La presse, 12 juin 1981, C. Vivre aujourd'hui
[" VIVRE AUJOURD'HUI CAHIER C LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 12 JUIN 1981 ROXANE GAGNON la con Cécile Brosseau Roxanc Gagnon-Karson vit présentement en Californie.De passage à Montréal, récemment, cette jeune Québécoise avoue qu'elle ne tente rien de moins que la conquête du monde.Avec ses yeux pétillant d'i- dées et de rêves en train de se réaliser, elle raconte son histoire de conte de fée.Tout a commencé justement par les livres de contes de son enfance, elle le dit elle-même: «J'ai toujours aimé dessiner; dès ma plus tendre enfance, j'ai été fascinée par les beaux livres de contes, j'avais un intérêt certain pour les couleurs.Pourtant, je voulais faire carrière en piano, classique, bien entendu.Au couvent, à Viila-Maria et au Collège Marguerite-Bourgeoys, je suivais aussi des cours de dessin.Puis j'ai fréquenté l'école du Musée des beaux-arts.Mes grands-parents habitant la Californie, je suis allée passer un an là-bas.A ce moment, j'ai étudié la décoration intérieure.Mais je m'intéressais toujours aux illustrations de livres pour enfants.«Pendant que j'étais là, je suis donc allée voir ce qui se passait de ce côté.Quand je suis revenue, j'ai proposé des illustrations et des jeux d'enfants à Dernière Heure, puis à Dimanche-Matin où l'on m'a confié une douzaine de pages.Comme expérience, ce fut formidable, même si sur le plan pécuniaire ce n'était guère intéressant.J'ai fait ensuite «Les aventures de Roxa-ne» à Montréal-Matin pendant un an.Cela m'a amenée à collaborer à la Petite Presse pendant quatre ans avec «Le monde de Roxane».Roxane n'allait pas s'arrêter là.Elle collabore au Toronto Star puis retourne en Californie où elle est engagée pour dessiner des cartes.Elle se rend bientôt compte qu'on l'exploite en ne respectant pas le versement de ses royalties.C'est-à ce moment qu'elle décide de fonder sa propre compagnie.Entre-temps, elle rencontre l'homme de sa vie.Il s'appelle Wayne Karson, il est dans les affaires et décide de l'épauler.«Comme je suis très attachée au Québec, j'ai voulu qu'on se marie ici.De retour là-bas, on a fondé une compagnie de cartes.Cela marche à merveille.Nous avons des représentants à travers le monde au Japon, en Suisse, en Angleterre et partout aux Etats-Unis.Depuis janvier 1981, nous vivons vraiment de nos cartes», déclare Roxane avec an-thousiasme.Lors de son passage à LA PRESSE, Roxane a avoué qu'elle était là pour établir un marché québécois.Déjà on peut se procurer ses cartes dans différents magasins et, en août, elle reviendra en faire la promotion à Place Bona venture où elle sera là en personne pour faire connaissance avec ses clients.Le monde merveilleux de Roxane «Je voudrais, par de beaux dessins, faire contrepoids à la violence et à tous les objets laids.Je considère que j'ai un certain rôle social à accomplir: procurer un peu de douceur et de beauté dans ce tourbillon qu'est devenue la vie quotidienne.J'attache une grande importance à la qualité du papier.Quant à la séparation de couleurs, elle est faite au rayon laser» explique-t-elle avec une exubérance qui fail plaisir à voir.Le monde merveilleux de Roxane, il est fait d'enfants, de fleurs, d'oiseaux, de pierrots, de lunes, de champs et de ciels.Les cartes de Roxane sont faites à partir d'aquarelles.«Il y a d'abord l'idée qui me vient en tête.C'est le temps de la gestation.Cela peut durer plusieurs jours.Puis je me mets au dessin, puis je réalise une aquarelle d'environ 8 po par 11 po afin que tous les détails soient bien évidents.» Vient ensuite la réduction du dessin, la séparation de cou- X.s I ¦ : photos Jean Goupil, LA PRESSE Roxane Gagnon-Karson, une jeune Québécoise partie à la conquête du monde.Avec son mari, Wayne Karson, elle a fondé une compagnie de cartes réalisée à partir d'aquarelles.leurs, le choix du papier et l'impression.Une vie simple et harmonieuse En Californie.Roxane mène une vie simple, bien remplie et harmonieuse.Elle ne se confine pas à la table à dessin.Elle a recommencé à travailler le piano deux lieures par jour, elle monte à cheval, fait de la natation, cultive son potager eî pendant tout ce temps les projets fourmillent dans sa tête et dans son coeur.Elle a déjà exposé des originaux à la Maison du Québec ou M.Yves Labonté se fait très accueillant.Ici, dans son pays d'origine, elle voudrait, dans deux ou trois ans, donner leur chance à des artistes québécois «pleins de talent» assure-t-elle.Rappelons qu'avant d'aller vivre en Californie.Roxane Gagnon avait réalisé la pochette du disque «Soleil» de Jean Pierre Ferland.qu'elle était responsable du programme souvenir de Renée Claude à la Place des Arts et que c'est elle qui avait signé le fameux t-shirt de Diane Dufres-ne, à même la peau, vous vous souvenez, ces fleurs de lys en pleine» poitrine?Dans l'immédiat.Roxane se propose de décorer des boites, des miroirs et des boîtes à musique, toujours avec des dessins originaux, aux couleurs douces.Elle aimerait bien aussi refaire des pochettes de disques.À LA CENTRALE DARTISANAT Danièie Locas: une recherche sur la technique primitive Danièie Locas est potier céramiste.Elle fait partie de cette famille d'artisans, peu nombreuse, il faut le reconnaître, toujours en quête de nouvelles techniques, effectuant des travaux de recherche pour renouveler sans cesse leur production.Danièie Locas a profité d'une bourse du ministère de l'Education pour travailler en atelier un projet de recherche sur les techniques primitives.En lieu et place d'un rapport elle a proposé une exposition.On peut admirer jusqu'à la fin juin, à la Centrale d'artisanat du Québec, rue Saint-Denis, à Montréal, le résultat de cette recherche: une soixantaine de pièces toutes aussi séduisantes les unes que les autres.La qualité de chaque objet donne envie, après l'avoir regardé, de le caresser tendrement.Les couleurs n'ont rien à voir avec ce qu'on nous propose habituellement, on y sent l'action du feu extérieur et de l'élan intérieur.Et cette technique primitive?Qu'est-ce donc que cette tech- nique primitive sur laquelle travaille Danièie depuis deux ans?