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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
G. Le monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-07-15, Collections de BAnQ.

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[" LE MONDES CAHIER G LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 1 5 JUILLET 1981 KAMA CONFIRME LA LIGNE DU RENOUVEAU MASS SOUTIENT QUE Hors du parti, point de salut pour la Pologne d'après AFP, UPI, AP, Reuter Hors du parti point de salut pour la Pologne: ainsi pourrait se résumer l'esprit du discours d'une grande orthodoxie idéologique qu'a prononcé hier, au he congrès du Parti ouvrier unifié polonais (POUP) son premier secrétaire.Stani-slaw Kania, confronté à la dure nécessité de donner des gages à Moscou sans pour autant désespérer le pays.A ses «frères» du Pacte de Varsovie, M.Kania a fait savoir une nouvelle fois que l'ordre socialiste régnerait en Pologne, que celle-ci demeurait «un maillon durable de la communauté socialiste» et que pour elle, «indépendance et socialisme sont des notions indissociables».Une fois seulement ces principes admis, le «renouveau» est possible: il a commencé, il continuera, a assuré le premier secrétaire, qui a souligné que le parti tendrait la main à tous, qu'ils soient croyants ou syndicalistes indépendants.«La Pologne sera ce que sera le POUP»: avec cette percutante formule, M.Kania a plus solidement que jamais ancré le communisme dans l'avenir polonais.Mais il a reconnu l'impossibilité d'imposer cet avenir au pays sans une entente sociale, devenue la formule clé du renouveau socialiste.Il en a profité également pour mettre sévèrement en garde les «extrémistes» à l'oeuvre au sein de Solidarité, au tra- vers notamment du Comité d'autodéfense sociale (KOR), dont le but, a-t-il dit, est de faire du syndicat une plate-forme antiso-cialiste et un parti d'opposition au pouvoir en place.M.Kania a estimé que l'organisation ouvrière ne pourra jouer un rôle constructif que si elle se libère des forces hostiles au régime qu'elle comporte et donne des garanties qu'elle ne deviendra pas un parti politique.«Nous sommes un parti d'entente et de raison», a encore affirmé M.Kania dans son discours.Il lui reste à en convaincre le pays.Hier, de nombreux points chauds subsistaient sur le front social, qui pourraient troubler la paix à laquelle aspire le congrès.Au sein même du parti, une certaine confusion régnait encore en lin d'après-midi et l'élection du premier secrétaire dès le premier jour, ce qui eût été une innovation de titille, paraissait compromise par la prolongation des débats de procédure.Les délégués n'ont pu se mettre d'accord sur le mode d'élection du premier secrétaire.Ils étaient d'accord pour éliminer l'ancienne procédure laissant au comité central le soin de choisir le leader du parti, mais n'ont pu trouver une méthode de rechan ge.Avant l'ouverture officielle, 800 délégués ont volé en faveur d'une élection directe du premier secrétaire par l'ensemble du congres dès le début des travaux, ce qui aurait pour effet d'assurer immédiatement un nouveau mandat pour M.Kania.1)00 autres délégués ont préféré d'abord l'élection du comité central, avant de procéder a l'élection du secrétaire, toujours par l'ensemble du congrès.L'affaire paraissait donc réglée, mais on s'aperçut alors qu'une centaine de délégués, prenant part à un autre comité dans une autre salle, avaient manqué le vote.Les délégués n'ont pas eu le temps de decider s'il convenait de répéter le vole ou de se contenter de consulter les 100 absents.De son côté, le délègue de l'URSS.Vikior Grichine, a tenu hier devant le congres le discours le plus conciliant d'un responsable soviétique à propos de la Pologne depuis un an.