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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Le Magazine perspectives
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-08-01, Collections de BAnQ.

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[" i I on m'avait dit que je deviendrais une pêcheuse de saumon professionnelle alors que je taisais mon baccalauréat à l'université, j'aurais bien ri.Pourtant, après avoir effectivement terminé ledit baccalauréat, je dois bien avouer que lorsque je remplis maintenant des formulaires pour tenter cie me trouver un emploi dans mon domaine d'étude, j'écris: «Michaëlle Thomas, expérience de travail (1978.1979.1980): pêche commerciale au saumon sur la côte ouest!» Comment une jeune fille qui est née et a toujours été éduquée en pleine ville de Québec peut soudainement se métamorphoser en vieux loup de mer?C'est bien simple.Il s'agit d'avoir un ami anglais qui vous demande de le suivre en Colombie-Britannique, pour travailler avec lui à bord de son bateau de pêche durant un été.histoire de gagner un peu d'argent pour payer vos études et d'essayer quelque chose de nouveau.Par la suite, faute de trouver un emploi acceptable dans votre branche d'étude, et surtout, parce que la vie en mer vous a envoûté, il ne vous reste qu'à vous associer définitivement avec cet ami anglais.Voilà, c'est simple n'est-ce pas?La Colombie-Britannique est encore une contrée neuve et sauvage où la grande majorité des terres sont inhabitées, exemptes de pollution, propres et vierges.Il n'est donc pas surprenant que la pêche y soit une activité florissante qui constitue, en fait, le deuxième secteur en importance de l'économie de la province (l'exploitation forestière étant le premier).Environ le tiers de la production totale de poisson au Canada provient de la Colombie-Britannique! La pêche au saumon est saisonnière: elle débute le 15 avril de chaque année pour se terminer le 31 octobre.Ainsi, durant pratiquement six mois, Jim et moi vivons à bord de notre palangrier (bateau qui fait la pêche en traînant lentement dans l'eau plusieurs lignes sur lesquelles sont attachés différents types de leurres) de 39 pieds, le Monnie-I, sans télévision ni confort moderne, seuls sur le Pacifique, complètement coupés de la civilisation.Sur un bateau de ce type, l'équipage est réduit au minimum: il n'y a que le capitaine avec un ou deux aides de pont.Il arrive même qu'il n'y ait qu'un seul homme à bord, comme c'est souvent le cas avec les pêcheurs plus âgés, d'une autre génération, qui préfèrent travailler en solitaire, faute de pouvoir trouver une personne avec qui ils s'accorderaient suffisamment bien pour pêcher avec elle durant une saison entière.Il faut souligner ici que vivre à deux ou trois personnes à bord d'un navire n'est pas toujours facile.Partir sur l'océan pour 10, 15 jours d'affilée, travailler d'arrache-pied à longueur de journée, se battre contre le vent et l'immensité, dormir plus ou moins bien (Jurant les nuits de mer houleuse, vivre sans intimité, tout cela amène de la fatigue et du stress qui parfois font éclater les relations humaines.Il n'est pas rare de rencontrer des pêcheurs qui sont obligés de changer leur personnel au cours de l'été parce que la tension à bord du bateau n'est plus supportable.Le travail que nous avons à effectuer sur un bateau de pêche est considérable.On se lève en même temps que le soleil (et parfois avant si l'on est accosté à un port), ce qui signifie que vers 4h ou 4h30 on est debout durant les grandes journées d'été.Si l'on est ancré au large, on se dépêche de remonter l'ancre et, sans prendre le temps de déjeuner, on met rapidement ses quelque 80 lignes à l'eau.Il est important de commencer à pêcher très tôt le matin, car ordinairement, c'est un des moments les plus producteurs de la journée.Ce n'est qu'après que l'on peut prendre le temps de manger et de se réveiller devant une bonne tasse de café bien fort.Le reste de la journée se passe à remonter les lignes, à nettoyer et glacer les poissons, à changer les leurres et hameçons, à appeler par radio les copains pêcheurs pour savoir s'ils ont fait mieux que nous, à surveiller le radar et le sonar, à essayer de trouver un meilleur endroit de pêche, etc.On travaille ainsi sans arrêt jusqu'au coucher du soleil, qui n'arrive qu'à 21h30 ou 22h durant le mois de juillet.Oui, les journées sont longues! Durant la haute saison de pêche, on peut travailler 17 ou 18 heures par jour! Lorsqu'on n'est pas habitué, on devient exténué très vite.Mais heureusement, au fur et à mesure que l'été passe, les journées raccourcissent, ce qui nous donne un peu plus de temps pour souffler.Ordinairement, les pêcheurs ont hâte aux courtes journées d'automne! Lorsqu'un voyage de pêche est terminé, on se dirige vers la terre ferme, au poste de vente le plus près, et l'on procède alors au déchargement et au grand nettoyage du bateau.Travail absolument éreintant: décharger des milliers de livres de saumon, pelleter les trois tonnes de glace, désinfecter la cale et la remplir de glace neuve.Avec la fatigue de tout un voyage de pêche dans le corps, les débarquements constituent la partie du métier que je redoute le plus.Vivre en mer durant six mois de l'année et travailler au dur métier de la pêche demande, bien sûr, une résistance sans bornes à la fatigue, mais, surtout, une réelle adaptation à cette vie marine.Des gestes coutu-miers que nous faisons sans même y penser sur la terre ferme, deviennent presque une aventure à bord d'un navire.Par exemple, la confection des repas peut devenir quelque chose de périlleux durant les journées de mer houleuse.Apprendre à cuisiner avec un tangage et un roulis qui font littéralement voler en l'air tout ce qui n'est pas attaché (pinte de lait, marmites, verres, etc.): voilà du sport! Si l'on veut vérifier le jambon qui cuit au four, il faut apprendre à se synchroniser avec le rythme des vagues, sinon, on risque de le voir rouler sur le plancher en ouvrant la porte, ou pis encore, de se brûler atrocement.Il faut apprendre aussi à se maintenir en équilibre: les jambes se fortifient à contrebalancer le mouvement incessant du bateau.Il y a ausJ le moteur qui fonctionne sans arrêt durant toute la journée (on ne coupe le contact que le soir venu), avec ce bruit de fond ininterrompu, faire une conversation quelque peu complexe tient du miracle! Mais la plus grande adaptation réside dans le fait que sur la mer, vous êtes seuls.Lorsque, durant trois ou quatre jours, le brouillard est dense à ne rien voir à vingt pieds, c'est oppressant.Naviguer ainsi dans ce monde fantomatique où tout est brumeux et gr\\s,% peut être très dur pour le moral.