La presse, 23 janvier 1981, B. Économie et finance
[" CAHIEE B LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 23 JANVIER 1981 COLLOQUE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DU QUÉBEC du ouvernement sur le secteur privé L'entreprise québécoise devra faire face à une grande incertitude et à une emprise croissante du gouvernement sur le secteur privé en 1981.Telle est la conclusion que Ton peut tirer d'un colloque de la Chambre de commerce du Québec tenu hier à Montreal.Du côté fédéral, l'incertitude vient du fait que la politique de développement économique conduite par le sénateur Bud Olson semble se faire en FRÉDÉRIC WAGNIERE marge de la politique énergétique, c'est-à-dire d'un conflit politique dont on ne voit pas l'issue.Du côté provincial, M.Bernard Landry, ministre d'Etat au développement économique, a présenté le bilan de quatre années feriles en activité, mais les élections mettent en question la continuation des politiques qu'il a définies C'est en marge de ce colloque que les deux hommes se sont rencontres pour la première fois afin de déterminer des lignes générales communes.Le sénateur Bud Olson, ministre d'Etat au développement économique fédéral, est en train de rencontrer ses homologues provinciaux afin d'avoir leurs vues.Il pourrait, dans un ou deux mois, les M.Bernard Landry inviter à une conférence à Ottawa.Huit priorités M.Oison a défini les huit priorités dans le développement économique: \u2014 rehausser les compétences des travailleurs; \u2014 investir dans les secteurs clés de l'économie; \u2014 garantir l'approvisionnement en énergie à des prix stables, encourager la conservation et garantir à tous les Canadiens qu'ils bénéficient au maximum des réalisations dans le domaine de l'énergie; \u2014 accroître le degré de transformation de nos richesses naturelles; \u2014 accroître les dépenses fédérales de recherche et de développement; \u2014 améliorer les infrastructures; \u2014 ouvrir de nouveaux débouchés à l'étranger pour les produits canadiens: \u2014 alléger le fardeau imposé aux entreprises par les règlements fédéraux.Développement régional Le sénateur Oison a précisé que ces grandes lignes doivent s'insérer dans une politique de développement régional.Interrogé par LA PRKSSE quant à l'effet sur les investissements que pourrait avoir la méfiance des investisseurs étrangers à la suite de l'intention de canadianiser l'industrie pétrolière, il estime qu'il pourra dissiper le malaise.En effet, plusieurs banquiers ont récemment dénoncé le caractère rétroactif et discriminatoire de cette politique et le tort qu'elle fait aux apports de capitaux étrangers.«Les investisseurs se rendront compte que le Canada offre de bonnes occasions d'investir, a dit M.Oison, et qu'aucun gouvernement ne peut garantir que les règles seront immuables.» Interrogé au sujet de cette menace sur les investissements au Québec, M.Landry a dit: «Ce climat néfaste a naturellement un impact, mais les investisseurs étrangers connaissent la situation du Québec, notamment que nous ne sommes pas producteurs d'hydrocarbures.» Bilan de Landry M.Landry a présenté un bilan des quatre dernières années de son ministère.Il a notamment souligné que le rôle de l'Etat dans l'économie ne s'est pas fait aux dépens de l'entreprise privée.Selon le ministre, l'action du gouvernement reconnaissait l'importance de l'économie de marché et visait à aider l'industrie prisée, avant tout les PME, à s'adapter à de nouvelles conditions.M.Bud Olson M.Stanley Roberts, président de la Chambre de commerce du Canada, n'a pas eu de mots tendres pour le gouvernement fédéral.Il trouve que la politique énergétique du gouvernement fédéral est pleine de bonnes intentions, mais ausvi de contradictions.Il estime en particulier que le prix de l'énergie devrait être beaucoup plus élevé beaucoup plus vite.Les conséquences de cette politique, selon M.Roberts sont: \u2014 pas d'autosuffisance avant la fin du siècle: \u2014 en 19K-1 Montréal dépendra entièrement du pétrole importé et Toronto commencera à en avoir aussi besoin: \u2014 la demande pour les bien-et services produits dans l'Est du Canada iront en diminuant; \u2014 le Canada perdra des capitaux et de la main-d'oeuvre.Par ailleurs, il estime que cotte politique n'est pas la meilleure pour amener l'industrie pétrolière sous contrôle canadien.M.Jean-Paul Létourneau.vice président exécutif de la Chambre de Commerce du Québec a enfin passé au crible toutes les actions gouvernementales prévues cette année au Québec.Il estime que d'une façon générale le gouvernement a trop tendance à intervenir dans le secteur privé.Mais il ne se borne pas à faire des déclarations de principes.Il a identifié les problèmes concrets allant de législation du travail au rôle de la Caisse de dépôt qui seront débattus au cours de l'année.Guerre des prix du cognac Pour implanter solidement son cognac au Québec et à partir de là.dans le reste de l'Amérique du Nord.Larsen a décide, dans une vaste offensive de mise en marché, de casser ses prix.MICHEL ROESLER Le pdg de cette vieille maison française.Jean Larsen a annoncé nier à Montréal, lors dune conférence de presse, qu'il déclarait la guerre à ses concurrents et enta niait «le début des hostilités dans la fixation monopolistique des prix du cognac.» Il met sur le marché un cognac \\ SOP de :]() ans d'âge au prix de $19.95, alors que les prix de ses concurrents vont de $21.00 a $30.25.Jean Larsen avait organise cette conférence de presse pour l'inauguration du siège social, des bureaux et des caves, de sa filiale nord-américaine, instal-lés à Montréal sur la rue Sherbrooke.Il a également annonce qu'il avait ouvert une cave de dégustation.' Parlant de son produit, Jean Larsen a rappelé que sa famille est d'origine Scandinave d'où l'emblème viking, un drakar, que portent ses bouteilles de cognac.Il a déclaré, ce que beaucoup M.Jean Larsen sans doute ignorent, que l'origine du cognac se trouve en Scandinavie du temps des Vikings.Les Français l'adopteront plus tardivement, pour ensuite le répandre à travers le monde.C'est au début du dix- neuvième siècle que la maison Larsen s'est implantée en France.Aujourd'hui elle distribue ses produits dans SI pays.Elle compte parmi les cinq plus importants producteurs au monde de cognac.Elle produit par ailleurs, des brandy, des portos, des armagnacs, des Pineaux de Charcutes et embouteille pour la distribu-non i iLurope ue uinerenies boissons alcoolisées dont du whisky