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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
G. Informations générales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1981-08-12, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 12 AOUT 1981 CAHIER G AUX 16e ET 17e SIECLES aise vers le Nouveau Mende PARIS (PC) \u2014 Dans ce monde de grandes migrations qu'est celui de celte fin du 20e siècle, une jeune Parisienne est en voie de devenir l'historienne de la migration française vers le Nouveau Monde aux 16e et 17e siècles.C'est un travail de bénédictin qu'a entrepris Mme Caroline FRANÇOISE CÔTÉ Montel Glénisson pour retracer à travers tome la France les racines de ces emigrants français, dont plusieurs fuyaient le chômage et les guerres de religion.Ils ont été 20,000 Français à venir en terre de Nouvelle-France à la suite du Maloin Jacques Cartier.Pour le moment, elle a dressé des fiches historiques pour plus de loo noms d'entre eux pour la rédaction du livre publié par les Editions La Presse et intitulé «Un tour de France canadien \u2014 Guide des noms et des lieux aux sources de la Nouvelle-France».Avec son sourire spontané et la frange blonde qui barre son front Caroline Monte»! n'a rien d'un rat d'archives poussiéreuses.C'est une grande jeune femme, qui semble plus à l'aise dans un pantalon et un chemisier qu'en tenue de cocktail.Kile declare volontiers: «J'aime la recherche en -archives, j'aime aussi aller sur place, engager la conversation avec une personne du village, avec le maire, le curé.Alors on parle et parfois on m'invite à prendre le cafe, à manger des cerises ou un petit gâteau.» Apres des etudes en histoires à la Sorbonne, Caroline Montel prepare présentement un doctorat de troisième cycle avec une thèse sur «la migration vers le Canada à partir de la Charente», justement la région où se trou- ve Brouage, la place natale de Samuel de Champlain.Comment cette jeune Parisienne, mariée à un fonctionnaire du ministère français de l'Agriculture, en est-elle venue à s'intéresser à l'histoire de la Nouvelle-France?Elle effectuait tm travail de documentaliste aver r Association «les vieilles maisons françaises pour la preparation d'un guide touristique, quand elle a été amenée a servir d'intermédiaire dans l'acquisition de la maison de Jacques Cartier à Limoilou près de Saint-Malo par la Fondation MacDonald Stewart.Longs préparatifs Quand le président de la Fondation.M.I).MacDonald Stewart, conçut l'idée du guide de la France pour les Canadiens, il a tout naturellement fait appel a Caroline Montel.qui a consacre deux ans et demi à sa preparation.Largement illustre et bourré de renseignements pratiques, le guide ouvre des perspectives intéressantes sur l'histoire sociale des premiers habitants de la Nouvelle-France.Pour sa these comme pour la préparation du guide, la jeune historienne se concentre surtout sur l'axe histoire sociale et histoire quantitative avec la compilation de données statistiques qui peuvent apporter quelque éclairage sociologique sur le phénomène de la migration fran çaisc vers le Canada.Mme Monte! Glénisson a déjà effectué une premiere recherche d'ensemble sur toute la France.Car comme le souligne en a\\ ant-propos du guide le descendant du vaincu des plaines d'Abraham, le marquis de M ont calm.«on admettait jusqu'ici que le Canada fut surtout peuplé de Français venus des cotes atlantiques et méditerranéennes de notre littoral.Cet ouvrage nous rappelle que les racines des Canadiens sont multiples a la fois bretonnes et tourangelles, picardes, languedociennes, lorraines et auvergnates».Jamais une recherche comme celle du Caroline Montel n'a ete entreprise pour l'ensemble de la France.File a déjà constitue un imposant fichier et plusieurs dossiers.«On n'a aucun moyen de savoir qui est parti au niveau des régions, s'i! n'y a pas eu d'engagement comme à La Rochelle ou dans les ports, parce que le contrat était passé devant notaire au moment de l'embarquement.Kégionalement, c'est donc difficile de savoir qui est parti pour le Canada.Le plus souvent on le sait dans l'autre sens, par les registres de mariage au Canada», explique Mme Montel Glénisson.Les nouveaux colons contractaient souvent mariage peu après leur arrivée en Nouvelle-France et alors ils disaient: «Je SUIS originaire de tel endroit.» C'est à partir de cette informa-lion que l'on peut alors retrouver le village d'origine et ret racer l'acte de naissance et parfois des descendants de la famille.Sénezergues Mentionnant que le guide satisfait la curiosité «en créant une sorte de pont