À terre, c'est facile d'avoir des distractions, de sortir et de s'amuser.À bord d'un bateau, l'espace vital est réduit, on ne peut en sortir pour prendre une marche et le plaisir, les distractions, il faut les inventer soi-même.C'est sans doute pour cela que les pêcheurs sont généralement de bons vivants! our une femme, vivre en mer et faire la pêche, c'est aussi prendre contact avec un monde qui a été durant si longtemps exclusivement masculin, où l'image de la femme qui y est colportée, donc trop souvent déformée, irréelle et parfois choquante.Un monde où la femme n'est considérée que comme un trophée ou un objet sexuel décoratif, plutôt qu'un être humain normal, avec deux mains et une tête pour travailler.C'est dur à avaler.Mais c'est un phénomène qui se produit partout où la présence féminine n'est reproduite que sur le papier des magazines pornographiques.Et le fait que de petites touristes naïves, en quête de sensations fortes, s'embarquent avec des pêcheurs (virils et basanés, sortant tout droit de ces films de corsaires qui font tant rêver les petites filles.), s'embarquent disais-je donc, pour une ou deux semaines, sans même penser à se faire payer, cela n'aide pas la situation.Ayez, que diantre, la décence de demander le salaire minimal de 10% des revenus de la pêche! Ne jouez pas le jeu du travail féminin au rabais! Trop souvent, après le départ de ces pauvres touristes, les bonnes blagues sexistes abondent, au grand désespoir des femmes qui travaillent régulièrement dans le domaine.(Non, les femmes qui font la f)êche de façon régulière n'ont ni de a barbe, ni les mains comme des battoirs (nous portons des gants protecteurs, tout comme nos acolytes masculins).Et lorsque nous arrivons en ville, nous enlevons nos bottes de caoutchouc et nos froques de pêcheurs.) |e ne voudrais discré- diter personne.|e ne fais que relater une réalité de la vie de pêche qui tend, par chance, à disparaître.Car, de plus en plus, les femmes suivent leurs amis, leurs époux sur le bateau, au lieu de les attendre sagement à la maison.De pluq en plus de femmes s'intéressent à cette vie en mer et veulent s'y faire respecter.Lentement, ce monde se transforme, s'humanise.Vivre en mer, c'est aussi découvrir un milieu qui a suscité tant de croyances et légendes.Il suffit de jeter l'ancre au large, par une nuit venteuse, de sortir seul sur le pont et de regarder dans les ténèbres de cette immensité, d'écouter le bruit sourd des vagues, de ressentir cette solitude incroyable pour comprendre l'origine de ces légendes.Encore de nos jours, certains pêcheurs ont des superstitions.Saviez-vous, par exemple, que si vous sifflez sur un bateau, vous risquez de faire venir la tempête?Ou encore, si vous ouvrez une boîte de conserve à l'envers, vous devez vous en débarrasser im- médiatement, sans même en vider le contenu, car cela porte malheur?Bien entendu, parler trop souvent de tempêtes amène la tempête! Vivre en mer et pêcher, c'est d'abord et avant tout être son propre patron et décider n'importe quand j de s'arrêter de travailler pour prendre de petites vacances.C'est vivre dans un milieu où le paysage est absolument grandiose, extraordinaire.C'est être capable de jeter l'ancre dans de petites baies, tout aussi paradisiaques les unes que les autres, et de s'habiller pour faire un peu de plongée sous-marine.C'est aller explorer des îles vierges, découvrir des plages au sable blanc à perte de vue, où l'on rencontre plus de pistes de chevreuil et de coug uar que de traces d'humains.C'est aller se baigner à la source thermale de Hot Spring Cove et relaxer en'attendant de se gaver de bons crabes bien frais.C'est aussi les chaleureuses retrouvailles avec les amis de pêche, les feux de camp, les bouffes communautaires et les conversations joyeuses qui se poursuivent tard sous le ciel étoile.La pêche n'est pas un métier, c'est plutôt un style de vie.On l'aime ou on ne l'aime pas.C'est sans doute une vie dure, qui parfois peut frôler le masochisme aux yeux de certains.Mais moi, je ne connais pas beaucoup de pêcheurs qui seraient capables de retourner travailler en ville, juste dans notre groupe de pêche, je pense à Dave, médecin de profession, à Una, infirmière diplômée, José, technicien en électronique, Yvan, mécanicien de moteurs d'avions, Abraham, spéléologue: tous ont préféré vivre en mer.Pourquoi?Dave vous répondrait: «J'avais le goût de reprendre contact avec la ! nature, d'être plus libre et, surtout, j'adore la mer! De toute façon, durant la saison morte, je pratique encore la médecine et continue d'étudier.Faire la pêche m'apporte un temps d'arrêt où je me retrouve face à moi-même.» José vous dirait plus catégoriquement: «Je déteste le fait de travailler pour quelqu'un d'autre et de subir toutes les contraintes d'ordre bureaucratique.En mer, on est libre, et, si l'on est bon pêcheur, je ne connais pas de métier qui permet de faire autant d'argent en si peu de temps! Et le fait qu'on ne travaille que six mois de l'année nous donne la possibilité de voyager, de faire aupre chose.Ce n'est pas abrutissant comme les emplois à longueur d'année.» Petite «gang» de marginaux, grands enfants en mal d'aventure, les pêcheurs préfèrent jouer au Robinson Crusoé des temps modernes, plutôt que de s'enfermer dans la routine d'une petite vie citadine rangée.La mer a toujours eu une force d'attraction énorme sur l'homme et, comme dirait mon ami Jim: «Un coup que la mer vous tient en son pouvoir, c'est dur d'y échapper.» MICHAËLLE THOMAS LA COUPE MONDIALE DES CORPS DE CLAIRONS événement qui va faire du bruit mimu Les Châtelaines de Laval, hôtesses du championnat mondial 1981 (en haut); les Troopers Caspers du Wyoming (ci-dessus) et les Etobicoke Oakland Crusaders d'Ontario (ci-contre).es Québécois, qui aiment bien voir et recevoir de ««gros shows», seront servis cet été, ainsi qu'au cours de l'été 1982.En effet, Montréal sera, dans quelques jours, la première ville canadienne à accueillir la Coupe mondiale du drum corps international.Histoire