écossais.Jean Larsen a, d'autre part, ajouté, que le Québec était un gros consommateur de cognac par rapport à d'autres pays nord américains.C'est une des principales raisons de l'installation de sa filiale dans cette province.Le cognac qu'il propose est adapté, dit-il.au goût des populations locales.Ce qui voudrait dire que le cognac vendu au Québec correspondrait au palais des Québécois.Le nouveau logo de la maison Larsen a été repensé par un concepteur graphiste montréalais.Martin Dufour.Les cognacs portant la mention V.S., V.S.P.trois étoiles sont des eaux-de-vie 15 ans d'âge.Les cognacs V.S.O.P.sont un mélange d'eaux-de-vie dont la plus jeune a 5 ans mais dont le vieillissement est en realite de 30 ans.EMPLOIS D'ÉTÉ: $1 10 MILLIONS M.Rupert Murdoch, à gauche, tient une copie du «The Times» en s'entretenent avec son éditeur, M.William Rees Mogg.téléphoto AP Le magnat de presse Rupert Murdoch achète «The Times» $59 millions pour l'embauche de handicapés et sans-emploi chroniques OTTAWA (d'après CP et UPC) \u2014- Le gouvernement fédéral dépensera $59.1 millions au cours des deux prochaines années pour encourager l'entreprise privée à embaucher les personnes handicapées et chro-niquement sans emploi, a annon- HAUSSE MINIME DU TAUX D'INTERET Emprunteurs et déposants ne seront pas touchés OTTAWA (PC) \u2014 Le taux d'escompte de la Banque du Canada est passé à 17 pour cent, hier, soit une hausse infime de trois centièmes de point par rapport à la semaine dernière.Il retrouve ainsi son niveau d'il y a deux semaines, ce qui est tout de même beaucoup moins que le sommet de 17.36 atteint à la mi-décembre.«Les taux ne vont pas virera la baisse rapidement», commentait un agent de change en notant CANADIEN + 7/100 84,02 le calme relatif des taux d'intérêt depuis ces derniers temps.Les autorités craignent qu'une détente brusque des taux favoriserait la croissance de la masse monétaire, laquelle alimenterait l'inflation.Emprunteurs et déposants ne seront pas touchés par le relèvement du taux d'escompte.Le taux de prêt préférentiel des banques va de 17.75 à 18.25 pour cent.Les prêts aux consommateurs coûtent actuellement entre 17.25 et 22.25 pour cent.L'épargne stable rapporte 12.5 à 13 pour cent.Le taux d'escompte de la ban que centrale est fixé a un quart de point au-dessus du rendement moyen des bons du Trésor à trois mois.Les bons émis hier rapportaient Hi.75 pc, au lieu de 16.72 une semaine auparavant.cé hier le ministre de l'Emploi, M.Lloyd Axworthy.Le ministre a fait d'une pierre deux coups en révélant les détails d'un programme d'emploi d'été 1981 pour les étudiants, lequel, a-t-il laissé entendre, coûtera environ $100 millions, ajoutant que $10 millions supple mentaires seront destinés à la création de projets communautaires.Concernant le programme de $59.1 millions, le nouveau programme, qui doit être inauguré le 1er mai.doit être en mesure de procurer des emplois à au moins 2,300 personnes handicapées et à 1,600 autres qui ont été sans emploi pendant au moins 20 semaines pendant les six mois antérieurs à cette date.Les autochtones, les mères nécessiteuses, lex ex-prisonniers et les jeunes gens pourront également profiter de ce programme, est-il prévu.M.Axworthy a précise que le gouvernement fédéral versera aux employeurs 85 pour cent des salaires bruts de ces employes pour trois mois.La participation fédérale en subventions est susceptible d'augmenter au cours des mois qui suivront.Quand on lui a demandé si ce fonds sera suffisant pour venir en aide à plusieurs milliers de personnes handicapées présen- tement sans emploi au Canada, le ministre a répondu: «C'est un commencement important, une étape qui permettra de corriger des anomalies du passe».Quant au programme d'aide aux étudiants Tété prochain, il est estimé qu'il viendra en aide au moins à 19.000 d'entre eux.A noter que les programmes de 1980 avaient permis de procurer des emplois à 70.000 étudiants et avaient coûté $10 millions de plus.On fait remarquer que les étudiants et les jeunes sans travail représentaient au Canada 15 pour cent des 850,000 sans-emploi qui avaient été dénombrés le mois dernier.Le gouvernement réserve quelque $12.7 millions pour mettre sur pied des centres d'emploi des étudiants et une campagne de promotion publicitaire afin d'inciter les employeurs a profiter de cette main-d'oeuvre.Ainsi, il est prévu que 301,000 étudiants pourront en tout se procurer un emploi dans le secteur privé à travers le Canada.Quelque $10 millions sont aussi réservés à l'entraînement des cadets et réservistes de l'armée, programme soutenu par le ministère de la Défense, et $600.000 pour des surnuméraires au sein de la RCMP.LONDRES (d'après AFP.Reuter.UPI, UPC, AP) \u2014 M.Gordon Rrunton, directeur L'enéral de la Thompson British Holdings, propriétaire de Times Newspaper, a annonce officiellement hier que ce groupe était parvenu à un accord conditionnel avec M.Rupert Murdoch, propriétaire de Xews International Limited, pour le transfert à ce dernier de toutes les publications de Times.Cet accord dépend toutefois, a dit M.Rrunton.dans une communication en provenance de Toronto, de l'issue satisfaisante des négociations entre M.Murdoch et les représentants des syndicats de journalistes, des operateurs techniques et autres.en tout 5 1 syndicats représentant 1,000 employés.«Times Newspapers- publie le quotidien Times, ses trois suppléments, Times Litterary Supplement.Time Educational Supplement et Higher Educational Supplement, ainsi que le Sunday Times.Le Times a un tirage quotidien d'environ 300,000 exemplaires tandis que le Sunday Times tire a 1.1 million d'exemplaires par semaine L'empire du magnat de presse australien Rupert Murdoch, âgé de 19 ans, comprend notamment le Sun de Londres avec 3,8 millions d'exemplaires par jour, et l'hebdomadaire britannique New s of the World.1.1 millions d'exemplaires.En octobre dernier, le groupe Thompson axait déclaré que leurs publications cesseraient d'etre publiées vers la fin du mois de mars 19S1 si une vente ¦BP ¦ Le vendeur, Kenneth Thomson, président de Thomson Newspaper Ltd.téléphoto PC satisfaisante ne pouvait pas être conclue.Le montant de la t ransaction n'a pas encore été dévoilé.Le Times, fonde en 1785, est le plus ancien journal de Grande-Bretagne ou il est considère comme une institution, Le gouvernement britannique a etc informe des propositions de l'accord passe entre le groupe Thompson et M.Murdoch et une proposition formelle sera soumise au ministre