La presse, 8 avril 1981, B. Économie et finance
[" ET FINANCES I gahdsrB LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 8 AVRIL 1 981 EN DEUX ANS Les ventes d'autos importées ont doublé au La part des voitures importées sur le marche québécois a plus que double en deux ans.passant de 12.2 pour cent en lï)7i) à 27.(> pour cent pour les deux premiers mois de 1981.JEAN POULAIN_ Les plus récentes statistiques relatives aux ventes de voitures neuves sur le marché du Québec montrant en effet que les voitures importées représentaient pour lî)7ï) au Québec 39,314 unites sur un total de ventes de 321,939.Pour 1980 le chiffre de 39,31 I monte a 57,247 alors que les \\ entes de voitures de fabrication nord-américaines baissent à 227,276 au lieu de 282,625 en H>75i.Si l'on étudie à part le cas des petites voitures, la progression est encore plus étonnante puis que la part des importées est passée de 23.0 pour cent en l!)7!) (35,731 sur un total de 155,476 petites voitures vendees) à 11.0 pou r cent pour les deux premiers mois de 1981 (9,586 petites importées sur un total vendu de 23,392).Ces données proviennent de compilations émanant de M.Gordon Pfeiffer spécialiste de la question chez Chrysler Canada.Les deux-tiers du marché Le tableau ci-joint souligne également que.quelle que soit leur provenance, les petites voitures accaparent une part de plus en plus grande du marche québécois, passant de 48.3 pour cent du total en 1979 ù (M pour cent en 1981, soit de moins de la moitié à près des deux tiers, en seulement deux ans.Ce sont évidemment les gros modèles qui ont le plus recule, passant de 72.703 unités vendues en 1979 à 16,113 Tannée suivante.Cette dégringolade des grosses voitures ne touche pratiquement que les constructeurs nord-amc ricains, les quelques centaines de modèles importes concernant surtout les voitures Mercedes Benz allemandes La performance des voitures importées est d'autant plus étonnante que la conjoncture du marché est mauvaise comme le montre la baisse globale des ventes en 1980 par rapport à 1979 (chutede 11.6%).Les catégories de voitures, telles quelles apparaissent au tableau groupent trois sections distinctes petites, moyennes et grosses, ave< des sous-groupes pour chacune Chez les grosses, la compilation sépare les voitures de luxe (Imperial pour Chrysler.Lin-coin pour Ford et Cadillac pour General Motors), des voitures ordinaires dont les modèles sont nombreux (Newport, Ford.Chevrolet.Buick.etc.).Pour les voitures moyennes ou intermédiaires, Gordon Pfeiffer fait la distinction entre les ordinaires, de type Caravelle (Chrysler), Cougar (ford) et Malibu (General Motors)et les spéciales (qui n'existent pas dans le classement des voitures importées): Ion y retrouve des modèles comme la Cordoba de Chrysler, la Thunderbird (Ford) ou la Monte-Carlo de General Motors.Fnfin, le classement en trois types de petites voitures se réfère à Tordre décroissant de leurs dimensions (empattement et largeur) ainsi que de leur habitabilité.Malgré l'attirance dis consommateurs québécois \\crs les petites voitures, les constructeurs canadiens et américains n'ont pas rcussj à accroître leurs \\ entes de ce type, qui sont pas sees de 1 in.7 I.\".en \\l.*ïu ( \\ oir tableau) a 112.327, alors que dans le même temps les voitures de même catégorie mais impor tées, faisaient un bond de 35,731 a 52,932 OU M pour cent.Le pourcentage de hausse est le plus éle\\ e pour les plus petites (SOUS'CompBCtes A) qui dominent le marche de leur catégorie dépassant la production nord-amerieaine.Il s'est en effet importe 11.501 voitures de ce type, à comparer à une production nord-americai-ne.vendue au Quebec, de 10.761 unites.LE MARCHE DE L'AUTOMOBILE AU QUEBEC \t1979\t\t1980\t\t1981\t CATEGORIE\t\t\t\t\t(deux mois]\t \tImport.\tNd-americ.\tImport.\tNd-americ.\tImport.Nd-americ.