de vous renseigner un peu sur cet événement, disons qu'il s'agit en quelque sorte des jeux Olympiques du tambour et du clairon.Somme toute, une première qui fera certainement beaucoup de bruit! Un spectacle imposant?Jugez par vous-même: de 30000 à 50000 touristes en une semaine, des retombées économiques estimées à environ 2 millions de dollars, l'implication directe de la Ville de Laval, des gouvernements québécois et canadien, celle de la Ville de Montréal (évidemment) et la présence de 10000 jeunes de 15 à 21 ans qui, constitués en une centaine de corps, essaieront tous de convaincre les juges qu'ils sont les meilleurs.On peut ajouter à cela que 5000 chambres d'hôtel sont déjà réservées depuis belle lurette à travers la métropole et qu'une centaine d'écoles des neuf commissions scolaires de la région montréalaise seront occupées pendant une semaine.Qu'est-ce qui nous vaut l'honneur de recevoir ce championnat qui, pour la première fois en dix ans d'existence, sort de chez nos voisins du sud?D'après les principaux responsables de sa venue chez nous, MM.Roger Caron et Maurice Corey, respectivement régisseur des arts au service des loisirs socio-culturels de Laval et président du corps de clairons les Châtelaines de Laval, c'est parce que «Québec sait faire!» Non seulement paraît-il que la présentation du Québec au bureau des directeurs du D.C.I.était impeccable et de nature à faire pâlir d'envie tous les amateurs d'audio-visuel, mais il semble également que le visage français de Montréal y ait été pour quelque chose.N'oublions pas que Toronto avait elle aussi déposé sa candidature pour l'obtention de ce gigantesque concours.Seulement, les directeurs du D.C.I.n'étaient pas particulièrement enchantés de sortir des États-Unis pour se retrouver dans ce qui est pour eux une «autre ville américaine».Il faut également dire que les Châtelaines avaient mérité une première place lors de la Coupe mondiale de 1978 et que cette victoire en avait alors impressionné plusieurs.Il n'en fallait pas davantage pour que nous accueillions à notre tour cet événement qui est aussi glorieux aux États-Unis que la Sainte-Flanelle l'a déjà été ici.Quant au déroulement des compétitions, rien de mystérieux.On pourra assister, du 18 au 21, aux préliminaires et, les 21 et 22, aux finales, le tout étant réparti entre le stade McGill et le stade Olympique.Entre-temps, Laval et Montréal seront littéralement assiégés durant toute la semaine, plusieurs des corps jouant chaque jour dans les centres commerciaux, sur les places publiques et même dans les rues.En effet, le «Village Saint-Denis» et la rue Crescent seront fermés à la circulation tous les midis, histoire d'égayer un peu le visage de Montréal.On se croirait en pleine période olympique! Enfin, comme pour respecter certaines traditions, vous pourrez assister à un défilé monstre qui aura lieu dans les rues de Laval et qui sera télédiffusé d'un océan à l'autre, le 22 du mois.Un événement qui va faire du bruit! MATTHIEU T.SAUVÉ Si % \\ ï am e tennis masculin arry, du 8 au16 ao L'événement-tennis de Tannée au Canada! Assistez aux Internationaux Player's et voyez à l'oeuvre les Bjorn Borg, John McEnroe, Vitâs Gerulaitis et autres super-joueurs.Un spectacle époustouflant de neuf jours, dans le cadre agréable du stade Jarry, un centre de tennis sans pareil.Du grand tennis! Les Internationaux Players 1981, le championnat de tennis masculin du Canada: à vous faire bondir de votre siège! Billets en vente aux comptoirs Ticketion (T.R.S.) ou composez (514)288-3651. LE RENDEZ-VOUS DE MONTRÉAL UN AUTRE aris, Wimbledon, Montréal: le Québec se place désormais sur la carte mondiale du tennis masculin.L'ancien parc Jarry des Expos qui, i'an-née dernière, a fait peau neuve pour accueillir le Challenge Player's.l'Omnium du tennis féminin (il se tiendra cette année à Toronto du 15 au 23 août), sera l'hôte du 8 au 16 août des Internationaux Player's où se rencontreront les grands noms du jtennis masculin.Selon un des directeurs du tournoi, John Beddington, «il est évident qu'en organisant des tournois de cette envergure, on favorise le développement du tennis canadien.En voyant jouer Bjorn Borg, le public acquiert de l'intérêt pour le sport lui-même.Parce que c'est une grande vedette, c'est aussi un excellent ambassadeur du tennis auprès du public.» En mai dernier déjà, les amateurs de tennis s'étaient vu offrir la mise en place du plus grand circuit de la province.Je Grand Prix La- batt, prouvant ainsi que le tennis au Québec se porte de mieux en mieux, merci! Montréal, au même titre que Paris, Londres ou New York, s'offre à son tour des noms qui font recette: Bjorn Borg, bien sûr, qui à 25 ans se maintient toujours en tête du tennis mondial avec, entre autres, cinq victoires consécutives sur les fameuses pelouses londoniennes et un sixième titre aux Internationaux de France.On verra aussi lohn McEnroe, 22 ans.bien décidé à renouveler contre Borg sa victoire du 4 juillet dernier à Wimbledon.Voilà pour les favoris! Avec la Compagnie Imperial Tobacco aux tinances et l'Association canadienne du tennis chargée de l'organisation, l'événement se chiffre à environ un million et demi de dollars.Le stade larry, dont la capacité est de 18 500 sièges (on attend 100000 spectateurs en tout), compte accueillir f>4 joueurs classés parmi les 100 meilleurs au monde et qui se partageront 200000$.dont 32000$ c \u2022 \u2014 o c c il o \u2014 0 CL au vainqueur.Au menu: Brian l~ea-cher.des États-Unis, champion d'Australie en lc)8().qui.avec son compatriote Bruce Manson.forme une des meilleures équipes en double au monde; Peter Fleming( des Etats-Unis ainsi que Vitas Cerulaitis, les jumeaux Tom et Tim Gullickson, Pat DuPré et lohn Fadri, célèbre pour son service; Vijay Armritraj, de l'Inde; T'ornas Smid, de rchécoslova-quie, etc.Pour les dépisteurs de nouveaux talents, un filon intéressant: John Beddington, en spécialiste, mise sur (Jeux têtes montantes qu'on verra au rendez-vous de Montréal.Il s'agit de l'Australien Peter McNamara, 25 ans, dixième au classement mondial, vainqueur de l'Omnium d'Allemagne en mai dernier (il a battu Connors et Vilas), et du Français Thierry Tulasne.18 ans.classé dix-huitième, la révélation, dit-on, de Roland-Garros, dont la carrière semble très prometteuse.FRANÇOISE JOANNIDÈS m Québec et en Ontario avantageux que jamais- 'Eh prenant des vacances chez nous, on peut SC payer beaucoup plus puisque notre dollar canadien demeure à sa pleine valeur, mais pour-(fuoi dis-tu que c'est dommage (fut maman manque ce sajari aux serpents à sonnettes.