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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Vivre aujourd'hui
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-05-02, Collections de BAnQ.

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[" i 5 i \u2022 Maintenant en librairie JUDITH KRANTZ \u2022roman \u2022 \u2022\u2022 r £fe ÉDITIONS SÉLECT «J'suis pas folle, j'suis fatiguée» page B 2 mcuson Trestler ©pwerfe jeunes Depuis cinq ans qu'on l'a ressuscitée à ses gloires passées, la maison Trestler.de Dorion.une des plus attrayantes demeures dun autre age de la région des Deux-Montagnes a pris, sous la direction de ses propriétaires et d'une fondation qui porte son nom.composée de personnes intéressées à la conservation du patrimoine, une renommée qui dépasse les bornes de la region et de la province.Siege de colloques, de réunions internationales \u2014 Rav-rnond Barre, premier ministre français > a déjà séjourne \u2014 de concerts et d'expositions d'art, l'imposante maison ouvre ses portes, au cours de ce printemps, aux plus jeunes qui viennent y retrouver l'histoire et la situer.Un matin, de la -f m aine pas sec.dans la grande voûte couverte de crépi blanc percée de larges fenêtres qui fut un jour un entrepot de marchandises et à certains moments creux, une écurie, deux sous-ministres, un directeur de commission scolaire régionale, des professeurs entouraient l'animatrice principale de la maison.Judith Dubuc MADELEINE DUBUC et ses collaboratrices pour accueillir une cinquantaine de jeunes de neuf à douze ans.élèves de te année qui.au cours des dernières semaines s'étaient penches sur un programme d'étude de leur region, de son histoire, de son architecture, des habi- P .r' « Autour de la maquette de la maison qu'explique une guide.Des grands-parents pour les tout petits page B 2 tudes de ses habitants, de leurs costumes, des objets dont ils se servaient quotidiennement et qui terminaient leur investigation par la visite d'une maison historique.Depuis 1798 La maison Trestler.nous rappellent les dépliants promotionnels, classée monument historique par le gouvernement du Canada en 1969 et par le gouvernement du Québec en 1976.c'est une des habitations canadiennes dont la valeur est des plus authentiques.Comme on l'a déjà écrit souvent, elle a été construite entre 1798 et 1806 par un marchand d'origine allemande qui avait marie une Canadienne du nom de Marguerite Noel.A travers les générations, la maison \u2014 à moitié habitation, à moitié entrepôt \u2014 passa à des petits-enfants dont une fille épousa un jour le député du comté, devenu par la suite Sir Antoine-Aimé Dorion.Entre 1827 et 1976.changeant de propriétaires et parfois de vocation elle eut ^es hauts et ses bas.une partie des locaux servant à une certaine époque d'écurie pour chevaux.Lors de son acquisition en 1976 par Louis et Judith Dubuc.amateurs de belles demeures, férus de tradition et de conservation du patrimoine, elle était plus ou moins laissée à elle-même, fenêtres aux carreaux régulièrement brisés, toits délabrés, terrains mal entretenus, boiseries et parquets en mal de réparation.Les acquéreurs, auxquels vinrent se joindre une équipe formant la «Fondation de la maison Trestler» se mirent à l'oeuvre, donnant vie à la voûte qui se transforma en salle de rencontres et de conférences, parfois siège de concerts ou d'expositions de peinture, procédant, grâce à une subvention gouvernementale, aux réparations les plus urgentes: toits et boiseries particulièrement et reconstituant sa simple grandeur passée, à coups d'heures et de mois de travail.Pour en faire un lieu de culture et de beauté.La chose n'est pas facile, sem-ble-t-il.Se renvoyer la balle Qui s'occupe financièrement de ces maisons à caractère his-torico-culturel.c'est un point qui semble difficile à déterminer.Quelques suggestions posées par les personnes présentes aux deux sous-ministres invités cette semaine à l'occasion de la visite Gilles, 10 ans, cherche un foyer page B 4 AUJOURD'HUI CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MAI 1 981 r v-:\\ 44 46.S ¦ i Va.Wi i H m 6 f : y ¦y ijp! 