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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-06-26, Collections de BAnQ.

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[" r «pipeliners» refusent le jugement de Salomon de Marois CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 26 JUIN 1981 Le ministre Pierre Ma rois a échoué: aucun «pipeliner» d'expérience ne se présentera ce matin sur le chantier de la Trans-Québec-Maritimes afin de se joindre à l'équipe de soudeurs spécialisés nécessaires à la pose du gazoduc sous le lac Deux-Montagnes.PIERRE VENNAT Ceux que le décret gouvernemental adopté mardi désigne comme des «salariés affectés à des Ira vaux d'installation de pipeline et de réseaux de distribution», qui sont dans les faits des soudeurs de haute precision spécialisés dans la pose de gazoducs et d'oléoducs, ne veulent rien savoir du jugement de Salomon qui leur offre plus que ce que leur accordait jusqu'ici le décret de la construction du Québec, mais moins que le «National Pipeline Agreement of Canada».Membres du syndicat nord-américain l'Association unie des compagnons et apprentis de l'industrie de la plomberie et de la tuyauterie des Etats-Unis et du Canada, signataire du «National Pipeline Agreement of Canada» avec les compagnies spécialisées qui les embauchent, ils rejettent un règlement qui leur assurerait moins que le contrat en vigueur dans les autres provinces.«Roi nègre» Leur position est d'autant plus compréhensible, sinon admissible, que la plupart d'entre eux ont travaillé \u2014 certains le font encore \u2014 ù l'extérieur du Québec, sur ce même projet de gazoduc OU d'autres similaires, a des taux supérieurs.Ils n'ont donc-pas l'intention de jouer au «roi nègre», disent-ils, surtout sous un gouvernement péquiste qui reclame pour les francophones les mêmes droits q» \u2022 les autres Canadiens.Réunis hier soir dans un motel de la métropole, ils Pont fait clairement savoir: «On nous demande d'être fiers du Québec et on voudrait qu'ici, au Québec, parce qu'on parle français, on gagne moins qu'à l'extérieur du Québec.» On fait également remarquer que le «National Pipeline Agreement\", leurs employeurs, membres de la «Pipe Line Contractors Association of Canada» l'ont signé.Mais au.Québec, ils se retranchent derrière l'Association des entrepreneurs en construction du Québec et ne veulent plus respecter leur signature.C'est comme, a déclaré hier h* porte-parole des \u2022pipeliners», Roger Drolet, si quelqu'un signait deux chèques pour la même facture et voudrait qu'au Québec, on respecte celui sur lequel il a signé un montant moindre.Problème complexe Le problème, on le sait, est plus complexe: la loi ne reconnaît en effet, pour fins de relations de travail, que l'Association des entrepreneurs en cons truction du Québec, où les compagnies spécialisées dans la pose de gazoducs sont évidemment fort minoritaires.Par ailleurs, c'est le Conseil provincial des metiers de la construction qui était seul autorisé à signer la convention collective au nom de tous les ouvriers de la construction.Les spécialistes en gazoduc, petite minorité au sein du local lit des tuyauteurs et plombiers, sont par le truchement de celui-ci.membres de ce conseil.Hier, surtout par le truchement d'un autre porte-parole, bien connu pour son désir d'être élu gérant d'affaires de ce syndicat.M.Jean-Claude Sureault, ils ont fait savoir qu'ils étaient aussi mécontents de la direction de leur syndicat et du gérant d'affaires actuel, Robert Roy.nommé par la tutelle gouvernementale, autant que de M.Maurice Pouliot et du Conseil provincial.Que cela soit légal ou non, ils ne reconnaissent plus maintenant comme porte-parole que M.Drolet et sont d'ailleurs allés rencontrer, hier matin, ie sous-ministre du Travail, Yvan Blain pour le mettre au courant de la situation.Actuellement chômeurs pour îa plupart, ils hésiteront d'autant moins à s'exiler dans une autre province s'ils n'obtiennent pas satisfaction, qu'ils sont qualifiés pour travailler partout au pays et que la plupart d'entre eux l'ont fait à un moment ou l'autre, au taux justement de ce fameux «national agreement ».Et le gazoduc dans tout cela?Hier, le vice-président exécutif de Trans-Québec-Maritimes.John K.Archambault.refusait encore de croire au désastre.Mais, précisait-il.le temps pres- se et si lundi, il n'y a aucun soudeur sur le chantier, il faudra bien se resigner à suspendre les opérations jusqu'à l'an prochain, menaçant ainsi tout le programme de conversion au gaz dont on a beaucoup parlé ces derniers temps.Du bluff Les «pipeliners».eux.croient que c'est du bluff.Selon eux, on peut attendre encore une ou deux semaines, jusqu'à la mi-juillet.Quoi qu'il en soit, ils préfèrent l'exil plutôt que de céder.A T r a n s -Q u e b e c-M a r i t i n les, on espérait encore hier après midi que 12 soudeurs à haute pression qualifiés pour travailler sur des .gazoducs puissent se présenter et passer les examens que leur feront subir les sous-ent repreneurs Les «pipeliners».eux affirment que personne de qualifié ne si» rendra.Pendant ce temps.l'Association des entrepreneurs en construction du Québec est venue ajouter la cerise sur le gâteau en émettant hier, en fin d'après-midi, un communiqué accusant le gouvernement et le ministre Marois de «cadeaux inacceptables», et de céder à des intérêts partisans.LES DEUX JOURS DE LA SAINT-JEAN À MONTRÉAL 4 millions de litres de bière La bière coule à flots lors de la fête de la Saint-Jean, cela est bien connu.Les habitants de la région métropolitaine de Montréal ont en effet bu 10 millions de bouteilles de bière au cours des deux journées qui ont marqué les festivités, mardi et mercredi.FRANÇOIS BERGER Cette quantité assez impressionnante de bière représente 3.1 millions de litres (bouteilles de 311 millilitres chacune).Ce chiffre a été estimé à partir des ventes supplémentaires (à ia normale) effectuées dans la région par la brasserie Molson en prévision de la Saint-Jean.Molson.qui est le plus gros \\ endeur do bière au Québec avec 10 pour cent du marché, a livré dans la région montréalaise deux millions de bouteilles de plus qu'en temps normal, en marge de la foie nationale des Québécois, a indiqué à LA PRESSE un porte parole de l'entreprise.A cette période-ci de l'année, deux journées représentent normalement la livraison de deux millions de bouteilles pour Molson.La brasserie en a donc-vendu le double à ses clients j(restaurants, bars, tavernes, épiceries, dépanneurs).Une journée normale de semaine, au mois de mai dernier, représentait la vente de 2.5 millions de bouteilles par les trois brasseries canadiennes (Molson, O'Keefc et Labatî) et les distributeurs de bières étrangères; soient .