\t 1) Petites voitures:\t35,731\t119,745\t52,932\t112,327\t9,586\t13,806 Sous-compactes A\t29,631\t40,429\t44.501\t40.761\t7.783\t6.115 Sous-compactes B\t4.353\t30.824\t6.121\t27.446\t985\t2,243 Compactes\t1,747\t48.492\t2.310\t44.120\t818\t5.448 2) Voitures moyennes:\t3,196\t90,177\t3.793\t68,836\t515\t7,912 Ordinaires\t3,196\t52.597\t3.793\t39.501\t515\t4.742 Spéciales\t\u2014\t37.580\t\t29.335\t\t3.170 3) Grosses voitures:\t387\t72,703\t522\t46,113\t104\t5,016 Ordinaires\t\u2014\t66.922\t\u2014\t42.454\t\u2014\t4,638 De luxe\t387\t5,781\t522\t3.659\t104\t378 GRAND TOTAL:\t39.314\t282.625\t57.247\t227.276\t10.205\t26.734 \t(12.2%)\t(87.8%)\t(20 1 J.)\t(79.9%)\t(27.6%) (72 4%)\t VENTES PAR ANNÉE\t321,939\t\t284,523\t\t36,939(2 mois)\t Part du marché\t\t\t\t\t\t par catégorie\t\t\t\t\t\t \u2014 Petites voitures\t48.3%\t\t58.1%\t\t64.0%\t \u2014 Voitures moyennes\t29.0%\t\t25.5%\t\t22.4%\t \u2014 Grosses voitures\t22.7%\t\t16.4%\t>\t13.6%\t \t100.00e\t'0\t100.0%\t\t100.0%\t L'AVENIR RESTE TRÈS PROMETTEUR MAIS.Le manque de neige transforme les profits de Bombardier en pertes Autant le retournement à court terme au niveau de la rentabilité de Bombardier Inc.semble très décevant à premiere vue.même s'il était en partie prévu, autant l'avenir s'annonce plus prometteur que jamais puisque le carnet de commandes grimpe à $502 millions, contre S'jH.i millions a la môme date l'an dernier, un bond de 70 peur cent.LAURIER CLOUTIER C'est ce qui se dégage des résultats financiers de la compagnie québécoise pour l'exercice clos le 31 janvier dernier dévoilés hier par le président du conseil et chef de la direction Laurent Beaudoin.Grâce à sa diversification dans le transport en commun, Bombardier a pris le «tournant en 1980» mais les commandes en hausse considérable ne produiront d'effets véritables dans le bilan que lors des importantes livraisons de 1982 alors que «les ventes augmenteront considérablement».$1 milliard en 1983 Si bien qu'en 1983 Bombardier ne sera «pas loin du milliard» de chiffre d'affaires.Le dernier exercice a produit des ventes de $391.1 millions, contre $375.6 millions l'année précédente.Secouée par les conditions climatiques (le manque de neige durant deux années consécutives) dans le secteur des produits recréatifs et industriels, le facteur technique des livraisons modestes dans le transport en commun et la conjoncture économique, l'eut reprise a accuse des pertes de prés de $5.8 millions, ou de $1.38 par action, par rapport à des profits de $11.8 millions ou de $3.01, l'année précédente.La facture de la neige atteint $17.6 millions C'est un changement de cap de près de $17.6 millions dû pour une part importante au climat défavorable.Aussi, les livraisons n'ont porté principalement que sur 10 voitures LKC.Le dernier trimestre s'est conclu par des ventes de $117.1 millions,contre $111.1 millions,et des pertes de $6.3 millions comparativement à des bénéfices de $4.3 millions l'année précédente Mais «dès la reprise des précipitations, les ventes ont repris leur rythme d'il y a deux ans.Le marché est là et de plus en plus pour Bombardier», a déclaré un porte-parole.Livraisons en 1981 La compagnie livrera en 1981 les 50 voitures et les 21 locomotives LUC de la commande de l'ordre de $70 millions de Via Rail, quelques camions militaires et «une partie assez substantielle» des véhicules du New Jersej dont la majorité toutefois ne sortiront des usines que l'an prochain.La Division ferroviaire et diesel de Montréal «produira aussi à plein pour le CN et h» Bangladesh.Bombardier a augmenté l'an dernier sa part du marché de la motoneige par rapport à la concurrence mais la demande insuffisante n'a pas permis de ramener les stocks à un niveau satisfaisant maigre une augmentation des dépenses de marketing et une réduction de la production.Les pertes importantes des produits récréatifs et industriels ne furent que partiellement comblées par les profits du sec teur du transport malgré la hausse des livraisons de la Division ferroviaire et diesel.