du Commerce.conformément à la loi antimonopole de 197:L De sources financières fiables, on estime que l'organisation Thomson avait subi des pertes de l'ordre de $36 millions l'année dernière et que la famille aurait englouti une somme au moins deux fois plus importante dans cette entreprise depuis l'acquisition en 1967. B 2 ÉCOWQMÎE ET FINANCES.LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 JANVIER 1981 LA TECHNOSTRUCTURE À L'ASSAUT DE CAMPEAU CORPORATION 1 TORONTO \u2014 C'est bien deux mondes qui s'affrontaient dans la bataille entreprise par le riche entrepreneur immobilier Robert Campeau afin d'acquérir la majorité des actions de la plus imortante société de fiducie du Canada, contrôlée par la société de gestion Royal Trustco et dirigée par son président du conseil, le lieutenant-colonel Kenneth A.White.RHEAL BERCIER de notre bureau de Toronto M.Campeau, président de Campeau Corporation, a mordu la poussière dans sa tentative de prendre le contrôle de cette entreprise en août dernier.Mais aujourd'hui l'histoire nous apprend que des membres du «Club de Bav Street» se seraient ligués pour faire obstacle à cette transaction.Mais cette décision lui a coûté un montant beaucoup plus élevé que le montant de $413 millions prévu à l'origine par M.Campeau et ses conseillers.Le président de Campeau Corporation, même s'il est millionnaire, n'a jamais fait partie de l'Establisment torontois même s'il y jouit de beaucoup de respect basé sur une certaine crainte à l'égard de cette homme d'affaires de 51 ans qui, comme Paul Desmarais, president de Power Corporation, est originaire de Sudbury, en Ontario.Qui est qui?Son nom est inscrit dans le Who's Who international, mais brille par son absence dans son équivalent canadien.En plus d'être propriétaire de Campeau Corporation, dont les actifs approchent $900 millions, l'on y mentionne qu'il est membre du comité consultatif du Guaranty Trust et gouverneur du Ashbury College, d'Ottawa.Pour sa part, le nom de M.White, 66 ans, est inscrit tant dans le Who's Who international que canadien.Pourtant, hier encore, il ne détenait que .07 p.cent des actions de Royal Trusco et.fait intéressant, est membre du conseil d'administration du Canadien Pacifique, de Commercial Union Assurance et de Stelco notamment.Et les deux premières entreprises ont fait l'acquisition d'actions de Royal Trustco peu après que M.Campeau eut présenté son offre de $21 l'unité aux ac- tionnaires, montant qui a été porté à $23 par la suite.L'offre était conditionnelle a l'acquisition majoritaire des actions de la société de gestion qui contrôle le Trust Royal.Mais ces deux compagnies, de même que les 11 autres qui ont acquises des parts de l'entreprise convoitée, n'ont pas voulu bénéficier de l'offre alléchante de M.Campeau.Les «amis Les autres entreprises sont Sun Life, la Banque de Montréal, la Banque Toronto Dominion, Oxford Development Group.National Trust, Noranda Mines, la Banque Impériale de Commerce, Olympia and York, Mid-lantic Bank, Deutsche Bank et Hong Kong and Shanghai Banking Corp.Les transactions font présentement l'objet d'une enquête tant par la Commission de valeurs mobilières de l'Ontario (CYMO) que par le ministère de la Consommation et des Corporations.La CYMO doit rendre un premier jugement dans un mois.Mais les audiences de l'enquête et les preuves déposées par les commissaires tentent a démontrer qu'il y a eu effectivement concertation pour bloquer le projet de M.Campeau.Le «groupe des 13».qui ont des relations directes ou indirectes avec Royal Trustco.ont investi quelque $200 millions dans cette contre-offensive.Ces entreprises ont dû expliquer devant les sept membres de la Commission pourquoi ils ont posé un tel geste.La réponse, dans la majorité des cas, était la suivante: les présidents d'entreprises ont été pressentis par Royal Trustco, principalement par M.White, ou des courtiers, principalement la maison McLeod Young Weir, qui les ont invités à acheter des actions en Bourse.Toutes ces entreprises se sont appropriées des valeurs de Royal Trustco, mais ont limité à moins de 10 p.cent leurs intérêts dans l'entreprise.Selon les règlements de la CYMO.s'ils avaient dépassé ce pourcentage, leur acquisition devait être rendu publique.Projet inattendu Fait assez révélateur, le vice-président de la société Olympia and York, Paul Reichmann, a dévoilé qu'il avait été approché M.Robert Campeau par McLeod Young Weir et que l'entreprise qu'il représente se proposait d'acquérir 50 p.cent du contrôle de Roval Trustco.La maison de courtage lui a alors fait savoir que les administrateurs de Royal Trustco verrait cette transaction d'un mauvais oeil.Olympia and York s'est donc contentée d'acheter quelque 9 p.cent des actions de la société de gestion pour près de $35 millions.Avec l'accord de Royal Trustco elle aurait pu acquérir, selon l'entente, quelque 20 p.cent des actions avec la bénédiction de Royal Trustco et être représentée à son conseil d'administration.Or, il faut croire que ce qui était bon pour Olympia and York ne Tétait pas pour Campeau Corp.L'on sait que le président de la Banque de Montréal, William Mulholland, avait voulu agir comme intermédiaire et avait proposé à M.Campeau d'acquérir la majorité des actions de Royal Trustco et se contenter de 25 p.cent de la réprésentation a son conseil d'administration.L'entrepreneur immobilier d'ot-tawa avait acquiescé à cette proposition, mais elle a été refusée par M.White.La «médiation» Même s'il se disait peu heureux de voir cette bataille survenir, M.Mulholland devait quand même préserver ses intérêts.La Banque de Montréal constitue le principal banquier des deux groupes et détenait déjà des actions de Royal Trustco.Mais durant cet affrontement, l'institution bancaire achetait quand même 519,043 actions additionnelles de Royal Trustco.Le procès-verbal de la réunion du conseil d'administration de cette dernière entreprise, qui a été déposée à la demande de la 7 * rfî vmm» M.Kenneth White CVMO, révèle que Stelco avait décidé de changer de société de fiducie si le projet de Campeau Corporation voyait le jour: Commercial Union était pour sa part «consternée» par cette proposition tandis que Shell Canada était «concernée» et que Standard Life en était «horrifiée».Le moins que l'on puisse dire c'est que le projet de M.Cam- peau n'était pas applaudi à tout rompre par les administrateurs et des actionnaires concernés.