'y ' «pu mm X rte** m m, m.i y 1 il 5 8 n ¦y.m ¦ \u2022 ' v V i photos Paul-Henn Talbot Au sortir de la maison Trestler, à Dorion, une bande d'enfants de 4e année viennent de faire meilleure connaissance avec l'Histoire.de la maison Trestler par les enfants du programme Patrimoine-Jeunesse ont amené une réponse de la part de M.Arpin.sous-ministre des Affaires culturelles du Québec.«La situation idéale, dit M.Arpin.serait qu'à chaque palier de la société, on aide à la conservation des monuments et des maisons historiques.Que le ministère que je représente fasse sa part, et il la fait quand il s'agit de réparations que le ministère de l'Education apporte sa contribution dans le cas de programmes comme celui dont nous vovons les résultats ce matin, c'est jus te.Mais il faut que d'autres sources, de l'industrie privée, et surtout des municipalité vienne une aide adéquate.» Il semblerait qu'à Dorion-Vaudreuil.cette aide adequate souhaitée de tous, cette sympathie de la part des autorités municipales, que d'autres maisons reçoivent dans d'autres régions de la province, non seulement se fasse attendre, mais quelle soit, à toutes fins pratiques, inexistante.Que l'apathie totale règne autour de la maison Trestler quand cette apathie ne se tourne pas en hostilité à peine déguisée «On a l'imprssion.dit Marielle Ringuet.une travailleuse acharnée a la cause de la maison Trestler.qui a participé a toutes les manifestations artistiques, aux symposiums internationaux jusqu'aux visites guidées depuis son ouverture, qu'au lieu de nous aider, on nous met des bâtons dans les roues.L'n exemple: on a installé dans toutes les rues a voisinantes de la maison des affiches -Pas de stationnement».Ce qui fait que tous les visiteurs du dimanche, comme les invites de marque, se font joyeusement coller des contraventions des qu'ils stationnent leurs voitures.» «N'allons surtout pas parler de culture ou d'humanisme à nos édiles, dit Lorraine Lessard, une autre guide et aide volontaire.Pour trouver le chemin de leur coeur, il faudrait surtout parler de centre sportif.» «Tout le monde semble avoir une excuse pour rester neutre disent d'autres membres de l'équipe de travail bénévole de la maison Trestler.Michelle Isabelle.Johanne Vallée ou Françoise Moquin.On se passe les responsabilités de part et d'autre.Et.de cet endroit que de partout, dans la province et à l'extérieur, ^n nous envie, la ville ne veut rien savoir.» Regardant, par une radieuse matinee de printemps ces bandes d'enfants admirer, toucher, questionner, parler de leur projet et de leur histoire dans des murs qui en ont connu une tranche, plusieurs invités du jour à la maison Trestler.délègues gouvernementaux, éducateurs ou visiteurs ont du se poser la même question: «Combien de temps peut-on tenir le coup sans l'aide de subventions intéressantes et substantielles?Et la vocation premiere de ce centre n'eM-elle pas actuellement menacée0 Une petite fille de 11) ans qui a t'ait son tour de maison et de parc et qui vient d'examiner scrupuleusement la maquette de la maison Trestler.a dit spontanément: «J'aime assez ça.ici.que l'été prochain, je vais revenir souvent en bicyclette.» Ce qui a fait dire à Judith Dubuc.l'âme dirigeante du projet: «Au lieu