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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
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E. Informations générales
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-05-14, Collections de BAnQ.

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[" E CAHIER LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 14 MAI 1981 Les évêques du Québec se prononcent pour une véritable éducation exuelle Tandis que se poursuit de façon parfois vive le débat sur le sujet, VAssemblée des évêques du Québec (AEQ).par l'intermédiaire de son Comité episcopal de l'éducation, vient de se prononcer en faveur d'une véritable éducation sexuelle JULES BÉLIVEAU des jeunes et de signaler que l'école peut y contribuer en jouant son rôle propre dans un esprit de franche collaboration avec les parents.Telle que rédigée par les évêques-membres du Comité episcopal de l'éducation, la déclaration des évêques québécois, intitulée «Une approche pastorale de l'éducation sexuelle», aborde cinq points décrits comme majeurs: la nécessité de l'éducation sexuelle des jeunes, le rapport entre éducation et information, les responsables de cette éducation, les valeurs morales en cause et, enfin, la tâche de l'éducation sexuelle à l'école.Un besoin et un droit de la personne Sur la nécessité de l'éducation sexuelle, les évêques soulignent que celle-ci est une exigence de la formation intégrale de la personne et que, indispensable à une formation complète.elle est «à la fois un besoin et un droit de la personne».II faut répondre à ce besoin et à ce droit d'une façon d'autant plus pressante, indiquent les évêques.que les jeunes, entourés de toutes parts d'une influence sociale marquée par la réalité sexuelle, évoluent aujourd'hui dans un environnement qui leur est souvent préjudiciable.Au chapitre du rapport qu'ils établissent entre l'éducation et l'information, les auteurs de la déclara tion épiscopale affirment que l'éducation sexuelle ne peut se limiter à une pure transmission de connaissances et qu'«elle est liée à la valeur de la personne, au sens profond de la vie.au dessein de Dieu sur l'huma nité».Le troisième point majeur soulevé par les évêques.tout en reconnaissant d'emblée que les premiers responsables de l'éducation sexuelle des enfants sont les parents, signale que, pour diverses raisons.Le ministère révise son projet de cours Au cours d'une rencontre avec les journalistes, le sous-ministre André Rousseau a précisé qu'on est à rédiger une nouvelle version du projet de cours d'éducation sexuelle, qui sera soumise, comme les autres volets du programme de formation personnelle et sociale dont il fait partie, aux comités de consultation spécialisés.MARIANE FAVREAU Il estime que ce programme de formation pourrait être lancée en 1982, pour implantation ultérieure dans les écoles.On sait qu'il comprend, outre l'éducation sexuelle qui a fait couler beaucoup d'encre, des cours d'éducation à la santé, à la consommation, aux relations humaines, et à l'apprentissage de la vie en société.M.Rousseau rappelle qu'il n'y a plus, depuis les années fil), de programme officiel pour la for mation personnelle, l'éducation aux valeurs ou la vie en société.Mais à partir d'un programme-cadre, élaboré en 1975.48 commissions scolaires (sur environ 210) avaient tracé un programme d'éducation sexuelle ou de formation personnelle propre à leurs écoles.Par ailleurs 90 p.cent des commissions scolaires ont réclamé un programme d'éducation sexuelle, selon une enquête du MEQ, et les sondages chez les parents confirment la même demande.Il v a toutefois une certaine confusion a dissiper, croit le sous-ministre, entre les services que dispense le ministère des Affaires sociales dans les écoles, et qui relèvent plutôt de l'information, et le programme d'éducation sexuelle, qui relèvera du ministère de l'Education Enfin, il est bon de signaler que tout le programme de formation personnelle et sociale compte pour une centaine d'heures