\") millions de bouteilles pour deux journées, selon les statistiques de l'industrie.Dans la mesure ou toutes les brasseries, a l'instar de Molson.ont double leurs vente- à l'occasion de la Saint Jean, ce sont donc 10 millions de bouteilles que les quelque 2.1 millions de personnes de 15 ans et plus de la région de Montréal ont consommé, les 21 et 25 juin (près de cinq bouteilles par personne de 15 ans et plus).La température très clémente de ces deux journées y est pour quelque chose, ont indiqué les porte-parole de Labatt et O'Keefe.qui ne pouvaient cependant pas fournir de chiffre aussi precis que Molson.«Nous saxons que le climat influence directement la consommation de bière», ont dit les représentants des brasseries, en ajoutant que la Saint-Jean est.traditionnellement, une excellente période de vente de la bière.Cette consommation, qui peut sembler tenir de la démesure.représente des recettes brutes de quelque SI millions pour les brasseries.en deux jours seulement.Achetée «a la pièce» par les consommateurs, la quantité de bière ingurgitée pendant la Saint-Jean dans la seule région de Montréal peut représenter une dépense globale de $10 a $15 millions (dépendant du lieu de Tachât: épicerie, dépanneur restaurant ou bar.le prix variai évidemment d'un lieu a l'autre).Malgré l'énormité des chiffres précités, il faut noter que la consommation de bière diminue au Québec et au Canada, d'une année à l'autre.La baisse du volume a été de 1.9 pour cent en 19H0 dans l'ensemble du Canada.El l'industrie envisage au mieux une croissance réelle d'à peine 1.5 pour cent de la consommation de bière au cours des prochaines années, en raison de la modification de la structure de^ àues do la population.Ainsi, s'ils boivent davantage de bière à l'occasion de la Saint-Jean, les Québécois n'en sont pas pour autant plus alcooliques D'ailleurs, des données publiées dans le dernier rapport annuel de la Société des alcools du Que bec font état d'une consommation annuelle per capita de 91 litres de bière au Québec (en 1979) comparativement à 195 litres per capita dans les Territoires du Nord-Ouest et au Yukon, dont les habitants sont, avant les Québécois, les plus gros buveurs do bière au Canada.NOS PAGES Courtiers mécontents Les courtiers en valeurs mobilières du Québec estiment que c'est, une grave lacune que le rapport du Groupe de travail sur l'épargne au Québec les ait, à toutes fins utiles, ignorés.Page B 3 Hausse du taux d'escompte La Banque du Canada a de nouveau maintenu son taux d'escompte virtuellement inchangé hier, montant de 19.07 à 19.08 pour cent.Page B 3 Le Groupe Molson: période difficile La société Les Compagnies Molson Ltée a décidé de porter une attention particulière à la gestion de ses entreprises et au contrôle des coûts après avoir enregistré des bénéfices jugés insuffisants au cours du dernier exercice financier.Page B 2 Imperial Tobacco bon premier Impérial Tobacco produit maintenant 47 pour cent des cigarettes au Canada.Page B 3 Indices Montréal: 403.69 (+1.64) Toronto: 2353.90 (+6.95) New York: 996.77 (-2.56) CANADIEN + 2/100 83.25 Seagram offre $2.5 milliards $»®yr 32%des actions de Conoco Projet de fusion du Permanent avec Genstar Dans une transaction financière évaluée à .S2(J0 millions la Compagnie d'Hypothèque Canada Permanent de Toronto (Le Permanent) et Genstar 'Corp.de Vancouver ont annoncé 'hier leur intention de fusionner.,-w_,-,i\u201e\u201eh,,i,im,wmiihmi m| MAURICE JANNARD I.'accord prévoit (pu» Canada Permanent fusionnera avec une filiale de Genstar ou avec une compagnie de finance à charte fédérale appartenant à Genstar.Les actionnaires de Canada Permanent toucheraient $30 par action ordinaire et $35.70 par action privilégiée convertible de série A.Genstar est une société diversifiée avec des intérêts dans le développement immobilier, les matériaux de construction, les services financiers et maritimes.L'an passé, son chiffre d'affaires a atteint $2.3 milliards.Selon Hob Dorrance, analyste financier chez les courtiers Nes-bitt Thomson, la transaction Sevra être approuvée par l'Agence fédérale d'examen de l'investissement étranger, mieux connue sous le nom de FIUA, Genstar n'étants pas considérée comme une compagnie canadienne.Le véritable siege social de Genstar est situé à San Francisco bien que ia compagnie ait un bureau à Montréal.D'autres organismes gouvernementaux doivent aussi approuver la transaction en vertu de la législation canadienne quant à la propriété des institutions financières.Mercredi à la Bourse de Toronto, le titre de Canada Permanent a clôturé à $21.25.inchangé par rapport à la veille.First City Financial, de Vancouver, doni l'offre d'achat du Canada Permanent avait déjà été refusée par cette dernière a indiqué hier quelle maintenait sa proposition.First City a fait son offre le mois passé et comprend une partie en a ruent comptant et un échange (Factions.First City évaluait sa proposition à $:W0 millions, chiffre que le Canada Permanent a contesté, le qualifiant de gonflé.First City soutenait toujours hier que son offre était supérieure à celle de Genstar.Canada Permanent accorde à (Jenstar, pour un an, le droit non transférable d'acheier, au prix de $25 par action, suffisamment d'actions ordinaires de Canada Permanent pour équivaloir a dix pour cent du nombre d'actions en circulation au moment ou Genstar se prévaudra de ce droit.Présentement, Canada Permanent compte environ 7.S millions d'actions ordinaires en circulation, ainsi que des actions privilégiées convertibles en quelque 730,000 actions ordinaires.