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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-03-06, Collections de BAnQ.

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[" I 9 4 » l'industrie de la fabrication Québec prêt I à rénover et dépister les usines malades Le gouvernement du Québec a commencé hier à répondre au long carnet de commandes des partenaires sociaux dans l'industrie de la fabrication en proposant de subventionner la rénovation de l'infrastructure industrielle et de favoriser le dépistage des usines menacées de fermer ou gravement malades.LAURIER CLOUTIER _ Participant au Sommet de Montréal, le ministre québécois Yves Duhaime, de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme (MICT) s'est dit prêt immédiatement, répondant entre autres aux demandes de la Ville de Montréal, à modifier l'entente sur l'infrastructure industrielle de façon à subventionner, à certaines conditions «dans le périmètre urbanisé actuel», 50 p.cent du coût d'achat des terrains et 90 p.cent de la démolition des bâtiments dans les zones désuètes de même que» «jusqu'à 75 p.cent de la rénovation de l'infrastructure industrielle».Suite aux demandes de la FTQ et de la CSD, le ministre Pierre Marois, du Travail et de la Main-d'oeuvre, a de son côté révélé qu'il fait depuis 1978 sur une base expérimentale de la prévention de fermeture d'usines et qu'il met au point actuellement un projet qu'il «soumettra dans les meilleurs délais».Succédant aux «vieux comités de reclassement», intervenant après les fermetures, le projet de prévention jouissait «en 1979-80 d'un budget modes le de $370,000 mais qui a quand même permis de dépister 100 entreprises et de protéger 2,000 emplois.Le budget pourrait être gonflé, s'il y a consensus là-dessus.Il s'agirait aussi d'ajouter des tables de concertation sectorielles et régionales pour aller plus loin».Interventionnisme et socialisme L'après-midi de débats plutô* techniques sur le secteur manufacturier n'a pas soulevé de grands affrontements entre les divers partenaires.Le président Louis Laberge de la FTQ s'est toutefois dit surpris des nombreuses demandes d'interventions du gouvernement de la part des entreprises: est-ce un nouveau «penchant socialiste»?Il s'est par ailleurs objecté à ce que l'argent de la population serve à créer de nouveaux parcs industriels à l'extérieur des noyaux existants de travailleurs, forçant ceux-ci à déménager.Dans le textile, tous se sont entendus pour réclamer d'Ottawa le maintien d'ici au 31 décembre 1990 des quotas en vigueur.La création d'un Centre international de la mode et de la haute couture a recueilli l'appui du président Robert Soupras de la Fédération des caisses d'économie du Québec et des syndicats concernés.Dans les secteurs en croissance, le ministre d'Etat Bernard Landry au Développement économique a déclaré qu'on «sait déjà d'avance que des milliards vont être dépensés».Mais il faut prévoir une stratégie par secteur et adapter la politique d'achat.Le vice-président René De Larue de la Société pour le progrès de la Rive sud a réclamé la création d'une Bourse de sous-traitance.«Très heureux» aussi des préoccupations sur la Recherche et Développement, le ministre Duhaime n'a pas dit non, d'autant plus que «dès 1988, l'environnement continental sera complètement nouveau alors que 65 p.cent des produits américains entreront en franchise au Canada».Le secrétaire général Fernand Daoust de la FTQ a insisté pour que Québec se dote vite d'un organisme de développement technologique dont disposerait déjà l'Ontario.Le ministre Marois accélère de son côté la rédaction d'un projet de loi pour «lever les obstacles à la syndicalisation, sans la rendre obligatoire».Le gouvernement vise aussi à mieux coordonner son aide, par des Maisons de l'industrie par exemple, avec comme objectif le «guichet unique».Enfin, le président Pierre Lor-tie de la Chambre de commerce de Montréal voudrait des «mandats exclusifs mondiaux» pour des entreprises mais le ministre Landry lui a réepliqué que ce serait «illégal» dans le contexte constitutionnel actuel.ET FINANCES CAj B LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 6 MARS 1 981 WÊSËÊÊÊÊËk s W.I \u2022 - WÉf mm photo Michel Gravel, LA PRESSE Le Sommet de Montréal a été l'occasion de retrouvailles pour le maire de Montréal, Jean Drapeau, à droite, et son ex-bras droit, Lucien Saulnier.Les ministres Yves Duhaime et Denis De Belleval assistent à la scène.Entente au sommet économique pour rapatrier à Montréal la gestion du port Les participants à la Conférence au sommet sur l'économie du Grand Montréal se sont entendus hier pour demander au gouvernement fédéral de mettre en place au port de Montréal une nouvelle structure administrative qui accorderait à une commission locale «la plus grande autonomie possible» dans la gestion générale et quotidienne des affaires du port.DENIS MASSE Les représentants des différents organismes presents au débat ont toutefois convenu qu'il valait mieux \u2014 pour obtenir l'essentiel de la demande \u2014 offrir à Ottawa de maintenir un lien quelconque avec cette nouvelle commission locale, bien que certains ultras, dont le président de la FTQ, M.Louis Laberge, auraient souhaité l'autonomie totale et entière Pour éviter que le gouvernement du Quebec ne prenne le leadership de cette commission locale, c'est à un groupe représentatif qu'a été confiée la mission de piloter cette demande auprès des autorités fédérales.Il est vrai que si le gouvernement provincial était appelé a jouer un rôle moteur dans l'ad- ministration locale du port de Montréal, il se placerait dans une situation difficile par rapport aux autres ports situés au Québec.Le ministre d'Etat au Développement économique.M.Bernard Landry, a été très clair là-dessus, expliquant que «plus le gouvernement du Québec se tiendra à distance de cette administration, mieux ce sera», ce qui ne l'empêche pas de privilégier fortement cette nouvelle vole d'indépendance à l'égard des politiques nationales d'Ottawa en matière de transport et de navigation maritime D'ici à ce que l'on connaisse la réaction d'Ottawa sur cette pro- LAMARRE A CONVAINCU LES PARTICIPANTS Le port peut encore s'agrandir de l'intérieur position \u2014 les représentants du gouvernement fédéral n'étant pas invites à la Conférence\u2014, la Chambre de commerce et le Board of Trade de Montréal continueront d'assurer la promotion du port de Montréal au moyen du comité forme il y a deux ans et identifié par le sigle COPEM.M.Pierre Lortie, président de la Chambre de commerce de Montreal, a signalé le cas de la compagnie Dart qui veut transférer à Montréal une partie ira portante de son trafic maritime de conteneurs et de la reaction spontanée que cette décision a suscitée chez le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse qui veut maintenant persuader le ministre des Transports de tout faire pour garder ce trafic à Halifax, comme une illustration criante des besoins qu'éprouve le port de Montréal pour un organisme qui prendrait la défense de ses intérêts chaque fois qu'ils sont menacés.Le ministre provincial des Transports.M.Denis de Belle- val, s'est dit d'accord avec l'oeuvre de promotion entreprise par le COPEM mais est d'avis que ce comité représente une solution intermédiaire, que ce comité ne devrait pas avoir un caractère exclusivement privé mais devrait