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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-05-30, Collections de BAnQ.

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[" 4 LE in tenant en librairie Diana Soviero dans le rôle de Vioiefta (La Travata) LA SOCIETE D'ART CONTEMPORAIN L'art québécois avant les dissensions La peinture québécoise a connu au début de ^ années quarante une période d»* grande harmonie et de stim ilations nouvelles.Autour de John Lyman, infatigable orgàni iateur et fervent défenseur de l art moderne, la Société d'art contemporain vit le jour à Montréal au GILLES YOUPIN mois de janvier 1939.Uni» grande exposition de quelque soixante-trois oeuvres, organisée; par la Edmonton Art Gallery, est actuellement présentée au Musée d'art contemporain et rend compte avec éloquence d es enthousiasmes et des affrontements de Tépoque.Ce rassemblement, sous l'influence bénéfique de Lyman, de peintres aussi différents et parfois opposés dans leurs conceptions a duré relativement longtemps avant que les grandes dis sensions de la fin des ai nées inte ne surviennent.Tl est étonnant de voir, devant l'ensemble présenté au musée de la Cité du Havre, que déjà en ce temps une compréhension importante de la peinture moderne avait fait son bout de chemin parmi les principaux peintres montréalais.Aussi bien chez les anglophones, majoritaires aux premiers jours de la société, que chez les francophones, la peinture européenne avait marqué les esprits.Un certain parfum français envahit toutes ces oeuvres.Les influences de Matisse et de Cézanne sont omniprésentes et contribuent à donner aux artistes de la Société d'art contemporain une position intellectuelle qui n'est pas sans ébranler le milieu académique montréalais.«La jeune fille assise» le Jacques de Tonnaneour, bien que brossée d'une palette sombre, fait éminemment allusion aux motifs et aux surfaces de Cézanne.Le tableau intitulé «Nature morte au lait» de Goodridge Roberts rappelle les plans rabattus de Cézanne et cette façon que le maître français avait de déformer les objets.Il en va également de même avec le traitement en facettes des oeuvres de Louise Gadbois et de plusieurs autres oeuvres de l'exposition.La modernité s'était immiscé doucement dans le travail de nos peintres.C'est que Lyman avait passé plusieurs années en Europe.Il s'était lié avec Morrice, lui-même ami de Matisse, et avait étudié à l'académie Henri Matisse.Lorsqu'il fonda la Société d'art contemporain en 1938.il avait déjà tout un bagage de PAGE D 20 P.-E.Borduas: La femme à la mandoline (1941) BILAN DU FESTIVAL DE CANNES PAGE D 2 ET SPECTACLES cahier d LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MAI 1981 JUIN MUSIQUE \u2022 1er juin: LA TR A VI AT A \u2022 2 juin: Festival d'été Mozart-Brahms \u2022 3 juin: Concours de chant On pourrait presque dire que la saison musicale ne se termine pas! Théoriquement, elle prenait fin, comme c'est de tradition, avec le Concours international de Montréal, consacré cette année au chant et débutant mercredi.C'était du reste une fin de saison particulièrement chargée puisque le hasard a voulu que la troisième et dernière production de la première saison de l'Opéra de Montréal, La Traviata de Verdi, soit présentée en même temps que la compétition vocale, CLAUDE GINGRAS et au même endroit: à la Place des Arts.La prima de La Traviata a lieu lundi soir, 1er juin, et elle sera suivie de six autres représentations s'échelonnant jusqu'au 19 juin.Le Concours de chant débute mercredi, 3 juin, et se déroulera jusqu'au 17 juin.En principe, donc, c'était là la fin des activités musicales pour quelques semaines, tous, depuis ceux qui produisent la musique jusqu'à ceux qui la consomment, prenant un moment de répit prolongé et bien mérité ! Mais non: chevauchant cet épisode terminal où, de soir en soir, on passera de la scène lyrique à la plate-forme compétitive, voici, déjà installée, la saison d'été: mardi soir, 2 juin, donc au PAGE D 10 LOUISE NANTEL ET ANDRÉ-A.BÉLANGER La création collective Ancienne superviseure de la recherche aux Nouvelles et Actualités de Radio-Canada, membre du conseil d'administration du Centre d'Essai des Auteurs dramatiques pendant plusieurs années, directrice des Cahiers de Théâtre de la Nouvel- MARTIAL DASSYLVA le Compagnie Théâtrale, Louise Nantel a écrit plusieurs textes de théâtre, dont deux pour enfants, un téléthéâtre et une pièce radio-phonique qui a remporté un prix au Concours des Oeuvres dramatiques de Radio-Canada.Rien dans son passé d'écrivain solitaire ne la prédisposait à s'intéresser à la création collective.Et pourtant, avec André-A.Bélanger, un cinéaste de carriè- re, elle a tourné avec l'aide financière et sous les auspices de l'Office National du Film un documentaire d'une heure et vingt sur la création collective et le Jeune Théâtre, intitulé On est rendus devant le monde! et dont la sortie a coïncide la semaine dernière avec les débuts du i4e Festival québécois du Jeune Théâtre.Idée du film En interview.Louise Nantel affirmera que l'idée de faire un film sur la création collective lui est venue d'un choc, alors qu'elle était au Centre d'essai des Auteurs dramatiques.«J'ai vécu au Centre d'essai la célèbre bataille de l'auteur collectif par opposition à l'auteur individuel.PAGE D 5 e mois .Fracasse tous les records à New York.le ™« Dernier ïïtâIRO unNmcie IS TRUf FAUT POUR TOI'S So m., dim.: 2:00, 430, 7:00, 9:30 S«m.: 7:00, 9:30.le DAUPHIN BUUBItN PRESOIBERVIUI 721 fiObl \\ D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 30 MAI 1981 FESTIVAL DE CANNES CINEMA- Les jeux sont faits rien ne va pins CANNES \u2014 Depuis mai 1968 qui avait fortement ébranle ses assises, le Festival de Cannes n'avait jamais subi une remise en question aussi forte que celle qu'il a connue cette année.Cette lois, le mal dont souffre le festival n'est pas la conséquence du climat poli tique qui règne en France.Si la chose est possible, l'avènement de la gauche au pouvoir va peut-être même contribuer a l'application des reformes dont le festival a grandement besoin s'il veut continuer à garder le leadership qu'il exerce après 31 années d'existence.LUC PIRREAULT ï envoyé special de LA PRESSE L l'n concours de circonstances a crée ce climat de remise en question.D'abord, ce cancer généralisé dont est victime le cinema à travers le monde.Il se traduit sur les écrans du Palais des fes- tivals par une chute indéniable de la qualité des films.Jamais autant que celte année n'avions-nous pu sentir de façon aussi tangible l'état de standardisation et d'abâtardisation général dont souffre le cinéma.Cette crise parait encore plus évidente, dirait-on, dans les pays possédant traditionnellement une cinematographic forte comme la France, l'Italie et les Etats-Unis.Les nécessaires réformes Ensuite, l'atmosphère même de Cannes en dehors des palmiers, de la plage el de la Croisette.est devenue pour plusieurs difficile à respirer.Les Américains l'an dernier avaient promis de boycotter le festival si les choses ne changeaient pas.Des efforts ont été faits en 1981 pour améliorer tes conditions de travail des professionnels.L'a< Ces au Palais a été plus sévèrement eon trôlé que par les années passées.Les restrictions n'ont pas élimine les habituels resquilleurs mais elles ont certainement contribué à faciliter la tâche des premiers intéresser Par exemple.Lac- ées au\\ projections «'s: devenu beau coup plus facile en 1981, Pour les journalistes, cette amelioration parait d'au tant plus appreciable qu'elle était devenue nécessaire.Les autorités françaises semblent être conscient! s de la nécessité d'apporter des changements au festival.C'est Nans doute pour cette raison qu'elle* a nommé un enquêteur, Michel Bonnet, pour émettre des su^csiions en vue de 1982 Un des aspects de sa mission consistait a s'enquérir des doléances des étrangers.Peut-être aura-t-il pris connaissance des remarques sévères que h4 producteur québécois Denis Iléroux a adressées a la direction du festival.L'incident Heroux Malgré des efforts considerables menés depuis dix ans pour venir à Cannes, le Canada n'était pas représenté \u2022 cite année par un long métrage dans la competition officielle.Les represen tants tie Cinema Canada ont vivement réagi contre cet état de fait qu'ils juge ni inacceptable, compte tenu de l'évaluation qu'ils font (ie la production canadienne en 1981.On pourrait, comme le president Fa-vre Le Bret l'a fait, ramener l'incident Héroux à la réaction normale d'un producteur frustré de ne pas voir son film retenu dans la sélection officielle.Mais le Canada passe pour un chef de file des jeunes cinematographies nationales et les griefs soulevés par Heroux rejoignent tout haut ceux que formulent tout bas des pays comme l'Australie, la Belgique, le Portugal ou le Danemark, sans parler des pays du Tiers-monde encore une fois systématiquement absents de la selection officielle.L'Inde pourtant, pour ne nommer que ce pays, produit plus de 600 films par année et les deux films indiens sélectionnés par la Quinzaine des réalisateurs auraient pu figurer avantageusement dans la compétition.Répondre aux attentes Au coeur du malaise de Cannes, on retrouve cette volonté d'imposer prioritairement le cinéma des grands à l'en- contre de pays dont les cinematographies n'ont jamais réussi à s'imposer ù l'extérieur de leurs frontières respectives.Tout en ménageant l'URSS, le festival accorde ses préférences dans un ordre strictement protectionniste: les USA d'abord (parce que ce cinéma domine le marche), la France ensuite (parce qu'à tout Seigneur.) et l'Italie (pour contrer à l'origine la menace que faisait peser sur Cannes le Festival de Venise).A la veille de s'installer dans un nouveau super-palais, le Festival de Cannes devrait s'interroger sur son altitude à repondre adéquatement et d'une manière équitable aux attentes de tous ceux qui sont partie prenante a cette manifestation.Plusieurs, et les Canadiens en particulier, souhaitent des réformes