Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Vivre aujourd'hui
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La presse, 1981-06-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" AUJOURD'HUI GAH1 m: G LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 19 JUIN 1981 Des tisserands exposent à l'Institut d'hôtellerie Cécile Brosseau Une quinzaine de tisserand (e)s exposeront une trentaine de pièces dans le hall de l'Institut d'hôtellerie (carré Saint-Louis) du 22 juin au 1 juillet.Le public est invité à voir (de lOh à 22h tous les jours) cette exposition organisée, dans le cadre des festivités de la fête nationale, par l'Association des tisserands d'ici.Pourquoi cette exposition?«Le but principal, explique Rachel Laperrière, c'est de montrer au monde les belles pièces qu'on fait.C'est aussi l'occasion de communiquer avec le public et de le renseigner sur les recherches que poursuivent les mem- bres de l'association.Nous travaillons maintenant sur cadres multiples avec parfois une double et même une triple chaîne.» Des artisanes chevronnées Renée Beauregard, Bliane Laberge et Rachel Laperrière, (cette dernière présidente de l'Association des métiers d'art de Montréal) que nous avons rencontrées l'autre après-midi sont des artisanes chevronnées.Elles font partie toutes les trois de l'Association des tisserands d'ici qui a pour but de promouvoir le tissage.Une cinquantaine de tisserands de la région métropolitaine participent aux activités du groupement dont les membres sont soit des producteurs qui vivent de leurs créations, soit des artisans qui se consacrent principalement à la recherche, soit des enseignants qui continuent en même temps de produire.Renée Beauregard après voir tàté de la tapisserie a décidé de se consacrer au tissage, elle réalise principalement des vêtements qu'on pourra voir à l'exposition.Eliane Laberge et Rachel Laperrière sont presque nées le fuseau à la main.Renée Beauregard, Eliane Laberge et Rachel La Derrière (présidente de l'Association des métiers d'art de Montréal) sont au nombre des tisserands qui exposent leurs plus récentes créations à l'Institut d'hôtellerie, carré Saint- Louis.L'exposition aura lieu du 22 juin au 4 juillet dans le hall de l'institut et est ouverte au public tous les jours, de 1 Oh à 22h.D'ailleurs, dans l'atelier de Rachel, de grosses bobines de fil fabriquées en bois parlent de l'époque avant celle du plastique.«Ma grand-mère et ma mère tissaient, c'est donc tout naturel pour moi de jouer avec la soie, le lin, la laine, le coton.Mais, pour le tisserand, la soie demeure la fibre par excellence» remarque Rachel en palpant avec volupté un châle en soie.Un rendez-vous à ne pas manquer Cette exposition à l'Institut d'hôtellerie est donc un rendez-vous à ne pas manquer pour plusieurs raisons.D'abord pour le plaisir des yeux mais aussi pour la joie de rencontrer des artisans qui connaissent leur métier et qui sont prêts à communiquer avec le public pour partager avec lui leurs connaissances, leurs difficultés.L'exposition comprend, outre les pièces murales traditionnelles, des vêtements, des accessoi- res, des nappes et des couvertures.Est-il besoin de préciser que même les pieces qui semblent le plus traditionnelles sont souvent la somme de recherches intéressantes: teinture, couleur, design, fibre employée, cadres, chaînes.Claude Gagnon-Choquette; un calendrier de la Saint-Jean t ' X*\" *'t Claude Gagnon-Choquette exhibe ici l'édition d'art de son calendrier de la Saint-Jean.