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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Le Magazine perspectives
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-04-11, Collections de BAnQ.

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[" .Mm- V-, W. Larguez les amarres ! UNE GIGANTESQUE USINE CONSTRUITE PRÈS DU QUAI DE TROIS-RIVIÈRES EA SE PRÉPARE A SON LONG VOYAGE DANS LES ÎLES DE L'ARCTIQUE é! Toi, là-bas! Remets vite ces boulons dans leur caisse! \u2014 Mais.\u2014 Et ramasse tes outils, il y a un cargo qui approche! Le nouveau, interdit, se plia en regimbant à l'étonnante consigne de cet étrange chantier de construction.Au même instant, à quelques centaines de mètres de là, à bord du navire qui remontait le Saint-Laurent, le capitaine demanda à son pilote pourquoi il venait de faire diminuer l'allure.En guise de réponse, celui-ci montra à tribord la masse sombre de poutrelles qui s'échafaudaient près du quai de Trois-Rivières et sortit d'un cartable, où il était rangé parmi d'autres papiers de route, l'Avis aux navigateurs numéro 978.Le capitaine, dans un français aux relents d'outre-Rhin, se mit à réciter: «Fleuve Saint-Laurent.port dé Trois-Rifières.Trafaux dé construction t'une usine flottante sur chaland amarré au poste d'amarrage no 2.46°20'36\"N, 72°32'04\"W.dimensions du chaland: 128 m de long, 30,5 m de large, hauteur de l'ouvrage 19,8 m.Les navigateurs sont priés de faire preuve de prudence et de réduire leur vitesse au minimum en naviguant à cet endroit.» \u2014 Che vois! Mais qu'est-ce que c'est que cette usine?\u2014 On m'a dit que c'était un concentrateur de minerai.\u2014 Y a-t-il une mine à Trois-Rivières?\u2014 Non, paraît au'on va le remorquer dans les îles de l'Arctique.* * * Ce que le projet Polaris compte révolutionner, c'est l'avenir industriel du Grand Nord canadien et l'usine que l'on achève de construire à Trois-Rivières ne représente que la Eointe de l'iceberg! Une fois amorti » sillage du navire, la construction reprend de plus belle à bord de l'énorme chaland-usine.Les ouvriers de Dominion Bridge-Sulzer et ceux de Comstock, percnés sur les pièces de la charpente métallique qu'ils s'affairent à assembler, se plaignent parfois de la froidure du vent du large et de l'instabilité passagère de leur chantier flottant mais savent bien qu'il aurait été pratiquement impossible de construire semblable usine à l'endroit même où l'on remorquera celle-ci l'été prochain.Cet endroit, c'est la petite île Comwallis, située dans le district de Franklin des Territoires du Nord-Ouest, un îlot perdu à 1 600 km du pôle Nord et sur lequel on a découvert, voilà une dizaine d'années, un riche gisement de zinc et de plomb.Des réserves de ces métaux estimées à 23 millions de tonnes feront de la mine Polaris, qui sera mise en exploitation en 1982, la onzième plus importante au monde de sa catégorie.Voilà qui devait remplir d'allégresse les géologues de la société Cominco, propriétaire de ce petit trésor.Toutefois, la caractéristique la plus remarquable de leur découverte avait de quoi refroidir \u2014 et c'est le cas de le dire \u2014 leurs minières ardeurs: Polaris sera la mine de métaux la plus septentrionale du monde.Lorsque l'on songe aux implications que ce titre comporte, on ne s'étonne plus qu'il ait fallu plus de dix ans avant que Ton pût songer à exploiter la mine.«Comment allez-vous sortir le minerai?» demandaient, sceptiques, les spécialistes du nord.