«Nous avons toujours considéré et nous considérons que le problème do sortir le pays de la crise était une question qui dépend uniquement des Polonais»; a declare* M Grichine.Il a ajouté toutefois: «Notre pays ne peut rester indifférent au destin d'un pays frère et a dénonce les forces qui essaient de tromper la classe ouvrière.Entre-temps, de nombreux foyers de tension subsistent, notamment chez les dockers de la Baltique qui menacent de débrayer a nom eau hommes a pied représentant les grandes écoles militaires, fes un il es dos trois armées < : de la gendarmerie, 280 véhiculée dont i -(l blindes provenant >pour l'essentiel de l'armée de terre, des a fions de l'a rmée de l'air et de l'aéronavale et 28 heli-eoptores Vu défilé d'une heure vïf\\ iron qui a attire une foule nombreuse massée derrière les barrières disposées le long de l'avenue, de la place Charles-de- Gaullc à la Concorde.Il était exactement 9h30, lorsque le president de la République» est arrive au pied de l'Arc de Triomphe sous la voûte duquel flottait un immense drapeau tricolore.Accueilli par le général de corps d'armée Perrier, gouverneur militaire de Paris.M.Mitterrand est alors monté à bord d'un véhicule de commandement, pour descendre les Champs-Elysées, passant ainsi les i roupes en revue jusqu'à la Place de la Concorde.Il y était attendu par MM.Pierre Mauroy.premier ministre, et Charles Hernu.ministre de la Défense, le général Jean-nou Lacaze, chef d'état-major particulier du président de la République.Après une Marseillaise qui avait retrouvé son rythme d'avant 1974, M.Mitterrand s'esl dirigé jusqu'à la tribune dressée sur la place ou l'attendaient les presidents des deux Assemblées, M.Louis Mermaz et M.Alain Poher, les membres du gouvernement, les représentants du corps diplomatique, les corps constitués et de nombreux invités Après «la Marche Consulaire» le défilé était ouvert par le traditionnel passage de la Patrouille de France qui.cette année, inaugurait ses nouveaux avions «Alpha Jet», qui ont remplace les vieux «Kouga Magister».Dans leur sillage de fumigènes tricolores flottant, sur les Champs-Elysées, venaient les «Super Etendard» de l'aéronavale, les avions de transport «Transall» et les «Bréguel Atlantic» de surveillance maritime et de lutte anti-sous-marine.A l'issue des cérémonies du M juillet.M.François Mitterrand a adresse ses felicitations, par l'intermédiaire du ministre des Armées, à toutes les unités.«La revue et le défilé militaires de ce 11 juillet 1!)S1 ont permis au peuple français d'apprécier la tenue et l'allant de son armée.le vous exprime ma satisfaction pour la qualité de ces cérémonies, et vous demande de transmettre mes chaleureuses félicitations aux personnels de toutes les imites des armées: terre, marine, air.gendarmerie, qui y ont participé», déclare le chef de l'Etat dans un message à M.Charles Hernu.Ce dernier a tenu à joindre ses félicitations au témoignage du president de la République en ajoutant l'expression de sa -plus vive satisfaction».Autres exemples de l'accent mis sur le rôle de l'armée, des démonstrations d'exercices militaires ont eu lieu toute la journée dans un parc de la banlieue parisienne, et lundi des défiles d'une ampleur particulière avaient été organises dans plusieurs grandes villes de province.1 m 7 I n- - tytÊtt mm V f S Debout dans une voiture de commandement, le président François Mitterrand, avec à ses côtés le gouverneur militaire de Paris, a passé en revue les troupes stationnées sur les Champs-Ely- telephotoUPI sees.6,900 personnes d'après Reuter Six mille personnes ont assisté hier à la réception offerte par le président de la République et Mme Mitterrand à l'Elysée, à l'issue du défilé militaire.Jamais on n'avait vu telle affluence sur les pelouses du palais présidentiel.Des 11 heures, les invités se pressaient dans la cour d'honneur ou, sur le perron, un plan incliné avait été dressé pour permettre à la dizaine d'handicapés invités d'accéder directe- ment aux lieux de la réception.Pendant une heure au moins, les invités faisaient la queue avant de pouvoir pénétrer dans le palais présidentiel.Sur la pelouse, une vingtaine de tables garnies de roses et de cyclamens avaient été dressées.Invités à la réception: des champions de France et des champions olympiques, des industriels ayant obtenu des Oscars à l'exportation, des personnes s'é-tant signalées par leurs actes de courage et de très nombreuses personnalités du inonde des arts l'Elysée et des lettres et beaucoup de soldats du contingent.Mais on notait aussi des personnalités