*.Mais c'est ce que l'économiste John Kenneth Galbraight appelle la «technostructure» (ceux qui contrôlent une entreprise sans en être les véritables propriétaires) qui a eu gain de cause dans ce projet qui a fait couler beaucoup d'encre et qui a mis sur le qui-vive le fameux «Club de Bay Street».Il est facile d'imaginer que si M.Campeau réalisait son objectif, Campeau Corporation et Trustco étant deux entreprises qui ont des activités dans le domaine immobilier, que la fusion aurait fait sauter quelques têtes?D'un autre côté, l'on peut s'interroger sur les efforts que dé-ployera Royal Trustco pour concurrencer les banques, tellement celles-ci détiennent maintenant un important bloc d'actions de l'entreprise?Et enfin, en parlant tant des banques que les autres entreprises qui ont fait front commun dans le but éventuel de faire échec à cette transaction, on peut se demander si effectivement elles ont réalisé un placement rentable pour leurs actionnaires?Car.dans la majorité des cas, il ont payé plus cher les actions de Royal Trustco que leur valeur réelle.Profits plus élevés de GE et de Wesîinghouse NEW YORK (AP) \u2014General Electric Co., la neuvième entreprise industrielle en importance aux Etats-Unis, a révélé hier une augmentation des profits de l'ordre de 7 pour cent en 1980 par rapport à l'année précédente.Quant à Westinghouse Electric Corp., le trente-septième manu- facturier américain en importance, ses gains ont été de 21.7 pour cent.GE a réalisé des bénéfices de $1,51 milliard sur des ventes totales ayant atteint $25 milliards, tandis que Westinghouse déclare des bénéfices de $402,88 millions sur un chiffre de ventes de $7,11 milliards.Inco achètera trois usines de CIL TORONTO (Reuter) \u2014 Inco Ltd.s'est engagée à acheter de C.l.L.Inc.pour une somme d'argent non précisée, trois usines d'acide sulfurique et une usine de bioxyde de soufre liquéfié situées à Copper Cliff, en Ontario.Inco exploitera ces usines tandis que C.l.L.vendra les produits en vertu d'un accord à long terme.Selon Inco.C.l.L.produisait à Copper Cliff entre 800,000 et 850.000 tonnes d'acide sulfurique par année.$300 millions de plus OTTAWA (CDJ) \u2014 Les Chemins de fer nationaux, qui ont déjà lancé une émission d'obligations de $150 millions USA ce mois-ci.se proposent de revenir sur les marchés financiers pour y emprunter encore $300 millions cette année.C'est ce que le président-directeur général du CNR, M.R.A.Ban-deen.a fait savoir hier au comité des transports de la Chambre des Communes.Les profits des Chemins de fer nationaux n'ont été l'an dernier que de $180 millions, comparativement à $208 millions en 1979.Selon M.Bandeen.le «plus gros problème» de la compagnie c'est celui du transport des céréales, attendu que les tarifs de fret pour cette denrée n'ont pas été modifiés depuis plus de 50 ans.Des profits nets de l'an dernier, le gouvernement fédéral touchera environ $36 millions en dividendes.Projet pétrolier de Norman Wells retardé d'un an OTTAWA (CDJ.Reuter) \u2014 Dans un rapport soumis au ministre de l'Environnement John Roberts, un comité fédéral d'évaluation suggère qu'on retarde d'au moins un an le projet d'agrandir le champ pétrolifère de Norman Wells, dans les Territoires du N'ord-Ouest, et celui de const ru ire un pi pel i ru* dans le secteur.Le temps c'est de l'argent Radio /haek TRS-80 Modèle II vous fait économiser les dp»v NOUVELLE SOCIETE \u2022 ¦ ZSnSfll WtSà Guy Martin, c.a.Georges Cowan Jacques Pochât En procéda^* ainsi.Le TRS-80 Modèle II est idéal pour les petites entreprises ou dans les grosses sociétés pour les travaux indépendants qui ne conviennent pas aux gros ordinateurs.Le Modèle II augmente votre productivité.Mettez immédiatement le TRS-80 au travail et consacrez votre liberté accrue à des taches plus profitables grâce à notre bibliothèque de programmes de gestion prêts à l'emploi! 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A.Mallet sont heureux d'annoncer la création de la Société d'informatique Raymond Chabot Inc., filiale commune du cabinet d'experts-comptables Raymond, Chabot, Martin, Paré & Associés et de la Compagnie générale d'informatique, premier producteur de produits logiciels de France.Cette nouvelle société diffusera des logiciels de développement informatique et d'application en p!us de fournir des activités de conseil, d'assistance et de formation.La direction de la Société d'informatique Raymond Chabot Inc.sera assumée par: Guy Martin, c.a., président et directeur-général Georges Cowan, directeur de la commercialisation Jacques Pochât, directeur technique Les bureaux de la Société seront situés au: 1700 Tour de la Bourse, CP.301, Place Victoria.Montréal, Québec H4Z1G9 Téléphone: (514) 878-1170 Esso Resources Canada Ltd.filiale de la compagnie pétrolière Impériale qui a découvert ce champ pétrolitère près du MacKen/ie en 1920.voudrait que l'Office national de l'énergie l'autorise a porter sa production dans le secteur de 3,00SS£a-rils-jour à 25.000 barils-jour.Le projet de pipeline est celui d'In-terprovincial Pipeline Ltd.d'Edmonton.I I I I îîiSSSS RAYMOND CHABOT INC.!!!¦¦ LA SOCIETE D'INFORMATIQUE 1 -J rabais notre me^ore^9^ «650 SUr r, *32 coin\" maius^/es et m \"aux lmpre!^°lnts qu,s 'non fourni; ^IJonne Co.- V./x \u2022v:, .¦ \u2022J.VS V SV.V*.Bra nie-bas général hier à la Fédération des caisses d'économie du Québec qui doit aujourd'hui «remettre en question tous ses projets de développement» suite au vote favorisant la fusion avec elle de la Ligue des caisses d'économie du Québec.LAURIER CLOUTIER Le président Robert Soupras a déclaré que la Fédération «comptant procéder à la fusion en septembre ou octobre dernier» mais des injonctions notamment ont retarde jusqu'à mercredi soir le vote des délégués de la Ligue, le groupe anglophone de caisses d'économie, sur le vieux projet de fusion.La Fédération avait du.en raison des retards et sous reserve de son bilan définitif de 1980, planifier son propre budget et son propre développement de 1981 sans tenir compte de la Ligue.Or, voilà qu'avant même d'avoir reçu de ses comptables les résultats vérifiés pour son année financière complétée le :îl décembre dernier, il faut tout recommencer à neuf.