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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-01-19, Collections de BAnQ.

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[" LE LIVRE ROUGE LIMITER LE DROIT GREVE DANS I Le droit à la santé du public en général passe avant le droit de grève des travailleurs du secteur hospitalier.Et un gouvernement du Parti libéral du Québec s'engagerait, d'une part, à déterminer lui-même, sur avis de ses fonctionnaires-experts du ministère des Affaires sociales, si la santé du public est oui ou non menacée par un conflit de travail, et, d'autre part, suspendrait, par simple arrêté en conseil, le droit de grève de ces HOPITAUX travailleurs, dans des délais de quelques heures seulement.Voilà ce que préconise essentiellement le Livre rouge du PLQ, soumis aux militants, hier, au chapitre des relations de travail dans les secteurs public et parapublic.Le chef du parti a par ailleurs reconnu que les propositions à caractère économique seront le fer de lance du programme électoral des libéraux.pages A 4 et A 5 Pas d'appel à Ottawa page a i 1 25 CENTS MONTRÉAL, LUNDI 1 9 JANVIER 1981, 97e ANNEE, no 1 5, 44 PAGES, 4 CAHIERS ABONNEMENT, LUNDI AU SAMEDI $1.75 EDITION NATIONALE LUNDI AU SAMEDI $2.00 ABITIBI-TEMiSCAMINQUE LA TUQUE 30* RÉDUISEZ VOS COÛTS DE CHAUFFAGE W*1 Kùy*1 min MS MAINTENANT tèl27B8W LES OTAGES LIBRES «DANS QUELQUES JOU JIMMY L'annonce officielle d'un accord final entre les Etats-Unis et l'Iran mettant fin à la crise des otages vieille de 442 jours ne tenait plus, la nuit dernière, qu'à des problèmes de traduction et de signature à Alger, centre de la médiation depuis plusieurs mois, rapporte Jean PELLETIER, de notre bureau de Washington.Téhéran a déjà parlé d'accord final, mais rien n'est encore officiel, sauf la vive polémique qui a surgi entre les Etats-Unis et l'Union soviétique au sujet de l'Iran et les transferts de fonds sans précédent, décrits comme «la plus importante opération financière de toute l'histoire».A Washington, à la veille de l'investiture du nouveau président Ronald Reagan (qui, dans l'euphorie générale a lancé hier: «Je signerai n'importe quoi»), c'est un suspense intenable tant pour l'administration sortante que pour les familles des otages.page A 9 Dorothea Morefield, dont le mari Richard est détenu en Iran, se réjouit dè l'imminence de la libération des 52 otages, en compagnie de journalistes.photo Armand Trottier.LA PRESSE T U MARK > COURSER SUR LA GLACE Notre reporter Paul Roy nous raconte la course qu'il a vécue hier sur le lac Saint-Louis, à Châteauguay.page C 3 DE LA NUIT «La nuit, ça s'organise», dit Régine, la célèbre animatrice-propriétaire des 28 clubs de nuit les plus courus à travers le monde.^ page C 1 > SOMMAIRE Annonces classées: C 4 a C 9 Arts et spectacles \u2014 Informations: B 5, B 6 \u2014 Horaires: B 7 Bandes dessinées: D 9 Carrières et profession: B 3 Décès, naissances, etc.: C 1 1 Economie: B 1 a B 3 Editorial: A 6 Etes-vous observateur?: C 7 FEUILLETON: Ennemis: C 5 Horoscope: D 9 Jardins et maisons: C 10 Le monde: A 8, A 9 Météo: A 2 Mot mystère: D 9 Mots croisés: D 9 Pleins Feux: A 10 Quoi faire aujourd'hui: B 7 Sports: D 1 a D 9 Tribune libre: A 7 Vivre aujourd'hui: C 1, C 2 ÉBÎTO M.CHRÉTIEN EST NERVEUX ET POUR CAUSE PAR MARCEL ADAM page A 6 Borg, le maître des maîtres Bjorn Borg est resté le maître des maîtres du tennis, hier à New York, en passant le K.O.à Ivan Lendl en trois manches de 6-4, 6-2, 6-2.page D 1 La blessure de Laf leur aggravée Guy Lafleur qui devait rejoindre ses coéquipiers au Minnesota pour le match de ce soir est resté à Montréal.On parle mainte- < nant d'une légère fêlure de la cheville.LOUISE DAVIS RACONTE COMMENT ELLE A VÉCU LA RECHERCHE DE SA MÈRE ¦ Louise Davis vient d'écrire un livre, «La maternitude à bras ouverts», qui raconte sa longue et douloureuse démarche pour retrouver sa mère qui maintenant refuse de la voir pour ne pas troubler sa vie.page ç 2 page D 1 m \t16 Chicago\t-2\t(i\tNlle-Orléans\t2\t10\tWashington\t-7\tl vers les capitales\t\t\t\t\t\t\t\t Amsterdam\t1\t6\tHong Kong\t12\t17\tOslo\t-11\t-5 Athènes\t?\tM\tf/e Caire\t8\t16\tParis\tm\t7 Berlin\t2\t2\tLisbonne\t10\t15\tRome\t0\t6 Bruxelles\t2\t8\tLondres\t3\t7\tSéoul\t-H\tl Buenos Aim\t19\t82\tMadrid\t5\t12\tStockholm\t-12\t-4 Copenhague\t\u2014 /\t-1\tMoscou\t-5\t0\tTokyo\ti\t8 (ieneve\t2\t5\tMexico\t6\t10\tVienne\t-4\t-4 vers les plages\t\t\t\t\t\t\t\t Acapulco\t23\t27\tBermudes\t17\t19\tSan Juan\t24\t31 Barbade\t23\t25\tNassau\t14\t23\tTrinidad\t21\t31 TARIFS D'ABONNEMENTS LIVRAISON A DOMICILE : L-no.ou soned.$ 1 75 Lor.oi j.vendredi $1 25 Somedi ieulement 0.75 TARIFS D'ABONNEMENTS PAR COURRIER (Surface) 13 26 52 $37 00 574 00 $148 00 $24.00 $48 00 $96.00 $13.00 $26 00 $52 00 Canada lund» ou sc^edi Lundi ou *encrcdi Scredi ieulement ÉTATS-UNIS ET PAYS ETRANGERS 13 26 52 luna au sorreo- $72 80 $145 60 $29120 Lundi ou vtndredi $52 00 $104.00 $208 00 So-ed.seulement $20 80 $41 60 $83 20 *Dk»r« min ' 3 v«~a -ei INFORMATION GENEPAtE 285-7272 REDACTION 285-7070 PPOMOTlON 285-7100 RELATIONS DE TRAVAIL 285-7383 ANNONCES CLASSEES Commondes 285-71 1 1 ¦3.'a o.fa-fd 9ti c 7> Pourchonger 285-7205 Cv lv\"« Ow t#*3fM 9* e * ftr-JO GRANDES ANNONCES De'G.ilontj 285-7202 Nosono», Te^e P'ejse 285-7306 Voccces royogei 285-7265 Con erej e.profess ont, nomination! 285-7320 COMPTABILITE Gronoei onnorces 285-6892 Annonces oesseej 285-6901 Poor vous abonner, nov bureaux ion! ouvert! de ?h a 1 3h (iom»d.7h a 1 5h) 285-6911 .I la presse LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 19 JANVIER 1981 Et c'est reparti! fi Rebonjour! Après cet intermède de deux semaines, c'est avec plaisir que je renoue le dialogue avec vous, en vous promettant de tenir le coup jusqu'aux vacances d'été, si évidemment la santé me le permet.Je m'étais promis de ne pas rentrer au travail tant que le maire Jean Drapeau n'aurait pas remis sa réponse au rapport de la Commission Malouf, question d'entreprendre la relance avec une chronique captivante à cause du sujet traité.Malheureusement, à ma descente d'avion le 9 janvier, il me fallut admettre que c'était une question de mois plutôt qu'une question de jours avant que notre premier magistrat ne fasse connaître sa réplique aux accusations cinglantes du juge Malouf, réplique promise depuis plus de six mois.Il n'était donc pas question d'attendre aussi longtemps.Même déception devant deux autres documents qui sont restés sans réponse.D'abord le rapport Fortuna, qui doit décider du sort des casinos au Québec.Il y a maintenant un an que ce rapport récolte la poussière (à moins de se trouver sous une pile imposante de documents) sur le bureau du ministre des Finances Jacques Parizeau.Et j'ose espérer que le ministre de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme, Yves Duhaime ne s'est pas mis dans la tête de battre le record de longévité de son collègue des Finances avant de faire connaître sa réponse au «Plan quinquennal» rédigé par mes bons amis de la Société des alcools du Québec, car je craindrais que la SAQ ne soit tentée de mettre en vigueur certaines des politiques préconisées dans le plan.À Ottawa, si le ministre de la Défense peut respirer un peu plus à l'aise (il y a un bon mois que le F-18 vole sans histoire), son collègue des Transports, Jean-Luc Pépin laisse moisir, pour ne pas dire pourrir, les dossiers de Mirabel et de Nordair, sans trop d'espoir de solutions à court terme.En fait, l'honneur de résoudre le plus gros problème de l'année pourrait revenir au ministre provincial des Transports, Denis de Belleval, s'il a le courage politique et la sagesse d'imposer à la ville de Montréal son plan d'intégration des trains de banlieue à la CTCUM, avec la bénédiction des maires de toutes les villes de banlieue.EN DÉPIT DES INSINUATIONS ET DÉCLARATIONS HÂTIVES M.Demers maintient que son fils a été crapuleusement assassiné En cette année électorale, il ne faudrait cependant pas tenir rigueur au ministre de son indécision, mais le risque est grand que les transporteurs ferroviaires CN Rail et CP Rail perdent patience devant un nouveau report de l'échéance.Chose certaine, si l'intégration des trains de banlieue et l'unification tarifaire devaient se réaliser en 1981, le transport collectif dans le Grand Montréal ne s'en porterait que mieux! Vous aurez deviné que ce sont là des dossiers (et il en existe plusieurs autres) qu'il faudra