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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1981-08-19, Collections de BAnQ.

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[" 50,755 TÉMOINS DE LA VICTOIRE DU MANIC : 1 -0 page 3 L'achat de billets obligatoires: Team-Canada poursuivi?CEDENO COULE LES EXPOS: 4-2 page 2 pages 4 et 25 cents MONTRÉAL, MERCREDI 1 9 AOÛT 1981, 97e ANNÉE, no 197, 1 32 PAGES, 8 CAHIERS L'ÉCONOMIE LES 2 PLUS IMPORTANTS ACTIONNAIRES DOMTAR: la SGF et la Caisse de dépôt BAISSE DE 40% DES PRÊTS HYPOTHÉCAIRES ZI page D SO, LAVAL DEUX AUTRES SONT BLESSÉS UN POMPIER MEURT DANS UN INCENDIE «BANAL» page A 3 : STRATH LES GRANDES CHAINE JOURNAUX DOIVENT La Commission royale d'enquête sur les quotidiens, présidée par M.Tom Kent, recommande à Ottawa de légiférer pour «libérer la presse du Canada des entraves de la concentration».Elle n'inclut pas dans les chaînes à démanteler celles du Québec.pages B 7 et B 8 e Éurro DEUX ÉLECTIONS ET UN MÊME MESSAGE À OTTAWA PAR MARCEL ADAM page A 6 Mo, HEM/teM ?/ 'fMgjûeo £vê les < POLITIQUE EN FRANCE POUR LES PIRATES IRANIENS Le retour de Lise Payette: àCJMS en septembre ¦ L'ex-ministre péquiste revient à ses premières amours: elle animera une émission quotidienne d'une heure à compter du 7 septembre.page C 1 < page G 1 LA POLOGNE SANS JOURNAUX ' Il AU QUÉBEC, UN VRAI GASPILLAGE LES PARTIELLES DE LUNDI REJET DE LA DÉSINVOLTURE ET DE L'ÉLITISME Une analyse de Marc Laurendeau LES PÉQUISTES SE RÉJOUISSENT page A 8 SOMMAIRE Annonces classées: E 14 à E 20, F 1 à F 6 Arts et spectacles: C 1 à C3 Carrières et professions: D 8 à D 13 Décès, naissances, etc.: F 7 Economie: D 1 à D 7 FEUILLETON: E 17 Horoscope: E 19 Le bridge: I 1 Le monde: G 1 à G 4 Météo: A 2 Mots croisés: F 3 Pleins Feux: A 8 Télé-câble: C 2 Télévision: C 1 Vivre aujourd'hui: E 1 à E 13 \u2014 Médecine: E 6 TABTiOft) SPORTS Arts et spectales \u2014 Horaires: 22, 23 \u2014 Télévision: 23 Bondes dessinées: 24 Quoi faire aujourd'hui: 22 On cannai 4 A 2 \u2022 LA PkESSE, MONTREAL, MERCREDI 19 AOÛT 1981 i i » I i t I \u2022 > I t c \u2022 ! *.1 1 * \\ : *.: A * S I f t i I 4 « * I I 1 i 2 / 0 i I t I I I I I » « 1 1 I f # I f I t I I ?CONSTITUTION Le sondage des Huit ce midi C'est ce midi à Québec que le ministre Claude Mo-rin rend publie les résultats d'un sondage commandé par les huit provinces qui s'opposent au projet constitutionnel du premier ministre Trudeau.Réalisé par la maison Gallup à la demande des provinces, ce sondage avait été évoqué samedi ¦¦¦¦¦¦¦¦¦nflBKBcwaHWBaaHBMHn GILLES GAUTHIER de notre bureau de Québec dernier par It s ->ept premiers ministres demeurés à Vancouver après la rencontre de Victoria pour fourbir leurs armes contre l'offensive constitutionnelle d'Ottawa.D'après ce qu'on a pu apprendre alors, ce sondage mettrait l'accent sur l'Ontario et le Nou-veau-Brunswiek dans le but de démontrer que l'opinion publique canadienne dans son ensemble y est majoritairement opposée, y compris dans les provinces de MM.Davis et Hatfield qui appuient le fédéral dans cette lutte pour l'instant suspendue dans l'attente du jugement de la Cour suprême.L'annonce de la publication du sondage a été faite hier par le ministre Morin, alors qu'il s'entretenait avec les journalistes à sa sortie d'un premier tète-à-téte avec le nouveau Haut-Commissaire britannique au Canada, Lord Moran, en compagnie du premier ministre Lévesque.M.Morin a ajouté que M.Lévesque et lui-même avaient expliqué le point de vue du Québec sur la question constitutionnelle à M.Moran, lequel s'était montré attentif et intéressé.La consitution a également été abordée lorsque Moran a rencontré Lévesque en fin d'après-midi, mais rien n'a transpiré de cet entretien.John Moran, entré en fonctions en juin dernier, succède à Sir John Ford, qui avait été accusé par les néo-démocrates, en février dernier à Ottawa, d'ingérence dans les affaires intérieures canadiennes pour avoir sup-posément tenté d'influencer deu> de leurs députés au sujet du rapatriement de la constitution.Le nouveau Haut-Commissaire, qui effectuait sa première visite officielle au Québec hier, a également rencontré le lieutenant-gouverneur.Jean-Pierre Côté, et le maire de Québec, Jean Pelletier.Les deux élections partielles se présentaient comme une injure à la volonté populaire.M.Roch LaSalle avait abandonné son siège fédéral dans Joliette en cours de mandat et tentait après coup de se succéder.Dans le comté torontois de Spadina, le député Peter Stollery, que la population avait élu en 80, était casé au Sénat pour faire place à Jim Coutts, principal secrétaire de M.Pierre Elliott Trudeau.Pourtant les électeurs jolié-tains ont pardonné à M.Roch LaSalle son aventurisme et son indécision.Dans Spadina, ce fut l'inverse: les électeurs de ce comté multiethnique (pourtant traditionnellement libéral) ont désavoué la manigance élitiste qui avait préparé \\a candidature de Jim Coutts.Des précédents instructifs On pourrait faire une analogie avec l'élection dans Hochelaga en 1975, alors que M.Pierre Trudeau avait tenté de faire élire un proche collaborateur, M.Pierre Juneau, qu'il avait, par surcroît, nommé ministre des Communications avant même qu'il ne soit député.Au scrutin, les électeurs de ce comté ouvrier de Montréal ont cour-circuité la manoeuvre.Un excellent technocrate comme M.Pierre Juneau, compétent, doué