«Reflet du court terme» alors que le principal concurrent américain Arctic Cat a éprouvé de graves difficultés financières, le dernier exercice débouchera sur l'avenir qui «n'a probablement jamais été aussi prometteur qu'il ne Test aujourd'hui- grâce à rénormecamet décommandes.>'\\' :.¦ ' A Pi photo Michel Grovel, LA PRESSE UNE PREMIÈRE MONDIALE a été réalisée hier à Montréal avec l'installation de cet appareil sur le toit de l'édifice Les Prévoyants, au coin des rues Dorchester et University, dans l'ouest de la métropole.Fabriqué par la compagnie Trane, ce refroidis-seur d'eau servant à la climatisation des édifices commerciaux durant Tété permet aussi durant l'hiver de récupérer la chaleur et de chauffer tout l'édifice.«Il s'agit d'un appareil avant-gardiste car il remplace deux machines (le climatiseur et le réservoir d'eau) et évite beaucoup de problèmes d'entretien», a affirmé Pierre Turcotte, ingénieur à la compagnie Trane.Le refroidisseur pèse 16 tonnes et son coût d'installation est de $160,000, ce qui est inférieur au système conventionnel.ST.JOE MINERALS Seagram retire son offre Seagram a retire hier son offre d'achat de St.Joe Minerais estimant que les enchères s'étaient trop élevées.M.Edgar Bronfman, president du conseil de Seagram, a dit: «Nus analyses de la compagnie montrent qu'une augmentation de notre offre afin d'acquérir 100 pour cent des actions de St.Joe n'est pas souhaitable.Votre décision est prise dans l'intérêt à long terme de nos actionnaires.\u2022 FRÉDÉRIC WAOMIÉRi Plus tôt dans la journée.M.Charles Bronfman avait refuse de discuter l'offre d'achat de St.Joe avec des journalistes.Il avait cependant dit qu'une filiale canadienne de St.Joe était une des choses qui les attirait le plus.St.Joe, pour faire échec à l'offre de Seagram, avait l'intention de vendre cette filiale.CanDel Oil Ltd., séparément.Charles Bronfman avait aussi dit que le comité de Seagram, chargé d'investir les quelques $3 milliards dont la compagnie dispose en liquide, continuait ses travaux comme prévu en dépit de l'offre aux actionnaires de St.Jot St.Joe avait essaye toutes les manoeuvres légales pour empêcher Seagram de prendre» contrôle de la compagnie.Chaque fois.Seagram parvenait à éliminer ces obstructions juridiques.St.Joe avait notamment offert d'acheter ses propres actions pour $60 alors que Seagram offrait $45.Un tribunal avait déclare une injonction contre ce rachat.St.Joe a ensuite trouvé une autre compagnie.Fluor Corp, qui avait repris cette offre à $60 à son compte.C'est cette offre, a un prix plus de deux fois plus élevé que le cours de l'action St.Joe avant l'offre de Seagram, que la firme montréalaise n'a pas voulu dépasser.Seagram est donc de nouveau à la recherche d'une compagnie à acheter avec les milliards de la vente de ses intérêts pétroliers aux Etats-Unis il y a presque un an.NOSPAGES Silence autour d'Asbestos Le silence le plus complet a entouré la première rencontre entre le gouvernement du Québec et General Dynamics pour l'acquisition de la Société Asbestos.Page B9.Un problème américain Le pdg de Nissan, Takashi Ishihara, estime que les problèmes américains de l'automobile résultent non de l'augmentation des exportations japonaises mais de la forte baisse de la demande aux Etats-Unis et du fait que Détroit s'est mis trop tard a produire des voitures de petite taille.Page B5.Une garantie d'Yves Duhaime Il n'est pas question que les chaînes corporatives (Steinberg, Dominion) puissent vendre du vin.Telle est la garantie qu'a donnée le ministre de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme, Yves Duhaime, à l'exécutif de l'Association des épiciers détaillants.Page B8.MacMillan Bloedel Le conseil de MacMillan Bloedel a recommande à ses actionnaires d'accepter l'offre de Noranda.Page B8.Podium part à l'assaut RO-NA Sports devient Podium et a pour objectif d'établir 1 00 boutiques d'ici à 1 8 mois et d'occuper 30 p.c.du marché d'ici à 1 985.Page B 9.Indices (-0.92) Toronto: 2349.68 (-6.81) New York: 992.89 (-1.35) CANADIEN + 38/100 84,39 Nouvelles tentatives pour aider Strathcona TORONTO (PC) - Afin