d'inviter les adultes comme nous l'avons fait sans arret depuis le debut, on aurait peut-être du inviter les entants plus souvent.Ils auraient peut-être fini par convaincre les parents de la région à venir voir ce que nous faisons pour eux.Par amour du patrimoine.» Quand on construit son propre ghetto Les personnes âgées se plaignent souvent du dédain, pour ne pas dire du mépris de la jeunesse pour la \\ ieillesse.Mais ne sont-elles pas.dans une certaine mesure, par leur comportement antérieur d'hom meet de femme d'âge mûr.les responsables de l'attitude des jeunes?Un comportement vieux comme le monde! Faust a vendu son âme pour recouvrer la jeunesse.Et aussi loin qu'on peut remonter dans le temps, chez la femme surtout, on retrouve la peur de vieillir.La premiere ride la fait pleurer.Aux premiers fils d'argent dans sa chevelure, elle court la faire teindre.Elle refuse d'avouer son âge.use de stratagèmes souvent infantiles pour le cacher.Elle a recours, parfois, au chirurgien pour se faire «déplisser» le cou.remonter les seins, raccourcir le nez.Si elle en a les moyens, elle fréquente les salons de beauté.Et en avant les pots de pommade! Veut-on lui faire un compliment?On dit.par gentillesse, ou parfois avec une ironie féroce et subtile: «Vous ne faites pas votre âge; ne le confesse/ jamais!» Pour arracher cette flatterie, certaines vont jusqu'à se vieillir! De nos jours, les hommes ont emboîté le pas.Eux aussi fréquentent les salons de beauté, teignent leurs cheveux ou portent perruque dès l'approche de la calvitie.Ils flirtent sérieusement avec des «jeunes filles en fleur» pour se prouver qu'ils sont encore jeunes.ou du moins qu'ils en ont l'air! Beaucoup d'efforts et beaucoup d'argent sont dépensés à «réparer des ans l'irréparable outrage».La peur des mots.Non seulement redoute-ton le vieillissement, mais on a aussi peur des mots.Le terme «vieux» étant devenu trop péjoratif, on a invente «l'âge d'or».qui n'est pas toujours doré, loin de là! Mais For a fini par s'éculer et par laisser percer la réalité.On a alors parlé du Troisième Age.et du Quatrième, afin de n'être pas les premiers en tète de ligne! Enfin, le dernier paru, et je le concède, il est plus sympathique, plus evanescent, c'est «nos aines».On est toujours l'aîné de quelqu'un et on ne dit jamais qu on est «plus aîné» qu'un autre, comme on dit «plus vieux» qu'un autre.C'est une briNante astuce.La peur des chiffres Les ans qu'on accumule se traduisent en chiffres.Le jour de son anniversaire, quand on change de décennie, de 10 à 50.on grimace: puis, horreur, on arrive à HO.Heureusement qu'on ne compte pas la vie en jours! Une fois passées ces deux périodes, ce n'est plus la vieillesse qu'on redoute, puisqu'elle est là et qu'on a eu le temps, soit de l'apprivoiser dans la sérénité, soit de la subir dans la révolte et l'acrimonie.Non.c'est l'échéance ultime qui se rapproche lentement mais toujours trop vite.Personne n'envisage avec joie de vieillir.On connaît les séquelles physiques et psychologiques que traînent les ans avec eux.Plus ou moins graves, plus ou moins apparentes, selon les individus.Cachées ou pas.elles viendront, elles viennent, elles sont là! Comment demander aux jeunes de respecter la vieillesse quand soi-même on la rejette de toutes ses forces?Ne construit-on pas, par ces faux-fuyants, son propre ghetto?Le pire oui soit, celui qui emmure la personne en soi?Accepter, en toute lucidité, le vieillissement, ce n'est pas lui dire: «Entrez, installez-vous, faites comme chez vous, vous êtes le maître et moi votre esclave soumis».Non.On peut dire «Entrez, je vous attendais, mais moi.je sors.» Il s'agit simplement, oui.simplement d'établir la part du