JANVIER 1981 a.18 DÎNEMA.\u2022'LES JORDACHE\", \"DÉTROIT\".' et maintenant le BEST-SELLER de HAROLD ROBBINS 12 MILLIONS VENDUS EN LIVRE DE POCHE LES INTRIGUES ET AFFRONTEMENTS DES DYNASTIES AMÉRICAINE 3e MOIS 1a BanQuîèrEs I ROMY SHNEIDER dcsjardirvs 4 PCX R rous ¦ 1 18ans Aiiullf*.BASllAiRi i ?B8 3141 POUR TOUS Romy Bertrand _ SCHNEIDER TAVERMËR une interprétation ÉBLOUISSANTE une réalisation EXCEPTIONNELLE \\ sem.LA Pi DIRECT ItlFAIf TROPOI.t INTERNATIONAL PRÉSENTE ROI) STEIGER IT LOUISE FLETCHER rânj ouo \u2022¦\u2022-.¦.L'équipe de Artexte.De gauche à droite, Francine Périnet, Anne Ramsden et Angela Grauerholz.autres librairies.Nous préférions avoir une formule originale.La vente des catalogues, par exemple, est de notre point de vue le moyen le plu^ immédiat peur transmettre de l'information sur l'art actuel.» \u2014 Mais pourquoi n'avoir pas misé sur une période plus longue pour donner au public quelque chose de plus complet sur l'art moderne récent?\u2014 Parce que.répond encore Anne Ramsden, pour presenter quoique chose de complet il faut nécessairement se spécialiser.Un catalogue des catalogues «Nous espérons même, enchaîne Angela Grauerholz.que la librairie a»dera les artistes à À LA GALERIE MOTIVATION V Les tableaux de Malo et de Manniste Deux jeunes peintres encore peu connus du grand public présentent leurs travaux récents à la galerie Motivation V.C'est sans doute là le seul dénominateur commun qui puisse rapprocher ces deux artistes aux engagements fort différents.Denis Malo.frais émoulu du programme de maitri.se en arts plastiques de l'Université du Québec, a choisi de nous présenter ses trois dernières années de recherche.Trois ans, trois virages importants qui annoncent en dernier lieu certaines ouvertures encourageantes.Andres Manniste, pour sa part, s'en tient à une imagerie relativement récente qui affiche d'un bout à l'autre de l'exposition une certaine cohérence.Les monotypes de Denis Malo créés en 1978 sont de nature paysagiste et figurative et ont été suggérés à l'artiste par la structure de la vignette de bande dessinée.On y distingue des personnages, des objets divers, dont une maison, qui sont brossés avec les moyens d'un geste plus ou moins automatiste.Son tableau intitulé «Abstraction paysagiste» de 1978 est composé de taches de couleurs floues qui suggèrent des profondeurs atmosphériques.Ce sont des oeuvres qui ne sortent pas de l'ordinaire et qui sont bel et bien des recherches personnelles sans grande originalité.Les monotypes plus récents eux donnent à s'y méprendre dans une spatiali-sation du type de celle de l'école de Paris d'après guerre.Là où l'artiste semble avoir trouvé un filon plus intéressant c'est dans une oeuvre comme «Fête nocturne» de 1980.Le tableau est obstrué par un réseau énergique de traces colorées vives qui construisent l'espace et lui donnent un caractère d'autonomie évident.Il subsiste encore cependant dans l'oeuvre un arrière-fond, une sorte d'espace intermédiaire qui rappelle encore la structure paysagiste des tableaux des années précédentes.On sent bien dans tout cela, mal- \t\t \t\t \t¦ \u2022 y\t «La rue Duluth» de Andres Manniste.(Détail).gré les heureuses transformations apportées par l'artiste dans son travail depuis trois années, que le peintre n'a pas encore personnalisé son oeuvre au point de la rendre «différente» et neuve.Quant aux tableaux de Andres Manniste, ils sont construits toujours sur le mode de la dualité.On voit, par exemple, une image peinte, qui fait de toute évidence référence à la photographie, contrebalancée par un commentaire écrit.Le noir et blanc domine à peu près toutes les images bien qu'il ne soit pas une nécessité systématique dans l'élaboration du tableau.Dans l'ensemble, la qualité picturale empêche le spectateur de saisir le sens exact des tableaux de Manniste parce qu'il se dégage une certaine ambiguïté de la manière dont ces huiles sur masonite sont peintes.La référence à la photographie est évidente parce que le peintre isole la section peinte de son tableau au milieu du champ de la surface encadrée.Mais lorsqu'il Vagit de rendre une certaine qualité photographique par le moyen de la peinture, le peintre éprouve d'évidentes difficultés techniques.Le message visuel perd ainsi de sa force de frappe.Les sujets par ailleurs sont puisés dans les rues de Montréal, sur le petit écran ou encore d'i mages photographiques sélectionnées par l'artiste.L'éventail des oeuvres présentées est de ce point de vue trop restreint pour nous donner une bonne idee de la thématique de Manniste.Bref, toute la mécanique visuelle du peintre est à repenser.G.T.DENIS MALO et ANDRES MANNISTE, tableaux, à la galerie Motivation V, 1447 rue de Bleury, jusqu'au 25 janvier l 981.produire, à créer: que la documentation et les publications que nous leur vendrons les stimuleront.» Reste a savoir ce que les trois co-directrices de «Artexte» entendent par art «'Contemporain».«Par là, précise Francine Périnet.nous voulons souligner que nous .liions au-delà des notions habituelles de sculpture» et de peinture, que nous abordons aussi-en terme d'information les domaines de la danse, du théâtre, de la littérature qui empiète sur le domaine de la danse, etc.Nous ouvrons en quelque sorte les barrières qui contraignent habituellement tout le champ des arts visuels.Nous avons à la disposition du public de l'information sur la «performance», la photogra phie, l'a rchitecture, etc.Mais la librairie n'est pas tout Artexte.Il v aussi le centre de documentation également consacré â l'art contemporain depuis 1970.Déjà, grace à la collaboration ries musées canadiens et du Conseil des arts, un catalogue des catalogues sera publié en juin 1981.Ce sera un inventaire exhaustif et descriptif de tous les catalogues canadiens publiés en art contemporain.Ce sera sans doute aussi l'un des meilleurs outils