suivre de près.Et j'entends bien le faire fidèlement, autant par souci de vous informer que par intérêt personnel.C'est d'ailleurs une de mes résolutions pour 1981! Parlant de résolutions, j'apprécierais énormément que la CIDEM de la ville de Montréal prenne celle de faire preuve d'une plus grand'.' diligence dans la publication de ses «faits saillants».Pendant mon absence, j'ai reçu un intéressant fascicule publié par la CIDEM et qui relève les faits saillants de la ville de Montréal.pour 1979! Les données comprises dans le fascicule sont certes intéressantes, mais elles arrivent tellement sur le tard qu'elles sont déjà dépassées par les événements.Remarquez bien qu'une année de retard, ce n'est pas le record à la ville de Montréal, puisque, quatre ans et demi après la fin des Jeux olympiques, on attend toujours le rapport du vérificateur général sur les dépenses encourues par la ville de mai 1979 à novembre 1975! Mais dans l'immédiat, j'entends vous faire part d'une formule de vacances qui emballe de plus en plus de vacanciers, du moins chez ceux qui savent en profiter: le club Méditerrannée.Avec les rigueurs de l'hiver que nous connaissons, j'aurai l'impression d'être, le temps d'une chronique, de retour en vacances sous un climat un peu plus clément.Et après-demain, ce sera le bond vers la réalité.jusqu'aux prochaines vacances! SA I NT-J E ROM E \u2014 « Nous allons enterrer notre fils a vec le plus de dignité possible et après, puisque c'est nécessaire, nous expliquerons en détails ce que nous avons vu à l'hôpital dans la nuit du drame.On dit que Jean-Yves peut avoir été heurté par un chauffard, que ses blessures étaient superficielles, que nous avons exagéré alors, il faudra expliquer.» ANDRÉ PEPIN_ M.Claude Deniers, le père de cet enfant de huit ans trouvé mort la semaine dernière à Saint-Jérôme, a fait ce commentaire à LA PRESSE, hier après-midi, au salon funéraire Desrosiers.Des ce midi, après les funérailles, il entend apporter des précisions sur l'état de son fils au moment où il l'a identifié dans la nuit de mercredi à jeudi, à l'hôpital local.«A l'hôpital, j'ai VU mon entant nu et pu constater son état.Des marques au visage, au corps, sur les parties génitales.On m'a dit qu'il avait subi un coup à la tète.Aujourd'hui, on insinue qu'il aurait pu être la victime d'un accident d'automobile.Pourtant, on affirme que ses vêtements n'étaient pas déchirés.On dit aussi que nous avons exagéré la nature des blessures, qu'il s'agit de blessures superficielles.Pourtant, ces marques de violence, il les avait, elles sont même verifiables dans son cercueil, au niveau du visage», a commenté .M Demers.Le père de la victime ne comprend pas que des conclusions hâtives soient diffusées, alors que l'enquête n'est pas encore terminée: «H a été crapuleuse-mont assassiné par un sadique qui l'a battu.On ne retrouve pas un enfant dans la neige, avec des marques de violence sans qu'il ail été brutalise.» La police Depuis que les corps policiers ont annoncé, la semaine dernière, que le petit Jean-Yves Demers avait été brutalisé, plusieurs média d'information ont publié et dit fusé des informations tendant à démontrer que la VOTRE SVELTESSE d'antan en quelques semaines seulement! Allez-vous continuer de vous décourager chaque fois que vous montez sur la balance7 Pourquoi ne pas commencer dès aujourd'hui à remédier à la situation?En suivant notre unique \"PROGRAMME PERSONNALISÉ\", vous pouvez perdre 10.20.40 ou même 60 livres en quelques semaines seulement \u2014 sans régimes éphémères, pilules ou exercices ardus.Notre équipe d'infirmières et de nutritionnistes ont aidé des milliers de Canadiens à atteindre leur poids idéal.Le programme d'entretien efficace que nous leur avons conseillé les aide à ne pas reprendre le poids perdu.APPELEZ-NOUS AUJOURD'HUI FT NOUS VOUS EXPLIQUERONS COMMENT RETROUVER VOTRE SVELTESSE D'ANTAN RAPIDEMENT.FACILEMENT ET EN TOUTE SÉCURITÉ.CONSULTATION GRATUITE.2020, rue University, Suite 1624 Métro McGill, Montréal 845-9141 1680, boul.Provencher, Suite 305 Brossard 465-7741 Voisin du Mail Champlain cccccc cm NUMEROS GAGNANTS PEU IMPORTE L'ORDRE ncia 5\t12\t18 | 20\t23 !\t34 6 sur 6\tGAGNANTS 1\tlOTS 189,137.00\tN° COMPLEMENTAIRE S APPLIQUE SEULEMENT AU S sua 6 ?( ^7 )\t 5 sur 6\t326\t522.10\t\t 4 sur 6\t8499\t55.60\tV \" J VENTES TOTALES 1,970,179.00\t 5sur6+\t11\t10,316.50\t\t GKOS LOT Approximatif vendredi iall) 2462125 462125 62125 2125 500 000$ 50 000$ 1 000$ 100$ 125 100,000.00 25 10$ police a exagéré en parlant de brutalité inouic, de crime sexuel.Hier, dans un quotidien, le coroner Henri Leroux avance l'hypothèse que l'enlant n'a pas été molesté sexuellement, qu'il pourrait plutôt s'agir d'une vengeance contre la famille Demers.Mais le centre medicolegal n'a pas terminé ses recherches dans ce dossier La SQ, pour sa part, n'a aucunement modifié sa position, voulant qu'il s'agisse d'un attentat crapuleux.Dans sa declaration publique, le coroner souligne toutefois que l'enlant était nu au moment de l'agression.Il est aussi démontré que la \\ ictime porte une blessure, qualifiée de légère par un pathologist^ a la base du pénis.Le rapport du pathologiste Jean Hould, commenté par le coroner Leroux, attribue la mort du bambin a l'asphyxie.Toute- fois, l'enfant ne porte» pas de marque de strangulation au niveau du cou.L'agresseur a pu se servir d'un linge pour empêcher sa victime de respirer, ce qui ne laisse pas de trace.Le pathologiste ne parle pas de fracture du crane, même si l'examen sommaire effectue par l'hôpital de Saint-Jérôme faisait état d'un coup à la tête lors d'un entretien avec le pere.M.Claude Demers.La petite victime, au cours d'un accident d'automobile survenu il y a quatre ans, avait subi une fracture du crâne, mais l'examen pathologique ne fait pas état de cette vieille blessure, si l'on se fie aux commentaires du coroner Leroux.Pour expliquer sa these voulant que Jean-Yves Demers n'ait pas été agressé sexuellement, le coroner souligne que le personnel du médico-légal n'ont pas trou\\ é de sperme sur son corps.M.Claude Demers entend apporter des précisions sur l'état de son fils au moment où il a été identifié, dans la nuit de mercredi à jeudi.Des hibous tous les jours.photo Armand Troîtier, LA PRESSE Un bon matin, il y a quelque temps.Jean-Pierre Séguin, 12 ans, a aperçu une dizaine de hibous perchés sur un fil d'Hydro-Québec, derrière la maison familiale, à Chambly.Depuis, quand ils se lèvent le matin, les Séguin vont voir si les hibous sont revenus.«Il en est venu tous les jours de la semaine dernière, d'affirmer M.Denis Séguin, quand nous sommes allés le visiter, samedi après-midi.Mais là, il est un peu tard.» Tard en effet puisque le seul qui restait, à notre arrivée, s'est envolé avant que l'on puisse le photographier.Mais tandis que M.Séguin nous projetait un film «super 8» sur lequel on pouvait identifier 14 hibous, celui que nous avions aperçu plus tôt, s'étant ressaisi, était revenu se percher sur la clôture, derrière chez le voisin des Séguin.Quand nous sommes ressortis, il a pris une fois de plus la poudre d'escampette.mais pas avant que notre caméra n'ait fait «beep, beep.Des «hibous des marais», selon M.Séguin, qui s'est renseigné.Couple recherché après une veillée tapageuse qui finit par un meurtre Plusieurs adeptes de la vie nocturne ont été ennuyés samedi au centre-ville de Montreal, alors qu'un couple afait une tournée des grand- ducs pour j semer le trouble.M Michel C'repeault.21 ans.de La\\ al.a d'ailleurs été victime de ce couple qui enregistrait ainsi le troisième meurtre de l'année sur le territoire de la CLTM.Il a etc atteint d'un coup de feu tire a bout portant à l'abdomen au moment ou il se trouvait, vers 2h55 dimanche matin, a la disco La Terrasse, située au 3945 Ontario est.Un peu avant, soit vcrs2h40, le même couple (dont une jeune femme blonde) déclenchait un incendie au Salon des Cents au 1647 Saint-Denis, incendie nécessitant deux alertes Un peu avant lh.c'est la disco P.J.'S du 1122 Peel qui m r\\ ait la visite du couple indésirable qui.incapable d'attendre son tour à l'entrée, a dé< idé de tirer un coup de feu dans la porte, ne blessant heureusement personne.Le premier établissement fréquenté par ce même couple est la disco Le Rende/vous, au 1112 Sainte-Catherine ouest.Il était presque minuit et le couple refusait de payer le prix minimum d'entrée.L'individu a fait feu à quatre reprises en direction