} J 4 MA UT C'est le meilleur moment pour prendre vos vacances au Québec et en Ontario.Aux États-Unis, par exemple, vous pouvez perdre jusqu'à 20 cents* par dollar, à cause du taux de change.Dans l'état de New-York ou de l'Ohio, on ajoute 7°/o# de taxe au tarif des chambres d'hôtel, tandis qu'ici il n'y a pas de taxe d'hébergement Les familles en vacances apprécieront le confort et les commodités de nos 45 hôtels \\(fcu&u\\ du Québec et de l'Ontario, sans parler des nombreux avantages supplémentaires offerts gratuitement: stationnement, piscine, sauna, glaçons, etc Ajoutons qu'il n'y a pas de suppléments pour les enfants et les adolescents qui partagent une chambre double avec leurs parents; il y a aussi des menus spéciaux à prix réduits pour les enfants.Prenez vos vacances au Québec et en Ontario et vous profiterez de tous ces avantages.Pour vous renseigner sur ce qu'il y a à voir et à faire au Québec, téléphonez sans frais à 1-800-361-5405 ou écrivez au ministère du Tourisme, CP20,000,Québec,Québec G1K 7X2.Pour l'Ontario, appelez à frais virés 416-965-3448 ou écrivez à: Ontario Travel, Queen's Park, Ontario M7A 2E5.F| our vos réservations aux hôtels w \\^CjuAol^ composez sans frais 1-800-268-8980; à Montréal: 514-878-4321; à Toronto: 416-486-6400.1%$ Tourisme Québec 45 hôtels au Québec et en Ontario.\u2022Les taux de change sont soumis à des fluctuations quotidiennes.Les taxes américaines varient selon les états.la vie nous concerne La Société canadienne de la Croix-Rouge # 1981 ^ ivi Année internationale des personnes handeapees ÇA VOUS DÉMANGE?3 ttistocainé \\ Q4NTMEHT ONGUENT j UN VELOURS ' POUR LA PEAU En vente dans les pharmacies seulement.* v ux,\\.t de cammtrtf de H* Do* Ctanui Company A100 ANS 8 aymond Richard, d'Hébertville, ne badine pas avec l'histoire, surtout la petite, celle qui intéresse peu les spécialistes et qui n'est pas tracée à grands traits épiques dans les livres reliés cuir et dorés sur tranche.Raymond Richard, la soixantaine bien portante, le regard inquisiteur, est un gagne-petit de l'Histoire, un garçon de course si l'on peut dire.Petit à petit, il recueille des faits, les rassemble, les vérifie.Historien amateur, certes, mais aussi historien bénévole qu'aucune recherche ne rebute.Des gens de cette trempe, dont la poussière des archives est la compagne quotidienne, il n'en pleut guère au Québec.C'est pourtant grâce à eux si une bonne partie de nôtre patrimoine ne se perd pas dans le lumi- neux et bruyant labyrinthe de cette décennie qui fait bon marché du passé.Hébertville, c'est un village comme on en trouve des centaines au Québec.Les 2600 âmes de cette petite agglomération semblent, sinon prospères, à tout le moins heureuses.Une Iconomie basée sur l'industrie forestière et l'agriculture détermine le degré de bien-être de chacun.A première vue, Hébertville n'a rien à envier aux communautés québécoises de ce type.Ces temps-ci, Hébertville a la tête ailleurs que dans l'économie.C'est que l'on fête le centenaire de l'église paroissiale.«Il y a quelques années, un architecte avait mis dans la tête du curé de l'époque de moderniser l'église; il faisait disparaître le maître-autel, les fresques, les boiseries.Heureusement, peu de temps avant que notre bon curé ne se laisse aller à ses penchants pour le modernisme à tous crins, un groupe de paroissiens a réussi à le ramener sur terre.» Quand Raymond Richard rappelle cette anecdote, on voit presque les cheveux lui dresser sur la tête.On a eu chaud! C'est pour cette raison, et pour quelques autres (même les églises se vendent au plus offrant aujourd'hui), que des démarches ont été entreprises depuis un an afin de faire reconnaître le temple religieux d'Hébertville comme bien du patrimoine par le ministère des Affaires culturelles.Le dossier suit son cours et l'on espère bien obtenir une réponse affirmative avant les fêtes du prochain centenaire.Si la région du Saguenay a vu le jour à la Baie des Ha! Ha!, celle du Lac-Saint-Jean est née par un beau matin de la fin du mois d'août 1849 à Hébertville.De cette paroisse allaient naître Métabetchouan, Saint-Gédéon, Sainte-Croix, Hébertville-Station, Saint-Bruno et Aima, cette dernière étant devenue une ville tort importante qui a son mot à dire dans le développement social et économique de tout le Saguenay-Lac-Saint-lean.En janvier 1849, l'association des comtés de l'Islet et de Kamouraska est mise s.ur pied pour partir à la colonisation du Saguenay.On l'appelle la Société de Monsieur Hébert,-car l'abbé Nicolas-de-Tolentin Hébert est l'initiateur de cet audacieux projet.Quarante-quatre hommes, sous la poigne énergique du curé Hébert, débarquent le 21 août 1849 dans un endroit que l'on aurait peine à reconnaître aujourd'hui.Les deux années suivant l'arrivée de l'équipe du curé Hébert sont consacrées au dé-frichage.L'installation définitive s'amorcera en I852 avec la construction d'un moulin à farine et d'une scierie; cette dernière est d'ailleurs toujours en exploitation après, bien sûr, de multiples transformations.Quant à l'église actuelle, il faudra attendre 1879 pour que débutent les travaux.Les plans sont l'oeuvre de l'architecte David Ouellet, de Québec.Que dire de cette église, sinon qu'elle est absolument unique.Rénovée à grands frais il y a deux ans (on s'est efforcé de lui conserver son cachet original) le temple religieux d'Hébertville s'enorgueillit également de sept grands tableaux à caractère religieux du peintre Charles Huot.Le comité historique chargé, entre autres, du déroulement des fêtes du centenaire qui ont débuté le 16 mai dernier et qui se termineront le 27 septembre prochain, a entrepris des démarches afin de faire restaurer ces oeuvres et, surtout, de procéder à leur authentication.Car un petit détail agace drôlement les gens ici: le célèbre peintre qui adonné à l'Assemblée nationale de si beaux chefs-d'oeuvre a fait un oubli malheureux.Il n'a pas signé les toiles qui font l'orgueil des paroissiens qui fréquentent l'église d'Hébertville Mais les membres du comité historique, dont Hélène Villeneuve, la responsable, prennent l'anecdote avec un grain de sel.