possible et celle de l'impossible.La vie baigne dans uni* lumière différente de celle de la jeunesse mais non moins belle.Voir la realite, la modeler afin qu'elle donne le meilleur d'elle-même, voilà qui conduit à la sérénité et à la joie.La sérénité, une qualité indispensable au vieil âge.une qualité que les jeunes sentent chez une personne et qui leur en impose, et qui leur fait aimer les «vieux» et prononcer ce mot avec tendresse et respect.J'ai déjà rencontré, quelques minutes seulement, une femme clouée à son lit par la sclérose en plaques.Elle ne pouvait même pas prendre l'écouteur du téléphone à côté de son lit.Mais le sourire de ses lèvres et de ses yeux m'avait bouleversée.Il était doux, non pas resigne, abattu, mais empreint de calme et de douceur.Il irradiait., comme un soleil tamisé à la fin d'une belle journée.J'en ai gar dé une très forte impression.Vos aînés vous écrivent.J'ai reçu deux petits volumes qui traitent de la vieillesse.Les auteurs sont du Troisième Age.un homme et une femme.«Vieillir sans vieillir»(M.de M.Marcel Colin, qui vit «un optimisme conscient et voulu, cou quis même» nous dit la presentation de ce petit livre sans pretention.Pour M.Colin, «la vieillar-dise (un néologisme qu'il a invente) est d'ab.rd et surtout un état psychologique.Il cite abondamment des auteurs connus.A certains moments, on a l'impression qu'on pourrait dégager de son texte des aphorismes sur lesquels on pourrait méditer.Il évite de justesse le ton moralisateur.Il essaie de transmettre «sa volonté de bonheur».L'oeuvre de Mme Adrienne Parent, «Vieillir, c'est revivre» (2), est toute autre.Elle emble autobiographique.Sur un ton léger, parlant à la première personne.Mme Parent raconte les moments eles de sa vie et comment elle a réagi aux événements qui jalonnent le chemin de l'âge mûr a la vieillesse.Au fond, rien de vraiment personnel.Chaque chapitre traite d'un sujet precis comme: la menopause, la sexualité, le debut de la surdite, l'affaiblissement de la vue et de la mémoire, le marche du travail, etc.Mine de rien.Mme Parent décrit des phénomènes liés au vieillissement (le sien, le nôtre), elle les explique.On apprend beaucoup en lisant ce petit livre.Elle aussi témoigne dune volonté ferme de vieillir heureuse.La lucidité est la marque de cette oeuvre.Mme Parent n'élude pas les problèmes: elle suggère des façons de les surmonter.Sa philosophie rejoint d'ailleurs celle de M.Colin.Un livre rafraîchissant.L'attitude des jeunes, face à leurs aînés, provient d'une part de leur éducation, et d'autre part, de notre façon d'être.Elle n'est souvent que le reflet de nous-mêmes.(11 \\ ifillir Mf)> » ifillir.par Marcel Colin.Edi turns Mille Roches i2) viei/Jir.c est revivre, par Mme Xdnenne Parent.Editions Domino B 2 LA «VOLUNTEER GRANDPARENTS SOCIETY», UNE BONNE IDÉE VENUE DE COLOMBIE Réunir 1© troisième ©t les enfants sein 3/iVKE AUJOURD'HUI LA PRESSE, AAONTREAL, SAMEDI 2 MAI 1 981 Formée au volontariat depuis sa première jeunesse, habituée par des parents généreux à aider les autres, sans .savoir sous quel vocable placer ses actes si ce n'est sous celui de la charité organisée.Olivette Caza-Robinson.présidente du Service bénévole de Montréal, vice-présidente aux finances pour la Fédération des femmes du Québec, est la personnification moderne du bénévolat agissant.On la retrouve, au moment où se termine la grande semaine du bénévolat à travers la province, voyageant entre les «popotes roulantes» du Service bénévole et un congrès de la FFQ, la tête pleine des réalisations passées, diserte et intarissable sur ce qui reste à faire.MADELEINE PUBUC La semaine du bénévolat s'était fixé comme but non seulement de sensibiliser la population à la nécessité de s'impliquer dans une oeuvre sociale de son choix, mais également de convaincre la société entière de prendre en main une partie de ses destinées.L'enjeu est de taille.Les façons de réussir multiples.Olivette Caza-Robinson a les idées larges et des idées à revendre.Une de ses plus chères: réunir de façon efficace et constructive deux pôles de la société qui ont beaucoup en commun et qui rêvent de se rencontrer: le troisième âge et les enfants.