des deux portiers qu'il a atteints au bras, blessant aussi légèrement une femme.D'autre part, un homme d'origine marocaine».Claude Benlou-ÏOU, 13 ans.est mort à l'hôpital .Jewish de Montreal en après midi samedi, après avoir été découvert dans son logis du 1780 Vézina a Côte-des Neiges nu il a été poignarde au thorax.Celait le deuxième meurtre de l'année et tout semble indiquer qu'il soit relié au couple qui est recherché en relation avec les événements de la soirée de samedi La victime était connue des milieux policiers pour avoir déjà été condamnée pour fraude, et aussi pour tenir chez lui un lieu degambling C.MARTIN JR&CIE RÉGENT ST PIERRE INC.EQUIPEMENT MÉDICAL LEVÉ-PATIENT VASTE CHOIX OE CHAISES ROULANTES I CHAISE D'AISANCE DE CHEVET A t à '~ *\u2022 H 3 A LOUER LIT PLIANT DE MAISON dupomble UT D'HOPITAL SUPPORT POUR MARCHER LOUEZ avec option dochot 849-2407 Vente ou location HEURES DOUVUTURE Lundi ou vendredi 9h a 1 7H30 Service et demonstration a domicile.Depuis plus de 65 ans à votre service.ffi«Ps/849-2407 Numéro 687670 87670 7670 670 70 Po»»ibtlit* di> 3 Gagnants de 50 000$ 28 Gagnants de 5 000$ 287 Gageants de 250$ 2862 Gagnants de 50$ 28620 Gagnants de 5$ En cas de disparité entre cette liste de numéros gagnants et la liste officielle, cette dernière a priorité._ P DATE: 16-01-81 ENCAISSEMENTS ENCAISSEMENTS: Tous les billets gagnants sont encaissables, au comptoir ou par courrier, au siège social de Loto-Québec, 2 000, rue Bern.Montréal.H2L 4N5.Les billets gagnants de 1 000$.250$, 100$.50$.25$ et 10$ sont encaissables à toute succursale de la BNC.Les billets de Provincial ainsi encaisses seront automatiquement enregistres et inscrits pour les tirages subséquents, jusqu'à échéance.On peut également encaisser les billets gagnants de 10$ chez le détaillant, à l'échéance seulement. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 19 JANVIER 1 981 LE PROGRAMME ÉLECTORAL DU PARTI LIBÉRAL D'abord apporter des correctifs aux réformes déjà entreprises QUEBEC \u2014 Ce qui frappe le plus lorsqu'on prend connaissance du projet de programme électoral du Parti libéal du Québec, c'est d'y constater une absence presque complète de volonté d'entreprendre des grandes réformes que ce soit dans le domaine social, économique ou administratif.Tout le contenu du projet semble converger vers des correctifs à apporter aux réformes déjà entreprises par le gouvernement péquiste et les gouvernements précédents et à donner aux institutions en place que ce soit dans les secteurs scolaire, municipal et autres une ample marge de manoeuvre.Ryan s'en prend au PQ et à Roch LaSalle CLAUDE-V MARSOLAIS QUEBEC \u2014 Pour fouetter les ardeurs des troupes avant le combat, quoi de mieux que de faire porter des attaques viriles contre les adversaires?Dans son allocution de clôture, au congrès libéral d'hier, Claude Ryan a attaqué à plusieurs reprises ses deux adversaires: le PQ et Roch LaSalle._ PIERRE VINCENT de notre bureau de Québec Le PQ, qu'il a accusé de «s'être hissé au pouvoir en chia-lant contre tout le monde», a été «un gouvernement de division, un gouvernement qui nous a divisés entre nous.» Un gouvernement coupable, aussi, de bureaucratisation, responsable du blocage constitutionnel, responsable de la faiblesse actuelle du Québec dans le rapport de force fédéral-provincial.Un gouvernement qui fait preuve également de son impuissance pour régler des conflits de travail qui perdurent, comme celui de la Reynold's.Quant à Roch LaSalle, le nouveau chef de l'Union nationale, dont Claude Ryan a parlé plutôt légèrement, il a prédit qu'il allait se casser la gueule, parce qu'en deux ou trois mois il n'aura pas le temps d'organiser son parti.«J'ai pas entendu dire que bien des Unionistes, entrés dans nos rangs, étaient retournés à l'Union nationale», a-t-il observé avec ironie.Selon M.Ryan, c'est à la suite d'intrigues entre le PQ et PUN que M.LaSalle a décidé de venir sur ia scène provinciale.«Ils ont mis leurs troubles en commun».Quant au PLQ, avec son tout nouveau programme et avec ses millions en caisse, ainsi qu'avec sa brochette très variée de candidats, il est tout fin prêt pour les élections.Pour la victoire.M.Ryan a également profité du moment pour causer aux militants libéraux de son sujet préféré, la Constitution canadienne: après avoir rappelé qu'il avait bien regretté que le fédéral lance le débat sur la réforme constitutionnelle avant la tenue d'élections générales au Québec et après avoir souligné, au passage, la fierté qu'il tire de «la petite passe» qu'il a faite au PQ, en exigeant, lors du débat sur la motion sur le projet Trudeau, qu'il fasse acte de foi dans le fédéralisme, M.Ryan a répété qu'il lutterait farouchement contre le caractère unilatéral du projet fédéral.Il s'est dit confiant de finir par faire triompher la position de son parti, de faire naitre ce «Canada nouveau avec-ce Québec fort».«Let us stick a little lime», a-t-il lancé, le doigt menaçant et le clin d'oeil complice.A vrai dire, le projet de programme n'a pas été conçu dans le sens d'une vision sociale originale à mettre de l'avant mais en opposition à un projet de société qui a été véhiculé depuis quatre ans par le gouvernement Léves-que.C'est ainsi que dans les six secteurs abordés (administration gouvernementale, économie, affaires sociales, affaires culturelles, éducation et justice) le document intitulé «La société libérale de demain» fait généralement la critique du gouvernement en place et y préconise des correctifs sous la forme d'engagement ou de voeux.La coordon-natrice du projet, Mme Lina Al-lard, a reconnu ce fait en soulignant que cet état d'esprit était sans doute attribuable à la polarisation actuelle des Québécois au niveau politique.Malgré cette démarche, on doit signaler que les auteurs du projet de programme qui, dans certains cas, ont travaillé depuis trois ans à sa rédaction, ont eu le souci de ne pas brusquer certaines classes de la société.Tout au contraire, on a l'impression que l'ensemble du document a été fait pour plaire à la majorité des Québécois qui seront bientôt appelés à élire un nouveau gouvernement.En effet, personne ne s'élèvera contre la proposition du Parti libéral de déréglementer l'appli- cation des lois, d'humaniser les rapports entre les citoyens et la fonction publique et d'encourager la croissance économique.Même les centrales syndicales qui ont souvent accusé les libéraux de coucher avec les patrons devraient se sentir soulagés de constater que le parti n'a pas l'intention de leur retirer le droit de grève dans la fonction publique ou parapublique même si celui-ci va être plus réglementé et surveillé.On sent même chez les dirigeants une volonté d'encourager l'expression de la démocratie en préconisant l'instauration d'un mode de scrutin proportionnel de façon à favoriser l'émergence de tiers parti.Toutefois, un gouvernement libéral va encourager plus spécifiquement le développement économique en créant un climat qui, espère-t-on va amener de nombreux investissements.A cette fin, il entend adopter diverses mesures fiscales de manière à stimuler le dynamisme du secteur privé.Avec le parti libéral, le secteur public ne sera plus le moteur de l'économie et même les effectifs de la Fonction publique seront appelés à diminuer.En éducation, les libéraux veulent redonner aux commissions scolaires leur lustre d'autan en revoyant s'il le faut la loi 57 sur la fiscalité municipale pour leur remettre un certain pouvoir de taxation.De même, ils veulent encourager l'enseignement professionnel et permettre aux institutions privées d'enseignement de se développer en leur octroyant 80 pour cent du coût moyen par étudiant du secteur public.La seule épine pour le parti réside dans son intention d'amender la loi 101 afin d'ouvrir plus grandes les portes de l'école anglaise.Au sein du parti, on est loin de partager l'unanimité quant aux modifications à apporter à la politique linguistique.Il est plus que probable que des propositions seront adoptées lors de la tenue des colloques régionaux d'ici la mi-mars pour restreindre la portée des intentions de la direction du parti.Comme le signalait un militant, il faut ménager un peuple qui est minoritaire en Amérique car à chaque fois qu'on veut toucher à sa langue, on le rend chatouilleux et paranoïaque.On saura à la mi-mars lors de la tenue du Conseil général élargi qui adoptera définitivement le programme si ces conseils ont été entendus.L'économie sera le fer de lance des libéraux au cours de la prochaine campagne électorale QUEBEC \u2014 Le chef du Parti libéral du Québec, M.Claude Ryan, a reconnu que les propositions de programme en matière économique qui ont été dévoilées aux militants de son parti en fin de semaine à Québec constitueront le fer de lance du programme électoral des libéraux.CLAUDE-V.MARSOLAIS de notre bureau de Québec En effet, à lui seul, le chapitre portant sur l'économie accapare presque la moitié du document de travail intitulé «La société libérale de demain», ce qui dénote un souci presque constant de prévilégier les matières économiques plutôt que les matières sociales.On se souvient qu'en 1970.M.Robert Bourassa s'était fait élire avec la promesse de offre spéciale de complets sur mesure Un complet qui les bat tous! 