de cours sur les cinq ans du secondaire» et que l'éducation sexuelle en comptera une vingtaine.Le responsable du programme de formation personnelle et sociale, M.Guy Beaulac, rappelle que la révision de ce projet de programme a commencé il y a un mois.Avant son adoption, il doit passer cinq niveaux d'approbation.bien des familles ne se croient pas en mesure d'assumer seules cette responsabilité.C'est alors que.selon les évêques, il devient nécessaire d'aider les parents a remplir le mieux p prostituées, mais la poursuite pretend qu'il ne fait que feindre la folie, afin de bénéficier d'une sentence réduite.Le Dr Milne.citant une entre-vue avec Sut< liffe, a précisé que celui-ci lui avait déclare: «Je voyais de plus en plus de prostituées, et je ne pouvais décider lesquelles tuer.J'en arrivai au point ou j'aurais pu attaquer une femme en plein milieu d'un 'magasin».Seules huit des 13 femmes 'tuées étaient des protituees.L\"a< cusé a révélé au debut de la semaine qu'il avait entendu «la \\oix de Dieu-, alors qu'il travaillait comme croquemort.en 1967, et qu'il avait été chargé d'une «mission divine»» consistant a débarrasser le monde de ce fléau.Au cours de son témoignage, hier, le Dr Milne a décrit celte experience comme «un signe primaire de schizophrénie et l'un des symptômes les plus évidents de cette maladie-.De plus, le calme avec lequel Sutcliffe a subi un contre-interrogatoire srrre de deux jours de la part du procureur général constitue une preuve de son «détachement psychotique».Le procureur général, Sir Michael Havers, prétend que Sutcliffe tuait pour sa satisfaction sexuelle, et qu'il a invente a la dernière minute l'histoire de sa «mission divine» pour tenter de se soustraire a une condamnation pour meurtre.Hier, l'avocat de la defense.James Chadw in.ayant demandé au psychiatre s'il considérait Sutcliffe comme dangereux, celui-ci répondit: «Non.pas dangereux, extrêmement dangereux».MEURTRE D'HELEN MINTIKS AU MET Crimmins avait bu 26 bouteilles de bière 4 NEW YORK (AP) \u2014 Craig Crimmins «titubait et se heurtait à tous les meubles» après avoir consommé 2*; bouteilles de bière le jour ou i! aurait tué la violoniste canadienne Helen Mintiks, l'été dernier.C'est ce qui ressort des déclarations d'un autre mécanicien du Metropolitan Opera de New York.Thomas Green, le second témoin appelé par la défense au procès pour meurtre de Crimmins.Ce témoignage entre en conflit avec celui du témoin de la poursuite Thomas Gravina, qui a déclare que Crimmins avait bu environ neuf bouteilles de bière '\u2022n sa compagnie le 2'.\\ juillet dernier.Green a affirmé qu'il avait partage l'équivalent d'au moins quatre caisses de 24 bouteilles de bière avec Gravina, Crimmins et linéiques mécaniciens aile mands qui accompagnaient les Ballets de Berlin au Métropolitain.Vers 21 h 15, Crimmins était «passablement ivre», a déclaré Green, en ajoutant: «Nous lui avons dit qu'avant qu'il ne s'attire des ennuis, il ferait mieux de s'allonger quelque part».Crimmins aurait alors murmure «Je crois que vous avez raison» et se serait dirigé vers l'arriére scène, ou i' prétend avoir été assoupi au moment ou Mme Mintiks avait été précipitée dans une bouche» d'aération depuis ie toit de l'édifice.L'avocat de la défense, Me Lawrence Hochheiser, a rappelé alors la confession que Crim- mins aurait faite a la police, dans laquelle il disait avoir «sauté» par-dessus un tuyau en pourchassant Mme Mintiks.qui tentait de lui échapper sur le toit, puis l'avoir ligotée et l'avoir «portée» jusqu'à la bouche d'ae-ration.M.Hochheiser a demandé a Green s'il pensait que Crimmins.dans son état, aurait pu sauter par-dessus le tuyau en question, ou porté dans ses bras un poids de 150 livres Au deux questions.Green répondit par la négative.Cheveu Par ailleurs, un technicien des laboratoires de la police de New-York a fait savoir que les cheveux recueillis sur le corps de la violoniste» n'étaient pas ceux de Craig Crimmins.Le technicien, Nichalos Patra-co, a précise que des cheveux