aérien entre la France et le Canada, leur passé et leur avenir»», le duc de Levis Mirepoix, dont l'ancêtre avait préféré brûler les drapeaux français a l'île* Sainte-Hélène plutôt que à l'Est.Les relations Est-Ouest et inter-alle-marules, dont depend le respect de ces accords, ne sont cependant pas au beau fixe, surtout depuis les événements do Pologne.Une rencontre Schmidt-Honecker prévue en 1980 n'a toujours pas eu lieu.Berlin-Est exige maintenant la reconnaissance de la nationalité est-allemande et l'échange d'ambassadeurs.Quoi qu'il en soit, les Allemands de l'Est peuvent se consoler en regardant la télévision ouest-allemande ou en téléphonant à leurs parents à Berlin-Ouest, «vitrine et ilot du monde occidental», qui se livre aux plaisirs de paradis.Les premières fouilles archéologiques en Egypte PARIS (AFP) \u2014 Soixante-treize photographies, des objets choisis, une exposition qui occupe peu de salles.On y entre avec l'intention d'y consacrer une heure.Le public se méfie des manifestations archéologiques, des présentations didactiques.Pourtant, quelle épopée! L'Institut français d'archéologie orientale, TIFAO, installé dans le Palais Mounira.au Caire, fête son centenaire.C'est aussi le centenaire de la mort du grand Maspero qui fut Pun des premiers à fouiller FEgypte de façon scientifique.Ce que l'Institut a pu réaliser en cent ans est impossible à énumérer.C'est la splendeur du musée du Caire, un département prestigieux au Louvre, des temples redressés, des villages désensablés, des tombes retrouvées.Beaucoup des grands travaux qui font l'orgueil et l'attrait de l'Egypte sont achetés.Toutefois, l'Institut continue à oeuvrer avec le même acharnement et l'on nous montre les résultats actuels ou récents.Les ermitages chrétiens du désert d'Esna éclairent d'un jour nouveau la vie érémitique en Egypte, au Vie siècle de notre ère.De saints hommes descendaient vivre sous terre.On voit la trappe, au milieu du sable, sur laquelle débouche l'escalier.On a récupéré, intacte, la réserve d'un solitaire d'il y a mille quatre cents ans avec un panier neuf, des poteries.Généralement ce lieu d'éternelle méditation comporte un oratoire, une cuisine avec le coin du fourneau et une chambre.Contrairement à la légende, toutes les tombes ne furent pas pillées et leur exploration n'attira pas la malédiction sur les chercheurs.Les archéologues ont découvert, à Douch, des tombes avec momies en place sur un lit funéraire.Il est vrai qu'une sépulture profanée pouvait être occupée à nouveau.Ce fut le cas d'un mastaba dégagé par l'IFAO à Balat, il y a quelques mois, en décembre 1980.La chambre funéraire, encombrée de nombreux squelettes, avait été réutilisée rapidement.On a retrouvé les provisions alimentaires (gigots de veau disposés dans de grandes coupes).A Tanis, vaste site oû les fouilles sont poursuivies depuis plus de quarante années, on /aperçut que des pharaons qui vécurent entre mille et huit cents ans avant notre ère étaient aussi fastueux que Toutankhamon.Certains dont on ne connaissait que le nom étaient considérés comme mythiques.Une ville romaine surgira-t-elle à Douch au carrefour des pistes reliant, dan\\s l'Antiquité, le Soudan à la vallée du Nil?Le temple, d'époque romaine, fut aménagé à partir du IVe siècle pour abriter une garnison.Depuis 1976, l'IFAO mène des travaux archéologiques sur les vestiges: temple, forteresse, ville, nécropole.Que d'années passées d'ans h?desert, sous un soleil brûlant, avant d'arracher au sable, au roc un secret! Il est certain, toutefois, que ces dernières années ont valu les précédentes: tombes aux belles peintures significatives, statues, mobiliers funéraires.7 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 12 AOÛT 1981 G lm «rue** annoncée dent cee pegee sont en réclame eux supermarcnee située dans la ville principale de diffusion de ce tournai et sa proche banlieue jusqu'à la fermeture mardi prochain 18 h.Il est possible que certains srticles.particulièrement les articles non-eiimentainss ne soient paa offerts dans tous nos supermarchés ou offerts dans un format différent de celui annoncé.Paa de vente aui marchands Nous noua réservons la droit de limiter les quantités Si un article en réels me venait à manquer en rayon, demandez un bon de garantie de prix au comptoir d'in formel Ion.TRANCHE DE PALETTE COUPE ORDINAIRE BOEUF ESTAMPILLÉ CATÊGORIE^CANADA \"A\" LA LB ^ RÔTI DE PALETTE DÉSOSSÉ \u2014 COUPE EUROPÉENNE BOEUF ESTAMPILLÉ CATÉGORIE CANADA \"A\" LA LB TRANCHE DE PALETTE COUPE EUROPÉENNE BOEUF ESTAMPILLÉ CATÉGORIE CANADA \"A\" LA LB m TRANCHE D'ÉPAULE