«Des que nous aurons les chiffres officiels, nous compléterons un nouveau budget, à temps pour l'assemblée annuelle de la fin de mars.Nous convoquerons une conference de presse».La Fédération reprendra aussi le dialogue avec les entreprises où oeuvrent les caisses d'économie.L'affiliation à l'Association canadienne des paiements «ouvrent de grandes possibilités» pour des caisses qui offrent déjà par exemple la déduction à la source.Le président Soupras a assuré que «tout est mis en branle maintenant» pour concrétiser la fusion et planifier l'avenir.Les I 1 employés de la Ligue, dont trois ou quatre cadres, seront intégrés.La direction de la Fédération demeure la même avec le president Soupras et le directeur général Claude Béland.Le conseil d'administration passe toutefois de VI a l.') membres, avec l'addition de trois représentants de la Ligue.L'expansion se basera sur la «concertation régionale» dans le but «d'être partout».La fusion signifie de grandes retrouvailles car la Fédération des caisses d'économie est née en 1962 de la scission d'avec la Ligue, alors unilingue anglophone.Le president Soupras reconnaît que la Ligue constitue un «gros morceau à absorber», avec ses 100.000 membres de 70 caisses avec $18.\"S millions d'actifs, pour la Fédération de 201.000 sociétaires de \\ 16 caisses et 50 comptoirs détenant $340 millions, pour un total consolidé de $525 millions.Mais il enchaîne que la fusion «est une décision commune».Unanime à la Fédération, le vote de la Ligue (43 à 22 délégués) souleva des difficultés parce que le groupe anglophone identifié au «Comité de relance» s'esl senti brimé que le gouvernement québécois ne lui laisse pas le choix.M.Soupras ne cache pas qu'en 1981 au Québec on ne peut rêver de voir survivre une foule de fédérations de caisses sans une «réorganisation pour continuer à grandir».Depuis deux ans La Ligue et la Fédération discutaient de regroupement et de .m :m y.M.Robert Soupras fusion «depuis 11 .-ou deux ans» pendant que la deuxième négociait en même temps une affiliation au Mouvement Desjardins, concret is ce en novembre 197!» Puis des transactions litigieuses de l'ex-directeur général de la Ligue ont amené la mise en tutelle de cette dernière par le .gouvernement québécois.Lad ministrateur provisoire .Jean de Grandpré a par la suite recommande a son tour au ministre responsable la fusion avec la Fédération.Nordair: accord de principe à la portée de la main Un accord de principe» semble enfin à la portée de la main entre Hégionair et Ottawa dans le dossier Nordair.LAURIER CLOUTIER Le ministre canadien Jean-Luc Pépin du Transport et le vice-président exécutif Paul Gauthier, de la Société d'investissement Desjardins (S!D).porte-parole de Régionair, ont convenu de ne pas faire de commentaires lors de leur rencontre de mercredi.Le- premier, à l'issue de l'entretien, et le second, au cours d'une entrevue téléphonique hier, se sont limites à parler d'une rencontre très positive qui en permettra d'autres.Le ministre n'a surtout pas fixé de date pour la signature de la transaction dans ce dossier ouvert depuis le début de li)7î).par un autre gouvernement.Il a opté pour «les discussions qui se continuent» plutôt que d'annoncer un accord de principe prochain, à son niveau, dans la première étape des négociations.Mais des commentaires obtenus dans l'entourage des intéressés semblent bien indiquer que le vent a tourné, définitivement, espère ton, même si on n'ose surtout pas s'en vanter tellement les échéances ont été dépassées depuis toujours dans cette affaire.Avant l'entre! ien avec le ministre Pépin, certains qualifiaient la rencontre «d'ultime tentative, avant de tout abandonner» si elle était infructueuse.Or, non seulement on n'a rien Le ministre Jean-Luc Pépin abandonne, depuis, mais on a convenu de ne pas émettre de commentaires.Les signatures au bas du contrat d'acquisition de Nordair ne seront toutefois sûrement pas apposées demain matin car l'accord de principe éventuel avec le ministre canadien de\\ ra être suivi par des négociations avec-Air Canada, l'administrateur délègue par l'actionnaire gouvernemental.La premiere étape, «c'était» de s'entendre avec le ministre Pépin sur «les grands principes».On n'en était pas loin depuis un bon bout de temps.Voilà mainte nant que les exigences du minis tre sont «pas mal» rencontrées.Il ne reste plus que «de petits détails techniques».Mais revoyant dans un eclair les deux ans de démarches antérieures, on lance à la blague que «les chances sont bonnes de signer en 1981».Non seulement les ponts ne sont pas rompus mais la rencontre de mercredi a permis un bon redémarrage et des progrès fort intéressants.«Certains problèmes ne sont plus des obstacles.» D'autres obstacles pourraient toutefois encore survenir dans la deuxième étape de ces négociations nécessaires à la conclusion d'une entente.Il s'agit de celles avec Air Canada qui n'ont pas encore debute.Plusieurs fois échaudes.les intéresses se montrent d'une extrême prudence face à cet inconnu.Le consortium Regionaii formé de la SID, du president Alfred Hamel de Québecair.de sa compagnie familiale Expéditex, de la Corporation Provost, de la Great Lakes Air Holding et de la CCCS (Société canadienne de crédit coopératif Ltée) n'a toutefois pas encore sollicite de rencontre avec Air Canada, selon un porte-parole de cette dernière qui vient de boucler ses valises.Régionair n'a pas non plus annonce de démarches auprès de Nordair dont le président André-F.Lizotte a formé avec plusieurs centaines d'employés les Placements A.-F.Lizotte qui dirigent un consortium rivai.Le president du conseil.Ro-land-G.Lefrancois.a déclaré qu'il n'a pas d'objection à rencontrer qui que ce soit, dont Régionair.mais que son groupe veut toujours acheter les 86.-16 pour cent de Nordair qui.grâce à sa solidité financière reconnue, devrait assumer le leader ship de la rationalisation du transport dans l'Est canadien.Mobil et Standard : forte hausse des profits ¦ NEW YORK (Renter - CD.I ) \u2014 Les compagnies pétrolières américaines Standard Oil Company (Sohio) et Mobil ont annonn hier qu'elles avaient réalisé en.1980 des benefices largement supérieurs à ceux de l'année | précédente Standard Oil a enregistré une hausse de 53 pour cent de ses benefices par rapport à 1979, en raison de la hausse des prix du pétrole et d'une augmentation de sa production en Alaska.Revenus: $11.02 milliards.Les profits de Mobil ont atteint $2,83 milliards, soit 10 p.cent de plus, en dépit des pertes de $133 millions enregistrées par sa filiale Montgomery Ward, une importante chai ne de distribution Revenus: $6-4 milliards.