«L'idée n'est pas nouvelle, dit Mme Robinson, femme d'action positive, née à Montréal, mere de cinq enfants.Elle a été mise sur pied en Colombie-Britannique sous le nom de \"Volunteer Grandparents Society».Elle va rejoindre les «Grands frères» en comblant le besoin d'affection chez les personnes âgées qui n'ont pas le bonheur d'avoir des petits-enfants dont ils pourraient s'occuper, et celui des petits qui, à une époque d'unions monoparentales, sont très souvent privés de grands-papas et de grands-mamans.» «Ils sont là, continue Mme Robinson, dans tous les groupes de la société, riches d'expériences d'une part, avides de contacts affectifs de l'autre.Ce qu'ils attendent: la chance de se rencontrer.» A une époque où, remarque la présidente de Service bénévole de Montréal, une sensibilisation nouvelle s'établit devant le volontariat, venant surtout, la chose est ù noter, du côté des hommes \u2014 les femmes qui ont le temps de donner de leur temps croyant souvent trouver la gratification dans un job «payant» \u2014 on néglige souvent de faire travailler les plus jeunes et les plus âgés, oubliant que ces deux couches de la société partagent une certaine sérénité, une certaine innocence, un certain sens de l'émerveillement.Qu'ils ont un besoin naturel de s'épancher, de se donner, de chanter, de marcher, de découvrir, de se «toucher».Comment s'y prendre Sur le plan pratique, le projet d'Olivette Caza-Robinson devrait s'établir âpartird'un comité de personnes ressources travaillant bénévolement, recrutées dans toutes les couches sociales, mais surtout parmi les membres d'un des groupes impliqués: les gens à la retraite.En Colombie Britannique, où l'organisation fonctionne depuis sept ans.on a trié les participants ù l'aide de questionnaires envoyés aux intéressés, autant du côté des gens de l'âge d'or que de celui des enfants.Après examen volontaire, on a classé les disponibilités, selon les goûts, les familles, et l'affaire fonctionne à merveille.«Les liens d'amitié deviennent très forts a dit Mme Robinson.Avec les «Grands-parents volontaires», on se rend mutuellement la vie agréable et on évite à des foules de gens des solitudes desséchantes en redonnant le goût de la responsabilité et de l'entraide.¦ ¦ ¦¦¦\u2022¦'c:Vr- photo Jean Goupil, LA PRESSE Olivette Caza-Robinson, présidente actuelle du Service bénévole de Montréal qui oeuvre bénévolement depuis 45 c:ns.«Si je peux être la cause d'un seul rayon de soleii dans la vie d'un autre.«Si je peux sécher ne serait-ce qu'une larme des yeux d'un être humain.ma vie n'aura pas été vaine», cite Mme Robinson.«Cette phrase d'une volontaire devrait être la raison d'être de tous les volontaires.» DU 1 er AU 15 MAI Souscription pour venir en aide aux amputés MONTREAL (PC) \u2014 La Fédération d'entraide aux nouveaux handicapés du Québec tiendra, du 1er au 15 mai, une campagne de souscription sur le thème «Les amputés sur le chemin de l'autonomie», dans le but de recueillir $200,000.La Fédération, qui regroupe environ 10 pour cent des 8,000 amputés du Québec, assure* no- tamment l'installation d'équipements spécialisés dont les amputés ont besoin et fournit une aide juridique gratuite à cette catégorie d'handicapés.Au Québec, en excluant les amputés de guerre, 83 pour cent ont perdu un membre à la suite de maladies cardio-vasculaires, du diabète ou du cancer.