englober des représentants des gouvernements provincial et municipaux.Pour sa part, le président du Comité exécutif de la Ville de Montréal.M.Y von Lamarre, qui siège déjà au Conseil d'administration locale du port de Montréal, a exprimé l'opinion que «le port de Montreal a été depuis trop longtemps la vache à lait des autres ports canadiens et qu'il n'avait pas toujours été dans les meilleurs intérêts du port de Montréal d'être assujetti aux politiques nationales du ministère des Transports ou de son agence administrative, le Conseil des Ports nationaux*».Il en a conclu qu'il fallait créer à Montréal une espèce d'agence pareille mais entièrement vouée aux intérêts du port local.Alors que tout le monde y allait de ses suggestions pour les meilleurs endroits où le port de Montréal pourrait s'étendre en vue du trafic croissant de conteneurs qu'il connaît, fort habilement, c'est le président du Comité exécutif de la Ville de Montréal, M.Yvon Lamarre, qui a convaincu les participants au DENIS MASSE _ Sommet économique que «le port pouvait encore s'agrandir de l'intérieur», c'est-à-dire dans l'enceinte même de son territoire actuel, et qu'il se dessinait aussi à l'horizon des solutions technologiques permettant une rotation plus rapide des stocks emmagasinés au sol.Finalement, c'est autour de ces deux idées maîtresses que s'est formé le consensus pour trouver les solutions miracles que l'on attendait au problème d'engorgement du port de Montréal.Le president de la Communauté urbaine de Montréal, M.Pierre DesMarais II, a aussi abondé dans le même sens en ajoutant qu'à son avis, le port de Montréal ne pouvait s'accommoder d'être scindé en deux parties et qu'il était primordial qu'il demeure homogène, ce qui excluait des extensions sur la Rive sud ou encore dans certaines îles.Toutefois, la proposition voulant avant tout la consolidation des espaces encore disponibles dans le port ouvre une porte, en dernier ressort, à des développements sur la Rive sud, notamment pour les denrées en vrac, s'il n'y a pas moyen de trouver tout l'espace nécessaire dans le port même.M.Lamarre a énoncé cette proposition comme mesure provisoire en attendant les résultats du plan directeur dont l'administration du port a confié récemment la confection à une n.aison spécialisée.Le plan directeur de l'aménagement futur du port devrait être terminé dans cinq à six mois.De toutes façons, deux représentants du monde syndical.MM.Fernand Boudreau et Paul Emile Dalpé, avaient exprimé leur étonnement de constater qu'on ne songeait pas à développer les espaces encore inutilisés dans le port, par exemple à l'ouest de Pie-IX et encore le quai Jacques-Cartier Mais, de son côté, le ministre d'Etat au Développement économique, M.Bernard Landry, a alerté un peu tout le monde en révélant que certaines études indiquaient qu'il fallait trouver jusqu'à 500 acres de terrain dans le port pour les développements prévus d'ici à l'an 2010.Le trafic de conteneurs pourrait atteindre à ce moment-là jusqu'à 44,1 millions de tonnes.Problèmes immédiats Des problèmes, cependant, se posent déjà à court terme, alors que pour cet été même il faudrait des postes à quai supplémentaires pour accueillir le trafic croissant des conteneurs.Tous les projets d'expansion immédiate semblent bloqués par la présence d'un immeuble, l'Institut Pierre-JosephTriest (autrefois l'hospice Saint-Be-noil) qui empêche le prolonge ment des quais no 80 et au-delà déjà loués pour quinze ans à la compagnie Task.Le problème relève de considérations humanitaires alors qu'il faut reloger ailleurs les 250 personnes âgées qui habitent actuellement cet immeuble.Le ministre d'Etat à l'Aménagement, M.Guy Tardif, s'est dit prêt à assumer 50 pour cent des frais de relocalisation des pensionnaires de l'Institut tandis que le chef du Comité exécutif de la Ville de Montréal, M.Yvon Lamarre, s'est dit prêt à acheter l'institution pour le prix du terrain afin de procurer l'espace nécessaire à l'extension des quais dans ce secteur.Mais ces efforts de collabora tion ne semblent pas suffisants et il faudra encore quelques semaines de négociations pour en arriver aux compromis nécessaires.À court terme, tous les participants se sont entendus sur la nécessité de prolonger de 225 pieds les quais loués à la compagnie Task (section 80 du port), de prolonger le quai Racine (sections 63 et 65 du port) et d'aménager un terre-plein entre les jetées Tarte et Laurier (sections 43à 15 du port).Le gouvernement provincial s'est dit d'accord pour accorder les autorisations nécessaires d'expansion sur les grèves et en eau profonde dès qu'il aura en main les devis et les rapports de l'impact écologique.D'ores et déjà, cependant, l'île Sainte-Thérèse dont on a tant parlé comme solution idéale aux besoins d'expansion du port, apparaît de moins en moins l'installation souhaitée.mirabel L'inertie chronique des gouvernements dénoncée Pas invité au sommet économique de Montréal, le Conseil régional de développement des Laurentides (CRDL) dénonce «l'inertie chronique de-gouvernements» dans l'affaire Mirabel.LAURIER CLOUTIER__ Le président Yvon Robert a en effet déclaré au cours d'une conférence de presse que le dossier Mirabel n'a pas encore abouti après 12 ans «pour des raisons politiques».Accompagné du maire Jean Laurin de Mirabel et du directeur général Claude Ducharme du CRDL.le président Robert a poursuivi que «tous sont d'accord, avec certaines nuancés, pour faire de Mirabel un pôle de développement».Il a affirme que le CRDL sur cette question a «l'appui de 20 municipalités, des députés provinciaux alors que les députés fédéraux attendent, connue nous, que le ministre canadien Jean-Luc Pépin des Transports se décide».Haro sur de Belleval Quant au nouveau tracé de l'Autoroute 13 dévoilé récemment par le ministre québécois Denis de Belleval des Transports, «c'est une mesure de diversion, selon mon impression.pour embêter Ottawa et tout retarder de deux à cinq ans».îl se montrait ainsi plus severe à l'égard de M.de Belleval que le ministre Pépin lui-même qui s'est dit prêt à rencontrer son homologue pour discuter du tracé.«M.Pépin est plus diplomate que moi».Que la population s'implique Muni de tous ces appuis mais devant «l'inertie des gouvernements», le CRDL ne voit que «l'implication de la population» pour débloquer le dossier.Le directeur général Ducharme a proposé de son côté qu'un ministre, aux deux niveaux de gouvernement, soit chargé de l'ensemble de Mirabel.Enfin, comme solution ultime, le président Robert n'a pas écarté la possibilité de faire de la politique active.S'il faut en faire pour débloquer le dossier, je vais en faire.CANADIEN + 2/100 83,27 t.- LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 6 MARS I 981 B 5 Recommandation de Zeller's à ses actionnaires (CDJ) \u2014 Le conseil de Zeller's a décidé de recommander aux actionnaires de la compagnie d'ac- cepter l'offre de la Compagnie de la Baie d'Iludson.Cette dernière Demandez à votre secrétaire de ti'léphi)ner chez Murray Hill au 81 Nous avons aidé un homme à se lancer dans Peau de source sans se mouiller.Peut-on vous aider?L exploitation d eau de source semblait une entreprise prometteuse, mais notre homme d affaires ne voulait pas prendre de risques.Il a fait appel à CASE, qui a mis à sa disposition un conseiller comptant plus de 20 ans d experience en commercialisation.CASE compte plus de 2 000 conseillers, gens d affaires avertis a la retraite, qui ont accepte de mettre leurs connaissances et leur expérience au service /// d'entreprises comptant moins de 75 employes permanents.Avec I aide de CASE cet embou- teilleur a rapidement établi un plan de mise en marché.Quel que soit votre problème, quel que soit le genre de votre entreprise, la Banque fédérale de développement met à votre disposition, à un coût étonnamment bas.un conseiller qui saura cerner votre problème et recommander des solutions.De plus, vous n avez pas besoin d être client de la Banque, ni d être en affaires pour faire appel à CASE Renseignez-vous! CASE RAPPORTE! J aimerais qj u'* r ' ¦ordr.nnateui de CASE communique avec moi le plus tôt possible Nom______Genre d entreprise_ Adresse N°de tel.BANQUE FÉDÉRALE FEDERAL BUSINESS DE Dr vLiUDPPEMENT DEVELOPMENT BANK Postez a.Bureau regional.800 Square Victoria.Montréal H4Z 1C8 (514) 283-3657 i ompte offrir sis par action pour les 3s pour cent d'actions do Zeller's qu'elle no possède pas encore.Valide jusqu'au 2f> mars, cette offre s'ac- compagne de diverses options.La lettre circulaire adressée aux actionnaires commente par ailleurs les résultats financiers de la Compagnie de la Raie d'Hudson.pour 1980, résultats qui seront publies le 20 mars.Les profits par action du dernier tri mestre seraient «légèrement supé- rieurs* à ceux du même trimestre en 15)7!) tandis que les profits par action pour l'année entière inférieurs d'environ 25 pour cent a ceux de Vente en vue d'American Petrofina NEW YORK (Reuter) \u2014 American Petrofina Inc.négocie la vente, à American International Petroleum, de sa raffinerie de Port Arthur, au Texas American Interna-i ion al Petroleum est une nouvelle filiale de vine ente Perez Sandoval, president de Sociedad Finaneiera Credival c.a., de Caracas, et de Transatlantic Energy a.g., de Suisse.Si la transaction S'effectue, American Petrofina compte remplacer la raffinerie de Port Arthur par des investissements ailleurs.BP Canada: bénéfices nets de $104,3 millions 11*79.qui étaient de $2.98 par action.La Compagnie de la Baie d Hudson a fait savoir, enfin, quelle n'a pas l'intention de racheter les debentures a fonds d'amortissement de Zeller's.attendu que son offre remplace le projet de fusion qu'une Injonction a fait échouer.TORONTO (CNW) \u2014 Les bénéfices nets consolides de BP Canada Inc.se sont élevés l'an dernier a $104,3 millions, ou Sis,!) par action ordinaire, comparativement à des bénéfices net-re vises de $67 mil- lions, ou $3.16 par action, en 1979.BP a revis.* ses chiffres de 1979 parce que sa comptabilité a etc modifiée pour te nir compte des profits de la production de brut à la té.te du puits et pour pouvoir mieux évaluer l'apport du brut dans les stocks de produits finis.Los ventes et servi ces bruts de BP Canada valaient l'an dernier $1.2 milliard, comparativement à $999,4 millions en 1979 Les dépenses, y compris celles de I exploration, se sont éle- vées a -SI 1S millions, soit S2ti,7 millions de plus qu'en 1979.Tout comme au trimestre précédent, la compagnie a déclaré un dividende de 30 cents par action ordinaire.pa\\ able le 15 avril aux actionnaires inscrits au 20 mars A VENDRE Compagnie de transport 50 unités.Permis 30 milles.Contacter Y Charron F.Ostiguy 667-5661 Northern Telecom vend à la Corée TORONTO (CDJ) \u2014 En ver tu d'un nouveau contrat, Northern Telecom vendra pour $60 millions d'équipement de télécommunications à la République de Corée.Cet équipement, qui a pour but d'améliorer et prolonger le réseau de téléphone de la Corée du Sud, sera livré durant une période de 18 mois qui doit commencer avant la fin de l'an- née LA GARANTIE, COMPAGNIE D'ASSURANCE DE L'AMÉRIQUE DU NORD TransCanada PipeLines united AVIS DE DIVIDENDES Le montant des dividendes trimestriels dont le Conseil d'Administration a autorisé le paiement aux actionnaires inscrits aux registres à la fermeture des bureaux le 31 mars 1981 est le suivant Actions ordinaires - Dividende n° 69 Vingt-neuf cents par action, payables le 30 avril 19U1 Actions privilégiées de premier rang, rachetables, a dividende cumulatif de $2.30 - D'vJende n° 60 Soixante-dix cents par action, payables le 1\" mai 1981 Actions privilégiées de deuxième rang, rachetables, convertibles, à dividende cumulatif de $2 65.Série A - Dividende n° 37 Soixante-six cents un quart par action, payables le 1\" ma» 1981.Actions privilégiées de premier rang, rachetables, rétractables, a dividende cumulatif de $4.50.Série B - Dividende nù 26 Si 125 par action, payable le mai 1981 Actions privilégiées de premier rang, rachetables.rétractables, a dividende cumulatif.Série D - Dividende n° 2 $1 25 par action, payable le 1tf mai 1981 Le secretaire généra/ D M Johnson Toronto.Ontano.le 4 rrws 1981 Pour combler décadrés.Andre Bureau La Garantie.Compagnie d'Assurance de l'Amérique du Nord annonce la nomination de Monsieur André Bureau à son Conseil d'Administration.M.Bureau est Président de Télémédia Communications Ltée de Montréal, membre du Conseil d'Administration de plusieurs corporations dans les domaines de la radio et des télécommunications dans les répions de Montréal et Toronto.Il fait aussi partie du Comité Exécutif de TV Guide \u2014 TV HebdoLtée et Télémédia Ontario Inc.M.Bureau a pratiqué le droit à Trois-Rivieres et à Montreal.' La Garantie, Compagnie d'Assurance de l'Amérique du Nord, dont le siège social se trouve à Montreal, est une compagnie détenue entièrement par des canadiens.Elle a été incorporée en 1851 par un Acte Spécial.Elle se spécialise dans le domaine des cautionnements.De plus en plus, les entreprises reconnaissent l'efficacité de la rubrique Carrières et Professions dans La Presse Pour publier une annonce dans la rubrique Carrières et Professions, vous n'avez qu'à écrire a La Presse, Ltée Carrières et Professions 7.rue Saint-Jacques Montreal.Quebec Canada H2Y 1K9 Veuillez vous assurer de respecter les exigences techniques et les heures de tombée des tours de publication désires r.P-202 Monsieur Elmar .).Mo-ser, vice-président et directeur général de A.E.1-ePage (Québec) Int.est heureux d'annoncer la nomination de Madame Lorraine D.Brunei au poste de directeur de la succursale de Ville Mont-Royal Madame Brunei, prw é-demment directeur g» néral adjoint de Frank A.Norman & Co.Ltd.compte plusieurs années d'expérience en immobilier résidentiel, v compris la vente et l'administration, te qui lui permettra de poursuivre le développement de nobre succursale- de Ville Mont-Royal A.E.Le Pace (Quebec) Inc.fait panic du groupe A.E.Le Page qui est le chef de file de l'immobilier au Canada.En plus de ses 34 sun ursalcs et 800 employé! au Quebec.A.E LeP m* pes>ède plus de U00 bureaux et succursales et emploie plus de 4.000 personnes en Ontario, au Manitoba, en Sa.skattb.ewan.en Alberta, ei en Colombie-Britannique.ZODIAC SUPREME INC.(compagnie resultant de la fusion de Zodiac liée.Lei Industries Zodiac Liée M S M Industrie* In*, ci Les Immcu- bles Zodiac toc i AVIS DE RACHAT Aux détenteurs d'obligations premiere hvpothccjuc.10*.fehéaflt en série, garanties par le nantissement d'obligations, émises p.:r Zodiac I »cc en \u2022 ertu d'un acte de fiducie d'hypothèque, de nantisse menl ci de gage (ci-après r«ade de fiducie» ) portari la date officielle du i5 mars i«>74 entre Zodiac Ltée et Trust General du Canada, à titre de fiduciaire, datées du 15 mars ''\"¦î et cchêar.t juant a celles J entre elles présentement en cours.par tranches de $150.000 le 15 mars de chacune des années 1**M à 1983 inclusivement (d après les \u2022 obligations >enee\\» r.cl Aux détenteurs ù obtitaiioos premiere hspotheque.I\".garantie-* par le nantissement d'obligations, émises p.