de sens critique, ne fait pas forcément un bon politicien, surtout si on tente de l'imposer d'emblée plutôt que de l'amener à cultiver la qualité de ses contacts avec les électeurs.Dans Spadina, la situation était plus irritante encore: on se servait de fonds publics et d'une niche au Sénat pour endormir les ambitions légitimes du député Peter Stollery et l'on tentait de faire passer en plein été (alors que ies électeurs sont en vacances et que les machines des partis sont rouillées) la candidature du principal conseiller du premier ministre.En 1955, les électeurs de Spadina avaient réagi furieusement lorsque leurdéputélibéral David Croll fut nommé au Sénat; dès l'élection partielle suivante, ils rompirent avec leurs habitudes et donnèrent la majorité au conservateur Charles Rae.La leçon aurait pu servir.JadisM.Marc Lalonde, conseiller du premier ministre Trudeau au début des années 70, a pu faire avec succès le saut, de l'antichambre feutrée à la Chambre des Communes, mais il se faisait élire en 1972 dans Outremont, ce Les électeurs ont surtout rejeté l'élitisme et la désinvolture comté indéfectiblement libéral, et son arrivée n'était pas précédée d'une manoeuvre de patronage.Il est donc parvenu à donner une autre dimension à sa carrière.Les problèmes des gens ordinaires La personnalité de Jim Coutts, telle que les électeurs torontois la connaissent, et son rôle dans cipale.M.Heap est certes apprécié de la clientèle universitaire de Spadina, mais il semble avoir effectué une percée chez les ouvriers et au sein des minorités ethniques, et ceci en traitant de thèmes économiques reliés aux soucis des petites gens.Mme Laura Sabia, la candidate conservatrice, réputée pour son féminisme et son langage percutant, a fait une campagne Brian Mulroney.En déclenchant l'élection en plein été, les libéraux rendaient à celui-ci la tâche impossible.Il fallait (et M.Clark l'a d'autant mieux compris que cela coïncidait avec son intérêt) recourir à quelqu'un qui possédait de solides racines dans le comté.La seule consolation que peuvent recevoir les libéraux c'est d'avoir évincé M.Mulroney à moyen terme.mécontenté les petits commerçants.Les taux d'intérêt Ajoutons un autre facteur que M.Fox ne commente pas et qui a pu être capital dans Joliette: pendant que le premier ministre se promenait en Afrique à la recherche du dialogue Nord-Sud, entre deux safaris, les taux d'ih- téléphoto CP A Pair piteux de Jim Coutts, le prestigieux candidat rejeté par les électeurs de Spadina, s'oppose la joie irrésistible des élus Roch LaSalle et Dan Heals téléphoto UPC que le peuple a choisi dans ces partielles où les vrais problèmes semblent avoir eu le dessus sur les machinations électorales.téléphoto UPC les coulisses du pouvoir ont été des facteurs déterminants.On prévoyait que M.Coutts allait entrer au cabinet (faveur obstinément refusée au député Stollery) et qu'il allait vraisemblablement devenir le ministre (comme il en existe dans chaque région importante) chargé de l'octroi des nominations, des mandats légaux et des contrats publicitaires dans la région to-rontoise.Beaucoup de libéraux haut placés doivent déjà des faveurs à Jim Coutts.Dans un prochain congrès de leadership, il aurait pu contrôler des blocs de délégués et avoir une influence déterminante dans le choix du futur chef.Ce sont des considérations que les électeurs auraient pu accepter si M.Coutts avait accepté, compte tenu de son poste stratégique, de discuter des taux d'intérêt élevés, de la chute du dollar et de la situation économique inquiétante.Malheureusement, sous prétexte que tous les partis sont opposés à de pareils fléaux, M.Jim Coutts s'est refusé à dire là-dessus autre chose que de pieuses généralités.Le brillant manager, diplômé de Harvard, a montré implicitement qu'il ne se préoccupait pas des problèmes des gens ordinaires.On trouve assez significatif, à cet égard, que les électeurs lui aient préféré un néo-démocrate, le pasteur anglican Dan Heap, r, y/m e \u2022 m m 0 0 m m \u2022 \u2022/\u2022\u2022\u2022\u2022.eeeeeeee \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 eeeeeee .\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022t \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 eeeeeee* .\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 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anti-terrorisme, onti-kidnopptng et détecteurs de bombes \u2022 Protection complète d'immeubles tels qu'om bas sodés, etc.\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 * \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 Venez vous joindre à nous lors de notre prochain séminaire qui se tiendra à Toronto le 11 septembre.Communicaton Control Systems 94, Cumberland, Toronto, M5R 1 A3 (416) 968-9014 Anglais t 4 semaines intensives 4 heures par jour ou semaines: 2 soirs par semaine ?I t i ¦ 10 I GALOIS I école de langues | 1410, rue Stanley (métro Peel) 844-5060 depuis 1965 i qui connaît à fond le comté et y a même fait de la politique muni-tardive et mal organisée qui lui a tout de même permis d'augmenter les voix des conservateurs.Clark, grand gagnant dans Joliette Si le chef conservateur, M.Joe Clark, n'a pas lieu de vraiment se réjouir des résultats dans Spadina, il gagne sur tous les tableaux à l'égard de Joliette.M.Roch LaSalle remporte, avec plus de 13,000 voix de majorité, la plus grande