«Vous n'allez tout de même pas demander aux Esquimaux de le transporter en traîneaux à chiens!» Il aurait d'ailleurs fallu les importer du sud, ces Esquimaux, car la mine se trouve plus au nord que leurs territoires habituels ! Il n'était pas, à l'époque, question de songer à quelque transport maritime que ce soit car la petite Comwallis, toute île qu'elle est, n'est pas pour autant entourée d'eau.Cette géogiaphie-là, c'est bon pour le sud! Les bras de mer qui entourent ces parages sont couverts, l'année durant, de formidables banquises qui constituent un obstacle à toutes fins utiles infranchissable à la navigation.Seuls quelques gros brise-glace parviennent, durant deux ou trois semaines à la fin de l'été, à se frayer un passage jusqu'aux abords de l'île.Des brise-glace, certes, mais pas un minéralier! Le lancement, au printemps de 1980, du navire Arctic, cargo-brise-glace de 28 000 tonneaux capable de naviguer à vitesse réduite dans un champ de glace d'un mètre d'épaisseur, raviva les espoirs nordiques de Cominco.Une autre mine de plomb et de zinc, la Nanisivik, située près d'Arctic Bay, au nord de l'île de Baffin, produit déjà du minerai depuis quelque temps et apporte la preuve, même si elle est d'accès plus facile que Polaris, que ce genre d'exploitation peut être réalisable.C'est à la société d'ingénierie Bechtel que Cominco a confié l'aménagement du projet Polaris.Déjà, au début des années 70, Bechtel avait mis au point, toujours pour Cominco, les installations de la mine Black Angel, située sur la côte ouest du Groenland dans un environnement presque aussi hostile que celui de la petite île Cornwallis.Dans le cas de Polaris, outre l'usine flottante, les installations comprendront une piste d'atterrissage, un quai pour les minéraliers, un entrepôt gigantesque, capable de recevoir le produit d'une année complète d'exploitation de la mine, ainsi qu'un vaste bâtiment qui servira de village pour près de 240 personnes qui travailleront à la mine.C'est un constructeur québécois, la société Pamo, de Noranda, qui érige le complexe d'hébergement de Polaris.Afin que les ouvriers puissent sans trop se geler les doigts assembler ce village en partie préfabriqué, on a recours à une ingénieuse solution.On construit d'abord une espèce de grand hangar bien isolé et monté sur rails.Dans ce hall chauffé, on assemble les éléments des quartiers d'habitation, des cuisines, de la clinique, des salles de loisirs et des bureaux; chaque fois qu'une section est terminée, le grand hall glisse sur ses rails vers la suivante et le bâtiment émerge, perché sur pilotis au-dessus du pergélisol de la toundra arctique.Parlons-en de ce pergélisol! S'il fallait qu'un jour quelqu'un ait à Polaris l'idée saugrenue de jardiner, il lui faudrait labourer a la dynamite! A longueur d'année, le sol de l'île est gelé dur jusqu'à une profondeur de plus de 350 m: on risque fort de s'enrhumer dans les galeries de la mine! C'est à peine si la surface du sol dégèle sur une vingtaine de centimètres au plus fort de l'été alors que la température, malgré le soleil qui brille sans arrêt durant près de quatre mois, dépasse rarement les 10°C A Trois-Rivières, les travaux vont bon train.Si l'on a choisi cet endroit pour gréer le chaland-usine, c'est pour une raison fort simple: comme on pouvait difficilement construire l'usine en cale sèche à cause de ses dimensions, on a remorqué le chaland depuis le chantier de la Davie, à Lauzon, jusqu'au port de Trois-Rivières parce que la marée y est à peu près négligeable.Selon l'échéancier très sévère que dicte aux constructeurs le climat de l'Arctique, le chaland et ses remorqueurs devraient quitter le port de Trois-Rivières au cours des derniers jours de juillet, descendre le Saint-Laurent jusqu'au détroit de Belle-Isle, remonter le long de la côte du Labrador, parcourir le détroit de Davis entre l'île de Baffin et le Groenland et, au nord de Baffin, accompagnés d'une escorte de brise-glace, gagner la petite Cornwallis en passant par les détroits de Lancaster, Wellington et Crozier.Il se produira alors une véritable course contre la montre car, refoulant