trouvés dans le bâillon de la violoniste et entre ses seins étaient ceux d'une personne de sang mêlé (Crimmins est blanc).Un autre témoin, le lieutenant Michael Yander, qui dirige les laboratoires, a déclaré qu'une partie des vêtements de Mme Mintiks avaient été coupés a i'ai de d'un rasoir: Crimmins aurait déclaré à la police qu'il avait arraché ses vêtements n sa victime en se servant d'un couteau.Me Hochheiser a déclaré qu'il lui paraissait évident que la poursuite avait écarté de propos délibéré toutes les preuves qui ne concordaient pas avec son propre point de vue. LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 14 MAI 1981 POUR AVOIR REFUSÉ DES EMPLOIS À SEPT FEMMES Le CN devra payer $73,716 pour discrimination fondée sur le sexe W OTTAWA (PC) \u2014 Trouve coupable de discrimination fondée sur le sexe, le Canadien National devra verser une indemnisation de $73,716 à sept femmes de la région montréalaise qui se sont vues refuser des emplois de nettoyage des u agons.En vertu de l'entente dans cette affaire référée a la Commission canadienne des droits de i nomme, six femmes seront embauchées par la société, trois comme apprentis électriciennes et trois autres comme apprenties mécaniciennes, la septième s'est trouvé un emploi ailleurs comme mécanicienne.Entre-temps, la commission désignera un tribunal indépendant dans le cas d'une autre poainte faite par le groupe montréalais Action-travail des femmes, au sujet des pratiques d'embauché du CN dans la ré gion du Saint-Laurent, qui priveraient les femmes de possibilités d'emplois dans des somaines traditionnellement réservés aux hommes.Dans le cas de l'entente intervenue, l'indemnisation pour per tes salariales et personnelles va de (18,324.92 pour l'une des plaignantes, a $4,069 us pour une autre.L'entente est sun enue grâce à l'intervention d'un médiateur après que la commission eut retenu la p,ainte déposée par les femmes a la fin de 1979 Le CN avait dissuadé les femmes de postuler les emplois en mettant l'accent sur des exigences physiques, une experience et des aptitudes qui n'étaitne pas pertinentes à la tache, avaient soutenu les femmes.E 3 DE LOCAUX Brossard: l'avenir de trois organismes bénévoles compromis jKj Trois organismes s< bénévoles de ta Brossard voient leur \u2014 avenir compromis ç parce qu'il n'existe y dans cette ville autrement bien desservie aucun centre communautaire ou loger.Il 01 s'agit de Com'Fem- ji me.Inform'Elle et du L __d Service communautaire do meubles.GERMAIN TARDIF Deux de ces trois organismes logaient, jusqu'ici, au CLSC-LeSamaritech, place du Commerce, mais ils ont reçu avis que l'entente prend fin en septembre et qu'il faudrait se loger ailleurs.L'autre, le service communautaire de meubles, s'esl installé à Greenfield Park.Or.les écoles de la ville ne disposent d'aucun local non plus que les temples.Il reste des édifices à bureaux ou les centres commerciaux mais le loyer est inabordable pour des organismes sans but lucratif.Lundi soir, une délégation s'est rendue a la reunion du conseil municipal pour demander aux dirigeants municipaux de leur aider à trouver une solution: soit la construction d'un cent re cm m unautai-re.soit la location d'un local que les trois organismes partageraient avec la ville.Peine perdue.Le maire Alphonse Lepage a declare qu'il n'était pas dans les priorités actuelles de ia ville de construire un centre communautaire.Un projet de ce ^enre existe mais se rattache à un projet plus grand de centre-ville pour Brossard ou seraient regroupes l'hôtel de ville, le poste de police, d'autres bureaux administratifs et un centre communautaire.Un emplacement avait ete pressent i a c ette fin.mais voilà qu'il se trouve en plein secteur zone agricole.Il faut donc attendre d'obtenir le dézonage de ce territoire ou trouver un autre endroit dans la ville, ce qui risque de prendre du temps.En attendant, la ville s'est donné comme priorité d'agrandir le poste de police actuel plutôt que d'en construire un neuf et d'améliorer le