«Il faut dormir le coeur ouvert» peut-on lire en haut de page, titre d'un poème de Gilles Vigneault.photo René PICARD, LA PRESSE Dans sa jolie robe blanche en coton à broderie ajourée, Claude Gagnon-Choquette m'ap-paraît comme une fleur agitée par l'orage.Cette femme peintre qui a créé des décors et des costumes autant pour la scène que pour le cinéma et la télévision, qui a tenu des expositions dans différentes galeries de Montréal, vient de se lancer dans une aventure dont elle n'avait pas mesuré l'ampleur.L'idée lui est venue comme ça, une nuit où le sommeil la fuyait: l'idée d'un calendrier si expressément québécois qu'il commencerait avec la fête nationale, le 21 juin.Dès le lendemain, elle appelait des amis sûrs, riches et aimant sa peinture.En deux jours elle avait vendu pour $8,000 de tableaux «Je me suis mise aussitôt à l'oeuvre et croyez-moi, depuis le début du mois de mai je travaille 28 h par jour, ce n'est pas une blague, mon rythme est si rapide qu'il ne correspond pas du tout à des heures ordinaires.«J'avais l'argent en main pour le commencement des opérations, mais je ne connaissais rien à l'imprimerie.Mes dessins terminés, la ronde a commencé.On m'a pratiquement dit que j'étais folle, que l'on pourrait peut-être arriver à faire cela pour septembre.Mais je ne voulais rien entendre.J'ai fini par dénicher des gens qui ont cru en mon projet.Je voulais un tirage de 500 copies; Vigneault, dont j'utilise un texte, m'a dit qu'il fallait en faire mille.Et voilà où j'en suis.» Claude a débité cela d'un trait avant d'exhiber ce fameux calendrier publié en deux éditions.Une édition populaire qu'on pourra trouver dans à peu près toutes les petites boutiques et certaines tabagies.L'édition d'art, numérotée et portant la signature de l'artiste, est en vente principalement dans les galeries et les grandes librairies.Les deux éditions s'échelonnent sur deux ans, c'est-à-dire, de juin 81 à juin 82 et de juin 82 à juin 83.Pour l'édition d'art, il s'agit de deux lithographies, une pour chaque année.Quant à l'édition populaire elle comprend plusieurs dessins originaux crées spécialement pour le calendrier.De son atelier où l'on voit le jardin, tout en faisant des photos, Claude déplore: «J'ai négligé mes plantes, d'habitude, à ce temps-ci de l'année, c'est le jardin qui m'occupe, mais cette année, au lieu de fa4re un jardin, j'ai fait un calendrier.»» «Bunka» Broderie japonaise: de la peinture à l'aiguille Chez Marie A.Lalonde qui m'avait parlé au téléphone de broderie japonaise, de peinture à l'aiguille, je m'attendais à trouver des ouvrages très délicats un peu à la façon d'estampes.Il n'en est rien, la broderie japonaise, du moins ce que j'en ai vu, c'est autre chose.Certains tableaux de fleurs, par exemple m'ont rappelé les broderies pleines de ma grand-mère, mais la technique employée ici n'a rien à voir avec ces travaux à l'aiguille d'une autre époque.D'ailleurs il faut différencier entre technique et sujets réalisés.C'est alors qu'elle séjournait en Floride que Mme Lalonde a découvert ce mode d'expression.«Nous assistions, mon mari et moi au Festival des arts qui a lieu chaque année.Le premier prix fut attribué, cette fois-là, à un tableau que je voulus voir de plus près.Il s'agissait d'une broderie japonaise.Je pris des renseignements et j'obtins le nom et le numéro de téléphone de l'auteur que je contactai aussitôt», raconte-t-elle.Marie Lalonde a déjà signé une centaine de «peintures à l'aiguille», autrement dit, des broderies japonaises.Cette technique bien spéciale pratiquée au Japon depuis une centaine d'années n'est connue en Amérique que depuis peu.En fait, c'est une Japonaise, Américaine par son mari, qui a importé cette mode aux Etats-Unis.Et c'est de cette artiste que Mme Lalonde a appris la technique.«J'ai commencé à faire de la broderie japonaise pour mon plaisir, puis un jour quand j'ai eu une quarantaine?de pièces de terminées, on m'a suggéré de faire une exposition.J'ai presque tout vendu et c'est alors que plusieurs personnes m'ont demandé où elles pourraient apprendre cette technique.C'est ainsi que j'ai commencé à enseigner» raconte Mme Laonde.A la tète d'une maison de haute-couture pendant plus de vingt ans, Mme Lalonde, maintenant retirée des affaires considère que la pratique de la broderie japonaise est un excellent passe-temps et dans certains cas, peut même devenir une thérapie.