les glaces de cette année, la petite armada ne disposera que de trois semaines environ avant d'être emprisonnée par celles de l'hiver prochain.Durant ces trois semaines que l'on connaît sous le nom de fenêtre de l'Arctique, l'usine devra arriver à bon port, être hissée au moyen d'un système d'écluses à l'endroit qui lui est réservé, puis fixée de manière définitive à son socle avant que des navires puissent y décharger fournitures et carburant et s'échapper vers le sud avec les brise-glace.TEXTE ET PHOTO PEDRO RODRIQUES Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croit avec l'usage-éviter d'inhaler.Moyenne par cigarette-Format King Size: \"goudron\" 11 mg, nicotine 1.0 mg, Régulier: \"goudron\" 9 mg, nicotine 0.9 mg. D Janette T Dertrand ÇA VIT, ÇA BOUGE ! I faut se faire une idée, c'est probablement incurable chez elle, Janette Bertrand veut non seulement savoir mais tout essayer.Il y a comme un appétit, même un peu glouton, de se prouver qu'elle peut.Le «vas-y-t'es-capable» si cher aux Québécois, entonné en choeur par ses plus proches partisans, sert à boucler son baluchon, chaque fois qu'elle prend le train pour une nouvelle destination.Si bien que dans le domaine de la communication elle finira par hériter d'une étiquette de globe-trotter.Courriériste du coeur à ses débuts, à la fois scripteur pour la radio, animatrice, comédienne, cuisinière à succès, auteur de téféro-mans, voilà qu'elle nous réserve au guichet un billet de théâtre, le premier, ajoutant du coup à sa collection le titre d'auteur dramatique.Moi Tarzan, toi Jane sera lancée à la Comédie nationale le 22 avril prochain dans une mise en scène de Janine Sutto.Deux personnages \u2014 janette est un écrivain économique \u2014 interprétés par Raymond Legault et Louise Turcot.C'est au moins un préjugé d'avoir cru, ne serait-ce qu'un instant, retrouver Jean Lajeu-nesse en Tarzan, ces histoires-là, ne se déroulent pas toujours en famille! «L'histoire se raconte mal, reconnaît l'auteur.Je pars du fait que dans la société on cherche de «vrais mâles» et de «vraies femmes».Or un vrai mâle, c'est quoi?C'est Tarzan.Une vraie femme?C'est Jane qui appelle Tarzan à sa rescousse.Et un vrai Tarzan au Québec, c'est un joueur de hockey, tout comme la parfaite secrétaire représente une vraie Jane.Ce sont les deux stéréotypes, chez nous, de l'homme et de la femme.Donc, sur un fond de décor laurentien en hiver, je raconte l'histoire d'un couple à travers leurs sept premières années de mariage.Cependant, il y a un tas d'hommes supermâles qui ne le sont pas tant que ça, au fond.Et il y a un tas de femmes très douces qui ne le sont pas tant que ça non plus, au fond.Alors le spectateur va constater tout au long de la pièce qu'il existe un décalage, de grandes contradictions entre ce que le personnage pense et ce qu'il dit ou fait.On va rire, mais.» Si on tient absolument à ce que le féminisme vire en une charge contre l'homme, alors la pièce n'est pas une pièce féministe.\u2014 Ça dénonce autant l'attitude des femmes que celle des hommes.Nous sommes enracinés dans des rôles qui ne correspondent pas à ce que nous sommes.Et moi, je crois qu'à la base du féminisme il y a cet acharnement à vouloir retrouver nos originalités.Mais pour y arriver, il faut d'abord détricoter nos attitudes programmées.\u2014 Pour vous, écrire est une vraie fête?\u2014 A dix ans, j'écrivais des romans, toutes sortes d'histoires.Je suis une scriptomaniaque! j'écrivais les compositions françaises de plusieurs copains de mon frère, étudiants au Mont-Saint-Louis.