de recherche pour les chercheurs canadiens et certainement un remarquable moyen de diffusion internationale de l'art canadien.Lccentrededocumentation.qui a récemment reçu en don le fonds «Art data» (important fonds de documentation sur l'art des années 75 et 7fi qui dormait à la revue Parachute), remplira diverses fonctions.Outre la collecte et la distribution de l'information, le centre met à la disposition du milieu des espaces d'affichage gratuits.Son personnel est également prêt à donner des informations verbales aussi bien sur la scène artistique montréalaise que sur les scenes étrangères.A plus long terme.Artexte construira un réseau d'information canadien sur l'art.Cela signifie qu'il ne désire nullement se cantonner dans la définition d'un centre d'archives, bien au contraire Artexte se propose d'être le pivot actif de celte circulation incessante de l'information artistique d'un bout à l'autre du pays.Mais, comme l'avoue Francine Périnet, c est là un projet qui prendra certainement une quinzaine d'années a compléter.Un accueil favorable Jusqu'à présent Artexte a été généralement bien reçu du public et des institutions.«La collaboration des musées canadiens, explique Francine Périnet, a été effective à cent pour cent.Les gens ici comprennent qu'on veut les aider et ils acceptent même de mettre les catalogues et les autres publications en consignation chez nous.Ils comprennent que nous n'avons pas au pays le réseau de diffusion artistique! des Américains.» Il n'y a que le minis'ere des Affaires culturelles du Quebec, qui a refusé de venir en aide au .projet de centre de documenta-; lion de Artexte.- Le ministère, commente Francine Périnet*,! nous dit qu'il préfère donner di-, rectement aux artistes.En ce* qui concerne la documentation < et les services que nous offrons, on nous a répondu a Québec que, ces services étaient offerts par les Cégeps et les musées.J'ai vérifié et je puis vous dire que même le Musée d'art con tempo-] rain ne peut remplir l'énorme ; tâche de tenir les dossiers à jour.\u2022 Sa documentation complète s'ar- ' rête en 1965.Cote livres, sa bi- [ bliothèque est cependant fort bien garnie.Quant à la Galerie \u2022 nationale, là aussi les dossiers sont incomplets ou inexistants.» On s'étonnera enfin que Avicx-te se soit installé au quatrième étage d'un édifice coin merci.;!.! loin des passants.«Si nous n'avons pas un local qui donne sur la rue.rétorque Angela Grauerholz, c'est pour des raisons .monétaires.Nous savons aussi que nous nous adressons a un 1 public relativement spécialisé ei que ce public saura nous trou- | ver.Remarquez que nous avons | tout de même trouvé notre local dans un quartier ou les galeries d'art sont de plus en plus nombreuses.De plus c'est central, ce qui n'est pas le cas avec le Musée d'art contemporain.UNE REVANCHE Le musée du XIXe siècle Paris (AFP) \u2014 De nombreuses manifestations, de grandes ventes aux enchères.1980 aura été l'année où la mode du XIXe siècle aura vraiment été confirmée.Quand Salvador Dali, voilà déjà bien des années, faisait l'éloge des peintres de la fin du XIXe siècle, les peintres précis, méticuleux, que nos contemporains qualifiaient de «pompiers», (ils disaient que leur peinture était «léchés»), on pensait que c'était encore une facétie du génial Catalan.Depuis longtemps, les Français, toujours prompts à suivre la mode, à encourager les nouveaux mouvements artistiques, avaient «balancé» ou mis au grenier tout ce qui avait fait l'orgueil de plusieurs générations de notables, de bourgeois: tableaux, sculptures, meubles et même tissus et même objets usuels.On prépare, à Paris, le «Musée du XIXe siècle».Dans l'immense hôtel d'Orsay à la ferronnerie contournée, aux salies de bal dorées, aux plafonds peints de sujets mythologiques et de femmes nues, face à la Seine, on aménage ce qui était épars dans d'autres musées (ou, bien souvent, entassé dans des réserves).S'y ajoutent des dons.S'y ajoutent, aussi, des achats.Les conservateurs n'ont que l'embarras du choix: les pièces prestigieuses surgissent nombreuses dans les galeries et chez les antiquaires.Combien de choses étonnantes et combien de regrets! L'avenue Montaigne, à Paris, était un vaste espace libre où ceux qui avaient beaucoup d'argent et d'audace se faisaient bâtir d'étranges palais, style pompéien et style égyptien mêlés comme pour la demeure dont on a montré récemment les croquis et les photographies du prince Napoléon, fils du roi Jérôme, marié avec une princesse de Savoie qui ne voulut pas y vivre plus de trois jours.Presque tout a été rasé pour faire place à des immeubles de rapport comme sur les Champs-Elysées où ne subsiste guère que l'hôtel de la Païva (au 25) partagé entre un antiquaire et une banque.Les folies d'une hétaïre Thérèse Lachman, fille de modestes emigrants russes, fut une très médiocre danseuse mais une hétaïre, comme on disait alors, aux dents longues.Elle épousa le plus riche de ses «protecteurs», le marquis de Païva auquel elle donna congé définitif sans perdre de temps, dès le contrat signé, le mariage enregistré.Elle commanda à l'orfèvrerie Christofle qui était fournisseur des rois, des empereurs, un service de table dans le style «néogrec» en argent incrusté d'or, des couverts dont les manches étaient des moulages du trépied d'une lampe à l'huile gallo-romaine.Et des torchères japonaises en émaux cloisonnés et des cafetières avec femme nue couchée en diagonale.C'était des folies mais point autant que celles du nabab Mur-taza Ali Khan qui voulut, pour son palais de Rampur, un lit d'argent massif flanqué de quatre statues de femmes nues, grandeur natif-re, peintes, coiffées de cheveux ¦X I naturels.Leur poignet articulée! agitait, en musique, un éventail.Personne ne sait ce qu'est devenue cette pièce unique au monde.Ne rions pas trop! L'orfèvrerie française, en cette fin de siècle, fut