À venir jusqu'à maintenant, des centaines d'élèves ont suivi les cours de Marie Lalonde.Sur ce nombre, six seulement ont été autorisés à enseigner.«Pour ma part, je n'enseigne plus qu'à la troisième session, c'est-à-dire, aux élèves les plus avancés et susceptibles de devenir des maîtres» précise notre interlocutrice.Poinçon et fil extensible Quel est donc le secret de cette technique dite «bunka» ou encore broderie japonaise ou peinture à l'aiguille?Apparemment, au début cet art se pratiquait en utilisant une aiguille.Depuis vingt ans un poinçon a remplacé l'aiguille et le fil employé a une particularité essentielle à cette technique, c'est l'extensibilité.Le double secret de fabrication, et du poinçon et du fil extensible, est si bien gardé que tout le matériel doit être importé du Japon y compris les canevas-dessins.Selon Mme Lalonde, pour les premières trente heures de pratique, l'emploi du canevas numéroté, indiquant la couleur du fil à employer, est presque indispensable à l'apprentissage.Plus tard, familiarisé avec le poinçon et les possibilités du fil extensible, l'artisan pourra laisser une certaine liberté à son imagination.Je dis bien une certaine liberté, car, quelques chose me gêne dans toute cette histoire de broderie japonaise, c'est l'absence quasi totale de créativité.Même après des années de pratique, on semble s'en tenir à des reproductions, de grands maîtres, je le concède, mais reproductions tout de même.Fort heureusement, Mme Lalonde m'assure que les personnes qui voudraient créer leurs propres dessins peuvent utiliser de la gabardine comme canevas.y V J photo Michel GRAVEL, LA PRESSE Madame Marie A.Lalonde a introduit en Ontario et au Québec la broderie japonaise qu'on appelle aussi «bunka».Mme Lalonde donne des cours au Collège régional Champlain durant la belle saison et enseigne bénévolement pendant l'hiver cette technique en Floride dans un centre communautaire qui compte 6,000 habitants.Sur la photo, Mme Lalonde avec une de ses pièces les plus récentes.I C 2 suggestions pour pères une patèrepouralbert ?une bande dessinée pour andré ?une peinture pour arthur ?une balle pourcharles ?un divan pour christian ?un couvre-lit pour dénis ?un cigare pour édouard ?de la musique pouréric ?un stéréo pour fernando ?une chaîne en argent pour gaétan ?un pantalon pour gaston ?une horloge pour geor-ges ?un animal pour gérald ?un foulard pour gérard ?un rasoir pour grégoire ?unhabitpourguy ?un parapluie pour henri ?un radio pour léo ?un bonbon pour léon ?des outils pour louis ?des jumelles pour marcel ?des chandelles pour michel ?une montre en or pour nestor ?du chocolat pour nicolas ?un gadget électronique pour patrick ?un chapeau pour paulo ?une tabatière pour pierre ?un microsillon pour raymond ?un bocal pour réal ?des souliers pour rené ?un piano pour roméo ?une oeuvre d'art pour richard ?un vilebrequin poursylvain ?un transistor pour victor ?des gants pour yvan ?des livres pour yves ?un poisson pour yvon ?il 1 les Galeries iou Simpsons- Ea t on-Sears Gagnants du super tirage de la paroisse Saint-Louis-de-France 1\u201425016 R.Payne 2\u201426979 C.Dobé 6\u201449821 C.Pkard 7\u2014 7171 G.Primeau 3\u201422817 Hospitalière \u201e .,._ deSainf-Joseph 36349 M.Dropeou 4\u201417232 M.LLewii 9\u2014 2659 M.Hovington 5\u2014 41433 H.Rousseau 10\u2014 32297 G.Dandonneau FÊTEZ LA SAINT-JEAN-BAPTISTE Profitez de notre SOLDE D'ÉTÉ du 22 juin au 30 juin TOUT NOTRE STOCK DE MANTEAUX TAILLEURS ROBES VÊTEMENTS SPORT réduit jusqu'à 60% Le vendredi 19 juin et Isamedi 20 juin sont nos journées| de présolde.US IWTWES N rtTUOnS