de l'ancienne majorité.Le président de la République, qui avait tenu à se faire presenter a leur entrée dans le palais tous les invités qu'il ne connais sait pas, n'a pu faire son apparition dans les jardins que vers 12h30, dans une bousculade intense.Il ne lui a pas fallu moins d'une vingtaine de minutes pour parcourir une cinquantaine de metres.Iran: le Bazar - i n'est pas épargné d'après AFP, Reuter, AP A dix jours des élections présidentielles en Iran,la répression qui, jusqu'à présent, avait surtout frappé l'opposition d'extrême gauche, semble s'étendre aux milieux nationalistes, après l'exécution de deux importants hommes d'affaires.Les victimes, Ka-rim Dastmaltchi et Ahmad Javaherian, riches commerçants du Bazar, avaient été a ce usés d'actiyi tés subversives et de relations avec des déviationnistes de l'étranger.Par ailleurs, un journal clandestin fait état d'une déclaration de l'ancien président Bani-Sadr selon laquelle celui-ci veut reprendre le pouvoir et punir ceux qui ont «nui au peuple et à la République islamique».M.Bani-Sadr déclare qu'il n'aura de repos tant qu'une république islamique juste n'aura pas été établie.Trois bombes de forte puissance ont explosé lundi à Téhéran, blessant cinq personnes, dont quatre membres des «comités», les forces islamiques de sécurité.De son côté, le procureur révolutionnai- re de l'armée iranienne a ordonné aux^gar-des du corps de j'ex-président Bani-Sadr de rendre toutes Ifcurs armes au plumard dimanche.Selotrlui.ceux qui ne restitue ront pas leurs ifines et munitions s'éfont poursuivis.* ; Par ailleurs, U>* dirigeants islamiques ont expliqué potf$uoi ils ont rejeté 67 dj*s 71 candidatures «aux élections présidentielles.Un des cantftylats a été éliminé parce qu'il était chauffeur de taxi, d'autres', du fait qu'ils sont analphabètes, d'autres encore pour avoir soutenu le chah oil les communistes.' £ _kj*_ Muni m' \u2022\"'\u2022liif'hi JUILLET, C'EST UN MOIS GAGNANT CHEZ VALIQUETTE Savez-vous que la LOTO-MEUBLES VALIQUETTE fait du mois de juillet un mois doublement gagnant.Une visite à notre magasin vous donne droit à un coupon de participation.De plus à chaque $100.00 d'achat, un coupon additionnel vous sera remis pour participer à ce tirage.Soyez parmi les 9 gagnants qui choisiront, pour la valeur de leurs prix, à leur choix, les marchandises, même celles qui sont en solde.Juillet un mois doublement gagnant chez Valiquette, parce que ga- \u2022 gnant ou non à la LOTO-MEUBLES, on est toujours gagnant chez VALIQUETTE.\u2022 CE CONCOURS A LIEU DU 2 JUILLET AU 1er AOÛT 1981 À 16 H.\u2022 1er PRIX $5,000.4 PRIX DE $1,000.4 PRIX DE $250.\u2022 LE TIRAGE AURA LIEU LE 1er AOÛT AU 510 EST STE-CATHERINE, r-c, À 16 H 30 RÈGLEMENTS DU CONCOURS V 1 ) Le tirage est ouvert à tous.Les employés de Valiquette et leurs familles immédiates ne sont pas cligiblos.2) Une visite à notre magasin est nécessaire pour obtenir votre coupon.3) A chaque $100.00 d'achat, un coupon additionnel sera remis au client pour participer au concours.4) Le tirage aura lieu samedi, le 1er août, au 510 est, rue Ste-Cathe-rinc \u2014 re7-de-chausséef à 4:30 p.m.Les coupons seront disponible jusqu'à 4:00 p.m.le 1er août.5) Los prix ne sont pas remboursables en argent, ni transférables à d'autres personnes.6) Les gagnants ont 3 mois pour faire la sélection à leur choix des meubles gagnés.7) Les gagnants de chaque prix devront répondre a une question simple, posée.8) Personne ne peut gagner plus d'un prix.9) Valiquette a payé loi droits exigibles quant à ce concours, en vertu de la Loi sur les Loteries, les Courses et les concours publicitaires.10) Un litige, quant à la conduite et l'attribution d'un prix de concours publicitaire, peut être soumis à la Régie des Loteries et Courses du Québec.4 1 ^ Le Mot «meuble» signifie toute marchandise en vente et en stock chez N.G.Valiquette Ltée, au 510 est, rue S te-Catherine; pouvant aussi être du tapis, de la tenture, etc.Voici comment payer votre compte Eaton durant la grève des postes Durant l'interruption du service postal, vous pouvez effectuer vos remises : I En présentant votre relevé de compte Eaton a toute