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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-06-15, Collections de BAnQ.

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[" HOLLETT ^ CONSERVE SON TITRE FERNAND MARCOTTE ABANDONNE AU 9e ROUND page 3 25 cents MONTRÉAL, LUNDI 1 5 JUIN 1981, 97e ANNÉE, no 141, 68 PAGES, 4 CAHIERS CONSERVONS NOTRE ENERGIE E PLUS GRA , : - t.LA GAUC D ¦ Le raz de marée socialiste prévu a eu lieu hier et, en obtenant plus de 55 p.cent des voix, la gauche a atteint un chiffre historique dont on ne trouve l'équivalent que dans les élections de 1945 et 1946.Notre collaborateur Louis-Bernard Robitaille prévoit que ces résultats seront confirmés au second tour, dimanche ^ prochain.page A 14 François Mitterrand .APRÈS SIX COUPS DE FEU À BLANC LA REINE NE FUIRA PAS page A 3 > EDITO LE RAPPORT SUR L'ACCÈS À L'INFORMATION PAR MARCEL ADAM page A 6 photo Armand Trottier, LA PRESSE CINQ ANS POUR FAIRE m m mm m ««New York survivra à Reagan» ¦ Une entrevue exclusive de notre collaborateur, Robert Guy-Scully, avec le maire de New York, Edward Koch.pageA10 m ACCIDENTS AÉRIENS Six personnes perdent la vie et quatre sont blessées dans l'écrasement de deux hélicoptères et d'un petit avion, au Québec.page A 8 3* ¦ -9X M fr.ï y m i ¦ \\ 7m m m , i *: LES FILLES C'EST PAS PAREIL.Nicole Beauchamp traite aujourd'hui de l'inceste et des abus sexuels _pages B 1, B A.mm DES h II: Une entrevue de notre collaborateur au Moyen-Orient, Robert Pouliot, avec le prince Mohammad, qui a trouvé le moyen d'effacer la dette que son père, le roi Faysal, avait avec Allah au sujet des intérêts sur le capital.page A 10 î^^iiîri'i^-\"' 8& UNE CHARGE DE LÉVESQUE LE PARTI EST TROP TOURNÉ VERS QUÉBEC ET PAS ASSEZ VERS OTTAWA page A 4 .h** SOMMAIRE Annonces classées: B 6 à B 9 Arts et spectacles C4 à C 8 \u2014Informations: A 1 2, A 13 Carrières et professions: C 3 Décès, naissances, etc.: A 1 1 Economie: C 1 à C 3 Editorial: A 6 Etes-vous observateur?B 8 FEUILLETON Shogun: B 7 Horoscope: B 9 Jardinage: C 7 Le monde: A 14, A 15 Météo: A 2 Mots croisés: C 5 TABLOÏD SPORTS Arts et spectacles \u2014Horaires: 18 \u2014Télévision: 1 9 Bandes dessinées: 20 Mot mystère: 20 Mots croisés: 20 Quoi faire aujourd'hui: 1 8 + Chrysler Plymouth a Montréal IIMTE CHRYSLER PLYMOUTH LTEE 7150, boni LANGELIER (coin Bélanger) TEL.: 256-5092 limon faillir IMPERIAL! A 2Jt LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 15 JUIN 1981 APRES SON «LAC A L'EPAULE» Inflation: cabinet Trudeau maintient la même politique mm LAC MEACH la même politique ¦ ' Après une jour- face à l'inflation, née entière de discus- C'est ce qu'a dé- sions lors d'une réu- claré le ministre des nion spéciale hier, le Finances, M.Allan cabinet Trudeau a MacEachen, à l'issue convenu de maintenir de cette rencontre exceptionnelle tenue dans une luxueuse villa du Parc de la Gati-neau.à une vingtaine de kilometres de la capitale fédérale.«Aucune décision précise n'a été prise face à l'inflation, a-t-il dit, nous n'avons pas changé notre politique ni modifié son orientation.» L'économie n'était pas le seul \u2022 i 3 .d'excellentes idées pour la fête des pères Des scies à chaîne rebustes et fiables que ce soiî pour le bois de foyer, les travaux de construction à la ferme ou a la maison.Homelite y a pensé Toute une famille de mini-tondeuses a essence ou électriques .pour finir son travail en beauté 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manière d'entretenir de bonnes relations avec les cochons de payeurs de taxes que nous sommes».Sur le plan du règlement appliqué aveuglément, le service des Finances de la Ville de Montréal a évidemment eu raison d'agir comme il l'a fait.Mais quand on administre les finances d'une ville qui vient d'investir $:*G:*,000 dans le renouvellement de son image graphique, il semble que le directeur des Finances aurait pu très facilement faire la nuance entre ce contribuable malchanceux et ceux qui paient continuellement leurs taxes en retard, d'autant plus que le premier chèque était parvenu à l'Hôtel de Ville dans les détails prévus.34e MEURTRE Abattu de plusieurs balles à la tête Un client du club social italien Agrigento, sis au 5943 est, rue Bélanger, à Saint-Léonard, a été atteint de plusieurs balles à la tête, à 14h54 hier.Il a été transporté à l'hôpital Mai-sonneuve où il est décédé à 17h30.La victime de ce 34e meurtre de Tannée sur le territoire de la CUM est Giuseppe Montagano, 26 ans, de Montréal, un individu connu de la police.L'un de ses agresseurs serait plutôt grand et mince, l'autre, plutôt trapu.L'enquête a été confiée aux sergents-détectives Raymond Bellemarre et Jean-Guy Bouchard.POURQUOI PAYER PLUS CHER?OU MANUFACTURIER AU CONSOMMATEUR RéfktentM \u2022# commercial REVÊTEMENT DE MAISON Comiche $5T°° du carré 9.2 m Horizontal \u2022ôÇ*0 du carré 9.2 m Vertical »70*° du carré 9.2 m Produits d^botiment Alcan A Porte-patio 4 modèles Jl Aluminium inc.677-302?521-4745 Nouvelle f«n*tr« coulissante) à triple vitrage % .* iâfeip*™ f ' f \\ | ' ;; ' Ht?£v ¦¦¦¦¦¦ ¦¦ ï - XjK&2.'°?-S ».f- x> \" 2.v ¦ .» .its'**' -jl.¦Vax:\u2022¦>¦\u2022\u2022 j .'.'\u2022>.;-.'?sï> .i :> :> » -i v':: \u2022\u2022\u2022\u2022 > .'¦ .¦ 'i * : \u2022 > \u2022 \u2022 \u2022 ¦¦¦¦ * < mmif-y.