victoire de sa carrière et redonne au Parti conservateur une base (localisée mais quand même pas négligeable) dans la province francophone.Pour apporter à son parti un caractère national, M.Joe Clark réussit ce que M.Trudeau n'a pu accomplir en Alberta.Et en plus de se doter d'un porte-parole très efficace au Qué- bec, M.Clark y parvient sans s'embarrasser d'un éventuel candidat à la chefferie comme Dans l'analyse lucide, étonnamment sereine qu'il fait du scrutin, le secrétaire d'Etat, M.Francis Fox, affirme que le conservateur Roch LaSalle, en plus de s'appuyer sur sa propre popularité personnelle, a bénéficié de la conjoncture économique: le dollar à 80 cents américains et la flambée des taux d'intérêt.Le parrain libéral du comté de Joliette aurait pu mentionner aussi les efforts de la machine péquis-te.Les députés Jacques Pari-zeau, René Blouin et Guy Chevrette, dont les comtés provinciaux sont recouverts par la circonscription fédérale, ont appuyé publiquement M.Roch LaSalle et leurs organisateurs n'étaient pas mécontents de contribuer à infliger une défaite à M.Trudeau.Dans Spadina, il est possible aussi que le retard à régler la grève des Postes ait térêt atteignaient des sommets effarants.La cohorte de députés fédéraux, comprenant une dizaine de ministres, ne disait là-dessus rien qui puisse rassurer les gens.Au contraire, le cabinet n'a pas accrédité la promesse, faite par le candidat libéral Michel Denis, de soulager les petits propriétaires pour la portion de leurs intérêts au-dessus de 14%.Avec ce désaveu survenu quelques jours avant l'élection, il était cuit.L'élitisme et la désinvolture du pouvoir constituent les principaux dénominateurs communs dans les défaites libérales de Joliette et Spadina.Un autre motif d'inquiétude subsiste: la surprenante performance du Parti rhinocéros (662 voix dans Joliette et 287 dans Spadina) démontre que la protestation ne s'adresse pas seulement au gouvernement mais au système fédéral des partis.Il s'agit d'un mécontentement qu'on aurait tort d'ignorer.Le PCI se congratule : un «ras le bol» de Trudeau QUEBEC \u2014 L'éclatante victoire de Roch LaSallt dans Joliette, lundi, est aussi celle du Parti québécois qui a non seulement mis sa machine électorale au service du candidat conservateur, mais qui a en outre vu à ce qu'aucun obstacle «péquiste» ne vienne se trouver en travers de la route de M.LaSalle.PIERRE VINCENT de notre bureau de Québec Ainsi, une militante péquiste de la région (Mme Lauzon) avait manifesté son intention d'être candidate dans cette élection, pour aller défendre la cause de la souveraineté-association à Ottawa; les organisateurs pé-quistes l'en ont vite dissuadé, lui faisant comprendre qu'il ne serait pas bon de «mêler les sauces», selon l'expression du député péquiste Guy Chevrette.Ce dernier n'a d'ailleurs pas caché, pas plus que le ministre des Finances Jacques Parizeau du reste, son intention de voter pour son ami Roch LaSalle.«C'est clair que nous avons travaillé à la réélection de M.La- Salle, reconnaît Guy Chevrette qui ajoute: Je n'ai pas été étonné de sa victoire de lundi, mais peut-être un peu surpris par son ampleur.Contrairement à ce que les libéraux prétendent, pour se consoler, le résultat de l'élection de lundi n'est pas un simple avertissement, mais un vote de blâme contre le gouvernement Trudeau.» «Lundi dernier, les électeurs de Joliette ont dit tout haut ce que de plus en plus de Québécois pensent tout bas, c'est-à-dire qu'ils en ont ras le bol de Trudeau, des problèmes constitutionnels, de la menace de faire passer un corridor d'hydroélectricité terre-neuvienne en territoire québécois, du conflit pétrolier, de la hausse des taux d'intérêt.Si nous avions des élections générales fédérales demain matin, je suis convaincu que Québec renverserait le gouvernement Trudeau, et lui préférerait un vrai gouvernement capable de s'occuper d'économie.» Le chef péquiste a fait savoir, pour sa part, hier, à Québec, qu'il préfère s'abstenir de tout commentaire, «pour l'instant», a toutefois précisé M.Lévesque.Le ministre de l'Immigration, Gérald Godin, a, quant à lui, déclaré que la défaite imprévue du libéral Jim Coutts et la victoire du NPD dans Spadina, en plus de la victoire de LaSalle, signifient peut-être le commencement dé la fin de M.Trudeau.«Je l'espère, a-t-il ajouté, mais je n'en suis pas certain.C'est en tout cas un dur coup pour le gouvernement Trudeau, surtout en ce qui concerne Coutts, choisi par le premier ministre lui-même.» Contestation Par ailleurs, un des sept perdants dans Joliette a l'intention de contester en cour les élections dans Joliette.Il s'agit de Paul Desormiers du Parti uni qui a décidé de remettre en question les $250,000 de dépenses pour cette élection qu'il qualifie «d'inutile».Desormiers, qui n'a obtenu que 94 votes hier, se demande s'il est normal qu'un député quitte son poste, pour une raison valable ou non, et se représente de nouveau dans le même comté quelques mois plus tard, cequi coûte aux contribuables quelque $250,000.i ».i 0 9 m.