«L'essentiel de cette technique, explique-t-elle.réside dans le fait que la cuisson se fait complètement dans le combustible lui-même: charpie de bois, bran de scie, bouts de branches, écailles de riz.La cuisson se fait à basse température.» Mme Locas raconte que c'est avec une Indienne de l'Arizona qu'elle s'est familiarisée avec cette technique qui, nous fait-elle remarquer, n'a rien ou peu à voir avec la technique du raku.Cette dernière technique consistant à cuire la céramique dans un feu très ardent pour la refroidir aussitôt dans de la sciure de bois.En effectuant ses recherches, Danièie Locas s'est rendu compte qu'elle n'inventait rien.Au Mexique, en Amérique du Sud, on pratique des techniques semblables.«J'ai emprunté à toutes ces techniques primitives et je les ai adaptées à ma création.» Toutes les pièces de l'exposition en cours sont essentiellement décoratives, même si certaines boites en forme d'urne contiennent, à l'intérieur, de fines branches sur lesquelles on peut accrocher des bagues ou autres bijoux fins.Un couvercle bien ajusté dissimule les trésors quand on le désire.Dans cette technique primitive aucune glaçure n'est employée.Les couleurs sont obtenues par l'application d'oxydes de métal: fer, cuivre, manganèse.Tantôt Danièie Locas les laisse au naturel, tantôt elle les polit avec une agate.La majorité des pièces de l'exposition sont polies.Parmi les pièces de Danièie Locas actuellement en exposition à la Centrale d'artisanat du Québec, rue Saint-Denis, cette oeuvre fut particulièrement remarquée.Il s'agit d'une composition à forme d'urne dans laquelle de délicates branches permettent d'accrocher bagues et bijoux fins.Un couvercle peut, quand on le délire, dissimuler ces trésors.L'exposition se poursuit jusqu'au 29 juin.photos René Picard, LA PRESSE Danièie Locas a mis au point une technique bien personnelle de travailler l'argile.Selon un mode primitif, les pièces sont cuites à même le combustible, très lentement.Sur la photo, Cortisone lors du vernissage de l'exposition actuellement en cours à la Centrale d'artisanat du Québec, rue Saint-Denis.photo René Picard, LA PRESSE Vente-exposition d'artisanat amérindien et inuit Une vente-exposition d'art et d'artisanat amérindien et inuit aura lieu le vendredi, 19 juin, de lOh à 2lh et le samedi 20 juin, de midi à 18h, au Centre d'amitié autochtone, 3730, Côte-des-Neiges.Le centre d'amitié autochtone de Montréal a été constitué en société le 21 avril 1974.Il a été créé dans le but de former des liens d'amitié entre les autochtones qui viennent à Montréal.C'est un foyer très actif qui sert d'agence de renseignements, d'orientation et de consultations pour permettre aux autochtones de mieux connaître leurs droits.Subventionné par le Secrétariat d'Etat et par le ministère de la Justice du Québec, le Centre d'amitié autochtone planifie et réalise également plusieurs activités culturelles: dîners, danses, soirées traditionnelles avec chanteurs et musiciens, ateliers, utilisation de la bibliothèque, etc.Quatre personnes travaillent en permanence au Centre dirigé par Mme Margaret Horn secondée par Mme Colette Vidal.Sur la photo Carole Bastien porte un collier mokawk de Margaret Horn aussi quelques objets qui seront en vente vendredi et samedi.1.1 C 2 \"ÀKETENÎK (arts décoratifs) Un graphiste montréalais honoré par l'UNESCO AUJOURD'HUI Vasco Ceccon, un graphiste montréalais, a remporté le deuxième prix, soit une médaille d'argent à i'affigie de Michel-Ange, pour sa conception d'une affiche-calendrier 1981 qui illustre l'esprit et le H ft .-.vy 11 % grand thème de l'Année internationale des personnes handicapées: pleine participation des personnes handicapées dans la société.Le concours international était organisé par l'UNESCO et riCOGRADA (Conseil international d'associations graphiques).Le jury comprenait dix spécialistes.Concours de grande importance puisque trente-quatre dessins venant du Canada, de France, d'Irlande, d'Israël, de Pologne, de la République démocratique allemande, de Suède et de Turquie figuraient parmi les finalistes.Le premier prix a été attribué à l'oeuvre de Jacek Cwikla de Pologne.Rappelons que M.Ceccon est graphiste professionnel et qu'on lui doit la création du nouvel emblème de la Banque nationale du Janada.LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 12 JUIN 1981 Denise Leone et François Houdé à Verre d'art Denise Leone avec ses paysages de verre et François Houdé avec ses sculptures tiennent l'affiche à Verre d'art du 19 juin au 7 juillet.Denise Leone donne au vitrail une dimension nouvelle, audacieuse et fascinante.Des paysages rocheux dans des blancs et des gris lumineux, paysages visionnaires menaçant jusqu'à l'abstraction où la lumière se brise contre une ligne ou une Les abat-jour de Cécile Quevillon y\\ la Guilde canadienne Cécile Quevillon vient de publier un cahier sur la confection des abat-jour en tissu.Déjà propriétaire de deux boutiques dont Tune à Laprairie et la seconde à Montréal, Mme Quevillon s'est intéressée particulièrment depuis quelques mois a la création d'abat-jour.Ce qui est intéressant dans ces realisations, c'est la possibilité d'utiliser des restes de tissus pour en confectionner des abat-jour qui s'harmoniseront au décor.Le cahier contient des conseils pratiques et la façon de procéder d'étape en étape, un modèle de patron est inclus dans ce cahier de quatroze pages qui compte également plusieurs illustrations.Ce cahier devrait être disponible bientôt dans différentes boutiques.Date Ventes .NUMÉRO 'GAGNANT.oooo .