qui iraient dans le sens d'une plus grande démocratisation du festival.A quand, par exemple, une selection décidée sur une base plus representative par des jurys faisant davantage appel à une expertise étrangère?A quand un veritable Festival «international» de Cannes?Solidaires ou so aire CANNES \u2014 Jamais une Palme d'or a été aussi justifiée que celle qui fut remise mercredi à Andrzej Wajda pour L'Homme de fer».Si un film à lui seul pouvait servir de caution à tout un festival, c'est bien celui-là.Sans Wajda, Cannes aurait paru dénué d'intérêt, vide de sens.Comment expliquer l'importance de ce film?Pour une raison toute simple.Dans toute l'histoire du cinéma, on ne connaît aucun exemple d'un pays engagé dans une transformation sociale et politique majeure qui permette à un de ses cinéastes de générer une fiction qui non seulement reflète cette transformation en cours mais l'accélère et, ce faisant, remette complètement en question les rapports existants entre Part et le pouvoir.En tournant «L'Homme de fer», Wajda a pu bénéficier d'une conjoncture politique favorable: la censure venait d'y être libéralisée.Le film n'en posait pas moins d'énormes défis.Le résultat est étonnant.Il a réussi à reconstituer une réalité encore toute chaude à laquelle il a greffé des personnages fictifs sortis tout droit d'un précédent film «L'Homme de marbre».L'énorme intérêt de son film découle de la précision avec laquelle les personnages s'insèrent à l'intérieur d'une chronique des événements qui ont marqué les dix dernières années d'histoire de la Pologne.Fiction et réalité s'imbriquent tellement bien, l'intrigue et les personnages sont tellement, comme on dit, tricotés serrés, que Wajda parvient a ce résultat sans précédent qui consiste à écrire une page de l'histoire d'un peuple avant qu'elle ne soit définitivement accomplie et, ce faisant, à contribuer peut-être à en changer le cours.En fait, la thématique des films s'inspire en 1981 d'une formule chère à Camus, l'homme doit-il vivre solitaire ou solidaire?En «L'Homme de fer», la solidarité dans tous les sens du terme l'emporte.C'est peut-être le seul film optimiste de tout le festival.Le succès instantané dont il a bénéficié vient peut-être aussi de là.Le succès critique étonnant remporté par «Les Plouffe», outre qu'il renforce dans leur opinion ceux qui estimaient que ce film aurait dû figurer dans la sélection officielle, rejoint dans une certaine mesure et dans un contexte différent certaines des caractéristiques du film de Wajda.Dans «Les Plouffe» c'est aussi la solidarité d'un peuple dont il est question, celle des Québécois face à l'autorité voulant imposer la conscription.Fiction et réalité reconstituée s'ajustent également dans le film de Carie d'une manière dialectique.Mais la véritable dialectique s'exerce entre le peuple et les Plouffe, c'est-à-dire entre la grande et la petite famille.L'attrait majeur des \u2022Plouffe» découle de la nostalgie que l'on ressent à Pégard de la famille traditionnelle qui.à toutes fins utiles, a cessé d'exister (mais dont on retrouve des vestiges aujourd'hui dans l'intéressant \u2022Alligator's Shoes» de l'Acadien Clay Borris).La famille traditionnelle est morte et même le noyau familial restreint (père \u2014 mère \u2014 en fants) se porte mal.En fait, le couple, à toutes fins utiles, a lui aussi cessé d'exister.Dans le passionnant film d'Andrzej Zu-lawski; «Possession», la séparation d'un homme et d'une femme «L'Homme de fer» de Andrzej Wajda est vécue avec une telle intensité, une telle violence, qu'elle provoque chez la femme (superbement incarnée par Isabelle Adjani) la creation d'un monstre qui se transforme à la fin en un double idéal du mari.Plusieurs films présentés à Cannes portaient l'incapacité de l'individu à s'adapter à une société devenue invivable.Seule exception à cette règle, le «Méphisto» d'Istvan Szabo dont l'action se situe dans l'Allemagne de l'entre-deux-guerres et où un comédien de tendance gauchiste épouse insidieusement les thèses nazies pour pouvoir continuer à pratiquer son métier.Renvoyé à sa solitude, l'individu doit chercher en lui-même les moyens de se réaliser.Dans un film au titre évocateur.«SeuL>», Francis Reusser explique par une enfance malheureuse les problèmes d'un adulte qui n'arrive pas à communiquer avec ses semblables.Un compatriote de Reusser, le Suisse Alain Tanner a tourné en Irlande une fable qui illustre d'une manière saisissante le défi des jeunes qui auront 25 ans dans l'an 2000.Se connaître soi- même, découvrir les ressources insoupçonnées de son cerveau, se mettre à l'écoute de la nature: tel est le message qu'un vieillard un peu mystique livre à Jonas, le héros des «Années-lumière».Jonas le solitaire a ceci de commun avec le couple de «L'Homme de fer» qui s'est solidarisé avec la cause des travailleurs polonais: l'un et l'autre poursuivent une démarche qui redonne espoir.Solitude et solidarité peuvent, à la limite, se toucher et se rejoindre.0 TOUS LES LIVRES Cinema Bricolage Cuisine Electronique Dictionnaire Esoténsme Histoire Information Littérature Mécanique Musique Livres d art Philosophie Mathématique Psychologie Gestion Administration Voyages Bandes dessinées Livres de jeunesse LES COLLECTIONS DE POCHE (Points, J'ai Lu, Folio, etc.) LA COLLECTION «LIVRE DE POCHE» HORAIRE: de9hà18h de 9ha21h de 9h a 17h lundi au mercredi jeudi et vendredi samedi à la LIBRAIRIE LEMÉAC ET SES SUCCURSALES 371 ouest, avenue Laurier, Montréal, (métro Laurier.Autobus 51) Tél.(514) 273-2841-42 LIBRAIRIE LEMÉAC, LIBRAIRIE CÔTE-NORD, s£r,levard Laure Place dc i,le LIBRAIRIE MANIC0UAGAN, £ttria,on' LIBRAIRIE RÉGIONALE LEMÉAC, 'Sauf: les livres marqués 4, 5, 6 ou 7 769, 3e avenue, Val D'Or, Tél.: 968-8881 Tél.: 589-5204 Tél.: 824-3808 En levant du début àlafm EN VENTE PARTOUT, LES ÉCHECS SIMPLEMENT par Patrice Uguay-Leroux Préface de Guy Sanche 48 pages, $4.95 Jeu d'échecs complet et détachable à l'intérieur CHESS, QUITE SÏMPDf par Patrice Uguay-Leroux Traduction anglaise de Madeleine Bookless 48 pages, $4.95 Jeu d'échecs complet et détachable à l'intérieur les éditions fides 235 f?st boul Dofcheslei Montreal H2X 1N9 (514) 861-96P1 Moharishi Mahe&h Yogi 4 LA TECHNIQUE DE MÉDITATION TRANSCENDANTALE Conference d'information Entree libre les DIMANCHES et les MEICIEOIS ; 201 CENTRE DE MT DE MONTRÉAL 536 est, rue Siint-Zotique ptci du metro Bcoubitn) Tél.: 273-1544 Dans le cadre du colloque «Religion e« Culture*, organise conjointement par la revue Critère et par l'Institut québécois de recherche sur la culture, une conférence et un concert de musique ancienne sont ouverts au grond public.CONFERENCE de Jacques languirand Pensée traditionnelle et science contemporaine DATE: le mercredi, 3 juin 1981 a20hOO LIEU: Monaster* Saint-Albert-le-Grand.5.00$ CONCERT DE MUSIQUE ANCIENNE avec L'ENSEMBLE claude gervaise DATE: le jeudi, 4 juin 198 1 o20h.LIEU: Collège Jean-de~Brebeuf.5.00$ Institut québécois de Revue Critère recherche sur le culture MoetreaJ(S1«) 389-9068 léhfham 389-5921 Ovébtc (4)1) 6434695 poitt Ml Montre* (SU) 873-79S7 guerin desire éditer sa propre anthologie de poésie canadienne - française.Nous prions les auteurs de contacter M.Gill Robert au 842-3481 LA PRESSF, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MAI 1 98 1 » TRADUCTION T JJÏTEBiffURïi D 3 Trois lératiorcs chez Chez les Fari el, on es! mé decin de père en fils et.de père en fille.Mais on > pratique sa profession de trois façons bien différentes: le grand-père, Enoch, est un médecin de campagne qui 1 ri nie dur el reste pauvre toute sa vie; le fils, Martin, devient un eminent neurochirurgien, qui connaîtra gloire et argent, tandis que sa fille, Clai re, qui pense un moment suivre les traces de son père, décidera plutôt de pratiquer la médecine dans un paj s sous-développé.FRANCINE OSBORNE L'intrigue du roman les Farrel, de Belva Plain, commence au début du siècle, clans l'Etat de New York, où Enoch Farrel est venu pratiquer la médecine dès qu'il a obtenu son diplôme dans son Ecosse natale.On y voit grandir Martin Far-rel, qui fait les visites de patients a\\ mi< la direction de Gisèle Lamoureux, illustrations.167 patfes.Le groupr FieurbcL-.CHAMPIGNONS DU QUEBEC ET Dj: L'EST DU CANADA, par Denis Lebrun ot Anne-Marie Guéri neau, illustrations, 268 pages.Editions France-Amérique.Prix: $9.95.THF CHILDREN'S MANNERS BOOKv par Alida Allison, illustrations de Paula Sapphire, Price/Stern Sloan QUE TA VOLONTÉ SOIT FETE, par Am-b roi se La fort une.159 pages.Editions Scrip- tomedia Inc.Prix: MY WISH BOOK, par Dina Anastasio, Price/ Stern Sloan.WEE SING, par Pamela Conn Brail et Susan Hagen Ni pp.-:i pages.Priée Stern Sioan.Prix: $2.25.MODERN FRANCE, MIND, POLITICS, SOCIETY, apr Harnett Si'iL'cr.l!2!) pages.Harvest Mouse Ltd.Prix: $9.9.r).EVADES D'IRAN, par .lean Pelletier et Claude Adam-.256 pages.Editions La Presse.Prix: $9.95.JULU I IGLESIAS, par Jesu-' Villanuera, illustrations.11 î pages.Le^ Presses de la Cité Ltco.ROGER GILBEHT-LECOMPTF ET LE GUAM) JEU.par Alain V inn aux et Odette Virmaux, 352 pages.Co.