(CD.I, Renter) \u2014 Joseph F.Seagram and Sons Inc., filiale américaine de la firme montréalaise Seagram, offre de débourser S2.>(; milliards (US) pour :>.\"> millions d'actions de Conoco Inc.(soit environ :\\2 pour cent des actions en circulation), qui seraient achetées au prix de $73 par action.Transmise par une filiale à part entière de Joseph F.Seagram.IFS Holdings Inc.l'offre est sujette au dépôt d'au moins 28 millions d'actions de Conoco et a la condition que ces actions ne soient pas retirées avant ia date d'expiration de l'offre, (le l'I juillet, minuit, heure avancée de l'est ).Le droit de retrait prendra fin à minuit le 17 juillet, hae.mais il sera l'établi si les actions ne sont pas achetées avant le 21 août, ou s'il survient une offre concurrente.Seagram, qui détient déjà un certain nombre d'actions de Conoco (1 13,000), se réserve le droit d'en acheter plus que 35 millions.La compagnie pourrait acheter, directement de Conoco, jusqu'à 15 millions des actions ordinaires autorisées mais non émises si tant est que les deux entreprises puissent s'entendre à ce sujet.Seagram précise que, si un ancord intervient avant la date de retrait, elle pourrait décider de déduire le nombre d'actions achetées directement des 35 millions qu'elle offre d'acheter des actionnaires.Si moins que 28 millions d'actions sont déposées, Seagram peut refuser d'en acheter, peut maintenir l'offre et conserver toutes les actions en dépôt jusqu'à l'expiration de l'offre dont la durée a été prolongée, ou encore peut acheter toutes les actions en dépôt.La compagnie souligne qu'en faisant cette offre elle ne se conforme pas à certaines lois du Delaware et de la Louisiane relativement aux mainmises, lois qui seront contestées devant des tribunaux fédéraux.Au Delaware.Seagram voudrait aussi faire invalider un règlement que le conseil de Conoco a adopté et qui a pour effet de limiter le nombre d'actions qui peuvent appartenir à d'autres que des Américains La cause sera entendue le 13 juillet.Shearson Loeb Rhoades Inc.et Lazard Frères and Co.doivent représenter Seagram en rapport avec ce projet de transaction.Conoco, la septième compagnie pétrolière en importance aux États-Unis, a présentement 107,831,000 actions en circula tion.File a cependant accepté d'échanger ses 52.9 pour cent d'intérêts dans Hudson Hay Oil and Gas contre 22 millions de ses Propres actions qui appartiennent présentement à Dome Petroleum.L'offre de Seagram a retarde hier un communiqué de Conoco et de Cities Service relativement à un projet de «consolidation» discute entre ces deux compagnies.Selon certains analystes, ce projet pouvait constituer une mesure visant a prévenir les offre\" s de eon,paunies canadiennes.Déjà, ia semaine dernière.Conoco s'était opposée à une premiere offre de Seagram d'acheter 25 pour cent de ses ac-tions, au prix de $70 par action.Par ailleurs.Cities Service, autre grande société pétrolière des l SA.tente de faire obstacle au groupe Nu-West, de Calgary, qui offre d'acheter 7.2 pour cent de ses actions.Vers la fin de l'après-midi, M.Charles Waidelich.president et chef de la direction de Cities Service, a reconnu que son entreprise et Conoco avaient discute dune consolidation qui AU CONGRÈS DES ETATS-UNIS Projet de loi pour bloquer les mainmises canadiennes WASHINGTON (Reuter) \u2014 Deux membres du Congrès des Etats-Unis, le représentant républicain Bob Whittaker, du Kansas, et le représentant démocrate Mike Synar, de l'Oklaho-ma, ont déposé hier un projet de loi qui vise à préveni\" *a mainmise de sociétés canadiennes sur des sociétés américaines, notamment dans le domaine de l'énergie.Tous deux ont fait savoir que John Dingell, président du comité de la Chambre des représentants pour l'énergie, se propose d'enquêter à ce sujet le mois prochain et désire que le secrétaire d'Etat Aoxandor Haig comparaisse comme témoin.Le projet de loi de MM.Whit-taker et Synar empêcherait tout Canadien, particulier ou société, de posséder plus de cinq pour cent des actions d'une société américaine oeuvrant au Canada.Il obligerait aussi les compagnies canadiennes à se conformer à certains règlements américains relatifs aux titres et valeurs lorsqu'elles achètent des biens américains.D'aucuns se sont plaints que des banques canadiennes prêtent jusqu'à cent pour cent du prix d'achat de propriétés américaines.Aux USA, la loi interdit aux sociétés américaines d'emprunter plus de 50 pour cent des capitaux requis pour une mainmise.Un autre projet de loi soumis par les deux représentants demande que la question des fusions soit mise a l'ordre du jour du Sommet économique qui se tiendra à Ottawa le mois prochain.Sommet auquel le président Reagan doit assister.«aurait constitué une fusion franche d'impôts de partenaire^ égaux».le regrette, a-t-il ajouté, que Seagram ait cru bon de s'ingérer dan> ce projet de consolidation et.conséquemment, d'empêcher les actionnaires de Cities Service et de Conoco de profiter de la compagnie unique que nous \u2022 lions en train de créer.J'ai prévenu Conoco que Ciliés Service mettait lin à ses négociations de fusion.» A ce sujet, Joseph K.Seagram and Sons ;i déclaré qu'elle n'a-\\ ait rien a dire.Les analystes font observer qu'une fusion entre Conoco et Cities Service aurait probablement fait l'objet d'une enquête des organismes anticartels aux USA.Ils ajoutent qu'à leur avis les actionnaires des deux compagnies n'auraient rien gagné au changement.Selon Rosario Ilacqua.de L.F.Rothschild l'nterberg Towbin, le fait que les deux compagnies soient propriétaires de vastes raffineries dans la region de Lake Charles, en Louisiane, constitue un problème évident du point de vue des lois anticartels.Il ajoute que la possibilité qu'une de ces raffineries soit vendue à un tiers reste fort mince, attendu que plusieurs raffineries sont déjà en vente aux USA.Pour Eugene Nowak.de Dean Witter Reynolds Inc., une fusion entre Conoco et Cities Service serait difficile à réaliser.