OU BIFTECK DE RONDE ATTENDRI BOEUF ESTAMPILLÉ CATÉGORIE CANADA A\" LA LB ¦ RÔTI DE CÔTES CROISÉES DÉSOSSÉ BOEUF ESTAMPILLÉ CATÉGORIE CANADA \"A\" LA LB \\ LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 1 2 AOÛT 1981 PRUNES FRIAR DE CALIFORNIE PRODUIT DES É-U CANADA NO t GROSSEUR 4 » 4 LA LP GROSSES BANANES DÔLE LA LB OIGNONS VERTS DU QUÉBEC LA BOTTE BETTERAVES DU QUÉBEC LA BOTTE RUTABAGAS DU QUÉBEC LA LB L'imbattable qualité de nos super-spéciaux.CROUSTILLES STEINBERG ORDINAIRES OU BARBECUE SAC DE 200 g A LAHOLLANDAISEÛU BRISURES DE CHOCOLAT - SAC DE 450 g A LA NOIX DE COCO BRISURES CHOCOLAT ET NOIX CAPAMEl ECOSSAIS OU BEURRE D ARACHIDES - SAC DE 400 g PEPSI COLA CAISSE FAMILIALE DE 6 BOUT CONSIGNÉES DE 750 mL mm ( CAFÉ À MOUTURE TOUT USAGE MAXWELL HOUSE SAC DE 454 g PPIX HABITUEL 3 69 ÉCONOMISEZ: 1.20 KETCHUP STEINBERG BOUT.DE 909 mL 444 SACHETS DE THÉ ORANGE PEKOE MARQUE-T POT DE 340 g - 100 SACHETS t98 PETITS GÂTEAUX VACHON JOS LOUIS.MILLEFEUILLES.CHAUSSONS AUX POMMES OU AUX FRAISES ETE DE 6 PRIX HABITUEL.1 79 ÉCONOMISEZ: .42 i?7 EAU DE SOURCE EVIAN BOUT.DE 1.5 LITRE MARGARINE MOLLE À L'HUILE SOYA STEINBERG CONT.DE 454 g PRIX HABITUEL 81 ÉCONOMISEZ: .16 HUILE D'OLIVES PURE BERTOLLI BOUT DE 500 mL MAP-O-SPREAD CARRIÈRE BTE DE 397 g Que vous ayiez un problème de poids ou que vous vouliez tout simplement apporter une petite amélioration à votre silhouette en tenue d'été, les produits WEIGHT WATCHERS sont là pour vous donner le coup de pouce nécessaire.Vendus dans tous nos supermarchés, vous trouverez certainement parmi notre vaste choix, le produit qui vous conviendra.CAFÉ INSTANTANÉ STEINBERG BOCAL DE 283 g 4?9 LAIT CONCENTRÉ CRINO BTE DE 385 mL Mmm.Ja douceur des desserts! 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PETIT FORMAT CAISSE DE 12 FORMAT MOYEN CAISSE DE 12 ASSIETTES DE CARTON PLASTIFIÉ CHINET SV MOLLETON ET HOUSSE POUR PLANCHE A REPASSER L ENSEMBLE PQT DE 20 POT DE 40 449 2?9 GOBELETS EN PLASTIQUE DIXIE POUR BOISSONS CHAUDES OU FROiOES POT DE 40 179 3_59 VERRES À COLA 7 OZ - BTE DE 9 2?9 G 6 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 1 2 AOÛT 1 981 Les intellectuels hongrois s'interrogent Les dirigeants soviétiques craignent les repercussions de la crise polonaise sur les autres pays communistes de l'Europe de l'Est.Les réactions des milieux intellectuels en Hongrie semblent confirmer leurs inquiétudes.Depuis quelques semaines en effet, un rapport de mille pages signe par 77 intellectuels et faisant une critique sévère et profonde du regime, circule sous le manteau.Parmi les auteurs, il j aurait des membres du parti et quelques délébrités dont le poète Gyala Illyes.Incompatibilité entre communisme et démocratie Le nombre 77 n'est pas fortuit.Le lien a\\ ec la charte 77 de Tché-eoslovqquie saute aux yeux.Celle-ci s'est faite connaître pour la défense des droits de l'homme.Mais l'approche des intellectuels hongrois est basée sur une critique globale du regime.Les auteurs, qui se sont exprimés séparément, affirment sans amba- ges que le pouvoir actuel lut impose de l'extérieur et ne repose sur aucune base populaire.Voilà justement un thème que les rebelles polonnais évitent de débattre par crainte d'exacerber les sentiments antiso\\ iétiques déjà à fleur de peau.te rapport est officiellement dédie à l'ancien ministre 1st van Bibp, condamné à la prison à vie après l'invasion soviétique en 1956.Relâche en 1963, il mourut ALBERT JUNEAU collaboration spéciale en 1979 sans avoir été rehabilite par le regime.Le rapport se veut comme tel un acte de rehabilitation.Mais il va plus loin en affirmant qu'il \\ a une incompatibilité fondamentale entre le communisme et la démocratie.Frappant encore plus fort sur le même clou, les 77 précisent à l'intention des dirigeants hongrois, que la voie à suivre désormais est celle dont la Pologne du renouveau donne maintenant l'exemple Le climat de liberté dans lequel s'est déroule le congres du Parti communiste polonais, pourrait sans doutcillus-trer le type de changement qu'envisagent les auteurs du rapport.I ;iifin.