¦ La reine Elisabeth semblait beaucoup plus détendue, hier, alors qu'elle a assisté à un match de water-polo à Windsor.Samedi, un jeune chômeur a tiré plusieurs coups de feu à blanc sur la reine.photos AP iimousine LONDRES (AP, Router, AFP) \u2014 L'adolescent britannique accusé d'avoir tiré plusieurs coups de feu à blanc sur la reine Elizabeth samedi sera jugé en vertu de la Loi de 1842 sur la trahison.Il doit comparaître devant le tribunal aujourd'hui et est passible de sept ans d'emprisonnement.Le geste du jeune Marcus Simon Sarjeant, regardé par des millions de spectateurs qui suivaient le «Trooping the Colour* à la télévision, a profondément choqué les Britanniques de même que la famille du jeune chômeur.L'incident s'est produit au moment où la reine, précédant le prince Philip, son époux, et le prince Charles, héritier du Trône, se rendait à cheval du palais de Buckingham au lieu de la cérémonie de présentation des couleurs, marquant son anniversaire officiel.Sargeant, armé d'un pistolet factice, est sorti de la foule et a tiré plusieurs coups de feu, avant u être désarmé.Le cheval de la reine, effrayé, a fait quelques foulées de galop, avant d'être maîtrisé par sa cavalière, qui a ensuite passé en revue les «Horse Guards» participant au défilé.La reine ne souhaite pas qu'en dépit de l'incident de samedi, des dispositions soient prises qui limitent les contacts entre la famille royale et l'homme de la rue.La position de la souveraine, d'après les échos recueillis par la presse britannique auprès du palais de Buckingham, est que l'incident ne doit modifier en rien les dispositions prises pour le mariage du prince Charles, le 29 juillet, concernant notamment le trajet en landaus ou en carrosses du palais de Buckingham à la cathédrale Saint-Paul (environ cinq kilomètres), qui est le principal sujet de préoccu- CARENCES DANS L'ORGANISATION DES SECOURS La mort du petit Alfredo suscite la colère en Italie ROME (AFP, AP) \u2014 Le corps d'Alfredo Rampi, le petit garçon de six ans tombé mercredi dernier dans un puits artésien à Vermicino, (sa mort a été annoncée officiellement dans la nuit de samedi à dimanche) sera récupéré en creusant jusqu'à 60 mètres sous terre.Telle est la decision prise par une commission d'experts réunis hier au ministère de l'Intérieur italien.Une galerie horizontale sera aménagée entre le puits parallèle creusé pour tenter de sauver l'enfant et le puits artésien où il est tombé.Pour protéger le corps, la commission a suggéré que l'on ferme temporairement le puits artésien.L'annonce officielle de la mort de l'enfant a soulevé émotion et colère en Italie où l'organisation des opérations de sauvetage suscite de violentes critiques.Hier, la presse italienne était unanime à se demander si tout avait vraiment été tenté pour arracher «Alfrcdino» à sa prison de boue.«Des erreurs ont certainement été commises, il y a eu des ca renées dans l'organisation des secours et pourtant je ne veux accuser personne», a déclaré hier la mère du petit Alfredo.Les yeux rouges mais secs, la voix rauque, les traits tirés, Franca Rampi a tenté devant les journalistes de tirer la leçon de ce qui est arrivé dans le «puits photo UPI La mère d'Alfredo, Mme Franca Rampi.maudit» de Vermicino: «Les responsabilités concernent les structures.le manque d'une organisation rationnelle», a-t-elle ajouté, en souhaitant que «le sacrifice de la vie d'Alfredo serve au moins à secouer l'opinion publique» afin que des mesures soient prises «pour que la tragédie ne se répète pas».Mme Rampi a insisté sur la nécessité de créer un centre de secours spécialisé et suffisamment équipé.«A une époque où la technologie peut nous amener sur la lune, il est inadmissible que puisse se répéter une tragédie comme celle de Vermicino».«Cela a été merveilleux de sentir que des centaines, des milliers, des millions même d'Italiens souffraient avec moi», a-t-elle ajouté, avant d'évoquer les tentatives de sauvetage de ces trois derniers jours.«Quand j'ai vu que la perceuse ne réussissait plus à creuser à cause de la strate rocheuse, c'est moi qui ai dit: assez.J'ai insisté pour que Ton ne perde plus de temps et que l'on creuse à l'horizontale.Mais les vibrations du terrain avaient fait glisser Alfredo*.Les larmes aux yeux, elle a évoqué le moment où elle a cessé de parler à son fils: «Ce fut, dit-elle, quand Alfredo, à qui je demandais d'être courageux et d'attendre car nous allions arriver très bientôt, m'a répondu en criant: Je n'y crois plus, ne me dis pas des mensonges».Ni Mme Rampi ni son mari Nando ne se font plus d'illusions.Pour eux, Alfredo est mort.Sur une table, un bouquet d'oeillets blancs est enveloppé dans du papier transparent: il a été apporté par une petite fille inconnue qui a écrit de sa calligraphie enfantine: «Aifredino, quel malheur, une tombe est née, la tienne: nous prions pour toi».pations de la police londonienne.«Ce serait une victoire du terrorisme si nous décidions de renvoyer les carrosses aux écuries et de les remplacer par des limousines à l'épreuve des balles», a déclaré au «Sunday Times» un responsable de la police.«La reine ne veut pas en entendre parler et nous devons agir en conséquence».Selon la presse britannique, les autorités de police ont procédé des samedi après-midi à un réexamen complet de ce qui est prévu pour les cérémonies du 29 juillet.Tous les immeubles situés sur le passage du cortège vont être passés au crible.Un journal écrit que s'il pouvait pleuvoir ce jour-là, la police londonienne «serait plutôt soulagée».Il est possible que le ministre de l'Intérieur revienne sur l'incident aujourd'hui, aux Communes et évoque les problèmes posés par la sécurité de la famille royale et de ses hôtes.\u2022 i' Nous offrons un service de 1 heure sur développement et impression de vos films photos couleurs.Réimpression de vos négatifs en 20 minutes.Format 110-126-35 mm (C-41) Spécial: Apportez cette annonce, vous recevrez un film gratuit avec chaque développement et impression de films photos couleurs.OFFRE VALABLE JUSQU'AU 1S JUILLET LTEE 6229, Saint-Hubert Montréal 274-6577 Le mogasin d'équipement photographique le plus complet à MontréeI 100000$ NUMÉROS GAGNANTS i O i Q OA 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Air Canada et votre agent de voyage vous équipent de la tête aux pieds Ces tarifs s'appliquent aux départs du mardi au joudi inclusivement.Renseignez-vous auprès d'Air Canada ou de votre agent de voyage pour connaître les conditions rattachées à ces tarifs.1.