«Dossiers».Editions Beifond.LA PLANCHE A VOL LE, par Mik< G add, John Boothroyd n Ann Durrell, illustrations 128 pages.Editions Mareel Briquet.LE CANCER, en collaboration, 65 pages.Editions P A.F.Prix $4.95.Spéciaux en vigueur du 30 mai ou 15 juin INGRID BERGMAN MA VIE par Inyid Iwyi^on ri Ak» Btrrgn» Edition» Fayard DE RETOUR À 5 HEURES Th*fit« Sarouh Ed.iibre Eipresiton OSO.SPSC'Al $19.95 M5W $9.50 *7H LA PETITE MAISON DU 80RD-DE-L'EAU EvcBéliile $12.95 \\ LE MATOU par Yves Beauchemin Ed.Québec/Amérique / Agita Christie AUTOBIOGRAPHIE Ed.Libre Expression LE SURVIVANT par Jack G mer 6UI0Z DES ANTIQUITÉS QUÉBÉCOISES Michel Ste-Marie Volume I Volume 2 GUIDE BLEU au Québec LA DUCHESSE DE WINDSOR Lady Motley $14.95 *12*s $17.50 «13» $14.95 M2« $9.95 $13.50 J790 MO*3 $14.95 M 2» $12.95 «9* LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MAI 1981 -LÎTTÉRftTURE .THEATRE.D 5 AU PLAISIR DE LIRE L'amour, suite Un autre roman d'amour.Celui-là écrit par un Toulousain d'origine italienne, photographe a Playboy et à Vogue (enfin, quoi, c'est comme ça qu'ils disent, bon).Un monsieur avec toutes sortes de tics \u2014 je devrais dire de cites \u2014 de photo graphe, tout en instantanés, en agrandissements, en fondus et en surimpressions, et un monsieur aussi avec un sacre talent de romancier.JACQUES FOLCH-RIBAS collaboration spéciale L'histoire, celte Tois encore, est racontée par l'homme.Donc, le personnage le plus fracassant sera la femme: l'objet décrit, l'objet d'amour, l'autre.Il faut que je trouve un roman d'amour écrit par une femme.Sur.Peut-être ainsi sera-ce l'inverse, et l'homme sera-t-il le gros morceau?Tiens, en voilà un: par Françoise Mallet-Joris.Bon.on verra ça tout de suite après ¦ Donc: une femme.C'est une Américaine, photographe c ultime lui, on s'en serait doute.Elle s'appelle Laura, si on veut tout savoir.Et voyez comme va la vie.elle est a motié Italienne.Non.pas possible.Ben oui.Festival, alors, de pasta âsciutla, on mange dans ce livre, on fait des tas de choses avec du spaguetti, ça donne faim, un livre qui donne faim est forcément un bon livre.Ces gens-là les photographes, ils se font des agaceries autour d'un bain d'acide, en s'envoyant des photos prises à la sauve!le.en se mitraillant de clic-clic.On finirait par devenir comme eux, obsèdes de l'image fixée, du temps qu'on arrête: obsédés de vérité tangible, visible; courant de droite et de gauche pour traquer la bonne gueule, le bon paysage, le bon cadrage.On fini rait par devenir comme eux.et on aimerait beaucoup ça.Car la connaissance de ce metier, telle qu'elle nous est apportée, en plus, dans ce livre, donne envie, donne faim (encore là) de ce monde des photographes agités qui sautent d'un pays à l'autre, se prêtant de la pellicule à Rome et s'envoyant des tirages du Colorado.Ce monde pour lequel la planète est un theatre destiné à quelques rares spectateurs: eux.On a envie de partir avec un appareil sous le bras.¦ Autre faim, autre désir: ht faim de Laura.La.c'est la fringale qui s'empare de nous.C'est toujours pareil (se dit-on) ces femmes-là n'existent que dans les livres! Aucun défaut, toute en perfections accumulées ca ractère égal, drôle quand il le faut, passionnée, pétillante.La-perle vous dis je.C'est trop, on résiste, pas longtemps, on se laisse prendre.Alors c'est le paradis, lue des plus belles histoires d'amour (pie j'aie lues cette année (et peut être aussi l'année dernière, à dire vrai).Qui a connu Laura ne l'oublie pas ( y.0 Claude Mon Une filte instantanée j V \u2022A?WÊ Il y a une description de Rome, en quelques mots, quelques set nés, et en filigrane derrière un< histoire de reportage-photo, que l'on ne trouvera dans aucun gui de.ni aucun essai.Parée qio-Home est aimée, elle aussi, comme Laura et comme le souvenir de Laura: parce qu'on écrit bien ce qu'un a i me.et < e qu'on de' este.1 res fort.la I e deur, voilà l'ennemi, il faut êtn emballé et s'emballer, aloi \u2022 c'est le bonheur d'écriture, et moi lecteur ia faim me vient.¦ C'est aussi une histoire d'à mour dans laquelle l'indt p< dance des partenaires ne semble pas de pacotille, ne semble pas avoir été soufflée par quelque féminisme oit machisme a la mode et à la noix l ne idee d'in dépendance qui vient des iripes de chacun des deux amants: comme si ce n'était pas une idée.justement, mais un état, une essence,, une manière d'être ain si.Cela m'a paru très intéressant parce qu'il m'a semblé qu'à vingt ans nous n'étions pas iode pendants de cette façon que nous n'avions pas cette peur de nous attacher.Si bien que cette histoire qui peut sembler absur de \u2014 par la séparation voulue des deux amants \u2014 oblige a se poser des questions sur ride'1 actuelle de la liberté amoureuse Comme le narrateur Claude, nous rêvons de Laura, de la su blime Laura, si belle si benne si tendre, et qui est partie par no tre faute \u2014 car enfin nous étions heureux, le vrai paradis, non-, n'étions même pas fâchés! et que nous ne reverrons probable ment plus jamais .Pourquoi avons-nous fait ça?list ce sotti se ou très grande sagesse?Les deux, probablement.Mais quel beau roman d'amour! Claude Nori: UNE FILLE INSTANTA NEE, roman, 189 pages.Collection Fiction & Cie, Editions du Seuil, Pans, 1931.I Montrer en 80 minutes ce 's est la création collective SUITE DE D 1 Le problème s'est justement posé lorsqu'on s'est demandé si l'on pouvait accepter comme membres du CEAD des auteurs cie réation dite collective.Un peu par la force des choses, j'ai été amenée à me pencher sur le phénomène et.à l'époque, j'au-rait bien aimé rentrer dans un groupe et tenter l'expérience comme auteure dramatique, mais ça n'a pas été possible.» C'est ù une réunion du PQ que Louise Nantel rencontre Artdré-A.Bélanger et qu'elle lui glisse un mot de la création collective et du film possible à faire sur le sujet.«Moi, je n'avais aucune connaissance de ce que c'était, fait remarquer André-A.Bélanger.Mais j'ai été tout de suite fasciné par une chose: le décloisonne ment des rôles et la disparition dans le travail de creation du lender fort qui impose ses idées et mène tout son monde à la baguette.Puis, c'est grâce à Louise que je suis entré dans le milieu du Jeune Théâtre et que j'ai découvert avec encore plus de précision que des gens peuvent avoir des rapports de création sans avoir entre eux des rapports de force ».Le projet a suivi toutes les étapes habituelles en usage à l'Office National du Film.De telle sorte qu'il s'écoulera trois bonnes années entre la présenta tion de ia premiere version du projet et la sortie du film en salle.Pas de message «Notre intention fondamentale, ajoutera André-A.Bélanger quand je l'interroge sur le propos du film, n'est pas de donner un message ou de défendre quoi que ce soit, mais de montrer un phénomène et toute la démarche qui l'accompagne.» La création collective sort des sentiers réguliers en ce sens qu'elle implique la collaboration de plusieurs comédiens, non seulement à l'interprétation d'un spectacle, mais également à la recherche préliminaire sur laquelle ii s'appuie, a son écriture, à sa fabrication et à son suivi.La création collective privilégie également l'improvisation comme méthode d'étoffement et de développement de l'action, des personnages et des dialogues.Ajoutons que l'un des principes fondamentaux de la création collective veut que l'on parte des besoins et des préoccupations du public auquel on s'adresse plutôt que de lui imposer d'autorité un texte tout fin prêt ou appartenant au répertoire universel.Pour illustrer concrètement le processus de la création collective, Louise Nantel et André-A.Bélanger, après recherche et consultation dans le milieu, ont décidé de réunir ensemble cinq comédiens appartenant à autant de troupes différentes et d'enregistrer sur film les étapes successives de la préparation d'un spectacle de création collective du Théâtre en dix minutes, une troupe dont l'existence ne durera que trois semaines et dont le spectacle sera joué à quelques reprises à la place du Complexe Desjardins.Les comédiens qui ont participé à cette expérience sont Alain Grégoire de l'Organisation 0.Louise La Haye du Gyroscope.Louis-Dominique Lavigne du Théâtre de Quartier, Monique Rioux du Théâtre de la Marmaille et Jean-Léon Rondeau du Théâtre Parminou.Eu plus des séquences de cette création collective, dont les épisodes sont à l'occasion des plus amusants, le montage final de On est rendus devant le monde! comprend des extraits de répétitions et de spectacles du Théâtre de Carton.du Théâtre de l'Oeil et du Théâtre de Quartier.«Ce qui nous a guidé dans le choix des images et dans le montage, affirmera Louise Nantel, c'est la volonté d'être les plus clairs possible, parce qu'en dehors du milieu artistique, il y a très peu de gens qui savent que ça existe et comment ça se passe.Aussi avons-nous évité les effets uniquement esthétiques qui n'auraient servi à rien.» En ce qui concerne le choix des spectacles et des groupes qui figurent dans le film, Louise Nantel explique qu'il est subjectif et personne! et note qu'en raison des limites des budgets alloués par PONF, il n'a pas été possible de sortir de Montréal pour aller voir sur place, en région, le travail d'autres troupes fie metier.Quand on assiste à la projection du film, on ne peut s'empêcher de penser qu'en plus de sa valeur documentaire, il a peut-être aussi une valeur historique, le Jeune Théâtre semblant prendre une direction différente de celle suivie au cours des dix dernières années et la création col-lective connaissant de ce temp^ ci d'importantes difficultés.Louise Nantel a d'ailleurs l'impression que le film offre des échantillons de productions appartenant a la grande époque de la création collective.Elle déclare en outre que la '.réation collective n'exclut pas la création individuelle et qu'au cours des prochaines années on assistera à un tassement des choses.Selon elle, la création collective aura obligé l'auteur individuel (et traditionnel) à faire de l'observation directe et à ne pius se contenter de travailler uniquement en cabinet, tout en amenant à s'intéresser au public qu'il espère atteindre.Pour André-A.Bélanger, le film n'est ni un éloge sans nuances ni une entreprise de démolition, mais un essai aussi lucide que faire se peut sur un phénomène important de l'activité artistique québécoise contemporaine.Et si selon lui.il est assez rare que l'on puisse suivre d'aussi près le processus de création, d'où le premier intérêt de On est rendus devant le monde.' il lui est apparu également évident que la creation collective comporte certains inconvénients, dont le plus grave pourrait être une déperdition graduelle de la richesse des matériaux trouvés en improvisaiton.Bélanger est également conscient du fait que son film ne rend pas tout a fait justice au spectacle résultant du travail du Théâtre en dix minutes, cinema et théâtre étant à son avis deux médias qui ont tendance à entrer en collision plutôt qu'à se compléter.On est rendus devant le monde! est disponible dans les bureaux de distribution de l'ONF.CxrvH, SJb.Bouffi/ /Www- II fi /y 4 5 Sàuvyuv ?