évitant les anciennes réser\\ es, les intellectuels hongrois s'interrogent sur l'appartenance de leur pays a l'Europe centrale ou a l'Europe de l'Est.Le rapport veut ainsi faire res sortir la contradiction dans laquelle so t rouvre la Hongrie: sa /one d'appartenance culturelle et soctoiogique ne coincide pas avec la zone d'alliance militaire dominée par l'URSS.L'influence îles 77 semble pour l'instant limitée aux milieux intellectuels.De leur cote, les dirigeants du pays ont réagi avec prudence et moderation.Cette attitude reflète assez bien la retenue dont a fait preuve la Hongrie à l'égard de la crise polonaise jusqu'à maintenant.En fait.de tous les pays de l'Kuropc de l'Est, la Hongrie est celui dont la position est demeurée la plus modérée.Pourquoi donc?Avant tout parce que la détente Est-OueSl est une nécessité pour l'économie hongroise.Une Intervention militaire soviétique qui entraînerait vraisemblablement des représailles économiques de la part fie l'Occident, la moitié du revenu national provient des exportations et environ 1.1 p.cent du commerce extérieur se fait avec les pays non socialistes.Depuis plus de six mois, le gouvernement poursuit avec obstination un programme de rationalisation de l'économie.Ce qui signifie donner plus d'autonomie aux entreprises, atteindre la vérité des prix en diminuant les subventions, accroître la productivité, élargir l'éventail des salaires afin d'augmenter l'efficacité, etc.La Hongrie souhaite fondamentalement se mesurer à l'Occident.Elle espère réaliser la convertibilité du florint.au moins partielle, d'ici la fin de l'année.Le pays n'a pas le choix, car il ne peut revenir sur les reformes amorcées depuis 1968.Mai-eu restant dans la même voie, il de- vient plus vulnerable aux fluctuations des relations Ksi Ouest.Et encore plus maintenant parce que les économies capitalistes et socialistes connaissent en general un ralentissement marqué de la croissance économique.Il v a aussi des raisons inter-nés pour lesquelles la Hongrie réagit plutôt calmement à la crise polonaise.La politique économique que mené actuellement les dirigeants ne soulève pas toujours l'enthousiaste.Les prix à la consommation continuent d'augmenter rapidement d'un semestre à l'autre, sans (pie les revenus ne suivent au même rythme.Mais jusqu'à maintenant, toutes les nouvelles mesures n'ont pas provoqué de contestations organisées, a peine quelques critiques.Aussi, les autorités ne veulent pas jeter inutilement de l'huile sur le feu.Pourquoi éveiller et provoquer une opposition plutôt somnolente, alors que le pouvoir a besoin plus que jamais de l'appui de la population?Pourquoi frapper de front les intellectuels qui se sont généralement bien adaptes au regime'.' Un fin calcul stratégique?Mais la modération qu'affiche la Hongrie pourrait être égale ment stratégique.Les milieux libéraux, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du parti, peuvent considérer que la crise polonaise durera encore quelques longs mois au moins.Moscou n'étant pas en position de choisir à sa guise le moment d'en sceller l'issue.Dans ce contexte, la Hongrie pourrait se permettre d'accélérer les réformes en cours par une plus grande libéralisation de l'économie et.plus encore, par une plus large démocratisation des institutions, à la polonaise.Il s'agirait en fait d'étendre et d'approfondir un processus déjà en cours, mais qui souffre de blocages, particulièrement dans la démocratisation des institutions.L'essentiel serait moins de copier les réformes polonaises aventure saue H Amérique RED BAY (PC) \u2014 Pour peu qu'on se laisse aller, on croirait entendre Robert CharleboN reprocher en chantant à Jacques Cartier d'avoir navigue vers des azumuts trop froids.En fait, Robert Grenier, directeur du service d'archéologie sud-aquatique à Parcs Canada, ne reproche rien à personne.Il évoque seulement, histoire de parler, ce qui aurait pu faire du Canada et même de l'Amérique du Xord.un pays, un continent de langue espagnole, donnant au monde entier une tout autre allure et a l'histoire un tout autre cours.Si Philippe II.roi d'Espagne, n'avait pas jeté tous h-s bateaux de son pa \\ s contre l'Angleterre, si son innombrable flotte, son «armada» invincible n'avait pas été décimée par les Anglais, les Basques, qui au XVIe siècle exploitaient déjà à grande échelle les .eaux poissonneuses clu Canada, seraient peut-être devenus colonisateurs, damant le pion aux Français.Mais avec des «si» on va a Paris.C'est pourquoi Robert Grenier ne rêve pas beaucoup, se contentant de retrouver les vestiges du passé.Car il est avant tout un homme de science et le décou-v reur de l'épave du San Juan, un baleinier basque qui a coule en ! of).\") à Red Bay au Labrador.Il s'empresse toutefois de préciser que s'il a découvert les restes du San Juan, tout le mérite en revient à une historienne canadienne du nom de Selma Barkham dont les fouilles dans les archives du Pays Bas que espagnol ont permis de révéler au grand jour les details de toute une partie mal connue de not re histoire nationale, y compris le récit du naufrage du San Jua n.L'histoire découverte Un jour qu'elle étudiait de vieux document^ canadiens.Mme Barkham fut intriguée de retrouver parmi les noms d'habitants de la Nouvelle-Ecosse originaire^ de Terre-Neuve, un m S Se 3 te mi : «te*:*?y.