À compter de seulement 2.Et sans frais.Panier de fruits tropicaux, sac d'emplettes, cocktail de bienvenue, tennis, chaise longue.___ Escompte de 10% le Tahiti Motel, sur le boire et le de Miami Beach, manger 7 nuits, occupation double Ces forfaits de Fairway, Americanada et Tours-Maison sont en supplément au tarif aérien.3.Louez une sous-compacte pour aussi peu que U.S.par semaine.Air Canada et votre agent de voyage vous renseigneront sur d'autres forfaits en Floride, en Californie et au Texas.Al R CANADA Toute notre équipe vous souhaite de bonnes vacances! Détentour n'un permis (Ju Quebec il V A 10 SURL LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 15 JUIN 1981 ENTREVUE EXCLUSIVE AVEC LE MAIRE EDWARD KOCH New York survivra la période Reagan LA PRESSE: Le maire de Montréal occupe ses fonctions depuis un quart de siècle/ et il doit une large part de sa popularité à cette loyauté envers sa ville.Il a déjà conseillé à un de vos prédécesseurs, John Lindsay, de déclarer que la mairie de New York était le second poste en importance en Amérique, que cela lui suffisait, et qu'il ne rechercherait aucune autre fonction.«Faites cela, avait conclu M.Drapeau, et vous serez réélu à perpétuité.» Etes-vous de cet avis?EDWARD KOCH: J'ai déclaré quelque chose dans le même genre, et j'y crois de tout mon coeur.J'ai dit que je ne briguerais jamais un autre poste politique.C'est même un serment public que j'ai fait devant le Mur des Lamentations à Jérusalem.Je ne connais pas d'autre poste qui puisse m'intéresser.A Washington, j'ai fait un excellent travail comme congressman pendant dix ans: je n'aime pas Washington.Albany (siège du gouvernement de l'Etat de New-York) est un sort pire que la mort! Je n'irais jamais à Albany.Donc, si les gens veulent de mol, j'aimerais servir on tant que maire pendant trois termes (12 ans).S'ils ne veulent plus de moi, c'est très bien aussi: je trouverai un meilleur emploi, et ils ne trouveront pas un meilleur maire! L.P.: M.Lindsay n'a pas suivi le conseil du maire Drapeau.E.K.: Très juste.Lindsay a toujours vu la mairie comme un échelon vers ia présidence du pays.Tout ce qu'il faisait était guidé par ce calcul.Je n'ai pas cette ambition-là.L.P.: N'est-ce pas là la source de votre popularité?E.K.: Oui, tout à fait.L.P.: Est-ce que New York ne se limite pas de plus en plus à son «ile-delacitè» prestigieuse, Manhattan?Est-ce que les autres arrondissements («boroughs») ne courent pas à la déchéance?E.K.: Non.Les gens se penchent sur Manhattan parce que notre ville est faite de trois Iles et d'un morceau de continent.Si toute la ville faisait partie du continent, et si le centre s'appelait Manhattan, où tout le monde irait travailler, on n'y penserait plus.ROBERT-GUY SCULLY (collaboration spéciale) 60aô de nos emplois se trouvent à Manhattan: c'est logique, c'est le centre-ville! L.P.: Mais les banlieus ont enlevé aux autres «boroughs» leur rôle résidentiel.Et ce sont les pauvres qui les habitent.E.K.: Premièrement, notre population n'a guère diminué: nous avons à peu près 7 millions et demi d'habitants, en termes réels.Notre proportion de citoyens vivant sous le seuil de la pauvreté est inférieure à celle de Détroit, de Boston, voire de Chicago.Si on étudie les individus qui utilisent le transport en commun aux heures de pointe (donc, pour leur travail), on voit que 35% seulement habitent la banlieue.L.P.: Les grandes métropoles se transforment tout de même en centres de services, peuplés de sièges sociaux.E.K.: En effet.Les 600 000 emplois que nous avons perdus étaient dans le secteur manufacturier.Mais ce secteur domine toujours, suivi du secteur des services.El puis, les sièges sociaux apportent du prestige, mais seulement quelques centaines d'emplois chacun! Les 100 000 emplois que nous avons gagnés en trois ans ne sont pas Iù.On vient de construire six nouveaux hôtels de grande classe.Ils sont tous a Manhattan, ce qui est normal: les gens qui nous visitent ne vont pas habiter le South Bronx pendant une semaine! Mais les gens qui travaillent dans ces hôtels habitent le South Bronx et Brooklyn.L.P.: Il y a une tradition antiurbaine en Amérique.On aime moins les villes qu'en Europe.MM.Nixon et Carter étaient des amis de New York, mais MM.Ford et Reagan, peut-être moins.La ville peut-elle compter sur la nouvelle administration?E.K.: Les premieres déclarations de M.Ford n'étaient pas bienveillantes, mais il est devenu un ami.C'est sous sa présidence que les prêts de 1975 (qui ont sauvé New York) ont été négociés.De plus, la mentalité a évolué.Le Congrès a voté en faveur des prêts de 1975 par une majorité d'à peine dix voix.Trois ans plus tard, nous sommes retournés demander une aide plus substantielle, et le Congrès nous a accordé une majorité de 91 voix.L.P.: Et la philosophie Reagan?E.K.Cette philosophie nuit à toutes les villes.Mais je ne veux pas m'acharner sur Reagan.A certains points de vue, ce qu'il fait est très bien.Il veut des réductions du budget fédéral.Mais quelles réductions?Voilà la question.Je ne suis pas d'accord avec les siennes.Je suis d'accord avec le principe.Nos idéologues, faibles en nombre mais forts en voix (rires), me crient que je dois attaquer Reagan.Je leur réponds que j'ai fait la même chose que lui ici! Nous avons réduit nos impôts, nos budgets.Nous allons survivre.Espé- photo René Perez, AP Contrairement aux maires de la belle époque, Edward Koch prêche inlassablement l'austérité financière.rons que sa théorie économique de l'offre («supply-side») va fonctionner.Je n'en sais rien.Cela n'a jamais été ma théorie préférée.Je n'avais même jamais entendu parler de la théorie du «supply-side» auparavant.L.P.: Les villes américaines ne sont-elles pas menacées d'une terrible dichotomie: une moitié prospère et blanche, l'autre moitié pauvre et noire (ou hispanophone)?Les Canadiens sont frappés par cette possibilité.E.K.: Vous