\\ le commerce entre la nouveUe-ïrance et les antilles au XVXKIe siècle par Jacques Mathieu Collection Fleur de Lys 280 pages, $17.00 m L'AUTEUR Economiste diplômé au doctorat Un STANFORD, ancien ministre de l industrie et professeur de finances internationales à l'Université de Montréal.RODRIGUE TREMBLAY a vécu la CRISE POLITIQUE OUEBF-COISE, et a pu l'analyser de l'intérieur comme de l'extérieur.LE RÉSULTAT Un témoignage stimulant et inédit de réflexion et d'action sur: LE MONDE DE LA POLITIQUE.Le jeu politique, le mal québécois et la place au Québec francophone en Amérique du Nord.LE MONDE DE L'ÉCONOMIE, Les monopoles bureaucratiques, la fiscalité intergouvernementale la solvabilité des régimes de retraite, la croissance économique.LE MONDE CONSTITUTIONNEL, Le référendum de mai t 930.la décentralisation et la dualité à l'intérieur de la Confédération et la tentative fédérale de modification unilatérale.LE MONDE ÉLECTORAL Ella «drôle» d'élection d avril 1981 ^15.95 130 ¦ m°>J! du ^ de- o/0 A00/o En rappel dans la même collection Les débuts du régime seigneurial au Canada par Marcel Trudel 313 pages, $15.95 les éditions fides 23b est houl Dorchester Montreal H2X iN9 ( S14 ) 861-9621 D 6 ISQUE& LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 30 MAI 1981 «Coup de foudre» à lo hauteur de So réputation d'Offfenbach S'il en est Tame, s'il a toujours vu lui-même a la destinée if Offenbach, au choix des nouveaux musiciens, si c'est son mot qui compte quand il faut décider du sort d'une chanson, Gerry Boulet a quand même toujours énormément délégué, pour employer une expression à la mode.Il a toujours laisse beaucoup de latitude aux autres membres du groupe, toujours su exploiter a fond leurs talents respectifs, en plus d'avoir eu l'art de ne jamais se tromper quand est venu le temps de dénicher un collaborateur, l'auteur idéal, celui qui devait trouver les bons mots, les couleurs qui con- venaient le mieux a sa voix.Voilà, entre autres, ce qui a fait le succès d'Offenbach.Après Pierre Harel.après Gilbert Langevin.qui lui a également fait des textes.Boulet a décidé un jour de faire appel aux >'.rvices de Pierre Huet.autrefois de Beau Dommage.Tout le inonde, à vrai dire, était un peu inquiet du résultat.Nous connaissions tous les talents de parolier d'Huet, là n'était pas la question.Personne, cependant, n'avait eu la chance de vérifier sa versatilité.Personne ne se doutait qu'il pourrait se mettre ff)i:i:i:\\ii:\t lul'lxm:\t COUP DE FOUDRE- aussi facilement dans la peau «rockeuse* d'Offenbach, écrire des textes oui tombe en amour avec Murielle, la topless de la rue Rachel, jusqu'aux chansons les plus tendres, où Gerry excelle particulièrement.Tout, bien sur.n'est yas parfait sur ce disque.H arrive, dans les rocks les plus violents, que Ton saisisse mal les textes des chansons, qu'il faille absolument tendre l'oreille pour bien les comprendre, ce qui est désagréable à la longue.Certaines chansons sont moins fortes que d'autres également.Offenbach, dont on ne cesse de vanter la minutie, le talent, dont on dit toujours qu'ils sont à peu près les seuls à pouvoir dégager autant d'énergie sur disque que sur scène, est encore une fois, ceci dit, à la hauteur de la reputation qu'il s'est laite au cours des dernières années.Je voulais vous parler de plusieurs nouveautés, de Manitou entre autres, le dernier Claude Dubois, qui est aussi un disque particulièrement intéressant.Je voulais parler du nouvel album de Fabienne Thibeault.qu'elle a enregistre en France, de celui de Plume, de Gilles Rivard.de Ri chard Cocci en te aussi.Je m'aperçois cependant que je me suis laisse une fois de plus emporter par celui d'Offenbach, qu'il n'y a plus d'espace.Nous y reviendrons donc dans une quinzaine.Le est mwî roi L'essentiel du rock actuel, c'est encore, même au-jourd'hui, le roi du rock.Elvis «King» Presley, qu'on aura plaisir à redécouvrir sur l'album double «This is Elvis», qui présente une excellente sélection tirée du film recent du même litre.DENIS LAVOIE Plus vivant que jamais *\\ ans après.» comme le chante Plume Latraverse sur son tout nouveau microsillon, Elvis revient à autre mémoire avec autant d'actualité en 1981 qu'il y a 27 ans, lorsqu'on 1954 Elvis Presley enregistrait «That's Ail Right» (son 1er disque commercial paru Sous l'étiquette Sun).Cette nouvelle anthologie de Presle\\ nous fait redécouvrir ce géant du rock, tout aussi vibrant aujourd'hui avec son «Hound Dog» enregistré au Milton Berle Show le .\"> juin 1!).\">(> et tendre avec la chanson «Love Me Tender* enregistrée en 1956 et interprétée dans son 1er film qu'il ne Tétait à l'époque de ses premiers enregistrements.«This ïs Elvis» nous offre quelques inédits, extraits d'entrevues ou de spectacles (le Dorsey TV Show, le Ed Sullivan Show ou il a chanté «Don't Be Cruel») et de conférences de presse (l'entrée dans l'armée).On y retrouve également des corsions non endisquées, tel un -Blue Suede Shoes » enregistre en 1968 !ors d'un spécial télévise consacré a ' Or bison (qui a côtoyé Elvis et Johnny Cash et composé pour le King) «Crying», fort bien reprise par Don McClean.C'est du rock dans la plu- pure tradition américaine a laquelle McLean contribue depuis un bon moment, avec des instruments acoustiques et les nettes influences du blues ot du country qui ont pavé la voie a ia venue du rock.Le melange de pop et de country n'est pas des plus heureux, tout comme le recours à une section de cordes.On appréciera tout de même la chanson-titre «Chain Lightning\" et d'anciennes tonnes de Buddj Holly.Gene Vincent et Hank Williams On est cependant loin du succès de «American Pie» (1971 ) avec ce 8e long-jeu de McLean, mais on redécouvre celui qui s'est inscrit comme un compositeur important qui a vu jusqu'à Perry Como chanter une de ses compositions, - And I Love You So».Formé surtout de ballades, le dernier microsillon de Don McLean laisse voir l'heureux amalgame de folk, de rock, de countrv.de R&B.de bluegras^ el L'ESSENTIEL DU ROCK ACTUEL (2) M^MfiMK * ' McLean fait la synthèse.Phi! Collins Phil Collins s'est enfin payé un album solo.«Face Value», et un «in the Air tonight)., pour démontrer sans équivoque qu'il est le meilleur membre du t rio qui reste des débuts du groupe Genesis.Superbe comme toujours aux percussion-.Collins fait également preuve de versatilité en jouant des claviers, en plus bien sûr de chanter.Le résultat est excellent, soil un microsillon qu'on a plaisir à écouter du de bul ù la fin.On retrouve une pie-ce tie Genesis, «>Behind the lines et « Tomorrow Never Knows* des Beatles.David Bowie Inutile d'épiloguer sur le dernier succès cle Da\\ id Bowie, avec la chanson « Vshes to ashes» Ce monstre sacre du rock, punk avant le terme, demeure toujours à l'avant-garde.Déconcertant et fabuleux, Bowie est de ceux qui savent faire de bons disques presque à tout coup.Ii vaudrait mieux parler de l'oeuvre de Bowie que de s'arrêter a son d< mier microsillon.C'est encore un disque à part., une création qui a du génie.Bo-vvie ne manque pas d'originalité et sous son allure loufoque et énigmatique on découvre la pro foMii.m musicale qui en fait l'un des mait res de l'innovation, de l'admirable et du déconcertant.«Scarj Monsters* est donc un autre disque exceptionnel, où l'on retrouve Roy Bittan (piano, du «E Street Band» de Brute Springsteen, Robert Fripp et Pete Townshend (Who) aux guitares, et une chanson de Tom Verlaine, «Kingdom Corne».Elvis Prcsley/GUITAR MAN, RCA, AAL 1-3917 Elvis Preslcy/THIS IS ELVIS (Selections From the Original Motion Picture Soundtrack), RCA, CPL2-4031 Phil Collins/FACE VALUE, Atlantic (WEA), XSD 16029 Don McLean/CHAIN LIGHTNING, M.lleniurn (RCA), BXL 1-7756 David Bowie/SCARY MONSTERS., RCA, AOL 1 3647 DUC IZ CAMPAGNE D'ABONNEMENT \u2014 SAISON 81-82 SPECTACLE 1 Du 9 septembre au 17 octobre 1981 \"C'ÉTAIT AVANT LA GUERRE A L'ANSE A GILLES\" Piece québécoise de MARIE LABERGE Mise en scene de LORRAINE PINTAL SPECTACLE 4 Du 17 lévrier au 27 mars 82 \"LA CHATTE SUR UN TOST BRÛLANT\" (Cat on a hot tin roof) De TENNESSEE WILLIAMS Traduction de RENÉ DIONNE Mise en scene de CLAUDE MAHER Attentive aux arts ! $g BANQUE NATIONALE SPECTACLE 2 Du 28 octobre au 5 décembre 81 \"TOUT DANS LE JARDIN\" f Even/thing in the garden) De EDWARD ALBEE Traduction de FRANÇOIS TASSÉ Mise en scene de DANIEL ROUSSEL SPECTACLE 3 Du 16 au 19 décembre 81 du 5 janvier au 6 février 82 \"BONNE FÊTE MAMAN\" Piece Québécoise de ELISABETH BOURGET Mise en scene GILBERT LEPAGE 35 SPECTACLE 5 Du 7 avril au 15 mai 82 \"L'EFFET DES RAYONS GAMMA SUR LES VIEUX-GARÇONS (The effect of gamma rays on man) De PAUL ZINDEL Traduction de MICHEL TREMBLAY Mise en scene de CLAUDE MAHER Votre abonnement vous donne droit a un spectacle gratuit Le tout demeure sujet à changement Pour toute documentation relative à notre prochaine saison, remplir le coupon ci-dessous.NOM (Lettres d imprimerie)\t VILLE\tPROVINCE CODE POSTAL\tTELEPHONE COMPAGNIE JEAN DUCEPPE INC.1400.St-Urbain, Montréal (Québec) H2X 2M5 TÉL.: (514) 842-8194 ' A THEATRE PORT PLACE DES ARTS Montréal (Québec) -H2X 1Z.9 p/^\\V/A I Guichets: du lundi au.\" -IXV^/Y/xL scimediinclvjsi\\enient./«.' de midi J 21 heures ftfc clè réservations téléphoniques.Renseignements: 842-2112 L'HEURE de Jean Kerr ou io mars au i# avril .\u2022 - LE COEUR SUR LA MAIN de Loleb MU>n., , DES AVANTAGES DE L'ABONNEMENT : f~~-\u2014-\u2014 \u2014 \u2014 \u2022 une économie de 15% à 25% ~-PourrACE dor et les étudiants > cette saison une matinée à 17h le samedi IT ¦ il'* - ' » \u2022 »- » -1 trf .V T- - ¦ \u2022 \u2022 Demandez notre dépliant - Tél.: 845-0267 WÊÊKtÊÊKÊÊÊHÊÊÊÊIÊÊÊÊÊÊÊÊÊKÊÊÊÊÊÊÊÊlÊÊÊÊÊlIKÊÊÊÊM ¦ ¦¦ ¦ .- \u2022 \u2022.'.\u2022 LZ ¦¦ «r.« I.' .\u2014Ci.