secteur des loisirs.C'est ainsi que l'on s'apprête à construire une annexe a l'école Marie-Victorin, une bâtisse de deux étages qui serait consacrée à des lins de loisirs.Ensemble, les trois organismes ont besoin au minimum de 5,500 pieds carrés de sur lace pour un tout intégre: 2,02\") pour Com'Fem, 250 pour Inform'EUe, 1.500 pour le service communautaire de meubles et 1.750 pour l'ensemble des trois utilisateurs.Le maire de Brossard a invité les requérants à continuer à chercher un local et a tenir les autorité^ municipales au courant des résultats de leurs recherches, ce qui, il va sans dire, n'est pas une réponse très satisfaisante à leur demande.Dans un autre domaine, la ville a adopte une resolution en vue de se donner un emblème.Ce symbole, crée par un M.Lac tance Hébert, coûtera à la ville $400, ce qui a immédiatement provoqué des comparaisons parfois humoristiques avec le prix de \u2022> 100,000 versés par la ville de Montréal aux mêmes fins.L'ÉPIDÉMIE DE DÉCÈS Les autorités ferment un hôpital à Perris RIVERSIDE.Californie UPI) \u2014 Les autorités ont ferme hier le Community Hospital of the \\ alleys, a Perris.qui tait l'objet d'une enquête par suite de la mort mystérieuse de 25 patients âges, en declarant que l'institution constituait une menace sérieuse à la sécurité publique.Quatre patients seulement, dont un homme age de loi ans.se trouvaient à l'hôpital hier matin: ils ont été transférés à d'autres institutions.Le coroner du comté de Riverside a re \\ clé.la semaine der niere.que plusieurs des malades qui étaient morts au cours de cette épidémie de décès mystérieux n'avaient pas succombe aux causes mentionnées sur leur certificat de décès.Mardi.Robert Diaz, un infirmier qui avait été interrogé de très prés par la police, a intente en Cour fédérale une poursuite en dommages et intérêts de $100,000 au comté, dont il accuse les représentants d'avoir détruit sa carrière en le reliant a ces décès.Au cours d'une perquisition qui avait été effectuée à la demeure de Diaz récemment, les autorités avaient découvert deux fioles de lidocai-ne.une drogue communément utilisée dans les hôpitaux pour régulariser le rythme cardiaque des patients souffrant d'une malaide du coeur.Selon les autorites, plusieurs des corps sur les quels une autopsie a été effectuée ont révèle des traces assez substantielles de cette drogue.Les résultats de 11 autres autopsies pratiquées durant la dernière fin de semaine seront connus dans une quinzaine de jours.Corrections Chez Eaton, nous nous faisons un point d'honneur de vous offrir une publicité exacte.Des erreurs peuvent toutefois se glisser.Nous prenons aussitôt toutes les mesures adéquates afin de les corriger.Annonces Eaton parues dans La Presse du mercredi 13 mai Section J, page 9 Seuls les prix Eaton sont effectifs.Aussi, les meubles d'été de la collection «Summer Breeze» n'ont pas de bras coussinés.Section J, page 10 Au magasin Eaton du Mail Cavendish, les dégustations et démonstrations sur l'art d'apprêter poissons et fruits de mer n'auront pas lieu.ATON LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 1 4 MAI 1 981 Meisel blâme les câblodiffuseurs pour leur précipitation à aller de l'avant m QUERKC (IV) \u2014 Le presi dent du Conseil de la Radiodiffusion et dos Télécommunications canadiennes.M.John Meisel, a averti sévèrement hier les câblodiffuseurs que leur precipitation à aller de Pavant menace l'expansion du s> sterne de radiodiffusion.Devant quelque 100 membres de l'Association canadienne de télévision par cable réunis en congres à Québec, M Meisel a particulièrement blâme l'attitude de certains d'entre eux qui ont annonce leur intention d'importer sans l'autorisation prea lable du CRTC des émissions américaines de télévision payante.Il a aussi dénonce certaines entreprises qui offrent des services non autorises et qui présentent par la suite au conseil une demande d'approbation.