\u2022 \u2022 \u2022.\u2022 / \"».cours D'ANGLAIS et autres langues, commençant le 22 juin 4 semaines, 5 jours, 3 heures par jour \u2022200 Aussi cours réguliers, privés et semi-privés à prix modiques.Téléphone: 933-8252 1235, rue Guy Permis du ministère de l'Éducation.Frais déductibles d'impôt.Centre Linguistique Européen des métiers d'art Une exposition des sculptures de Oviloo Toonoo aura lieu à la Guilde canadienne des métiers d'art du 20 juin au 11 juillet 1981.Oviloo Toohoo (Ovilu Tunnillie), fait partie d'une nouvelle vague de jeunes artistes Inuit.Elle est née à Cape Dorset, Terre de Baffin, le 20 décembre 1949.Son oeuvre subit deux influences majeures: premièrement son père, Kabu-buwa (Kota) Tunnillie).est célèbre pour ses sculptures basées sur l'ancienne mythologie Inuit.En second lieu, elle sculpte des formes rythmiques, spirituelles et lyriques prenant racine dans son passé.Elle s'éloigne de la vieille tradition quand elle révèle une influence contemporaine pour laquelle la télévision lui fut source de nouvelles idées.L'exposition comprend entre autre un joueur de football, un jockey et son cheval et un chameau avec un Arabe en costume traditionnel.Mises de SOC , Lot par mise Signantes fooM* Montre.!' h in iC' \u2022co n Langea' et $nt»fj>foo*ei (514) 621-0710 (514) 253-1720 Le trust a la mesure de chacun Taux sujet a changement Institution inscrite â la Regie de i Assurance-depo's du Québec n tt TMUST Of l» B4NOUF O ÏPARONF CE LUNDI NE PAS OUBLIER DE \u2022 | \u2022 1.METTRE LE RËVE1L POUR 7 HEURES 2.M'HABILLER À.MON AVANTAGE 3.PRENDRE UN BON PETIT DEJEUNER 4.PORTER.DES CHAUSSURES CONFORTABLES 5.PRENDRE MON SAC A MAIN 6.ME RENDRE CHEZ HELEN PRESTON DÈS 9 HEURES POUR LE DEBUT DU SOLDE INCROYABLE DE RÉNOVATION TOUT À PRIX RÉDUIT DE RABAIS NOUS FERMONS POUR RÉNOVER Tout doit partir pour permettre aux ouvriers de travailler.Tout est réduit de 30% à 50%.Absolument tout.Pas de remboursement, pas d'échange.Achats sensationnels à faire à l'occasion de ce solde incroyable.Il n'y a pas une minute à perdre! 1243, BOUL.LAIRD, VILLE MONT-ROYAL Une semaine WEDGWOOD CHEZ C A PLAN Les belles Anglaises de Coalport Vous ne résisterez pas à leurs charmes.Économisez 331/3 70 sur les prix suggérés.r ASSIETTES DE COLLECTION Assiettes de Noël \u202235 \u202250 1972-1979 1980 ¦ FÊTES DES MÈRES \u202225 1972-1977 1 978-1 980 Plusieurs autres pièces de collection à prix 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Soyez prudent! 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organisant la lutte contre l'inflation, Consumers against rising prices ci d'autres groupes de femmes, d'un peu partout au pays vont manifester lour mécontentement devant la hausse des prix, particulièrement dans le domaine de l'alimentation.ANNE RICHER :';>Nous suggérons donc, comme \u2022te fait le gouvernement, de faire preuve de #ros bon sens en réor-*gi£fiisant.nos priorités de dépenses afin d'en avoir plus pour la nourriture en dépensant moins pour le reste est une sutftfostion non seulement insensible mais aussi cruelle», a déclaré la Ligue.La situation est telle, au pays, que bien des tfens pauvres en sont réduits à manger de la viande pour chiens.Par ailleurs, «à Winnipeg, mais probablement dans d'autres villes également on voit des enfants faire la queue à l-'Armée du Salut pour la soupe populaire, qui constitue leur seul repas de la journée».Pour Laurette Chrétien-Sloan.présidente de la LFQ nous traversons une crise grave.«Le gouvernement ne devrait pas avoir peur de subventionner les prix alimentaires.Il ne se gène pas pour donner des subventions aux grandes compagnies qui s'arrangent très bien avec.» La Ligue propose de réduire considérablement le programme militaire.«Notre liste d'achats militaires coûte $5 milliards par année.Les dons d'un demi-milliard de dollars que nous faisons aux fabricants d'armes constituent un exemple flagrant et cruel des priorités de dépense du gouvernement.» A l'occasion de la manifestation de mardi prochain, un mémoire sera présenté à André Ouellet, ministre de la Consommation et des Corporations, qui a promis, cette semaine à Toronto, de recevoir et d'entendre des délégués, ce jour-là à son bureau.On attend à peu près 100 personnes, individus intéressés à celte action et délégués d'associations à travers le pays.Une véritable protection contre l'augmentation des prix four- nirait au moins, aux assistés sociaux, de vivre plus décemment.Selon les statistiques de la Ligue, 25 pour cent de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté, établi par le gouvernement lui-même.Ce sont donc les gens les plus vulnérables à l'augmentation du prix des aliments essentiels: le lait, le lait en poudre, les bananes, le hamburger, les pâtes, le pain, les soupes en conserve, etc.«Les articles de luxe comme le faux-filet ont augmenté de 280 pour cent depuis 1973, tandis que le bologne a augmenté lui, de 733 pour cent pendant la même période.» Pendant que les prix augmentent, les salaires d'un autre côté diminuent.La Ligue cite un article de Jean Poulain, journaliste à LA PRESSE où il est dit qu'en dix ans, le gain hebdomadaire moyen du travailleur aurait augmenté de deux fois et demi, mais en même temps l'inflation et l'impôt en ont grugé 90 pour cent.Bref, la véritable augmentation n'aurait été que de un pour cent par année.