\u2022\u2022 Jean Dalmàin \u2022 Vincent Davy \u2022 Mireille Deyglun \u2022 Murielle Dutil \u2022 Janine Sutto \u2022 Louise Turcot \u2022 Jacques Zouvi } 29 avril au 13 juin Les Eaux et Forêts de Marguerite Duras Mise en scene Daniel Roussel En vedette: Françoise Faucher, Jean Fontaino( Lénie Scoffié Scénographie: Marcel Dauphinait Eclairages Jean Benoit Son: Richard Soly Une production de Ij Regie do la Place des Ans Lundi .m jeudi.?0h30.5S Vendredi et samedi.19H30 et 7?heures b% R*M,H \u2022 ¦t» en terne it loun Su* Cotiume% Su/urne Hurl ei Mikir \u2022 ïr Sauplitn 600 BOUL.ST-JOSEPH.DRUMMONDVILLE.J2C2C1 Kébcc Spec présente JOHN FORD N00NÀN ( A COUPLA WHITE CHICKS SITTING AROUND TALKING ) une pièce de \"BEAUX BEBES de banlieue, voisines de cuisine 19 avec FRANCE CASTEL et LOUISE IATRAVERSE Mise eo scene : M0UFFE Traduction : LOUISE ROY et MICHEL CHEYRIER Décors et éclairages: MARIO BOUCHARD Costumes : SUZANNE HAREL Producteur délègue : Les IVoductions Jean Claude Lespérance du 11 JUIN au 7 SEPTEMBRE ( Relâche» du 17 au 21 juin) Mercredi au dimanche 20 h 30 \u2022 Samedi I9H30 cl 22H30 Réserve* et paye?en têléononjnt Pour les pervnr^v .Mn% trail Éi deiflreg.cn *u 'f^™1» SPECTA TEL 1 800 567 1444 819 477 5412 EN VENTE MAINTENANT au» groupes de 40 personne et plus I H CAFE V J JJ «SE du 3 juin cru 5 juillet \u2022 du merc.au sam.20 h.le dimanche à.15 h.Un montage extrait de3pièces ; .suivi de Propriété condamnée f \u2022 \u2022 de; .> | - .\u2022 ;*»>.« I CAfE - GALERIE - THÉÂTRE 816 est, rue ONTARIO j (coin Saint-Hubert) RESERVATIONS 526-9396 Direction musicale : André IAM££KT Mise en scène.rVre-Emmoruei KO< N 4 juin au 7 juillet dimanche, lundi, mardi à 20h 00 jeudi, vendredi, kvneé c 2 2h X RHÂChEŒHEKOŒDi KtsiKVAIloss (514)2296655 V\\L-\\I()RI\\ MARDI A VKMVKI)I 21h SA\\IM)I I9h.30>t 22h 30 \\l IM >K< )! 'I KDKS I At 'RKNI \"IDES S( )RTIKf>7 D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MAI 1961 MANUEL BRAULT Nouveau disque et nouveau spectacle «J'ai appris la musique, le métier, à la dure, dans les clubs» rappelle Manuel Brault, que tout le Québec doit connaître grâce à sa chanson des «P'tits coeurs», qui date de l'époque où il formait un duo avec Jean-Pierre Frechette.Depuis près d'un an, soit depuis la fin abrupte de Brault et Frechette, qui fut tout de même -six a sept ans de vie en couleur».Manuel Brault a «écrit à peu près 40 chansons, pour en retenir dix», de quoi faire un bon microsillon.«Sauter la marche ça a été assez difficile.Mais ça m'a permis de faire le tour de mon jardin.La formule (Brault et Frechette) étant établie, j'avais perdu le goût du risque, de choses qui débordent les cadres.» raconte Brault.Attendu depuis un bon moment déjà, le nouveau microsillon que vient d'enregistrer Manuel Brault devrait marquer le retour sur scène de i'auteur-composi-teur-interprète qui a commencé sa carrière chez-lui en Gaspésie il y a plus d'une quinzaine d'années.«Ça fait 16 ans que je fai > ce métier.J'ai commencé j'avais 14 ans.A 18 ans j'ai lâché l'école.Au début je jouais dans les salles de danse.Puis il y a eu un concours d'orchestres à l'are-na Paul-Sauvé, en 1968», rappel-le-t-il.Présentement en chômage car il n'a eu aucun engagement pour donner des spectacles depuis Noel.Manuel Brault fera une; première apparition sur une scène montréalaise avec son nouveau groupe, lundi le 1er juin.Il a en effet choisi le Transit de l'hôtel Nelson pour lancer son nouveau microsillon et pré- senter son nouveau spectacle.Après.il espère bien qu'on lui fasse des offres pour donner d'autres spectacles.Chabgement Comme bien d'autres artistes de sa génération, qu'on pense à Beau Dommage, Harmonium et Jim et Bertrand.Manuel Brault a senti le besoin de sortir de l'image qu'on s'était faite de lui, à travers le succès de Brault et Frechette.DENIS LAVOIE -Aujourd'hui je parle en mon nom et non Dour une image.Avant, j'essayais de dire«on» .Là j'ai comme l'impression de répondre en mon nom».Il avouera aussi qu'à un certain moment il a eu peur, car il a donné 16 spectacles seul, lui qui a besoin de s'entourer de musiciens car il se sent incapable de jouer seul dans la rue avec un chapeau.De toute façon, il n'est pas question d'en venir là, car Manuel Brault a reconstruit son groupe de musiciens, parmi lesquels il a conservé de vieux compagnons de route.Et puis Brault se souvient de jours plus sombres, et d'avoir mangé de la misère tout en ayant l'impression d'être au paradis.«On ne demandait pas grand-chose, qu'il y ait au moins deux ou trois spectateurs dans la salle», rappelle-t-il.Le Gaspésien Manuel Brault.«Je chantais, j'ai d'ailleurs toujours chanté, pour me défouler, pour communiquer, parce que je vis beaucoup par l'intérieur.La chanson pour moi c'est la voix pour exprimer ce que j'ai à l'intérieur.Aujourd'hui je me rends compte que ça a toujours été naturellement ma façon de vivre.» «Moi je ne fais pas ça pour la gloire.C'est tellement éphémère, de dire Brault, qui affirme aussi «je n'aime pas les choses qui viennent trop facilement.» «Je ne suis pas allé à la même école que ceux de Montréal.J'étais Gaspésien.Je suis arrivé à Montréal, il y a 9 ans, au terme d'une tournée du Nouveau-Brunswick et du Québec.Je jouais alors dans des clubs, mais la consécration qu'on cherchait c'était de venir à Montreal où c'était plus facile de durer jus- Guy Latraverse/Kébec Spec présente en collaboration a\\fec le ¦j .\u2022 ~.New York Shakespeare [Festival -1.I - - .* ' .7 \u2022 \u2022 lise .-» \u2022 photo Michel Gravel, LA PRESSE qu'à 5 ou 6 mois au même endroit.» A son arrivée, après être resté enfermer pendant deux semaines dans une chambre, au coin de Saint-Denis et Ontario, Manuel Brault a enregistré son premier microsillon, «En transit», sur étiquette Barclay.«J'ai été boycotté à cause de la chanson «Jos Population», parce que je disais des choses très crues comme: «sacrement de gouvernement mange de la marde» raconte Brault, qui poursuit: «C'est en faisant des versions de chansons anglaises que j'ai appris à écrire.Après c'est devenu plus social.Je me suis aperçu que je pouvais me servir de ce véhicule pour dire des choses, des vérités, sur la misère, l'injustice.» «Les paroles de mes chansons sont plus importantes que la musique, mais le rythme et la couleur sont aussi importants, surtout au Québec.» «J'ai l'impression d'avoir été esclave de ce besoin de m'expri-mer.Ce que j'ai à dire s'adresse à tout le monde et non pas seulement à une élite» d'expliquer Brault, qui parle abondamment de cette nécessité pour lui de dire des choses.C'est parce qu'il LE THEATRE DE L'ENVOL présente «TOI ET TES NUAGES» (d'Erk Weitphal) (Comédie dramatique) jusqu'au 29 juin \u2014du jeudi au lundi à 20h.CAFE-THEATRE QUARTIER LATIN 4303, rue Saint-Denis Pour réservation : 843*4384 \u2022>i 1*> vi Uurrn* montrai 112T 1*9 2 M 7*>SS tnm r x Reservations 84 OUEST.STE-CATHERINE (514) 861-0563 JARRY a eu la chance de vivre dans le monde des chansonniers que Manuel Brault s'est ainsi tourné vers les chansons à textes.Son nouveau long-jeu, Manuel Brault le dit très diversifié à cause de son expérience musicale dans les clubs, où il a joué aussi bien des tounes américaines que des chansons françaises.Surtout influencé par les 'folk-singers' comme Shwann Philips, Cat Stevens et Neil Young, Manuel Brault aime bien aussi «faire swinger le monde».«C'est la même voix qu'on va retrouver sur mon nouveau microsillon, avec en plus une évolution au niveau de la sensibilité» Du mardi au samedi à 22 heures 30 «Des comédiens qui jouent, dons le sons premier du terme c'est-à-dire qui s'amusent et amusent (.) Une saine drôlerie remarquablement rendue».Jacques Larue-Langlois, Le Devoir «Drôle et sympothique.Un spectacle à voir» Claire Caron, tournai de Montréal «(?)» Martial Dassylva, La Presse CAFÉ NELLIGAN, 550 est, boul.Dorchester Réservations: 288-9535 o CD m 30 de dire Brault, qui a composé ses nouvelles chansons sous tension.Encore très rythmées, teintées du son du rigodon, ces nouvelles chansons de Brault n'auront rien de folklorique, précise-t-il.«Présentement il me manque la scène, car j'aime davantage la communication directe que de faire des disques» de dire Manuel Brault qui précise: «Quand je donne des spectacles j'ai l'impression de me faire des amis.» C'est donc sur cette invitation amicale que Manuel Brault nous a laissé, espérant bien retrouver ceux qui ont su l'apprécier dans le passé.A son spectacle de lundi soir au Transit.Lé Théâtre du Petit Charnplaln et La Cle Michel Berto Jean Michel Rlbee présentent °ES§/tfTEZ *D0NC «NOS ÉDJILOS Écrit et mis en musique avec par ALAIN MARCEL MICHEL DUSSARRAT du mardi au dimanche 20h30 ALAIN MARCEL t JEAN-PAUL MUEL EN-FRANCE LES CRITIQUES ONT DIT, j - le meilleur spectacle de la saison Et surtout le plus original et le plus drôle.- PARIS-MATCH - Émouvants cris de détresse dans un océan d éclats de rire \u2022 ' '< \u2014 LE POINT - Avec Une verve caustique ils jouent .des sketches drôles et-émouvants, chantent et dansent ( .) Un spectacle tonique sans .complaisance et attendrissement - LF NOUVEL OBSERVATEUR - On songe aux clowns de Fellini devant leur dissonnances multicolores .v .-.QUOTIDIEN DE PARIS - Gage dune réelle valeur leur spectacle attire \u2022' quantité d'hetéros Tant mieux Essayer, ceil les adopter.¦ - LE GAY PIED DU 30 JUIN AU 19 JUILLET La Comédie Nationale Réservations: 523-1131 1450.rue Sairïtc-Cathcrinc est, Montréal TTTT ŒfER ET TITANE une présenee prépondérante du Québec dans la métallurgie mondiale -et le- théâtre des voya3ements présentent mgm fctfjllllllllfc - JMWIHH H WïïÏÏÏÏ Les dernières chaleurs Transport en commun de MicHei Chevrier et Louise Roy Mise en scène de Jean-Luc Bastien M» MARK IT A BOIES SUZANNE CHAMPAGNE avec SOPHIE CLÉMENT GILBERT SICOTTE AU THEATRE DU CHENAL-DU-MOIXE du 30 juin au 6 septembre Du mardi au vendredi à 21 h, le samedi à 19h et 22h et le dimanche à 20h 1645 chemin du chenal-du-moine, St-Anne-de-Sorel _ POUR RÉSERVATIONS: (514) 743-8446 Forfait 81 I \"ii 1 repus Croisière dan> les îles lour quille Spectacle S17 ou $22 par personne 9 ?LES HAUTS ET LES BAS DELA VIE D'UNE DIVA Une monologuerie bouffe de Jean-Claude Germain ' \u2022 .