«r Zo-d ji I tee en vertu Je l'acte de nducic.datées du 15 mars 1974 et échéant le 15 mars !*W4 (ci-apres les «obUtatioos à terme».W IS KSI PAR I.KS PRESENTES DONNÉ qu'en veitu des dispositions d'un document intitule \u2022Autorisa* lion et Procuration».si?ne en plusieurs copies par les détenteurs d'au moins soixante -si* et deux tiers pour cent (66*r%) de la valeur nominale globale des obligations lériéei et obhV gâtions a terme prc%cntcmeri en cours, Zodiac Supiemc Inc rachètera par anticipation le 13 mars 1981 la loialne des obligation* sériées et obligations à terme présentement en cours, a leur valeur nominale, sans pnme.plus l'intérêt COUfU et impave \"ur celles-ci jusqu'au 13 mais 1981, sur presentation et livraison de *.e-> titres avec, s'il en est.les coupt ns d'intérêt venant à échéance après le 13 mars mi Tous les détenteurs des obligation* sériées et obligations à terme devront presenter et livrer leurs titres pour paiement le 13 mars NSI a toute succursale au Quchc de la Banque R.valc du ( anada.au choix du détenteur avec.l*îl en est, le> coupons d'interci venant a échéance après le 13 mars |98l A ampler du 13 mars 1981.l'intérêt sur les obligations sériées et obligations à terme cessera et les coupons oour l'intérêt courant sur celles-ci aprer le 13 mars |9n| deviendront et seront nuls.DONNÉ à Montreal, ce 23 février 1981.ZODIAC SI PRKMUNC.PSH: Trusi (icneral du Canada Une maison nu un if nain a vende ' IFS PETITES ANNONCES '/8b 7111 \u2022OTTAWA DE Lfl DISnNCTION SUR TOUTE LA LIGNE Profitez de notre offre d'essai spéciale Vous découvrirez ainsi à moins cher tout ce que Voyageur 2 vous offre en plus POUR SeutfMENT AQfR-ftfJOUR S 5 aura (Offre valable jusqu'au vendredi 3 avril 1981 ) Les cartes Master Card.Visa et American Express sont acceptées RÉSERVATIONS 842 5271 Renseignements 842-2281 B 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 6 MARS 1981 SASKATCHEWAN Les impots diminuent REGINA (PC) \u2014 Diminution des Impôts des individus et des petites entreprises et hausse des taxes sur le tabac, tels sont les points saillants d'un budget équilibré présente jeudi par le ministre de-.Finances de la Saskatchewan, M.Kd Tchor/ewski.M.Tchorzewski a indiqué que le budget établissait les revenus à §'2.2X7 milliards et les dépenses a $2.285 milliards, avec un léger surplus de s2 millions.A compter du 1er juillet, le taux d'impôt personnel dans la province passera de XI pour cent a \")1 pour cent de l'impôt federal de base.Selon M.Tchorzewski, ceci représente des economies de quelque SI7 millions pour les contribuables.Le taux d'imposition des petites entreprises sera réduit de 11 pour cent a 10 pour cent du revenu imposable, cette mesure étant rétroactive au 1er janvier.Cinquante-cinq pour cent des entreprises en Saskatchewan connaîtront une hausse de millions de leurs revenus parsuitede cette decision, a dit le ministre.Les seules augmentations de taxes sont une haussa de trois cents sur le paquet de 25 cigarettes, d'un cent par 25 grammes de tabac et de six cents sur les cigares d une valeur de plus de 10 cents.Les revenus allant grossir le Fonds de l'héritage crée par la province en 1978 connaîtront um- hausse de 52 millions est prévu en frais de compensation pour de nouvelles importations de pétrole.Selon le Conseil du trésor, ce montant sera compensé par quelque S4IH millions de nouvelles redevances sur If pétrole Knfin, le gouvernement demande environ S5 millions pour les frais administratifs du ministère de l'Energie, qui devra appliquer les programmes énergétiques annonces en octobre dernier Par ailleurs, de S86G millions en janvier 1980.le déficit budgétaire du gouvernement fédéral est passé à $1.04 milliard en janvier dernier.Les revenus étaient de $1.35 milliards et les dépenses de $5.39 milliards.En janvier 1980, les revenus >\"ele\\ aient à S3.91 milliards et les dépenses a $1.81 milliards.Pour les dix premiers mois du present exercice fiscal, le déficit est de $10.48 milliards, comparativement à $9 29 milliards il y a un an.¦ t r -r Balance commerciale ascendante OTTAWA (PC) \u2014 Le surplus de la balance commerciale canadienne a connu une légère augmentation de décembre à janvier.poMrsuh ;mt une performance record quia atteint $8 milliards en 1980.Pour le premier mois de cette année, le surplus a atteint $681 millions, alors qu'il s'établissait a $f>70 millions en décembre, selon les données publiées jeudi par Statistique Canada.Les exportations ont enregistré une hausse de 1.1 pour cent, pour se chiffrer à $6.9 milliards, tandis que les importations connaissaient une croissance un peu plus rapide, avec un taux de 1.7 pour cent, pour atteindre $6.2 milliards Toutes ces données sont désai sonnaUsées.Les plus importantes hausses d'exportations ont été enregistrées dans le secteur des ressources Lis ventes de céréales à l'étranger ont augmenté de $120 millions pour un total de $190 millions; celles du charbon et du fer ont tous deux enregistré des augmentations de $90 millions, pour s'établir à $130 millions.Les exportations dans les secteurs manufacturiers et de la machinerie agricole ont double pour atteindre $90 millions.Les ventes a l'étranger de wagons-passagers ont connu une baisse de Tordre de $100 millions, pour si- chiffrer à $315 millions.L'entrée au pays de wagons-passagers a augment'* de $60 millions, pour s'établir à $410 millions, tandis quo les importations de c.unions et d'autres véhicules impliquaient une somme de $170 millions, en hausse de $45 millions.On note également une hausse de 50 pour cent des achats de pétrole brut, pour une valeur de $735 millions.Les Etats-Unis, qui absordent environ 60 pour cent des exportations canadiennes, ont acheté des biens pour une valeur de $13 milliards en janvier, donnée non désaisonnalisée comparable de celle de décembre.Les importations en provenance de ce pays, durant la même période, ont sensiblement diminué, passant de $4 milliards à $3.9 milliards.Lorsqu'en 1909, M.Léon a ouvert son premier magasin, il connaissait le secret de la réussite: offrir à la clientèle des articles à bon prix et un service après-vente impeccable.Aujourd'hui, il existe des magasins Léon dans tout le Canada et même aux Etats-Unis,- partout, lorsque vous trouverez un magasin Léon, vous verrez des personnes qui ont conservé ces mêmes objectifs et des aspirations identiques.Des prix étudiés, un service impeccable allié à une qualité sans faille.Voilà les promesses de LEON M fait des promesses qui sont toujours espectées LÉON PROMET DE «PROTÉGER» LES PRIX LÉON PROMET DE VOUS OFFRIR MARQUES QUE VOUS DÉSIREZ VOUS AIDER À LES TROUVER OU DE LÉON PROMET DE VOUS REMETTRE 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ites.bxceuent pia- *796 Marque donnue, comporte une garantie du manufacturier r I B 8 ÉCONOMIE ET LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 6 MARS 1 98l Les pertes de Sidbec ont passé de $15.7 millions à :t millions l'année dernière.C'est dans le cas des operations manufacturières que les résul- FREDERIC