$25 millions d'améliorations pour Simpson's TORONTO (PC) \u2014 L'année 1980 a été décevante pour Simpson's, qui commence un programme quinquennal visant à réduire ses frais, accroître ses profits et améliorer son marketing, r Les projets de la compagnie torontoise englobe des immobilisations de $25 millions d'ici la fin de 1985 pour construire ou rénover des magasins au Québec, en Ontario et dans les provinces maritimes.i B 6 Une firme canadienne insiste pour être représentée dans Bâche ÉCONOMIE ET FINANCES.LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 23 JANVIER 1981 NEW YORK (CDJ) \u2014 Samuel Belzberg, président-directeur général de la firme canadienne First City Financial qui détient près de 17 pour cent des actions de la grande maison de courtage américaine Hache, a informé hier Canadian Dow Jo- nes que sa famille continuera d'insister pour que First City soit représentée au conseil de Bâche, même si le comité de nomination de Bâche a déjà refusé deux candidats.M.Belzberg dit que First City a droit d'être représentée au conseil de Bâche à titre de principal actionnaire et à cause de son expérience dans les services financiers.Il a ajouté cependant que.même s'il est un jour question de prendre le contrôle de Bâche, il entend bien ne donner lieu à aucun affrontement avec cette maison de courtage.Un siège de $166,000 TOTONTO \u2014 En se conformant aux avis qui avaient été émis antérieurement, les membres de la Bourse de Toronto viennent d'être informes que le siège au nom de J.L.Miano a été vendu à McLeod Young VVeir Limited, au prix de $166,000.Le bureau des gouverneurs a approuvé le transfert.Baisse des prix du cuivre NORANDA (Reuter) \u2014-Noranda Mines Ltd.vient d'annoncer qu'elle réduit les prix du cuivre de $1,05 à Si.02 la livre au Canada et de 88 à 86 cents US.Ces nouveaux prix entrent en vigueu r i m m éd i a t e m en t.Ford hors du Canada et des Etats-Unis DEARBORN, Miehigan (Reuter) \u2014 Ford Motor a vendu l'an dernier 1.560,000 automobiles hors des Etats-Unis et du Canada, ce qui représente une baisse de dix pour cent par rapport à 1979.Ford: versions sport aux USA et en Ontario DEARBORN, Miehigan (Reuter) -\u2014 Ford Motor commencera le 16 février à construire, à Saint Thomas, en Ontario, les ESP et LN-7.versions sport de PEscort et de la Lynx.Par ailleurs, les Fairmont et Mercury Zéphyr, qui étaient construites à Saint Thomas, le seront désormais à Atlanta, en Géorgie, en même temps que les Granada et Cougar.L'usine d'Atlanta produira 37.5 Fairmont et Zéphyr à l'heure, de même que 12.5 Granada et Cougar, pour un total de 50 à l'heure.L'usine de Chicago produit déjà 50 Granada et Cougar à l'heure.L'usine de Saint Thomas était fermée pour transformation depuis le 5 décembre dernier.Hudson's Bay Oil and Gaz CALGAKY (Reuter) \u2014 Hudson's Bav Oil and Gaz a fait savoir à la Commission des valeurs mobilières de Washington qu'elle se proposait d'offrir des débentures, somme en capital de $125 millions (US), venant à échéance en 2011.Ces revenus s'ajouteraient au capital d'exploitation, pour des fins générales comme la recherche de pétrole au Canada et ail- leurs, le développement de propriétés gazières et l'amortissement de la dette à court terme.Les débentures ne seront pas remboursables avant le premier février 1991 et.l'année suivante, seront assorties d'un fonds d'amortissement visant à racheter 85 pour cent de l'émission avant la date d'échéance.Le svndicat de souscription sera sous la direction de Mortan, Stanley and Co.Optimisme de Cie de papier Internationale NEW YORK (Reuter, CDJ) \u2014 La Compagnie de papier Internationale s'attend à une augmentation de la demande pour la plupart de ses produits de papier d'ici la fin de l'année mais dit ignorer si ses profits d'exploitation augmenteront également.Les profits de la compagnie pour 1980 se sont élevés à $314 millions, comparativement à $525 millions en 1979, mais ces profits étaient de S77 millions au dernier trimestre comparativement à $34 millions pour les trois derniers mois de 1979.La compagnie attribue l'amélioration du dernier trimestre à deux facteurs principaux: la capitalisation de certains frais d'intérêt à compter du premier janvier 1980 et une baisse réelle de son impôt par rapport à 1979. LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 JANVIER 1981 B 7 ÉCONOMIE ET FINANCES, n POUR LA SURVIE DE LA PETITE ENTREPRISE NOMINATIONS A LA SOCIÉTÉ DES ALCOOLS DU QUÉBEC préavis du travailleur démissionnaire est réclamé Marcel Bellehumeur Claude Nadeau Claude Lanthier Le ministre de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme du Québec, monsieur Yves Duhaime.a le plaisir de faire part des récentes nominations de messieurs Marcel Bellehumeur.Claude Lanthier et Claude Nadeau au Conseil d administration de la Société des alcools du Québec Dans le cas de messieurs Lanthier et Nadeau, il s'agit d'un renouvellement de leur mandat.Monsieur Marcel Bellehumeur.B.Sc.est vice-président de Sogeplan Ltée.une firme spécialisée en administration et en gestion financière des entreprises.L'ingénieur Claude Lanthier, B.ScA.est membre du bureau d'étude Claude Lanthier.Jean Saia et Associés, ingénieurs.Me Claude Nadeau est membre du cabinet d avocats Viau.Bélanger.Hébert et Associés.Une innovation de Bio Logicals TORONTO (PC) \u2014 La Fédération canadienne des entreprises indépendantes (57,000 membres) estime que pour permettre à la petite entreprise de survivre, les travailleurs, au même titre que les employeurs, devraient être tenus de donner un préavis quand ils décident de quitter leur emploi.La Fédération (à laquelle sont affiliées 25,000 entreprises onta-riennes) a déclaré à la commission de l'Assemblée législative chargée d'étudier le problème des fermetures d'entreprises, qu'elle demeurait hostile au principe de la garantie de l'indemnité de licenciement.Elle estime injurieux que le gouvernement ait fait savoir qu'il soutenait cette législation, avant d'avoir recueilli l'avis des principales entreprises.M.Brian Gray, directeur des affaires provinciales de la Fédération, a déclaré que dans le débat sur la question de l'indemnité de licenciement, l'employeur est considéré comme un scélérat.«On a la nette impression que la commission est à la recherche d'un bouc émissaire à qui imputer la note», a dit M.Gray.«L'entreprise n'est pas plus en mesure de garantir l'emploi à un travailleur, que la société ne saurait garantir le succès à l'entrepreneur.» La législation ontarienne en vigueur exige huit semaines de préavis de licenciement d'une entreprise qui emploie moins de 200 travailleurs, 12 semaines si elle en emploie entre 200 et 500, et lf> semaines si ses effectifs dépassent les 500 personnes.Selon M.Gray, les membres de la Fédération se sont récemment prononcés à une majorité de 73 pour cent en faveur de l'obligation, pour un travailleur, de donner à son employeur le même préavis en cas de démission.