*Mais, ajoute-t-il, en raison des circonstances atténuantes, il reste une chance que ca soit possible».Les circonstances dont il parle sont les démarches faites par des sociétés canadiennes pour acheter des actions de Conoco et de Cities Service.1 es deux compagnies, déjà associées dans des projets d'exploration et autres après la dernière guerre mondiale, avaient prié la Bourse de New York d'interrompre provisoirement toute transaction sur leurs actions en attendant un communique de leur part. 6 2 ÉCONOMIE ET LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 26 JUIN 1981 Le groupe Molson une période difficile Les Compagnies Molson Liée ne prévoient aucun projet majeur d'expansion en 1981-82, la société ayant décidé ! de porter une attention particu-; lière à la gestion de ses entreprises et au contrôle des coûts ! après avoir enregistré des bénéfices jugés insuffisants au cours du dernier exercice financier.FRANÇOIS BERGER Les résultats financiers de ! Molson, publiés depuis un mois.; montrent des bénéfices nets de \u2022 $38 millions, en 1981-82, comparativement à $51 millions Tannée précédente.Le chiffre d'affaires de Molson a atteint $1.6 milliard, ! en 1^81-82, une augmentation de ; 16 pour cent sur l'année précédente.La baisse des bénéfices de la ; société, qui exploite des brasse- \u2022 ries, une entreprise de produits 'chimiques, une petite chaîne de .magasins d'équipement de bureau, une entreprise de transport et d'entreposage et le «Castor bricoleur», est surtout attribuable à la mauvaise performance de ses entreprises de ; vente au détail et de transport-entreposage, note le rapport annuel publié hier à Montréal.«Nous porterons, cette année, une attention particulière à la \u2022gestion de ces entreprises et à \"l'augmentation de leurs ventes», a dit le président et directeur général.James Black.Au chapitre des projets, M.Black a indiqué que la société décidera vers la fin de l'année si elle participera, «sur une petite échelle», à une entreprise d'exploitation gazière et ou péiro- lière au Canada.«Si notre décision est positive, il ne s'agira que d'une très petite participation dans ce domaine, juste pour avoir un oeil sur l'industrie («have a window on that indus-try»)», a-t-il précisé.Le pdg de Molson a déclaré aux actionnaires réunis en assemblée générale que les perspectives à moyen teripe sont bonnes pour la société, qui devrait connaître cette année une importante augmentation des bénéfices.Les bénéfices de Molson devraient atteindre un niveau jamais vu par la société, a-t-il dit en ajoutant que les résultats prévus pour l'exercice en cours se réalisent jusqu'à maintenant.Les brasseries Pour atteindre cet objectif de rendement accru, Molson entend non seulement améliorer la gestion des compagnies de vente au détail et de distribution, mais aussi consolider sa position sur le marché canadien de la bière.Molson tient actuellement la tête dans le marché canadien de la bière avec 40 pour cent des ventes (même proportion au Québec).Pour maintenir cette position, la société doit faire face avec succès à la concurrence accrue (en 1980 seulement, 21 nouvelles marques sont apparues sur le marché, a noté Mpr-gan McCammon, président des Brasseries Molson) et à des coûts d'exploitation élevés.Du côté des coûts, les choses se présentent bien, puisque la date d'expiration la plus proche parmi les convictions collectives est le 31 décembre 1982.Quant à la concurrence, Molson l'envisage avec plus d'inquiétude: l'accroissement prévu des ventes au Canada n'est que de 1.5 pour cent par an au cours des prochaines années, pendant que la montée rapide des coûts et la majo- PETROLE L'arabie réduit sa production (d.'après AFP et Reuter) \u2014 L'Arabie Saoudite, principale architecte de la surabondance de pétrole a l'heure actuelle, a décide de réduire a partir du 1er juillet sa production pétrolière de 150.000 barils par jour, afin de la ramener à 9.85 millions de barils par jour.Cette decision viserai! a rédui- re le supplément de production consécutif à la guerre irano-ira-kienne et selon les experts occidentaux, elle aura peu d'effet sur la crise du marché mondial du pét/ole.En septembre dernier, l'Arabie Saoudite avait accru sa production à 10.3 millions de barils par jour.ration du taux d'imposition appliqué à l'industrie par les gouvernements fédéral et provinciaux compriment davantage les marges bénéficiaires.Les brasseries ont réalisé des ventes de $750 millions, en 1981-82, 46 pour cent du chiffre d'affaires global delà société.,Le même phénomène de concurrence accrue se rencontre sur le marché américain, où Molson contrôle 20 pour cent des ventes de bière importée.Les bières domestiques américaines commencent à reprendre le marché, en raison de la mauvaise situation économique, a expliqué M.Black.Molson s'en tire beaucoup mieux dans sa division des produits chimiques.Diversey Corporation, de Californie, a réalisé des ventes de $106 millions, l'année dernière, et des bénéfices d'exploitation nets de 14.2 millions.Diversey, la plus promet- teuse des filiales des Compagnies Molson, a démontré comment elle peut accroître son expansion commerciale et géographique en faisant des acquisitions, a dit James Black en rappelant Tachât de BASF Wyandotte Corp.Le président du conseil d'administration de Molson, D.G.Willmot a, pour sa part, pris parti en faveur d'un «marché commun canadien», où serait assurée plus vigoureusement la libre circulation de la main-d'oeuvre, des biens, des services et des capitaux.Il faisait notamment allusion au débat constitutionnel qui oppose Ottawa et les provinces.M.Willmot réclame que les gouvernements multiplient \\cf efforts d'harmonisation des réglementations et législations d'une province à l'autre.