\" '1 Il LA METEO à Montréal AUJOURD'HUI Minimum: 12 Maximum: 25 Ensoleillé au Québec RÉGIONS Mb Abitibi \u2014 Outaouais \u2014 Laurenttdes \u2014 Cantons de l'Eit \u2014 Mourir.' \u2014 Québec \u2014 Lac-Saint-Jean \u2014 Rimouski \u2014 Gasposie \u2014 Baie-Comeau \u2014 Sopt-llet \u2014 au Canada La Quotidienne Tirage d'hier 4-2-5 DEMAIN Ensoleillé et un peu plus chaud Max.AUJOURD'HUI 11 Ensoleillé 26 Ensoleillé 22 Ensoleillé 22 Passages nuageux 20 Ensoleillé 22 Passages nuageux 20 Ensoleillé 20 Ensoleillé .20 Ensoleillé 22 Ensoleillé.22 Ensoleillé DEMAIN Pas de changement Pas de changement Pas de changement Ensoleillé Pas de changement Ensoleillé Pas de changement Pas de changement Pas de changement Pas de changement Pas de changement Colornbie-Bntonniquo Alberto Aujourd'hui Ensoleillé Pass, nuageux Cq*det Victoria Edmonton 12 10 22 26 \tAujourd'hui\tCapital*\tMit.\tMax.Saskatchewan\tPass, nuageux\tKegina\t15\t30 Manitoba\tEnsoleillé\tWinnipeg\t14\t29 Ontario\tEnsoleillé\tToronto\t12\t24 Nouveau-Brun* wick\tEnsoleillé\tFredericton\t8\t23 Nouvollo-Ecosse\tEnsoleillé\tHalifax\t10\t22 lle-du-Prince-Edouard\tEnsoleillé\tCharlottetown\t10\t21 Terre-Neuve\tPass, nuageux\tSaint-Jean\t10\t18 si vous partez aux Etats-Unis \tMin\tMax.\t\t\tMax.\t\tM».\tMax.Boston\t16\t24\tMiami\t22\t28\tPittsburgh\t6\t23 Buffalo\t8\t22\tNew York\t17\t26\tSan Francisco\t13\t19 Chicago\t11\t23\tNlle-Orléans\t25\t36\tWashington\t14\t26 vers les capitales\t\t\t\t\t\t\t\t Amsterdam\t12\t19\tHong Konfc\t27\t31\tOslo\t9\t22 Athènes\t24\t32\tLe Caire\t\u2014\t\u2014\tParis\t11\t22 Berlin\t12\t20\tLisbonne\t15\t27\tRome\t18\t31 Bruxelles\t15\t24\tLondres\t19\t23\tSéoul\t26\t26 Buenos Aires\t7\t23\tMadrid\t19\t33\tStockholm\t12\t17 Copenhague\t12\t19\tMoscou\t13\t26\tTokyo\t21\t30 Genève\t16\t23\tMexico\t15\t25\tVienne\t14\t23 vers les plages\t\t\t\t\t\t\t\t Acapulco\t25\t33\tBermudes\t24\t30\tSan Juan\t25\t32 Barbade\t26\t30\tNassau\t24 0\t29\tTrinidad\t24\t31 LA PRESSE eit publiée par LA PRESSE LTEE, 7, rue Saint-Jocques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de « LA PRESSE » et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations, particulières à LA PRESSE sont également réservés.« Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement numéro 1 400 ».Port de retour garanti.* TARIFS D'ABONNEMENTS ÉDITION NATIONALE LIVRAISON À DOMKIli.Lundi ou voned.$2.10 Lundi ou vendredi $1.50 Samedi seulement 0 85 * TARIFS D'ABONNEMENTS LIVRAISON A DOMICILE.Lundi au semec:» $1.75 Lundi ov vendredi $1.25 Samedi seulement 0.75 * Tarif t différent» pour let routes motorisées TARIFS D'ABONNEMENTS PAR COURRIER (Surfact) CANADA 13 ?.6 UnoS ou samedi $37.00 $74.00 Lundi ou vendredi $24.00 $48.00 Somtdi seulement $13.00 $26.00 ÉTATS-UNIS ET PAYS ÉTRANGERS Hmkné» lundi ou samedi lundi ou vendredi Somedi seuWmenl 13 26 $72.10 $14560 $52.00 $104 00 $20.80 $41.60 52 $148.00 $96.00 $52.00 52 $291.20 $208.00 $83.20 INFORMATION GÉNÉRALE 285-7272 REDACTION 285-7070 PROMOTION 285-7100 RELATIONS DE TRAVAIL 285-7383 ANNONCES CLASSÉES Commandes 285-7111 e* k«di ou vwtdrvé %t\\7\\ Poor changer 285-7205 GRANDES ANNONCES Détaillants 285-7202 ' National, Ttté-Prttse 285-7306 \" Vacance», voyages 285-7265 Carrière* «t protestions, nominationt 285-7320 COMPTABILITÉ Grandet annonces 285-6892 Annonces classées 285-6901 * Pour voui abonner, not bureaux sont * ouverts de 7h à 18h (samedi : 7h à 15h) 285-6911 « 4 * » t » ] i 4 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 19 AOUT 1981 i 1 ' 4 1 i» 4 ' ê 4 4 « 4 \u2022 1 V L'éducation par la nature Sans en parler beaucoup, le Québec s'est doté au cours des récentes années, d'un réseau de centres éducatifs forestiers.Gérés par le Service de l'éducation en conservation du ministère de l'Energie et des Ressources, ces centres sont actuellement au nombre de six.Ne les ayant pas tous visités, il me serait difficile de dire si la qualité de la présentation est ; uniforme, mais si les cinq autres centres sont de la même qualité que le Centre éducatif forestier des Laurentides, alors chacun d'eux vaut la peine d'être visité.Ouvert au public depuis septembre 1980, le centre des Laurentides est accessible par le chemin des Lacs, à partir de Sainte - Agathe - des - Monts (sortie 83 de l'autoroute des ^Laurentides) ou de Saint-Faus-tin, mais les indications routières sont tellement discrètes qu'il est préférable de vous bien renseigner avant de partir.Le centre offre plusieurs atouts dont le plaisir de marcher dans la forêt n'est pas le moindre.Il offre trois sentiers à caractères différents, mais d'une longueur d'environ 2 km chacun, ce qui représente une marche d'une heure si l'on inclut les inévitables arrêts pour admirer la nature.Nous avons opté pour l'aquatique, de prérérence à l'é-rablière et à la sapinière, parce que ce sentier incorpore une longue passerelle sur piliers qui surplombe le lac du Cordon.Les sentiers ont été préparés avec un soin étonnant tout en respectant l'environnement.Il sera d'ailleurs intéressant d'y retourner dans trois ou quatre ans afin de voir dans quel état ils seront car déjà les prédateurs à deux pieds ont entrepris leurs ravages.Il est regrettable qu'on soit obligé de ceinturer un bouleau de broche à poulailler pour protéger son écorce contre les amateurs de souvenirs.Le respect de la propriété communautaire n'est pas la plus grande qualité des Québécois.Le centre manque encore de «profondeur», mais c'est compréhensible devant son existence relativement jeune.En revanche, il faut louer les efforts déployés par les responsables pour animer le centre en optant pour des thèmes hebdomadaires.En outre, le seul plaisir dans des sentiers bien tenus permet