¦ *v -Si Red Bay, au Labrador.Il y a quatre siècles, les pêcheurs basques venaient y chasser la baleine.assez grand nombre de noms basques.C'est à ce moment qu'elle décida, comme l'avait rail avant elle le père René Bélanger dont l'ouvrage «Les Basques dans l'estuaire du Saint-Laurent» est paru en 1971, d'aller fouiller les archives espagnoles, pour voir si par hasard elles ne contenaient pas des allusions aux relations ayant pu exister avec le Canada.Et elle fouilla a partir de 1972, a Burgos, à Tolosa.a Vallado- lid.à Onate au Pays Basque.Et elle trouva, parmi des milliers de polices d'assurances, de testaments (certains furent rédigés au Labrador), de poursuites, de réclamations ci de contrats, des références à des ports siiués dans la Grandbaya \u2014 le deli oit de Belle-Isle \u2014.neul en tout avec des noms com nie Puerto Noevo, El Puerto de Los Hornos, El Puerto des Buy très (Havre des Buttes sous le régime fran- ÇA C'EST DU SERVICE ffmffnillllll \\ CHANGEMENT D'HUILE ET FILTRE I LA PLU FART DES VOITURES ET CAMIONNETTES AMORTISSEURS MONRO-MATIC Amortisseurs renforcés à réglage automatique selon la route et la charge.MONTAGE SANS FRAIS $ ENTRETIEN DES FREINS AVANT A DISQUE (2 ROUES) Garantie proportionnelle de 48 000 km.Pose de plaquettes neuves de freins avant à disque.Rega'rnissage des roulements externes des roues avant.Rectification des disques avant.Inspection des étners avant, 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Pointo-aux-Trembles 1400.rue St-Jean Baptiste 645 4541.861 7872 Trois-Rivières 2380.rue Royal 375 4816 Pneubec Inc.153.rue St Georges St Jérôme 4324305 C01S4 çais, aujourd'hui Red Bay).Cos ports étaienl situés sur un territoire que les Basques appelaient «la provin-cia de Terra Nova», en gros la côte du Labradôr au nord de la ri\\ ière Saint-Paul.Bien que les fouilles de Mme Barkham n'aient pas encore permis de localiser avec precision ion s ces ports, on sail maintenant que les deux plus importants correspondent aux emplacements ac tuels de Red Bay à une centaine de km a u nord de Blanc Sa -blon et de Château Baj encore pins au nord.L'industrie de la baleine Au XVIe siècle, l'industrie de la baleine ne cédait sa place en importance au Pays Basque qu'à celle du fer.Les recherches de Mme Barkham ont permis d'établir que des 1530, les Basques avaient entrepris sur une base industrielle la chasse a la baleine dans le détroit de Belle-Isle.Durant près d'une centaine d'années.20 à 30 navires basques jaugeant jusqu'à 7:>o tonneaux et transportant, selon les saisons, entre 600 et 2,000 hommes d'équipage, ont presque l'ait disparaître les cétacés du détroit.Installés sur la cote du Labrador, les Basques dépeçaient les grands mammifères marins dont ils tondaient sur place la graisse dans d'énor- mes fours pour en tirer l'huile avec laquelle toute l'Europe allait s'éclairer.Ces hommes intrépides quittaient la côte espagnole en mai.traquaient la baleine dans la Grandbaya en juillet et août et prenaient rarement le chemin du retour avant la fin de novembre.Il leur arrivait même de passer l'hiver au Labrador, prisonniers des glaces.Mme Barkham estime qu'environ 20,000 barils d'huile de baleine pesant chacun 400 livres étaienl ramenés en moyenne an-nuellement vers l'Europe.La plupart du temps, les navires des armateurs basques allaient vendre leur cargaison directe- ment à Bristol.Londres.Southampton ou en Flandres avant de retourner chez eux.En l'ait, fait remarquer Selma Barkham dans un article qu'elle publiait dans la revue Canadian Geographic, les Basques étaient devenus tellement familiers avec leur territoire de chasse qu'ils en parlaient pratiquement dans leurs écrits comme d'une possession espagnole au même titre que «la provincià de Peru?par exemple.Il est donc étonnant de constater que cette industrie basque si bien organisée ait périclite totalement au début du 17e siècle.Certains biologistes pensent que les Basques auraient chassé les cétacés de façon photo PC abusive, les faisant presque disparaître.D'autres accusentU roi Philippe II d'Espagne d'avoir détruit cette industrie en réquisitionnant les capitaines basques et leurs bateaux pour les faire couler en 1588 lors de l'attaque de son armada contre l'Angleterre.Certains estiment plutôt que le manque de capitaux et la compétition plus grande avec les nations fortes