«Cette pratique mine la con fiance essentielle entre l'indus trie et l'organisme de régie», a-t-il dit.M.Meisel a eu «envie de faire d'autres commentaires'» sur l'ai titudc de certaines entreprises de television par câble, mais il s'est abstenu «de crainte d'aller trop loin».Déçu et consterné M Meisel qui termine sa pre mière année à la tête du CRTC.n'a pris aucun détour pour signifier sa déception et sa consternation face à l'attitude des câ biodistributeurs.«Déçu que votre association n'ait pas encore propose de plan concret pour promouvoir la production d'émissions canadiennes.et consterné par la politique adoptée pa r vol re associa -tion a l'égard des droits d'auteurs.» 1/ \\ssociation canadienne de U \\é\\ ision pa r 0 pour cent dans chacune des matières, a chacun des niveaux, pour qu'un cours soit réussi.Actuellement, la note de passage est de 50 pour cent.\u2022 Les élevés du secondaire accumuleront maintenant des crédits et le diplôme d'études secondaires sera décerné quand l'élevé aura accumulé 130 credits (dont40sont obligatoires pour tous).Chaque crédit équivaut à 25 heures d'activités d'apprentissage.\u2022 Les parents recevront au moins cinq rapports écrits sur le rendement scolaire et le comportement de leurs en- fants au cours d'une année scolaire.Au cours d'un colloque qui réunissait hier a Montréal des représentants des commissions scolaires, des parents, des écoles et du ministère de l'Education, on s'est penché sur ces questions qui soulèvent encore bien des intei rogations.L'implantation des nouveaux programmes d'études qui se poursuivra au cours des prochaines années de même que la nouvelle répartition du temps d'enseignement à chacune des matières font également partie des nouveaux régimes pédagogiques.C'est surtout à partir de septembre DN2 que les nouvelles dispositions sur les crédits et la diplomation entreront en vigueur pour devenir obligatoires à tous les ni \u2022< aux en 1986.Pendant l'intervalle, les deux systèmes, l'ancien et le nouveau, cohabiteront.Il est à remarquer que les 10 crédits obligatoires seront décernés pour la langue maternelle, la langue seconde, les mathématiques, renseignement moral et religieux.l'éducation physique (ou la formation personnelle et sociale ou l'éducation au choix de carrière, chimie ou physique), la géographie, l'histoire ou l'économie.C'est donc dire que tous les élèves auront acquis un minimum de connaissance dans ces disciplines de base.Les 90 autres crédits nécessaires au diplôme secondaire seront accumulés soit dans les matières obligatoires ou dans les options et tous les cours pris depuis le début du secondaire seront pris en considération.Les crédits d'une spécialité professionnelle incluent les crédits de formation générale.Quant aux options, elles ne débuteront vraiment qu'en secondaire IV ou Pélève choisira huit crédits parmi une liste de cours.En secondaire V, ce choix sera porté à 12 crédits optionnels.Au primaire, on accroîtra quelque peu le temps d'enseignement par des spécialistes puisque le temps d'enseignement du titulaire baisse graduellement; mais les élèves ont 23 heures de classe.Au secondaire, on s'oriente vers un enseignement multidis-ciplinaire pour les enseignants du premier cycle (secondaire I et II) mais il ne s'agit encore que d'encouragements en ce sens.Toutefois, la formation des maîtres tient maintenant compte de cette demande d'être d'abord des généralistes.rq Le service de transport pour handicapés de la Commission de transport de la Rive sud de Montréal, conçu pour desservir 600 usagers, se trouve actuellement débordé avec une clientèle de seulement 179 usagers, de sorte qu'il est devenu impossible de répondre à toutes la demande.Ceci serait dû à deux causes principales: \u2014 Le nombre des usagers quotidiens, formé surtout d'handicapés qui travaillent, est plus nombreux que prévu, ce qui amené des sommets d affluence le matin et en fin d'après-midi: \u2014 Une partie de la clientèle ne répondrait pas à la définition du terme «handicapé» selon la loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées.GERMAIN YARBJF C'est ce dont il a été