n'avez pas ce problè- me chez vous, n'est-ce pas?Nous sommes aux prises avec cela, et nous y faisons face.56% de notre budget municipal ont été consacrés aux 26% de la population qui vivent sous le seuil de la pauvreté, et qui sont effectivement noirs ou hispanophones.Je ne suis pas sur que votre diagnostic soit juste: la situation économique des minorités aux Etats-Unis s'est énormément améliorée depuis quelques années.Nous espérons que ce progrès ne fléchira pas.Est-ce qu'on va pouvoir effacer l'inéga- II est de la race des grands maires Les grandes villes modernes\u2014 héritières en cela de l'Antiquité \u2014 donnent souvent naissance à un «patriotisme civique» qui est beaucoup plus sympathique que le nationalisme ou le chauvinisme des Etats.Ce sentiment est d'une forte authenticité; le New-Yorkais (ou le Montréalais) est fier de sa ville parce qu'il la connaît réellement.Que sont les nations à côté de cela, sinon des abstractions périlleuses?Ce patriotisme produit également des grands maires, hommes publics férocement attachés à leur ville, et qu'on ne déloge pas facilement: James J.Walker et Fiorello LaGuardia à New York; Camilien Houde et Jean Drapeau à Montréal; Richard Daley à Chicago; Michael Cruley à Boston.Sans aucun doute, Edward Koch est de face-là.Il entend demeurer longtemps à la tête de la première métropole du monde.Il le croit, lorsqu'il dit avoir renoncé à toute autre ambition politique.D'ailleurs, à l'heure actuelle, il administre un budget municipal (en dollars canadiens) de 18 milliards, soit l'équivalent de celui du Québec.Ce budget affiche cette année un surplus de 500 millions (dollars U.S.).D'une popularité très répandue, M.Koch risque d'obtenir\u2014s'il se présente cet automne aux deux «primaire» et s'il les remporte \u2014 la candidature offi- cielle des démocrates et des républicains à la fois.Mais ce politique coloré est aussi de son temps.Contraire ment aux maires de la belle époque, il prêche inlassablement l'austérité financière, affrontant notamment les syndicats municipaux.Il est sans pitié pour les criminels.Ces deux attitudes en particulier lui ont valu l'estime et la loyauté des New-Yorkais, qui redoutaient de voir leur ville engloutie, soit sous la marée des dettes, soit sous la violence envahissante.Enfin, à cette fermeté s'allie heureusement une personnalité enjouée el populiste.Avec son accent de gavroche juif, son cabotinage et ses blagues-éclair à la Woody Allen, le maire passe partout.On le retrouve tantôt sur le pont de Brooklyn, avec un porte-voix, encourageant les piétons exténués pendant la grève du métro; tantôt, aux côtés du pape Jean-Paul II.vêtu d'un imperméable bigarré qui eût paru, sur tout autre notable, une faute de goût impardonnable: tantôt, parcourant les écoles, pour convaincre les enfants de faire épargner l'eau à toute ia famille (puisque New York est menacée de sécheresse).On lui fait, essentiellement, deux reproches.M.Koch agit très rapidement lorsqu'un problème l'irrite: le stationnement illégal au centre-ville, par exemple.Mais dès qu'il s'agit d'une difficulté générale qui découle de l'austérité qu'il a lui-même instaurée (tels la détérioration du métro, ou le manque d'é-boueurs), le maire prend paradoxalement la défense des citoyens cl s'acharne publiquement sur ses propres commissaires, comme s'il n'était aucunement responsable de leurs politiques.Il réussit donc à plaire au public, tout en dirigeant commodément la critique ailleurs.Deuxièmement, les minorités noire et hispanophone lui en veulent parce que la perte des services engendrée par la crise financière leur a fait très mal.En réponse, le maire maintien! simplement que c'est à ce prix que New York pouvait redevenir solvable.Sinon, dit-il, nous coulions tous ensemble.Et la majorité semble lui donner raison.lité économique et la discrimination raciale d'ici à quatre ans?Evidemment pas.L.P.: En dernier lieu, comment comparer New York à ses métropoles soeurs, Rome, Londres, Paris?E.K.: Nous ne sommes pas la plus belle ville au monde.Mais nous sommes la ville la plus excitante, tous nos visiteurs le disent.Paris est sans doute la plus belle, avec son architecture XVIIIe et XIXe siècle.Mais voyez notre «skyline»! Notre grande différence avec les autres métropoles est noire diversité humaine.New York compte plus de 150 races et religions.Il n'y a pas d'autre ville comme celle-là, avec plus d'Irlandais qu'à Dublin, plus de Noirs qu'à Kinshasa, autant d'Italiens qu'à Rome, plus de Juifs qu'à Jérusalem.Voilà notre force, notre électricité, notre vitalité.Nos faiblesses?Elles sont à la mesure de nos dimensions.Il n'y a pas un seul problème chez, nous qui n'exige la concertation d'un million d'individus.Pour conclure, laissez-moi vous dire ceci: quand je vais à l'étranger, tout le monde parle de New York, des Etats-Unis, et tout le monde veut venir ici.DEMAIN: Les finances de New York, ou la guerre de l'optimisme et du pessimisme.LES PETRODOLLARS SOUS L'ISLAM GENEVE \u2014 Il y a 15 ans en Arabie Saoudite, lorsqu'il est devenu évident que les revenus pétroliers dépassaient largement les dépenses requises au sein du Royaume, le roi Faysal convoqua un groupe de dirigeants religieux et leur dit: «Voilà l'argent, je ne peux plus ROBERT POULIOT (collaboration spéciale) rencaisser en or ni l'accumuler dans des chambres fortes.Je dois le recycler dans le circuit international et le seul moyen est de confier le tout aux banques occidentales.Mais ces institutions travaillent sur le principe de l'intérêt (Riba), ce qui est interdit par l'Islam.Que dois-je faire?» Après deux semaines de consultations, les leaders religieux revinrent voir le roi pour lui dire qu'ils n'avaient trouvé aucune alternative valable et qu'il pouvait donc faire ce qu'il désirait des pétrolollars, sujet toutefois à deux conditions: d'abord, tout revenu d'intérêt découlant des dépôts bancaires