«Quelque chose peut et doit être fait.Il n'est pas impossible de contrôler les prix alimentaires.Le contrôle des prix va de pair avec le contrôle des quelques grandes corporations qui monopolisent la production alimentaire, de la ferme jusqu'à l'épicerie.» Le départ pour la manifestation anti-inflation se fera du local de la Ligue des femmes, 2000 Hôtel de Ville, à 8h30.Quarante midinettes unies pour sauver leur atelier Une quarantaine de midinettes à remploi d'une manufacture de vêtements pour dames, en l'occurrence la compagnie Marbrooke, sur la rue Casgrain, à Montréal, ont décidé de tenter de secouer la lourde machine de leur syndicat et de s'opposer à la fermeture de leur atelier de confection qui, si elle se réalisait, deviendrait la 159e fermeture d'atelier de confection pour dames à Montréal depuis quelques années.PIERRE VENNAT_ Ces femmes en ont marre, car on estime qu'il se fabrique actuellement au Québec, chaque année, plus de 5 millions d'ensembles de vêtements pour dames à sous-contrat, le plus souvent confiés à des couturières à domicile, lesquelles, payées le plus souvent uniquement à la pièce se trouvent à gagner moins que If salaire légal, ce qu'elles acceptent uniquement parce que.bien souvent, ce travail, qualifié de (travail noir), se trouve à n'être pas déclaré à l'impôt, en plus d'enlever de l'ouvrage aux travailleuses syndiquées, qui pourtant, gagnent elles-mêmes guère plus que le salaire minimum.Le mouvement de contestation ne rallie pas les dirigeants de l'Union internationale des ouvriers du vêtement pour dames, mais quelques permanents sont gagnés à la cause des midinettes de Marbrooke.C'est ainsi que le tract distribué pendant le piquet de quelques heures dresse de- vant l'immeuble abritant les ateliers de cette compagnie et, apparemment, de plusieurs autres du même type, était imprimé sur la papeterie de l'Union et portait même la signature -îrun agent d'affaires.Il s'agit de \"M.Gilles Gauthier, ex-candidai et un moment vice-président du HCM à Montréal.NUTRITIONNISTE HONOREE Elle se retire après avoir sauvé des milliers de bébés Agnes Higgins fait mentir le proverbe, en étant prophète à la fois dans son pays d'origine et son pays d'adoption.Cette Américaine qui a attaché son nom au Dispensaire diététique de Montréal (Montreal Diet Dispensary) depuis 33 ans prend sa retraite la fin de l'été dans une sorte d'apothéose.JEANNE PESROCHERS Hier, à l'occasion de l'assemblée générale marquant le centenaire de l'Institution, elle a reçu les hommages de l'exécutif, du personnel, des nombreux bénévoles qui contribuent à faire fonctionner le dispensaire, et des diététistes qui ont été formés à la nutrition communautaire à l'occasion d'un stage au Dispensaire.Mme Higgins laissera son nom non seulement à la méthode quelle a créée «pour faire des bébés en santé à partir dune mère en santé», mais aussi à la maison qui abrite le Dispensaire, et à une bourse destinée a des étudiants américains qui suivent ses traces, en se perfectionant en nutrition prénatale.Les scientifiques ont commencé à s'intéresser en 1963 aux «4 onces de différence» obtenus par la méthode Higgins, et marquant la frontière entre un bébé chetif et un bébé en bonne santé, dans les milieux où la femme enceinte était souvent sous-ali-mentée.Et cela au moment où les obstétriciens, habitués à des milieux plus aisés, combattaient le surplus de poids chez la femme enceinte.Apres 10 ans d'observation de la méthode Higgins.qui consistait surtout à enrichir le régime de la femme enceinte avec du lait, des oranges et des oeufs.2351 bébés «de la race des champions» avaient amplement prouvé que la méthode était bonne.Les scientifiques ont même entrepris une étude pour comparer les bebes de la méthode Higgins avec ceux des enfants de la même famille, qui n'ont pas bénéficié, par l'intermédiaire de leur mere, du même traitement.- Une offre unique des Bijoutiers Peoples Bijoutiers Peoples vous présentent leur 25f de succession.Venez choisir un de ces fins bijoux que notre collection vous offre.Vousû^ y trouverez qualité, rareté Km fer ' OHE ' Es \u2022' »\u2022\u2022* \u2022 H ?.-cf., V \u2022 9 x 1 { H5Si d'Achat Fairview sont 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commission tcolaire auquel il |oindra.lortque tpecifiquement précite, un chèque ou un bon de garantie equivalent au pourcentage mentionne du montant total de ton oHre Ce cheque tera fait a I ordre de la Committion tcolaire Jerome-le Royer et tire tur une banque canadienne ou une caitte populaire Detiardint.L'offre tera remite dont I enveloppe fournie par la committion les toumittionnairet devront te procurer devit.cahier det charges el autret documentt (moyennant un depot si requit) à partir de la dale indiquée et aupret du respontable mentionne pour la remite de cet documentt.au tiége social de la commission.550.53e avenue.Pointe-aui-Trembles HI A 2 T 7 et seuls seront considérés les soumissionnaires ainsi identifiés lors de la remise detditt documentt.les toumittiont teront ouvertet au Secretariat général.550.53e avenue Pointe-aux-Trembles.a 14 h 00 min à la date indiquée.la commission scolaire ne s'engage a accepter ni la plus bosse ni aucune des offres recueset ouvertos: elle se réserve également le droit d'accepter toute soumission en tout ou en partie./-\\ Appel d'offres 81-43: Installation d'un système de communication 810513 Ecole Dunton Appel d'offres 81-44: Installation de tapit dans la bibliothèque t 810525/Ecol© Dunton Appel d'offres 81-45: Installation de grillages protecteurs/8105 26 Ecole Dunton Appel d'offres 81-46: Réfection du système de contrôle/810512/Ecole Dunton Appel d'offres 81-47: Peinture des plafonds composés de fibres d'amiante 8 1 05 1 5/Ecolo Dunton Appel d'offres 81-48: Réfection du planchor du gymnote 810505 'Ecole Dunton Appel d'offres 81-49: Réfection générale 810430 Ecole Dunton Les documents seront disponibles à partir du 11 juin 1981, au bureau de M.Réal Bélisle.Dépôt de 10% à l'adjudication du contrat, si le montant global excède 3 000,00 $ Date d'ouverture des soumissions, le 25 juin 1981.Pointe-aux-Trembles, le 11 juin 1981 Le Secrétaire Général, Jean Tondreau ENCAN PUBLIC D'UN NOUVEAU LOT Ravissante collection de superbes TAPIS PERSANS TAPIS ORIENTAUX DE QUALITÉ semi-antiques et modernes Tous sont authentiques et tissés main, en provenance de