d'aider le surintendant federal des assurances à régler le problème des assurances commerciales de Strathcona General Insurance of Canada a dé-ry Organization of Canada a décide de laisser tomber les $650.000 que la compagnie doit en commissions à Ottawa.Sous la surveillance du surintendant, deux maisons de courtage.Reed Stenhouse et Marsh and McLennan, tentent présentement de créer un fonds de garantie pour que Strathcona puisse tenir ses engagements envers ses assures.Les problèmes financiers de la compagnie ont commencé lorsqu'elle n'a pu percevoir environ $3.5 millions aux termes de certains contrats de réassurance et que son fonds de roulement s'est épuise face à d'importantes réclamations.Les compagnies membres de TIAOC ont aecepté de laisser tomber les commissions après que le surintendant eut laissé entendre que, sans cette mesure, il serait impossible de créer un fonds de garantie.Et sans le fonds de garantie, il aurait fallu liquider la compagnie.Les 60 membres de TIAOC payent une commission pour les services de l'Organisation, en pourcentage de leur revenu brut des primes I LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 8 AVRIL 1981 Rachat pour $800 millions de la 20th Century Fox HOLLYWOOD (AFP) \u2014 Le rachat pour $H()0 millions de la célèbre société de production cinématographique, 20th Century Fox, par M.Marvin Davis, un magnat pétrolier de Denver, a été approuvé par le conseil d'administration de la société holly WOOdienne, apprenait-on hier.L'accord doit être soumis à l'assemblée des actionnaires de Fox le 25 juin prochain.M.Marvin a -offert $60 par action ordinaire et $80 par action préférentielle, soit environ $680 millions.De plus, les actionnaires recevront des parts de la division télévision de Fox représentant quelque $115 millions.20th Century Fox, fondée en 1933, a dégagé l'année dernière $54.6 millions de bénéfices ($4.89 par action) et déclare des avoirs de $759 millions.Prévisions prudentes de Johns-Manville DENVER (Reuter) \u2014 Les marges de profit de plusieurs produits de Johns-Manville Corp.seront probablement les plus faibles dans l'histoire de l'entreprise, pour la premiere moitié de l'année, quoique des ameliorations sont prévues pour l'ensemble de l'année.C'est ce que la société declare dans son rapport annuel.Cette dernière »'\\ plique que les forts taux d'intérêt et les incertitudes qui pèsent sur l'économie sont inhérents à cet état de chose.La compagnie avait rapporté l'an dernier des profits de $80,6 millions et des ventes de 2,27 milliards, comparativement à des profits de SI I 1,6 millions sur des ventes de $2,28 milliards en li)7i).Johns ManVille souligne toutefois qu'elle projette des dépenses en immobilisation a White Motor 85 cents au dollar TORONTO (Reuter) \u2014 Un groupe de créanciers canadiens de White Motors Corp.of Canada, présentement en liquidation judiciaire, consent à ce que la compagnie ne paye que 85 cents au dollar S nr les réclamations non garanties.LES SUCRES REDPATH LIMITÉE ¦ Ces créanciers ont appris, au cours d'une assemblée, que les créanciers de la socié té-mère White Motors Corp.aux USA.n'acceptaient pas le paie ment complet des son.mes non garanties réclamées au Canada et qui s'élèvent a environ $.\">0 millions.Les créanciers américains ont aussi fait savoir qu'ils n'accepteraient pas la vente des divisions de machines agricoles et de camions de White Motors of Canada, (those faite depuis mercredi dernier), à moins qui le fruit de ces ventes ne soit en-tiercé aux USA jusqu'à ce que les créanciers canadiens aient accepté la proposition relative aux 85 pour cent.M.Arnold Robichaud M Ted Burgess, premier vice-président des ventes et COMMISSION KENT vant la décision prise par MM.Desmarais et Péladeau, président de Québécor, de se porter acquéreur du Soleil.MM.Desmarais et Francoeur: Menoce de Bourassa «Les éditeurs ont comme politique de ne pas acheter trop de journaux» 1 m ( PO \u2014 Deux magnats de la presse québécoise ont soutenu