d'oublier pour le moment que le centre y gagnera en richesse avec les années, à la condition évidemment que le vandalisme ne laisse pas trop de séquelles.En terminant, il importe de mentionner une heureuse initiative des responsables du centre, qui mettent actuellement la dernière main à un sentier additionnel s'adressant aux handicapés physiques.Le parcours choisi incorpore très peu de dénivellation, de sorte qu'il sera possible d'y circuler en fauteuil roulant.Les cinq autres centres ont été construits dans autant de régions du Québec.Il s'agit du centre Duchesnay, près de Sainte-Catherine, à quelque 50 km de Québec; du centre Les Palissades, à 13 km de Saint-Siméon (Charlevoix); du centre Parke, à 16 km de Saint-Alexandre (Kamouraska); du centre Baie-des-Chaleurs, à 15 km de New Richmond (Bonaventure); et du lac Berry, sur le chemin reliant Villemontel au lac Berry, dans la région d'Amos.La RIO de nouveau assurée On se souvient qu'au printemps dernier, le Conseil d'administration de la Régie des installations olympiques avait décidé de ne pas renouveler le contrat qui liait la RIO à Gérard Parizeau Limitée dans le domaine des assurances, sous prétexte qu'elle voulait réaliser des économies.Depuis, la RIO a procédé à un appel d'offres public afin d'obtenir des soumissions pour une police d'assurances, et tout récemment, elle accordait le contrat au plus bas soumissionnaire, en l'occurrence la société Lionel E.Lalongé et Associés.Mentionnons que Gérard Parizeau Limitée a soumis deux offres, dont l'une conjointe avec le groupe Commerce.Il ne s'agit pour le moment que d'une assurange à responsabilité civile de $50 millions, la RIO préférant, et avec raison, attendre que la Société d'énergie de la baie James ait terminé ses études sur le parachèvement du stade avant de se procurer l'assurance indispensable pendant les travaux de parachèvement.Il est donc pour le moment impossible de vérifier si oui ou non la RIO a réalisé des économies lien ne renouvelant pas son con-fctrat avec Gérard Parizeau Limitée.L'ATAXIE DE FRIEDREICH Claude Saint sa cause outr A 3 Comme s'il ne lui suffisait pas d'avoir viré le Québec sens dessus-dessous pour embrigader une soixantaine d'émi-nents chercheurs et gagner le coeur du public à sa cause, Claude Saint-Jean, fondateur de l'Association canadienne de l'ataxie de Friedrich (ACAF), se démène afin d'aider ses amis de France et d'autres pays, atteints par cette maladie irréversible et encore incurable, à secouer l'indifférence des gens outre-mer.NICOLE BEAUCHAMP «Il faut que la recherche pour vaincre l'ataxie de Friedrich mobilisé des énergies à l'échelle internationale comme pour la distrophie musculaire.J'ai incité du monde en Australie, en Hollande, en Allemagne et en Italie à mettre sur pied des mouvements semblables à l'association canadienne», disait hier Claude Saint-Jean qui accueillait pour la première fois au Québec son émule français.De nombreux échanges ont préludé à cette visite de M.Bernard Verne, président de l'Association française de l'ataxie de Friedrich.Un article paru au début de 1976 dans le Sélection du Reader's Digest et intitulé «Le défi de Claude Saint-Jean» a d'abord entraîné une correspondance régulière entre les deux hommes.Puis de fil en aiguille, avec beaucoup de difficulté, l'association française a vu le jour en janvier 80.Elle plaçait, en avril dernier, son congrès annuel sous la présidence de Claude Saint-Jean qui y a assisté.«Durant ce séjour de deux semaines, je me propose de voir de près comment Claude s'organise et ce que nous pouvons adapter en France, explique M.Verne.Nous nous heurtons à de sérieux obstacles pour percer le désintérêt du public, à commencer par celui des médias d'information.C'est beaucoup plus dur en France qu'au Canada, et ce pour deux raisons.D'abord, ici cette maladie frappe plus fréquemment les Québécois (plus de 900 victimes) qu'en France (1 à 2 personnes pour 100,000 habitants).Ensuite, l'ensemble des Français réagissent mal aux maladies autres que le cancer.Mais en persévérant dans le style de Claude, nous finirons bien par les intéresser à notre cause.» Son compatriote, qui vient de passer 15 jours dans la Belle Province, repartait hier soir avec des images de la générosité des gens d'ici.«Ce qui m'a le plus frappé, c'est l'ouverture et la sensibilité aux personnes handicapées.Par exemple, un simple passant, dans une ville dont j'ai oublié le nom, a pris une demi-heure de son temps pour pousser ma chaise roulante.A Chicoutimi.le gérant du motel a spontanément répondu à notre requête et nous a fourni gratuitement le gîte.En France, on nous aurait évincés», relate Eric Bourdereau.Membre actif de l'association française, Eric s'occupe du bulletin de liaison de l'organisme, appelé «Espoir».Ce mot ne verse d'ailleurs pus dans l'illusoire quand on regarde l'état actuel des recherches médicales sous la direction du Dr André Barbeau de l'Institut de recherches cliniques de Montréal, recherches à plusieurs égards unique à l'échelle mondiale ne serait-ce parce qu'elle a suscité la création d'une coopérative québécoise d'études sur l'ataxie do Friedrich.Le Dr Barbeau et Claude Saint-Jean sont pour ainsi dire les deux faces d'une même médaille.Par le biais du comité scientifique de l'association canadienne, de> i onuMis unt été signes avec des laboratoires des Etats-Unis, d'Italie, de