* (Salontt» avait sept voi 1rs, 1rs c h .il tes ont neuf vies; niais moi, je suis bien d.ins tria peau.) Sar.ih Mvm.nl \u2022 I297ru4w %&cvU en première partie ZkHieceT&ttÙaita 3 représentations seulement! Samedi 13 juin a 18h3G et 22h.Dimanche 14 juin a 20M30 Mit»»: $9.50 \u2014 $11.50 \u2014 $14 50 \u2014 $16 50 en vente aux gukheh de le PDA et ou Montrixil Trust, Ploce Ville-Marie \u2014 Place Boocventure \u2014 Ptaïc Aiexii Nihon Une presentation des Concerts Premier Ltee et CFCF en association avec PCMI Ltd Billets en vente maintenant CONCERTS CT 1SË PRE/HIER - *5!î 519 «M08ENE amm coca 'WlTHAtOUCHOf Une nouvelle comédie musicale \\ Mise en scene et chorégraphie \u2022 de Barry Ashton 23 au 27 juin ?Mardi au vendredi 20h30 Samedi 18h30 et 22h Wiets: $9.50, $11 00.$13 5C, $15 00 fn vente oux guichets de la PDA et au Montreal Trust, Place Vllle-Mone \u2014 Ploce Banaventure \u2014 Plaio Alexii Nihon Billets en vente maintenant Gagnant d'un Tony Award ^Moillrure chor*çjraphi»^ 29 juin ou A juillet Lundi ou |eudi 20h Vendredi et samedi 18h30 et 22h HMi: $11.00.$13.50, $16 50, $18.50 billets en venie aux guichets de ic PDA et ou Montreal Tnjst, Place Ville-Ma ne \u2014 Ploce Bono-venture \u2014 Ptaia Alexis Nihon! Billets en vente maintenant elid fitigeraU avec le Jimmy Rowles Trio et oscar ueterson Dimanche 28 juin 1 8h30 et 22h Billets $10.0C, $12 50, $15.00, $17.50 Billets en vente oux guichets de la PDA et au Montreal Trusî.Ptoc* Ville-Mofie \u2014 Ploce Bono-venture \u2014 Ptaia Alexis Nihon Présente en association avec Salle Production Inc Billets en vente maintenant * G7TD SALLE WTLFRID-PELLETIER PLACE DES ARTS/ , Montréal (Québec).H2X ÏZ9 ^ RGuichets: du\"lundi au samedi inclusivement, de midi à 21 heures.Pas de réservations téléphoniques.Renseignements: 842-2112 SPORT LIMITÉ reprendront /Victorin, 7000, rue Morie-Vic»orin, Mtl-Nord BILLETS: 55 En premiere partie: L'Ecole de ballet Poétique tr^ân sporty ÉPHÉMÈRE menta I \u2022 \u2022 .¦* Daniel Nicolas exesente Pierre ii nriii %m p4u% Mb* .cfWHionf dam un Hem: Biy Benretard 1 > ¦ a.«On mini ballet moiseiev.» (The Gazette) DANSES ET MUSIQUE SLAVES LES 11 et 12 JUIN à 20h 30 le 13 JUIN à 14h 30 Une compagnie de 10 danseurs professionnels avec orchestre et chanteurs.Répertoire slave, russe, ukrainien, polonois, t/igane.etc DIRECTEUR ARTISTIQUE: MISCHA BERK UT SHIFTS S« 00.S4 oc Efudanlt.oo« d'or b \u2014'« LIS BALLETS SUSSES DE mcntsça1 1131 ovtil, rut SAiNTf-ca7hej«NE.SUÏÏE120*t AUX SPECTACLES Tel 286-1677 SALLE MARIE-GERIN-LAJOIE L'UNIVERSITE DU QUEBEC A MONTREAL, 455 est, rue SAINTE-CATHERINE KALINKA est prêt o organiser des spectoclcs (compagne complete ou minigroupe).Nous sommes à lo reche'che d un gérant pour la compagnie.ffenie-crwmenfj 288-1677 )RUM*FORUM* * FORUM* FORUM* *FORUM*FORUM* *FORUM* M* p3l 4\": 'f ¦ ' I t FORUI s F O R U M o R U M en première partie SUSAN ANTON 1 avec GALLAGHER DIMANCHE 7 JUIN \u2014 20:00 H FORUM DE MONTRÉAL Billets 15.00$ e?I2 50S-ûux guichets du Forum H n 1 Presenter^ I^WXV^iH AMERICAN \\\\\\J \\n KRAGEN UnXxtion: DONALD K.DONALD le 13 juin 7- à 14h30 iet»30 21H30 Billftts en vent* \u2014Ttoitm \u2014 11|}lb.UnrMl*Mtt H Km.SÎ6.M.1I r C Y am m m \u2022.ZX»-« \u2022.»-*-» ^ * t MONTY CANTSIN CLAUDE LAMARCHE?CLAUDE PAUL GAUTHIER MARIE CHOUINARD ROBERT DESCHESNES LUnDI CAFE CAMPUS 3315 QUEEN MARY 735-1259 |-,-*~ 1: lRIIM*FORMM* *FORUM*FORUM* * FORUM * FORUM* *FORUM*FORU|l!! au FORUM de MONTRÉAL billets en vente aux comptoirs TRS\u201e .' ! I D 10 LA PRESSE, MONTREAL SAMEDI 30 MAI I98l JUIN EN MUSIQUE trois jours, autant de premières SUITE DE D î lendemain de Traviata et la veille de la première épreuve du Concours de chant, débute le deuxième Festival d'été de l'Orchestre Symphonique de Montréal à l'église Notre-Dame.Le premier Festival, présente l'été dernier et consacre a Beethoven, avait débuté fin juin.Cette année, il est partagé entre Mozart et Brahms et débute plus tôt pour se terminer fin juillet et permettre ainsi aux musiciens de l'orchestre de prendre le mois d'août complet en vacances.Trois grandes premieres, donc, en autant de jours: lundi, La Traviata; mardi, le Festival Mozart-Brahms; mercredi, le Concours de chant Pendant quelques jours, l'impression que Montreal, grand centre sportif, est, aussi, un important centre musical î La Traviata La Traviata, c'est La Dame aux camélias, d'abord roman puis pièce de théâtre.d'Alexandre Dumas fils, que la musique de Verdi enveloppe d'un irrésistible parfum.On connait le scénario: la liaison de Marguerite Gautier, demi-mondaine, et d'Armand Duval sera rompue par le père d'Armand, «pour sauver l'honneur de la famille», et Marguerite mourra \u2014 de tuberculose pulmonaire, dit l'histoire, mais peut-être aussi de chagrin.Verdi et son librettiste Piave appellent les trois personnages Violetta Valéry, Alfredo Ger-mont et Giorgio Germont (le père).Quant au titre même de Topera, il semble qu'il ait été choisi une fois le livret terminé.Le mot «traviata», qui signifie «dévoyée», e.-à-d.«qui s'est éloignée du droit chemin», apparait une seule fois dans le texte: au dernier acte, dans l'air Addio del passato bei sogni rident i («Adieu, souriants rêves du passé»), plus précisément dans cette phrase où Violetta implore le ciel: «Délia traviata sorridi al desio, a lei, deh perdona.» ( «Reçois la prière de celle qui s'est égarée, pardonne-lui.»).La Traviata de l'Opéra de Montréal se présente d'abord comme une réalisation visuelle et théâtrale.Elle est l'oeuvre du tandem Roberto Oswald-Anibal Lapiz qui, avec Ernst Poettgen, avait signé notre inoubliable production de Tristan und Isolde en 1975.Auteur de la mise en scène, des décors et des éclairages, avec Lapiz pour les costumes, l'Argentin Roberto Oswald a voulu que cette Traviata, un peu comme le Tristan d'ailleurs, se déroule «comme dans un rêve: les personnages évoluent derrière un rideau transparent sur lequel sont projetés des images \u2014 entre autres, pendant le prélude au premier acte, celles de Violetta et d'Alfredo.» L'Américaine Diana Soviero, l'Italien Gaetano Scano et le Canadien Allan Monk incarneront les trois personnages principaux, et des chanteurs locaux compléteront la distribution.Franz-Paul Decker et l'Orchestre Symphonique de Montréal seront dans la fosse.Il y aura 80 costumes, «tous différents, précise Lapiz, même chez les choristes».L'oeuvre sera donnée en quatre actes, c.-à-d.que les deux tableaux du deuxième acte seront présentés comme deux actes distincts.Il y aura donc trois entractes.En parallèle: Mozart et Brahms Le Festival d'été de l'OSM est l'initiative \u2014 une parmi tant d'autres \u2014 de Charles Dutoit, chef et directeur artistique de l'orchestre.Après Beethoven (l'été dernier), il a voulu, cette année, apporter à chaque programme un élément de contraste, provoquer une sorte de rencontre du classicisme (Mozart) et du romantisme (Brahms), établir un parallèle entre deux langages fort différents.Chacun des huit programmes est conçu de la même façon: une oeuvre de Mozart, suivie d'une oeuvre de Brahms, soit un concerto du premier et une symphonie du second, soit l'inverse, et chacun reprend la formule à succès de l'été dernier: le concert débute à 19h30, se donne sans entracte et totalise une heure et demie de musique environ, le public étant libre à 21 h pour terminer la soirée dans le Vieux-Montréal.Un programme avec choeur mixte et solistes, composé de Ein deutsches Requiem («Un Requiem allemand») de Brahms Dégustez un bon repas et passez une soiree en agréable compagnie.Le Gourmet-Rencontre, c'est l'heureuse rencontre des célibataires et des grands restaurants de Montréal Cotisatisation annuelle - $15 Pour de plus amples renseignements ou pour devenir membre, téléphonez ou écrivez à \u2022le gourmet rencontre \u2022 1535 rue Sherbrooke o, suite 2, Montréal, pq i82-2272 Mardi soir, 19h30, débute le Festival Mozart-Brahms de l'Orchestre Symphonique de Montréal à l'église Notre-Dame.Malcolm Frager (notre photo) joue le Concerto K.503, en do majeur, de Mozart, et Charles Dutoit dirige la première Symphonie de Brahms.précédé du motet Ave verum corpus de Mozart, servira de couronnement à cette série estivale au cours de laquelle on entendra, de Brahms, les quatre Symphonies, les deux Concertos pour piano et le Concerto pour violon, et, de Mozart, les trois dernières Symphonies (nos 39, 40 et 41, dite Jupiter) et deux des plus grands Concertos pour piano: le K.488, en la majeur, et le K.503, en do majeur.Appelé de plus en plus fréquemment à diriger à l'extérieur pendant la grosse saison, Dutoit a voulu être en «résidence montréalaise» tout l'été: il s'est réservé la direction des huit programmes de Notre-Dame et, de plus, dirigera la série populaire de Taréna Maurice-Richard et les trois autres disques que TOSM fera pour la Decca-Lon-don.Côté solistes, le Festival Mozart-Brahms fait la part égale entre les artistes canadiens et les artistes étrangers: d'une part, Ida Haendel, André La-plante, Lois Marsh et Allan Monk; d'autre pari.Malcolm Frager, Garrick Ohlsson, Emanuel Ax.Des premiers-pupitres de l'orchestre seront les solistes de la Sinfonia concertante pour vents et orchestre de Mozart.Mercredi débute le Concours de chant.C'est la quinzième compétition présentée sous le vocable de Concours international de Montréal et la cinquième consacrée à Part vocal, les deux autres disciplines étant, selon les années, le piano et le violon.Le Concours a eu lieu annuellement à compter de 1965 et suivant un cycle de trois ans: piano, violon et chant, à tour de rôle.A partir de 1974, la direction a modifié la formule: le Concours suivait désormais un cycle de quatre ans, avec relâche, et le violon venait maintenant en premier lieu.Des quatre précédentes compétitions vocales, deux (celle de 1970 et celle de 1977) se terminèrent, en somme, en anti-climax, le jury ayant décidé de ne pas décerner le premier prix.Par contre, la compétition de 1967 couronna deux premiers prix ex aequo: Marina Krilovici, de Rou manie, et Vurv Mazourok, d'URSS.