«Il faut que les règlements en vigueur soient harmonisés afin que les entreprises commerciales, au Canada, n'aient pas à faire face à dix marchés intérieurs différents», a-t-il déclaré dans son allocution aux actionnaires.AU NOUVEAU-BRUNSWICK MacMiiian Bloedel vend un moulin à papier à Irving FRFDttRICTON (CP, UPC) \u2014 MacMiiian Bloedel Ltd, de Vancouver, a confirmé hier qu'elle a accepté de vendre toutes les actions ordinaires et privilégiées de MacMiiian Rothesay Limited, de Saint-Jean, Xouveau-Brunswick, pour une somme de SI 15 millions, à la société Irving, également de Saint-Jean.Dans le cadre de cette transaction, MacMiiian Bloedel achètera et transférera également à Irving les actions ordinaires de MacMiiian Rothesay détenues par Simex, une société espagnole.MacMiiian Rothesay possède et exploite un moulin de pâte à papier à Saint-Jean, dont la production annuelle est de près de 310,000 tonnes de papier à journaux et qui emploie quelque 710 personnes.Les ventes et les services techniques seront fournis par Mac Millan Bloedel à MacMiiian Rothesay Limited pendant une période de transition qui sera fixée par MacMiiian Rothesay et toutes les commandes en cours seront honorées.On sait que MacMiiian Bloedel a été acquise récemment par le groupe des compagnies Noranda lequel a d'autres intérêts dans les pâtes et papiers et qui devient pour un certain temps le plus important entrepreneur forestier du Nouveau-Bruns-wick.Mais cette dernière transaction replace Irving en première place.Les intérêts Irving sont impliqués dans différentes entreprises au Nom eau-Brunswick et dans les provinces atlantiques, entre autres, des usines de pâtes et papiers, une raffinerie de pétrole, une chaine de stations-service, des journaux quotidiens à Saint-Jean, Frederictown et Moncton et une usine de fabrication de maisons modulaires.Le LRC roule à 198 kilomètres/heure Le train LRC de Bombardier a subi avec succès les tests de performance à haute vitesse requis par VIA Rail, roulant en tout confort et stabilité à une vitesse de pointe de 198,5 kilomètres à l'heure.Ces essais ont consisté en huit voyages, répartis sur deux jours.Le parcours s'est effectué sur une section de 58 kilomètres des voies régulières du CN, entre Cornwall et Brockville, Ontario.Bombardier a commencé la livraison des 21 locomotives et des 50 voitures commandées par VIA Rail, et toutes les unités devraient être livrées d'ici à la fin de 1981.Les premiers trains LRC portant les couleurs de VIA Rail doivent être mis en service à l'automne.AVIS DELA D'HYPOTHEQUES PERMANENT RÉSIDANT AU QUÉBEC Dans le cadre de l'offre d'acquisition de la First City Financial Corporation Ltd.visant la totalité des actions en circulation de la Compagnie d'hypothèques Canada Permanent, la Commission des valeurs mobilières du Québec, par décision no 6423 du 23 juin 1981, a demandé à la First City Financial Corporation Ltd.d'établir et diffuser un communiqué donnant la substance de sa décision.Nous avons à cet effet reproduit le texte intégral de la décision de la Commission des valeurs mobilières du Québec.0 Commission des valeurs mobilières du Québec DÉCISION 6423 OBJET: Compagnie d'hypothèques Canada Permanent Le 22 mai 1981, First City Financial Corporation Ltd.a offert aux porteurs d'actions de la Compagnie d'hypothèques Canada Permanent d'échanger leurs titres contre des titres de First City Financial Corporation Ltd.Le 1 5 juin 1 981, la Compagnie d'hypothèques Canada Permanent demandait à la Commission d'émettre un ordre d'interdiction de l'offre publique d'échange conformément à l'article 80 de la Loi sur les valeurs mobilières.Après avoir entendu les parties, la Commission estime qu'interdire l'offre publique d'échange causerait un préjudice grave aux actionnaires de la Compagnie d'hypothèques Canada Permanent au Québec.Cependant, la Commission constate que: a) uniquement 6% des actions de First City Financial Corporation Ltd.sont diffusées dans le public et sont susceptibles d'être négociées en bourse; les opérations sur ies actions de First City Financial Corporation Ltd.par McLeod Young Weir Limitée du 20 mai au 3 juin 1 981 pourraient avoir eu pour effet de maintenir le cours des actions, à un niveau artificiel; de plus, McLeod Young Weir Limitée s'est abstenu de vendre des actions de First City Financial Corporation Ltd.depuis le 4 juin alors qu'il détenait presque 30% des actions diffusées dans le public et susceptibles d'être négociées en bourse et que cela a pu aussi fausser le fonctionnement du marché; les dispositions de l'article 1 34 de la Loi sur les valeurs mobilières n'ont pas été respectées et que des actionnaires du Québec n'ont pas eu droit aux délais prévus; de surcroît, la circulaire d'information de l'initiateur (First City Financial Corporation Ltd.) et la circulaire du conseil d'administration de la société visée (Compagnie d'hypothèques Canada Permanent) étaient rédigées uniquement en langue anglaise.C) d) e) De plus, la Commission estime que: a) les opérations visant à fixer ou à stabiliser le cours d'un titre dans le cadre d'une offre publique d'échange sont inacceptables; b) les actionnaires de la Compagnie d'hypothèques Canada Permanent au Québec n'ont pas reçu toute l'information nécessaire pour juger l'offre de First City Financial Corporation Ltd.dans les délais impartis.En conséquence, la Commission demande à First City Financial Corporation Ltd.de: a) prolonger le délai de révocation du dépôt de titres accordé aux actionnaires de la Compagnie d'hypothèques Canada Permanent au Québec jusqu'au 26 juin 1 981 ; b) établir et diffuser les 25 et 26 juin 1981 un communiqué donnant la substance de la décision de !a Commission dans quatre quotidiens à grand tirage au Québec dont au moins trois de langue française.Foi* à K^nntrAol lr> OQ \"I QOH LA COMMISSION DES VALEURS MOBILIÈRES DU QUÉBEC (S) Paul Guy, président (S) Roland Côté, vice-président (S) Maurice Cusson, vice-président (S) Pierre Dussault, commissaire La date Jusqu'à laquelle vous pourrez retirer les actions de la Canada Permanent que vous avez antérieurement