d'Europe au nouveau monde ont causé la perte des Basques.Mais la véritable raison se trouve peut-être et)core enfouie dans les archives espagnoles ou Mme Barkham poursuit toujours sos recherches.9 L'Institut méditerranéen CaitacS aux sources de la culture de l'Occident Les artistes et les universitaires canadiens devraient rendre quelque chose aux pays méditerranéens d'où est \\ enue presque toute la culture de l'Occident.C'est du moins l'opinion d'un ancien soldat, journaliste, diplomate et administrateur artistique, qui a entrepris une noti- JAMES NELSON de lo Presse Canadienne -.'elle carrière dans l'administration universitaire.M.G.Hamilton Southam, qui a pris >.t retraile en lï)77 après avoir été pendant 10 ans directeur général du Centre national des arts, est maintenant président de l'Institut méditerranéen du Canada une organisation qui a pour objectif d'aider les archéologues en Egypte, en Grèce et en Italie.M.Southam.cependant, veut que l'Institut prenne des propor- tions plus vastes, et qu'il serve peut-être même de modèle aux autres canadiens qui arrangent des échanges culturels ailleurs dans le monde.A venir jusqu'à récemment, les archéologues canadiens oeuvrant en Grèce, par exemple, devaient travailler sous les auspices des instituts britanniques ou américains.Les autorités grecques n'accordent la permission d'effectuer des fouilles qu'aux scientifiques accrédités qui travaillent sous régi de d'un institut national, et le Canada n'en avait pas.L'Institut archéologique canadien a été formé pour établir un bureau de ce genre à Athènes, mais il lui manquait deux choses \u2014 l'argent et l'organisation Grâce a son expérience et à ses amis dans le monde des affaires, de même qu'au gouvernement, M.Southam est en mesure de remédier à cette carence.Par la suite, des organismes de même nature intéressés à des travaux universitaires en Egypte et en Italie se sont joints à l'Institut méditerranéen du Canada.L'Institut lui-même ne débourse pas d'argent pour aider les études archéologiques \u2014- cette aide doit venir des universités, des grands musées, ou d'autres sources.Mais l'Institut peut aider, grâce à ses bureaux, les chercheurs et les étudiants qui vont au Caire, à Athènes et à Home.L'Institut a un budget de plus de $300,000 par année, qui pro vient de subventions du gouvernement et de dons de compagnies.Comme le dit M.Southam, les universitaires en général ne sont pas doués du sens pratique nécessaire pour approcher les hommes d'affaires, et l'Institut peut le faire à leur place.«L'Institut doit servir un éventail d'intérêts plus vaste que la seule archéologie, a dit M.Southam au cours d'une inter- view, car il y a place pour des études savantes clans tous les arts, qu'il s'agisse de théâtre ou de création.» Faire davantage En plus d'organiser des conférences en Egypte, en Grèce et en Italie sur des sujets appropriés, M.Southam dit que les corps constituants de l'Institut devraient organiser dans ces pays des causeries et des expositions concernant le Canada.Il se dit déterminé à recueillir au moins a moitié de fonds de donateurs privés.«Les échanges culturels sont trop importants pour être laisses uniquement aux gouvernements», dit-il.Une source importante de fonds devrait être les compagnies canadiennes qui font des affaires en Egypte, en Grèce et en Italie.De plus.l'Institut pourrait devenir un modèle pour des organismes similaires intéressés aux liens universitaires et cul- T turels «Mitre le Canada et l'Amérique latine.l'Extrême-Orient et les pays de la Baltique en particulier, «avec le même but de partager les frais entre le gouvernement et les compagnies qui font des affaires clans ces pays», de dire M.Southam.Il dit qu'alors qu'il était étudiant à l'Université de Toronto avant d'aller à Oxford, il avait assisté à un dîner au cours duquel M.J.S.McLean, le fondateur de Canada Packers, était présent.Dans un effort pour faire la conversation, M.Southam avait demandé à M.McLean ce qu'il recherchait quand il recrutait des jeunes hommes dans les universités, pour faire partie de son entreprise.A sa grande surprise.M.McLean répondit qu'il recherchait des étudiants intéressés aux classiques Les esprits de for mation classique, avait-il dit.sont les plus subtils.