France et d'Uruguay, par exemple.De la même manière, le Dr Barbeau et son équipe maintiennent des contacts réguliers avec la douzaine de chercheurs du comi- té de recherche médicale de l'association française.Partis de rien il y a cinq ans.le Dr Barbeau et son équipe ont réussi à identifier les principaux facteurs de la maladie héréditaire t*t récessive, qui s'attaque au système nerveux central et affecte principalement la moelle épinière.Les premiers symptômes (incoordination de la démarche et des mouvements, troubles d'élocution) progressent.jusqu'à la chaise roulante.L'espérance de vie dépasse rarement la fin de la trentaine, une insuffisance cardiaque ou encore une infection causant la plupart du temps le décès des «ataxiques».Si l'on n'a pas fini d'explorer la piste qui permettrait de mettre en evidence «la» cause de la maladie, par contre on commence à envisager le traitement de certains symptômes.Mort d'un pompier dans un incendie «betnci Eric Bourdereau (à gauche) et Bernard Verne (au centre),, de l'Association française de l'ataxie de Friedreich, sont venus au Québec observer sur b terrain le style de combat que livre Claude Saint-Jean contre la mort.photo Pciu!-Henri Talbot Sus Le fait que sa voiture soit immobilisée dans un pied d'eau ne semble aucunement avoir affecté la bonne humeur de Rose Quenata, qui n'avait emménagé que récemment dans le comté de Dade, en Floride, venant de sa Californie natale.Mme Quenata a préféré toutefois attendre les secours juchée sur le capot de sa voiture, les eaux provenant des canaux gonflés par les pluies étant, semble-t-il, infestées de serpents, téléphoto AP Imprévisible Dennis MIAMI (UPI) \u2014 Après avoir déversé pendant trois jours des trombes d'eau sur le sud de la Floride, la tempête tropicale Dennis se trouvait hier soir près de Cap Canaveral, et l'on s'attendait à ce qu'elle poursuive sa marche vers le nord-nord-est à une dizaine de kilomètres à l'heure, atteignant l'Atlantique aujourd'hui.Les experts du Centre national des ouragans, à Miami, ont prédit que la tempête, qui est actuellement alimentée par des vents de 80 km à l'heure, pourrait s'intenfier en arrivant au-dessus de l'océan, et devenir ainsi le premier ouragan de la saison.«Pour l'instant, Dennis se déplace lentement, et une tempête qui se déplace lentement peut faire toutes sortes de choses imprévues», a ajouté Gil Clark, un porte-parole du centre, en ajoutant qu'en atteignant l'Atlantique, Dennis poursuivrait probablement sa marche vers le nord-nord-est, car une tempête d'août renverse rarement sa course, bien que l'ouragan Betsy l'ait fait en 1975.Mais, a-t-il expliqué, la progression de Betsy avait été enrayée par un puissant système de haute pression, et il avait dû repartir vers le sud.«Cette fois-ci, toutefois, rien n'indique que quelque chose d'analogue doive se produire», a-t-il dit.Dennis s'est maintenue au-dessus du centre de la Floride pendant la plus grande partie de la journée d'hier, accompagnée de vents déchaînés qui ont arraché les lignes électriques dans plusieurs secteurs.La garde nationale a dû être mobilisée pour aider à l'évacuation des régions inondées.La tempête a déversé quelque 38 centimètres d'eau sur le centre et le sud de i'Etat, faisant sortir de leur lit des centaines de canaux qui ont poussé des eaux infestées de serpents dans les rues de plusieurs petits villages.Roger Champoux, qu'une génération de nos lecteurs avait fini par surnommer «Monsieur La Presse», s'est éteint hier à l'âge de 75 ans à la suite d'une lente mais inexorable maladie.Cet enunent journaliste s'est signalé tour à tour comme reporter, critique, ami des arts et gastronome.Entre ù La Presse en 1928, il épousait Lucienne Brouil-let en 1938.A LA PRESSE, il servit successivement sous Eugène Lamarche, Hervé Major, Jean-Louis Gagnon et Gérard Pelletier avant d'accéder lui même au poste d'éditorialiste en chef en avril 1965, poste qu'il conserva jusqu'à sa retraite en juin 1970.Grand promoteur du cinéma français au Quebec, il signa plusieurs chroniques cinématographiques du pseudonyme de Léon Franque.C'est sous ce pseudonyme qu'en 1946 ii publiait, en collaboration avec deux émi-nents confrères, Marcel Valois et Jean Béraud, un recueil de textes intitulé «Variations sur trois thèmes, le théâtre, la danse et le cinéma.Mais c'est surtout, en sa qualité de gastronome que Roger Champoux atteint à la notoriété internationale.Il a été honoré et décoré par tout ce que la France compte de sommités gastronomiques.Il a initié nombre de Roger Champoux Québécois a l'art raffiné de la dégustation des grands crus.En 1967, les Editions du Jour publiaient «L'Oeuvre de chère», recueil de ses meilleures chroniques gastronomiques, préfacé par son ami Gérard Deîage.Roger Champoux se mérita une citation du National Newspaper Award en 1956, et en 1969, il était, reçu, en même temps que le maire Drapeau, commandeur de l'ordre international du bien public.Il occupa, durant trois termes, le poste de président du Conseil des arts de Montréal.Il assuma la présidence du K*wa-nis-Outrëmont en 1969 et fut reçu membre de l'Ordre du Canada en 1975.