Banque de Montréal ou banque Toronto-Dominion.2.Aux magasins Eaton ou Eaton Foyerama.sans frais supplémentaires.3.Si vous ne connaissez pas le montant de la mensualité, téléphonez-nous: code régional (514) 282-1220 E ATO N \u2022 .VALIQUETTE LTÉE, 510 EST, STE-CATHERINE, MONTRÉAL «842-8811, > I G 4 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 15 JUILLET 1981 CONTRE LA MOUCHE FRUITIÈRE MÉDITERRANÉENNE Les épandages d'insecticide se multiplient en Californie (Selon UPI, AP et Reuter) \u2014 Un hélicoptère a amorcé hier l'épandagc d'insecticide dans la région du nord californien infestée par la mouche fruitière méditerranéenne et le processus doit s'accélérer dès aujourd'hui, maigre la vague de protestations qu'il a déclenchée dans i et Etat.Tous les recours en appel devant la justice ayant échoue, les autorites ont entame l'épandage tôt hier matin.Un hélicoptère a effectué six passages au-dessus d'un secteur, couvrant 15 milles carres seulement, avant d'être immobilise par le bris d'une pompe hydraulique.Le directeur du programme «Medi'ly».Jerry Scribner, a fait savoir que deux hélicoptères seront à l'oeuvre, des ce soir, et que cinq ou six autres prendront la relevé durant la nuit pour pul- veriser deux secteurs en entier.Les épandages se poursuivront toute la semaine et devraient couvrir quelque .'MO kilometres carres au sud et à l'est de San Francisco d'ici A la fin de la semaine.Le gouverneur Jerry Brown de la Californie, qui s'était oppose au programme d'epandage.a dû accepter celui-ci vendredi dernier lorsque les autorites fédérales eurent brandi la menace d'une mise en quarantaine totale de la récolte californienne de fruits et legumes, évaluée à SI I milliards.La nuit dernière, le gouverneur a passe la nuit avec sa famille à Los Altos, au coeur de la région infestée.Il y a émis l'espoir de «voir émerger de tout ça une coalition nationale pour mettre fin à l'emploi de toutes les substances toxiques, où qu'elles puissent apparaître dans le pays.» Quant à la population, elle est demeurée calme.La région pulvérisée hier, abrite quelque 10.000 résidences et les autorites affirment que les habitants se sont conformés aux appels à la prudence en demeurant à l'intérieur durant les épandages.Moins de 30 personnes auraient défié les autorités en demeurant à l'extérieur.Plusieurs automobilistes avaient également recouvert leurs voitures afin d'en protéger la peinture contre une attaque problématique d'insecticide.Dans les centres de refuge mis en place par la Croix-Rouge à l'intention des personnes désireuses de fuir les épandages, on n'a signale qu'une centaine de personnes.Un entomologiste exhibe un abricot attaqué par la mouche fruitière méditerranéenne.En haut, à gauche, et à droite, au centre, on aperçoit des larves de l'insecte.En bas, à droite, et juste à gauche de la larve la plus basse, on aperçoit de* mouches stériles. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 15 JUILLET 1 981 GUERRE DU SAUMON La marge de manoeuvre des policiers reste à définir Pour empêcher les Amérindiens de capturer le saumon avec des filets, trois groupes d'agents de la paix tentent de faire régner l'ordre sur les réserves.Tous trois prétendent avoir pleine juridiction, ce qui ANDRE PEPIN ajoute à la confusion dans ce dossier Tort complexe.La «guerre du saumon»» qui se déroule maintenant sur la Cote Nord, a Mingan, risque a tout moment de provoquer des affrontements entre Blancs el Amérindiens.Los policiers sur les lieux repondent à des autorités différentes: les agents de conservation dépendent du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pèche, la SQ et les policiers amérindiens du Conseil de bande, du ministère de la Justice du Québec.Ces derniers sont par ailleurs subventionnés par le gouvernement fédéral.Qui peut intercepter qui?Qui peut intervenir sans risquer d'outrepasser sa juridiction?Cette situation pourrait obliger les gouvernements fédéral el provincial à clarifier, une fois pour toutes, la juridiction des corps policiers, chose qu'ils on! toujours refuse de taire jusqu'à maintenant, malgré les précédents dramatiques: on se rappellera le conflit