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de soutien du revenu et prévoir une fiscalité soucieuse tout autant de stimuler l'effort et le travail que d'arriver à une juste distribution des charges selon la fortune de chacun.De même, il entend instaurer un climat de concertation ouvert entre les divers agents de l'économie.A cette fin, le parti entend faire respecter les lois et les contrats de travail.Le droit à la santé et à la sécurité des gens prévaudra sur les autres droits du travail, en particulier le droit de grève dans le secteur hospitalier et les services publics comme Thydro-électricité.Industrie et commerce Dans le secteur de l'industrie et du commerce, le projet de programme annonce l'intention du parti de changer substantiellement les dispositions défavorables de la loi 101 en regard des enfants de cadres qui viennent s'établir au Québec, d'abolir l'impôt sur les successions et de \u2022 changer les tables d'impôt de fa^on à ce que la situation soit comparable à celle existante dans l'ensemble du Canada.Un gouvernement du Parti libéral s'engagerait notamment à redonner à Montréal sa position de métropole canadienne, à réduire à sa plus simple expression la paperasserie gouvernementale à l'endroit des entreprises, à soutenir les efforts de l'industrie du textile dans son processus de modernisation et à encourager l'investissement, la recherche, etc.Tout en maintenant la formule des sommets économiques, le parti entend créer un organisme fédéral-provincial de coordination pour s'assurer que les initiatives fédérales soient synchronisées avec celles du Québec afin de produire le meilleur rendement possible.Au niveau des sociétés d'Etat, un gouvernement libéral encouragerait la SGF à investir conjointement avec le secteur privé dans des domaines stratégiques.Toutefois, il compte revoir en profondeur les opérations de Sidbéc parce que la sidérurgie d'Etat a accumulé un déficit de $200 millions.De même, le programme OSE sera réévalué parce qu'on estime son coût prohibitif en regard des emplois créés.Montréal Selon les penseurs économi-quesduparti.ledéclaindeMont-réal n'est pas attribuable à un déplacement de l'économie vers l'Ouest du pays mais aux politiques et au climat établis par le gouvernement péquiste dont la vision demeure celle d'une «grosse ville québécoise».En conséquence, le Parti libé ral entend faire du développement de Montréal sa priorité au cours des prochaines années notamment en organisant une rencontre au sommet, en encourageant le développement de son port et coopérant avec les instances municipales pour stimuler le tourisme, le transport, les institutions financières et les activités des sièges sociaux.Le parti insiste beaucoup pour déréglementer toutes les lois et obligations à l'endroit des entre prises.C'est pourquoi il propose la formation d'un groupe de travail sous l'autorité du premier ministredemanièreàtrônerdes solutions pour alléger le fardeau réglementaire et la paperasserie gouvernementale.Au chapitre de l'énergie, le parti ne préconise rien de plus que ce qui était déjà connu.Il encourage le harnachement du réseau hydrologique de la Baie James et des autres grandes rivières dont le coût s'avère com pétitif et favorise le prolongement du gazoduc jusque dans les Cantons de l'Est, les Bois-Francs, la Beauce, Québec et le Saguenay-Lac-St-Jean.A cette fin, il entend supprimer la taxe de vente de 8 pour cent sur le ga?naturel pour encourager la conversion des systèmes de chauffage.En matière agricole, le Parti entend maintenir la loi du zonage agricole mais entend accor- der aux individus un droit de recours auprès de l'Office de la protection des terres agricoles.De même, on favorise la formule des plans conjoints en autant que la majorité des producteurs la réclame.Au niveau touristique, on préconise la création d'un Office nationaldutouri.smeetl'onen visage l'abolition de la surtaxe de 5 pour cent sur les boissons alcooliques que les hôteliers doivent supporter.Dans le secteur minier, le parti veut favoriser la prise en main par des Québécois de nom bien ses mines tout en encourageant SOQUEM dans ses efforts d'exploration.Dans le domaine forestier, on veut accélérer la révocation des concessions forestières, rendre obligatoire le reboisement, poursuivre la modernisation de l'industrie des pâtes et papiers, et favoriser l'implantation d'usines de methanol.Au chapitre des pèches, le parti veut favoriser le renouvellement de la flotte intermédiaire (bateaux de 15 à 05 pieds) et encourager la construction d'unités de pêche en haute mer.Au niveau des transports, le parti veut relancer la construction des autoroutes tout en maintenant un préjuge favorable au transport en commun.Concernant la main-d'oeuvre et l'emploi, les libéraux proposent la création d'un ministère séparé de main-d'oeuvre et d'immigration qui serait responsable des programmes de sécurité du revenu actuellement sous la juridiction du ministère des Affaires sociales.On prévoit aussi la création d'un fonds de réadaptation et de stabilisation industrielle pour prévoir la fermeture d'usines, la déréglementation du secteur de la construction et la reconversion industrielle de certaines régions ou villes.Enfin, en ce qui regarde l'épargne, le parti soutient que le Québec est un importateur d'épargne contrairement à ce que le PQ laisse entendre.Les libéraux ne préconisent aucune mesure pour changer cette situation sauf de promouvoir la concurrence entre les institutions financières, de laisser l'entière marge de manoeuvre à la Caisse de dépôt et de placement, de produire un livre blanc sur l'avenir du régime des rentes du Québec, et de créer un Office de crédit aux administrations locales qui emprunte un milliard par an.LES RUES DE MONTRÉAL SHERBROOKE ET DE LA MONTAGNE \u2022 ROCKLAND \u2022 FAIRVIEW \u2022 ANJOU \u2022 PLACE VILLE MARIE ^ R ouvert jeudis et vendredis jusqu o 2J h SAINTE-MARIE, quartier (1832), rue (vers 1892) Comme nous Pavons déjà vu, en 1832, Montréal fut divisée en huit quartiers, dont le quartier Sainte-Marie, formé à partir du faubourg Sainte-Marie, mieux connu à l'époque sous le vocable de «faubourg Québec».D'où venait ce nom?Lorsque Montréal était entourée de fortifications (démolies dès les premières années du 19e siècle), la seule porte à Test s'appelait officiellement porte Saint-Martin.Mais commj elle s'ouvrait sur le «chemin du Roy» qui conduisait à Québec, les résidents vinrent à l'appeler «porte de Québec» et à baptiser «faubourg Québec» les environs immédiats de la porte.Quant au «faubourg-à-M'lasse», un vocable dont on affublait la partie est du faubourg (aujourd'hui partie du quartier Papi-neau), il tient cette appellation d'une brasserie à l'intersection de la rue Notre-Dame et de l'actuelle avenue de Lorimier.La mélasse essentielle à la production de la bière à l'époque, arrivait par bateauxsen provenance des Barbades.Il se dégageait de la brasserie une odeur de mélas- se intensifiée du fait que les citoyens utilisaient les tonneaux vides pour recueillir les eaux de pluie.Depuis 1832, les limites du quartier furent modifiées très souvent, de sorte que sa partie ouest fait partie du quartier Ville-Marie depuis 1903, tandis que sa partie est initiale est aujourd'hui incorporée au quartier Papineau.Le nom de la rue lui a été donné par son cessionnaire, Charles-Henri Letourneux, vraisemblablement en l'honneur de Marie-Rémi Décarie, curé de la paroisse Saint-Henri à l'époque.Cette voie avait antérieurement porté les noms de George et Stephens.Elle se trouve dans l'axe est-ouest, croisantlechemindelaCôte-Saint-Paul au sud de Notri-Dame.