«Un travailleur qui quitte son emploi sans préavis occasionne de graves problèmes à la petite entreprise, surtout quand ce travailleur y accomplit une tâche vitale.«Notre projet d'amendement donnerait aux employeurs les délais nécessaires de remplacer le travailleur démissionnaire sans préjudice a la production.Par principe, la loi devrait répartir équitablement les obligations.» Pour M.Gray, l'allocation chômage est destinée à venir en aide au travailleur.Donner davantage au chômeur lui ôteraii toute motivation de travailler,: «La solution consisterait à J rendre disponible un nombre* plus grand d'emplois »> La commission devra avoir terminé ses audiences la semaine prochaine, après quoi elle rédigera ses recommandations a la legislature.NEW YORK (Reuter) \u2014 Une société privée du Canada, Bio Logicals, a mis sur le marche un procède qui permet de produire rapidement du DNA et du UNA synthétiques.Ce procède qui.selon le président Robert Bender, est plus rapide, plus sûr et moins coûteux que les procédés présentement sur le marché, pourrait créer un élément d'une chaîne génétique de DNA en :J0 minutes et 12 éléments en cinq heures et demie, comparativement à six mois quand on procède à la main.Allied Chemical Corp.détient dix pour cent de cette société canadienne fondée il y a deux ans.À sa tête, on remarque Frederic Adler, fondateur de Date General Corp.et Bram Appel, actionnaire majoritaire de Pall Corp.La machine se vendrait $19,500 aux Etats-Unis.Objectif japonais: un million d'enregistreuses video-cassettes par mois Une interruption temporaire chez AM à Kenosha DETROIT (CDJ) \u2014 La production d'automobiles Spirit et de véhicules spéciaux SX-1 sera interrompue sur l'une des deux lignes de montage d'American Motors à Kenosha (Wisconsin), pendant une période de cinq jours à compter de lundi.La compagnie dit que cette interruption vise à ajuster les stocks aux ventes qui restent insuffisantes.Environ 1,100 ouvriers payés à l'heure seront donc inactifs pendant cinq jours.L'autre ligne de montage produit, à Kenosha, des voitures Concord et des véhicules spéciaux Eagle.Hertz Rent-a-car contribue aux profits de RCA Fiat: chiffre d'affaires plus élevé TURIN (CDJ) \u2014 Fiat s.p.a.rapporte, pour 1980, un chiffre d'affaires net consolidé de 18.16 tril-lons de lires, qui se compare à 15.06 tril-lons de lires en 1979.Le chiffre d'affaires du secteur de l'automobile a été de 8.54 trillons de lires, comparativement à 7.12 trillons de lires l'année précédente.La production en Italie a baissé de 2.1 pour TOKYO (Reuter) \u2014 En prévision d'une demande accrue tant au Japon qu'à l'étranger, les manufacturiers japonais d'enregistreuses à vidéo-cassettes (VCR) investiraient cette année cent milliards de yens dans l'expansion de leur capacité de production.D'ici la fin de l'année, la capacité de production de dix manufacturiers japonais passerait de 540.000 à près de un million par mois et près de 80 pour cent de la production serait exportée.Le plus important des manufacturiers, Matsushita Electric Indus-trial, compte porter sa capacité de production de 150,000 à 200,000 d'ici l'automne prochain.Ses ventes de VCR s'élèveraient cette année à $280 milliards de yens, comparativement à $190 milliards l'an dernier.cent à 1,278,000 tandis que les exportations ont fléchi de 20 pour cent à 458,000.Le chiffre d'affaires du secteur des véhicules commerciaux est passé de 3.53 trillons de lires en 1979 à 1.08 trillons l'an dernier.La production d'Iveco, que Fiat contrôle, a été de 111.000 véhicules, soit une augmentation d'un pour cent par rapport à 1979.Générateurs chinois aux États-Unis PEKIN (AFP) \u2014 La Chine a vendu trois générateurs hydroélectriques dune valeur totale de $2.6 millions, pour la première fois en réponse à un appel d'offres américain, a rapporté l'agence Chine Nouvelle.Les trois générateurs, d'une puissance de 3,150 kilowatts chacun, seront fournis à la firme Camanche Hydropower Station of California par la société nationale chinoise d'importation et d'exportation d'équipements mécaniques.L'appel d'offres de la firme américaine avait été lancé en décembre dernier.Des représentants de la firme ont visité sur place, à Dayang.province du Sichuan (sud-ouest), le constructeur de ces générateurs, l'un des plus importants de Chine dans çë secteur.Les Etats-Unis ont déjà acheté une vingtaine de générateurs chinois d'une puissance allant de 5 a 200 kilowatts au cours de-deux dernières années SOCIÉTÉ FINANCIÈRE SIMPSONS-SEARS LIMITÉE AVIS D'ASSEMBLÉE DES DÉTENTEURS DE debentures debentures debentures debentures debentures debentures debentures debentures debentures garanties garanties garanties garanties garanties garanties garanties garanties garanties série A.payables à demande série D.5*r%, échéant en 1981 série E, 5':^.échéant en 1985 série F.644%, échéant en 1986 série G.échéant en 1986 série H, 7'V£.échéant en 1987 scrie: 1.8W.échéant en 1989 série J.9V2c'r, échéant en 1990 série K.8W.échéant en 1992 debentures garanties *ene L.debentures garanties série M.debentures garanties série N.debentures garanties série O.debentures garanties série P.debentures garanties série Q.debentures garanties série R.debentures garanties série S.9'4-:.échéant en ll':'r.échéant en 1994 échéant en 1994 échéant en 1983 échéant en 1996 échéant en 1^*S échéant en 1984 échéant en 1998 11': 9*4%, [QWX 9' 4', 10 'V NEW YORK (Reuter) \u2014 Même si les profits de Hertz Rent-a-car et de National Broadcasting Co.ont fléchi J.