engendré l'an dernier lors du décès d'un jeune Amérindien sur la réserve de Kanawagc, tue par un agenl de la SQ lors d'une arrestation.La situation En juin, le ministère du Loisir, de la Chasse el de la Pèche donnait ordre a ses agents d'empêcher les Amérindiens de capturer du saumon à l'aide de filet sur la riviere Restigouche.Le ministère avait tous les droits d'empêcher cette pratique interdite par la Loi.Les agents de conservation, devant le relus des autochtones d'obtempérer à cette directive, ont l'ait appel à la Sûreté du Québec, des policiers qui, au sens de la loi.ont juridiction partout sur le territoire québécois.Les Micmacs de la Restigouche ont pourtant leur corps de police amérindien, des agents reconnus par le ministère de la .Justice.Les autochtones ont voulu savoir pourquoi ils ne pouvaient pas, dans ce cas précis, traiter avec leurs policiers.Les policiers amérindiens ont d'ailleurs eu fort à taire pour contenir les Micmacs qui voulaient s'en prendre aux Blancs.Pour les dirigeants de la bande, il n'y avait qu'un pas pour conclure que le ministère de la Justice reconnaît ou pas la police amérindienne, selon la situation.Il faut aussi souligner que la police amérindienne, si elle est approuvée par Québec, est subventionnée par le gouvernement fédéral.Au sein de la Sûreté du Québec, les policiers ne cachent pas leur mécontentement dans celte affaire: «Le problème de juridiction n'est pas clair.Lorsque des situations sont urgentes, on nous oblige a intervenir en catastrophe et on ne sait trop quelles sont nos responsabilités exactes.Des agonis de la Matapédia et de d'autres régions où il y a des réserves aimeraient être mutés», a confié un policier de la SQ à LA PRESSE.La semaine dernière, les Mo hawks de Kanawagé, près de Montréal, ont manifesté leur appui aux Micmacs de la Restigouche en bloquant l'accès à la réserve aux abords du pont Mer- cier.Les policiers de la Sûreté du Québec auraient reçu une directive verbale, l'an dernier des autorités leur demandant de ne pas intervenir pour éviter un affrontement majeur.Pourtant les policiers de Kanawagé, les Peace Keepers, ne sont pas reconnus ni assermentés par le ministère de la Justice.Il s'agit d'une tolérance dit-on.au ministère.Les Peace Keepers sont pourtant armes.Les policiers de la SQ affectes à ce territoire veulent que soit clarifiée cette situation.Depuis quelques jours, la «guerre du saumon» se déroule sur la Côte Nord, à Mingan, ou les Amérindiens Montagnais revendiquent eux aussi le droit de pécher le saumon au filet.Les agents de conservation interviennent, la SQ aussi et les policiers amérindiens tentent d'empêcher l'affrontement.Chacun, encore une fois, prétend avoir pleine juridiction, pendant que les deux gouvernements refusent de clarifier la situation, espérant chacun un règlement du problème sans avoir à crever l'abcès des juridictions.Hier, les Montagnais de Mingan ont demandé à leurs policiers d'empêcher les agents de G 5 la SQ de passer sur la réserve \u2014; une réserve est un territoire fédéral \u2014 tant que le problème de saumon ne sera pas réglé avec le gouvernement provincial.Le responsable de la police amérindienne pour tout le Québec.M, Maurice Tassé, est parti hier midi du quartier général de Pointe-Bleue pour se rendre à Mingan dans le but de convaincre les Montagnais de ne pas déclencher un affrontement majeur.Sans doute.M.Tasse devra-t-il négocier avec la SQ: pour empêcher l'éclatement.Le gouvernement du Quebec, le Premier ministre René Léves-que en tète, espère toujours trouver un terrain d'entente avec tous les Amérindiens.Même si ce tour de force était réussi.le problème restera entier: les Amérindiens habitent des réser-.ves de juridiction fédérale, possèdent leur propre police et ne veulent en aucune manière perdre leurs droits.C'est ce problème qu'ont à résoudre les deux gouvernements, c'est-a-dire qu'ils doivent conclure une entente fédérale - provinciale, qui serait approuvée par les conseils de bandes, une entente qui engloberait tous les problèmes de juridiction. Bébé trouvé mort dans Vancouver un hôtd VANCOUN ER (ï-C) Un ¦ commis d'hôtel a découvert dimanche un