¦ 4 ¦ ¦ 4 * LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 1 9 JANVIER 1981 Le PLQ promet des modifications substantielles à la loi 101 QUEBEC - Dans le but évident de rassurer les anglophones, «qui, dit-on, vivent la même peur psychologique do disparaître que les francophones n'avaient avant l'arrivée au pouvoir du PQ», le Parti libéral de Claude Ryan promet, si son PIERRE VINCENT de notre bureau de Québec_ programme devait être sanctionné lors du grand congrès de mars, des modifications importantes a la loi LOI.Ainsi, sous un gouvernement libéral de Claude Ryan, tous les enfants dont les parents sont de langue maternelle anglaise, c'est-à-dire des parents ayant fréquenté une école anglaise, pourraient être inscrits à l'école anglaise.Cette règle générale, pour laquelle on prévoit quelques mesures d'exception, vaudrait autant pour les enfants déjà installés au Québec que pour ceux d immigrants, dont la langue maternelle aurait été l'anglais dans leur pays d'origine.Peu importe que ce pays soit aussi peu anglais que l'Inde ou l'Italie.En outre, les parents jouiraient d'un droit d'appel pour les cas ou ils jugeraient que ce critère de base ne leur rend pas justice.Par ailleurs, une autre modification à la loi 101 viserait à éliminer les dispositions qui défendent l'affichage public ou la publicité dans une autre langue que le français.Les annonceurs devraient cependant, ajoutent 1rs auteurs, être tenus de respecter la langue française dans leurs messages publics.Henri-Franc,ois Gautrin, qui défendait cette partie du projet de programme, devait commenter à propos de ce dernier article.«C'est quand même pas mortel, y'a tout de même 20 pour cent de la population qui est anglophone au Québec!» Plus tôt, ce même M.Gautrin avait déclaré au sujet do la politique linguistique énoncé dans le Livre rouge: «Il faut mettre un stop à la surbureaucratisation et à la paranoïa contre les Anglais clans laquelle un certain ministre» péquiste psychiatre nous a fait sombrer.» S'il est vrai que les anglophones du PLQ sont plus que favorables à ces intentions de modifications de la loi 101, il n'est pas tout à fait évident que ça rencontre les vues de tous les francophones du parti.Ainsi, hier, deux militants francophones se sont-ils publiquement inquiétés des conséquences d'une pareille réouverture de tout le débat linguistique.«J'ai bien peur de me faire varlopper par mes «sculpteurs de fleurs de lys» dans le milieu d'enseignement où je travaille»», a dit l'un d'eux.Le chef libéral Claude Ryan a donné à entendre, quant à lui, dans ses commentaires sur la question, qu'il tient à ces modifications à la loi 101 et a mis en doute que le Québec vive une véritable «paix linguistique».«97% des électeurs de D'Arcy McGee qui votent pour le PLQ.c'est un signe assez clair qu'ils ne sont pas tellement satisfaits des lois du gouvernement actuel.Le Livre rouge impose des limites au droit de grève y x QUEBEC.\u2014 Le droit à la santé du public en général passe avant le droit de grève des travailleurs du secteur hospitalier.Et un gouvernement du Parti libéral du Québec s'engagerait, PIERRE VINCENtT-\"\"\"\"\" de notre bureau de Québec_ d'une part, à déterminer lui-même, sur avis de ses fonctionnaires-experts du ministère des Affaires sociales, si la santé du public est oui ou non menacée par un conflit de travail, et, d'autre part, suspendrait, par simple arrêté en conseil, le droit de grève de ces travailleurs, dans des délais de quelques heures seulement.Voilà ce que préconise essentiellement le Livre rouge du PLQ.soumis aux militants, hier, au chapitre des relations de travail dans les secteurs public et para-public.Cette volonté des dirigeants libéraux ne devrait pas rencontrer d'opposition au cours des consultations régionales et au cours du prochain grand congres, qui sanctionnera le programme du parti.Ainsi donc, s'ils prenaient le pouvoir, les libéraux de M.Ryan seraient fermement résolus à mettre un terme «aux abus graves qui ont mis en danger la santé des citoyens au cours des dernières quinze années».Les auteurs du projet de programme ont résisté à la tenta- tion de retirer purement et simplement le droit de grève aux travailleurs de la santé, «ce qui aurait modifié de manière radi cale le régime de travail de plus de 200.000 salariés québécois, sans pour autant offrir de garantie d'amélioration des relations générales de travail dans ce secteur», notent-ils.Voici comment les auteurs voient les choses, sous un régime libéral: \u2022 les parties patronale et syndicale devraient entamer leurs négociations au moins six mois avant l'expiration des conventions collectives; \u2022 au besoin, un conciliateur pourrait intervenir au moins trois mois avant l'expiration des conventions collectives en vigueur: \u2022 à la suite du rapport du conciliateur, les parties devraient, a nouveau, négocier pendant trois semaines, après quoi lt > travailleurs pourraient voter sur les dernières offres patro nales; \u2022 en cas de rejet des offres patronales, le droit de grève serait acquis des la date d expiration de la convention collée tive.Toutefois.Toutefois, si le gouvernement estimait que l'exercice du droit de grève pouvait mettre en danger la santé des citoyens, il pour rait alors, et cela menu» avant que la grève ne soit déclenchée, POUR PLACER UNE ANNONCE DANS CARRIÈRES ET PROFESSIONS 285-7320 GRAPHOLOGIE \u2022 Cours oraux \u2022 Analyses d'écriture par des professionnels \u2022 Conferences \u2022 Soiree d'information mercredi le 21 |anvier 1981 à 20h ou 1 34C est, rue Sainte-Catherine (metro Beaudry) t«t D.A.Gauthier 522-3212 Institut de Caractérologie Inc.intervenir rapidement, en quelques heures.Il n'aurait pas besoin de recourir a une injonction ou à une loi spéciale, ainsi que les gouvernements le font depuis quelques années; il n'aurait qu'à prendre la décision de suspendre le droit de grève dans le où les établissements concernés Et, en vertu de quels critères, le gouvernement déterminera-t- il que la santé du public es! en danger?«Ce ne sont sûrement pas les syndicats qui vont venir nous dire si les sèn ices essentiels sont maintenus ou pas.commence pur répondre Claude Ryan.Si dan-, une \\ ille.où il n\"\\ a qu'un hôpital, les travailleurs de la santé se mettent en grève, ( 'est bien évident qu'il y a un problème sérieux.Et notre responsabilité, à nous, les élus, c'est d'y voir.1 pense qu'il y en a qui vont devoir faire leur deuil des grèves totales et inconditionnelles.» Quels moyens de pression un gouvernement liberal laisserait-il aux t ra va illeurs de la santé?«Il leur restera un droit de grève symbolique, repond sans hésita lions Lina Allard.un des ailleurs du Livre rouge.Ils pourront manifester, dehors, a condition de ne pas empêcher le cours normal des activités de l'hôpital.Y'a toujours bien un bout a laisser mourir du monde dans les hôpitaux ï Si un gou\\ ernement du Parti liberal du Québec s'appliquait d'abord et avant tout à «mettre bon ordre\" flans les établissements de santé, il n'en manifesterait pas moins ses termes intentions de reviser en profondeur tout le régime des relations de travail, qui prévaut dans tous les autre secteurs tant publics que privés.Il se pencherait sur le problème île l'exercice de la démocratie syndicale, il étudierait les conditions qui doivent entourer la tenue des scrutins de grève ou de retour au travail, de même que la façon dont son actuellement informes les travailleurs quant au contenu des offres patronales.Il tenterait également d'empêcher la politisa tion des conflits de t ravail et verrait dans quelle mesure on peut «dejudiciariscr».éviter le-recours trop spontanés a l'injonction lors des conflits.Cours de base Fine Cuisine Familiale par Henri Bernard Une fois par semaine, jour ou soir, du 23 février au 30 avril.9IflStltut Ltuknairt PROSPECTUS 843-64»! 201 >.delà Montagne suite 610.Mtl H3C IZ9 Pi-rmi«.d'enseignement h «!«\u2022 culture ihtmiom» Ile rn, enri ci ard Venez visiter la nouvelle rôtisserie St-Hubert située au 665'i2 * Cë-iêdm 1980 LES RÔT/SSERIES ST HUBERT l TEE Lavsi Quebec 500 CHANDAILS VENTE & VESTES Oui 50% Tailles P.a4G.fcV 3 WW /U 300 VÊTEMENTS DE SKI VENTE ALPIN & SKI DE FOND0ft > rnn Tailles F.à 5G.BOUTIQUE JEUNE HOMME Vestons sped, paletots, corn- VENTE pleh, chemises ajustées AA .CAO/ MACHII Taillei 34 a 44 L\\) 3 JU /0 400 COMPLETS ^T?WARREN K COOK VtiNIt \u2022 .dt notre prestigieuse corne-.'fM.