Ça m'a entraînée dans des situations loufoques.Un jour, l'un d'eux \u2014 à cause de la bonne qualité de ses compositions \u2014 a été nommé rédacteur du journal du collège! Or c'est moi qui devais rédiger tous les articles du journal sous sa signature! Mais ça me plaisait parce qu'en fait j'ai toujours voulu devenir journaliste.Après mes «lettres» à l'université de Montréal, j'avais offert mes services au journal le Canada qui n'a même pas reçu ma demande sérieusement, l'avais été très déçue et j'ai vite compris que je n'avais aucune chance de faire autre chose que les pages féminines.Dans le temps, une femm** journaliste se réveillait forcémer dans les pages féminines.Mais grâce à )ean-Charles Harvey, j'ai pu publier dans te /our et le Petit tournai des poèmes d'abord, puis des billets féministes et humoristiques qui faisaient crochir les hommes, à l'époque.Un jour, on m'a parachutée au courrier du coeur.Je trouvais ça bête et stupide, d'autant plus que je n'étais même pas capable de régler mes problèmes personnels! )e recevais des récits tout à fait effrayants pour le temps (des femmes qui voulaient empêcher la famille, etc.) et ça me causait des cas de conscience.Mais un jour, un psychologue m'a dit: «Votre réponse n'a aucune importance.Le fait de ressasser leur problème pour vous écrire représente déjà une partie de la solution.» ça m'a soulagée, j'ai tenu le courrier pendant dix-sept ans! \u2014 Finalement, ça doit alimenter un auteur?\u2014 Ça change une vie.l'ai découvert un monde, des hommes et des femmes qui appartiennent au «vrai monde» et, bien sûr, ça alimente l'auteur.Mais d'autre part, on s'est beaucoup moqué de moi à l'époque, l'ai été rayée de la liste à Radio-Canada pendant de nombreuses années et on m'a considérée comme une «cochonne» très osée parce que je parlais d'avortement, d'homosexualité, etc.\u2014 Aujourd'hui, les mêmes personnes vous saluent bien bas ?\u2014 )e suis absolument dénuée de vengeance ou de rancune.Sur le coup, je me soulageais en les traitante Ne laissez pas votre argent s'envoler en fumée! Un moteur mal réglé peut brûler beaucoup de carburant inutilement et, de nos jours, l'essence est trop précieuse pour qu'on la gaspille.Vous avez donc tout intérêt à conserver votre voiture en bon état le plus longtemps possible.Et dans ce domaine, le détaillant Texaco s'y connaît.Il est en mesure de vous offrir des programmes d'entretien peu coûteux et très efficaces qui prolongeront le rendement de votre voiture et vous feront économiser, à la longue, argent et énergie.Par exemple, le programme \"Vidange d'huile et changement de filtre\" comprend aussi une inspection générale en 12 points qui va du radiateur au différentiel en passant par la transmission, la servo-direction et le cylindre principal de frein.Vous pouvez aussi faire effectuer la mise au point de votre voiture grâce au programme \"Vérification en 15 points\" où notre spécialiste vérifie le moteur, le système d'allumage, l'alimentation électrique du moteur, la soupape VFC, le carburateur, etc.Ces deux programmes vous permettront sûrement d'économiser de l'essence et peut-être même de prévenir un problème coûteux.Surveillez donc les offres spéciales affichées au cours de l'année dans nos stations-service et vous verrez que.NOUS Y GAGNONS TOUS A MIEUX UTILISER L'ÉNERGIE.TEXACO PSITT! DE DUMONTVILLE À SAINT-JÉRÔME JANETTE L'usine de pépier Rolland célèbre cette année le centenaire de son installation à Saint-Jérôme à l'instigation du curé Libelle (Toile d'Yves Thibault Photo Marcel Làporte) Une image, dit-on, vaut mille mots.Accrochés dans le hall de l'hôtel de ville, les 40 tableaux de l'exposition le Vieux Saint-Jérôme en peinture constituent une réussite que la Semaine du patrimoine, cette année, nous réservait enveloppée dans les premiers souffles du printemps.Succès que la Société d'histoire de la rivière du Nord a jumelé en s'associant le ministère des Affaires culturelles, la municipalité, la Cie de papier Rolland et M.Lucien Foisy pour la réalisation du catalogue de cette exposition de l'artiste jérômien Yves Thibault.Après l'isolement des groupes criant dans le désert, voici que la défense et l'illustration du patrimoine se fait entreprise communautaire «pour rendre plus Des pellicules lenaces?Il n'y a pas 36 façons de régler la question! tdcj =11 J| f.K .J.