¦ :.¦ ¦¦ ¦ - T \u2022;-\u2022,.».\u2022 .~ MAMAN (J/f\\Avec M0UI[q .*\u2014 .Le Fête des tx»es le dimanche )C mai Chez Simpsons.arômes romantiques en vedette ! «Fidji».heureux mariage de fleurs tropicales, bois et épices rares et exotiques, de «Parfums Guy Laroche».A.Ensemble-cadeau «Fidji».Comprend flacon 57 ml d'Eau de Cologne et une boîte de poudre pour le bain 60 g, présentés dans un élégant coffret.Prix Simpsons s1 5 «Anaïs Anais».Le premier arôme créé par le couturier français Jean Cacharel.Mélange subtil d'essences florales.jasmin du Maroc, rose de Grasse et iris de Florence.B.Ensemble-cadeau «Anaïs Anaïs».Boîte-cade en velours gris pâle contenant un flacon 50 ml d'Eau de Toilette en vaporisateur et une savonnette 100 g.Prix Simpsons 1 995 Rayon 204, au rez-de-chaussée, centre-ville.Aussi à Fairview, Anjou, Laval et St-Bruno.Venez, écrivez.ou omposez 842-7221 jour et nuit puis UNE THÉRAPIE FÉMINISTE SE DÉGAGE DU 6e COLLOQUE SUR LA SANTÉ MENTALE Femme infantile, dépendante, soumise, vulnérable, coupable, ménopausée, taxée, maternante, souffrante, écarte-lée.Cette femme c'est toutes les femmes à des degrés divers et c'est à elle qu'on dit éventuellement: «Va te faire soigner t'es malade».ANNÏ RICHER Le 6e colloque québécois sur la santé mentale, dont le thème est: «Quand les femrr.es se prennent en main», propose des avenues nouvelles dans l'intervention auprès des femmes qui ont perdu pied et que Ton rel rouve sous l'étiquette: névrosée, dé pressive, folle.Ce ne sont pas 1s femmes elles-mêmes qui s'expriment à ce colloque, parce qu'elles sont absentes, mais les intervenantes.Il est donc difficile de constater les résultats d'inten en-tion des dernières sur les premières.Mais voilà 700 personnes qui s'interrogent, qui mettent en commun leurs expériences, et tentent de sortir de ces premieres démarches en cherchant des moyens concrets d'aider les femmes à reprendre leur corps, leur destin, et par conséquent leur santé mentale en mains.Au cours de la journée d'hier, les participants se sont retrouvés dans l'un ou l'autre des 27 ateliers regroupés sous les thèmes suivants: quand les femmes se prennent en mains, quand les femmes agissent sur leurs difficultés, quand les femmes invitent a la réflexion.Ce colloque fait une suite logique à celui de l'an dernier: «Les femmes et la folie», en ce qu'il débouche sur l'action.L'une des principales conclusions à la suite des réflexions et de l'expérience clinique est que si la dépression se vit différemment d'une femme à l'autre (certaines ont pu erre violées, d'autres ont connu l'inceste), le vécu global est très semblable.«On est le deuxième sexe, dit Roxane Simard, psychologue à l'hôpital Louis H.Lafontaine.La culture place les femmes, après.Les femmes se disent pas bonnes, pas compétentes, pas bon- nes mères, pas bonnes épouses OU amantes.Quand une femme avoue: «Je ne fais même plus ma vaisselle comme il faut» ou «j'suis pas capable de m'occuper de mes enfants», c'est là qu'elle louche le fond de la vague de la dépression».Pour Roxane comme pour Maria de Koninck, agent de recherche au Conseil du statut de la femme, la maladie mentale est un concept d'hommes.La femme \\ii du terre-à-terre; qu'elle s'affirme ou non, elle est pénalisée et elle déprime.Elle va, en premiere cl ape.consulter un médecin généraliste qui lui donne des tranquilisants.Elle craque.C'est à ce moment-là que le psychologue ou le psychiatre la rencontre.Et c'est parti.t- n e le m m e e s t « m a I ado » d e-puis 20 ans; bourrée de pilules, hospitalisée, suivie en psychiatrie.Un cas.On tourne en rond.On parle du pouvoir médical, de son discours.Et on le dénonce1.Des femmes ont ose une expérience peu commune.Sans demander la permission à personne, elles ont risque une intervention féministe en milieu hospitalier, elles ont du, dans leur milieu de travail, faire preuve de courage en prenant une toute autre approche, «que celle apprise dans les livres».Elles ont choisi des femmes pour travailler en groupes et elles leur ont dit au départ: «Vous n'êtes pas malades».