consignées ou que vous consignerez par la suite aux termes de l'offre est maintenant reportée au 26 juin 1981.; f -h- 27 ?45906 1755 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 26 JUIN 1 981 Très légère hausse du taux d'escompte La Banque du Canada a de nouveau maintenu son laux d'escompte virtuellement inchangé hier, montant de 19.07 à 19.08 pour cent.Selon les observateurs du marché monétaire, la banque centrale aurait do nou-\\ eau exerce une certaine pression sur le marche lors de l'adjudication des bons du trésor potir empêcher que les taux a court terme ne montent encore davantage.FRÉDÉRIC WAGNIERE Malgré cette fermeté des taux à court terme, le marché des obligations a de nouveau légèrement progressé \u2014 un signe que l'ensemble des taux d'intérêt pourrait bientôt commencer à baisser.Toutefois, la Banque du Canada se garde bien de donner un faux espoir aux emprunteurs aussi longtemps que l'inflation esl élevée au Canada cl que les taux d'intérêt américains ne baissent pas.En effet, une bais se des taux au Canada sans qu'il \\ ait une baisse semblable aux Etats-Unis ne manquerait pas de faire baisser le ( ours du dollin-canadien, ce qui à son tour aurait tendance à aggraver l'infla tion.Le dollar a termine hier légèrement en hausse à 83.25 cents américains, malgré une remontée du dollar américain contre les monnaies européennes.ECONOMIE ET FINANCE B 3 Imperial Tobacco: 47 p.c.des cigarettes au Canada Pendant que les ventes de l'en-semble de l'industrie 'de la cigarette au IjCanada progressait r\\ thme de deux 'pour cent environ par ran au cours des trois {dernières années, celles d'Impérial Tobacco augmentaient de (quelque sept à huit jjpour cent par année.Résultat: sa part du marché n'a pas cesse d'augmenter au point llde fabriquer pratiquement autant que ses trois concurrents [réunis.Jean POULAIN_ :- En el tel.Imperial Tobacco produit maintenant 17 pour ,( ont des cigarettes au Canada le reste étant partagé par trois géants mondiaux que sont Rothman, Reynolds ( par sa filiale au Canada.IMK MacDonald) et Philip Morris ( \\ in Benson & Ilcdgcs).Au cours de la con férciM o de presse qui a suivi l'assemblée des actionnaires, le Marché public de $6 millions Un promoteur immobilier du '.WCsi [stand* a ou-veri.hier, un nouveau marché public, construit au coût de $f> millions.a Dollard-dcs-( h'ineauN.Le «Marché de l'ouestsis au coin des boulevards De Siilaberry et des Sour ces.comprend une stiperl ii ie intérieure t|' 50.000 pieds carres u| eupée par !i.~> com nSerces «\"alimenta lion (charcuteries, fromageries, boucheries, etc.) ci une su-perl'i'-ie extérieure de :;J>0.1100 pieds carrés oil 7.\") cultivateurs ins tiilent leur comp loirs.11 s'agit du premier marché public dans l'ouest de l'île, ont indique les promoteurs, Belcourt Cons-struct ion Lice.président du conseil el chef de la direction d'Imasco Limitée.M.Paul l'are a déclaré que son groupe continuerait celte année son programme d'expansion des entreprises du groupe, tout en réalisant de nouvelles acquisitions.Questionné par LA PRESSE sur les raisons qui ont permis à l'entreprise d'avoir connu un grand suc-ces dans un produit qu'une partie de* la communauté cherche à réduire (le tabac) tout en subissant des perles dans un autre produit que cette même communaule cherche a stimuler t le spoil ) M.Pa ré a expliqué que le succès obtenu dans la cigarette étail du à leur grand connaissance de cette industrie.Quant a leurs activités dans le domaine des articles de sport, via la filiale Arlington Spoil, il a montré que le mauvais résultat n'était pas exclusif au groupe mais était partage par toute la profession, certaines firmes ayant même du fermer.Il a rappelé que les deux derniers hivers avaient ele mauvais pour la saison de ski.sport (pli représente ie sec-leur le plus remune râleur.Bien que le groupe continuera celle année de rechercher à réaliser des acquisitions de firmes comme il l'avait fait acti- vement pour l'exercice 1981 (achat de la société Ane o el de sa fromagerie de Saint-Hyacinthe, cl de Lido Biscuit), il a fait savoir que la grosse immobilisation avait été l'achat intégral du groupe Hardee aux Etats-Unis qui avait nécessité un déboursé comptant de $78,703,000 (en monnaie des Etats-Unis).L'importance de cette» acquisition, a laissé entendre le pdg du groupe, devrait a mener une certaine période pour reprendre son souffle.La chaîne do restaurants Hardee's Food Systems, Inc.détient actuellement 1,338 restaurants-minute dans 35 Etats américains et dans quelques pays étrangers.L'acquisition de la biscuiterie Lido de Saint-Lambert donne a imasco :.\"> pour cent flu marche québécois du biscuit et la possibilité de devenir le leader au Canada.Dans l'ensemble des activités du groupe pour l'exercice 1981, les ventes ont augmenté de 2 l pour cent el les bénéfices de :JI pour cent.La groupe s'est débarrassé de ses actions privilégiées dans POP Shoppes International, en échange de $i.25o.ooo (dont un billet à ordre de $1,000,000 de cinq ans), absorbant ainsi une perte de $-1.600.000.NOMINATION À LA LONDON LIFE AVIS DE CONVOCATION Âms aux membres de La Caisse populaire tic Si-Kn-flnt-Jésusde Montréal L'assemblée générale an-mielle des membres pour lVvereiec social clos le H) \u2022iwil I9S! aura heu 172.Avant la présente nomination, il occupait le poste «le directeur dans la région de Montreal J «aval.Le bureau de Montréal Rosemont est situe au 4243, rue Beaubien est.Avis de dividende Avis est ici donne que le Conseil d'administration a déclaré, a la réunion du 18 juin 1981, les dividendes trimestriels comme suit: Ac lions ordinaires, convertibles, série A Dividende no 14(> 33 cents par action payable le 15 juillet 1981 aux actionnaires inscrits à la fermeture des livres le 9 juillet 1981.Ai lions ordinaires, convertibles! série» B Dividende no il 33 cents par action payable le 15 juillet 1981 aux actionnaires inscrits à la fermeture des livres le 9 juillet 1981.Par ordre iiu Conseil d'administration Le secrétaire Dean C.Kitts London, Ontario l.i Devenez votre propre patron! Faites plus d'argent! POSSEDEZ VOTRE DRAPRE COMMERCE Exposition commerciale samedi et dimanche 27-28 juin HÔTEL REGENCY HYATT 777, rue University Montréal Vous pouvez visiter di\\>crs£Soccasions d'affaires, toutes groupées sons un même (oit.Recherchez des idées, recevez de la littérature gratuite.Voyez de nouveaux produits, '-admission est $3.00 Enfants admis gratuitement.