Cl COAUTt A PIIX l(C!)i I PMI LES IAKS SabtiML MUBTJIKE lATUIEIIUUZAIlTl MUT.MIL SHOKSTU CHAMBRF.DES COMMUNES COMITÉ PERMANENT DE LA JUSTICE ET DES QUESTIONS JURIDIQUES Le Comité permanent de la Justice et des questions juridiques étudie présentement le Bill C-61, Loi sur jeunes contrevenants, portant abrogation de la Loi sur les jeunes délinquants.Les individus et les organismes peuvent soumettre des commentaires écrits au sujet du Bill C-61.Ces commentaires écrits devront être reçus avant 17 heures le vendredi 14 août 1981.Toute correspondance devra être envoyée à: William C.Corbett, Greffier Comité permanent de la Justice et des questions juridiques Chambre des communes Ottawa (Ontario) K1A0A7 Jean-Guy Dubois, député Président SaMùia *l5!.MOfTU UiïT-lUll (IKlELUfllU) DOIUM OIS OMEM Rabais 20% à 50 C'est notre grand solde bi-annuel! Voici l'occasion de profiter de nos grandes collections.Mode féminine, masculine et enfantine.Accessoires.\" Chaussures*.Lingerie.Fourrures*.Et cadeaux.HOLT RENFREW H.R.ouvert jeudis et vendredis jusqu'à 21 h.*Sherbrooke et de la Montagne \u2022 Rockland \u2022 Fairview Anjou \u2022 Place Ville Marie DE NOTRE COLLECTION BODA KOSTA rabais Pour les parties: bols, assiettes, plats à fromage et gâteaux.Et, en verre: nos chiens \"Boda Kennel\" et une sélection d'animaux et de vases.Faites des économies! C'est notre grand solde.Boutique Cadeaux .où nous sommes tout ce que vous attendez de mieux.HOLT RENFREW LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 19 JUIN 1981 VÎVRE AUJOURD'HUI- Moi Toi c'est fini moins d'un miracle Dans 30 jours la maison «Toi et Moi» ferme ses portes si un miracle n'a pas lieu.En effet, la Cour a rendu son jugement sur une action résolutoire portée par l'ancien propriétaire de la maison et qui condamne Marguerite à payer $85,000 ou à perdre la maison du 12,210 est boulevard Gouin.«Toi et Moi» on se souvient, est cette oeuvre humanitaire entreprise par Marguerite il y a un an ANNE RICHER pour offrir un refuge à tous les démunis: ex-détenus, adolescents, alcooliques, drogués, hommes et femmes de 15 à 59 ans qui ont passé là quelques heures ou qui y ont séjourné parfois quelques mois; le temps de se remettre sur pied.La majorité des pensionnaires devaient débourser $7.00 par jour.Ce n'est pas cette source de revenus qui permettait la survie de la maison.Marguerite a frappé à bien des portes pour essayer de trouver des solutions: prêts, subventions, dons des particuliers.Jusqu'à la dernière minute, Marguerite a espéré.Les endosseurs potentiels se sont finalement désistés.«Si après un an les gens ne peuvent pas reconnaître l'oeuvre, si on ne gagne pas, j'avoue alors que c'est vrai que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue», déclare cette habituelle dynamo, soudainement fatiguée.Ce fut dur d'aider des gars, des femmes, parfois des êtres violents.J'ai souffert.Mais je n'en veux à personne.Mais si c'est fini, je ne reste pas au Québec, je retourne en Ontario avec mon monde».Le ministère des Affaires sociales ne lui a jamais accordé de permis.Le ministre Marcel Léger qui est aussi le député de Marguerite a donné $500; les dons des individus ont totalisé $7,000, somme qui a servi «à boucher des trous».Mais avec $1,000 par mois d'intérêt sur le capital, sans compter tous les autres frais d'entretien, l'administration devenait une affaire délicate.Si elle a une auto, Marguerite part se ressourcer, quelques jours, avant de poursuivre la lutte des derniers milles.Il lui reste un petit espoir: sa rencontre hypothétique avec Pierre-Marc Johnson, ministre des Affaires sociales qu'elle veut tenter de convaincre.Pour le reste, en attendant, les pensionnaires se préparent à fêter la Saint-Jean, pour laquelle ils ont obtenu un petit budget.