«La thérapie féministe vise une action féministe, dit Roxane Simard.En refusant les conditions qui nous maintiennent dans un état de dépendance, en comprenant que la situation est ia même pour ia.plupart des femmes.Intervenir sans rien chan-ger, ce n'est pas menaçant.Les femmes sortent de leur passivité, deviennent actives, agissent sur leur milieu.Ça fait des femmes non coupables donc plus difficiles a mener.Les coupables sont toujours au service des autres.Quand les femmes arrêtent de servir, c'est menaçant.t.e ne sont plus les femmes qui sont folles, mais les situations qui sont affolantes.Elle se disent alors: «J'suis pas folle, j'suis fatiguée.C'est pas pareil».CAMP DE JOUR DES LANGUES: Animation en anglais, animateur?bSKnguefi.SITE: Terrains spacieux du COLLÈGE MOTRE-lî/VME lout près d'Outremont, à quelques minutes du Mont-Royal.PROGRAMME: Natation, patinage, hockey, gymnastique, arts plastiques, sports pour GARÇONS et FILLES ÂGÉS de 4-1 4 ANS DURÉE: 9h-1 5H45 lundi au vendredi \u2014 juillet e» août 81 TRANSPORT: Service d'autobus porte-a-porte (Ville Mont-Royal, Ville Saint-Laurent, Outremont, Westmount, C.D.N., Dollard, N.D.G., Hampstoad, Chornedey) ou par véhicule privé.tél.: 739-3721 \u2014 739-3423 \u2022 \u2022 \u2022 *y - ^ \u2022 : \u2022 ¦ \u2022 m I is* La Boutique Lawrence \\ y A m v '&* 2* M Q A I Carrefour Laval 688-3823 Les Galeries d'Anjou 353-5690 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MAI 1981 3/iVBE AUJOURD'HUI il m photo Armand Trottier, LA PRESSE Les dix femmes de l'année C'était hier le gala annuel des Dix femmes de Tannée au Salon de la femme.Ovationnée par le public, Ginette Reno a reçu pour la deuxième fois le titre de vedette la plus populaire au Québec.Nicole Germain, jusqu'à Tannée dernière présidente du jury, a reçu une mention plus que spéciale.Quant aux dix femmes de Tannée, élues par un jury, ce sont: syndicalisme, Thérèse Paquet; protection des jeunes, Me Andrée Ruffo Mondor; action sociale, Stella Mikosz; architecture, Ladia Patricia Falta; journalisme, Monique de Gramont; sport, Jacqueline Gareau; administration, Micheline Bouchard; volontariat, Antoinette Robidoux; cinéma, Louise Carré.Clémence Desrochers, qui agissait comme co-animatrice avec Michel Jasmin, a reçu également un parchemin honorifique pour sa grande compréhension des problèmes des femmes qu'elle souligne avec humour.Janette Bertrand a agi cette année comme présidente du jury formé de journalistes.BIOTI-ERM La pollution, le rythme trépidant de la vie moderne, le vieillissement sont autant de facteurs qui changent I équilibre de votre peau.«Biotherm» une maison dont la réputation n'est plus à faire, a créé de nouveaux produits qui assurent l'entretien, la protection et le traitement dont chaque type de peau a besoin afin de rester jeune et saine.Consultez la conseillère «Biotherm» chez Simpsons, elle se fera un plaisir de vous aider à 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concessionnaires Chrysler du Grand Montréal.3 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MAI 1 98 î ENTREPÔT D' LE SUPERMARCHE DU TEXTILE mm S 4W m » le\" ï » \u2022 »>\u2022 \u2022 w \u2022 V HÂTEZ-VOUS ACHETEZ-EN 1 OBTENEZ-EN 1 GRATUITEMENT SURVEILLEZ LES ÉTIQUETTES 2 POUR I VENEZ TÔT ET ÉCONOMISEZ! a 9 **À* il*1 pour COUVRE-LITS Nous vous offrons toutes les grandeurs Simple* Double* Queen et King MACHANDISE SÉLECTIONNÉE! pour DE DOUCHE PRIX POLYTEX À PARTIR DE $29\" Ire QUALITÉ.MODÈLES DISCONTINUÉS.NOUS AVONS LE PLUS GRAND CHOIX DE COULEURS ET MODÈLES EN VILLE.VENEZ CONSTATER! 