La presse, 9 mai 1981, W. Arts et spectacles
[" 3± NTE PARTC AGIQU Chinois Georges Dufaux UN AGORA DANS LE VIEUX-PORT W20 CAHIER LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 MAI 1981 w qui nous ressemblent '\u2022¦5 '4 Hier soir, la Cinémathèque québécoise présentait en primeur les deux premiers \\ lets du film de Georges Dufaux, Gui Dao \u2014 Sur lu voie, un documentaire tourné en Chine.Le troisième volet, qui porté en sous-titre Quelques Chinoises nous ont dit.sera présenté ce soir.Puis la trilogie prendra l'affiche du Cinema Outremont mercredi prochain, 13 mai.SERGE DUSSAUU_ Qu'est-ce que Georges Dufaux espérait trouver en Chine, que d'autres cinéastes comme .loris hens.Marcel Carrière ou Anto-nioni.n'avaient pas montre?Dufaux hésite avant de me repondre.«Des Chinois qui nous ressemblent, peut-être.» Ce n'est pas l'exotisme qui l'intéresse.Ni les structures politiques.Dans tous les filins de Georges Dufaux se retrouve une preoccupation constante: celle de comprendre les gens.Voir ce qui se passe.Voir comment ça se passe pour eux.Comment ça se passe dins les hôpitaux (A votre santé), comment ça se passe quand page w 14 ¦ ¦ hk 3g z JBpi 1 : I ¦ H \\ À ¦ 'al : « \u2022 ï h! * NANA MOUSKOURI page w 2_ photos J.-Y.Letourneau Rendre le public heureux «Pour durer, il n'y a pas d'autre recette que le travail, le respect et la sincérité.( m a la responsabilité de taire les choses avec amour.C'est ça qui est le plus important».PENIS LAVOIE_ Cette façon de voir son métier, avec une sorte d'obsession du travail bien fait, Nana Mouskou-ri l'a reçue comme en héritage de sa mere qui lui a dit, alors qu'elle était toute jeune: «Quoi que tu fasses dans la vie.il faut apprendre a le faire de ton mieux et le faire avec beaucoup d'amour».Nana a retenu la leçon, car elle soutient: «Si je chante sans plaisir ça se sent, ça se voit.On ne peut pas tricher .Pour en arriver la.pour que la chanteuse soit toujours aussi impeccable sur scene, il faut se plier a une discipline rigide, explique Nana M ou S k OU ri lors d'une interview.«Ce n'est que maintenant que je vois a quel point mes huit ans de musique classique et de conservatoire ont pu m'influencer, Photo Rcnc Picard pour adopter une discipline de comportement et de vie sembla ble a celle d'une chanteuse classique», a\\ oue-t-elle.«J'ai aussi beaucoup de chance, car ma vie personnelle n'est pas plus tapageuse que ma car-rière.Je ne suis pas du type qui se montre et je ne chante pas dans ma baignoire parce que ça raisonne et qu'on a l'impression d'avoir une grande voix».Elle affirmera d'ailleurs au cours de l'entretien, qu'elle n'a pas une voix meilleure que bien d'autres.Mais elle a appris, à force de travail, à ce que chanter sur une scène soit toujours le moment le plus important.Bien sur, aux series de spectacles qu'elle présente régulièrement tous les 18 mois ou deux ans, s'ajoutent les dizaines de disques d'or récoltes de par le monde, mais «si le disque est indispensable, ce n'est pas ce qu'il y a de mieux.La vraie créa tion c'est sur scene qu'elle se vit pour moi.car je suis comme une chanteuse classique».S'etant conquise, en plus de 20 ans de metier, une reputation internationale.Nana Mouskouri n'a même «pas besoin de publici- page w 5 Louis Fako C'était l'une de ces journées qu'on pouvait sans risque de se méprendre appeler un beau jour de printemps.Louis Palco était en ville, ayant fait un saut venant de Toronto (et repartant sur New York) pour venir causer avec les chroniqueurs de danse d'ici de son prochain programme Déjà, le