devra être donné aux plus démunis de ce monde.L'expression exacte employée était «ceux qui peuvent manger la chair du mort La deuxième condition était de mettre fin à cette situation dès que possible.Autrement, le roi devrait assumer devant Allah la responsabilité de chaque cent que la nation musulmane empocherait puisque à titre de dirigeant du berceau islamique, le peuple suivrait son exemple.L'impact de cette décision fut terrible pour le souverain qui était profondément religieux.Mais il s'employa aussitôt à rechercher une nouvelle voie et pria son fils le prince Mohammad de l'aider.La dette du père vis-à-vis d'Allah devenait aussi celle du fils, ce qui explique tout le zèle dont fit preuve le prince Mohammad en appuyant la création de la Banque Islamique de développement, un organisme d'aide doté d'un fonds multi-milliardaire.Enfin, deux mois seulement avant l'assassinat de son père en 1975, le prince Mohammad avait soumis au roi son premier dossier de banque commerciale islamique.Le souverain eut même le temps de l'étudier et un comité fut formé spécialement à cet effet.Mais la réunon n'eut jamais lieu.C'est ce cadre dramatique qui devait mener le prince Mohammad Al Faysal Al Saoud au climax la semaine dernière, après 15 ans de saga: l'annonce officielle de la création de la Maison des Fonds Islamiques (Dar Ai Maal Al Islami) à Genève.Fondé sur deux scénarios de cinq ans, un plan minimum dis- posant de 310 millions de dollars américains d'ici la fin de juin projette la création de 30 sociétés bancaires, d'investissement, de solidarité (assurances coopératives) et de consultations sur la base des préceptes islamiques alors que le plan plus ambitieux de 1 milliard de dollars américains d'ici un an prévoit doubler ce nombre d'institutions financières en y ajoutant des entreprises maritime, minière, commerciales de construction et de prêts-bail.Déjà 35 personnalités dirigeantes de dix pays musulmans, comprenant entre autres le président guinéen Ahmad Sékou Touré, l'émir de Bahrain Sheik Issa bin Salman Al Khalifa, le président pakistanais Mohammad Zia Ul-Haq, le président soudanais Djafaar Mohammad Numeiri et le prince Abdallah d'Arabie Saoudite se sont joints comme fondateurs pour investir ensemble «3,8 millions de dollars américains.D'ici 1985-1986, prévoit le prince Mohammad âgé de 43 ans.Dar Al Maal Al Islami (DM1) devrait gérer des actifs de 20 milliards de dollars américains.Lorsque vous parlez de 10 à 50 pays, cette somme n'est pas très élevée.Si je voulais capturer une bonne partie de la richesse, alors je parlerais en termes de centaines de milliards de dollars, puisque cela équivaut aux surplus financiers enregistrés par les pays exportateurs de pétrole.Ce n'est pas ce que nous recherchons.Nous voulons urte base de rayonnement beaucoup plus populaire.» Mais pourquoi voir si grand quand les banques traditionnelles arabes transigeant sur le principe de l'intérêt (Riba) sont si handicapées par une pénurie de main-d'oeuvre ces jours-ci?«Voilà toute l'approche.Si nous établissions une ou deux institutions selon les règles de la Shari'a (le code islamique), nous n'aurions pas accompli grand-chose.Cela resterait à l'état de nouveauté.Ce que nous visons est d'établir un système, de créer un genre de modèle économique, d'expliquer à LA PRESSE le prince qui a eu l'occasion de travailler brièvement à l'Agence Monétaire d'Arabie Saoudite en 1963-1964 immédiatement après ses études universitaires aux Etats-Unis.Dans le prospectus d'offre privée pour recueillir la tranche initiale des 250 millions de dollars américains, il est dit «que les fondateurs observent avec inquiétude la tentation pernicieuse offerte aux musulmans sous l'influence des institutions financières Riba opérant au sein du monde musulman et qui lui sont étrangères.Ces fondateurs se rassembleront dans une lutte sacrée au nom d'Allah p*>ur éliminer le Riba.».DMI, qui incidemment a été enregistré comme trust en mai aux Bahamas pour des considérations légales et fiscales jusqu'à ce que le prince Mohammad puisse obtenir un statut spécial équivalent en Arabie afin d' transférer le siège à La Mecque, ne part pas de zéro.En effet, le groupe absorbera l'lslamic Investment Company (IIC), une autre société enregistrée aux Bahamas et qui avec les efforts personnels du docteur Ibrahim Kamel a agi comme étincelle de démarrage pour le nouveau réseau d'institutions financières islamiques: en plus d'avoir investi 6 millions de dollars en recherches techniques, légales et historiques pour moderniser les plus vieilles traditions musulmanes de manipulation de l'argent sans intérêt et dans la préparation de programmes d'ordinateurs pour islamiser toutes les étapes des opérations commerciales et financières, IIC a attiré depuis sa création en 1977 quelque 12,000 à 14,000 investisseurs avec ses certificats d'investissements (Soukouk) émis par sept fonds indépendants de fiducie (Modarabas).Au total, ces fonds auraient actuellement des actifs de l'ordre de 100 millions de dollars américains.