nouveau-né mort, enveloppé de serviettes sanglan tes, dans une poubelle, a l'extérieur de l'établissement.La mère, selon la police, est une fillette de 13 ans qui a elle-même place le bébé dans la pou belle, croyant qu'il était mort.Le commis d'hôtel a dit aveu-entendu des cris de bébé vers cinq heures du matin, mais qu'il n'en avait pas tenu compte sa ehant qu'un bébé donnait dans une piece attenante au bureau d'enregistrement.Deux heures plus tard, il découvrait fortuitement le bébé mort dans une poubelle qu'il s'apprêtait a vider.Là mere résidait a l'hôtel avec sa Camille en prévision d'une noce a laquelle elle devait participer a Vancouver.La fillette aurait connu les premieres douleurs durant le voyage qui mena la famille du nord de la Colombie-Britannique a Vancouver Selon la police, la mere aurait réussi a cacher son état et SCS parents ne savaient pas qu'elle était enceinte, «Il est vraiment incroyable qu'elle ait pu avoir l'enfant sans que personne ne s'en soit aperçu», de dire les policiers.La famille occupait deux chambres, les parents dans l'une et la jeune mere dans la seconde avec son frère de 11 ans.Dans la nuit de dimanche, alors que sa famille dormait, la fillette se rendit dans la chambre de bain et donna le jour a un bébé parfaitement constitué.Elle coupa le cordon ombilical avec un rasoir puis enveloppa l'enfant dans des serviettes, puis dans un sac en plastique et dans la poubelle.«Elle semble avoir compris ce qui se produisait, mais elle crevait que le bébé était mort\", de dire un enquêteur.«Les parents sont favorablement connus dans leur région et ils ont manifesté beaucoup d'amour envers leur fille.» Suspect arrêté à Tissue d'une chasse à l'homme Un suspect a été mis sous arrêt tôt hier matin à l'issue d'une chasse à l'homme commencée dans l'est sur le boule-v ard Met ropolitain et qui s'est terminée à Saint-Laurent.C'est d'ailleurs dans cette municipalité que les agents de la SQ ont fait appel à leurs confreres des postes Il et 31 de la police de la CUM.Ils ont alors retrouvé le suspect, encore dans la voiture, une Corvette volée plus tôt dans la région de Rigaud.Au cours de cette poursuite, les agents de la SQ ont tiré des coups de feu dans la lunette arrière de la voiture dans l'espoir d'arrêter le suspect dans sa fuite.Une enquête a été ouverte. .LA PRESS:, MONTRÉAL, MERCREDI 15 JUIUEI1981 Vol dans une bijouterie ¦ Trois individus armes de revolvers ont volé des bagues à diamants d une valeur approximative de $130,000 à la bijouterie I aten-drcsse.située au 7.17.1 Langclier.Ce vol a eu lieu en fin d'après-midi, hier.Aucun.coup de feu n'a été tire, personne n'a été blessé mais les policiers ont-retrouve un revolver dans le stationnement à l'arriére de la bijouterie.St-Bruno: l'eau est potable ¦ Il y a quelques semaines, on demandait aux citoyens de Saint-Bruno de laire bouillir l'eau du robinet qui contenait trop de conformes, prolifiques a cause de la chaleur lorride qu'on a connue.Le problème est maintenant règle et le gérant general de cette municipalité de la Rive sud.M.Robert Lavallee.soulignait hier soir qu'on peut boire l'eau de Saint-Bruno sans danger et sans la faire bouillir.La croissance de la population cessera en 2110 ¦ La population de la terre pourrait cesser de croître dans 130 ans et serait alors de 11,2 milliards de personnes, estime une publication des Nations Unies «Development Forum».La revue note toutefois que ce chiffre pourrait aussi bien n'être que de s milliards, en fonction de l'évolution de la natalité et du contrôle des naissances dans le monde.L'Europe sera le premier continent à connaître une croissance zéro, vers 2030.D'ici là.il devrait y avoir 50 millions d'Européens en plus.Suivront ensuite le continent américain qui se stabilisera à 'S2i) millions puis l'Union soviétique avec 380 millions dames.Rue Terry Fox à Verdun ¦ La ville de Verdun, a la demande d'un groupe de résidants de l'Ile des Soeurs, a voté une résolution en vue de nommer une des nouvelles rues de l'île en l'honneur de Terry Fox.créateur du Marathon de l'Espoir, A la même occasion, pour marquer l'Année internationale des handicapés, le conseil municipal a annoncé qu'il dotera I une des piscines du Nataiorium d'une rampe d'accès pour les handicapés.Audiences privées du pape ¦ Pour la premiere fois depuis le 20 juin, date de son retour a l'hôpital (icmelli.Jean-Raul II a repris ses audiences privées, a annoncé officiellement hier le bureau de presse du Vatican.Il s'agit d'audiences strictement réservées a ses proches collaborateurs.Lundi, le souverain pontife a reçu le cardinal Bernardin (iantin.qui le représentera personnellement au quarantième congres eucharistique international de Lourdes, du 16 au T.