>.Kl \\i: '01 MMpMtog pHÊ» U Jtt mil- r ! sels un \"u:U m, mi a selsun tliltiuM SMfO! loriot usr ioTto* or mfwu Antt dandrujf treatment thamfmn \u2022 \\hamf*minf pour le t'attentent det fntlirutet Selsun*, un shampooing médicamenteux vraiment efficace qui traite le problême à la racine et laisse vos cheveux propres et en santé.Essaye?Selsun, vous verrez vite la différence, l.n vente dans les pharmacies.JtrstMty ¦ i\" \u2022\u2022\u2022\u2022 Am* \u2022\u2022 .i v '-ir «:.\u2022'¦ a2i accessible à la population l'histoire d'un petit village», écrit en avant-propos du catalogue le chanoine Paul Labelle, l'historien qui en est l'auteur.C'est ainsi que l'hôtel de ville (érigé en 1874), en plus de nous offrir son architecture néoclassique américaine, nous communique une information précieuse.Sur son emplacement, qui appartenait en 1856 au forgeron Toussaint Trudelle, fut construit l'Institut des artisans de Du mon t ville (Saint - Jérôme s'appelait ainsi avant 1857).Voilà du même coup le Seuil des Laurentides intégré au réseau des Instituts canadiens (Mechanic Institutes) qui proliférait à ce moment-là en territoire bas-canadien! La plume du chanoine Labelle, aussi éloquente que le pinceau d'Yves Thibault, découvre «le fil sous-jacent à ces échantillonnages de notre histoire».On apprend que l'Ecossais Robert Langwell construisit en 1838 la demeure en pierre qui se dresse toujours rue Principale, à l'enseigne du «Vieux Temps», flanquée de V allonge en bois qui lui servait de magasin.Saint-Jérôme a conservé beaucoup des témoins de ses origines industrielles.Et on comprend pourquoi la Société d'histoire a en quelque sorte retenu la rivière du Nord dans son nom même, comme pour en capter l'énergie.Moulins à cardes (1838), vieux moulin (1855), autant d'ancêtres d'une grappe d'usines centenaires dont certaines sont toujours en exploitation.Par exemple l'usine de papier Rolland et la Regent (maintenant Tricofil).Prochain objectif du jeune architecte Richard Côté, «directeur du patrimoine architectural»: l'inventaire des bâtiments jérômiens.Ainsi, sous l'impulsion de son jeune président Réjean Paquin, la Société d'histoire de la rivière du Nord canalise un irrésistible esprit où jeunes et moins jeunes, hommes et femmes, découvrent peu à peu l'identité de leur communauté dans la somme de son passé, de son présent et de son devenir.Quant à Yves Thibault, le vernissage n'était pas terminé qu'il avait vendu ses 40 tableaux! EDOUARD DOUCET i\u2014r mi de «snobs».Puis les critiques ne m'ont jamais démolie.Pourtant, j'ai un besoin épouvantable de sentir que je suis aimée des gens pour continuer.Mais quand je parle des gens, je parle des auditeurs, des spectateurs.Je n'écris pas pour trois ou quatre personnes du milieu.Je suis persuadée qu'à la sortie de ma pièce, il va s'en trouver pour dire «Elle aurait mieux fait de rester à la télévision!» Mais ça n'est pas grave.Si les gens dans la salle aiment le spectacle, c'est tout ce qui compte.\u2014 Quand vous êtes-vous intéressée au théâtre?\u2014 Quand j'ai rencontré Jean qui jouait à la radio et à la scène pour payer ses études.C'est lui qui m'a entraînée là-dedans.Si j'avais épousé un joueur de hockey, je serais peut-être devenue autre chose.la présidente de l'Association des femmes de joueurs de hockey, qui sait?\u2014 Pour une féministe.on repassera! \u2014 Les influences viennent de partout.Moi, c'est mon mari qui m'a entraînée dans un autre milieu.