% f AA7 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semaines à peine, encore en vigueur.A partir de là, les versions diffèrent.La compagnie prétend que ses employés ont déclenché la grève illégalement.Les dirigeants syndicaux CSN, eux, affirment que, même s'ils étaient dans «l'expectative», les syndiqués effectuaient encore un certain travail et que c'est la compagnie qui a déclenché un lockout illégal.Ce premier point a son importance: la compagnie, en vertu de la théorie de la «grève illégale», poursuit le syndicat pour $1,600,000.Elle a d'ailleurs de son côté, dans cette affaire, des injonctions émises contre le syndicat pour interdire le piquetage, affirmant que «la grève était illégale».Mais le syndicat, s'appuyant entre autres sur le jugement récent décrétant «lock-out illégal», dans des circonstances similaires, la situation chez Admirai à Saint-Bruno, poursuit lui-même la compagnie pour $4,8 millions.L'interdiction de faire du piquetage est actuellement en appel et la décision de la cour sera donc cruciale; si la Cour d'appel juge que la grève est légale, c'est le lock-out qui devient illégal.Dans un tel cas, c'est la CSN qui gagne sa poursuite contre la compagnie.Dans le cas contraire, elle perd celle que la compagnie lui a intentée.De toute façon, la décision de fermer la compagnie à compter du 20 mai a provoqué une kyrielle d'événements.En effet, estimant que la grève est illégale et ne voulant pas perdre une journée de salaire, une centaine de syndiqués se sont présentés quand même au travail, enfreignant ainsi une décision de leur assemblée générale.Or, à l'intérieur du syndicat CSN de Kénogami, un fort noyau est favorable à l'idée de passer, avec armes et bagages, du côté du Syndicat canadien du papier.Ce qui est d'autant plus facile que, déjà, quelque 350 autres ouvriers de la même usine, travaillant sur les «machines à papier», adhèrent depuis des années au SCTP.En effet, le printemps dernier, le SCTP avait effectué une campagne de maraudage au sein de la CSN et croyait avoir obtenu la majorité.Un commissaire au travail en a décidé autrement.À compter du 20 mai, les versions diffèrent et il y en a autant qu'il y a d'acteurs dans cette» histoire.Tout d'abord, le Conseil régional de développement du Saguenay Lac-Saint-Jean Chibouga-mau, organisme neutre par définition, a fait préparer un dossier sur la question où il est dit que «les changements technologiques, le processus de reclassement et une foule d'autres événements jusqu'à la nomination de contremaîtres sont à l'origine de ce conflit.En quelque sorte, une multitude de problèmes en suspens ont abouti à cet arrêt de travail concerté».Au Commissariat industriel de Jonquière, on nous a dit: «Les torts ne sont pas tous du côté du syndicat.Quand plus de 250 griefs traînent, il y a quelque chose qui ne marche pas».Et au bureau d'Abitibi-Price, à Chicoutimi, un cadre supérieur (évidemment non autorisé par sa compagnie à faire une telle déclaration) nous a dit «on sait bien que nos cadres de Kénogami ont manqué de souplesse et que le congédiement des dirigeants syndicaux est une erreur du début du conflit».De toute façon, à compter du 20 mai, les événements se corsent.Au début de l'été, une assemblée générale, en pleine grève des permanents de la CSN, «expulse» les quelque 100 travailleurs qui s'étaient présentés au travail dans ce qui est encore, légalement, considéré comme une grève «illégale» jusqu'à ce qu'un tribunal en décide autrement.Cette expulsion, qui privait les grévistes de prestations syndicales, est considérée par plusieurs comme une grave erreur de stratégie des dirigeants syndicaux locaux.Personne, officielle- ment, ne le dira mais dans les locaux de la CSN que nous avons visités, à trois endroits, et même parmi ceux qui assistaient aux Etats généraux régionaux du mouvement, le lundi 12 janvier dernier à Jonquière, plusieurs nous l'ont déclaré privément.Cette expulsion a eu pour effet de provoquer la naissance d'un groupe de «dissidents» très bien organisé et structuré, mais qui n'étaient pas tous forcement des militants du SCTP.C'est dur d'être dissident Pour la première fois dans les annales syndicales en effet, des «dissidents», bénéficiant bien sûr de l'aide du Syndicat canadien des travailleurs du papier et de leur avocat dans la région, ont fait signer des pétitions, recueillant même, en une occasion, plus de la moitié des membres du syndicat (417) sur 800.Règle générale, ils ont toujours été au moins 300, ce qui fait que durant toute la grève, le syndicat CSN n'a jamais pu compter sur une majorité de plus de 55 p.cent de ses membres.Les dissidents, évidemment considérés comme des «traîtres» par la majorité syndicale, ont eu la vie difficile.Ils ont dû intenter des procédures pour qu'on les rétablisse dans leurs droits, qu'ils continuent à toucher leurs prestations de grève et assister aux assemblées.Si ces droits leur sont maintenant accordés, ils ont dû présenter maintes pétitions, et se présenter «en gang» au local de grève toucher leurs prestations; on ne leur parle pas au magasin, sur la rue (ce qui est pire que tout dans un milieu où les travailleurs sont presque tous voisins), etc.Et, parait-il, plusieurs au- raient reçu des menaces au téléphone et leur conjoint aurait été harcelé.Mais on ne déplore aucun acte de violence sérieux.Quant à savoir si tous ces dissidents passeront du côté du SCTP, on admet, du côté de ce syndicat, que ce n'est pas certain.Ainsi, il se pourrait qu'une fois le conflit termine, une réforme de l'intérieur du syndicat, qui se débarrasserait de ses leaders aciuels, les satisfasse.Congédiements pour activités syndicales Si donc le nombre des dissidents varie de 40 à 50 p.cent, il ne faut pas croire pour autant que le président André Tremblay n'a pas bien en main le reste de ses membres et que surtout, il ne bénéficie pas de sympathies.\u2022 En effet, au début de juin, la compagnie l'a congédié, en compagnie du vice-président du syndicat, du secrétaire et de l'ancien président (pendant 10 ans) du syndicat.Ce congédiement a naturellement révolté bien des gens, d'autant plus que tout dernièrement, devant le Tribunal du travail, le surintendant aux relations de travail à Kénogami, dans un témoignage qualifié de «surprenant» par le journal «Le Quotidien» de Chicoutimi, a avoué que ce congédiement était motivé en bonne partie par le fait que M.Tremblay était président du syndicat.Ce faisant, il devenait le bouc-émissaire de décisions collectives de ses membres, alors que la loi interdit les congédiements pour activités syndicales.Un cadre d'Abitibi-Price nous a déclaré que sa compagnie est persuadée que n'importe quel commissaire au travail ne pourrait que renverser le congédie- 11 r ment.Par conséquent, il ne comprend pas que le conflit se continue et que la CSN refuse de signer un protocole établissant que la compagnie respectera la décision du commissaire.À la CSN, c'est un tout autre son de cloche.Les congédiements étant injustifiés, on veut que la compagnie le reconnaisse.Et retire également sa poursuite de $1,6 million contre le syndicat sans exiger, comme c'est le cas présentement, une garantie (avec dépôt du montant en fiducie pendant ce temps) de «garder la paix» pendant c\u2022inq ans.Entre-temps, dans un geste de solidarité qui n'a guère d'exemple ailleurs au Québec, les délégués de tous les syndicats CSN de la région ont voté pour verser $2 par membre par semaine aux grévistes.Si tout fonctionne bien, cela permettrait de hausser leurs prestations de grève de $35 par semaine (14,000 membres à $2) chacun constituerait un montant de $28,000 à distribuer entre 800 grévistes).Mais le climat risque de demeurer pourri longtemps au sein de l'usine et même ailleurs, puisque le conflit de Kénogami a également marqué un autre précédent: pour la première fois, le Service d'information de la CSN, à la demande du syndicat, commandait à des professeurs de l'Université Laval une «enquête» sur le travail des journalistes locaux, geste désapprouve par la Fédération nationale des communications, qui représente, au sein de la CSN.les journalistes syndiqués.A Kénogami, quand prendra fin le conflit, il n'y aura pas de gagnants.Mais il y a déjà plusieurs perdants î Demain: les travailleurs forestiers COLUCHE, CANDIDAT A LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE OU PRESQUE Une énorme