(Mme Krilovici, comme on le sait, chantera le rôle-titre de Ma dam a Butterfly de Puccini en octobre prochain à l'Opéra de Montréal.) Le règlement du Concours de chant stipule que celui-ci est ouvert aux chanteurs et chanteu- ses «nés entre le 3 juin 1946 et le 3 juin 1961».C'est-à-dire qu'au jour où débute la compétition, ils doivent s'inscrire entre ces deux limites d'âge: 20 et 35 ans.Pour le chant, comme pour le piano et le violon, la compétition se déroule en trois étapes: pre mière épreuve éliminatoire (le jury s'y affaire principalement à écarter les sujets sans espoir immédiat); seconde épreuve éliminatoire (il concentre son attention sur les candidats susceptibles d'aller en finale et éventuellement se classer parmi les gagnants); épreuve finale (pour cette épreuve décisive, le jury aura retenu un maximum de neuf concurrents, c.-à-d., en principe, les neuf lauréats).La première épreuve éliminatoire (mercredi, jeudi et vendredi.13h et 20h chaque jour; salle Maisonneuve de la Place des Arts; entrée libre) comprend l'exécution, avec accompagnement de piano, du programme suivant: un air de cantate ou d'oratorio de Bach ou de Handel; trois airs d'opéras (en trois langues différentes) du répertoire traditionnel; deux lieder et deux mélodies du répertoire courant; une oeuvre d'un compositeur contemporain du pays d'origine du concurrent.La seconde épreuve éliminatoire (les 8, 9 et 10 juin; même heures, même salle, et entrée libre également) se fait de nouveau avec piano; elle est un peu plus difficile.Elle comprend une page de Mozart (air de c cert ou extrait d'une oeuvre sa crée); un extrait (laissé à la dis crétion du jury ) d'un rôle com plet d'opéra (à l'exclusion de Mozart), on verra plus loin oour quoi), c.-à-d.que le concurrent doit posséder au moins un rôle complet d'opéra, de mémoire; un air d'un opéra du XXe sièch (ici, choix parmi les oeuvres de 25 compositeurs, de Barber à Tippett); enfin, un cycle com plet de lieder et un cycle complet d'un compositeur du XXe siècle.L'épreuve finale, avec l'Orchestre Symphonique de Mont real dirigé cette année par Franz-Paul Decker, réunira, de nouveau à Maisonneuve (13, ! i et 15 juin, 20h).les neuf finalis tes, à raison de trois par soir.En plus de l'oeuvre canadienne ii dite, composée spécialement pour le concours, et imposée j tous les finalistes (cette année, une pièce d'André Prévost s un poème de Michèle Lalond-intitulée II (ait nuit lente), cha cun devra présenter un air d'un opéra de Mozart, une oeuvre vocale d'un compositeur du \\ \\ siècle (ici, choix de 27 compo teurs, de Bartok à Vaughan Wiî liams) et un air d'un opéra de répertoire traditionnel.Concernant les prix offerts, la liste en est demeurée la même depuis des années: un premier prix de $10,000, un deuxième de $5,000, un troisième de $2,500, un quatrième de $1,500, un cinqi; me de $1.000 et quatre prix d'1 $500 chacun, plus un prix spe( de $500 pour l'exécution jugée la meilleure de l'oeuvre inédit» Quant au jury, on en connait également la composition: ii groupe cinq chanteurs bien con nus, soit Franco Corelli, Martial Singher, Bidù Sayào, Rita Streich et Maria Stader, le met teur en scène Lotfi Mansouri.le baryton William Parker (un des lauréats du Concours de 1977 | ainsi que la chanteuse polonais» Krystyna Jamroz et le chef d'orchestre soviétique Vakhtan Jor dania.La participation au Concours de chant 1981 réunit 34 concur rents, de sept pays.BeatlemamJI 3^ < V LIS 7, 8 ET 9 JUILLET À 20H30 LIS 10 FM 1 JUILLET À 19:OOh ET 21H30 LE 11 JUILLET À 19h00 WLUiTS $15.00 ET $12.50 EN VENTE AU GUKZHE7 DU THÉÂTRE ST-OENIS ET A TOUS LES COMPTOIRS TKKFTRON.UNE PtOOOCnON DONALD K.DONALD 4P 4?01 I w I m La compagnie a effectué des débuts etincelants grâce au merveilleux talent de novateur du chorégraphe Lawrence Gradua The (îIoIk* and Mail * C PREMIÈRE MONTRÉALAISE HOMMAGE J.S.BACH JARDIN DES KWE5/CI Detxmy SYMETRIE INQUIET ANTÎ/Ruth Crawford Seep.-EXCURSJONS (Benjamin Britten) JEUDI 11 JUIN, VENDREDI 12 JUIN.THÉÂTRE (,u\"h,fs M lu\" Pkhe Chef d orchestre: Franz Paul Decker Mise en scene et decors: Roberto Oswald Costumes: Anibal Laplz Maître des choeurs: Rene Lacourse L'Orchestre symphonique de Montreal Les Grands Ballets Canadiens Une production de la Regie de la Place des Arts Billots.S 10.S 15.S20.$25 SALLE WILFRID-PELLETIER «2%&tXS%.m Arc nec adtc \u2022 de mid* à 21 heu;ev pns de rLAi^t Lit j Al\\ id réservations têléphtiniques.NAontréal (Québec) H2X 129 % Renseignements: 842-2112 D 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MAI 1981 - NM Elle leur apprit à parler, ils lui apprirent à aimer.roi is Walt Disney Productions Prevents une nouvelle COMÉDIE HILARANTE! WÊÊ $2 19 CLAREMONT: SAM.DIM.1.05, 4.30.8.00.SEM 6.10, 8 00.DORVAL: SAM.DIM.1.10.5.00, 7.00.SEM.7 00 VAN HORNE: SAM.DIM.12.30, 4.00, 7.30.SEM.7.30.CINE-PARC DOLLARD: LES PORTES OUVRENT À 7.30.RADIO AM REQUIS CLAREMONT 5038 SHERBROOKE U 4Bô 739b DORVAL 1 260 AVE DORVAL 631 8S86 VAN HORNE | Cineparc DOLLARD 2 51b0 COTE DES NEIGES 731 8743 TRANS CANADIENNE S 55 684 844?14 ans John Boorman s EXCALIDL'R\" Nigel Terry Helen Mirren Nicholas Clay'Chêne I.unghrPaul Geoffrey «*t Nicol Williamsor Executive Producers Ed,zar F GrossRobert A.Eisenstein DirectedProduced i.John Boorman Screenplay t> Rospo Pallenberp.^ John Boorman Adapted from Malory's Le Morte Darthurb.Rospo Pallenber,; Technicolor* SEMAINE AVENUE SAM.DIM.1.10,3.45,6.25,9.00.SEM.6.25,9.00.LA CITÉ I FAIRVIEYV.SAM DIM.1.15, 3.45,6.15,9.00.SEM.6.15,9.00.ONE-PARC COUARD: LES PORTES OUVRENT A 7.30, RADIO AM RECUIS AVENUE LaCité 1 1724 AVE GREENE 937 7/47 FAIRVIEW 2 PANS CAN S 52 697 80Tb 5 a.DU FARC 844-21 ;-:,.,/:7Î;4m;|; TRANS CANADIENNE S 55 684 B442| ROD SWGER Un homme hors du commun affronte un general en quête de gloire .urie, aventure spectaculaire ou '/opposent deux mondes séculaires.v RE2D ft Un film d'horreur et de suspense d'une finesse psychologique rare.» \u2014 Vincent Canby, N.Y.Times 14 ANS Je suis tellement fière de mes gars \u2014 Ils n'oublient jamais leur douce maman ! MEILLEUR FILM DE L'ANNÉE fi I8ans 1980 \"KRAMER vs KRAMER M 1981 Paramount présente if An EDWARD R PRESSMAN IXTLAN Production MICHAEL CAINE THE HAND\" ANDREA MARCOVICCI ANNIE McENROE EitCUtlvf Produce' CLARK PAYlOW Spoc.a\" visual EMecis t.CARLO RAMBALOI P-muCM ay EDWARD R PRESSMAN Screenp'a» e» OLIVER STONE 8*»eo upon tne novtl Ti-fc liZABD S tail r>, MARC BRANDEL D-rectea OLIVER STONE \u2022 \u2022 3e SEMAINE LOEWS: 1.15, 3.15, 5.15, 7.15, 9.15.SAM.DERNIER SPECTACLE 11.15, CINÉ-PARC DOLLARD: LES PORTES OUVRENT À 7.30, RADIO AM REQUIS LOEWS 2 I© 954STE-CATHEWNE0 861-7437 PEEL Cineparc DOLLARD 4 TRANS CANADIENNE S SS 6B4 8442 mIP «-.J C'est l'histoire | d'une grande! star d'un fan qui est allé trop loin LAUREN BACALL LaCîté 3 1575.AV LXJPARC 844-2829 le emm WES!MOUNT SQUARE LACITE: SAM.DIM.1.30,3.25, 5.20,7.15,9.10.SEM.7.15, 9.10.THE CINEMA: 1.05, 3.05,5.05, 7.05,9.05.931 2477 ANTHONY QUINN P< )ur iois T il* m \u2022 12 30.3.20,6.10,9.00.SAM.DERNIER SPKTAOI 11.45 JDONî SAM.PIM.1120,3.10,6.00,9.00.Strf.6.00, ?.C0 9S4STKATHBBNEO 161-7437 P\"L S225 DECAME 412 1322 CINI U £5> /if*- 3e SEMAINE! à** ï 1 i 'fi m CHARLES KA^fMAirS 1 \u2022 - m7 GAGNANT DE 4 OSCARS MEILLEUR FILM m MEILLEUR REALISA TEUR Robert Redfo.ME/L L EUR ACTEUR DE SOUTIEN Timothy Hutton MEILLEUR SCENARIO ADAPTE Alvm Sargent 4e MOIS! LAVAL: SAM.DIM.12.15, 2.25, 4.40, 6.55, 9.10.SEM.6.55, 9.10.P.VILLE-MARIE: 12.10, 2.20, 4.35, 6.50, 9.05 MOI MER S DM \u2022 Produced Dy MlCMAfl KPAviT/4 CMARlÈS r\\AU»M*N \u2022\u2022 ted Dy CMAlîtIS KAiUMAN .S'atrioq NANCY hENDR.CKSON \u2022 DEBORAm uyj KAMA PtCRCI \u2022 Hf HDf N McQlJiME \u2022 BUf r'-» MrOiAIX \u2022 POSt ROSS i «ecutive Proûur»» \"l f lANOf U Bl (> \u2022 Produt '-a-i E lecutive Rav SUNDl IN AsvjcmTe Producers LlOYD KAU?MAN A MtCHAEt r«CR/ D«ectf)r.)» Pnoioq» iphy K)E MANMNl \u2022 Co*0\" t)> î vC \u2022 Equ'prry»nr ^y Ciwcorr inr Rc'wsed Dv Un«'t?fî Eilni Drsrrirjj'ion Co DORVAL: SAM.DIM.12.50, 2.30, 4.10, 5.50, 7.35, 9.20, SEM.7.35, 9.20, LOEWS: 1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00, SAM.DERNIER SPECTACLE 11.00 dorval2 PLACE VttLE-MARIE CINEMA 1 8 6 fi 2644 LAVAL 3 CENTRE LAVAL 688-7776 260 AVE 00RVAI 631-8S86 954 STt-CATHERINE 0.M1-7437 PEEL MOiN ONCLE D'AMÉRIQUE est de loin.LE MEILLEUR FILM DE U ANNÉE.Richard Corlisx, Titut \\iog.azhw 'm I8an VliiUi- s u LE RESNAJS: /MAGISTRAL! 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Ce soir: î 9h30, samedi et DimarKhe 19h30, lundi 21 h30 Wbtohê dun cjazcon 14 ans omit ion ¦ ; \u2022 ' ' .*\u2022 ¦ \u2022 inmeence,.ê9A AU-DELA DU BIEN ET DU MAL' DOMINIQUE SANDA elle '« un film de LILIANA CAVANI « 4 En appelant à changer la vie et la morale, Cavani J MIRREN CAUCULA HMIltT c\\r BOBCÛCCIONI t! tR.v.ic.^MKsfuiM VERStN WU.AIM Vtn II «m AWi, J 00.t.OO,100, mima Oim a jfwli MU 3 00, 6 00, 9 00 Aucun ia>»bo; i a .0,i CaVcl!>Z9'° °r fl »ÎH0 WAN .1 III D 8 / b 188/ A COH DU mî&uRANl OjNh S Adm-ss.on générale 17 00 BhBV D 19 LOUIS ROBITAILLE A AVIGNON Quand! la danse mord comme le serpent CLINT EASTWOOD cogne et gagne!.£ ÇAVA ut *cci EMMANUELLE ellesfilk'sdeMrn- Clnude il f I MMES ( OMM U I ^ POUR 5 TO\"> F COGNER! &é£'/£ê ^ C ETAIT H DEMAIN Ttl «410 I ACOtDAlM Confessons d une obsède?seiuetle \u2022 « \u2022 i.31' »OOI lA/â \u2022 V4HT J.OSOJl'JJ u je l'ai amené diner.En tenue de ville, il a Pair moins athlétique qu'en collants de travail ou en scene et le visage, assez curieusement, en vieillissant ou alors seulement comme ru.au repos, a l'air presque fragile.Le e.aLi du St-Denis passe, un brin de trac, peut-être, se fait jour, devant cet engagement, avec U' Ballet de l'Opéra d'Avignon dans ia Cour du Palais des Papes.El ainsi commence \u2014 du moins Pespèrc-t-on \u2014 avec l'engagement de Robitaille a Avignon, un mouvement d'exportation de la danse québécoise vers le «marché» des festivals européens prestigieux.C'est un coup non monte auquel ne sont pas encore rendu les efforts même de nos ambassades.