«Nous sommes certains qu'il s'agit bien d'oeuvres de Charles Huot», lance, énergique, Hélène Villeneuve.Et de nous mettre sous le nez un article du Progrès du Saguenay, daté du 12 octobre 1916, dans lequel on lit: «Huot.artiste-peintre, et sa fille Alice, sont ici depuis quelques jours.M.Huot est venu poser les sept grands tableaux que la Fabrique lui a commandés pour notre église.» TEXTE ET PHOTOS CAROL NÉRON ovez-vous un raonort entre votre compte en banque et l'importation des arachides! Vous seriez peut-être surpris de la façon dont la banque s'y prend pour faire fructifier vos dépôts.Ia majorité des Canadiens déposent leurs économies dans une Ibanque qui, grace à ses activités de prêts et de placements, est en mesure de les taire fructifier.La banque vous verse un intérêt pour l'utilisation de votre argent, et le prête à son tour.Les banques agissent comme intermédiaires Les épargnes de Tun sont prêtées à l'autre, la banque servant d'intermédiaire.Mais toutes les sommes reçues en dépôt ne peuvent être prêtées.De par la loi, une partie importante des dépôts bancaires doit être conservée en espèces ou en Bons du Trésor.Les comptes d'épargne des particuliers, y compris ceux à terme, constituent en nombre et en valeur la plus importante catégorie de dépôts en dollars canadiens des banques à charte.Les Canadiens savent épargner.En 1980, le solde moyen des comptes d'épargne et des _ dépôts à terme variait entre S2,50() et S3,()00 et leur somme globale atteignait près de S75 milliards.Avec nos épargnes, les banques financent sur une haute échelle des projets industriels et commerciaux d'envergure au pays et à l'étranger.Le crédit à la petite entreprise représente plus de 90% des prêts bancaires commerciaux, le contrat moyen étant d'environ S2(),0()().Les banques s impliquent largement r Qu 'anive-Ml à l'argent que ivits déposez dans votre compte d'épargne?aussi dans l'hypothèque domiciliaire.Enfin, elles constituent la source première du crédit agricole.Qui détermine les taux d'intérêt?La différence entre le coût d'emprunt de l'argent des déposants (les intérêts versés) et le revenu de l'argent prêté (les intérêts reçus) s'appelle la \"marge bénéficiaire\".Celle-ci rapporte aux banques la plus grosse partie de leurs revenus.Les taux d'intérêt qui déterminent cette marge dépendent fortement des lois du marché qui agissent sur la demande et l'approvisionnement d'argent.Le gouvernement fédéral joue également un rôle majeur au niveau des taux d'intérêt puisque, par le biais de la Banque du Canada ou banque centrale, il asseoit sa politique monétaire en fonction des besoins du pays et du contexte économique international.Le commerce avec l'étranger Ix* commerce avec l'étranger compte pour plus d'un quart du produit national brut (PNB) canadien.La présence des banques canadiennes sur les marchés internationaux et leur expertise reconnue sont donc un atout.Les actifs des banques en monnaies étrangères comptent pour un peu plus du tiers de leur actif global.Mais où est le rapport _ avec les arachides?La prochaine fois que vous ferez un dépôt d'argent, songez que peut-être vous aidez votre voisin à obtenir une hypothèque, ou un étranger à partir en vacances, ou un importateur à financer une cargaison de cacahuètes qui serviront à fabriquer le délicieux beurre d'arachides dont les jeunes rattblent.Votre dépôt peut vous sembler petit, mais quel qu'il soit,il joue un rôle important dans l'économie canadienne.Troisième d'une série de messages pour vous aider à mieux connaître et à mieux comprendre les banques.Les banques à charte canadiennes Banque de Montréal \u2022 La Banque de Nouvelle-Ecosse \u2022 Banque Toronto-Dominion \u2022 Banque Nationale du Canada Banque de Commerce Onadienne Impériale \u2022 La Banque Royale du Canada \u2022 La Banque Mercantile du Cinada Banque de Colombie Britannique \u2022 Banque Commerciale du Canada \u2022 Norbanque \u2022 Banque Continentale du Cinada. QUAND L'HISTOIRE SE FAIT LITTÉRATURE.Notre tempérament national s'est forgé sous le signe de la dualité, dans le va-et-vient entre la colonie de peuplement du Saint-Laurent et son réseau de forts et postes de traite saupoudrés aux quatre coins de l'Amérique du Nord.Et c'est sur une partition à l'échelle d'un continent que vos ancêtres, sédentaires laurentiens et voyageurs des Pays d'En-Haut, composèrent leur long contrepoint.Comment ne pas appeler de nos voeux une oeuvre littéraire qui mettrait à nu, devant le monde entier, cette identité sociologique unique\u2014 la nôtre?Or ce roman existe.depuis 1^38! Les Engagés du grand portage, publiés à Paris aux Editions Gallimard à la veille de la Seconde Guerre mondiale, constituent à la fois le chef-d'oeuvre littéraire de Léo-Paul Desrosiers et la plus grande réussite du roman historique québécois.Alors que la traite des fourrures atteint son apogée comme mode de vie, au début des années 1800, deux personnages incarnent la symbiose de notre dualité culturelle.Nicolas Montour, engagé comme simple «milieu», mène sa barque dans la Compagnie du Nord-Ouest jusqu'au sommet, arrachant par ruse et intrigue la part d'associé qui lui ouvre le cénacle des «bourgeois».Beau cas d'adaptation au milieu! Quant à Louison Turenne.engagé comme «gouvernail» dans la même brigade, la Compagnie du Nord-Ouest voudrait bien exploiter l'af- u a E a.& U -r >-i\u2014 w U posséderaient en leurs mains puissantes comme un jouet.Lui devrait abdiquer sa volonté, la direction de sa vie; il n'existerait plus que pour les bénéfices de quelques hommes.Mais Turenne retourne illico dans la vallée du Saint-Laurent, comme plus tard Montour et ses pareils devront le faire, à la fin de l'épopée de la fourrure.fection que les naturels éprouvent à son endroit.Mais aucun subterfuge ne parvient à lui arracher le renouvellement de son contrat d'engagement.«Ah, s'il avait un bon vice, celui-là, dit Montour, nous aurions prise sur lui.» Oui, si Turenne avait un bon vice, s'il était libertain, s'il était ivrogne, s'il était prodigue, s'il était ambitieux, les Bourgeoys le Par la vérité psychologique de personnages se haussant jusqu'au niveau de l'archétype, tout en étant bien particularisés, par la langue d'une beauté fonctionnelle, Léo-Paul Desrosiers nous a laissé un chef-d'oeuvre de la littérature universelle.On le reconnaîtra un jour.Avant le rayonnement de l'Empire britannique, Shakespeare lui-même dut revêtir le manteau d'ombre des auteurs de troisième ordre.En attendant que le septième art nous en donne à l'écran (géant ou petit) une réplique en tous points digne de l'original.Fides a publié une édition de poche des Engagés du grand portage que certaines librairies universitaires offrent à 2,50$ EDOUARD DOUCET s Avis-.Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croit avec l'usage - éviter d'inhaler.Moyenne par cigarette-Régulière et King Size: \"goudron\" 12 mg, nie.03 mg.11 PEtE-MELE I J HENRIETTE MA|OR Traversée du St-Laurent en ski nautique En août 80, sept skieurs de la région Baie-Comeau-Hauterive tentaient un exploit jamais réussi auparavant.La traversée du fleuve St-Laurent en ski nautique de Matane à Baie-Comeau, un trajet de 58,3 km terrestres.Quatre des sept skieurs ont exécuté avec succès le défi qui les attendait.L'édition de 81 et des années ultérieures sera d'envergure internationale.Pour cette raison, le défi sera encore beaucoup plus important; rien d'autre que l'aller-retour en ski : Baie - Comeau - Matane - Baie - Co -meau, un parcours de 116,6 km.Cette traversée aura lieu les 4, 5, 6 et 7 septembre prochains.Les compétiteurs tenteront ainsi de battre le record mondial inscrit dans le livre des records Guiness, soit la traversée de la Manche, représentant 93,3 km.Les skieurs devront se mesurer aux particularités du fleuve, telles, les vagues de 3 à 4 pieds, l'eau froide et salée ainsi que bien d'autres difficultés.Les bourses sont à la mesure de l'épreuve soit de 5 000 dollars.En dehors des compétions, des activités culturelles et sportives ont été mises sur pied pour le bon plaisir de tous.Renseignements: 21, Place La-Salle, Baie-Comeau, G4Z 1|8.Tél.: (418) 296-9822.A la remorque des transports Automobile, autobus, métro, avion, bateau, chemin de fer, camion: les transports façonnent et conditionnent notre vie quotidienne.Comme individus, comme contribuables, comme citoyens d'une société toujours plus pressée \u2014 mais pas nécessairement plus rapide \u2014 nous dépendons chaque jour davantage de ces moyens technologiques complexes, sophistiqués, coûteux et.pas toujours efficaces.Chaque jour, les photographes amateurs et professionnels, dans le monde entier, prennent plus de 11 millions de photos sur films Fuji.La raison est bien simple.depuis un demi-siècle, Fuji offre des films fiables qui répondent fidèlement aux exigences des photographes.Forte d'une expérience de cinquante années dans les domaines de la recherche, du perfectionnement et de Tin-novation technologiques, la société Fuji assure à la clientèle des produits de qualité, des couleurs naturelles et des avantages sans pareils.Voilà pourquoi tant de gens se fient aux films Fuji pour leurs photos.Si vous désirez obtenir des photos nettes, claires et magnifiques, fiez-vous à Fuji.le film par excellence! FUJI PHOTO FILM CANADA INC.743 Renaud Ave.DocvaJ.PQ H9P 2NI C1981 Pourtant, ce n'est pas tant à discuter de l'aspect technologique du dossier transports qu'à en mesurer toute l'importance sociologique, économique et politique que s'attache Daniel Latouche dans son livre À là remorque des transports, plu-blié chez Québec Science Editeur.Chapitre après chapitre, et souvent avqc humour, il présente au lecteur les éléments, connus ou méconnus, de cet enjeu majeur pour le Québec, pour le Canada comme pour les sociétés développées en général.« La société québécoise, écrit Daniel Latouche, à pu se développer et.se donner une indentité propre à travers le type de contrôle qu'elle exerçait sur ses moyens de transport.(.) Aujourd'hui, il nous faut tenter de relancer notre projet de société.Les solutions que nous choisirons pour les divers secteurs qui constituent le domaine des transports seront autant d'indices de notre habileté à relancer ce projet de société et à lui donner un contenu où tous les Québécois pourront se retrouver.» La Maison du cinéma L'ancienne école Saint-lacques située au 335 est de Maisonneuve à Montréal deviendra cet automne la Maison du cinéma.De vastes travaux sont en cours pour transformer cet édifice qui abritera la Cinémathèque québécoise, le Musée du cinéma et l'Institut québécois du cinéma.On retrouvera donc sous un même toit les principaux organismes qui s'occupent de conservation et d'aide à la production de films au Québec.Des espaces sont prévus pour le Centre de documentation, qui est l'un des plus importants au monde: plus de 8000 titres canadiens et étrangers, plus de 100000 photos de cinéma, plus de 7000 affiches de cinéma.Située près de l'Université du Québec et de la Bibliothèque nationale, la nouvelle Maison du cinéma contribuera à l'animation du quartier universitaire.Nos Jeux d'été Du 12 au 23 août, quelque 5000 athlètes prendront part à la finale des leux du Québec, dans cette région si propice au plein air qu'est l'Outaouais.On estime à 20000 le nombre de personnes qui se déplaceront pour participer ou assister à l'une ou l'autre des quinze disciplines sportives et aux activités à carac- tère social et culturel qui se dérouleront pendant cet événement.Les villes hôtesses: Hull, Aylmer et Gati-neau.Pyrou, la mascotte des )eux de cet été, vous y donne rendez-vous ! Féminisons Conformément à l'article 116 de sa Charte de la langue française, l'Office de la langue française recommande, dans tous les cas possibles, l'appellation des emplois par l'utilisation des formes féminines.Cette féminisation des titres peut se faire à l'aide du féminin usité.Exemples : couturière, infirmière, avocate; du terme épicène marqué par un déterminant féminin.Exemples : une journaliste, une architecte, une ministre, ou encore par la création spontanée d'une forme féminine qui respecte la morphologie française.Exemples: députée, chi-rurgienne, praticienne, ou enfin l'adjonction du mot femme.Exemples: femme-magistrat, femme-chef d'entreprise.Aide-mémoire écologique Une assiette de papier coûte trois fois plus cher, en termes d'énergie, qu'une assiette de faïence et ce, compte tenu de l'eau chaude utilisée pour la laver.De même, il est préférable d'utiliser un mouchoir de coton plutôt que d'essayer de recycler un vieux mouchoir de papier.Quant aux contenants en plastique, bien qu'ils ne soient pas biodégradables, ils n'en sont pas moins re-clyclables.En réveillant le patenteux qui dort en vous, il vous sera facile de transformer un contenant d'eau de javel en écuelle, en mangeoire pour les oiseaux ou même en jouet pour les enfants.