aussi recherchée que la peinture française, que le i mobilier français.Les Mexicains- ! ont prêté de superbes oeuvres' \\ exécutées pour leur empereur; 1 Maximilien (qu'ils fusillèrent) dont un surtout de table à peine* ! moins étonnant que celui de ; Napoléon III qui brûla avec le 1 château des Tuileries.Le peu qui \u2022 en reste et ce qui fut reconstitua i suffit à nous réjouir: char de l'Etat conduit par un aurige cas- 1 que, allégorie de l'Agriculture \u2022 trainee par des boeufs.On fit encore un surtout de ; table, avec faunes et faunesses, pour le placide président Loubet ' mais les présidents de la République française qui lui succédèrent se contentèrent, se conten 1 tent d'orner la table de fleurs et' ! de cristaux.Il semble que le décor de la table se perde.On en a vendu le dernier vestige on décembre, aux' ! enchères, à Paris: une jardinière' en métal argenté soutenue par des femmes aux formes pleines et-destinée (comme d'autres dispa\" ( rues dans des collections parties Hères) à une table d'honneur sur les paquebots français de l'Atlantique nord.En dehors des grandes ventes, pour nouveaux riches amateurs, il n'y a pas eu de semaine, à Paris, sans vente de «petits maîtres, du XIXe siècle» où l'estimation des experts fut toujours dépassée. LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 1 7 JANVIER 1981 C 13 .ARTS PLASTIQUES i - Toko Shinoda, près d'une murale de 100 pieds de longueur intitulée: «Le passé, le présent, l'avenir».photo UPI RÉPUTÉE MONDIALEMENT Toko Shinoda peint avec de l'encre de 500 ans ¦ * t | * h I t i « t | t I I 1 I 0 I I t t t t « 1 ¦ f « I % i I ¦ 1 ¦ .j \u2022 | * rJ «.\u2022 i 11 4 ¦ 11 \u2022 I 4 2 t j \u2022 I I \u2022 I I .I TOKYO (UPI) \u2014 A l'âge de 68 ans, Toko Shinoda, qui possède un kimono de $5,000 et qui roule en Mercedes rouge, est l'artiste japonais qui a la plus grande notoriété internationale, et est probablement la seule artiste au monde à utiliser de l'encre vieille de 500 ans.Ses tableaux ornent les murs du musée Guggenheim de New York, comme de celui du musée national des Pays-Bas à La Haye, ainsi que ceux de collectionneurs privés dans le monde entier.Pour son premier grand vernissage à Tokyo depuis huit ans \u2014 comprenant plus d'une douzaine de tableaux et autant de lithographies \u2014 son principal agent avait loué le sous-sol du temple bouddhiste qui était le temple familial des Tokugawa Shogun, dont l'histoire a été récemment popularisée à la télévision américaine.On y attendait 200 invités, mais 500 se présentèrent.Il s'agissait de la première exposition jamais organisée dans ce sanctuaire.Les peintures et les lithographies abstraites de Mlle Shinoda doivent beaucoup à sa formation première en calligraphie, et absolument rien à l'art occidental.Elle n'a jamais étudié l'art occidental et elle trouve qu'il n'y a aucune raison qu'un artiste japonais s'occidentalise.Cependant, elle constate que 70 pour cent des gens qui payent de $300 à $500 pour une de ses lithographies \u2014 dans des éditions de vingt ou parfois cinquante \u2014 sont des étrangers.Ainsi que la moitié environ des personnes qui sont prêtes à débourser $25,000 pour acheter ses tableaux.Mais elle a aussi une importante clientèle japonaise.Elle a peint une murale pour l'ambassade du Japon à Washington et un centre de recherche à Tokyo.Mlle Shinoda a exposé souvent aux Etats-Unis.Elle était une des trois artistes dont les oeuvres ont été exposées dans cinq grandes villes américaines d'avril 1979 à mai dernier.L'exposition était intitulée «Trois pionniers de la peinture abstraite du XXe siècle japonais».Dans un temple L'exposition du temple Zojoji a suscité de nouveau l'admiration des amateurs qui apprécient tout particulièrement l'utilisation que fait l'artiste des espaces blancs et l'équilibre général de ses oeuvres.L'encre noire spéciale, appelée «sumi» qu'utilise Toko Shinoda a 300 ans.Pour ses traits rouges, elle se sert d'une encre encore plus ancienne, qui a 500 ans.Cette encre est en pains séchés et il faut la mélanger à de l'eau.«Il y a une trentaine d'années, dit-elle, beaucoup de sumi a été importée de la Chine au Japon et je l'ai toute achetée.Je m'en sers exclusivement depuis et j'en ai assez pour toute ma vie.» «Mon éducation a été très traditionnelle.Nous vivions en famille, dit-elle, dans une atmosphère tournée vers l'étude.Je savais dès mon plus jeune âge que je voulais être une artiste.» Elle a enseigné la calligraphie avant et durant la Seconde Guerre mondiale et peu après commença à vendre les caractères japonais qui sont des oeuvres d'art.Mais contrairement à certains de ses compatriotes, elle ne croit pas que la peinture vient après la calligraphie en tant qu'art.J'ai toujours voulu créer, pré-cise-t-elle.Par des traits minces ou épais, selon son humeur créatrice, elle exprime ses sensations au sujet de la nature plutôt que la Nature elle-même.Contrairement à 99 pour cent des Japonaises, elle porte toujours un kimono.Les robes et les costumes pantalons ne sont pas pour elle.Elle a une collection de plus de cent kimonos, dont l'un de soie spéciale vaus à lui seul, $5,000.Son art ne l'a pas rendue riche, mais elle peut en vivre très confortablement.Visages de l'art contemporain NEW YORK (UPI) \u2014 Un peu partout dans New York, de jeunes artistes travaillent dans leurs studios.Dans des styles traditionnels ou expérimentaux, ils poursuivent leurs recherches, comme ces femmes qui illustrent bien, par la diversité de leur approche, la large variété d'expression, qui caractérise l'art contemporain.Dove Braushaw, 29 ans, admiratrice de Duchamp et ancienne élève de l'Ecole des Beaux-Art5 de Boston, croit à un art d'«idées».Elle a recouvert les mots «Briser pour activer» derrière une plaque de verre.Il faudra onze mois pour que le message soit reçu par un visiteur de la galerie où l'oeuvre est