WACNIERE tats sont le plus décevants, car au lieu de produire un benefice, le deficit augmente à $19 millions'de moins d'un million en P>79.Dans le secteur minier, en revanche, le deficit a baissé.Ces résultats reflètent la crise qui sev it dans les industries de l'automobile, de la construction et des appareils ménagers et qui a fortement diminué la demande d'acier dans le monde.Dans le cas de Sidbec, les chiffres donnent une fausse idée de la rentabilité des deux secteurs d'opérations.En effet, la société d'Etat québécoise doit acheter une quantité de boulettes réduites de minerai de fer de sa filiale à 50.1 pour cent, Sidbec - Normines.Cette quantité dépasse ses besoins et elle a dû en vendre à perte sur les marchés internationaux.Le president de Sidbec, M.Robert de Coster, a declare hier que la fermeture de la mine n'entrait pas en considération, même si c'est une des alternatives parmi d'autres qui sont examinées dans la deuxième tranche du plan de redressement qui a été soumis récemment au gouvernement.En revanche, il a dit qu'il y a une possibilité réelle d'intéresser un autre partenaire à Sidbec-Normines.Les deux partenaires actuels sont British steel Corp.et Quebee-Cartier, une filiale de U.S.Steel.Toutefois, le moment n'est pas propice à intéresser une aciérie à Sidbec-Normines.car elles sont toutes plus préoccupées par le parachèvement de leurs produits et l'augmentation de leurs ventes, que par l'approvisionnement en matières premières.M de Coster n'a pas voulu commenter le plan de redressement que le gouvernement est en train d'examiner.Il a cependant mis les journalistes en garde de penser que Sidbec est une entreprise Faible, car elle a ses forces sur lesquelles on petit bâtir.Parmi les faiblesses, il y a indubitablement les finances de la compagnie.«La structure financière de Sidbec est tout à fait inappropriée et très coûteuse, a dit M.de Coster, la charge d'intérêts est trois fois plus élevée que celle de nos concurrents.» L'année dernière, les intérêts et l'amortissement de l'escompte sur la dette à long terme s'est élevé à $56 millions, un montant égal au bénéfice brut sur les ventes de .*< 12 millions.Une année auparavant, les intérêts se sont élevés a $57 millions, les à, Rob De Coster bénéfices bruts à $64 millions et les ventes à $417 millions.Par comparaison, pendant les 9 premiers mois de 1980, les intérêts payés par Algoma Steel se Sont éle\\ es à $21 millions et les bénéfices bruts a $132 millions.Pour Stelco, pendant tout 1980, les intérêts se sont élevés à $55 millions et les bénéfices bruts à $291 millions.Ces intérêts extrêmement élevés de Sidbec reflètent la mauvaise structure du bilan de la société d'Etat.Pour les trois grandes aciéries canadiennes, les fonds propres représentent plus de 70 pour cent des capitaux investis dans l'entreprise.Cette proportion est d'un peu plus de 50 pour cent pour Sidbec.Il semblerait donc qu'un élément important d'un plan de redressement serait une augmentation du capital-actions afin de réduire la charge d'intt rèt de la dette à long terme.Le fonds do roulement de Sidbec s'élevait à $57 millions a la fin de Tannée dernière.C'est de nouveau un chiffre qui est inférieur a ceux des concurrents M de Coster a dit que le gouverne* meni a\\ ait dû apporter de l'argent frais en cours d'année et qu'il devra le faire de nouveau en 1981.V de Coster a declare que les résultats de 1980 mettent en lumière la vulnérabilité de Sidbec face a une conjoncture difficile.La compagnie a adopte un budget d'austérité et elle a des chances de sortir du rouge cette année Quant aux perspectives a plus long terme, elles dépendent aussi de la volonté du gouvernement de s'adresser résolument, concrètement et efficacement aux problèmes structurels dont fait état le plan de redressement.Taux d'intérêt: 17,16 p.c Le taux d'escompte de la Banque du Canada continue à faire du sur-place.Il a augmenté hier de 17.08 pour cent à 17.1 f> pour cent.Le Canada n'est donc pas sur le point d'emboiter le pas aux Etats-Unis où la bais se des taux se concretise.La Banque du Canada agit dan* ce sens afin de maintenir le edùrs du dollar canadien sur le marche des changes.Toutefois, on remarque un rafermissement des taux canadiens à moyen terme ce qui ne manque pas d'exercer une pression sur les taux a court terme \u2014 ceux du marche monétaire et les taux préférentiels des banques.Les analystes pensent en générai qu'une légère baisse des taux aura lieu dans quelques mois, mais que la vigueur de l'économie écarte les chances d'une baisse substantielle.Deltona Corp.s'associe à Montréal Trust Le Montreal Trust a été désigné pour représenter la tirme The Deltona Corporation, au Québec.Cette dernière dont l'actif atteint $350 millions est inscrite aux Bourses de New York et du Pacifique et est le promoteur - constructeur de neuf projets résidentiels en Floride, Le Montréal Trust, qui est chargé de la vente dos maisons unifamiliales.des terrains résidentiels et commerciaux et des condominiums, par le biais de ses services immobiliers, section internationale, a été fonde il y a plus de 91 ans comme compagnie de fiducie Depuis 20 ans, il est très actif sur le marché immobilier.Mme Hélène Levasseur, au service de Montréal Trust depuis quatre ;tns.a été nommée direc trice des ventes des servie es immobiliers, section internationale 12 vins de la Californie à la SAQ La Société des alcools du Québec a décidé d'élargir sa gamme de produits de la Californie par l'introduction de sept nom eaux vins à son répertoire régulier, soit deux vins blancs et cinq vins rouges, ce qui porte a 12 le nombre de \\ins califor niere Il se produit du vin en Califor nie depuis plus de 200 ans, mais ce n'est qu'au cours des dix dernières années que la production a connu son essor, atteignant plus de 314 millions de gallons en 1979.Québec veut négocier de nouveau avant Bien que les tribunaux du Québec viennent d'accorder dans les faits le droit au gouvernement d'exp-oprier immédiatement la Société Asbestos Québec désire plutôt entreprendre de nouvelles discussions avec la compagnie d'amiante afin d'en arriver a une entente de gré à gre entre les deux parties.MAURICE JANNARD C'est ce qu'a déclare hier le ministre de l'Energie et des Res soures du Québec, M.Yves Bé- rubé.en réponse» a des journalistes qui lui demandaient de commenter la décision de la Cour d'appel.