(La Gazette des femmes) (US LES JOURS LIIONS DE PHOTOS SUR FILM FUJI.et ça augmente ¦ Ceux qui me i i connaissent savent que j'ai la couenne dure.Souvent, par exemple, je pourrais me plaindre de ma femme, mais j'en ris.Combien de fois j'aurais pu récriminer contre mon boss, mais j'ai toujours ravalé comme un employ < ¦ modèle.Les unions, c'est pareil: quand les chauffeurs d'autobus sont en grève, je marche; quand ce sont les employés d'hôpitaux, je prends de l'aspirine; quand les postiers débrayent, je paie mes comptes à la banque, et si les joueurs de baseball retournent à la maison en plein coeur d'été, je lis les vieux journaux qui parlent encore de baseball.D'habitude, j'endure, mais cette fois on a dépassé la mesure.|e suis ulcéré.Croyez-le ou non, mercredi dernier le prince Charles épousail lady Diana Spencer et je n'ai pas été invité! Non seulement je n'ai pas reçu de carton pour la réception, mais je n'ai même pas été parmi les 2 500 personnes qui ont assisté à la cérémonie religieuse à la cathédrale St.Paul.|e n'ai pas fait partie du défilé.En un mot, on m'a ignoré.Purement et simplement, comme si je n'avais jamais rien fait pour la reine et sa famille royale.Comme si je n'existais pas.GuyFOURNlER ME FAIRE ÇA À MOI! Pourtant, il ne s'agissait pas d'un mariage intime.On ne peut pas parler d'intimité quand on invite Margaret I hatcher, François Mitterrand et Pierre Elliott Trudeau.Au cas où vous ne le sauriez pas, on a invité des colonels honoraires \u2014 j'ai bien écrit «honoraires» \u2014 de la milice canadienne et un vieux commissaire des Territoires du Nord-Ouest, un homme de 93 ans qui n'a pas d'autre mérite que d'être un «vétéran» de la Première Guerre mondiale.A ce compte-là, j'ai bien été «cadet» au juniorat des Oblats durant la Deuxième Guerre mondiale.l'étais probablement le plus jeune cadet de tous les corps de cadets de l'Armée canadienne.C'est insultant de ne pas recevoir d'invitation quand on apprend que les trois filles qui partageaient l'appartement de lady Diana vont aller aux noces rien que parce qu'elles n'ont dit à personne que le prince et la lady.euh, vous savez ce que je veux dire.Est-ce que j'en ai parlé, moi?l'aurais pu, si j'avais voulu, parler des amours du prince dans ma chronique, l'aurais pu répandre la nouvelle autrement plus vite que» ces trois jeunes Anglaises.La fiancée a invité un jeune 11 ossais qui se promène en fauteuil roulant depuis qu'il a été victime» d'un accident de rugby.Save/vous pourquoi?Rien que parce qu'il l'a escortée à une danse il y a deux ans passés! Malgré ce «free for ail», on m'a snobé.Pas un mot pour m expliquer qu'il n'y avait plus de place, qu'il fallait que je cède la mienne à un handicapé ou à une ancienne blonde du prince \u2014 il les a toutes invitées, c'est fin pour sa future! \u2014, pas un seul coup de téléphone.Qu'est-ce que c'aurait été de demander à quelqu'un de m'appeler?Quand on fait des interurbains «on her majesty's service», c'est gratuit, comme le courrier et les télégrammes.Après tout ce que j'ai fait pour elle! )e me suis toujours levé aux sons du «God Save the Queen, le n'ai jamais crié «chou» quand on chantait l'hymne royal, ni quitté le cinéma avant qu'il soit entièrement terminé; je l'ai même appris par coeur.Qu'on me trouve un autre Québécois qui sache tous les mots du God Save the Queen et qui puisse les écrire sans faute! Qui a eu le courage d'inviter «officiellement» la reine à demeurer chez lui, alors que tous les visiteurs se cherchaient un appartement ou une chambre à prix modique durant l'Expo b7?Encore moi.Il y a quelques mois, j'ai écrit une chronique complète dans laquelle j'expliquais que j'étais amoureux de la reine Elisabeth, comme jadis sir Winston Churchill.)e ne me déplace pas en fauteuil roulant, soit! mais c'est tout de même plus sérieux que d'accompagner, un soir, une jeune fille à une danse.Dieu sait que j'ai du mérite d'aimer la reine, parce que je déteste habituellement les femmes qui portent des chapeaux et des souliers Oxford.le n'ai jamais affranchi une seule lettre en collant le timbre tête-bêche; j'ai deux petites cuillères du Couronnement, un cendrier souvenir, un coupe-papier à l'effigie du prince Charles, et c'est moi qui ai passé, durant la crise d'octobre, une soirée complète à débarrasser la boîte aux lettres de l'avenue Victoria, à Westmount, des slogans séparatistes qu'on y avait collés.Puis, aussi bien le dire franchement, qu'est-ce que ça donne d'être fédéraliste, hein, si on ne peut pas aller aux noces?A v- ù) g c } X E ^^^^^^^ LE CONTRÔLE DE L ÉNERGIE CEST LA COMBUSTION CONTRÔLÉE U / h plus d'un sierje que nouz tfdrailiont avêt te feu far.z noi forgtt mtcanioues piui d'un vev* quz noui noui employons b te èom&iljQvzr pour en f/rer le mz/i-mum d ewrgte .Er effet nouz a*tetté tO(/: lei maternus tout iez tombuHibiz* roi/c systèmes Le contrôle d*.\u2022 ene'?>e : hv >.zombuzhw lontrôlt* i / * un ht xeuïemW* su* nQuî pnpcnoni ma po&ez e bon h wmbuzfton votïtriiee un m itute- n*nt zut nouz offrons au grand Oublie le fruit d un uecle.ï e/oe-nenweî que nouz lui gdrantizzon-.le rigueur et le qualité qu: rjnf feiî notre renommée en d hu\\r\\z domewei Aujourd'hui noux lommtti e te première p/ace rfes tebricwu ch poêles < combustion contrôlée F.X.DR O LET m DE LA COMBUST ION CONTROLEE LES FRAMBOISES Qui n'a pas, un joujou l'autre, en se promenant dans des chemins de campagne, ramassé dans le creux de sa main quelques-unes de ces baies qui poussent un peu partout à l'état sauvage?La framboise, bien plus 3ue la fraise, pousse encore à l'état e liberté.Les cueilleurs du dimanche reviennent d'année en année sur des lieux de cueillette bien repérés.Certains ont d'ailleurs développé des habitudes de retour aux sources et font d'excellents petits pots de confiture avec ces fruits sauvages.Originaire de pays tempérés, le framboisier pousse du Labrador à la Colombie-Britannique.Son nom scientifique «Idàeûs» lui est venu d'Asie Mineure où il croît en quantité, et l'Europe le connaît sous toutes ses latitudes.Les framboises sont comme les cousines inséparables des fraises.Elles arrivent quelques semaines plus tard, beaucoup moins abondantes sur nos