Perse, Pakistan, Afghanistan et Russie.Dans cette collection, on retrouve les tapis exclusifs et très recherchés tels que: Qum pure soie, Sarooks, Artabels, Tabriz, Royal Kirman, Shirvan Shiraz, Senneh, Sirabant, Kashans et Bokharas.Garantie de satisfaction ou argent remis.Samedi 13 juin à 2 h p.m.On peut visiter de 1 h à 2 h p.m.HÔTEL MOTOR INN 1005, rue Guy (salon Gatineau) A.Khan, export on tapis persans V Y I Aïï° TdCLL> COMMISSION i SCOLAIRE CRIE APPEL D'OFFRES OBJET: Construction d'une moison unifomiliare avec (I) unité de bachelor (Rupert House).La Cwnmission Scolaire Crie recevra jusqu'à 10 heures vendredi le 26 juin 1981 ou Cenrre Administratif de Val-d'Or nfuë ou 1462, rue de lo Québécoise, des soumissions cochetees et adressées o M.Jean-not Roy, Régi sieur des logements.Les soumissionnaires intéressés pourront se procurer les pions et devis techniques ou bureau de M.Jcunnot Roy ou 1462 rue de la Québécoise, 21e étage Une somme de $50 en chèque visé seulement est ewcjée, fait a l'ordre de la Commission Scolaire Oie, pour l'obtention des documents de soumission.Les soumissionnaires devront fournir c la Commission Sectaire Cr.e une garantie de soumission ce 10 pour cent en cheque visé seulement, foit o l'ordre de la Commission Scolaire Crie.L'ouverture des soumissions sera faite le 26 |uin 1981, 6 16 heures en présence des parties intéressées.La Commission Scolaire Crie ne s'engage a accepter oucunc des soumissions reçues, même la plus ba*.se et n'engage aucunement sa responsabilité envers les soumissionnaires du présent appel d'offres.Jeannot Roy Régisseur de logement Service de l'équipement Dossier no 81-100 NEUF OU USAGÉ OBJET:location de maison mobile unifamiliale location de maison mobile type bachelor location de maison mobile type classe {école} POUR LES COMMUNAUTÉS SUIVANTES: Paint Hills East main Mistassini Waswanippi la Commission Scolaire Crie recevra jusqu o 10 heures vendredi > 19 iui'r eu Centre Administrât.! de Yal-d'Or situe ou 1462, rue de la Québécoise, des soumissions cochetees et odressues à M.Jeannot Roy, régisseur des logements les soumissionnaires intéressés pourront se procurer les plans et devis techniques au bureau de M.Jeannot Roy, au 1462, rue de la Québécoise, 21e etoge.Une wnme de $50 en chèque >«se seulement sera exigée, fait o l'ordre de la Comm'jsion Scolaire Cr*, pour 1 obtention dei documents 6e -.ounvssion.L'ouverture de*, soumissions seia faite ic 19 juin 1981, à 16 heures en présence des parties Intéressées La Commission Scolcue Crie ne s'engage à occepter aucune des soumissions reçues, même la plus bosse et n'engoge aucur»emenf a responsable envers les soumissionnaires du présent appel d'offres.Jeannot Roy Régisseur du logement Service de l'équipement Dossier no 81-101 La Commission scolaire Morilac APPEL D'OFFRES CONSTRUCTION DE L'ÉCOLE PRIMAIRE A VALCOURT (BOULEVARD DES CYPRES) PROPRIÉTAIRE: La Commission scolaire Morilac 65.1ère Avenue WINDSOR (Québec) JIS2A4 ARCHITECTE: Dclormc ci Morin 2215.rue Gah ouest SHERBROOKE (Québec) JIK IK3 INGÉNIEUR EN STRUCTURE: Hamcl.Rucl.Beaulieu & Associés 150.me Marchand.Suite 600 DRUMMONDVILLE (Québec) J2C4NI INGÉNIEURS EN MÉCANIQUE ET ÉLECTRICITÉ LeClair.Nadcau.Lambert.I.allier & Associes 235.rue DufTcrin SHERBROOKE (Quebec) JIH4M3 La Commission scolaire Morilac.propriétaire, demande des soumissions pour la construction de l'école primaire sur le boulevard Des Cypres a Valcourt (Québec) Seules sont autorisées à soumissionner pour l'exécution des travaux, les personnes ayant leur pnucipale place d'affaires dans la province de Québec.Les plans, devis et autres renseignements pourront être obtenus au bureau des architectes Delorme & Morin.contre un dépôt de cent dollars ( 100.00 5) qui sera remboursé au soumissionnaire s'il remet les plans et devis en bon état, dans les trente (30) jours qui suivent l'ouverture des soumissions Les soumissions devront cire accompagnées d'un chèque vise au montant de deux cent cinquante milles dollars (250 000,00 $) à l'ordre de la Commission scolaire Morilac ou d'un cautionnement de soumission établi au même montant, valide pour une période de quarante-cinq (45) jours de la date d'ouverture des soumissions.Cette garantie de soumission devra être échangée à la signature du contrat pour un cautionnement d'exécution et un cautionnement des obligations pour gages, matériaux et services, chacun égal à cinquante pour cent (5(/~r ) du montant du contrat.Les soumissions (l'original et deux copies) seront dans des enveloppes cachetées et adressées au soussigné, et seront reçues au secrétariat de la Commission scolaire Morilac.65.1ère Avenue, Windsor (Québec) J IS 2 A4 jusqu'à dix-huit heures (I8h) le He jour du mois de juillet 1981.pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et à la même heure.L'entrepreneur soumissionnaire a la responsabilité de s'assurer que les sous-traitants qu'il a choisis dans les spécialités ci-après lui fourniront, à leurs frais, un cautionnement d'exécution et un cautionnement des obligations pour gages, matériaux et services, chacun pour cinquante pour cent (M/! ) du prix du contrat pour chacune des spécialités suivantes: \u2014 Plomberie-ventilation \u2014 Pénétres \u2014 Electricité \u2014 Peinture \u2014 Maçonnerie \u2014Tuile céramique - Toiture Les soumissions de ces sous-traitant!» seront accompagnées d'un chèque visé de l'ordre de dix pour cent ( 10- ¦; ) de chacune d'elle, fait à l'ordre du propriétaire, ou d'un cautionnement de soumission établi au même moulant, valide pour soixante (60) jours de la date d'ouverture des soumissions.Les entrepreneurs soumissionnaires sont responsables du choix des sous-traitants, tant pour leur solvabilité que pour le contenu de leur soumission.La Commission scolaire Morilac ne s'engage pas à accepter la plus basse ou quclqu'autrc des soumissions