blague devient une affaire politique**.PARIS \u2014 Ce n'est pas un petit maigre, geignard ou malin, mais un moyen gros à bajoues, Pair avachi.Il ne vient pas de Saint-Henri, mais de Montreuil.Il ne s'appelle pas Yvon Deschamps, mais Coluche (de son vrai nom Michel Coluc-ci).Et il est candidat à la présidence de la République, à l'élection de la fin avril.LOUIS-BERNARD ROBITAILLE Coluche a bien des choses en commun avec Deschamps; non seulement d'inimaginables succès commerciaux, au théâtre, sur disque (350,000 exemplaires de son dernier disque vendus en deux mois), et maintenant au ( inéma, mais un même goût pour l'humeur noir, béte et méchant.Avec cette différence qu'il baragouine avec l'accent des banlieues de l'est parisien, Coluche a autant de difficulté à «s'exprimer», comme on dit, et aime se vautrer dans les mêmes clichés rances, la même bêtise humaine, les lieux communs racistes et misérables.Ceci dit, Coluche est français (et sans doute inexportable), et la férocité de son humour est inversement proportionnelle aux bonnes manières régissant la société: totale.Sans compromis.Coluche n'est jamais sérieux: en toute circonstance il se fait un point d'honneur de battre en permanence les records de mauvais goût et de provocation à la Hara-Kiri.«On n'en trouve plus des Cambodgiens, dit-il sur scène ou à la ville.Celui qui en a trouvé deux l'année dernière, il a fait une affaire.» Sur le racisme: «Celui qui dit qu'il n'y a pas de différence entre un boiteux et un mec qui ne boite pas est un menteur.Un Noir et un Blanc, c'est la même chose, sauf qu'il y en a un qui court plus vite.» Le bon goût quand même.Pour tout dire, Coluche n'est ¦ guère sortable en public.On l'avait engagé à la télévision pour une émission satirique.Triomphe à la cote d'écoute, mais on doit le remercier pour «vulgarité».Un engagement à Europe numéro un, station (à peu près) privée, durera quelques semaines: tous les records d'écoute sont battus, mais il y a des «pressions».Le bon goût quand même.Le voici donc maintenant candidat à la présidence de la République française, ou presque.Tout a commencé par un canular, lancé à la fin du mois d'octobre, lors d'une conférence de presse pour le début de son nouveau spectacle (qui d'ailleurs continue toujours à guichets fermés, 40 jours à l'avance).«La France est coupée en deux?dit-il.Eh bien avec moi elle sera pliée en quatre.Je suis l'an-douille qui fait l'imbécile, je serai le candidat nul.» Du rhinocéros à la française, en somme.Avec ces deux différences: partie en énorme blague, la candidature Coluche est devenue en deux mois une affaire politique, avec comités de soutien, et beaucoup de résonance dans l'opinion à en croire les premiers sondages; d'autre part, la mécanique de l'élection présidentielle en France est telle que cette candidature, si elle devient réalité officielle, peut, comme il aime le dire, foutre la merde dans le jeu politique.Entre Giscard, le candidat sortant, gêné par des «affaires» personnelles (les diamants de Bokassa) et par un bilan économique désastreux, et d'autre part le socialiste Mitterrand, qui n'a pas de majorité de gouvernement en cas de victoire, beaucoup d'électeurs considèrent tout simplement cette élection comme une élection pourrie.À tel point que le candidat pour rire Coluche s'est trouvé du jour au lendemain avec une base électorale sérieuse: dix ou quinze p.cent des suffrages, si l'on en croit les premiers sondages, a peu près autant ou même davantage que le chef du Rassemblement pour la République, Jacques Chirac, s'il se présente.Bien sûr, il ne s'agit pour l'instant que de sondages et, face au phénomène Coluche, tout peut arriver, y compris l'effondrement in extremis: si on a envie de voter pour lui, on n'osera peut-être pas aller jusqu'au bout.La gauche intellectuelle le soutient Ceci dit, de distingués intellectuels de gauche, habituels signataires de pétitions diverses, soutiennent maintenant \u2014 et sérieusement\u2014 la candidature Coluche: les papes de l'antipsychia-trie, Deleuze et Guattari en tête.Le chef (plutôt réactionnaire) du syndicat des petits commerçants également.En ce début d'année 81, Coluche est devenu le point de ralliement de tous les mécontentements de tous les ras-le-bol, gauche et droite réunies.A tel point que les responsables de tous les grands partis politiques, sans exception, ont déjà commencé à prendre l'affaire au sérieux.Coluche devait passer pendant une heure au «club de la Presse» d'Europe un: des protestations des représentants des partis politiques ont amené la direction à annuler l'émission.Il faut dire qu'un candidat officiel à la présidence en France, c'est autre chose qu'un candidat rhinocéros à la deputation au Québec.Il a droit automatiquement au remboursement de certaines dépenses, mais surtout accès, comme tous les autres, au temps d'antenne à la télévision.On imagine déjà le clown au gros nez rouge et à la salopette rayée, à la voix avinée, se pointant au petit écran entre Giscard et le communiste Marchais pour lâcher de grosses plaisanteries ordurières et autant de vérités ravageuses.Pour les uns et les autres, cette perspective a quelque chose de terrifiant: la France est un pays par certains aspects assez guindé pour que le ridicule soit mortel.Le plus incroyable dans cette affaire, c'est que Coluche (ou ses supporters) prétend actuellement pouvoir remplir les conditions requises pour faire officiellement acte de candidature.Les fameuses 500 signatures d'élus locaux.En additionnant les maires des villes et villages, les conseillers de cantons et les députés, il y a environ 40 000 signataires possibles, dont plusieurs milliers n'appartiennent à aucun parti politique.C'est dans ce vivier que les «petits» candidats (extrême-gauche, extrême-droite, écologistes, etc.) ont déjà commencé à chercher des parrains.Avec succès le plus souvent dit-on.Malgré les consignes des grands partis qui interdisent à leurs élus de signer pour tout autre candidat que celui de leur organisation (ce qui est compré-vent, dit-on.Malgré les consignes du gouvernement aux préfets de départements, qui sont chargés de remettre les formulaires et d'enregistrer les «parrainages».Pressions pour éviter le coup de folie Dans le cas de Coluche, ces 40 000 élus sont donc déjà l'objet de pressions en tout genre pour les dissuader de céder à ce coup de folie.Ce qui n'empêche pas le «comité de soutien à Coluche» de prétendre avoir déjà dépassé le chiffre de 500 promesses fermes.En tout cas la télévision et un journaliste du Nouvel Observateur avaient dès le début déniché sans effort quelques maires décidés à signer pour le «candidat nul».«Coluche n'est pas un remède, mais c'est un symptôme, autant le laisser parler», disait l'un d'eux.Et puis c'est une «vraie vedette», lui ! D'ici au premier tour de l'élection, fin avril, le chemin est long.Il ne suffit pas d'avoir 500 signatures et des appuis.Il faut aussi tenir pendant de longs mois ce rôle de pitre iconoclaste.Début décembre, sans qu'on puisse y voir autre chose qu'une pure coïncidence, le régisseur de son spectacle est trouvé assassiné d'une balle de revolver, sur un tas de charbon.Règlement de comptes.Quelques jours après, parce qu'il vient de terminer un film satirique intitulé «Inspecteur la bavure», il reçoit des menaces de mort d'un groupe d'extrème-droite, «Honneur de la police».Celui-là même qui avait déjà laissé sa signature sur le cadavre d'un ex-militant « V .(Laserphoto Ap) Coluche n'est jamais sérieux.En toute circonstance, il se fait un point d'honneur de battre en permanence les records de.mauvais goût et de provocation.d'extrême-gauche, Pierre Goldman.Coluche en est donc réduit à demander.la protection de la police.Incidents déjà oubliés, mais qui ont pour un moment troublé la «transparence» du personnage.Ce n'est pas drôle d'être condamné à faire rire tout le temps.Harcelé par les journalistes (et il ne s'en plaint pas), Coluche distribue des interviews à la pelle.Certains trouvent déjà qu'il commence à se prendre au sérieux, à pontifier sur tel ou tel sujet.Dans quatre mois, que restera-t-il de cette candidature, si elle franchit les barrages officiels?Personne ne se hasarde à faire des prédictions: l'aventure peut aussi bien s'interrompre sur une pirouette, ou aller jusqu'au bout, et se terminer sur un four.ou alors provoquer un tel mouvement d'opinion que le système politique en serait véritablement secoué.Pour l'instant, le clown joue le T6>k ¦r» i jeu et préfère se réfugier dans l'ambiguïté.Au théâtre du Gymnase, plein à craquer, il termine chaque soir son spectacle en enfilant une redingote et une écharpe tricolore par-dessus sa salopette.