| VENEZ EN TOUT TEMPS \u2014 de midi à 1 9h Venez y assister.Ne manquez pas cette occasion de parler aux représentants de compagnies locales et nationales otfrant des commerces a temps plein et partiel pour le gros et le petit investisseur.Si jamais vous avez songé à être propriétaire do votre propre commerce, ne manquez pas cette exposition _Par MLM 21 5-265-7230 - Les courtiers en valeurs mobilières sont mécontents d'avoir été ignorés Les courtiers en valeurs mobilières du Québec estiment que c'est une grave lacune que le Rapport du Groupe de travail sur l'épargne nu Québec les ait, à toutes fins utiles, ignorés.Cette omission es! d'autant plus étonnante que l'activité des courtiers va dans le sens souhaité dans le rapport.FRÉDÉRIC WAGNIÉRE Bien quelle n'ait pas été invitee à soumettre un mémoire sur ce rapport, la section du Québec de l'association canadienne des courtiers en valeurs mobilières a fait parvenir au ministre des Institutions financières, Jacques Pari/eau, ses recommandations et lui a demandé un entretien.C'est en effet inquiétant de penser que le gouvernement puisse ignorer le role que jouent les courtiers dans la mobilisation dn flux de l'épargne an Que bec ci que I»' marché des valeurs mobilières est dominé par des maison-, québécoises.André Saumier, président tie la section du Québec de l'Aecovam, relève que le gouvernement se plaint du tait que les prospec leurs et les PMI! ont de la peine a accéder au marché des valeurs mobilières pour leur financement.Or, les courtiers sont les intermédiaires par excellence pour le financement de la PME, car les banques et les autres institutions financières agissent pour leur propre compte, d'où peuvent naître des conflits d'intérêt.Ce role d'intermédiaire qui peut assurer la vérité des prix est aussi important dans le domaine du financement des municipalités ci les courtiers espèrent que le Gouvernement ne donnera pas suite à la recommandation du rapport de créer un office de credit aux administrations locales.Jean-Guy (iau- tbier.president de l'Accovam lors de la redaction de ce mémoire, estime que le marché des obligations municipales au Québec est un marché efficace.«Beaucoup d'investisseurs québécois achètent des obligations de leurs municipalités, dit-il.car ils les connaissent et ils estiment qu'ils en bénéficieront.Si le financement des municipalités était assuré par un Office gouvernemental, ces investisseurs placeraient leur épargne dans des dépôts bancaires et ne seraient pas attirés par d'autres types d'obligations ou des actions.» Le marché des obligations municipales est également important pour un grand nombre de courtiers dont c'est une activité majeure.A un moment ou le gouvernement cherche à encourager les épargnants à s'intéresser aux marchés financiers, il serait mal venu de prendre des mesures qui pourraient obliger des maisons de courtage a réduire ieurs services parce qu'un marché important leur a été en- levé.Gauthier pense qu'il y a eu des abus dans le financement des municipalités dans le passe, mais (pie d'abolir le marche est une mesure de correction démesurée.Cette recommandation des courtiers s'insère dans une idée plus vaste d'éviter que le Gou vernement joue un rôle d'intermédiaire financier, role qui est incompatible avec celui d'agent économique important.Les courtiers sont particuliè rement troublés par la recommandation du rapport voulant que le Gouvernement publie à intervalle régulier les informations permettant aux épargnants de confiaitre la politique de placement des institutions financiè- res et qu'il puisse exiger les informations nécessaires.Ils encouragent le Gouvernement .à-, publier des données sur les rél sultats des sociétés commerciales, mais ils estiment que ce n'est pas au Gouvernement de , connaître les stratégies et politi: ques de placement de celles-ci.Si la capacité d'analyse financière de certains fait défaut, les courtiers estiment que le Gouvernement doit s'attaquer au problème en accroissant l'enseignement de cette matière.Les courtiers abondent dans* le sens du rapport quant a l'élargissement du régime de l'épargne reliaite.el LAccovam va publier un rapport a ce sujet cet automne.Aiguebelle inscrite en Bourse de Montréal Les actions ordinaires, ainsi quo les droits d'achat d'actions do la compagnie Exploration Aiguebelle Inc.seront inscrits a la Bourse do Montréal lundi le 29 juin 1981, a l'ouverture des a 11 aires.Depuis sa constitution, la compagnie qui a son siège social à Rouyn a acquis des intérêts dans neuf propriétés minières on plus de sept qu'elle possédait lors do -,a constitution.Aiguebelle a récemment comploté une omission de 1.7 million d'ac-tions ordinaires éligibles au régime épargne-actions du Québec.L'émission a rapporté un produit ne! do 56.7 millions à la so-cioie Aiguebelle, propriété de MM Gaston et Y van Vézina et do Soquem.Au cours des deux prochaines années, la compagnie prévoit engager près de $7.2 millions on travaux d'exploration el de mise en valeur sur ses propriétés minières.qu'est-ce que vous faites?.1:'.ben.la Fête! moi!.comme on dit chez nous, jVois aux frolics\".Y a des courses de moto! 4 M M * \u2022 t .1 i\\ M Je chante à la chorale, j'aime le folklore.Le 1er juillet pour toute la famille c'est un grand jour! J'irai ou feu d'artifice! Le Comité national de la Fête du Canada v LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 26 JUIN I 98 I 3ETHNANCEU B 7 CP Rail annonce un projet de $500 millions OTTAWA - CP Rail a annoncé hier son intention de présenter a la Commission canadienne des transports une demande d'autorisa tion pour la construction d'une ligne à voie unique, projet le plus important depuis la réalisation du chemin de fer transcontinental, il y a près de km) ans.Le projet comprend la réalisation de deux tunnels d'une longueur approximative de dix milles, la construction de 11 ponts et la pose d'un tronçon de 21 milles pour la nouvelle voie de la région du Col de Rogers dans les monts Selkirk, en Colombie-Britannique.Il faudra quatre ans et $500 millions pour Chute de Vor et rechute de la Bourse de Paris (d'après AFP) \u2014 L'or a chuté sous la barre des $450 l'once, au plus bas depuis décembre 1979.hier sur le marché des changes de Zurich, Le métal jaune a clôture a \u2022Si 15-$ î 17 Poncera près un afflux de ventes dans l'a près midi.Accélérant son récent repli.Tor a baissé de SHi l'once hier a Londres ou il a clôturé à s 115.5, le plus bas niveau enregistré depuis dix-huit mois.