«Un incendie banal comme on en rencontre presque tous les jours et où il n'y aurait jamais dû y avoir de conséquences fâcheuses».C'est en ces termes que le chef de district Florent Leathead du Service des incendies de la ville de Montréal, a qualifié le feu qui s'est déclaré hier soir au 7964 rue Foucher et qui a coûté la vie à un pompier et où deux autres ont été blessés.L'incendie qui n'a pourtant nécessité qu'une seule alerte et un poste d'aide, s'est déclaré dans un logement situé au troisième étage d'une maison abritant cinq logements.Selon le chef de district Leathead, c'est incroyable de penser qu'un homme est mort dans cet incendie et que deux autres ont été blessés.«La fumée était très dense et le pompier qui est décédé s'est soudain senti mal, a déclaré le chef Leathead, ses confrères lui ont donné de l'oxygène et il a été conduit immédiatement à l'hôpital.Quelques instants plus tard un autre pompier devait être asphyxié par la fumée qui se dégageait du brasier.Finalement un troisième devait prendre un choc électrique».Tous les deux ont été conduits à l'hôpital où leur état est satisfaisant.Tous les occupants de la maison ont été évacués par les policiers avant l'arrivée des pompiers.On ignore pour le moment la cause de l'incendie mais une enquête minutieuse sera instituée puisqu'il y a eu mort d'homme.Camp d'été pour enfants d'activistes libéraux SANTA BARBARA, Californie (AP) \u2014 Pour les activistes libéraux, il est désormais bien vu d'envoyer ses enfants dans un camp d'été administré par Tom Hayden et Jane Fonda, et dont les activités incluent une excursion à une usine nucléaire ou la lecture des hauts faits de Ho ÇhiMinh, Le Camp de Laurel Springs, qui occupe une superficie de 48 hectares dans les montagnes de Santa Ynes, a pour mission principale de familiariser les enfants avec les sources d'énergie peu usuelles.Selon Tom Hayden, il insiste par ailleurs sur l'amour du prochain, le partage des responsabilités et le développement personnel.La plupart des pensionnaires, dont l'âge varie entre 9 et 15 ans, sont les enfants d'activistes libéraux qui n'hésitent pas à payer $125 par semaine pour assurer ce genre d'éducation à leur progéniture.Outre les activités habituelles telles que la natation, le cheval et les excursions dans la montagne, on a placé à l'horaire une «journée de l'énergie», où l'on insiste sur les mérites de l'énergie solaire et où l'on rédige des missives à l'intention du secrétaire à l'Intérieur.Il y a aussi une «journée politique», où l'on apprend aux enfants à remplir des bulletins de vote et à prononcer des discours, et une excursion à l'usine nucléaire du canyon Diablo, ainsi qu'une visite aux bureaux de l'Alliance antinucléaire Abalone.Hayden, qui fut un adversaire farouche de la guerre du Vietnam, et Fonda, qui se fit remarquer dans des films tels que «Corning Home», «The China Syndrome» et «The Electric Horseman», ont acheté Laurel Springs pour la somme de $500,000 en 1977.HgflHSttH HOMARD VSVANT J grosseur 1 à 2 lb aucuns frais pour la cuisson^.* Il ANGLAIS 00URS DE CONVERSATION 59 mqs.- Y, lb °* LiVt SAUMON FRAIS entier 3 à 5 ib Pétoncles de Digby Chair de homard u.M.F 11.3 on 30 lb 23 ch.CHEZ GIDNEY'S Notro nouveau magaiin \u2014 Quantité mlon dUponlbiliti c'esf toufoun dm la lier* 5771, rue CALDWELL 486-3302 q'jafitè %9*j\\*mr*rst (prêt d?Mail Cavendiih) Côre- St-Luc CHAW.KA 5055 ouest, tau!.Htnri-Bourassa Slittt-Lffurtirt 336-3163 3677, chemin Saint-Joan \u2022'Slut H««tM C-.'.Ti w .-¦\u2022 s » DolUt a*det-Of nttiux 626-7d36 3192, boul.Saint-Martin ''\"ici» * Hyp««ur:fiéi CbofPftfley, Laval 681-6781 UN COURS FAIT SUR MESURE LPS vous offre des cours dans les villes suivantes: MONTRÉAL \u2022 LONGUEUIL BROSSARD \u2022 LAVAL \u2022 SOREL QRANBY \u2022 DRUM MON f; VILLE TROIS-RIVIÊRES \u2022 JULIETTE ST-GEORGES DE BEAUCE CHICOUTIMI \u2014 Groupes de 4 à 8 élèves \u2014 Méthode visuelle exclusive \u2014 Professeurs compétents, dévoués \u2014 LPS, compagnie 100% canadienne LPS (Langues, Production*, Services} Reconnue par le ministère Je l'Education, culture peraonnel'e t '4 .SIEGE SOCIAL LPS: 11.rue Fras*f.Place Bonaventure C P/713.Montreal H5A 1C8 Tel : (514) 878-2821 a4» LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 19 AOÛT 1981 LES MAISONS FAMILIALES D'YOUVILLE Comme une vraie famille «Je m'entends très bien avec mes voisines.Leurs enfants viennent souvent jouer avec les miens, et il arrive qu'un de mes petits me téléphone de HUGUETTE ROBERGE chez elles pour me dire qu'il est invité à dîner.Vraiment, nous sommes intégrés à la vie de quartier.Comme une vraie famille».C'est soeur Monique qui parle, dans sa cuisine de la rue André-Jobin, à Ahuntsic.«Ses» enfants sont, pour l'instant, Nathalie, une petite fille de 7 ans un peu lente, qui réclame beaucoup d'attention, Eric, un garçonnet de 8 ans plein de vie, Lucie, une petite blonde tranquille à lunettes, à l'air un brin sérieux pour ses 9 ans, Michel, l'aîné qui a 15 ans et en parait à peine 12.Les fins de semaine, s'ajoutent Paul, 9 ans, et.Annie, 12 ans, placés en centres d'accueil le reste du temps.Des enfants «blessés af- Lfectivement», sans aucune famille, ballotés ou ayant vécu de sérieux problèmes familiaux, qui trouvent enfin dans ce foyer .spécial l'impression, mieux, la \"sensation nouvelle d'être.;Comme les autres, c'est-à-dire aimés.Les Maisons ont 15 ans Nous sommes dans une des Maisons familiales d'Youville, Iqui reçoivent au maximum 7 enfants évalués «mésadaptés socio-affectifs légers».Il en existe deux à Montréal, confiées à des religieuses et des laïques (3 P Une cuisine semblable