À cela s'ajoutent les comptes courants et d'épargne offerts selon les mêmes principes par la Banca Delia Svizzera Italiana grâce à l'entremise de IIC.L'acquisition de IIC, éva'u 60 millions de dollars améj cains, procurerait des revenu > bruts de l'ordre de 2 millions de dollars américains par année en 1982 à DMI.En outre, le groupe profitera d'un réseau de 12 institutions islamiques maintenant actives à Londres, à Genève, au Caire, à Khartoum, à Bahrain, à Sharjah et à Koweït pour avoir accès à quelque 80 milliards de dollars américains que thésauriseraient actuellement les citoyens du monde musulman hors des circuits bancaires traditionnels, affirme le prince Mohammad.Avec DMI, «le prince a réglé la dette de son père parce qu'il existe maintenant une alternative viable aux banques Riba», affirme le docteur Ibrahim Kamel, un ingénieur d'origine égyptienne de 42 ans qui de-* viendra président de la Maison des Fonds Islamiques (DMI).La première confirmation de cette absolution du prince est venue en février lorsqu'une première Fatwa ou décret fut émis en Arabie par les plus hautes instances religieuses après avoir étudié les mécanismes des sept Modarabas (fiducies) créées par IIC.Non seulement ont-ils reconnu le caractère réellement islamique de ses opérations mais le comité permanent a même recommandé «aux musulmans en général et à tous ceux qui détiennent le pouvoir en particulier de faire le maximum pour protéger leur société contre l'intérêt et/ou l'usure (Riba), de prendre les mesures qui s'impo-enl pour créer des banques et rli ; institutions (Mazaref) islamiques et de réduire les activités des banques et des compagnies d'assurances transigeant sur la base du Riba».\u2014 FIN \u2014 A 12 Mich et les autres ARTS El SPECTACLES.LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 15 JUIN 198V F I Reginald Martel Ce soir à 20 heures, à la salle Marie-Gérin-Lajoie du pavillon Judith-Jasmin de 1*UQAMV le célèbre Ivan Illich prononcera une cconférence sur «le travail fantôme), suivie d'une période de discussion.La conférence sera donnée en français et le prix d'entrée est de $1.Les revenus serviront à défrayer le déplacement du conférencier; les surplus seront versés à la Société pour vaincre la pollution, organisatrice de la conférence.\u2022 Le Centre éducatif et culturel fête cette année son 25e anniversaire de fondation.Créée par Georges Nadeau.cette maison est devenue le plus important éditeur de manuels scolaires au Québec.M.Claude Trudel en est le président-directeur général actuel.Pour cet anniversaire, on a organisé un concours auprès des élèves de première année, invités à vivre «la belle aventure des mots» et lancé un nouvel instrument pédagogique.\u2022 Du samedi 20 au lundi 22 juin aura lieu à l'université McGill, au pavillon Stephen-Leacock, une rencontre d'écrivains anglophones et francophones pour célébrer le 60e anniversaire de la Canadian Authors Association.Voici le programme des activités des francophones, organisées par la Société des écrivains canadiens: Samedi 20 juin 9h: Les écrivains francophones et le projet d'amendement de la constitution canadienne; 10h45: Madame Andrée Maillet: «L'humour, l'ironie, le comique»; I3h30: Les écrivains de la région Hull-Ottawa parlent d'eux-mêmes; 15h: Deux conceptions de l'humour: Kierkegaard, par Louis-Charles Denauit, et La Bruyère, par Edmond Robillard.Dimanche 21 juin 10h: Les associations d'écrivains sont-elles utiles aux écrivains?13h30: Les écrivains de la région de Québec parlent d'eux-mêmes; 15h: Madame Ruth Tétrault, de la Bibliothèque nationale: «Bibliographie des oeuvres humoristiques québécoises».Lundi 22 juin 9h: Les écrivains, le Conseil des arts et le ministère des Affaires culturelles: sommes-nous aidés?l'aide est-elle suffisante?Watergate à l'islandaise REYKJAVIK (AFP) \u2014 Un tapis usagé est à l'origine d'un «Watergate» d'opérette, qui a secoué en fin de semaine le monde du théâtre islandais.Le directeur du LA CLÉ DES VRAIES AUBAINES Les annonces classées 285-7111 Théâtre national de Reykjavik se trouvait en voyage lorsque certains de ses employés et amis eurent l'idée de lui faire la surprise de remplacer le tapis quelque peu fatigué qui ornait le sol de son bureau.La surprise fut en fait la leur, lorsqu'ils découvrirent que la carpette usagée dissimulait une série de fils électriques convergeant vers la table de travail du directeur et aboutissant à un magnétophone.Il s'avéra que le directeur disposait d'un système d'écoute per- fectionné lui permettant d'entendre et d'enregistrer les conversations jusque dans les loges des acteurs.L'intéressé n'avait pas, aux dernières nouvelles, fourni d'explications satisfaisantes sur sa passion pour l'électronique.Les employés du théâtre, désormais moins bien disposés à l'égard de leur chef, se demandent si le principal protagoniste de ce Watergate théâtral connaîtra le même sort que l'ancien président américain.l'aide est-elle justement répartie?10h45: Les écrivains de la Vallée du Richelieu parlent d'un essai d'éducation populaire à la littérature; 13h30: Les écrivains de la région du Saguenay-Lac Saint-Jean parlent d'eux-mêmes; 15h: Les écrivains canadiens anglophones parlent d'eux-mêmes.On aura remarqué que le choix de certains thèmes souligne la mémoire de Stephen Leacock, qui fut un des fondateurs de la Canadian Authors Association.Des prix seront décernés à quelques écrivains, dont Hugh MacLennan, Pierre Berton et Roger Lemelin.Aux éditions Bellarmin, c'est un 90e anniversaire qu'on a célébré récemment en lançant une vingtaine d'ouvrages d'intérêt surtout religieux, la spécialité de cette maison.L'origine de cet éditeur remonte à la fondation du Messager canadien en 1891.Le nom en fut changé en 1912 et les installations, qui étaient alors rue Bordeaux, transportées à leur site actuel près du parc Jarry.D'ici à la fin de 1981, une vingtaine d'ouvrages nouveaux seront lancés, dont celui de Paul-André Turcotte intitule «/a Révolution religieuse des années soixante».Signalons que le 17e tome de la série «/es Vieux m'ont conté» devrait paraître très prochainement.# Le Grand Prix littéraire de la Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie 1981 sera remis à M.Clément Marchand, un Triflu-vien de longue date, né à Sainte-Geneviève-de-Batiscan.Le lauréat est tout à la fois journaliste, éditeur, poète et chroniqueur.Son journal, Le Bien public, a exercé une influence intellectuelle considérable.La remise du prix, doté de $500, aura lieu le 22 juin à 20 heures à la salle Ludger-Duvernay de l'UQTR.Le précédent lauréat, M.Gilles Boulet, présentera celui de cette année.0 L'information est peut-être déjà parue dans LA PRESSE (on ne peut tout lire) mais l'amitié justifie de la reprendre: notre ancien collègue et toujours ami Antoine Desilets a reçu le prix du Musée français de la Yvan illich photographie pour son livre «Découvrez le monde merveilleux de la photographie», paru aux éditions de l'Homme de Montréal.