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unique au Canada parce qu'elle utilise des pieces de plastique moulées.Les consommateurs qui désirent des pieces de rechange pour ces berceaux devraient aller au magasin où ils l'ont acheté ou communiquer avec la compagnie Stork Craft, de Richmond, en Colombie-Britannique.xrt< i i JL-A APPAREIL CLAI8GL POUR LE SOIN DES PIEDS FF-Î *64.95 VIBRO REPOS DE OAIR01HM-1 *26.95 MIROIR DE CLAIROL RM-2 *26.95 BRHun Spécial « LADY BRAUN if RASOIR ELEGANCE ET ENSEMBLE POUR MASSAGE CORPOREL À 6 ACCESSOIRES LES DEUX POUR LE PRIX D'UN.>44.95 V FUTURE 1200 X6-14K *22.95 6RATU8TA L'ACHAT D'UN RASOIR EllCTRIOJh \u2022 30 JOURS D'ESSAI \u2022 5 ANS D'ENTRETIEN Marques réputées relies que: VICTORINOX HENCKELS SABATIER SABINOX MUNDIAL WISS FINE LAME B4SEMBU5 DISPONIBLES DANS TOUS NOS MAGASINS BEAUTY SET HP.2122 ^62.95 Système de ratage avec 10 accessoires, Lodyshave HP 2115 SP *34.95 9 j) PHILIPS 1200 HP 1787 *22.95 20 rouleaux chauffants HP 1630 ?32.95 entre UaSDIRTîneUme 18 BOUTIQUES \u2022Montreal, 1241 Carré PhilKps \u2022 Montreal, 774 est, rue Bélanger \u2022 Montreal, station Berrl \u2014 de Montigny \u2022 Montreal, Place Versailles, 7275 est, rue Sherbrooke \u2022 Laval, Carrefour Laval \u2022 Laval, Centre Duvernay 3100, bod.as la Concorde \u2022 Verdun, 4116 rue Wellington \u2022 Saint-Laurent, Ptoce Vertu \u2022 Longueuil, Place longueuil 842-2921 276-3266 S44-5117 354-1040 66 0-4160 661-5710 761-5505 334-7140 67O-O380 \u2022 Soint-oruno, Les Prom«nodos Sok?t-4runo \u2022 3own-Man, v«ofrwrour kmjmjiivu \u2022 Short* oofct, Carrefour de Pfatlte \u2022 Sointe-foy, Place Sointe-foy \u2022 Québec, Place Heur de Lyt \u2022 Québec, Let Galorit* de la Caortole, \u2022 Chkoutimi, Ptoc* du Royaume \u2022 Granby, Les Odettes de Gronby \u2022 Trots-tivieres ouest.Centre d'achat» de Tr.-Riv 6534)474 349-1605 (\u202219) 567-8979 (418) 653-1710 (418) 529-0711 ouverture ooût 1981 (418) 545-2474 (514) 378-2686 ouest (819) 374-7603 Offre spéciale du printemps: Faites nettoyer la moquette de votre salon et de votre entrée en deux étapes par nos experts 4400 pour TC\"i seulement (peu importent les dimensions) Votre ménage du printemps commence par le nettoyage de votre moquette.faites-le faire maintenant et profitez de cette offre! Nos experts la nettoieront en deux étapes.Tout d'abord: shampooing au «Chem-i-Foam» qui déloge la saleté logée en profondeur.Puis utilisation de l'extracteur «Jet Streamer* qui rince la moquette à fond et lui rend tout son gonflant.* Cette offre est valable pour les moquettes seulement.* Les salles à manger et les escaliers ne sont pas compris dans ce prix.* Légers frais supplémentaires pour moquette blanche ou bianc cassé.* Renseignez-vous auprès de nos experts au sujet du traitement au «Chem-i-Gard» qui protégera votre moquette des taches.* Ce prix s'applique pour des surfaces de 21 m car.et plus.Pour des surfaces plus petites, demandez un devis.Offre en vigueur jusqu'au samedi 16 mai 1981.Pour tout rendez-vous du lundi au vendredi, de 9h à 17h, et le samedi do 9h à 14h.Composez 738-4728 ou 738-4729 EATON -1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MAI 1 981 ^ytVBE AUJOURD'HUI \u2022 B 7 Locomotive
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