exposée, que la vitre soit cassée, et que l'art «arrive» enfin.Nina Pallagrini, 29 ans, fait des portraits géants sur couvertures de piqué.Hélène Guetary peint d'abord ses modèles, puis ses toiles.Susan Smyly s'est lancée dans le cirque, avec des personnages de plâtre peints à l'acrylique.Justine Trueger, 28 ans, s'inspire de son chat égyptien et travaille la pierre à savon, la cire ou l'argile.Quant à Elizabeth Lennard, elle s'inspire de photos d'extérieur en noir et blanc qu'elle prend elle-même.i \u2022v X Justine Trueger, 28 égyptien.ans.L'inspiration lui vient de son chat photos UP! Nina Pallagrini, 29 ans.Portraits géants sur couvertures de piqué.Hélène Guetary, 22 ans.Peindre le modèle avant la toile.PROGRAMME D'AIDE À LA CRÉATION INSCRIPTION EN COURS Ce programme offre une aide financière pou» des proiets de creation et de perfectionnement en arts d'interprétation, arts visuels.iitteratwre et r.euer^ 3 Conditions d'admissibilité - être créateur, critique, danseur ou interprète professionnel.cest-a-dne.avoir acquis une solide formation de base ou competence reconnue pratiquer son metier depuis au moms un an et avoir quelques realisations rendues publiques a son actif; - s'inscrire au volet national ou regional a l'aide du formulaire requis Type de bourses: - bourses de realisation d'un maximum de 12 000 S - bourses de frais d'un maximum de 3 000 S Date limite a inscription 31 tanvier 1981 Volet national: La priorité ira aux créateurs professionnels ayarv plusieurs années de carrière et plusieurs réalisations rendues publiques Pour tout renseignement sur les priorités nationales ou pou' obtenir le formulaire d'inscription, s'adresser au bureau regional du ministère des Affaires culturelles ou au Service de l'aide a la creation Toutes les candidatures au volet national devront parvenir directement au ministère des Affaires culturelles.Service de l'a.de a la creation.225.Granoe-Aiiee est.Quebec.G1R 5G5 Volet régional Des priorités régionales ont ete retenues par les Conseil de la culture de la R»ve sud de Montréal, des Laurentides et de Lanaudiere Dans la région centre de Montreal la priorité sera accordée aux jeunes créateurs de moins de 5 ans de carrière Pour tout renseignement sur ces priorités ou pour obtenir le formulaire d inscription, s'adresser au Ministère des Affaires culturelles Bureau regional de Montreal 222.boulevard Samt-Laurp-t MONTRÉAL (Quebec) H2Y 2Y3 Tel 873-2255 Mmistere des Affa-res culturelles Direction générale dea arts et des lettres PARUTIONS Mémoires de l'homme le plus fort du monde, par Lotfls Cyr, préface de Ben Weider, illustrations, 278 pages.Editions VLB.La nouvelle frontière/ par Pierre Berton, 304 pages.Editions Frenette.Prix: $16.95.A la bonne table, par Henri Gazon, 108 pages.Editions Héritage.Prix: $5.95 La maternitude à bras ouverts, par Louise Davis, 144 pages.Editions Héritage.Prix: $8.95 Cycles planétaires et destinée 1981, par Marvlène, Editions Héritage.Prix: $8.95 L'histoire de l'art, présentation d'André Chastel, 271 pages.Editions Flammarion.L'homme dans le tiroir, par Bernard Malamud, trad, par David Guinsbourg, 213 pages.Editions Flammarion.Les sucreries du Québec, en collaboration, 160 pages.Editions Desclez.Viandes et poissons pour les gourmets, en collaboration.159 pages.Editions Desclez.Les légumes en 300 recettes, en collaboration, 158 pages.Editions Desclez.ARTS PLASTIQUES- atelier de DESSIN et de PEINTURE Commençants Intermédiaires Avancés Début: fin janvier Renseignements Tél.: 364-1080 DU 16 JANVIER AU 7 FÉVRIER 1981 les dessins cf encre-couleur et sérigraphies ainsi qu'un recueil des dessins et de textes de ROBERT DEQUOY Robert Dequoy sera présent les jeudis 22 et 29 janvier et 5 février 1981.galerie arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse m.galerie d'art sans but lucratif gérée et commanditée par Alliance mutuelle-vie ouverte du lundi au samedi de 11 h à 17h 680 ouest rue Sherbrooke, Montréal H3A 2M7 Renseignements (514) 284-3768 - (514) 284-3833 goethe institut montréal ART EXPRESSIONNISTE ALLEMAND 1909 \u2014 1924 Gravures et aquarelles de Max Beckmann \u2014 Otto Dix Erich Heckel \u2014 EL.Kirchner Otto Mueller \u2014 Emil Nolde et autres Place Çonaventure Entree libre SOLDE DE REPRODUCTION 50% DE RABAIS LES TERRASSES 705 O., Ste-Catherine Niveau me fro 849-8243 galerie frédéric palordY 1170, rue Victoria Saint-Lambert 465-3337\tNouvelles acquisitions : de J.P.Jerome r.c.a.C.Dulude r.c.a.Artistes de la galerie P.V.Beaulieu r.c.a., M.Henaut, E.Lachopelle, P.Livernois, L.Nadon, F.Tou-pin r.c.a., C.Bussières.Mront présentée» pour y être admirées «t même.comme suggestion d'achat pour vos cadeaux.\t C 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 17 JANVIER 1981 ROCKY HORROR PICTURE SHOW Un film-happening pour les jeunes La fièvre du samedi soir, pour des milliers de jeunes Montréalais, c'est au cinéma Seville qu'on va rattraper.On se pres.se en effet aux portes de ce cinema depuis plusieurs mois pour y voir le «Roekv rIjrror Picture Show», un fiiin 1e 1975 et qui est toujours a î'\"de plus de 250 cinemas en Amérique du Nord.Samedi soir dernier, lorsque nous sommes ailes voir ce plu nomène du cinema, on refusait des jeunes à la porte.Le film faisait encore salle comble, au moment où on présentait le même spectacle, sur scène, à la Place des Arts.À l'intérieur du cinéma, le public fait corps pour réagir à ce qui se passe sur l'écran.Quel- DENIS LAVOIE ques jeunes montent même sur la scène pour danser lorsque dansent les personnages du film.La participation du public est vraiment très spéciale.On lance des confettis ou du riz dans la salle, comme sur l'écran.On hue certains personnages.LANGUES DU MONDE ALLEMAND ANGLAIS ESPAGNOL FRANÇAIS GREC ITALIEN POURQUOI PAS Y GOÛTER?YMCA DE MONTRÉAL CENTRE D ÉDUCATION PERMANENTE CENTRE-VILLE 1450, RUE STANLEY RENSEIGNEMENTS: 849-8393 POUR ÊTRE BIEN INFORMÉES près d'un million de personnes regardent, tous les jours, à 22h30* 'BBMriMou \u2014 24-30 nov.1980 Ion.