\u2022 Cinq écrivains québécois ont accepté de faire partie du comité international de la Rencontre québécoise internationale des écrivains (RQIE), annonce le secrétaire général Jean-Guy Pilon.C'est un choix.sexiste, qui réunit Mmes Gabrielle Roy, Rina Lasnier, Anne Hébert, Suzanne Paradis et Nicole Bros-sard.Ces personnalités rejoignent d'autres écrivains québécois: Jacques Brault, Jacques Godbout et Gilles Marcotte, et des écrivains de France, de Belgique, d'Israël, d'Argentine, d'Algérie, de Martinique, des USA, de Cuba, du Danemark, de la Pologne et du Brésil.\u2022 Au sommaire du numéro de printemps de la revue Voix et images, qui nous arrive au seuil de l'été, un dossier sur Philippe Haeck: entretien, bibliographie, étude intitulée «Une esthétique de la lutte», par Max Roy, et lecture de «Naissance de /'écriture québécoise», par Madeleine Gagnon.Aussi des études sur Paul-Marie Lapointe, Yvon Ri-vard, Jacques Godbout et autres écrivains et sujets.Enfin, les chroniques habituelles sur des ouvrages récents.LE THEATRE-BALLET CANADIEN Pour quoi faire?THEATRE-BALLET CANADIEN.Directeur or tistique: Lawrence Gradus.Danseurs: Belsy Carson.Kabyenne Gosselln, Carolyn McCready, Deborah Washington, Michel Jodoln, Roderick Johnson, Michael Kraus, Joel Slmkln.Première, jeudi soir, salle Maisonneuve de la Place des Arts.PROGRAMME (Toutes les chorégraphies sont de Laurence Gradus.Conception visuelle: Francois Barbeau.Guy Beausoleil.Ginette Nolseux.Alain Tan-guay).\u2022TRIBUTE.Mus.: J.-S.Bach (Concerto pour violon et hautbois).\u2022 HAIN GARDEN.Mus.: Claude Debussy.\u2022 SYMETRIE INQUIETANTE.Mus.: Ruth Crawford Seeder (Quatuor A cordes).Avec Belsy Carson, Carolyn McCready.Michael Kraus el Joel Simkin.\u2022 EXCURSIONS.Mus.; B.Britten (Diversion on a Theme, op.21).__ JEAN-PAUL BROUSSEA~ Le Théâtre-Ballet Canadien reprenait jeudi et vendredi à Montréal le môme programme qu'il a donné à Ottawa lors de ses débuts officiels dans sa ville de résidence en février dernier \u2014 deux de ces oeuvres (Excursions et Rain Garden \u2014 sic! ) tirées du répertoire de l'ancien Entresix de Lawrence Gradus.le directeur artistique du TBC.Ce Rain Garden s'appelait à Montréal Jardin sous la pluie (comme chez Debussy dont il utilise la musique); nous en avons vu dans les journaux la mauvaise traduction de Jardin des pluies, mais le programme, prudent.met Rain Garden.C'est un morceau où la danse, dont il y a un minimum, joue à cache-cache derrière des rectangles de tissu extensible, des cerceaux, puis des cylindres du même tissu.Un ballon apparaît et disparaît, puis des parapluies renversés, soit aux mains des danseurs, soit suspendus pour représenter de façon stylisée ces petites fleurs dont le nom m'échappe et qui retournent leur corolle à la pluie.Assez curieusement, les mêmes rectangles de tissu constituent Tarrière-fond pour Excursions.Dans l'autre oeuvre, les collants étaient roses (eh oui!); dans celle-ci, une teinture aux intentions probablement artistique les délave un peu vers le délavé à grandes taches.Le nom de François Barbeau apparaît avec certains autres groupés sous la responsabilité de la «conception visuelle», et il faut admettre que cet aspect s'est amélioré par rapport aux présentations des mêmes oeuvres avec Entresix ù la fin des années 70 à Montréal.Mais il flotte sur tout ça un , climat d'aimable mièvrerie et.|l va sans dire que le très joli décor de Rafn Garden et les évolutions d'Excursions (Michel Jodoin ne fait pas oublier son passé de gymnaste, mais on l'aime et l'applaudit dans la salle) sont le triomphe sans gloire de l'artifice, du colifichet et de la facilité.Depuis la débandade d'Entre-six en janvier 1980, Lawrence Gradus n'aura montré que deuxT nouvelles oeuvres.Tribute, sur 1 la musique de Bach, est un lever de rideau au style déjà daté et dont les costumes, par le tissu en plissé et la couleur, tombent mal et accrochent mal la lumière.Mais c'est autre chose pour Symétrie inquiétante, et là, Gradus a réglé, sur l'admirable Quatuor à cordes de Ruth Crawford Sceger dont l'exécution instrumentale est sans faille, une oeuvre musclée.Sur un fond de rayures en blanc et noir, les danseurs (hommes en noir \u2014 ce cjui les effile avantageusement et femmes en gris), on ne voit par moments que cet unique chausson rouge au pied de Tune des solistes Les pointes sont d'acier, et si l'évolution des pas a l'air par trop d'illustrer la musique.Gradus montre de lui des dispositions pour la modernité auxquelles il faudrait qu'il donhe suite.J'ai tenté toute la soirée de trouver au Théâtre-Ballet Canadien un style reconnaissable et une nécessité dans le décor delà danse au Canada au début des années 80 \u2014 et je n'y parviens pas.Une demi-douzaine d'autres compagnies végètent faute de fonds et pourtant, le TBC a été lancé avec cinq fois plus de fonds publics qu'il n'en aurait fallu pour sauver Entresix dr.la dissolution.Les voies de l'Empire ù By-town sont incompréhensibles sinon quand on regarde à côté de la danse, dans le politique \u2014 et ce n'est pas mon emploi.Mais au plan de la danse, le TBC existe dans un climat de pastiche stylistique qui n'est ni classique ni moderne.Il n'est là que pour être beau et ne pas faire de vagues, en épatant l'amateur de Saint Clin-Clin pour qui\" les fonds publics en mettront plein la vue.Four être parfaitement clair, c'est une troupe inutile.le Brouillard xr*.Lxz bateau ; l(^ckzkimoft COURS ART DRAMATIQUE St- Jean-Mari* da SiIva vous invite à travailler l'expression corporelle, l'expression verbale.Ateliers pour adultes et enfants Rens.: 843-4384 ^ 1590 RUE ST-tKNlS 845 3?; * \u2022 t.GIZMD st- BOB CUCCIONt IT PtNTHOUSt FIIMS PHISINTÈNÎ 18ANS CALIGUIA Aucun lansez-passer ou cjrte de l'Age d or acceptes.Admission générale $7.00 Midi \u2022 3:00 - 6:00 - 9:00 'st™ DE PARIS \u2022it CITrt 0 -MANSMUD IrS M?a cote ou s' '/ » ban: ounn s 1S9Û RIU ST OtNiS 84b 3772 FOX et ses amis desjardins 1 RASllAlRE 1 ZM 3141 AJuS\\ j 5 M ft LAVOCAl DU DÎA3LE desjardins 2 BASllAIRf 1 © l ES SOEURS DIABOLIQUE desjardins 3 9% BASIIAIRE 1 ?88 3141 roûs HEM CHIEN ET LM1» desjardins 4 Les Cinémas et Ciné-Parcs Odéon ¦ Sitiy SpU \\'\\ \\( i i )| '.