«Le jardin fleurit, nous avons deux chèvres et un chevreau.La maison est belle dehors, pauvre dedans, mais propre.On y a mis tout notre coeur.» Un Bonjour chaleureux de Montréal et d'ailleurs C'est avec un grand «Bonjour» chaleureux et souriant qu'on accueillera cet été à Montréal, les touristes venus de partout, particulièrement de tous les coins du Canada et des Etats-Unis.Au cours d'une conférence de presse présidée hier par Pierre Labrie, commissaire au développement de la Ville de Montréal, on a dévoilé les plans de la campagne du «Bonjour», manifestation de promotion touristique estivale organisée par la ville et appuyée et financée par Tourisme-Québec.«Bonjour», dit Pierre Labrie, c'est plus qu'un mot de bienvenue.C'est une attitude chaleureuse, un sourire franc, un geste généreux.C'est un retour à une longue et authentique tradition d'hospitalité québécoise, telle que nous la connaissons et telle qu'il faut la faire connaître à ceux qui nous visitent.» «C'est la première fois, a rappelé M.Labrie que la Province de Québec et la Ville de Montréal, via CIDEM, la division du Tourisme, dans une campagne d'hospitalité conjointe.Il y a bien eu, l'an dernier, une campagne du genre axée sur les journaux.Mais, cette année, la cam- pagne veut s'étendre à d'autres médias, à la radio et à la télévision, elle s'est assuré le concours d'associations comme l'AMARC (Association responsable de Terre des hommes), la Chambre de Commerce, les services de transport touristiques, les associations d'hôteliers et de restaurateurs, les ligues de taxis et de guides touristiques.Débutant le 20 juin, à la veille de la fête des Québécois, de l'ouverture de Terre des hommes, de la fête du Canada%et précédant l'arrivée massive des tou-tistes, la campagne «Bonjour» entend se poursuivre jusqu'à la mi-juillet.Elle s'accompagnera de distributions de macarons et d'affiches.«L'hospitalité québécoise est proverbiale, a déclaré hier le commissaire au développement de la Ville de Montréal, et la présente campagne, qui constitue une première phase au programme «Prenez le tour du Québec» devrait constituer un excellent moyen de promouvoir cette hospitalité.«Un sourire, simple et chaleureux, un «Bonjour» accueillant, cela veut dire Bienvenue, soyez bien avec nous et.revenez.30 %.50 % DE RABAIS SOLDE INCROYABLE DE RÉNOVATION SHERBROOKE ET DE LA MONTAGNE \u2022 FAIRVIEW \u2022 ANJOU 1243, BOULEVARD LAIRD, VILLE MONT-ROYAL 1 \\ LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 19 JUIN 1 981 yîVBE AUJOURD'HUI C 3 En excellente condition hier soir, Lourmais nage inlassablement vers Québec Moins de 24 heures après son départ de la marina de La Ronde, le nageur de 60 ans, Louis Lourmais, faisait son entrée dans les eaux froides du lac Saint-Pierre, en fin d'après-mi- GILLES NORMAND ai, hier, poursuivant inlassablement son objectif de franchir à la nage les 360 kilomètres séparant Québec de Montréal.Bien que ressentant un peu de fatigue, le nageur était en excellente condition physique et psychologique, au moment de s'engager dans le lac Saint-Pierre, qu'il comptait franchir à l'intérieur de 15 à 20 heures.«Si les conditions météréologiques continuent d'être aussi favorables.M.Lourmais devrait atteindre Trois-Rivieres entre lOh et midi, vendredi», a déclaré le capitaine Michel Longpré, qui aura suivi le nageur jusqu'à Trois-Riviè-res, à bord de la vedette «Mademoiselle Pétronille», en compagnie de Mme Lourmais et du médecin personnel de son mari, le Dr Pierre Cand.A partir de Trois-Ri vie res, c'est un autre bateau qui suivra Louis Lourmais jusqu'à Québec.Il s'agit du «Dimimanic», proprié té de Jean Caron.Le nageur, jadis célèbre pour avoir franchi des distances de 1,000 kilometres sur la Fraser, et de 1,300 kilometres, sur le Rhin, en Europe, et aussi pour avoir déjà nagé de Montréal à Québec durant une centaine d'heures, en mars 1959.est en retard d'une