rc- çues' Guy Létourneau .Directeur général AVIS PUBLIC L'Assemblée générale annuelle de Jouvence auraJtcusamedi le 13 juin 1981, à M heures à Jouvence.Tous les clients sont invités à venir y participer.COMMISSION DE TRANSPORT DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE DE MONTRÉAL AVIS (Recueil des Lois du Québec \u2014 1969 \u2014 Chapitre 84 \u2014 Article 294) EXTRAIT du procès-verbal d'une assemblée de la COMMISSION DM TRANSPORT DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE DM MONTRÉAL, tenue a son siège social.159, rue Saint-Antoine ouest.Montréal, le 29 avril 1981.Il est résolu de modifier, pour une période «l'essai du S septembre au 9 décembre 1981.le parcours de la ligne 60 - WELLINGTON, comme suit: Direction ouest: Depuis la Place d'Armes, via ouest Si-J.icques.sud McGill, ouest de la Commune et Mill, nord Bridge, ouest Wellington, sud Sic-Madeleine, ouest Leber, nord Bourgeois, ouest Wellington, nord River, ouest Rushbrookc.Direction est: Ouest Rushbrookc (station LaSallc).I.aSalIc.cM Wellington, sud Ste-.Madelcine.est Leber, nord Congrégation, est Wellington, sud Bridge, est Mill et de la Commune, nord McGill, ouest Notre Dame.Cette résolution a été approuvée par le comité executif de la Communauté urbaine de Montréal le 2Smai 1981.«Certifié conforme» L'Assistant-secrétaire Clément Vautour, avocat AVIS DE DISSOLUTION OUILLE VIN ALLIED LIMITÉE/ GUILLEVIN ALLIED LIMITED Prenez avis que les actionnaires de GUILLEVIN ALLIED L1MITP.LGU1LLE-VIN ALLIED LIMITED, à une assemblée spéciale tenue le 31 lanxicr.I9HI ont adopte une résolution spéciale autorisant la Société à se dissoudre volontairement en \\citu des dispositions de la Loi sur les Sociétés Commerciales Canadiennes et qu'un Certificat d'Intention de Dissolution a été émis à la Société en date du 21 mai 1981.Veuille/ de plus prendre avis que si vous avez une réclamation contre ladite So ciété, preuve de telle réclamation doit être déposée auprès de la Société dans les deux mois suivant la date de cet avis, après quoi les biens de la Société seront distribues entre les personnes et ou sociétés y avant droit sujet, cependant au» reclamations pour les quelles la Société a reçu avis.DATE a Montreal, ce 21e jour de mai 1981.GUILLEVIN ALLIED LIMITEE 400 Montpellier, Ville St-Laurant, P.Québec.Par JEANNETTE LACROIX WOOD -Pré»id«nte « ANAD \\ PROVINC I 1)1 QUf BE< DISTRICT DE MONTREAL ( OI K St.l'f.RII-URI ' liambre de Ij Famille so 500 12-093210-808 I Ml RES A DUI IV.Requérante \u2022 w- GLENN Me LEAN.Intimé AVIS II est signifié par le present avis, a l'intimé.MONSIEUR Cil I N\\ MACLEAN, qu'un jugement conditionnel de di-wrce en faveur de la requérante.THERESA DUFFY, a été prononcé dans le district de Montreal, le il) octobre 1981.dans la cause portant le numéro 500-12*093210-808.Verdun, ce 6 avril 1981 Laforest, Bibeau & Fauteux Procureurs de la rci\\vcr.mic MIS LAFOREST.BIBEAU «V FAUTEUX 4255.rue Wellington app.101 Verdun.Quebec II4G IV9 Tél.761-4838 FASHION « Il » III) MODE «B» LTÉE Avis de défaut et de prise de possession Avis public est donné que.par acte de fiducie comportant hypothèque, gage et nantissement, passé devant Me Gerald Cooper, notaire, le 30 janvier.1978 et enregistré au bureau d'enregistrement de Montréal sous le numéro 2850074 FASHION «B»LTD - MODE -B.LTEE a hypothèque, nanti, mis en gage, cédé et transporté en faveur de Léon Friedman.C.A.par voie d'affectation spécifique tous les biens immobiliers et par voie de charge flottante, tous ses autres biens et actifs, meubles ou immeubles, présents et futurs, le tout aux fins de garantir le remboursement de ses obligations plus intérêt datées du 30 janvier, 1978 et que les susdites garanties de remboursement créct audit acte de fiducie sont devenues exécutoires cl que Lcon Friedman.C.A.en sa qualité de fiduciaire pour les obligataires a en conséquence pris possession de tous les biens de la compagnie précitée.Cet avis est donné conformément a l'article 31 de la Loi des Pouvoirs Spéciaux de Certaines Corporations.1977 L.R.Q.Chap.P.16.Donné a Montréal ce 2 juin.1981 Leon Friedman.C.A.en sa qualité d'agent .pour l'obligataire.5075 me tic Sorel.Montréal. COMMISSIONS SCOLAIRES Le ministre Laurin: 1,500 enseignants ne seront pas rappelés à un poste régulier QUEBEC (PC) \u2014 Les indications des commissions scolaires laissent croire qu'elles ont mis jusqu'ici 3,000 enseignants en disponibilité, a révélé le ministre de l'Education devant la commission parlementaire qui étudie les crédits de son ministère.M.Camille Laurin a ajouté qu'on prévoit que sur les 5,800 enseignants en surplus cette année, soit en disponibilité soit mis à pied, on prévoit que 1.500 ne seront pas rappelés à un poste régulier.Dans les commissions scolaires, les enseignants en surplus ne sont pas réengages ou sont mis eu disponibilité s'ils ont acquis une sécurité d'emploi.Dans ce dernier cas.ils continuent à recevoir leur plein salaire même s'ils ne travaillent pas.Mais ils sont souvent réengagés par la suite par leur propre commission scolaire ou par une autre.Sur 2.839 enseignants en surplus en mai 11)80, 1,855 ont réintégré plus tard un poste régulier.M.Laurin a dit que le MÉQ souhaite mettre au point une série de mesures supplémentaires visant a résorber ces surplus et il a l'intention de faire appel pour cela à la collaboration étroite des syndical s et des enseignants.Le niveau collégial comprend deux catégories d'enseignants: les permanents, qui ont enseigné deux ans à temps plein, et les prioritaires, qui n'ont pas encore acquis cette permanence.A ce niveau.85G enseignants \u2014 1S1 permanents et 372 prioritaires \u2014 sont en disponibilité, mais on prévoit que 3 11 d'entre eux auront trouvé un nouveau poste au debut de la prochaine année scolaire.Cette situation de surplus de personnel préoccupe le MEQ.a