\\K is i.-ji, lliiiii |i»MiftM|uf M.*»ttr ji i *nr*»i i m.'X i/\u2022\u2022 trrrwtftnrmrnls M! M|J Y A LA FILLE DU MINEUR 2e film : LA CONQUÊTE DE LA TERRE Ta*.Berri »3 2B8 2115 Crémazie 388-4210 Brottard 01 465-5906 Odéon »1 Laval 687-5207 Verdun 768-2092 AUSSI AUX CINIFARCS Odéon »1 655 0692 Sorti* (St-tVwno) °l Châteauguay «2 691-1310 Lavol 03 622 5555 plut Si J«rom» #i Sl-Joan LE CHINOIS p/us 2e film à chaque ciné 14 ANS Cham plain 0l 524-1685 Jean-Talon 725-7000 Longueuil 01 679 7451 AUSSI AUX CINI-MICS Boucherville 01 655-5515 Laval 04 622 5555 Vaudreuil « 1 455 5154 Si-Je rame 0l 436 4773 LES DIABLES DE LA ROUTE p/us 2e film à chaque ciné 14 Mercier 255 6224 Villeray 388-5577 Brottard 03 465-5906 AUSSI AUX C iNf PARCS Odéon a2 655 0692 So\" \u2022 iSt-Stwno) 91 Châteauguay 01 6911310 Sr-Jerome 02 436-4773 ir I w t \u2022 ** ' «H L'Age de l'énergie, à 19h30 L'énergie.le centre de nos préoccupations depuis la crise du pétrole et la certitude que les ressources énergétiques ne sont pas inépuisables.L'animateur de la série.Gilles-Philippe Delorme.invite les téléspectateurs à réfléchir sur toutes les formes de l'énergie: pétrole, hydro-électricité, énergie nucléaire, marché de l'énergie, choix collectifs, rôle de l'état, etc.Reporter: Jean-Marc Carpentier.Réalisation: Aimée Danis, Jacques Gagné et Yves Plouffe pour les Productions du Verseau.Du tac au tac, à 20H00 Même en été, le pauvre M.Lemay et ses employés de l'agence artistique font face, comme tout le reste de l'année, à des problèmes qu'ils ont bien du mal à résoudre.En vedette: Roger Lebel, Michel Forget.Jean-Pierre Chartrand, Véronique Le Flaguais.Nicole Filion, Normand Chouinard et Jo-Ann Quérel.Réalisation: Jacques Payette et Lise Chayer.QB-VII, à Télé-sélection, à 2Oh 30 Début d'une série, en trois épisodes, inspirée du best-seller de Léon Uris.QB-VII.C'est une évocation des années de captivité d'un médecin polonais accusé nommément par un écrivain juif américain d'avoir collaboré avec les nazis, au cours de la Deuxième Guerre mondiale, à des expériences monstrueuses sur des prisonniers d'un camp de concentration.En vedette: Ben Gazzara, Lee Remick, Dame Edith Evans et Anthony Hopkins.Réalisation: Tom Bries.A la télévision de Radio-Canada BIEN La rubrique «Quoi fair* aujourd'hui» et les programmes de» ftpectaclei (films, pièces de théâtre, variétés, concerts) paraissent maintenant dans notre cahier des sports de format tabloïd.à 1900 film du siècle Tous les soirs 6h45 Cinéma 727 3322 i Festival du film erotique 1981 NOW SHOWING (t ^^AMBEHHUNT m dans the YOUNGER «*' BETTER 3180 roe BELANGER Dos 12h.8S 6IRLSCE00L JEUM II JUIN -VEBMFJM )% Jwl* U CLUB MOMTMÀL UUm A TOUS 10 COMfTOej tkxition a loawnoanAiAratn- PfttSENTt PAR Cdff/tt FM - PRODUIT PAR DONALD K.OONAID MIS M SONT PAS St £ 1NNQCTNTES QU'ON nuTiicRom IOa.V.FILMS EROTIQUES DAIMS CHAQUE SALLE 18 ANS LAVAL o 30.7.40.PAPINEAU 11.50.3.15.6.40.7.40.LAVAL 5 CENTRE LAVAI HS 7 7 7 6 PAPINEAU 1 PAPINEAU ET MTK0VAL S?7-1135 _ tBe«a J 'At?- A peesyest I«(msr+AUPENT MS'S2lSl CASSETTES VIDÉO À VENDRE Pour une incomparable sortie au cinéma .LE TOUT NOUVEAU CINEMAS UNIS IMPERIAL PrftrxA Bleury au Nord de Ste Catherine288-7102 Representation continuelle à partir de 1 2:30 p.m of the tQSl AVCA- us GUIDE DES MEILLEURS FILMS POUR VOTRE DIVERTISSEMENT' ADOLESCENTS 14-1/ am, avec photo et carte d'identité.$3.50 haut Dollard) ¦s\u2014sas\u2014s\u2014s\u2014 Indiana Jones\u2014 le nouveau héros des créateurs de JAWS et de STAR WARS! 7CMMLX V r*T ^ IMPERIAL 1430 BLEURY 288-7102 Me»A 12:30.2 40.A 50.7 05 et 9:20 18ANS IL VOUS FAUT VOIR CE FILM RKMAKQl ABU- !- \\tter [)jrl un film de NICOLAS ROEG ENQUETE sur une PASSION (BAD TIMING/A SENSUAL OBSESSION) piui ELYSÉE: 7:05, 9:20.LAVAL: 6.50 SSH ELYSEE 1 35 MRTON 842«£3 LAVAL 2 CIMHi (AVAl 611 ir,h RIVOLI 2 ST Of BIS IT MIAMIR 271 317* Tier ri«\"-;' Tàob Tasotim %es Contes e Canterbury _ ._ 2e film: 1:00, 5:10.7:15 «SATYRICON - Le corps a ses raisons \u2022iUT L'AMOUR! RIVOLI: 1.00.4:15.7:35.LAVAL: 6:10.755 RIVOLI 1 w LAVAL 3 SI OINISH IIIANGIR 2J/3I2S CWUI UNI Ot/!/\u2022 Y À-T-IL UN V-a-sS1*,.PILOTE DANS Jfe* L'AVION?CHATEAU 1 SI MOIS 11 RllA»CtR 771 VERSAILLES 2 PIAC! VUSAUUS HUm\"*\"' ¦ «FAUT TROUVER B LE JOINT» 18 ANS cm a ru v 1:05.4.15.730 VHSAJUIS 605.7 40 couleurs Forgée par un Dieu Annoncée par un sorcier Trouvée par un roi! EXCALEBUR Avwhm: 6-25.9 00 FAIRVIEW «I La CfTSi 6 13.« 00 DOUARD OUVERTURE 7.30 F M _ lAOtOO'AOTO mus au M'\u2022 Air :.: Utltli CMPAK AVENUE LaCité 1 t?7« AVE CRCCNt U7 2/A7 Cinepaïc DOLLARD 3 FAIRVIEW 1 TRANS CANA0I11M S Sb SI4-I442 ISAM CAK IXII il MMOli LOEWS 3 I® 1:30,3:30,5 30, 7:30 et 1.743; «El 9:30 SEAN CONNERY PETER BOYLE YORK m Mi; STE CATNI1U 70 M M 14 ANS 12:30, 2:45 5:00.7:15, 9:35 MEL BROOKS' 1 14 ANS HISTORY OF THE WORLD PARTI ^ 55 \u2022 'M' TWtNTiltM CtNTj«» »Oi PVM.1: 12:10, 200.3:50.5:40.7:35, *30.PVM-Î: 120.3 15.510, 7,05, 9.00.VAN HOtNI: 7,10, 9.10.FAIRVIIW: 7.30, 9>30 OOUAtO: Ouverturt 7.30 p.m.Rodio AM requit.PLACf VILLE MARIE VAN HORNE œ:Ui IIMC0T10ISNIICIS 7)11249 FAIRVIEW 2 Cinepaïc DffCl A R11 2 TRANS CAN I U.117 I0IS IMNSCANAOlINUt ill SS4-S442 [iice^ on film de GILLES CARLE deo»é*»erpffiJ«1dr ROGER 1£MEUN PARISIEN 2OO-?'7 30pm LAVAI.VERSAILLES.GREENFIELD kur v*.motnt 7:30 p m *co'C»nif>t Prix: mo»ine
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