\\i.Bérube participait hier aux travaux du sommet économique sur l'avenir de Montreal.Plus tôt dans la journée la exproprier Asbestos Cour d'appel du Quebec mainte nait la decision du juge Jules Deschênes à l'effet que Quebec-par sa loi 121 avait l'autorité nécessaire pour exproprier la compagnie Asbestos.Par la même occasion la Cour d'appel enlevait l'injonction accordée précédemment à la compagnie qui empêchait le gouvernement d'exproprier la compagnie durant les procedures judiciaires.immédiatement après ce juge ment la Société Asbestos taisait savoir que ses avocats entreprendraient des démarches afin de demander à la Cour Suprême du Canada la permission d'en appellor de la decision de ia Cour d'appel du Québec.De son côté le ministre Berubé affirmait ce qui suit aux journa- AYANT PERDU EN APPEL Asbestos ira en Cour suprême Le gouvernement du Que-bec vient d'obtenir de la Cour d'appel du Québec le feu vert \u2014 du moins a ce stade-ci \u2014 pour la nationalisation de la société Asbestos limitée.GEORGES LAMON En effet, c'est par une décision majoritaire de quatre contre un.et contenue dans un jugement de 1! pages, que la Cour d'appel du Quebec, a confirme, hier, le jugement rendu le 2fi mai 80.par le juge en chef de la Cour supérieure.M.Jules Deschênes, lequel jugement rejetait la double requête de la société Asbestos.Rappelons que dans sa requête, la société Asbestos voulait faire declarer anticonstitution nclles les lois 70 (créant la Socié-U nationale de l'Amiante ) et 121 (expropriant les biens de la société Asbestos) adoptées par l'Assemblée nationale.En outre, les juges Claire L'Heureux-Dubé, Fred Kaufman Laurent Bélanger et Claude Bisson.décrètent par la même occasion la levée de Pin-jonction accordée par le même tribunal le 13 décembre 7i).la quelle injonction voulait emp\" cher l'exécution du processus d'expropriation par le Québec.de I'Asbestos.Seul le juge Jean Turgeon a i lit part de sa dissidence sur cette question d'injonction Interlocutoire, expliquant «qu'il au rail fallu une procedure dans ce dernier dossier» puisque Pin-jonction avait été accordée dans un autre dossier d'appel.Immédiatement après l'annonce de ia décision de la Cour d'appel, la société Asbestos révélait, hier, dans un bref communiqué, son intention de demander la permission d'en appeler devant la Cour suprême du Canada Rappelons que la société Asbestos en avait appelé de la decision du juge Des< hénes pendant que de son côte le procureur général du Québec demandait la levée de l'injonction, s appuyant en cela sur Particle 70 du code de procédure civile, lequel article prévoit qu'une injonction peut être suspendue par un juge de la Cour d'appel.D'ailleurs la requête du Québec soumise en juin devant le juge Amédée Monet, avait été prise en délibère Dans sa requête en appel, l'As bestos avait notamment fait va- loir que la Loi 121 empiète sur la juridiction exclusive du gouvernement fédéral en ce qui a trait au commerce iniernationnal et interprovincial.De plus, que cette même loi violait les principes fondamentaux du droit constitutionnel canadien, ayant l'ef fet de «stériliser une compagnie créée par l'autorité fédérale».Enfin, elle soutenait a l'appui de sa requête que 1'Asbestos, en vertu des principes fondamentaux du droit canadien, «ne pouvait être privée de ses biens que pour cause d'utilité publique et moyennant juste et préalable indemnité».La Cour d'appel, en rejetant le premier argument avancé par l'Asbestos.insiste sur le fait qu'on ne pouvait mettre en doute le fait que l'amiante soit une ressource naturelle ci que le gouvernement du Québec ait le droit d'en devenir le propriétaire par voie d'expropriation.Les juges ajoutent d'ailleurs à leur énonce, que «l'erreur de l'Asbes tos est de considérer qu'en procédant a Pc xpropriation de ses installations, la SNA et le gouvernement vont réglementer le commerce extra-provincial de la fibre d'amiante».Quant au fait que la loi 121 «stériliserait une compagnie créée par l'autorité fédérale», les juges, en repou sant cette allégation, soutiennent que le gouvernement avait le» droit de choisir, parmi cinq entreprises du genre, celle qui répondait le mieux a ses besoins.Enfin, sur l'affirmation de l'Asbestos qui prétend qu'elle ne peut être privée de ses biens que pour cause d'utilité publique et moyennant juste et préalable indemnité, la Cour d'appel relève qu à plusieurs reprises, les tribunaux ont reconnu la primauté de certaines lois sur le principe général de l'article 407 du code civil.\u2022 Ici.estiment les juges de la Cour d'appel, le législateur se prononce dans sa loi même quant à l'existence de son droit à l'expropriation.Dès lors, il n'y a plus motif a assurer pendant une période flottante, qui n'existe pas ici, une forme d'indemnisation.Il apparait que la commodité et la raison commandaient, dans la conjoncture exception nelle de la loi 121, la translation de la propriété \u2014 entraînant la prise de possession \u2014 à un jour donné et la fixation ultérieure de la valeur des biens à ce jour précis.» listes: «.lai donné instruction au président de la Société Nationale de l'Amiante (l'entreprise gouvernementale qui prendra en charge Asbestos), M.Daniel Perlstein, de communiquer avec les dirigeants d'Asbestos pour entreprendre des discussions».Le ministre québécois devait ajouter: «Nous avons toujours préfère une solution négociée à la voie de l'expropriation et nous maintenons ce principe.En choisissant la bataille judiciaire la compagnie bloquait une entente négociée».Nouvelle étude Evidemment satisfait de la decision des tribunaux M.Beru-bé a souligne que deux cours de justice différentes venaient de donner raison au gouvernement et il a dit espérer que la compagnie change d'attitude «car elle avait été de mauvaise foi».Le ministre a annonce également que le gouvernement allait entreprendre de nouvelles étu-, des sur la Société Asbestos afin d'en évaluer la situation financière actuelle: «Notre dernière evaluation de la compagnie remonte à trois ans ci nous devrons donc procéder a de nouvelles études financières».Selon M.Bérubé la nouvelle évaluation de la compagnie de-\\ ra tenir compte des accusations qui ont ete portées par certains ¦ ¦ Yves Bérube telephoto PC travailleurs de la compagnie a l'effet que celle-ci procédait à du sabotage dans ses mines des Cantons de l'Est pour faire le plus rapidement possible des profits.Au ministère des Finances de M.Pari/eau l'on indiquait aussi hier qu'une nouvelle évaluation financière de la compagnie était nécessaire puisque la rentabilité de l'entreprise avait diminue au cours des dernières années.L'on se rappellera que les experts du gouvernement avait offert $42 par action de la Société Asbestos ou près de $120 millions.De son cote, le principal actionnaire d'Asbestos.la multinationale américaine General Dynamics, demandait près de $100 par action d'Asbestos De plus, en mai dernier, le gouvernement se portail acquéreur de^ Mines d'Amiante Bell au prix de $43 par action.Asbestos et Bell exploitent un gisement d'amiante similaire a Thedford Mines Quant au président de 'a Société Asbestos, M Maurice Tas< he reau, rejoint par LA PRESSE hier en fin d'après-midi, il a de claré qu'il n'avait pas encore reçu l'invitation du représentant gouvernemental à entreprendre de nouvelles discussions II n'a pas voulu non plus dire si la compagnie accepterait ou refuserait de négocier a nouveau avec le gouvernement.Concernant les accusations de sabotage par certa ins mineurs M.Taschereau a affirmé: «C'est tellement ridicule comme declaration qtie c ela ne vaut même pas la peine de les commenter».Asbestos a investi plus de $60 millions dernièrement Par ailleurs le ministre Bérubé a mentionne que Québec n'avait pas pris de décision s'il allait ou non acquérir la mine de la compagnie Asbestos qui est située dans l'Ungava.La SNA reste très optimiste sur l'avenir de l'amiante Contrairement a ses gros concurrents américains du secteur de l'amiante qui vont dans la décennie so stopper leurs investissements et leurs programmes d'expansion, la SNA (Société nationale de l'Amiante) va capitaliser sur une industrie encore très soutenue, sur un marché nord-américain ou la concurrence est affaiblie et la demande encore vivac \u2022 JEAN POULAIN La demande est restée forte du fait que les entreprises américaines refusent d'investir, leur