charmeur qu'on entendrait durant des heures opérait comme à l'accoutumée, mais il > avait dans le regard un brin de sérieux, et le visage, toujours surmonté de la coiffure en bou- cle- courtes de chérubin, avait pris non pas peut-être de l'âge, mais comme quelque chose du sentiment tragique de la \\ ie.Il n'y paraîtrait pas trop en termes de charge de travail; seulement en terme de reorien- page w6 MOIS! ê .PLUS D'UN MILLION DE SPECTATEURS À PARIS! .FRACASSE TOUS LES RECORDS À NEW YORK! .SUCCÈS SANS PRÉCÉDENT À MONTRÉAL! POUR TOUS $»m.: 700, 9 30 Som , d»m.: 5:00, 4:30.7 00, 30 le DAUPHin BEAUBilfc PRES 0 IBERVIUE 721 6010 II, i t \u2022I W 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 MAI 1981 ft » ft % \\ I \\ X \\ \\ \\ \\ % \\ \\ I > I I i I ; » k a i » c 4 X 1 % I 1 < i ¦ < i t t i i « t » « J » i JEAN-CLAUDE LASSERRE Le Saint-Laurent, ce géant qu'on ignore Voici un livre à la dimension de son objet et qui vient de valoir à son auteur, M.Jean-Claude Lasserre, le Grand prix littéraire de la Communauté urbaine de Montréal, décerne pour la première fois cette année en remplacement du Grand prix littéraire de la Ville de Montreal.DENIS DION D'ailleurs, pour les Montréalais privés en maints endroits et depuis longtemps de la vue du lleuve et obligés de grimper sur un pont pour retrouver contact avec une voie d'eau dont on les a dépossèdes petit à petit, il est significatif de constater que c'est à un Français d'origine que l'on doit cet ouvrage impressionnant.A l'image de ses ancêtres et des nôtres, M.Lasserre est d'abord fascine par les dimensions de ce cours d'eau qui l'ait figure de géant aux yeux des personnes arrivant d'Europe.Refaisant la petite et la grande histoires du Oeuve, l'auteur retrouve l'émerveillement des premiers explorateurs, et de Jacques Cartier notamment, devant la beauté et la diversité des paysages qui s'offrent aux regards des marins.S'il ne s'est pas révélé le passage tant recherche vers l'Asie, le Saint-Laurent constituait quand même en certains en- droits un havre propice a l'établissement des Indiens et s'avéra très tôt pour les Français nouveaux venus une voie idéale de penetration, d'exploration puis d'implantation.Ce sont d'ailleurs les rives du lleuve qui accueillent d'abord les populations venues de France.L'établissement de la nouvelle colonie se fait en premier lieu sur la favade du cours d'eau, puis, quand toutes ces terres sont prises, les rangs de Tarrie-re-pays apparaissent par vagues successives.Ce qui fait dire à l'auteur que «dans une double dimension, historique et géographique, le Saint-Laurent est le coeur et le berceau de la nation québécoise d'aujourd'hui».Au fil des événements, au gré de la Conquête et de l'immigration anglophone, cette vocation se modifie et c'est a un commerce interne et externe plus exten-Sif que servira cet immense chemin d'eau.Mais si nombreux qu'ils soient, les avantages que présente le Saint-Laurent pour le transport des personnes et des biens sur de grandes distances ne le mettent pas à l'abri d'une competition féroce.D'abord, celle des Américains désormais affranchis de la tutelle britannique et qui veulent tirer profit du développement de l'ouest tant états-unien que canadien par l'aménagement du canal Fric.Fuis, l'apparition des chemins de 1er vient court-circuiter le Saint-Laurent sur l'axe Grands Lacs \u2014 facade atlantique malgré des travaux de canalisation executes à différents intervalles dans le but d'augmenter le trafic entre ces mers intérieures et le fleuve lui-même.L'auteur note cependant que