marchés, beaucoup plus saisonnières puisque l'importation ne s'occupe pas de ce fruit trop difficile à produire en grande quantité et trop fragile pour supporter le transport et l'entreposage.Cette rareté relative donne aux framboises un certain prestige et une valeur que les fraises ont perdus à force de couvrir l'année d'un hiver à l'autre.La saison des framboises est éphémère et, dès qu'on les voit apparaître, il faut en profiter sans espérer voir leur prix baisser un jour.Ce sont des baies fragiles qui tombent de leur pédoncule dès qu'on les touche et qui arrivent sur le marché débarrassées de toute trace de tige.Il n'est pas conseillé de les laver: elles perdraient leurs qualités, et l'opération est d'ailleurs inutile.Il faut parfois les trier pour dégager celles qui sont meurtries et qui ris- 3lieraient de contaminer les autres, faut, comme pour les fraises, les retirer des cassots et les verser dans un récipient assez grand pour qu'elles se superposent le moins possible.Odorantes, parfumées autant pour le nez que pour le palais, les framboises n'ont besoin d'aucun traitement pour être dégustées.Un peu de crème leur suffit.Mais elles font d'excellentes gelées, qui prennent sans effort, le fruit contenant beaucoup de pectine.Leurs qualités ont été mises à profit par les distillateurs oui en font des liqueurs et des eaux-de-vie à nulle autre pareilles.Même le vinaigre devient doux quand les framboises le parfument ! ATABLE I Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec 14 a SI \" .or z h- cî c c r o o PANNEQUETS AUX FRAMBOISES Préparation: 20 minutes Cuisson: 5 minutes Macération: 3 heures INGRÉDIENTS Framboises Sucre Kirsch \\ppareil à 6 PORTIONS Métrique Impérial 500 ml 250 ml 45 ml 18 2 tasses 1 tasse 3 c.à table 18 crêpe?Sucre glace crepes crepes 25 ml 5 c.à thé METHODE FAIRE MACÉRER les framboises dans le sucre et le kirsch pendant 3 heures.Egoutter les framboises.Mettre le jus de côté.Réduire en une purée très fine le quart des framboises en les écrasant et en les passant au chinois fin.BADIGEONNER les crêpes avec la purée de framboises.Répartir le reste des framboises au centre des crêpes.Rouler les crêpes et les disposer dans un plat beurré allant au four.POUDRER les crêpes de sucre glace.Faire dorer au four à 260°C (500°F) pendant 5 minutes.Chauffer le jus des framboises et en napper les crêpes.* APPAREIL À CRÊPES Préparation: 10 minutes Cuisson: 5 minutes 6 PORTIONS (18 crêpes) INGRÉDIENTS Métrique Impérial Farine tout usage 375 ml Sucre pincée Lait 500 ml Oeufs 2 Beurre fondu 60 ml Beurre ou graisse végétale 1 Vi tasse pincée 2 tasses 2 Va tasse METHODE MÉLANGER dans un grand bol la farine et le sucre.AJOUTER graduellement le lait tout en brassant avec une cuillère de bois.INCORPORER les oeufs.INCORPORER enfin le beurre fondu.Cuire les crêpes avec un peu de beurre dans une petite poêle préalablement chauffée.Faire dorer des deux côtés.Note: 1 crêpe, 30 ml (2 c.à table).VINAIGRE DE FRAMBOISES* Préparation: 10 minutes Macération:1 semaine 1 litre \u2014 35 onces INGRÉDIENTS Métrique Framboises fraîches Vinaigre blanc Baie de genièvre Laurier Thym Poivre 500 ml 11 1 2 feuilles 1 Impérial 2 tasses 4 tasses 1 2 feuilles 1 branche branche 4 grains 4 grains METHODE ÉCRASER les framboises.MÉLANGER avec les autres ingrédients.Laisser macérer pendant une semaine à la température de la pièce.Passer au chinois fin.*Peut remplacer le vinaigre de vin dans plusieurs préparations telles que les salades.PETITS PAINS AUX FRAMBOISES Préparation: 20 à 25 minutes Cuisson: 20 à 25 minutes 2 DOUZAINES INGRÉDIENTS Métrique Impérial Beurre 250 ml Farine tout usage 11 Sel Sucre Noix de coco râpée Poudre à pâte Oeufs Lait Confiture de framboises 2 ml 250 ml 200 ml 7ml 3 300 ml 1 tasse 4 tasses Vi c.à thé 1 tasse Va tasse V/ic.athë 3 VA tasse 75 ml Vi tasse METHODE SABLER le beurre avec la farine et le sel.INCORPORER les ingrédients secs.AJOUTER les oeufs battus avec le lait et mélanger jusqu'à ce que l'appareil soit bien homogène.Verser l'appareil dans des moules à petits pains beurrés et farinés.(N'emplir les moules qu'aux deux tiers.) METTRE au centre des moufflets 3 ml (Vi c.à thé) de confiture Cuire au four à 220°C (425° F) de 20 à 25 minutes.Servir tiède ou froid.L'OEUF BURGER LE SUCCES OEUF DU REPAS A LA COURSE UJH DEUX! Pour refaire le plein d'énergie alimentaire tout en gagnant une course contre la montre, l'oeul burger bat tous les records1 Courez chercher un oeul.Défaites-le bien à la fourchette Et hop à la poêle! Glissez le dans un petit pain coupé en deux Puis, selon les conditions de votre appétit et de votre réfrigérateur, habillez-le de jambon ou bacon, tomates, concombres, champignons, échalotes ou ciboulette.Et voilà: l'imbattable oeuf burger.vite, bon et pas cher! Pour recevoir un livre plein d'autres idées délicieuses, en voyez 50c a: Recettes à succès OEUF.B.P.560.succursale A, Montréal.H3C2T6 DEUX! Je repais en oeuf m^ ^ OLE MAGAZINE Perspectives ™ est publié chaque semaine par Perspe( lives Inc 231, rue Saint-Jacques, Montréal, P.Q.H2Y 1M6 I él 282-2224 Président et directeur général: lean-A.Dion Rédaction Rédacteur en chef: Jean Bout nil lot te Rédactrice en chet adjointe, Thérèse Dumesnil» Rédacteur-ré* iseui Edouard Douce! Conception graphique Directeur artistique: Pierre Legaull Graphiste: lean-Marc Martin Chef de la fabrication: Louise Lambin Doucel Secrétariat Liliane Bitursi \u2022 Françoise loannidès \u2022 Gisèle Pa\\ant Service de la publicité Directeur: Lorne Treger Chargèedecomptes: Michel Brunette \u2022 lohanne Tessier 231 rue Saint-lacques.Montréal.P.Q.H2Y IM6 Tel : 282-2224 Directeur régional (Ontario): Denis Kelly* Chargée de comptes: Diane Soucie 36 King Street ï ast, 4th floor, Toronto.Ont.M5C 1E5 Tél.: 363-8064 Conseil d'administration Président: Roger Landry Vice-président Gaston Vachon* Secrétaire: Jean Sisto \u2022 Trésorier: Denis Laçasse ISSN 0380-6790 15 Â/is: Santé et Biervétre social Canada considère que le danger pour la santé croit avec l'usage - éviter d'inhaler.Moyenne par cigarette-Craven \"A\" King Size: 'goudron\" 12 mg.nie.09 mg.Régulière: \"goudron\" 8 mg.nie.05 mg.Craven \"A\" Spéciale douce.King Size et Régulière: \"goudron\" 4 mg.nie.0.4 mg.Craven \"A\" Ultra légère.Kmg Size-, \"goudron\" 1 mg, nie.0.1 mg."]
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