*, juillet.Pour une affiliation au SCFP ¦ Un groupe de candidats aux différents postes de leadership du Syndicat des chauffeurs d'autobus, opérateurs de metro et employes des services connexes de la CTCUM, prônent une affiliation de cet organisme au Syndical canadien de la Fonction publique.Se-Ion le candidat à la présidence du syndicat.Maurice \\ e/ina.«il est plus que temps que les employés de la CTCUM se donnent des moyens efficaces pour faire face à leur employeur.» Il estime que le SCFP peut leur apporter des services techniques adéquats et refaire l'unité de ce groupe de travailleurs dans la défense de leurs conditions de travail.Cette équipe de candidats, la premiere équipe complète à briguer tous les postes syndicaux a la CTCUM depuis phi-sieurs années, se dote du titre d'«£quipe de la solution», et a déjà lai! élire deux de ses candidats faille d'opposition.Les elections générales auront lieu le (> août prochain. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 15 JUILLET 1981 LA LUTTE S'ANNONCE VIVE Sept candidats à la succession de Masse La lutte s'annonce très vive à la succession du président démissionnaire de la Fraternité des policiers de la CUM, Gilles Masse.A la suite de l'assemblée d'hier marquant le coup d'envoi de la campagne électorale, sept des dix membres qui avaient posé leur candidature ont décidé de rester en lice.ANDRÉ CÉP1LOT Ce sont l'agent Claude Boucher, de l'escouade de la circulation, l'agent Gilles Charron, du poste 31, l'agent Ghyslain Côte, de la section développement et organisation, le sergent-detective Claude Fleurant, du poste 1 I, l'agent Laval Farouche, du poste 34, le capitaine Andre Querton, du poste 11.et le sergent Gérard Verreault, du poste 25.Trois autres candidats se sont retires de la course.Un seul, le s e rgèn t -d é t ec ti ve Guy * \u2022 i .pour donner son appui à Claude Fleurant.Ce dernier a été sans conteste le plus applaudi par la centaine de policiers venus accueillir les candidats, hier.Il semble d'ailleurs que la présidence du plus important syndicat policier au Canada se décidera entre Fleurant.Ghyslain Côte et André Querton.C'est le 25 août que sera toutefois connu le choix veritable des 4,830 policiers syndiqués de la CUM.D'ici là.parfois jour et nuit, les candidats mousseront leur programme auprès des membres électeurs travaillant au sein des quelque 160 divisions ou sections de la police de la CUM éparpillées dans une trentaine d'édifices de l'île de Montréal.Pour la plupart, la bataille est deja engagée depuis la semaine dernière.L'une des priorités de la plupart des can- ine m b res du syndicat qui.pour toutes sortes de raisons, va s'effri-tant depuis quelques années.C'est ce qui explique, selon eux.la profonde division qui se manifeste actuellement parmi les membres.«Le syndicat est comme un récif sur le point de s'échouer.», a indiqué le capitaine Querton.Comme les autres postulants, il est d'avis qu'il faut donner plus d'influen- ce aux délégués des différents postes de police à l'intérieur du pouvoir décisionnel du syndicat.Pour sa part, l'agent Ghyslain Côté promet la création d'une «Commission centrale des délégués») pour régler le problème.Outre l'a melioration du régime de pension qu'ils veulent aussi avantageux que celui récemment consenti à la Sûreté du Québec, les candidats se font tous un devoir, s'ils sont élus, d'entreprendre des démarches auprès de la direction du service pour trouver une solution aux points qui font l'objet de plaintes les plus pressantes des policiers.Ce sont: les coupures de personnel, la recrudescence des «polices parallèles» et la décentralisation des effectifs.Certains, comme Laval Larou-che.sont prêts à dé- clencher la grève pour obtenir gain de cause sur ces questions qui, a-t-il dit, dans l'état actuel sont une menace pour la survie même du métier de policier.