Ça aurait pu être une amie, une cousine qui m'aurait fait découvrir une facette du monde.La vie regorge de hasards et la filière est parfois complexe.Ce qui est certain, c'est que depuis l'enfance j'ai le goût de connaître les êtres humains et de raconter aux autres ce que je perçois.Quand toute la famille, empilée dans l'auto de papa, revenait d'une balade, le dimanche soir, je voyais les lumières dans les maisons et je désirais donc savoir ce qui se passait derrière chaque carreau! l'ai toujours été curieuse de la nature des relations entre les gens dans une certaine intimité, c'est-à-dire au-delà de l'apparence, des masques.Aujourd'hui, c'est encore un thème qui me chicote puisque j 'écris une pièce sur le sujet.Alors vous voyez. BERTRAND, ÇA VIT, ÇA BOUGE Séance de lecture chez fauteur.De g.à dr., I mette Bertrand, Louise Turcot, Raymond Legàult, et Jtnine Sutto qui assure là mise en scène.I I 7 % * ¦à dans quelle mesure les influences influencent-elles?\u2014 Vous ne portez pas de masque, vous?\u2014 Je pense que non.Ça ne représente pas un effort pour moi d'être «moi» où que je sois.Ce qui me fatigue, souvent, c'est justement les masques des autres.Quand j'essaie de communiquer, de rejoindre quelqu'un et que je vois l'autre tenter de me projeter une image, ça m'achale, ça m'achale! Il n'y a plus moyen de communiquer.Bien sûr, j'ai toujours voulu être «fine», moi aussi.Au départ, j'avais tous les complexes de la femme parfaite! J'ai essayé d'être une femme parfaite mais il a bien fallu que je me rende compte que c'était trop forçant et que je n'y arriverais jamais.Tout sort, chez moi.Mes forces, mes faiblesses, le bon, le moins bon, tout.Mon mari, mes enfants, savent tout ce que je pense, tout ce qui m'énerve.Mes amis aussi le savent.C'est évident qu'en privilégiant, comme je le fais, les relations humaines, je ne peux que détester les masques qui mettent des bois dans les roues.\u2014 Vous ne vous intéressez qu'aux individus?Les groupes, la société?\u2014 La société est faite d'individus! Bien sûr, ce qui se passe en Afghanistan, ça m'intéresse intellectuellement.J'avoue que ça devrait sans doute m'émouvoir davantage.La stratégie politique, les luttes entre hommes ne me captivent pas du tout.Les problêmes sociaux m'intéressent, oui, sinon «Janette veut savoir» n'existerait pas.Mais je répète que, par-dessus tout, c'est la relation entre deux personnes qui me fascine.Je trouve ça extraordinaire.Et pas seulement entre un homme et une femme.Parler entre femmes, c'est merveilleux, d'autant plus qu'il n'y a pas de jeu sexuel pour compliquer les choses.\u2014 Vous ne devez pas aimer être seule?\u2014 Je n'aime pas ça.J'ai besoin des autres, j'ai besoin d'être aimée.J'ai besoin de me sentir entourée, c'est «le fun».même quand ça n'est pas toujours «le fun» \u2014 C'est épatant de dire que vous n'êtes pas une femme parfaite, pourtant ce qui saute aux yeux c'est un tas de réussites presque parfaites: mariage inébranlable, enfants pas capotes, succès professionnel, argent, confort.\u2014 Je sais.Au bout du compte, il y a probablement de la chance.Pourtant j'ai fait des erreurs.Pourtant j'ai connu des échecs.Mais on ne voit que ce qui va bien.Le reste, on n'en parle pas.Et par surcroît, personnellement j'oublie rapidement les défaites, je tourne la page.Je suis une optimiste maladive.J'ai vécu le «sana», la presque-mort, des enfants qui meurent à la naissance.Mais j'ai oublié ça.Je suis peut-être dotée d'un caractère heureux qui voit le bon côté de la vie oui, par conséquent, va vers le bonheur.Le drame ne m'attire pas.Puis, ayant frôlé la mort, j'ai peut-être aussi une fureur de vivre.Je ne demande pas tellement de choses pour être heureuse.Pas d'or, pas de bijoux ni de grosses affaires, plutôt des choses simples.