dizaine d'heures sur son programme, si l'on considère qu'il espérait entrer dans le lac Saint-Pierre à l'aube, hier matin.Ce retard est surtout imputable au trafic maritime achalandé, durant la nuit.Les vagues des cargos le repoussaient vers les bord-, et il devait constamment se ramener vers I\" chenal.Toutefois, la collaboration de la garde côtière, ainsi que ( elle (l'un avion de Télémétropole, ont aidé a faire ralentir les bateaux, dont certains ont salué le nageur de leur sirène, au passage.Pour M.Lourmais, le principal obstacle était encore le lac Saint-Pierre, qu'il devait franchir durant la nuit et où le trafic maritime est également intense.L'exploit que tente de réaliser M.Lourmais, un docteur en océanologie qui a subi, depuis quatre ans, quatre interventions chirurgicales en raison d'un cancer devenu généralisé, suscite curiosité et intérêt le long du parcours; des bateaux de plai-sance vont en effet à sa rencontre par endroits, tandis que des camionneurs rassemblés sur les quais du port de Sorel l'ont salué de leurs tonitruantes machines, lors de son passage, vers 13h:tt).Le nageur, qui considère encore possible d'arriver à Québec samedi, mais en soirée, veut prouver que l'exercice physique et une bonne attitude mentale peuvent diminuer les effets de la maladie.En fin de journée, hier, il a soutenu que cette épreuve d'en durance lui était moins pénible qu'en 1959, malgré son âge.Guito: l'histoire d'une ****** ( -y*; m, y tre ¦ ¦ 0 tion ¦y.:v.\u2022/.\u2022. ¦1 5.\u2014 4?, VILLE DE MONTRÉAL PUBLIC csl par les présentes donne que le conseil munici-sa séance tenue le 15 juin 1981.a procède à une première des projets de règlements suivants: Modification au règlement concernant le zonage du quartier Ahuntsic et d'une parue du quartier Villeray (1920.modifié).Modification au règlement concernant la construction des bâtiments dans la ville de Montreal (1900.modifié).Modification au règlement concernant le zonage du quartier Rivièrc-des Prairies (2876.modifie) Modification au règlement portant approbation du plan d'ensemble sur une étendue de terrain d'env iron 13 250 m2 située à l'angle nord-ouest des avenues Emilc-Journault et Papmcau (4953.modifié).Règlement autorisant des modifications et des changements d'occupation au bâtiment portant le numéro 8 est.rue Saint-Paul, dans l'arrondissement historique * .(AS \u2022»> 6.\u2014 Règlement concernant les depots de journaux.7.\u2014 Règlement portant approbation du plan de construction et d'occupation de bâtiments d'habitation dans !c> quadrilatères délimites par le boulevard Georges-Vanier et les rues Workman.Vinct et Dchslc.de part et d'autre de la rue Dominion.8.- Règlement portant approbation du plan de construction et d'occupation d'un ensemble de bâtiments dans le quadrilatère délimité par le boulevard Dorchester cl les rues Saint* ' Alexandre.Saint-Edward et de Bleury.9,-\u2014 Règlement portant approbation du plan de construction et d'occupation de la phase «B» d'un projet de développement domiciliaire situe dans le quadrilatère délimite par les avenues Chnstophc-Colomb et Olivicr-Maurault.la rue Legcndre et place de la Colombière.10.\u2014 Modification au règlement concernant le zonage des quartiers La Fontaine.Launcr.de Lonmicr.Saint-Denis.\u2014\u2022Ill H»*' Saint-Jean-Baptiste.Saint-Michel et d'une partie des quar-tiers Bourget.Cremazic.Samt-Eusèbc.Saint-Georges.1 Saint-Laurent et Saint-Louis (4980.modifie).tV-^r Modification au règlement concernant les autorisations d'utilisation de terrains, de construction et d'occupation de bâtiments à des fins spécifiques (2713.modifié).\u2022\u2022 ici \u2022\u2022- .sot ai a a) Les Amis de la Faune du Sud-Ouest de Montreal \u2014 bureau \u2014 43S5.rue Saint- Ambroisc.b) Ligue de l'Êpilepsic du Quebec \u2014 bureau d'administration \u2014 4565.chemin Queen Mary; c) Hôpital General Fleury Inc.