\u2022 v«n LES NOUVELLES LA CITE UN HÔTEL REGENT INTERNATIONAL Venez passer un bon dimanche avec nous et profitez de notre somptueux étalage de mets et notre surprise spéciale de notre chef Boudaux, ainsi qu'une variété complète de nos desserts maison.Adultes: M 050 Enfants moins de 12 ans: *700 De 11 h à 15h Vaste stationnement au complexe La Cité Pour réservations communiquez: 288-6666 3625, AVE.DU PARC Près ave des Pins Il se trouve même des spectateurs qui pourraient réciter le film mot à mot tant ils l'ont vu de nombreuses fois, une centaine de fois dans certains cas.C'est une sorte de folie collective, un véritable «happening».L'attention du spectateur non initié ira donc de l'écran à la salle, d'où fusent cris et commentaires.Parodie fort drôle de la science-fiction, du romantisme américain et du rock des années 50 et 60.le « Rocky Horror Show» a suscité un engouement peu ordinaire chez les jeunes, particulièrement dans sa version cinématographique.Très drôle avec ses personnages farfelus et très bigarrés, le Rocky Horror Show raconte la mésaventure d'un jeune couple américain qui se retrouve dans un étrange château, sorte d'antre dune espèce de Frankenstein.Le film a sur le spectacle l'avantage d'offrir des décors et des effets spéciaux qui donnent plus de relief à ce show où les chansons et chorégraphies occupent une place importante.Le film offre également plus de personnages et de figurants.Le sexe occupe une place importante dans cette comédie musicale satirique dont le personnage principal, Frank N Further porte des sous-vètements féminins.Ce n'est tout de même pas un film porno, loin de là, même si la prude Janet demande à être touchée et caressée et qu'on lui palpe les seins.Tout cela ne provoque cependant que rires et sarcasmes.Les personnages du film s'amusent à vivre des situations inimaginables et surtout très cocasses.Les jeunes qui se sont entichés de ce film qu'ils aiment tant voir et revoir expérimentent un peu cette folie que leurs aines recherchent dans une discothèque.Dennis Daniels dans «The Rocky Horror Show» m J é INSTAURANT Cafe Bazar ST/VSH 461, rue Saint-Sulpice Vieux Montreal ^^^^^^^w ^^^^^^^^^^^ ^^^^H *'**\"\"\"\"\u2022»« 861-2915 Reservations: 861-2915 Ouvert tous les jours |usqû'a minuit Licence complete *1775 Située dans le Vieux Terrebonne historique \\, TaMe tfréte gëttrommiqu* focs kt tors À la carie Têtes iimlin ffitioétî SMMiuifircitlùtaM Ciurtf mi Mwts Gras* pert: ai sirop d érable Tot 111 iwn\u2014lui uetfté\u2014 fcWMJIifiiMtari Réservttfcfls: 4714018 MS, rut Saint-Louis TtrrtfcoMM, Queoec -4L ba Goélette «L'abri du pêcheur» 1er Anniversaire SPÉCIAL DE JANVIER Nous profitons de cette occasion pour remercier tous nos amis et clients pour leur patronage.Cocktail de bienvenue, Soupe au palourde, Salade grecque, Assiette de fruits de mer Vin Maison, Dessert et café Bienvenue à tous *1595 NOTRE ATMOSPHERE CHALEUREUSE VOUS FERA PASSER UNE SOIRÉE INOUBUABLE AINSI QU'À VOS AMIS.8551, boul.ST-LAURENT pré.u 388-8393 12607 Pour des crêpes bien particulières! S12 5 RepaSsComplet a oartir de w la crept grofinet oui legume* ou boeuf .ou pot le», oui fruit* de wet p?< C rvpv vlonnanu* pour /\\v\\c\\ Spec io/i toi HNVMMIM ovrfwtxju** 3464, rue Saint-Denit 282-1615 - 282-0359 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 17 JANVIER 1981 SESTaBEAOTS.f Roger Champonx Un plat «pop» semble menacé de disparaître L'omelette* est à l'agonie! Je me suis livré, au cours des splendeurs de l'été \u2014 j'exclus juillet qui a été franchement exécrable \u2014 à une expérience facile.Au hasard de mes pérégrinations de gastronomade (je vous jure que ce fut au hasard) j'ai visité une dizaine de restaurants \u2014 c'était dans les Laurentides où ils sont foison \u2014 et j'ai scruté le menu au chapitre des oeufs.Trois seulement affichaient des omelettes mais du genre prétentieux: fourrées à la chair de crabe ou de langoustine, ou au thon.Le genre très cher.Pas la moindre petite omelette bien baveuse aux fines herbes dont on se régalait au temps d'autrefois.Oui, je le répète, l'omelette est à l'agonie.Et cela pour deux raisons.1° Parce que l'omelette est difficile à bien réussir, et 2° parce que l'omelette, ayant été trop populaire et ayant perdu toute sophistication, est devenue un plat banal, pas assez coûteux pour tout vous dire.Vous imaginez un restaurateur vous réclamant $3.95 pour deux oeufs.le chef serait fusillé à l'aube.Pourtant, dans le temps jadis, on était tout fier de commander une omelette aux champignons ou aux fines herbes.On savait être simple, point besoin d'épater le voisin.Il faut sans délai que les gastronomes viennent au secours en fondant l'A.A.O.(ou l'association des amateurs d'omelettes) afin que ce plat retrouve son prestige d'antan.La reine Victoria, à elle seule, assurait qu'elle savait en confectionner soixante-douze.Nous ne pouvons pas laisser tomber l'omelette en désuétude.Savez-vous que le dernier refuge de l'omelette a été \u2014 je vous le donne en mille \u2014 la ville de New York?Je crois qu'elle a maintenant pris sa retraite, mais j'ai connu, à New York, une Lyonnaise, Madame Romaine,quin'avaitàsacartequ'unseulplat: l'omelette.présentée sous 689 variétés.C'était archi-comble tous les jours.Tout ce qui passait à la portée de sa main, elle en truffait une omelette.Du foie gras au caviar, du ris de veau au poulet grillé, on en trouvait même au lard et à la pomme de terre.C'était au beurre, léger comme un soufflé, la consistance était «à la baveuse».