\u2014 Vous auriez une petite piaule, angle Rachel et Coloniale, ça serait du pareil au même?\u2014 Evidemment, il y a un piège, c'est facile de dire qu'on se contente de peu quand on a mieux.Mais je pense quand même que je me serais contentée de peu de choses.Je ne suis pas très exigeante de ce côté-là.\u2014 Vous n'êtes pas violente non plus?\u2014 Oui et non.Non dans le sens d'agressivité.Peut-être à cause de l'âge.A trente ans, je savais beaucoup de choses, je n'étais pas très indulgente, je me choquais, je frappais sur les tables.Aujourd'hui, j'ai 55 ans et dans une situation difficile, je me demande calmement: «Qu'est-ce que je peux faire?» J'essaie de comprendre.Par contre, dans un autre sens, ça ne cesse jamais de bouger à l'intérieur.J'ai toujours la frénésie de me lancer dans une aventure.J'ai le goût d'ouvrir un restaurant, d'acheter une manufacture, d'essayer des affaires.J'essaie toutes les teintures de cheveux, je change de Steinberg, toutes les semaines.J'ai voulu essayer d'écrire pour le théâtre, ça m'excite.Si ça ne marche pas, je tournerai la page et j'essaierai autre chose.Quand je rate mon coup, je traverse un gros «down» de deux minutes et quart, je suis assommée.Puis hop! Les stimulations réapparaissent.\u2014 Quelle mouche vous pique tant?\u2014 Qu'est-ce qui me fait marcher?C'est la certitude que je suis née «fille» et par conséquent inférieure.Je passe mon temps à vouloir prouver le contraire.J'ai bien cru qu'avec le temps ça se tasserait, mais non.En ce moment, j'ai encore besoin de prouver à mon père qu'une fille, ça peut écrire une pièce de théâtre.Toute ma vie, j'ai essayé de prouver à papa que je valais quelque chose.Quand il est mort, j'ai cessé de cuisiner, je ne fais presque plus !a popote, maintenant, j'ai fini de prouver ça.C'est drôle parce que je savais que mon père m'adorait et je l'adorais.Mais j'aurais voulu savoir qu'il m'estimait autant qu'un gars.Je n'ai jamais pu m'arracher ce sentiment d'être «rien qu'une fille».Finalement, vous savez, les gens qui ont l'air d'avoir de fortes personnalités, de gros «ego», on constate souvent qu'ils ont au contraire de très petits «moi».Et justement parce qu'ils ont de petits «moi», ils veulent à tout prix se prouver le contraire en réussissant des choses.Moi, j'ai un petit «moi».Ma motivation, c'est l'insécurité.Quelle thérapie que de pouvoir écrire! RAYMONDE BERGERON STAN FIELD'S.L'ART D'ABOLIR LES DISTINCTIONS Photos Denis Brodeur 'était pourtant hier.La dernière série de matchs de la saison, une pluie diluvienne qui tombe sur le stade Olympique, une erreur de Larry Par-rish, la bataille intense qui se termine par un saut de joie de Tug McCraw.et les Expos qui retournent tête basse à leur vestiaire, deuxièmes, valeureux deuxièmes, mais deuxièmes derrière les Phillies de Philadelphie.L'hiver est venu, l'hiver est passé mais on s'est ennuyé de Gary Carter, de Steve Rogers, d'André Dawson.On s'est ennuyé aussi de Youppi, de la voix de Richard Morency au stade, de celles de Claude Raymond et Jacques Doucet, qui 162 fois par saison accompagnent les amateurs de baseball dans leur voiture, au chalet ou dans le jardin.Pour des milliers de Québécois, l'hiver a pris fin à la fin de février quand les Expos ont entrepris leur entraînement à West Palm Beach, en Floride.C'était le signal qu'en avril les p'tits gars de l'été dernier reviendraient les voir.Première partie au stade Olympique: mardi prochain.Cette première partie, c'est à West Palm Beach qu'elle se prépare.Sous le chaud soleil de la Floride du Sud, sous les directives des entraîneurs, des coachs, du gérant Dick Williams, les joueurs recommencent cent fois les mêmes gestes: lancer la balle, courir, frapper, attraper un coup bondissant.Et toujours, à travers chacun de leurs gestes, le clic clic des photographes qui les pourchassent partout sur le terrain.Le baseball a ceci d'extraordinaire qu'on peut vivre à l'intérieur même de l'équipe; personne n'empêche les journalistes de se promener parmi les joueurs, de parler aux entraîneurs, de prendre un bâton et de servir de cible à Bill Lee.