stratégie pour les années 80 étant «la diversification forcenée dans d'autres secteurs».M.Daniel Perlstein, président directeur général de la SNA était conférencier hier au colloque 1981 organise par les MBA (détenteurs d'une maîtrise en administration des affaires) de l'Université du Québec à Montreal, avec le concours de la revue Commerce.C'est ainsi que le plus gros consommateur d'amiante, la firme belgo-suisse Aeternit qui était encore il y a deux ans engagé à 90 pour cent dans l'amiante s'est lancée dans des matériaux de remplacement comme la fibre de verre, la céramique, les matières plastiques.Selon le pdg de la SNA, la production de fibre d'amiante dans le monde sera stagnante dans les années ho à la fois pour des raisons de mau\\ aise conjoncture économique et «à cause du nuage qui plane au-dessus de l'amiante, pour des raisons de santé et de pollution».Le Québec conserve certains avantages dont celui d'être le deuxième producteur au monde mais ce point est affaibli par le fait qu'il n'y a pas assez de consommation sur place.Au Québec, a remarqué M.Perlstein, les entreprises qui utilisent l'amiante, comme ceux qui la produisent ont une logique multi-territoriale et multi-pro- duits, ce qui s'oppose à la position de la SNA qui est mono-territoriale (Amérique du nord) et mono-matériau (pas de produit de remplacement à l'amiante).Comme la production minière est actuellement trop forte, certaines mines au Quebec ayant ramené la semaine de travail de (i à .) jours, la stratégie pour la SNA sera de transformer au maximum au Québec, plutôt que de viser la croissance.Ainsi, au lieu de chercher à augmenter la production, la SNA veut développer une stratégie de soutien des prix en jouant sur les quantités produites et sur les commissions offertes aux agents.Il faut toutefois se méfier d'un «mauvais joueur» face à ces stratégies, constitué par l'URSS qui s'attaque à tous les prix en les réduisant de 10 pour cent.Les nouveaux produits M.Perlstein a de plus ajouté que sa société se prépare a la concurrence attendue de nouveaux produits puisque les grandes firmes ne font plus de re cherche dans l'amiante mais m-tournent vers des produits de remplacement possibles.Il a cité le cas de la «laine de roche», pour laquelle la SNA travaille un matériau identique à base d'amiante.La même approche s'effectue pour le papier d'amiante.Il faudra, par ailleurs, profiter «de cette phobie de Pamiante» pour offrir aussi, mais seulement comme alternative, des talons de frein métalliques pour véhicules.Enfin, dernière possibilité pour SNA: produire du magnésium.Le pdg de la firme a expliqué en effet que la fibre d'amiante ne représente que de 3 à (i pour cent du minerai extrait, le reste étant rejeté, car il ne comporte que des fibres trop courtes pour être commercialisées.Or ce minerai est du magnésium, sous forme de silicate La production de» ce métal dont la demande va croissant est fort coûteuse au depart des .Jeux autres sources d'approvisionnement: la dolomite, qui est un carbonate de magnesium, et l'eau de mer.Le magnesium est utilise surtout dans l'agriculture et clans la production de produits réfractai-res à haute température.L'agro-alimentaire Un second participant au colloque sur la stratégie des année 80.M.Roger Néron s'est penché sur l'avenir de l'agro-alimentaire au Québec.Le président du groupe Va-chon a précisé que cet te industrie, même si elle se porte «délifraichement bien» en dépit d'un taux de rendement des ventes le plus bas de l'industrie de la fabrication, fait face de plus en plus à la concurrence des géants américains.Il a marqué les faiblesses clans lesquelles se trouve le Canada, pays peu peuplé, aux distances énormes: «ou nous pensons en termes de 1,000 milles, nos concurrents américains pensent en 100-150 milles».La grande difficulté d'être concurrentiels face aux fabricants américains est ia faible production: une usine de Sainte-Marie de Beauce produit 37 sor tes de gâteaux alors que le con current américain a trois instal lation- de production qui font chacune une sorte de gâteau.Critiquant l'approche macroéconomique des pouvoirs publics, M.Néron s'est concentré sur ce qu'il appelle la micro-Stratégie, et il a fini sur une bon tade: «Au Québec, nous profitons de trois avantages Incomparables: l'efficacité méricaine, la démocratie britannique et la culture française.Mais, attention, ne brouillons pas les cartes sinon nous pourrions nous r< trouver avec, l'efficacité britannique, la culture américaine et la démocratie française.» 1 ia reesse, Montreal, venobedi 6 mars im B 9 FONDS DE GRÈVE DÉFICITAIRE La CSN refuse d'imposer une cotisation supplémentaire générale à ses membres QUEBEC \u2014 Craignant une vague de désaffilia-tion, la CSN a décidé hier de ne pas forcer ses cotisants à lui pierre vennat verser l'équivalent de i heures et demie de salaire, en plus de tout ce qu'ils paient déjà en cotisations syndicales.Cependant, la centrale a toujours besoin de $6 millions pour renflouer son fonds de grève.Elle prendra donc tous les moyens pour convaincre ses adhérents de lui verser volontairement trois quarts d'heure de salaire par mois pendant six mois, mais la décision des syndicats de ré pondre ou non à l'appel lancé sera prise «volontairement», même si.bien sûr.compte tenu du climat d'émotivité qui règne autour de cette question, les syndicats qui refuseront de payer risquent d'être publiquement stigma tises et classes dans le camp des «non-militants».Par ailleurs, la question est loin dY tre réglée.Après plu sieurs heures de dis eussions dans un cli mat teinté d'émotft i té.le conseil confédé ral de la centrale, ins tance suprême entre les congrès, a décidé, par un vote serré de 75 à 85, de ne pas tenir de congrès spécial en septembre sur tout» la question du fonds de défense, de son utilisation pour payer les amendes, poursuite v etc., de plus en plus nombreuses qui s'a battent sur la centra le.bref sur les moyens à prendre pour se défendre financièrement face à tous ses «ennemis».On tiendra done, à la place, un conseil confédéral special en septembre sur la question, mais pas de i ongres.Un congres special aurait coûte au bas mot entre $350,000 et un demi-million de dollars en frais de déplacement et de logement pour les délègues et en lo cation de salles, et ce pour un congres de week-end.Un congres en semaine aurait coûté, à cause des libérations, encore bien plus cher.Mais le vote serre a démontre qu'il existe un malaise sérieux et que la nécessité de vider la question une fois pour toutes est urgente.louant à la cotisation forcée ou volontaire, c'est au nom du «tous pour un.un pour tous», que les tenants d'une cotisation «obligatoire» auraient voulu forcer tout le monde à renflouer un fonds qui sert a tout le monde.Mais le trésorier de la centrale, Leopold Beaulieu, a joué un rôle déterminant lors des débats pour convaincre les quelque 175 délègues de ne pas prendre de mesure aussi radicale, ce qui aurait eu pour effet de provoquer une autre vague de désaffi- liation à la CSN qui a perdu plusieurs dizaines de milliers d'adhérents depuis 10 ans.En se fiant à l'exp» rience du passé, M.Beaulieu a estimé que la CSN perdrait au bas mot 120,000 membres en imposant de force une telle cotisation.Ces 20,000 membres perdus auraient signifié une baisse de revenus de $16 millions en deux ans pour la centrale et ses organismes