hier qu'il n'était pas nécessaire que le gouvernement federal prenne des mesures legislatives afin d'endiguer toute concentration dans la presse francophone.Témoignant devant la Commission Kent, dont les audiences se tiennent à Ottawa.MM.Paul Desmarais, president de Power Corporation et propriétaire de quatre quotidiens et son ancien associé Jacques Francoeur, president (l'Ùnimédia Inc.ont ajoute que les éditeurs ;i\\ aient comme politique de ne pas acheter trop de journaux en 1974 après avoir été mis en garde par M.Robert Bourassa.de ne pas acheter le seul quotidien de Quebec.L'ancien premier ministre québécois s'était, rappelle-ton.Inquiété à l'Assemblée nationale de la concentration accrue dans la presse de- M.Bourassa avait alors menacé de voter une loi si les deux firmes ne mettaient pas fin à leur tentative.C'est notamment à la suite d'entretiens avec l'ancien premier ministre et sous la pression des syndicats que M.Desmarais décida de se retirer de la course.Le Soleil fut alors acheté par M.Francoeur.«Nous aurions pu avoir tous les journaux du Québec, nous aurions pu également avoir Le So/e/J», devait soutenir M.Desmarais après avoir témoigné devant la Commission.of «Nous avions néanmoins choisi de ne pas le ^ faire», a-t-il ajouté.o Selon lui une telle décision, prise volontaire- q ment, montre bien qu'éditeurs et propriétaires ^ peuvent prendre des mesures responsables_________ sans que des lois soient votées.^ pau| Desmarais, président de Power Corporation du Canada 2f: & ROGER SMITH Ils ont également expliqué qu'ils étaient contre les acquisitions, craignant que leurs entreprises de presse ne paraissent trop grandes.M Francoeur, dont la compagnie possède Li Soleil et Le Quotidien ainsi qu'une douzaine d'hebdomadaires, devait indiquer pour sa part qu'il avait laissé passer l'occasion, ces deux dernières années, d'acheter davantage d'hebdomadaires dans la region de Québec.«Nous voulions les acheter, cela aurait été profitable au Soie//», a-t-il déclare au président de la Commission.M.Tom Kent.«Mais nous ne l'avons pas fait afin d'éviter que le public nous critique», a-t-il encore dit.Selon lui.l'acquisition de ces publications aurait déclenché une campagne de dénonciation de la part de certains milieux qui auraient accuse Le Soleil de vouloir prendre le monopole des hebdos.«La vie devient trop courte pour rechercher des ennuis», a-t-il souligné, en ajoutant que sa comparution était la cinquième devant un comité se penchant sur la concentration de la presse.Lois rejetées Le commissaire Laurent Picard devait suggérer de son côté que les lois portant sur le monopole détenu par certains groupes de presse auraient permis à M.Francoeur de répartir d'une manière nette toute acquisition au lieu d'attendre la reaction de l'opinion publique.Pour ce dernier cependant, le gouvernement ne pourrait mettre sur pied une législation pratique étant donné que la fermeture ou l'acquisition d'un journal n'est jamais identique.Selon lui, le gouvernement ne peut oeuvrer que de manière graduelle.M.Des m a rais \u2014 propriétaire de La Presse, du N'ouï el/j\"ste.de La Tribune et de la Voix di l'Est\u2014 a assure pour sa part qu'il avait choisi.Le bonheur des joies pascales! Pour célébrer Pâques dans la joie soyez certains que tous vos préparatifs sont bien à point.Pensez à égayer votre table de quelques fleurs mais surtout ne décevez pas vos tout-petits.Ils seront si heureux de recevoir de jolis «toutous», des poules, oeufs et lapins en chocolat délicieux à croquer! Un peu de bonheur, c'est bon pour tout le monde.et ça ne coûte pas cher! Mais hâtez-vous avant qu'il n'en reste plus! r UIv: S Mm* i ' : '-^-^^ *^\\Jr* 1 4 \" C.Jolis lapins, poules ou oeufs, pleins ou creux, tous aussi amusants qu'alléchants! (rayon 729) 99 i ch.I Achat* «n magasin aaulamant.Rayona 781, au quatrième, 762, au troiaièma at 729, nlv.au du métro, centre-ville at dana toute» laa aucouraalaa."]
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