«La situation est critique.Il ne faut pas attendre d'être devant un fait accompli pour réagir», de renchérir l'agent Claude Boucher et le sergent Gérard Verreault qui, à l'instar des autres candidats, entendent notamment forcer la direction du service à définir clairement les tâches et fonctions de tous les policiers, tel que promis depuis plus d'un an.Pour sa part, le sergent - détective Claude Fleurant va jusqu'à préconiser presque la cogestion pour que soient réglés une fois pour toutes les problèmes de la police de la CUM.«Les changements comme la patrouille à pieds, de l'aveu même de la direction, sont inefficaces dans les secteurs où la concentration des commerces et de la population est faible, mais ils sont appliqués partout sur File quand même.Les gars sont tannés de cette image politique que se donne la police de la CUM.Ce qui les membres veulent, c'est faire de la police professionnellement et efficacement.Or les policiers.a-t-il conclu, ne se mêlent pas de politique quand vient le temps de prendre une décision.» A la lueur des propos de tous les candidats et du portrait peu reluisant qu'ils ont fait de la situation syndicale et des principaux sujets d'insatisfaction d'ordre professionnel, la tache qui attend le futur président de la FPCUM n'est pas de tout repos î l r i i E ATO N Les appareils Maytag ça c'est du service ! GALLUR Des peines plus sévères devraient être imposées aux chauffards en état d'ébriété L'opinion publique canadienne est 1res sensibilisée aux problèmes que soulèvent les conducteurs ivres.Quelque 82 p.cent des Canadiens interroges lors d'un sondage Gallup ont exprimé l'avis que des peines plus sévères devraient être imposées aux chauffards en état d'ébriété.En plus.7:5 p.cent des Canadiens sont favorables à ce que les forces policières procèdent à des alcootests sélectifs sur les routes.Tous les groupes de citoyens interrogés ont majoritairement favorisé l'adoption de telles mesures, quoique les hommes et les personnes plus jeunes aient été plus réticents.Les résultats de ce diagnostic populaire ont été obtenus grace a des interviews personnelles, a la mi-mai.avec 1,043 Canadiens de plus de 18 ans.Cet échantillonnage est précis a quatre points de pourcentage dans 19 cas sur 20.La question posée était celle-ci: «Etes-vous en faveur ou vous opposez-vous à des peines plus sévères pour les conducteurs en état d'ivresse et a des alcootests sélectifs sur les routes?» Les réponses se répartissaient ainsi pour des peines plus sévères a l'endroit des conducteurs ivres: A VALLEYFIELD L'agent Fortier devra être réinstallé dans ses fonctions La Commission de police du Québec a recommandé, hier, la reinstallation immédiate dans ses fonctions de l'agent Raoul Fortier.suspendu depuis près de cinq mois pour insubordination par le directeur de la police de Valley field.A la suite de quatre séances d'audition, le juge Denys Dionne et le commissaire Réjean Brault, sans même avoir entendu ledéfen-deur, ont conclu que M.Fortier.qui est également président du syndicat des policiers de Valleyfield, avait été pénalisé injustement, compte tenu des faits entourant l'offense reprochée.Au cours d'un rassemblement de policiers, lors d'un quart de travail, M.Fortier s'était élevé contre l'affectation d'agents de sécurité à des tâches de surveillance normalement dévolues à la police.L'intervention du syndicaliste, d'après la direction du service, constituait une «attitude non professionnelle», c'est pourquoi il avait été suspendu indéfiniment.On ne sait pas encore si M.Fortier pourra recouvrer le salaire perdu, sa suspension faisant aussi l'objet de contestations devant le tribunal du Travail.Quant à la Commission de police, elle n'a qu'un pouvoir de recommandation et ne peut forcer la municipalité de Valleyfield à réengager le président syndical."]
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