Étudiants, et pauvres comme il se doit, nous étions plusieurs à nous nourrir d'omelettes, ce qui ne nous a point empêchés cfe décrocher du travail et faire un bon bout de chemin.Bien sûr, il est plus chic et combien plus rentable de proposer une vingtaine de soufflés, qui vous seront comptés très cher, que d'offrir la banale omelette que seul un bon chef possédant un exceptionnel tour de main en arrive à réussir sans trop d'angoisse.Une omelette c'est naturel comme une fable de La Fontaine, mais nous savons tous qu'un petit chef-d'oeuvre à la manière du fabuliste exige un certain génie.Certains ont dit que nous pouvions trouver la preuve de Dieu dans une olive; pour ma part, je pense qu'on la trouverait mieux encore dans une omelette.Sans doute est-ce pour cela que l'omelette la plus fameuse se nomme «l'omelette du curé».Au restaurant, le client sait à peu près tout sans avoir rien appris.Quelle chance! Le cuisinier doit apprendre constamment tous les jours et ce n'est pas sans beaucoup de nervosité qu'il se met à battre les oeufs qui deviendront dans la poêle une omelette qu'il veut triomphante.Pour aimer l'omelette, il ne faut pas avoir cent ans d'expérience entre les dents.l,e dîneur le plus novice sait tout de suite si le chef connaît son affaire ou non.Les jeunes chefs professent un sérieux mépris pour l'omelette, beaucoup trop simple à leur avis, ou est-ce parce qu'ils la ratent trop souvent qu'ils évitent de se laisser prendre à ce traquenard?Pour être indépendant d'une aussi sotte attitude, il faut être riche d'expérience, ce qui est le cas du très petit nombre.Le célèbre chef Fernand Point (le maître de Bocuse) disait souvent: «Je ne suis pas difficile, je me contente du meilleur» et il commandait une omelette aux champignons trais.Faites comme lui! * Il s'agit ici, bien entendu, de l'omelette proposée au restaurant.En cuisine familiale, l'omelette n'est nullement menacée, et elles sont légion les ménagères qui savent en faire un plat «sublime».Ja Buffet familial du dimanche Au Sheraton Le S t-Laurent, sur Vile Charron, le chef Michel invite toute la famille à venir se régaler au \"Buffet familial du dimanche\", à compter de I7h00.Seulement $ 9.95 pour les adultes et $ 5.95 pour les enfants de 12 ans et moins.Sheraton Le St-Laurent SurTîle Charron Réservations: 651-6510 e* v BAR FRUITS DE MER CUISINE CONTINENTALE Heure de détente de5à7 et si le goût vous en dit nous pouvons vous servir un repos complet de 16 à 23h.BANQUETS-RÉCEPTIONS SOUPER DU PÊCHEUR $19.80 Réservations: 845-4979 60 ouest, rue Saint-Jacques /LU.M RESTAURANT GumBo uns CHINOIS EXCEPTIONNELS GRAND BUFFET CHAUD Tour ce que vous pouvez manger, soupe et 1 0 différents plats chinois authentiques.C M 2 5 De 16 K 30 à 21 b.30 BIÈRE ET VIN ^\"T 856 *%\\, rue Ste-Catherine En face des galeries Dupuis Tel.: o43-o2o/ Kose _ UNE GRANDE RÉUSSITE JAPONAISE À MONTRÉAL KOB£ KOBE Spécial du midi $/|75 repas complet *§ Ville célèbre du Japon.Mondialement connu pour son steak tendre et délicieux.Heritage de la haute cuisine japonaise et spectaculaire Une tradition, un hommage à l'authenticité de la cuisine japonaise.Un steak préparé spectaculinai-rement devant vous sur une table chauffante (Teppanuyaki).La boisson exotique qui fait rajeunir votre partenaire et vous apporte le bonheur.Un souvenir traditionnel et inoubliable pour son plateau de dessert « Ananas-party » pour votre anniversaire eu fête avec photosouvenir.KOÔ£ n ost pas seulement un endroit pour une rancontre ne connaisseurs de steak, mats aussi l'endroit pojf déguster nos fameux fruits de mers Le tout sera spectaculairement prepare devant vous BAR-SALON-\u2014DANSE Ouvert le midi et le soir Certificats-cadeaux disponibles Stationnement gratuit FIN DE SEM.2 H °U1 d,t steaK JaD°na,s d,î Kobé Qui dit anniversaire ou tête dit Kobé Maintenant dans l'est de Montreal, près du Stade Olympique, nos célèbres chefs prépareront le stesk Kobé devant vous et transformeront le tout en scene de théâtre.RcSTAURANl ^ Alors à vous de découvrir le Japon a votre porte où !ss locettes traditionnelles sont transmises de génération en génération.6720 est, rue SHERBROOKE Reservations: 254-9926 L'ûtAty du.MiJÊffi^ 45 est*™* (fcûtifaùt, Ca**i> ($53 -Z7971 SteaK Japoi Metro Langelier\u2014 Autobu3 195 Entrée motel Le Marquis \t\t .llbl est, boul.Mari m Boudiervil \\ CUISINE FRAN V VINS DES PLUS CRA Fermé : -^S**^ le dimanche ;\tÇAISÉ j iNDSCRus ;y \u2022 ^^^^ ____,-\"\"\"^ de\t\u2022 !.Veston rigueur et c'eït dèpirêparei cotes levées, marinécs ava >*»/».\u2022 dans une sauce dont le secret est précieusettient gardé leap Vous invite aussi a déguster: poulets lJ .bifteck \u2022\u2022 ram h eut- langoustineltes e: salades Le résultat?Une experience nouvelle que vous voudrez rowuveier ,ky< voire famille et ivs .wu* dans une atmosphere incomparâbl Principales cartes ./» dit accepta - For Rj£ tentre Métropolitain t' fean-Talonl Stationnement t,-l 255-2J00 Lundi eu mercredi d« 1 lh a m alhoni.Jeudi et vendredi d* 11 h c m.a 2h a m Semedi et dimanche de 3S p.m.a 2h o m.La petite boîte française où l'on mangH bien \\ 2063.rue Victoria (metro McGMI) 844-1624 Toute la chaleur du soleil d'Italie 6 votre table.Restaurant PORTO FINO Fine cuisine italienne Repas d'affaires 849-2225 2040.r^cW iaMontoçrw m i>/i! a : 4; «K H AVv'A II ï N BOISSONS EXOTIQUES ET POLYNÉSIENNES METS CHINOIS ET POLYNÉSIENS BUFFET SPÉCIAL Ç^QC LUNDI AU VENDREDI * DE11h30è1Sh W Tout ce que vous pouvez mangor Oevert Hm Ui r>en, jeep'è 1k im.mené et mmÉ Nfiri m uêl RÉSERVEZ MAINTENANT POUR VOS BANQUETS DE NOËL LIVRAISON GRATUITE 683-49S0 4503 boul.Westpark >etl Cuisine classique portugaise Spécialités internationales Nos artistes vous offrent du fado, du folklore et de la danse.7 soirs par semaine.On vous offre une table d'hôte familiale, en compagnie de nos artistes.3699 boul Saint-Laurent 844-7748 \u2022 285 9151 ,,oh\"' C 22 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 17 JANVIER 1981 AUSSI CLASSIQUE QUE LA CHANSON RESTAURANT Une table qui grandit sans bruit Unite de temps, de lieu