question hier après-midi, lors d'une rencontre de personnes ou organismes impliqués dans ce mode de transport spécialisé dont la CTRSM, des représentants des CLSC et des personnes handicapées de la Rive sud.Selon la loi, une personne doit repondre à deux exigences pour être considérée handicapée.L'une se rapporte à ses limites dans l'accomplissement d'activités normales et l'autre à sa condition physique ou mentale.Ces deux exigences sont indissociables et une relation de cause à effet s'établit entre les deux.Ainsi, une personne qui répondrait à l'une des exigences, sans toutefois, repondre à l'autre ne pourrait être considérée handicapée au sens de cette loi.Une personne malade ne peut être considérée comme handicapée à moins que cette maladie lui cause un handicap physique ou mental «de façon significative et persistante».D'autre part, la raison majeure d'être du service de transport pour handicapés de la CTRSM est de permettre à une personne handicapée de mener une vie normale dans son milieu.Il est offert à toute personne handicapée demeurant dans l'une des villes desservies par la CRSM et incapable d'utiliser le transport urbain régulier de la CTRSM.Les Autobus Lebeuf dispose à cette fin de trois minibus et de trois voitures-taxis dont une est en réserve.La rencontre de mercredi, qui avait lieu au CLSC de Saint-Hubert, avait pour but de trouver des moyens susceptibles de diminuer le débordement de la demande.Ainsi, on s'est demandé si une partie de la clientele ne pourrait pas utiliser tin mode de transport mieux adapté à ses besoins et moins coûteux.Une représentante des handicapés.Mme Chantai Ruel-Dion.a, de son côté, émis des suggestions telles que l'apport de modifications aux autobus réguliers de façon à rendre leur accès possible à certains types d'handicapés.Elle a aussi émis l'idée d'un système de transport subventionné par taxis.Mais des discussions, il ressort surtout qu'il faudrait informer le public sur ce qu'il faut entendre par «personne handicapée» pour lui permettre de faire la distinction entre les personnes éligibles au service et celles qui ne le sont pas. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 1 4 MAI 1981 « Chippendale » : un genre qui fera époque À prix d'aubaines, les meubles Rowe Sofa, causeuse et faute Jl d'inspiration anglaise du 18e siècle.Sofa et causeuse aux solides armatures de bois dur.Dossiers et sieges aux ressorts d acier.Coussins de sieges réversibles aux bourres de «Polyurethane» recouvertes de polyester «Dacron».Recouvrement de coton imprimé rouge.Prix Eaton À prix spéciaux tables et rangements «Royal Manor » De American Furniture, une collection de tables et de rangements d'inspiration «Chippendale».Tables aux piètements et aux cadres d'érable solide, fini de teintes cerisier, dessus plaqué cerisier Rangements au fini cerisier, dessus plaqué cerisier, poignées au fini laiton.Pratiques, ils trouvent place aussi bien au salon qu'à la salle à manger.Sofa, 213 x84 x 89 cm env.Causeuse.155 x 84 x 89 cm env.Fauteuil à ailettes au recouvrement de velours d acrylique «Dralon» bleu acier.D'autres teintes sont aussi offertes; veuillez accorder 8 semaines pour la livraison.La vente Foyerama Eaton se poursuit jusqu'au 23 mai.599.\"c 479.\"c 299.\"* Rangement bibliothèque Rangement Bar Rangement avec portes Non représenté: Table d'appoint Prix Eaton 429.99 509.9» 509.\" 144.\" ch.ch.ch ch.Table d'appoint.2 tiroirs Table basse carrée Table console Représenté: Table basse rectangulaire Prix Eaton 169.\" ch.189.\" ch 189.\" ch 189.\" \u2014 \u2014m ¦ W Eaton Centre-ville, 7e étage, et à ou par Anjou, Pointe-Claire, Cavendish.Laval.St-Bruno Sherbrooke Ottawa.Ste-Foy ainsi qu'aux magasins Eaton Foyerama à St-Laurent et Greenfield Park.Rayon 270.' Achats en personne seulement ch.EATON Centre-ville: lOh à 18h; jeu., ven.lOh a 21h; sam.9h30 a 17h.Autres magasins Eaton: 9h30 à 18h; jeu., ven.9h30 a 21h; sam.9h30 a 17h.Téléphone: 8h30.842-9211 "]
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