¦ LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 12 AOÛT 1981 G 7 chanteur et Le ténor Mark DuBois, sur son yacht ancré dans le centre d'Ottawa.pétrole soviétique WASHINGTON (AFP) \u2014 Un récent rapport des renseignements américains (CIA) sur une baisse de la production de pétrole en URSS dans le courant de cette décennie pourrait être «trop pessimiste», affirme une etude réalisée par les services de recherches du Congrès (CRS).Le contenu de cette étude a été rendu public dimanche par le représentant Gilîis Long (I)ém-Louisiane), président de la sous-commission conjointe Chambre des représentants-Sénat sur le commerce international.Elle l'ait ressortir notamment que l'évolution de la situation énergétique de l'Union soviétique dans les 9 prochaines années pourrait aller du «pire ras», envisagé par la CIA a une croissance de la production pétrolière L'étude estime que ces deux probabilités extremes devraient forcer les Etats-Unis à prévoir au «pire» des pressions soviétiques sur les appro\\ isionnements occidentaux en pétrole, mais aussi au «mieux» la possibilité d'une expansion des relations Es! ouest dans le domaine énergétique, du type du projet de gazoçuc «Yarmal» qui devrait amener du gaz de Sibérie en République fédérale d'Allemagne.Notant que ce gazoduc fournirait environ un tiers des besoins ouest-allemands et nécessiterait près de 15 milliards de dollars de crédits occidentaux, M.Gillis s'est déclaré particulièrement inquiet des retombées politiques et économiques d'un tel projet.«'Les implications d'un accroissement de l'interdépendance entre l'URSS et l'Europe, a-l-il dit, deviendront un point important, dans le futur, pour Washington et d'autres capitales européennes».BRIDGE Réussir un contrat ou subir un échec dépend souvent autant de la chance que de l'habileté du déclarant, mais cela peut parfois signifier beaucoup dans le résultat d'un tournoi.Témoin ce qui se produisit quand la donne rapportée plus bas mit a l'épreuve le savoir-faire de participants à un tournoi de championnat d'équipes de quatre bridgeurs.Donneur: Ouest.Le côte Est-Ouest vulnérable.Nord ?1)6 5 9 Al 0 D54 2 * A R 1 2 Ouest Est 4 R10432 * V 9 S 72 9 D 10 515 3 0 R86 0 AV3 * V9 * 1()(i:>:i Sud ?A 98 7 9 R V 6 0 10 9 7 * D S 7 Les enchères; Ouest Nord Est Sud Passe ISA passe 2Tr passe 2Ca passe 3 SA passe passe passe Entame: le dix de coeur aux deux tables.Dans les deux cas Nord, son côté n'étant pas vulnérable, prit le risque d'une ouverture d'enchère à un sans atout avec à peine les minima requis pour un tel geste.Les concurrents aux deux tables étaient des adeptes de l'ouverture à sans atout avec quinze à dix-huit points de hautes cartes.La réponse à deux trèfles était la conventionnelle d'après Sam Stayman, deman- La semaine passée, trois membres républicains du Congrès dont l'influent sénateur Jack Garn (Utah), avaient écrit au president Ronald Reagan pour exprimer leur «profonde inquiétude» face au projet «Yarmal» et à la participation d'une société américaine.«Le projet «Yarmal».affirmaient-ils, pose un danger clair (.) pour la sécurité de l'Ouest et les États-Unis devraient absolument s'efforcer de persuader leurs allies de rompre les négociations avec les Soviétiques».Four ce qui est des divergences entre le rapport de la CIA et celui du Congrès, les experts du CRS estiment que la production soviétique devrait se maintenir OU même dépasser le volume actuel de 12 mb-j et non décliner jusqu'à 7-9 mb-j en 1990 comme l'affirme la centrale.«La croissance de la production soviétique, indique le rapport, pourrait ralentir, se maintenir au même niveau ou même baisser légèrement, mais une brusque diminution de 12 mb-j a 8 (estimation CIA) dans les dix prochaines années, bien que possible, semble, selon nous, être une projection trop pessimiste pour 1990».Plusieurs options Le CRS affirme même qu'il n'est pas improbable que la production monte jusqu'à 11 mb-j d'ici à la fin de la décennie.Il s'appuie sur plusieurs options qui.selon lui.sont à la disposition des dirigeants soviétiques: - Augmentation maximaiede la capacité de production des champs de Sibérie occidentale et d'ailleurs aux dépens de la production future.\u2014 Plus tfrand accent sur des alternatives telles que le gaz naturel, le charbon, le nucléaire et l'hydroélectrique.PAR EMILE QUINTAL (collaboration spec.ole) dant à l'ouvreur de mentionner une majeure de quatre cartes ou plus s'il en détenait une.Comme tel n'était pas le cas Nord repondit deux carreaux, ce qui n'em-pecha pas son coéquipier d'atteindre d'emblée la manche à sans atout.A la première table le déclarant fit prendre la premiere levée par le valet de coeur du mort qui revint du sept de pique vers le roi de son flanc gauche et celui-ci joua le huit de carreau, pris par le valet de son partenaire qui encaissa également son as pour continuer de la couleur avec son trois vers le roi d'Ouest.Mais