('cite nouvelle faiblesse de l'or est notamment due a la perspective de taux d'intérêt termes aux Etats-Unis, mais aussi, a des craintes que la Banque de France ne vende son méia! jaune pour soutenir sa monnaie.Pour sa part, la Bourse de Paris a été hier victime d'une rechute sérieuse, les valeurs françaises perdant 2.739 en moyenne en fin de séance, reperdant quasiment le terrain gagné au cours des trois premieres séances de la semaine.C'est donc avec une journée de retard que le marché a réagi à l'entrée» de ministres communistes dans le gouvernement socialiste de Francois Mitterrand.Par contre, quarante-huit heures après l'entrée de ministres communistes au gouvernement de France, le franc français s'est ressaisi hier sur la plupart des places financières, excepté sur le marché new-yorkais ou la devise française a marqué un nouvel accès de faiblesse.réaliser ce projet qui fournira du travail à 800 personnes.Lors de l'annonce de la demande, M.VV.W.Stinson, président du Canadien Pacifique, a affirmé que la compagnie pense commencer les travaux l'an prochain, mais qu'en fait, elle ne pourra donner le feu vert pour la construction que si l'on trouve un moyen de compenser, la perte de nombreux millions de dollars engendrée par le transport des exportations céréalieres.«Le début des travaux est conditionnel à la solution des difficultés financières au chapitre du transport céréalier.En effet, CP Rail n'est pas en mesure d'effectuer de nouveaux investissements tout (mi absorbant les pertes attri-buables au transport des céréales», a-t-il affirmé.Le projet du Col de Rodgers fait partie dun programme d'investissement de $7 milliards s'échelonl nant sur une période de dix ans.Ce programme de CP Rail comprend le remplacement du matériel de menu» que l'amélioration et l'agrandissement dos installations ferroviaires afin de satisfaire la demande prévue pour les années 80.La construction d'une nouvelle voie a pour but d'éliminer les gros encombrements sur la voie principale de CP Kail qui relie Calgary à Vancouver.Eh réduisant l'inclinaison de ia pente, il sera possible de faire passer davantage de convois de marchandises plus longs et d'augmenter les volumes de charbon, de soufre, de potasse et de céréales transportés, provenant de l'Ouest et devant être livrés sur la côte du Pacifique pour expédition outremer.CP Rail prévoit faire l'acquisition, d'ici à 1990, d'environ 12.000 wagons de marchandises supplemental re s, de plus de 000 locomotives, d'environ 200 nouveaux wagons de queue de même que d'un certain nombre de conteneurs et d'installations de manutention de terminaux affiliés pour les services intermodaux.Au cours de la même période, CP Rail pense construire des voies d'évitement plus longues à des points précis de la ligne principale, apporter d'importantes améliorations aux Mares de triage de Vancouver.Calgary, Winnipeg, Toronto et Montréal, étendre son système de commande centralisée de la circulation et mettre sur pied de nouvelles installations de réparation et d'entretien.La présente annonce ne doit pas être interprétée comme une offre publique dans aucune provint e «in * lanada dos titres qui y sont mentionnés.Une telle offre sera faite seuJeinenI dans les provint es où une commission des voleurs mobilières ou un autre organisme simiUiiie eo/u a( i eptè un prospi dus en dépôt, Nil uvc'/lû émissiu n 10 000 000 $ DIGITECH LTD.Debentures convertibles 12% (sans sûreté) Date d'émission: h; 30 juin 1981 Date d'échéance: le 30 juin 1996 Privilège de conversion Les debentures seront convertibles le 2 juillet L986 à la fermeture des bureaux ou avant en actions ordinaires de la Société au prix de 11,75 S l'action ordinaire et par la suite jusqu'au M) juin 1991 au prix de 12.50 S l'action ordinaire, soi! approximativement cl 80 actions ordinaires par tranche de 1 000 S de somme en capital de debentures respectivement Prix: 100 L'offre est faite seulement par voie d'un prospectus date du 15 juin 1981 dont on peut se procurer des exemplaires auprès des soussignés et d'autres courtiers légalement autorisés a offrir ces titres.Wood Gundy Limitée CAEEIEBES ET PROFESSIONS.N B Tout le» po*te\\ annonces \\oi! ouvert .qolement aot lemmi>s el Qui ho\".rr«»\\ REPRÉSENTANT (E) RÉGIONAL (E) Poste auprès de lo Division systèmes oV bureau d'une so-c*?le de distribution d'cipporeils électroniques a 'échelle du poys Le (lo) ntuloire de ce pos'e de carnese sSrr.uiont sera chargé (e) de vendre l'une des plus ottroyantes gammes d appareils de bureau électroniques, au Quebec ef dans les Maritimes.Les candidats rêves possèdent un cloquent dossier dons la vente d'équipement de dictée et de tracement de mots, ont le sens de I organisation et de la planification et sont rnot'vés par la découverte de nouveaux debouches.La personne choisie se verra offrir d excellentes condi fions de frovoil, une carrière aux horizons illimités, des avantages sociaux de premier ordre, tout en ayant l'occasion de représenter les meilleurs oppareili de bxjrr.au électroniques qui soient.Prmt oe poituln pat «rit, en mentionnonl e*perien
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