ces projets mettront des décennies à se réaliser en raison d'intérêts politiques et commerciaux divergents.On finira toutefois par les compléter en découvrant entre-temps le potentiel hydro-electrique du fleuve, comme en fait foi le barrage de Beauharnois et comme en témoigne de nos jouersâ le projet Archipel.Apres un imbroglio de questions politiques, constitutionnelles, juridiques et techniques, le rêve voit enfin le jour et la voie maritime devient réalité à la fin des années 1950.Cela n'a cependant pas résolu tous les problèmes, indique M.Lasserre, car il faut encore compter avec les conditions climatiques qui font de l'hiver un empêcheur de tourner en rond en ce qui concerne la navigation à l'amont de Montréal.Ayant fait état des possibilités actuellement à l'étude dans ce domaine, l'auteur fait ensuite le tour des batelleries qui se sont succédées sur le fleuve, des «voitures d'eau» jusqu'aux océaniques, avant de passer en revue les ports essaimes sur les rives du Saint-Laurent et les différents trafics qui s'y donnent libre cours.Enfin, dans la dernière partie de son ouvrage, M.Lasserre présente les rapports existants entre le fleuve et les riverains, tant aux points de vue industriel, énergétique que récréatif, et s'attache ensuite aux villes à qui le fleuve a donné naissance et à l'avenir que ce dernier leur réserve.Comme on le voit, il s'agit là d'un ouvrage plus que complet.En fait, s'il est un reproche que Ton peut adresser non pas tant à l'auteur qu'à l'éditeur, c'est de ne pas avoir aminci cette brique qui, du moment qu'elle est mise à la disposition du grand public, devrait tenir compte des particularités de celui-ci: elles ne sont évidemment pas les mêmes que celles des spécialistes en matière de géographie.LE SAINT-LAURENT \u2014 GRANDE PORTE DE L'AMÉRIQUE, par Jean-Claude Lasserre, Editions Hurtubise HMH, Cahiers du Québec \u2014 Collée-tion Géographie, Ville LaSalle, 1980, 753 p.$34.95.Mm La grande porte de l'Amérique.ÏAMBES DESSINEES Yoko Tsuno: une amie de papier Onze ans, onze albums.Depuis l'époque ou il entrait au Studio Hergeet dessinait les avions de L'i/e Noire, la gare de Nyons dans LWffairc Tourne-sol, les chaises roulantes dans Les Bijoux de la Castafiorcet le jet Carreidas de Vol 7li pour Sydney, Roger Leloup s'est trouvé une passion.Elle s'appelle Yoko Tsuno.GILLES RACETTE collaboration spéciale_ Comme tous les héros et héroïnes de bandes dessinées, en onze ans et onze albums Yoko Tsuno n'a pas vieilli.File est japonaise, électronicienne, intelligente et forte.Elle connait les arts martiaux, n'a pas honte de ses larmes, ne déprécie jamais le sexe oppose et attire la confiance et l'admiration de tous ceux qui gravitent autour d'elle.Elle est jolie sans être sexée.Les intentions de son créateur sont claires là-dessus: faire de Yoko Tsuno l'amie que l'on voudrait avoir.Ou la grande soeur.Pas la petite amie.Chez elle, l'amitié est absolue.La sauvegarde de l'humanité ou le respect de la vie ne voisinnent pas avec la kétainerie.Yoko Tsuno a un tas d'amis sur terre comme ailleurs, un pere et une mere qu'elle nous présente dans La fille du venfet de la parenté comme vous et moi.Entrer dans une de ses aventures c'est comme ouvrir un album de famille.Tout le monde y a sa place et revient épisodi-quement dans les albums.Ils donnent à notre héroïne sa dimension humaine, mortelle et simple.Les aventures qu'elle vit tiennent de la science-fiction; elles sont certes envahies par une technologie très poussée mais jamais celle-ci ne vient assombrir l'humanisme profond