-M.NOMINATION J.P.Cashman On nous apprend la nomination de M.J.P.Cashman en qualité de directeur général de la division canadienne des produits Johns-Man-ville; cette nomination est entrée en vigueur le 1er janvier 1981.M.Cashman succède à ce poste à M.G.P.Loubert, admis à prendre une retraite anticipée.Jack Cashman est entre à la Johns-Manville en Angleterre en 1964.Dèfl 1969, il était muté à Paris et est devenu par la suite directeur du marketing pour l'Kurope de la division Filtres et Minéraux de Johns-Manville.Après un séjour aux Etats-Unis, Monsieur Cashman est retourné en Europe pour diriger les opérations de Johns-Manville.en Islande.France, Espagne et Angleterre.Avant de revenir au Canada, il était directeur général du marketing pour les produits de construction et la fibre de verre pour l'Europe.11 est également vice-président de la corporation des ventes Johns-Manville.J l'an dernier, les deux compagnies n'en ont pas moins constitué l'une des principales sources de profit de RCA Corp.dont elles sont les filiales.Les profits nets de RCA se sont élevés à $315.3 millions, comparativement à $283.H millions en 1979, mais les profits par action sont tombés à $3.35 par rapport à $3.72 l'année précédente à cause de dividendes accrus payés sur des actions privilégiées émises lors de l'acquisition de C.I.T.Financial Corp.au début de 1980.La hausse des coûts d'intérêt, des frais de recherche et de développement et des frais de mise en marche du système Selectavision Videodiscs ont maintenu les profits à la baisse.Selon RCA, NBC aurait eu de meilleurs profits si elle n'avait pas dépensé $16.1 millions pour les Jeux olympiques de Moscou, en pure perte puisqu'elle a décidé de ne pas téléviser les jeux à cause du boy-cot ordonné par le président Carter.Un achat nucléaire BOSTON (CDJ) \u2014 La compagnie Du Pont achètera New England Nuclear en vertu d'un accord que les conseils des deux compagnies ont approuvé, mais qui doit encore recevoir l'autorisation des actionnaires de New England.La transaction serait bâclée au deuxième trimestre.L'accord prévoit que chaque action ordinaire de New En-gland Nuclear vaudra 1.3 action ordinaire de Du Pont, sans taxes afférentes.Au 22 janvier, 6,671,529 actions ordinaires de New England étaient en circulation.Pour combler décadrés.de plus en plus, les entreprises reconnaissent l'efficacité de la rubrique Carrières et Professions dans La Presse.Pour placer une annonce encadrée sous la rubrique Avis est donné par les présentes au nom de Société Financière Simpsons-Sears Limitée (la «Société») du fait qu'une assemblée des détenteurs des debentures garanties série A.payables à demande, des debentures garanties série D.5V#-, échéant en 1981.des debentures garanties série L.5':'r, échéant en 1985.des debentures garanties série F.6'«'r.échéant en 1986.des debentures garanties série G.7%, échéant en 1986.des debentures garanties série H.7Vr%, échéant en 1987.des debentures garanties série I.8V3r, échéant en 1989.des debentures garanties série J.9Vi%, échéant en 1990.des debentures garanties série K.8 V*.échéant en 1992.des debentures garanties série L, 9'/;.échéant en 1994.des debentures garanties série M.111 *%, échéant en 1994.des debentures garanties série N.I échéant en 1994.des debentures garanties série O.9V4ri.échéant en 1983.des debentures garanties série P.10 Vr, échéant en 1996, des debentures garanties série Q.IÔW%, échéant en 1988.des debentures garanties série R.9'40/r.échéant en 1984 et des debentures garanties série S.KFr.échéant en 1998 (désignées collectivement comme les « Debentures sérielles» ) de la Société, émises en vertu d'un acte de fiducie et d'hypothèque et d'un acte de fiducie comportant hvpothèque.nantissement et gage datés officiellement du 1er février I960 («Acte principal»), complétés par des actes supplémentaires de fiducie et d'hypothèque datés du 15 mai 1961.du 1er juillet 1961.du 1er mars 1965.du 1er mars 1966, du 1er novembre 1966.du 15 août 1967.du 15 juin 1969.du 1er février 1970.du 15 mai 1972.du 15 mars 1974.du 15 novembre 1974, du 29 juillet 1976.du 15 novembre 1976.du 15 mars 1977.du 14 juillet 1978, du 17 juin 1980 et du 31 octobre 1980 ( l'Acte principal ainsi complété est appelé dans les présentes «Acte de fiducie» ).tous consentis par la Société en faveur de Compagnie Montréal Trust en tant que fiduciaire (le « Fiduciaire» ).sera tenue a 10 h.heure normale de l'Est, le 23c jour de février 1981 à l'Auditorium de Simpsons-Scars Limitée ( 1er étage), au 222 Jarvis Street, à Toronto, en Ontario, en vue de l'examen et.si cela est jugé opportun, de l'adoption d'une résolution extraordinaire ou.en vertu des stipulations de l'Acte de fiducie, d'une ou de plusieurs résolutions de ce genre aux fins suivantes, à savoir: A.autoriser l'apport d'une modification à l'Acte principal afin de modifier la définition des comptes à tempérament à l'article LOI afin d'y stipuler qu'il n'est pas nécessaire que ces dettes, comptes, créances ou fonds soient attestes par un acte écrit sauf si l'existence d'un acte écrit signé par le débiteur ou au nom de celui-ci constitue une condition nécessaire à l'exécution du droit sur ces dettes, comptes, créances et fonds; B.approuver toute modification, addition ou omission à l'égard des stipulations de l'Acte de fiducie ou des Debentures sérielles qui peut être convenue par la Société et qui peut être envisagée ou compris dans ladite résolution extraordinaire ou autres résolutions ou encore être nécessaire ou souhaitable à leur exécution ; et C.autoriser le Fiduciaire à approuver et à signer un Acte de fiducie et d'hypothèque supplémentaire et tous les autres actes ou documents supplémentaires se rapportant à l'Acte de fiducie integrant toute modification, addition ou omission mentionnée ci-dessus qui peut être nécessaire ou souhaitable en vue de la mise en vigueur et de l'éxecution de ladite résolution extraordinaire ou autres résolutions et des modifications, additions ou omissions qui v sont incorporée et demander aux Fiduciaires d'agir en ce sens.Le resume qui precede n'a pas pour objel d'exposer le tcvte de toute résolution qui sera soumise a rassemblée; toutefois, conformément à l'article 12.02 de l'Acte principal.'est rendu au domicile des Foucault et c'est a ce moment que les deux hommes se sont compris.BOUTIQUE Fiez-vous à \"SERT A Pour une nuit de tout repos.V Un BON matelas de qualité et un sommier robuste! L'ENSEMBLE-MATELAS et SOMMIER-CAISSE \"NOCTURNE ORTHOPEDIC Ens.JUMEAU.$230 Ens.DOUBLE.$270 Ens.QUEEN.$330 Livraison en sus La Boutique Nocturne, l'unique source pour tous vos besoins en literie.Matelas.Lits en Laiton, Divan-Lits, Draps, Oreillers, Taies, Douillettes, Couvertures, Couvre-Lits, etc.La Boutique Nocturne, chemin pour de belles chambres à coucher.Entrez et consultez Tun de nos experts pour tous vos besoins en literie.921 Est, rue STE-CÀTHERINE tel: 849-6034 Tête de lit en laiton solide illustrée DOUBLE - $549.QUEEN - $579.Ce que vous ne pouvez pas voir c'est l'excellence des matériaux composants et de la construction, et la durabilité que ça comporte.i i e*\\ »if \\è nation MpTîo è Tm*rr àr te Drmontifny IZ3E5 "]
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