et d'action.C'est ce que Ton apprenait autrefois à l'école pour définir le theatre classique.Sur la scène de la restauration, La Mère Michel est une pièce classique.FRANÇOISE KAYLER Au même endroit depuis son ouverture, dans le même décor et si le personnel a changé, cela ne se voit pas.D'autant moins que les nouveaux visages sont des visages que Ton a vus dans d'autres restaurants classiques de la ville.On ne peut pourtant pas dire, sans réserve, que la maison n'a pas changé.La cuisine a bougé.La carte de la Mère Michel est demeurée fidèle aux plats de ses débuts.Et comme c'était, au moment de leur creation, d'excellents plats il n'y avait pas besoin de les faire disparaître pour les remplacer.Elle s'est enrichie elle a évolué dans le sens où la cuisine française évolue, avec ce raffinement qui fait croire a la légèreté, avec cette finesse qui peut faire d'un plat une éphémère oeuvre d'art.Présentée en entrée hors carte, la terrine de canard entourée d'une gelée parfumée et fondante était à la fois douce et énergique avec cette caractéristique de goût d'une volaille qui la distingue des autres.Au centre, un coeur où le foie donnait une variante.La terrine de poisson est devenue le cheval de bataille de toutes les cartes qui s'inspirent de la nouvelle cuisine.Celle-ci était servie avec un beurre blanc qui alliait sa légèreté ù celle des différentes saveurs fondues de homard et de saumon atténuées par la neutralité d'un poisson blanc.A la carte, le ramequin au fromage est une douceur de sou-Terrine de canard Terrine de poisson, beurre blanc Pintade en dodine Filets de sole aux poireaux Tarte à l'orange flambée au rhum Parfait et fruits frais Cafés Menu pour deux, sans vin, avant taxe et service: $41.75 Une bouteille de Fleurie (Duboeuf): $22.00 venirs anciens dans la fragilité d'une croûte feuilletée.Servi en plat hors carte le filet de sole au poireau alliait, dans un mariage parfait, la noblesse de cour et la paysannerie.La sole cuite à peine fondait sur la langue, le poireau émincé retenait la saveur, et la douceur nuancée de la sauce liait les deux partenaires.La pintade ne figurait pas, non plus, à la carte.La qualité de ce plat devrait en faire une spécialité de la maison.La pintade, que l'on trouve parfois sèche, était toute moelleuse.C'est que la chair des pattes était devenue comme une sorte de quenelle rattachée et liée par la cuisson à la tendreté des blancs.La volaille était accompagnée de sa sauce au vinaigre de framboise, sans acidité agressive, parfumée subtilement.Pour accompagner cette viande, un fond d'artichaut frais garni d'une mousseline de céleri et une courgette qui servait de base à une mousse de carotte.A la carte, le rognon de veau, en très petits morceaux, fin et frais ne gardant que le côté délicat de chair et de goût de cet abat, était servi dans une couronne de riz préparé pour lui répondre parfaitement.Au dessert, la tarte à l'orange est toujours une favorite de la maison, croûte fine garnie de lamelles d'agrume sur un fond léger, flambée à table avec le rhum qui lui donne, à la dégustation, un complément parfait de saveur.Le feuilleté aux fraises est aussi spectaculaire que doux au palais.Le parfait, crémeux et parfumé, était servi avec orange, ananas et fraises, fruits frais découpés avec art, et tranches de génoise.grillée.La maison de la Mère Michel est petite et bien enveloppante dans un décor à la fois sobre et chaleureux, joliment aménagé.un peu sombre peut-être mais qui se sert de l'éclairage pour isoler ses tables.Le service est assuré par un personnel «classique», en tenue rigoureuse, au travail stylé.La rigueur de l'exécution est atténuée par la présence des maîtres de la maison car ce restaurant est vrai-, ment la maison.de la Mère Michel.¦ Du côté des toilettes, catégorie «de luxe».¦Accessible aux handicapés.¦ Rectificatif.Malgré les difficultés d'un étage à franchir l'accès des handicapés au restaurant Moishe's est possible grâce à la courtoisie du personnel qui se met à leur service sur demande.CHEZ LA MERE MICHEL 1209, rue Guy 934-0473 DU NOUVEAU LE DÎNER SPÉCIAL DE JANVIER Prenez le dîner au prix ordinaire et obtenez le 2e à }A prix (sur demande) du lundi au jeudi de 17h à la fermeture CHEZ LA MÈRE TUCKER et se fine cuisine 1175, Place Beaver Hall Tél.: 866-5525 y^T Cuisine française /G* > Salons privés (srémaiCCère DÎNER ?ous les vendredis et samedis soirs ou son de lo musique mexicaine.Découvrez notre nouveau menu élaboré par le chef Gérard digne des grandes et des petites occasions.raffinement de la table dans un décor chaleureux et accueillant.Grand choix de fruits de mer et poissons Dîners d'affaires fermé le dimanche 914fboul.Wilfri-rdi et dmiaochc /.g££^ , dan» I ambiante un.qye du pJvt grand ret'oMronf FRUITS DE MER ET GRILLADES ZEEE?Ou lundi au vendredi de 12h à 15h Dmer d'homme d'affaires à partir de $5.50 J Notre table d'hàtk du soir Rouget du Pacifique poché ou grillé $ 11.95 Tournedos Rossini $ 12.95 1 Ib de crevettet jumbos bouillies/grillées provencales$ 14.95 9 queues de Komord grillées $14.95 Assiette du Cinque Ports: $17.95 1 homard, 3 scampis, pattes de crabe d'Alaska, 1 crevette espagnole jumbo, 3 huîtres frites.Incluant: loupe, talad; dessert et café.Réservations.845-0223 Ouvert 7 joort por semaine 417 ouest, rue SAINT-JACQUES Prt\\ de McG.ll cl du metro Victoria Facilités pour réceptions jusqu'à 225 personnes Maison victorienne restaurée en 1866 Le seul restaurant à vous offrir tous les jours 20 menus complets minutieusement composés, certains incluant le vin à des prix plus que raisonnables.