Ça prend au moins deux ou trois camps d'entraînement pour comprendre la mentalité profonde du baseball.Malgré ses folies, ses grèves probables, ses salaires démentiels, ses manchettes extravagantes, le baseball est resté un jeu, un jeu que pratiquent des hommes qui doivent, pour exceller, retrouver une partie de leur enfance.Après ces semaines de travail, ces heures et ces heures de gestes répétés à satiété, les p'tits gars de l'été dernier nous reviennent.Prêts a gagner cette fois! Réjean Tremblay La mauvaise qualité coûte toujours trop cher! 44 Ça vous est peut-être déjà arrivé d'acheter de la peinture ou du papier peint à prix d'aubaine.Mais arrivé à la maison, vous avez réalisé que la peinture couvrait mal ou que le papier peint ne tenait pas bien Vous avez été déçu.Ce n'était I pas une vraie aubaine ! Chez Sherwin Williams, nous offrons la qualité à laquelle certains marchands aiment se comparer.De plus, nous garantissons votre satisfaction.Nous croyons qu'avec de bons produits (et un petit coup de main) vous w ~ pourrez bien faire les choses en \\J_ beauté .du premier coup.ff Vous serez fier de votre choix ¦ SHER UJilUc H m Peinture & papier peint Pour faire les choses en beauté HENRIETTE MAJOR Le prix Déméritas 81 Le Comité pour la publicité non sexiste a été créé en 1979 par le Conseil du statut de la femme en collaboration avec des groupes de femmes, des groupes de consommateurs, la Commission des droits de la personne, l'Office de la protection du consommateur et des représentantes de l'industrie de la publicité.Le prix Déméritas veut sensibiliser le public et l'industrie publicitaire au fait que de nombreuses publicités donnent une image négative, dévalorisante ou limitative des femmes.Tout le monde peut participer à l'attribution du prix Déméritas, il suffit de remplir un bulletin fourni par le Conseil du statut de la femme.Date limite: 30 avril 1981.On peut obtenir ce bulletin et d'autres renseignements en s'adressant au Comité pour la publicité non sexiste, Conseil du statut de la femme, 1255 square Phillips, no 708, Montréal H3B 3C1.Téléphone de Montréal: 873-8384; ailleurs au Québec: 1-800-361-4349 (sans frais)._ Camping Québec C'est le moment de planifier ses vacances d'été.Ceux qui ont l'intention de faire du camping au Québec peuvent se procurer le répertoire des terrains de camping gouvernementaux ou privés.C'est une publication du ministère du Loisir, Chasse et Pêche.Cette publication sera disponible en mai.S'adresser à Tourisme Québec, CP.20 000, Québec, G1K 7X2.Tél.: (418) 643-2290.Maisons solaires québécoises La Direction des énergies nouvelles et la Société d'habitation du Québec s'associent pour développer des prototypes de maisons solaires préfabriquées.Un montant de 60 000 $ servira à la conception de trois constructions solaires passives en jumelées (6 unités) qui seront érigées dans trois régions climatiques différentes pour en étudier les performances.La firme d'architectes (Belzile, Brassard, Gallienne, Lavoie) choisie pour mener à bien ce projet sera conseillée par le Centre de recherche industrielle du Québec quant à la technologie industrielle existante.Un appel d'offres public aux entreprises intéressées dans la production 10 DU NOUVEAU PenseZ-y bien avant de teindre vos cheveux.Les cheveux teints sont souvent cassants, peu naturels.C'est que la coloration instantanée a.sur les cheveux, un effet de - choc ¦ qui les affaiblit et les rend sans vie et ternes.Utilisez plutôt Lady Grecian
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