qui soutient chacun des albums.La science n'est pas un but en soi mais un moyen de rétablir un ordre bousculé.Destinés au tout début de la série à tenir un rôle égal à celui de Yoko Tsuno, Vie Vidéo, réalisateur à la télévision, et Pol Pi-tron, cameraman, seront rapidement relégués à un rôle de second plan et de faire-valoir.Sa présence est écrasante.Dans le dernier album, elle apparait dans 308 vignettes sur 406 soit dans près de 76% des vignettes.Sans compter les fois où elle n'entre pas dans le champ de la caméra ou lorsqu'elle est à l'intérieur d'un véhicule ou cachée par un obstacle (un ballon par exemple).de la collection, on est frappé par la cohérence de cet univers.La spirale du tempsse déroule dans le sud-est de Bornéo.Mais que ce soit en Europe, en Martinique, au Japon, dans une petite ville médiévale, au centre de la terre ou sur la planète Vinéa, ce n'est pas le lieu qui pose les problèmes mais les égarements des peuples, la vanité des hommes.La machine aussi.La spirale du temps met en scène une machine à explorer le temps.S'il y a un cliché dans le domaine de la science-fiction c'est bien celui-là.Yoko n'est jamais allée dans le futur ni dans le passé.Ici, Roger Leloup n'a rien inventé mais il a abordé le sujet avec rigueur en prenant soin de ménager une conclusion qui ne mette pas en péril les bases de son hypothèse.Lui qui nous avait habitué à une technologie très sophistiquée n'a pas réussi à rendre convaincante sa machine à explorer le temps.Ni d'ailleurs la façon qu'elle se matérialise.En ce sens, incluant une petite scène de combat, les planches 5, 6.7 et 8 n'ont pas été pensées et dessinées par un Leloup à son meilleur.Yoko est donc témoin de la matérialisation d'un étrange appareil et sauve la vie d'une petite fille.Cette dernière est la seule survivante d'une expédition venant du 39e siècle et ayant pour mission de supprimer un homme vivant à l'époque de Yoko et de détruire son invention laquelle est à l'origine de la bombe à contraction qui en l'an 3,872 détruira la terre et toute l'humanité.\"5.1 i MMRi Yoko est amenée à retourner en 1943 pendant la seconde guerre mondiale ou tout semble avoir commencé.Elle y rencontre son oncle, le colonel Ishida, dont la niece sera la mère de Yoko.Cette petite fille de 13 ans ne se doutera pas qu'elle aura parlé à sa propre fille alors plus âgée qu'elle.Les choses se compliquent encore lorsque Yoko s'aperçoit de l'existence d'une entité monstrueuse d'origine extra-terrestre que se nourrit d'anti-matiere en échange de renseignements sur la conception de la bombe à contraction.La spirale du tempsest sûrement moins spectaculaire que les albums précédents mais il se déroule avec la même énergie sereine.Heureux celui qui ne connait pas encore Yoko Tsuno: il a onze albums devant lui.YOKO TSUNO: LA SPIRALE DU TEMPS, par Roger Leloup.Éditions Dupuis, 46 pages.LE GRAND SYMPOSIUM INITIATIQUE -DE MONTRÉAL- 14-15 novembre 81 Hôtel Windsor \u2014 15 CONFERENCIERS INTERNATIONAUX Spécialiste* en Esotémme et Parapsychologie.\u2014 «Motef Matériel., le nouveau spectocle initiatique de Pascal et Jocques LANGUIRAND, pour la premiere fois dons sa version intégrale.\u2014 Tirage de 100 consullotions gratuites auprès des meilleurs cloirvoyonts.Prix du billet pour let 2 jour*: $50.00 RÉSERVATIONS LIBRAIRIE NOSTRADAMUS TÉL.(514) 387-6224 LES BEST-SELLERS au Centre d'Escompte du livre Js $ara>mm Mezzanine station métro BERRI-de MONTIGNY MONTRÉAL, QUE.H2L 2C9 \u2022 \u2022 * \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 * .