«Jacques Fabre m'a prévenu d'arriver bien en forme, car tous les critiques de Paris ont été invites.Mais la lin do juin est encore assez loin pour qu'il se concentre sur le menu («Depuis uni semaine que j'ai un goût de veau.») Jacques Fabre et Avignon, ça mijotait depuis mai de l'an dernier, alors que le chorégraphe français était venu avec la production amenée a l'Oratoire St-Joseph de Fnustdc Gounod pour monter le ballet intégré à cet ouvrage lyrique et qui s'appelle /.a Nuit de Walpurgis.Et comme i\"s danseurs de la compagnie, et bon nombre de l'école d'Eddj Toussaint y participaient, il avait alors etc question que la compagnie québécoise et les danseurs français soient grou; pes pour une oeuvre (pie voulait monter cette année Jacques Fabre pour le Festival d'Avignon.Mais la compagnie d'Eddy Toussaint ira en Europe l'an prochain seulement.Aujourd'hui, samedi.Louis Robitaille et Eddy Toussaint seuls ont pris l'avion pour la France.Les repétitions commenceront d'ici quelques jours avec Fabre et ses danseurs, sur un ballet tiré des Lettres de la religieuses portugaise dans lequel est impliquée Maria Casares.et dont la musique sera le Concerto pour orgue, lin)baies et orchestre à cordes de Poulenc.Louis Robitaille a écouté ces dernières semaines le disque gravé par Casares des Lettres, mais n'a e;uèro plus de details sur ce qui est attendu de lui la-bas, sinon ceux que je viens de dire.Mais la fragilité du visage, c'est peut-être plus qu'une impression, et quand il me dit que le trac avant le gala du St-Denis jeudi de la semaine dernière avait atteint une telle intensité qu'il s'était mis aux Valiums.Ft un jour qu'il dansait le pas de deux d'.\\/e\\is le Trotteur avec une nouvelle partenaire, et en apprenant qu'elle avait pleu-ré d'une performance dont elle n'était pas contente, je me rappelle Robitaille disant qu'il comprenait, parce que lui aussi, un jour, les larmes étaient allé jusqu'aux cris, qu'il tentait d'étouffer dans une serviette, au fond de sa loue.Mais les Valiums, c'était pendant les deux jours précédant le gala.Parce qu'en général, Louis Robitaille a bonne santé.Par exemple, il dort sur commande \u2014 comme Napoleon sur son cheval.«Parfois, ce n'est qu'un break de 30, :J5 minutes durant la partie d'une oeuvre où je ne danse pas.Alors je m'étends sur le plancher, dans le studio.Le plancher saule, mais je dors quand même »» .Je l'ai deja vu partir dans le sommeil en avion \u2014 alors que M.Toussaint lui-même appartient malheureusement a ce fort nombre de clients des compagnies aériennes pour qui voler représente un moment d'angoisse quasi insurmontable.Oui, il a bonne santé, ce Robitaille.D'abord, il porte sur son dos une bonne part de la reputation de la compagnie d'Eddy Toussaint - et cela depuis ses débuts il v a huit ans.C'est la premiere lois que j'ai l'occasion de le lui entendre dire lui-même, mais il a commencé la danse à 15 ans.Ft maintenant qu'il en a 23 ans.«c'est comme si j'avais vécu 20 ans! ».L'autre jour, au collège Vanier ou les élèves de l'école d'Fddy Toussaint donnaient leur specta-ele de fin d'année, il me raconte qu'il regardait cette même scène ou il a en fait été «découvert».«Je ne me rappelais plus de rien, ni des dimensions, ni du plancher.» Il y a huit ans.il dansait dans quelque chose qui n'était pour lui qu'une activité parascolaire se rapprochant sans doute davantage de l'éducation physique.A l'époque, il faisait aussi de la compétition en natation.Il faisait même du plongeon, mais il a cru plus sûr d'abandonner, à cause d'accidents.«En plongeon, m'explique-t il.il faut que tu retombes le plus près possible du tremplin.Mais Tune des dernières fois, j'ai accroche la planche avec ma tète, et ils m'ont repéché sans connaissance dans la piscine.m Fin de sa (arrière de compéti lion en natation.( Le mois dernier, en vacances, durant les deux heures de piscine qu'il s'ac-cordait avant sa classe privée avec Camilla Malashenko.il nageait encore plus vite qu'un camarade a qui il avait laisse se mettre des palmes! ) Donc un jour, au collège, Fddy Toussaint, qui assistait à un spectacle de l'Ecole des Ballets Jazz, (c'était avant sa rupture d'avec cette compagnie), l'a vu et lui a offert une bourse d'études aux Ballets Ja/z.Moins d'un an plus tard, quand Eddy Toussaint décidait de l'on-der sa propre compagnie, Robitaille l'a suivi, avec quelques autres.Fl c'est ainsi qu'il semble s'être écoule 20 ans depuis 1973.\u2022 Il reparle de cela sans grande nostalgie.«Aujourd'hui, mes parents sont fiers de moi.mais pendant deux ans.ça a été la guerre!» Ils auraient aime le voir pi loti commercial: aujourd'hui, il fait des tours en l'air et des grands jetés.La destinée'/ Il se met tout à coup a parler plus lentement, la fourchette en l'air.«Tu sais, la danse, c'est comme un serpent.Quand ça t'a mordu, t'es fini.» Il aurait peut-être etc bon pilote, car il a foncé dans la danse en Sagittaire, pour qui seul compte le mouvement en avant de la fie che tirée par l'archer, symbole du signe.Mais une fois mordu par le serpent, il s'est mis à travailler, et les derniers douze mois.le progrès est visible.C'est que même en vacances, en plu^ de la classe qu'il prenait avec la compagnie le matin, il insistai pour en faire une autre, privée celle-là, alors qu'il aurait pu se la couler doiu e Mais s'il aimait davantage le vin en vacances, il se contentera l'autre soir de sa part de la bou-teil de Riesling, refusant le pousse-café.Lit-il?Je n'ai pas demandé.On sait de lui qu'il aime Chopin probablement jusqu'à l'idolâtrie.Il était assez tot pour que je lui demande ce qu'il allait faire du reste de sa soirée.Il se couche vers onze heures 30, minuit, «après mes exercices.» Quels exercices?«Oh.des push up.des choses comme ça.Des choses que je fais par moi-même, pas des choses imposées.» J'avais (j'en avais prévenu Fddy Toussaint) une sainte terreur, même après plus de vingj ans 6e metier, d'avoir à interviewer Louis Robitaille.«Ah mais tu verras, m'avait dit le directeur artistique, quand tu le lui demandes, il a des idées très arrêtées sur bien des choses.» Oui.Il danse comme il mène sa vie.et il mené sa vie comme quand il est au volant de la familiale ou.mieux encore, de la.Triumph TR-6 qu'il s'est payée il y a quelques années avec des travaux de reclame a la telé: il se cale, comme un pilote de course, pour avoir le volant a bout de bras, bien droit.Puis il démarre, embraie, pointe les roues dans la bonne direction et navigue dans le trafic avec l'assurance des conducteurs habitués aux décisions rapides et aux executions sans bavures.V a-t-il autre chose dont il au rait voulu parler durant notre entrevue, que je lui demande (la sainte terreur d'av oir oublie l'es sentiel)?«Hum.on n'a pas as-sez parle de danse.» 2 b FILMS EROTIQUES j DANS CHAQUE SALIE *t0 NEW YORK NEW YORK TELE-GABLE émissions à ne pas manquer aussi Generation Proteus New York tous let soirs 7h i 5 Generation: tous le» win 9t)35 3180.rue BELANGER 3dM CASSETTES VIDÉO À VENDRE ^^5117 PARK «Le C-PLUS» Disco-ciub 50% MUSIQUE DOUCE FRANÇAISE 50% PSCO .Seules les dames invitent à danser.(Défense formelle aux homme» d'inviter à danser).VENDREDI et SAMEDI DAMES INVITENT _ 6532, Papineau (angle Beaubren) .\\ Sur presentation, par.les dames, dë cette annonce/ carte féminine gratuite 9h30p.m.Vétfon obligatoire (pas de jeans J \u2022 (21 h30) 15 31 14:30 SOCCER Du Parc Jarry, finale de la Ligue Senior.Les participants: Dorval vs Laval.Commentateur: Francis Millien Analyste: Guy Zirtel Animatrice: Claudine Douville.20 (26) 14:00 SOUPIRS ET VARIATIONS Emission conçue pour faciliter lexpres-sion corporelle chez les jeunes.Nicole Filiatrault, l'animatrice, nous parle de la vie en Russie du temps du compositeur Serge Prokofiev.En reprise a 1 7h00.*z\\.SPORTS ET LOISIRS M® \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 !\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022-.¦¦.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 .-.-.-\u2022.-\u2022->¦\u2022\u2022*\u2022\u2022\u2022¦¦ * \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022_\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 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FOU DU ROI Tournoi d cchecs.Igor Ivonov vs Jona than Berry.23 00 MONTREAL SPORT LOISIRS COURS [Js] @ 08 00 LES FLEURS SECHEES 09:00 KARATÉ Réchauffement du corps.Techniques de base (blocage d'estomac, coup de poing).Exercice de musculature.1000 POTERIE Assiettes murales (tournage et decoration).Grand miroir.* Entre 8 heures et 1 1 heures, les emissions de sport sont presentees au 31 seulement.ENFANTS ET g JEUNESSE 07:00 1-2-3-4 (Culture physique) 07:15 MILLE ET UNE IMAGES (Bandes dessinées) 07:30 MIREILLE ET ARSENE LAPIN (Bricolage).08:00 GRENIER SOUS LA MER (Faune aquatique).08:30 CHÂTEAU DES MAGES (Tour de magie) 09:00 MODÈLES REDUITS (Hobby) 10:00 JOUFFLU (Cuisine).10:30 DESSINS ANIMES \u2014 Musti 10:45 AU PAYS DES MERVEILLES (Animation).11:00 CLE DES CHAMPS (Information).11 30 DESSINS ANIMES \u2014 Musti 11:45 BRICOLINE 12:00 1-2-3-4 (Culture physique).12:15 MILLE ET UNE IMAGES (Bandes dessinées).12:30 MIREILLE ET ARSENE LAPIN (Bricolage).13:00 1-2-3-4 (Culture physique).13:15 JOUONS ENSEMBLE (Jeux).13:30 DESSINS ANIMES \u2014 Gustave 13:45 FAIS DODO (Contes) 14:00 SOUPIRS ET VARIATIONS Voir encadre.14:30 FILMS D'ENFANTS 15:00 MADEMOISELLE CLEF DE SOL (Musique).16:00 DESSINS ANIMES \u2014¦ Must.1615 MILLE ET UNE IMAGES (Bandes dess'^K>' £ dimanche dans le Vieux C^0^0*\u2014 ^ Montreal poor toute la famille en effet: KATSURA RESTAURANT JAPONAIS ^^m^^~\u2014 ^^^^^ le vieux & rafiot 406, rue St-Suipice (com st-Pnuij Tél.: (514) 288-7770 le restaurant qui roule et oui menage les mamans Sans oublier que te service est fait par des clowns a patins à roulettes.Table d'hôte li de $5.00 à $7.00 Le dimanche de 11h30 à 15 h fantastique BRUNCH - BUFFET chaud et froid Ç-vnr pour seulement f ?
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