dit le ministre, qui a cependant souligné que les droits des salariés avaient été établis et qui» la situation n'allait pas à l'encontre des conventions collectives.RELATIONS PATRONS-SYNDICATS La FTQ veut établir une stratégie vis-à-vis du mouvement coopératif La Fédération des travailleurs du Québec songe à réunir tous ses syndicats qui ont connu ou connaissent actuellement des difficultés avec des institutions du Mouvement Desjardins ou du mouvement coopératif.Ceci afin d'établir une stratégie vis-à-vis du mouvement avec qui, de plus en plus, les rela-tions se corsent._ PIERRE VENnÀt Ces relations tendues ne sont pas dues qu'aux seules relations de travail, encore que le mouvement syndical, à la CSNouà la FTQ a maintes fois soutenu que le mouvement coopératif, parce que non capitaliste», se devait de «donner l'exemple», bref de donner à ses employés des conditions de travail supérieures à celles, disons, des multinationales.Des dirigeants coopératifs de bonne foi alléguaient que leur mouvement, justement parce qu'il ne fait pas de profit, ou parce que.dans d'autres domaines, il se devait d'être concurrentiel, ne pouvait certes pas être à Pavant-garde, ni même, en certains cas, concurrentiel.La question est revenue sur le tapis mardi dernier, au sortir du conseil général de la FTQ.alors qui* M.Louis La berge, le president de cette centrale, évoquant le dos- sier de Pylonex.une firme (ogérée de Québec, propriété en partie de ses travailleurs, affilies a la FTQ.éprouvait des difficultés a se faire prêter des fonds par les caisses populaires, ce qui a d'autant plus soulevé l'ire de M.Laberge que des membres de la FTQ sont en grève actuellement à la Caisse populaire de Rimouski.M.Laberge avait donc profité-de l'occasion pour faire une sortie en règle contre le mouve ment coopératif.\u2022 Mercredi, lors d'une autre conference de presse, apprenant que la compagnie Ralston Puriona, après avoir placé son personnel en lockout avait confie des sous-con-trais a diverses compagnies, dont les fabricants de la marque Coop, a déclaré qu'il était temps que le mouvement svndical réunisse tous ceux qui ont eu affaire avec le mouvement coopératif afin de décider une fois pour toutes si le mouvement syndical va continuera chercher des alliances avec ce mouvement, à le considérer comme different du capitalisme, à chercher à le corriger en l'investissant dune façon ou d'une autre, ou s'il devra lui déclarer carrément la guerre, de la même façon qu'il combat le capitalisme et le monde patronal ordinaire.RIVIÈRE-DES-PRAIRIES Opposition au projet de construction de 4 tours d'habitation Le Comité de vigilance du quartier Riviere-des-Prairies s'oppose à la construction de quatre tours d'habitation sur les berges de la rivière des Prairies et recommande au conseil municipal le rejet, en deuxième etude, du projet de règlement portant approbation du plan de construction et d'occupation des condominiums «La Baie de Prairies*».YVON LABERGE Dans une lettre adressée au greffier de la Ville de Montréal, les deux animateurs du Comité de vigilance, MM.Bernard Marguerat et Jean-Pierre Frick, expliquent que le terrain où la compagnie Condominium la Baie des Prairies projette de construire quatre tours de 14 et 16 étages est en partie située dans la plaine inondable avec retour aux 100 ans.Vu cette situation, écrivent-ils, les entrepreneurs devront, avant de commencer les travaux, obtenir un permis de radiation de cette plaine inondable.Mais voilà que le ministre de l'Environnement Marcel Léger a déclaré au cours d'une conférence de presse le 5 mai que son ministère n'accorderait pas les permis nécessaires pour la réalisation de ce pro jet.De plus, soutiennent les deux animateurs du Comité de vigilance, le projet de la compagnie Condominium la \\ Baie des Prairies est situe a courte distance d'un autre projet de construction de tours d'habitation sur l'île Rochon qui a déjà soulevé l'opposition de 1.100 citoyens du quartier Rivière-des-Prairies.plus tôt ce printemps.Le Comité de vigilance du quartier Rivière-des- Prairies craint que, avec l'adoption en deuxième étude du projet «La Baie des Prairies», la Ville de Montreal ne privilégie d'autres projets de construction en hauteur sur les berges de la rivière des Prairies, privant ainsi les contribuables montréalais d'une large fenêtre ouverte sur le cours d'eau.Deux millions de fleurs Le programme «Un million de fleurs» de la Ville de Montréal dépasse largement l'objectif fixé de distribuer 1,4 million de fleurs cette année.Pierre Bourque, du module parcs du service des Travaux; publics, a déclaré hier à LA PRESSE que le Comité exécutif avait voté la somme additionnelle de $110,000 pour répondre à la demande de la population. C 12 * LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 1 2 JUIN 1981 FOYER COOPÉRATIF DE MONTRÉAL Les pensionnaires font la grève de la faim pour renflouer l'institution La façade du triplex, rue Boyer, servait déjà d'entrée en matière à la conférence de presse! On avait placardé les portes vitrées de la maison: « G rêve de la faim, on veut rester».NICOLE BEAUCHAMP Sous l'initiative de leur directeur général, employés et vieux pensionnaires du Foyer coopératif de Montréal, sur lesquels plane une menace de fermeture de ce centre d'hébergement, ont en effet amorcé, hier matin, une grève de la faim perlée jusqu'à ! l'obtention de subventions du ministère des Affaires sociales pour renflouer leur caisse à sec.Mais au-delà de l'aspect pathétique de ce jeune a la fois symbolique et reel, les difficultés financières du foyer reposent sur une situation à tout le moins confuse.Il faut remonter dix ans en arrière pour démêler cette histoire.Le 12 juin 1971, le Foyer coopératif de Montréal voyait le jour, incorporé selon la loi des a s s oe i a t i o n s coopé r a t i ves.