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 v.v M Extraits de critiques: \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ¦ \u2022 «Mais on n'en finirait pas d'analyser ce livre très riche et très clair qui ouvre la voie aux étudiants et aux professeurs non encore versés dans le domaine de la sémiotique».«.cet ouvrage fait date dans la diffusion pédagogique et sérieuse, tout a la fois, de la sémiotique.Il est aussi illustré et écrit dans un style où le doute scientifique s'allie parfaitement à l'humour.Il s agit donc bien d'un texte à recommander fortement à tous ceux qui recherchent a en savoir plus dans le domaine des systèmes conventionnels de significations».Dans Lettres québécoises, no 16, Hiver 1979-1980.«Le livre se lit bien.L exposé est clair et systématique et judicieux est le choix des auteurs principaux.Aussi peut-on conclure que l'Auteur a parfaitement atteint son objectif, qui était de préparer le lecteur à la lecture des introductions plus savantes.Tout lecteur qui souhaite découvrir la sémiologie tout en comprenant ce qu'il lit aurait avantage a lire l'ouvrage de Jurgen Pesot» Dans Livres et auteurs québécois, 1979, 1980.On lit avec plaisir la classification de «bruits et brouillages» accidentels et voulus: ces reflexions constituent un excellent moyen de mettre en evidence le rôle du signe dans toute communication.Le volume permet au lecteur d élargir ses referents sur la question des signes et de la communication».Dans Quebec français, mars 1980.«.lidée dune sorte d'introduction aux introductions à la sémiologie, destinée à tout lecteur qui désirerait s initier à la discipline, s imposait d'autant plus que les ouvrages s assignant un tel objectif sont peu nomoreux et parfois peu satisfaisants.Aussi devons-nous louer Jurgen Pesot d'avoir risqué cette entreprise et de l'avoir menée à bon terme dans un ouvrage clair, bien construit, où l on trouvera l'essentiel de l'information de base relative au domaine semiologique».Dans Philosophiques, vol VII, no 2 (1980) \u2022 Le livre est écrit de façon vivante, directe, sympathique, et plusieurs des exemples allégués ne sont pas dépourvus d'humour.Dans l'ensemble.Silence, on parle constitue une bonne introduction à la sémiotique.Le lecteur y trouvera certainement grand profit Tel qu il est, je crois que cet ouvrage très riche (.) aura atteint son but.» Dans Semiotica, vol.32 no 3-4 (1980) TITRE\t\tAUTEUR\tÉDITEUR\tPRIX ORD.\tPRIX LE PARCHEMIN P\tLa Virginienne\tBarbara C.Riboud\tAlbin-Michel\t16.95\t1295 A\tBagatelle\tMaurice Denuzière\tLaites\t16.95\t1295 R\tScrupules\tJudith Krantz\tSelect\t14.95\t1095 C\tAgatha Christie Autobiographie\tAgatha Christie\t\u2014\t17.50\t1350 H\tLa jou de la Tentation fc*»3.«Uo (>¦«!*..Les Français peuvent déjà se procurer le coffret complet, ou acheter chacun des disques séparément et il semble que nous pourrons en faire autant dès l'automne.deux grands succès moi tarzan, toi jane.ja nette bertrand 6,95$ ¦ illr Wœ je ne serai plus jamais la même michèle bazin 9,95$ je ne sefai pàjs jarras ta même / j diffus»on ratlin inédi £ raffin ^R DES LIV/CFS) ET tre6 y A 3 LONGUES TABLEE ?T*UR « lim^\"*-*.Rive 1ET iL* \\soûv/ENT> LOQUES TABLÉ f Tables on ne*\\iL EN ^ In'AM\\vent\\ ?ar pleinJet beaucoup de FAir «/ferwuensR A To^Bl^7,Tt u\" * J^JÎ^nde pour arrî- \u2022 i p?ï* ©Se ÂA° mi ni/te*/w m*,nMst .- PMX Pfc^ \u2014^m pleine Boitez.Livrer.VER a marquer-le prix de CHACUN 7; .DE CES/^NNLÏVfrEjj/\" m \u2022>x: *?ù\\)R TERMirVER NOTRE HISTOIRE .AJOUTONS
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