- agrandissement au bâ-liment \u2014 2198 est.rue Fleury; d) Parrainage Civique Montreal - bureau d'administration \u2014 3740.rue Bern.c) Hôpital General Juif \u2014 installation d'un bâtiment préfabriqué \u2014 3755.chemin de la Côtc-Sainte-Carhcnnc.\u2022(Copies de ces projets de règlements peuvent être obtenues au bureau du greffier, suite 120.Hôtel de Ville.Toute personne désirant faire des rcpré>cntations au sujet de ces pxojcis de règlements devra les faire tenir, par écrit, au même endroit, au soussigné, au plus tard le 9 juillet 1981.> fl #.M w \" \u2022 Hôtel de Ville Le'19 juin 1981.Marc Boyer Greffier de la Ville i t i a Hydro-Québec in AVIS D'APPEL D'OFFRES MR.10032.F 14 juillet 1981 DEUX ^CONDENSATEURS LIBRES DK DISCHARGE PARTIELLE 1.2 M V C.C ^i *t \u2022 Garantie Je MUimiNsion: 5000$ tôt* les conditions de l'appel d'offres «.ont définies dans un document qui peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement, de 8h30à I6h30.a ^endroit suivant: HYDRO-Ql ÊBEC DIRECTION ACHATS 7cÊTAGE 75.BOLL.DORCHESTER OUEST MONTRÉAL ~ (QUÉBEC) H2Z IA4 Les soumissions seront remues jusqu'à 10h30 (nèure de Montréal), à la date indiquée ci-dessus.Pour être admis à soumissionner, il faut obtenir le document d'appel d'offres directement de l'endroit susmentionné.Les soumissionnaire^ doivent fournir une garantie égale au montant susmentionné ou à 10'< au moins du grand total de leur soumission.La garantie pourra être sous la forme d'un cheque visé ou d'un caution-nement fourni par une compagnie d'assurance V \u2022 .Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission, i- \u2022 \u2022 Poor tout renseignement supplémentaire.nn\"p\u20acul communiquer avec la direction Aplats a 1(514)289-2525.Lç.Directeur général \u2022 Approvisionnement ROGER A.LABR1E CANADA PROVINCT.DE QUEBEC District de Montréal No: 500-43-000395 81 TRIBUNAL DE LA JEUNESSE ORDONNAIS 1 l) \\SSIGNAT10N hT DE SIGNIFK AT ION PAR WIS PUBLIC (an.139 C.p.c.) \\ Monsieur Jean-Charles DENIS Considérant la demande formulée par requête en date du2juin 1981 la Cour ordonne a l'intime de comparaître au greffe du Tribunal de la Jeunesse.410 est.rue Belle-chasse.Montreal dans un délai de trente (30) jours a compter de la publicat on de la présente ordonnance pour être informer sous reserve des restrictions légales prescrites, de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisie concernant l'adoption de Marie Jeannette Nicole Louise DL.MS.née le 21 septembre l%l et pour \\ donner ou refuser son consentement a défaut par lui de ce faire, le Tribunal pourra procéder dans l'instance sans autre avis.Le Greffier-adjoint René Boucher d'AMOl RS.ZONA TO ET ASSOCIÉS Procureurs des requérants Vente par Soumission d'un Hôtel-Motel a St-$auveur-Des-Monts Québec F.n venu du défaut de paic-I ment d'un prêt garanti par hypothèque immobilière; la propriété commerciale suivante est a vendre a la suite du droit de vente.Le terrain approxi-: mativement 33.UOO pi ca.se .trouve situé a 520.rue Princi-i pale a St-Sauvcur.L'Edifice 1 comprend 10 chambres.2 salles a manger 1 lounge, terrace avec permis complet et piscine chauffe.Vous pouvez obtenir j tous les détails en communiquant avec J.PMaheu.613-443-2191.Vous pourrez aussi prendre les dispositions nécessaires pour visiter la dite hôtel Les soummissions seront ac-I ccptccs jusqu'à I5h.30 le 30 juin 1981.Un chèque visé de du montant soumissionné doit être remis a titre de dépôt.J.P.Mohoo 372 Notre-Dame Embrun.Ontario KO A IW0 - \" » \u2022 I * *| | lifl.Ilblll HÔPITAL M AISONNEU VE-ROSEMONT 5415, BOUL DE L'ASSOMPTION APPEL D'OFFRES ni i \u2022»t 11 «4 CONSTRUCTION D'UNE SOUS-STATION ÉLECTRIQUE ET D'UN BÂTIMENT ANNEXE À LA CHAUFFERIE Propriétaire: Iiigenieur -
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.