quel que soit alors le retour de ce dernier.Nord était assuré du succès de son contrat avec trois levées à pique (grâce à une impasse du neuf contre le dix d'Ouest), trois à coeur et autant à trèfle.A la seconde table le déclarant laissa venir l'entame du dix de coeur jusqu'à SOU as et passa à la main du mort par la dame de trèfle pour le faire revenir du dix de carreau qu'il laissa filer vers le valet de son flanc gauche et celui-ci joua le cinq de coeur vers le valet de Sud.Le retour du sept de pique de ce dernier fut pris par le roi d'Ouest qui revint de son dernier coeur vers le roi de Sud et le huit de pique de ce dernier alla à la dame du déclarant qui espérait voir tomber le dix de la main d'Est, mais quand celui-ci se défaussa d'un coeur le déclarant comprit qu'il ne pouvait plus aligner qu'un total de huit levees, soit trois à trèfle, trois à coeur, mais seulement deux à pique.La paire Nord-Sud subissait donc un échec d'une levée à cette table.OTTAWA (PC) \u2014 Mark DuBois.chanteur, yachtman et athlete âgé de 27 ans.achèvera bientôt un séjour estival presque idyllique a Ottawa.Pendant deux mois il a vécu à bord de son yacht de 28 pieds, «ITshalla», sur le canal Rideau, berce doucement par la vague du Lac Dow.Quand arrive le matin, il se prépare a déjeuner dans la petite cuisine du yacht, emporte sur le pont un magnétophone et la partition d'un opera de Mo/art qu'il étudie, et vogue doucement sur le canal jusqu'au Centre national des Arts.Chaque soir il chante dans [doménée, un opéra rarement interprète, base sur une légende de la Grèce ancienne, ou dans un des deux opéras de Mozart présentés sous forme de concert.Bastien et Bastienne et l'Impie sario.[doménée, dans lequel DuBois chante le role d'Idamante.un prince cretois.fut son premier opéra à Ottawa après avoir remporté le festival de la CBC, cette année, et après avoir participé à de nombreux concerts et oratorios.Il a ele loué par la plupart des critiques pour sa voix de ténor lyrique, son maintien et sa présence en scène, de même que pour ses talents d'acteur.Ses compagnons sur la scene sont des chanteurs chevronnés comme Benita Valente, George Shirley et Pierre Charbonneau.La carrière de DuBois, c'est le chant.Mais ses passions sont la voile, la pèche, le cricket, le ski nautique et autres passe-temps athlétiques, en plus, bien sur, de sa femme et de ses deux enfants âgés respectivement de deux ans et demi et six mois.Bronzé, les cheveux noirs et les yeux bruns, le ténor s'enorgueillit d'être un Canadien à part entière.Né à Toronto, il a d'abord chanté comme soprano à l'âge de six ans dans une chorale d'église, a étudié le piano pendant 11 ans et a suivi des cours pendant six ans a la faculté de musique et à l'école d'opéra de l'Université de Toronto.Le nom de DuBois remonte a plusieurs generations jusqu'à son origine dans le nord de la France.Ses parents sont nés tous deux en Inde, de parents britanniques.Leur domaine là-bas s'appelait Inshalla.un mot sanskrit qui signifie «Si Dieu le veut».Il a auditionne peur Mario Bernardi.directeur musical du Centre National des Arts, il y a plus d'un an et a obtenu le rôle principal dans [doménée, le premier qu'il ait jamais chanté en italien.«Il suffit de mémoriser la phonétique et de mettre les mots ensemble en ayant l'air convaincu», a-t-il déclaré au cours d'une interview sur son yacht.Un yacht imposant Il est étonnant de constater Combien de touristes et de résidants locaux font des signes de la main à tout ce qui navigue au milieu de cette austere capitale.Mais l'Inshalla est un yacht imposant, avec son double gou vernail dans la cabine et sur le pont supérieur hérisse d'antennes de radio.DuBois a mis quatre jours à venir de la marina ou loge habituellement son bateau, a Toronto, le long de la rive du lac Ontario jusqu'à Kingston et ensuite a travers le système de canaux.Il n'a pas eu à payer de chambre à l'hôtel, pour son séjour de deux mois et demi.Il a tout ce dont il a besoin a bord: douche.télévision, chaîne de son.etc.il a même un minuscule piano électronique portatif qu'il peut glisser parmi ses documents, dans -:i serviette.Pour un chanteur, la vie n'est pas faite uniquement de répétitions et de spectacles.Il faut de nombreuses heures poor memo-riser les rôles et les airs.Certains chanteurs doivent payer $1,000 et même davantage pour apprendre un nouveau rôle avec un répétiteur.Ci race à ses connais sances musicales DuBois peut taire seul presque tout le travail préparatoire.Aves son clavier électronique de .S
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