et syndicats affilié* Perdre $16 millions, pour aller en chercher $6, aurait été le comble de l'absurde pour M.Beaulieu qui a convaincu les délégués de rejeter à 76 pour cent, au scrutin secret, l'idée d'imposer do force les syndiqués.Mais on lancera une grande campagne pour amener les syndiqués à ainsi verser, «volontairement» 4Vi heures de salaire à leur centrale d'ici à mx mois.La CSN s'est, plus tard,donnée un nouveau secrétaire géné ral hier en la personne de M.Sylvio Ga-gnon.M.Gagnon, un militant de longue date dans la CSN, prési dait depuis 1977 la Fédération de la métallurgie, des mines et des produits chimiques.Il remplace à ce poste M.Jean-Guy Morin, qui complétait cette année son deuxième mandat.M.Gagnon a été élu par acclamation faute d'adversaires C'était le seul ooste à combier cette année dans l'exécutif de la centrale syndicale.NOUVEAU CODE CIVIL EN VIGUEUR LE 2 AVRIL Égalité de l'homme, de la femme et des enfants devant la loi Egalité de l'homme et de la femme entre eux et devant la loi.et liberté des personnes dans la façon d'organiser leurs relations fami- georges lamon liales ainsi qu'égalité de tous les enfants devant la loi.qu'ils soient naturels ou légitimes.Telles sont les plus importantes dispositions de la Loi instituant le nouveau Code civil et réformant le droit de la famille, adoptée par l'Assemblée Nationale le 19 décembre 80, et qui entrera en vigueur dès le 2 avril.Le ministre de la Justice du Québec a expliqué que cette loi marque -la première étape de la refonte complète du Code civil qui vise à mettre à jour le cadre juridique le plus fondamen- tal de notre société».Cette nouvelle loi, met davantage l'accent sur le respect des droits fondamentaux des personnes.«La mise en vigueur de ces dispositions, a précisé hier le minis tre Marc-André B< dard, au cours dune conférence de presse à Montréal, vient concrétiser notre volonté de doter le Québec d'un véritable code de la famille qui traduit l'importance accordée à cette cellule fondamentale de la société».En d'autres termes, les premiers articles du nouveau Code ci- vil, ou Loi 89, feront que les époux auront les mêmes droits et obligations assurant la direction morale et matérielle de la famille et assumant les tâches qui en découlent.D'autre part, il faudra le consentement du conjoint pour tout acte de disposition des meubles de la residence familiale, qu'il s'agisse d'une propriété ou d'un lieu loué, sous peine de nullité de l'acte.Par ailleurs, tous les en fants auront les mêmes droits et obligations: droits alimentaires, successoraux et autres.Livraison à domicile 285-6911 du lundi au vendredi »hain fc I9h Pour combler des postes de cadres.de plus en plus, les entreprises reconnaissent l efficacité de la rubrique Carrières et Professions dans La Presse Pour pl« «\u2022 un* annonce tmsém \u2022oui la wMqur CARRIERES ET PROFESSIONS composer 28S-7320 CiUUïïEIffiS ET PROFESSIONS- N B Tout l*i DOltei onnoftfc» »onf om»liboi5 Coupe 2 portes Dodge Arias K/Plymouth Reliant K Chevrolet Citation Hatchback Oidsmob-le Omega 2 portes Buick Skylark 2 portes Ford Fairmont 2 portes Ford Granada 2 portes 38 7,51/(100 km) 36 7.8L/(100km) 36 7.8L/(100km) 36 7,817(100 km) 35 8.1 LA 100 km) 35 8.117(100 km) 5 5 5 5 5 Type de Pnx de traction base** Avant 6 877$ Avant 7 311$ Avont 7 391$ A yont 7 470$ Arr.ère 7 083$ Arrière 7 810$ Dodae 024/flymevth TC3 Économe Ml' GAL* COTE ROJÎIÊRE 5,5L/(100km) r»AL* 40 COTE COMBINÉE 'Dome/routièrei 7.117(100 km) La meilleure cote de consommation routière de toutes les voitures S passagers nord-américaines.i .\"\"'117\"HIHn \\ j^peww^i J \\ ¦¦¦¦¦.«v-.; Ml/ GAI* COTE ROUTIERE 5 5l/(l00km) Ml/ GAL* COTE COMBINEE (urbome/ rout'ère 7.1L/(100km) La voiture 5 passagers qui affiche la meilleure cote de consommation en Amérique du Nord.Ml/ GAL\" COTE ROUT'ERE 5.21/(100 km) Ml/ GAI* COTE COMBINEE (urbome/routière 6.3L(100km) MI/GAL* COTE COMBINÉE (urbame/routière; Nbre de passagers Type de Prix de traction base** Équipement itindnrd: moteur 4 cylindres de 1.7L.o arbre o cornes en tête système électronique d'ovonce o l'allumage, direction ù pignon et crémaillère freins à disque à l'ovont et à tambour à l'arriére; boîte-pont manuelle ô -î vitesses et surmultiplicateur; pneus rodoux.siège ornère rabottable s-eges baquets \"custom\" Dodge 024/ Plymouth TC3 Econome Honda Prelude Hatchback Dotsun 200SX Hatchback Ford Mustang Toyota Ceko GT l.ftback Hatchback VWScirocco 7,11/(100 km) 7,31/(100 km; 7,21/(100 km) 8.11/(100 km) 7.81/(100 km) 7,21/(100 km) Avont Avant Arrière Arrière Arrière Avant 5 993$ 8 695$ 8 781$ 7 496$ 9 138$ 10 745$ Dodge Omrà/Piymotflfc Monion Écofwm* MI/GAL* COTE COMBINÉE (urbaine/routière Dodge Omni/ Plymouth Horizon Econome 40 Nbre de possagers Équipement standard: moteur 4cyl nd'esde ! 7t.oc o cornes en tête, système électronique d'ovonce ô l'allumage, direction o pignon et crémaillère, freins ô disque 5 l'ovont et à tombour ô I arrière, boîte pont manuelle à 4 vitesses et surmult plicateur pneus radiaux, levier muiti-fonct«ons à lo colonne de direction, siège arrière rabattable.hayon protique, sièges baquets entièrement recojverts de vmyle.moquette de couleur assortie, sièges baquets \"custom\"' Ford Escort L 5 portes WV Rabbit L 4 portes Datsun 510 4 portes Sedan Corolla Deluxe Chevrolet Chevette 4 portes 7,11 (100 km) 7.21/(100 km) 7,01/(100 km) 7,31/(100 km) 7,21/(100 km) 7.117(100 km) Type de Prix de traction bose** Avant 5 993$ Avant 6 788$ Avant 7 670$ Arrière 7 481$ Arr.ère 6 748$ Arr.ère 6 138$ Hatchback Dodae Cah/Ptymaatti Cah ** te prix de base suggéré par le manufacturier peut être obtenu de sources officielles Les taxes locales et les frais de transport ne sont pas inclus Les concessionnaires peuvent offrir des prix inférieurs Certains articles cités ou illustrés sont en option, moyennant supolément Itaifamant standard: moteur de 1.41 à orhre ô cames en tète et ô chambres de combustion hémisphériques, direction o pignon et crémaillère, servofreins o disque à l'ovont boîte-pont manuelle o 4 vitesses pneus rodioux ceinturés d'ocier compteur V.lometrique ef |Ouges ô température et essence sièges baquets mci.nob'es siège arrière rabattoble.dey .reur électrique de lunette butoirs de pore-chocs avant et arr.ère Cnrysler Canada Ltée se réserve le droit de changer sans préavis ni obligation, ses cartes de prix, fiches techniques ainsi que lo liste des pièces d'équipement standard et en option Hatchback Doafe Colt/ Plymouth Colt Ford Escort 3 portes Toyota Tercel Liftback Datsun 310 2 portes Hondo Accord Chevrolet Chevetre 2 portes 40 7.1 L/( 100 km) MI/GAL* COTE COMBINEE (urbome/routière) 45 Ml/000 km) 42 6,7L/(100km) 45 6.317(100 km) 40 7.117(100 km) 39 7,217(100 km) Nbre de Type de Pnx de passagers Traction base Avant S176$ Avant 5 990$ Avont 5 908$ Avant 6 131$ Avont 7 745$ Arr.ère 5 966$ Toux de consommation selon le guide sur lo consommation de carburant de Transports Canada Les cotes de consommation peuvent être converties du système métrique au système de mesures anglaises ovec la formule de Transports Canada et en arrondissant au nombre entier le plus proche.NOUS AVONS CE QUE VOUS VOULEZ! GRANDE ÉCONOMIE D'ESSENCE! BAS PRIX! ET DES VOITURES QUI UTILISENT DE L ESSENCE ORDINAIRE AU PLOMB MOINS COÛTEUSE ! Camions Oodge I Camions Qoûqe CHKYSLER CHRYSLER "]
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