> £ ft ( w c RESTAURANT Meilleurs mets chinois dans Rosemont Bar-salon j .Salle de réception - Buffet midi 7007, boul.PIE-IX (près de Jean-Talon) (voisin du Centre Boulevard) 376-9510 Stationnement gratuit FRUITS DE MER, CUISINE ITALIENNE STEAK SUR CHARBON m ?j ! NOUVELLE SALLE JOSÉ-MARIA A L'ORGUE ! Mwivw vo» MMm dit maintenant & .WijiïfëSttT i 3132 est, ru.SHERBROOKE «««MTlOKfc521-0194 Réservez vos tables dès maintenant.r Biiteaubriand * Bonnetière *34' (repos oocnptet) STEAK AU POIVRE ' i leeteifle éo reserve BéMUe reefe SSV 7 ptflMttS frepoi complet) 00 pmlstnmn $2995 spécialité: STEAK et FRUITS OE MER restaurant Beauiac fi^j^jk^M^i éeeweêmmk * l'uni m j TCTKînrwt 1 eci 11 yruTvn a i ornfrf 801 est, boul.de maisonneuve t.l 523-3792 ^^^^^ LA M A ISO H Of l 3*1*' M.10236 LAJBJNE5SE on* AEURY, Montréal Pour /es connaisseurs en cuisine orientale BAR SALON \u2014 BOISSONS TROPICALES \u2014 RECEPTIONS CHOIX DE VINS RÉSERVATIONS 388-9291 i4s70 ON ROCK ÇARDEW CUISINE CHINOISE RENOMMÉE LA VRAIE PLACE POUR BOUFFER Les Grisons [AuBourassa Restaurant,^^^: ^ \u2022».fort ftO*rt npStOmÊ Let fruits de mer de choix.Ctai à» *rii qwi taro dort ou plut fin ttwokext Co*i Mpopd on brèves*.Wnen d'oHort» SALLE DE RECEPTION LICENCE COMPLETE m wjK/m h o*Agpf« \u2022 151 tit, hmL H tari Immiii bar-salon M entré al-Nord nip*,MftlMth tésimu»** 122-4710 77S- 71M ,.w> ~ent e-,o* 1^] BUFFET\tLUNCH d.11 h o 14 h de lundi o vendredi\tS36O CHINOIS\tSOIRÈf de17h.è20h.de lundi ù samedi\tS510 741 est, rue FLEUR Y (coin Soint-Hubert) LIVRAISON RAPIDE MÊME À PONT - VIAU.DUVERMAY ET LA VAL-DE S-RAPIDE S Stationnement MAA ./k.mai Sollede orotur» TrL3J14529 \u2014 381*3991 \u2022c.pt^rg _ _ _ _ _ .ci : Lb Era Biaeia oiaota ara era a ' %«ltfKH1t-Royal Éli Il y a toujours quelque chose de bon qui y mijote \u2022 Nos délicieux fruits de mer \u2022 Notre poulet réputé \u2022 Dîner d'affaires \u2022 Nos grillades variées salle de réception pour 50 personnes 435 est, rue Mont-Royal Tel.:844-5208 Votle stationnement grotui» (Foce ou metro MontRoyol) BAR SALON RESTAURANT Grillades et fruits de mer de grande réputation.Table d'Hôte Tout les soirs jusqu'à 23h30 .(comptoir de solades) Rôti de boeuf au jus a partir de J8.50 Maintenant ouvert les dimanches et les jours fériés de 16h à 23K30 881 De Maisonneuve est Réservation: 527-1 221 TOUS LES SOIRS de17hà21h30 SUPER BUFFET froid et chaud TOUS LES JOURS de 11 h à 14h BUFFET DU LUNCH chinois et continental du lundi au vendredi festival de cuisses de grenouilles a L'ENDROIT IDEAL AVANT M ET APRES LE SPECTACLE ET APRES LE 5666 es», rue Sherbrooke, Montréal 256-1694 ilalionntmwl grahjil \u2014 2 rues o l'es» du sile olympique ALEXANDRE À lavant son Bar/Terrasse et dans notre Salle à Dîner sa CUISINE FRANÇAISE SPÉCIALITÉS À LA CARTE Flamiche de poireaux Cuisses de grenouille Faux filet au poivre blanc Canard Alexandre Nos desserts maison Notre Table d'Hôte est à $15.00 j 1454»rue Peel Y~r- < Fee* à r Hotel Sheraton liAM-ftoyal RISTORANTE «Savini» Cuisines itolienne et fronfoite recherchées.Sp*ctolitc» de lo mouon préporéos à votre tobit Déjeuner d'affaires de llh a Uh30a partir de 3820 boul.Saint-Laurent Montréal *»*#rvot,on 6^5-3326 5g75 0 RESTAURANT PIANO-BAR DANSE SOIRÉES MUSICALES ÙSaS) C'est au Vite Vit/' qu'on s'amusera» .ON CHANTE.Chansons d'hier et d'aujourd'hui.Vendredi, samedi, dimanche soir.En grande vedette-Solange Rochas, Jean-Pierre Cor-beil ON DANSE.' NOUVEAU Piano-Bar rencontre.Au piano: CONRAD ALAIN ON MANGE: FONDUE CHINOISE.8\" 9 .\u2022 V \u2022 » r \u2022T m Ouvert tous les |0urs o porlir de 11 h o m Fêtez votre prochain anniversaire ici 10714, boul Pie IX.Montrcal-Nord 321-2340 Flirt au clair de Lune Vrnez souper avec l'élu de* votre ( ocur $35 Entrée, délices de mer et filet mignon, vin, forêt noire et breuvage 460 ouest, S t-C ha ries Longueuil Réservation: 463-1611 Diner d'affaires Musiciens du mercredi au samedi soirée des dames le mercredi .\u2022 .a ii us Tout un pi ogranime le dimanche dons le Vieux Montreal pour toute la famille en effet: J le vieux rafiot 406, rue St-Sulpice (coinst-Paui) Tél.: (514) 288-7770 LE RESTAURANT QUI ROULE ET QUI MÉNAGE LES MAMANS offre tous les dimanche» à partir de 11 h30 tons interruption jusqu'à 20h3û un fantastique chaud ou froid pour itvitmenl W pmww* tans oublier que le service est fait par des clowns en patins à rouittUs kresial'rant ,j f ** LES FILLES DU ROVfl BRUNCH-BUFFET $7i5 ET EN PRIMEUR! de midi à 16h.Notre grande vedette venue directement de la «planète bleue,» le grand héros de tous les enfants, tes accueillera figure «au poing».C'ett WO rtndei-voui famil.ol o ne pas manquer Sfoftonn*m*nt gratuit.Auberge la Belle-Poule LUNDI AU VENDREDI C'EST REPAID MON KIKI! 40b, rue SAINT-SULPICE, Vieux Montréal (coin ST-PAUL) _ Nous sommes fiers d'annoncer que nous reprenons notre fabuleuse dégustation de homards et de côte de boeuf rôtie.CETTE DÉGUSTATION COMPREND PAR PERSONNE: Une soupe aux fruits de mer, deux homards d'une livre chacun, servis froid, bouilli ou grillé, beurre à l'ail, une superbe tranche de côte de boeuf rôtie au jus, pomme au four, une magnifique salade.\u2022 Netrt prix peut verier ssioe It prix du march* év Komsro mont.mm_n Appeler pour conUmotion Stationnement grotuitoprés 18h Réservez 288-7770 Guitariste SEULEMENT $1 j|95 par personne «BRUNCH QUÉBÉCOIS» dons le Vieux Montréal où vivent encore les traditions du XVIIIe siècle.Cuisine abondante et raffinée pour les gens du XXe siècle.LE DIMANCHE do 1 Th30 à 15h TOUS LES JOURS Tabla d'hota du midi de 11H30 à16h A 10>* HO75 A PARTIR M20h30 8Ss.MM«B mssÉSnil***\" Dans le VIEUX MONTRÉAL le vieux rafiot 406, me Soint-SuHce 288-7770 L'équipage du Vieux Rafiot vous propose LA SOIRÉE DE LA MARINE UNIQUE AU CANADA Chef: Robert Nimax Bar dans serre victorienne 415, rue Bonsecours Yieui MentréaL 849-3535 S rationnement gratuit ëosfareago \u2014 servWe ee petfai à reeiettes eUeaa \u2014 «esse STATIONNEMENT GRATUIT ïa ÏJrtitf iîtamttp UKSTAUKANT yranaaa il ROI DU HOMARD VIVANT 9920, boul.Saint-Laurent (ongle Sauvé) Res 384-1522 | Stationnement gratuit Pr.r
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