«Il s'agit d'une coopérative de services formée par un groupe de personnes âgées qui partagent dépenses et revenus», a précisé le Dr Conrad Lemay directeur général (bénévole, insiste-t-il).de la coop.Les immeubles (bâtisse et terrain) appartiennent au Dr Le- may qui les loue à l'association coopérative.Le loyer mensuel (chambre, repas, services d'entretien et de buanderie de chacun des 28 pensionnaires coopé-rateurs.âgés de 70 à 00 ans.s'élève en moyenne à $369.D'après la documentation remise par le Dr Lemay, une partie de ce loyer \u2014 $100 \u2014 va au poste «immobilisation», et le reste au poste «gestion».Ce centre d'hébergement privé sans but lucratif compte 21 chambres.Il emploie 1 personnes sur une base permanente en semaine (une cuisinière, un préposé au service des tables et un autre au service des chambres, un gardien de nuit), et une équipe d'employés occasionnels pour les fins de semaine.Le Dr Lemay veille aux soins médicaux à dispenser aux pensionnaires.Jusqu'à récemment, le foyer coopératif réussissait à s'autofinancer.«En ce moment nous ne pouvons plus payer nos fournisseurs.L'augmentation de nos dépenses fixes, soit 300 pour cent depuis 1971, alors que les pensions ou loyers ont augmenté de 69 à 71 pour cent durant la même période, nous empêche de nous maintenir à flot», a affirmé le Dr Lemay.Réparations D'autre éléments ont aggravé les problèmes administratifs du Foyer coopératif de Montréal.L'édifice nécessite des réparations majeures.L'automne dernier, le système de chauffage désuet a explosé, entraînant l'installation coûteuse d'un système à l'électricité.En outre, la Ville de Montréal exige que le foyer change son système d'égoûts, et le ministère du Travail la pose de gicleurs automatiques.C'est ainsi que le ministère des Affaires Sociales a renouvelé le permis d'exploitation du foyer seulement pour une période temporaire, soit d'avril 81 à mars 82.Selon le Dr Lemay.les coûts pour retaper la bâtisse grimperaient à $325,000.«Ce montant comprend non seulement les rénovations à entreprendre, mais aussi la construction d'une nouvelle aile pour agrandir le foyer».En quête d'un prêt hypothécaire, la coop a frappé à la porte de la Société de Développement Coopératif, il y a plus de six mois.«Le dernier rapport de la SDC posait comme condition une mise de fonds de $10,000 de la part de l'association coopérative.Cela aurait porté le loyer mensuel des pensionnaires à $100 pour 1981, somme que la plupart ne peuvent rencontrer.Si le MAS acceptait de verser au foyer des crédits de $5,000 pour trois mois, que nous nous engageons à rembourser, et de nous octroyer $2.50 par jour par pensionnaire, pour le budget de ges-' tion nous pourrions nous tirer d'affaire», a e&posé le Dr Lemay./ Une autre version Toutefois, la version des faits du côté de la Société de Développement Coopératif montre une autre face de la médaille.«Les gens du Foyer coopératif nous ont approché afin que l'association coopérative devienne véritablement propriétaire de l'établissement en lieu et place du Dr Lemay.Nous avons effectué un certain nombre d'analyses, étant donné la nature du projet», a expliqué à LA PRESSE M.Claude Blanchet, président de la SDC.«Nos démarches pour obtenir des prêts hypothécaires ont échoué.Partant de là, il nous fallait trouver une solution, une formule difficile à établir en raison de la situation conflictuelle du Dr Lemay, cause et partie dans ce dossier», a poursuivi M.Blanchet.«Nous en étions donc arrivés à la formule suivante: la SDC Habitation aurait acheté l'immeuble.Le Dr Lemay aurait touché $1-15,000 personnellement dans cette transaction.Celle-ci aurait comporté une mise de fonds de $10,000 de la coopérative à cause du projet de rénovation de presque un demi million impliqué dans cet achat».«Au bout de trois ans, la SDC Habitation (une filiale de la SDC) aurait revendu l'immeuble, alors rendu acceptable, au foyer coopératif pour $125,000, prix assorti de dispositions de financement à long terme pour amortir les coûts de rénovations.» Mais le Dr Lemay a tourné casaque: «Il a posé d'autres exigences à partir de cette proposition.La SDC considère ce dossier clos depuis la semaine dernière», a affirmé M.Blanchet.D'après le Dr Lemay, le MAS a répondu ce qui suit à sa demande d'octroyer au foyer un per diem de $2,50 par pensionnaire le 3 juin 1981: «Fermer la maison et transférer les pension- naires dans un autre centre d'accueil».«C'est inhumain et injuste.Inhumain parce que nos pensionnaires se plaisent ici et veulent y finir leurs jours.Injuste parce que le MAS accorde des per diem variant de $20 à $48,95 par pensionnaire à des centres d'accueil privés à but lucratif alors que notre formule coûterait beaucoup moins cher», a-t-il plaidé.«Vous savez combien gagnent les médecins.Je laisse tout tomber pour défendre la cause des personnes âgées en entamant un jeûne absolu, entrecoupé d'un café à toutes les deux heures, jusqu'à ce qu'il y ait un règlement», a-t-il repris.A tour de rôle, des employés et quelques pensionnaires se joindront à lui en sautant un repas par-ci par -là sous la surveillance d'un médecin, comme des acteurs dociles dirigés par un metteur en scène en qui ils ont foi.«L'incertitude nous plonge dans l'angoisse.Nous vivons dans un état de crispation épouvantable», a témoigné Mlle Jeanne Michaud, pensionnaire et membre du conseil d'administration du Foyer coopératif.Solde de blousons pour hommes Prix Eaton 24\" et 27\" ch.Eaton vous offre à bon prix, toute une sélection de blousons de polyester et coton.Dans le lot, choix de couleurs: blanc, havane, marine, bourgogne, bleu et étain.Tailles 36 à 44.Eaton Centre-ville, 2e étage, et à ou par Anjou, Pointe-Claire, Cavendish, Laval, St-Bruno, Beloeil, Ottawa, Sherbrooke, Ste-Foy.Ravon 429-.Venez ou téléphonez 842-9211.EATON "]
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