«Coluche président!» hurle alors la fouie.On ne peut plus mettre le pied dans un bistrot désormais sans entendre, ironique ou sérieuse, la rengaine: «Si ça continue, je vais voter pour Coluche.» Léo Ferré, Pollanski, Sylvie Vartan et Claire Brétécher ont déjà signé pour lui.Et un ancien responsable politique des Radicaux de gauche déclare: «C'est un coup de botte formidable dans le derrière du pouvoir, de tous les pouvoirs.» Que les Français, en grand nombre, aient envie de le donner, cela ne fait aucun doute.Si jamais ils passaient à l'acte cela ferait du dégât.Comme le disait dans un autre contexte René Levesqur.lors de son passage à Paris: «Un truc frapperait l'éventail.M C- LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 1 9 JANVIER 1 981 [y Mm HOTES PQLÎTÎQUES A 11 Le PLQ avertit les libéraux fédéraux de rester chez eux pendant la campagne électorale au Québec QUEBEC \u2014 La direction du Parti liberal du Québec vient d'interdire formellement à ses candidats en vue des prochaines élections générales d'utiliser les services qui pourraient être mis à leur disposition par les 7 i députés libéraux fédéraux.LA PRESSE a appris en effet que l'organisateur en chef du PLQ Pierre Bibeau, a donné ces ««directives» lors d'une reunion à huis clos des candidats et organisateurs du parti qui a eu lieu dans le cadre des assises du Conseil général de cette formation politique qui se sont déroulées ce week-end dans la Vieille capitale.À ce sujet, Pierre Bibeau a même défendu aux candidats libéraux d'accepter toute intervention des députés fédéraux dans i a c a ni p a il n c électorale, et ce afin de démarquer de façon significative la différence qui existe entre les libéraux d'Ottawa et ceux de Québec.Evidemment, ce geste de l'organisateur en chef vise aussi à atténuer les propos tenus par des personnalités du Parti québécois qui ne manquent pas une occasion de souligner que la véritable bataille référendaire a été menée au Québec par le premier ministre Pierre Trudeau et non par le chef du PLQ.Claude Ryan.Les propos de Pierre Bibeau ont été accueillis plus que chaleureusement par les militants.La tentative de l'ancien député fédéral Maurice Sauvé qui souhaitait une participation des députés fédéraux à la campagne électorale provinciale, n'a pas eu de suite.Comtés protégés Par ailleurs, le chef du parti.Claude Ryan, lors de son allocution de clôture, a demandé la collaboration de certaines organisations de comtés en vue des prochaines assemblées d'investitures qui doivent se dérouler au cours des prochaines semaines, et ce afin qu'il puisse «présenter la meilleure équipe possible à la population».M.Ryan faisait visiblement allusion aux problèmes qui existent actuellement dans le comté de Chauveau, où certains militants et organisateurs refusent la candidature de l'ex-sous-ministre de la Justice, René Dus sault.Ces militants affrontent la direction du PLQ en refusant ce «parachutage» et en insistant pour qu'une réunion de mise en candidature se déroule selon les règles normales.Congrès régionaux D'un autre côté, l'organisateur en chef du PLQ.Pierre Bibeau.a aussi décidé de tenir à compter du 25 janvier et jusqu'au APPRENEZ L'ESPAGNOL EN PARTICIPANT AU CARNAVAL DE VALENCE Sous le soleil de l'Espagne, le Collège Ahunt-sic vous offre pour la 3e année une véritable occasion d'apprendre la langue et de découvrir la civilisation espagnole tout en vivant une expérience de groupe inoubliable.DEPARTS 26 février DATE LIMITE D'INSCRIPTION 26 janvier ENDROITS: (26 journées) VALENCE 19 journées PENISCOLA 1 journée BARCELONE 4 journées ALICANTE 1 joumét Plus une journée surprise à Amsterdam PRIX M177 Incluant transport, chambre double, repas à Valence, cours, ass.POUR RENSEIGNEMENTS COMPLETS: Madame Monique Poirier 9155, rue Saint-Hubert Montréal, Québec H2M1Y8 V ./ (514) 389-5987 ou 5988 ^/ptl^0^1 (Frais virés acceptés) ç (Sous le permis no 132570197-0470 Agence de voyage Espagne) COIFFURE à DOMICILE m 1** 8 mars, des congrès spéciaux dans les 11 régions du Québec.Le but de cette opération est de permettre aux membres et aux associations locales de discuter plus en profondeur le contenu du manifeste électoral de plus de 200 pages qui a été dévoilé en fin de semaine.Selon les propos recueillis auprès des militants, la question de la politique linguistique, qui est loin de faire l'unanimité, et qui est proposée dans le document, sera largement discutée.Plusieurs estiment en effet que le PLQ va trop loin dans son désir d'amender la loi 101.et qu'il ne faudrait en fait que de légères modifications à cette législation.Le député de Mai-sonneuve.Georges Lalande.pour sa part s'est affiché carrément contre la prise de position du PLQ, qui favorise par exemple l'affichage dans une autre langue que le français, la permission pour les parents de langue maternelle anglaise d'envover leurs en-fants à l'école anglaise, et l'abolition à toutes fins utiles des tests linguistiques pour les immigrants.M.Lalande et plusieurs autres estiment en effet que tous les immigrants doivent être intégrés à la majorité francophone, et ce sans exception.Il entend mener une dure bataille lors du congrès réunissant les comtés de l'est de Montréal le 1er février.Pour sa part, le député de Prévost, Mme Solange Cha-put-Rolland s'est aussi montrée mal à l'aise devant les propositions linguistiques du PLQ.Il semble, selon différents propos recueillis, que tout le monde est d'accord pour accepter «la clause Canada», permettant aux Canadiens anglais qui viennent habiter au Québec d'envoyer leurs enfants à l'école anglaise, mais sans plus.Blank appréhende des troubles De son côté, le député libéral de Saint-Louis, Harry Blank, craint que la politique d'ouverture manifestée par le gouvernement du Parti québécois pour accueillir les Haïtiens, ne débouche éventuellement sur des troubles raciaux à Montréal.M.Blank a souligné a des journalistes que les Haïtiens s'intègrent mal au milieu québécois, et ce contrairement à bien d'autres immigrés, comme les Portugais, les Italiens, etc.De plus, M.Blank craint que Saint-Léonard ne devienne un ghetto haïtien, puisque ces derniers s'installent en majorité dans ce quartier de Montréal en arrivant au Québec.M.Blanh estime que le PQ a fait une erreur en ouvrant «les portes trop grandes à ces gens-là et c'est d'ailleurs l'avis de certains officiers du service de l'immigration à Ottawa», a-t-il dit.M.Blank habite un comté de Montréal où il y a une forte concentration d'immigrants.Lors de la dernière campagne électorale, il a distribué un dépliant en 17 langues.Un sondage Les libéraux ont aussi profité de la fin de semaine pour «dévoiler en cachette» un sondage qui aurait été réalisé par CROP en novembre dernier.Cette consultation aurait été faite pour le compté d'un président d'une compagnie canadienne.Le sondage aurait été effectué à la grandeur du Canada et portait essentiellement sur le climat politique.En ce qui concerne Le Québec, si des élections avaient eu lieu à cette époque, les libéraux auraient obtenu 42 p.cent des votes, le parti québécois 35.l'Union nationale 5.Par ailleurs 9 p.cent des électeurs auraient été indécis, 1 p.cent n'auraient pas voulu répondre.Dans une proportion de un pour cent les électeurs auraient indiqué leur intention d'annuler leur vote alors que les créditistes auraient récolté aussi 1 p.cent des intentions de vote.Selon la répartition finale des votes, le PLQ aurait obtenu 52 p.cent du vote et le PQ40p.cent.Approfondissez vos connaissances sur le ski de randonnée à Place Bonaventure.Fédération Québécoise de Ski Division nordique Voici votre chance d'approfondir vos connaissances sur le ski do randonnée .pi of nez de la même occasion pour vous abonner à la Fédération québécoise de ski.en plus devenez éli gible au tirage d'une semaine de ski pour deux à Avoriaz en France toutes dépenses payées.C'est à l'heure du lunch et c'est GRATUIT â la Galerie des Boutiques de Place Bonaventure.Lundi le 19 janvier Laurent Roux vous apprendra comment chois.r votre are et les techniques du fartage Mardi le 20 janvier: Discutez avec Daniel Bègin.auteur du livre \"Le ski de 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