à tant d'autres.Une famille spéciale, réunie le temps de guérir certaines blessures.photos Michel Gravel.LA PRESSE par maison) et ouvertes à temps plein, tandis qu'une troisième vient d'ouvrir ses portes pour les fins de semaine, vacances et congés pédagogiques.Tous les enfants qui y sont hébergés ont également accès à la maison de vacances de Sainte-Adèle.C'est en 1966 que l'abbé Pierre Hurteau, qui a longtemps dirigé la Société d'Adoption et qui restera «l'homme qui a vidé les crèches en 1970», fondait ces maisons d'accueil pour aider les enfants ayant subi plusieurs dé- SAUVE FRERES f .1 \\2s Complet à carreaux Complet style western 2 morceaux 2 morceaux Brun ou bleu Brun ou bleu 12àl8ans 8àl8an$ Coupe-vent En popeline doublé Choix de couleurs assorties 8 à 18 ans M 60.00 * 135.00 *27.00 ¦: : S: -¦¦ P i Veston sport En vel«>urs côtelé Beige, brun ou manne 8 à 10 ans *44.00 12a 18 ans *50.00 Coupe-vent réversible En nylon ou lainage à carreaux Marine ou brun 8 à 18 ans mu.00 Coordonné en tweed Veste en suédine Pantalon poly/viscose Brun, bleu ou gris 7 à 10 am* *98.00 11 à 16 ans ^ 1 07.00 17 et 18 ans *117.00 -\\ llliiili .Imperméable Doublure amovible Caramel ou marine 1 6à Î8ans *99.00 Bottes western Simiiicuir Pointures 9 à 3 *22.95 Blazer Veston sport style western Pol y laine En velours côtelé Brun, marine ou caramel, brun, gris, bourgogne tAA bourgogne ou marine 8 à 18 ans >O0.00 8 à 18 ans Choix de pantalons dè toilette Couleurs variées/8 à 18 ans «90.00 «20.98 à 32.98 ^_______ 6554, PbzQ Saint-Hubert 273-6392 i Centre LqvqI 688-6292 /Les Galeries d'Anjou / 351-6810 / Carrefour Laval 681-9213 François, 20 ans, et sa jeune femme, Carole.«Nous aurons des enfants.et un foyer stable pour eux!» placements en foyers nourriciers et temporairement incapables de créer des liens affectifs avec un nouveau couple.Les enfants n'y sont pas placés définitivement.Pourtant, c'est un climat de stabilité qui doit assurer leur récupération et leur resocialisation.Ainsi, c'est toujours la même personne qui tient le rôle de mère-substitut.Celle-ci, soeur Monique à la maison André-Jobin, est présente aux enfants presque constamment.Elle s'occupe de tous leurs be-soins, achète leurs vêtements, les accompagne chez le médecin, le dentiste ou le psychothérapeute, panse ieurs bobos, reçoit leurs confidences.L'absence de figure masculine permanente est, semble-t-il.compensée par la collaboration des responsables des mouvements scouts et des activités sportives (hockey, baseball.) et de loisirs auxquelles les enfants participent, de même que celle des parents des petits amis du voisinage.L'Oeuvre continue Quinze ans ont passé.La Société d'Adoption est disparue au profit du service d'adoption du Centre des services sociaux Montréal métropolitain.L'Oeuvre des Maisons familiales d'Youville continue, subventionnée en partie par le MAS et les dons particuliers (toujours bienvenus) et l'abbé Hurteau, «Oncle Pierre» pour les enfants, en est toujours le président actif.Depuis leur fondation, les Maisons ont recueilli, pour un séjour moyen de deux ans.110 enfants privés d'une famille adéquate.Depuis 1974, malheureusement, les Maison familiales d'Youville ont dû refuser 92 enfants de 3 à 10 ans, faute de places, faute d'argent.Que sont devenus les anciens?«Plusieurs ont atteint leur majorité et sont présentement autonomes, dit fièrement soeur Thérèse Paradis de la Congrégation des soeurs grises de Montréal, qui assume la direction des maisons.Après avoir acquis un comportement satisfaisant, 99 des anciens ont été orientés comme suit: 47 ont été adoptés, 21 sont retournés à leur foyer d'origine, tandis que 19 sont en familles d'accueil stables et seulement 5 sont placés en centres d'accueil spécialisés.On peut ; constater qu'au moins 68 de ces enfants ne sont plus dépendants de l'Etat-providence».Au cours de la visite de LA PRESSE à la Maison familiale André-Jobin, un jeune homme l s'y présente, à l'invitation de \\ soeur Paradis.C'est François, qui a vécu ici près de cinq ans, de 8 à 13 ans, il y a déjà longtemps pour lui.Il a 20 ans, un emploi stable, et il est marié depuis un an.Sa jeune femme, Carole, l'accompagne, un peu émue et manifestement ravie de partager les retrouvailles de François avec un environnement qui l'a certainement marqué.«Rien n'a changé ici.Je couchais dans la chambre du fond.Michel venait d'arriver (le même Michel qui s'y trouve encore aujourd'hui, après huit ans) et je partageais sa chambre.J'ai été heureux ici.» A plusieurs reprises, François, qui a passé les cinq premières années de sa vie à la crèche, qui a connu pas moins de dix foyers nourriciers en trois ans, de 5 à 8 ans, et la vie en institution, à Dominique-Savio, de son départ de la Maison familiale jusqu'à 15 ans, avant de trouver une vraie famille d'accueil qui est devenue est restée sa «vraie» famille, dira: «J'ai été chanceux! » Expliquant: «Je n'ai aucun souvenir de ma vie avant l'âge de 8 ans, et c'est sans doute tant mieux.De mon séjour ici.je garde un souvenir très vivant de la fête qu'on a organisée pour mii, juste pour moi, parce que j'avais gagné un ; trophée de yoga à l'école du* quartier.C'est la seule fois qu'on .m'a fêté, enfant! » EVINCEE DE SA DEMEURE Mme Bouffard plaide non coupable à 2 accusations SAINT - JOSEPH - DE -BEAUCE (PC) \u2014 Mme Pauline Bouffard, cette veuve de 41 ans de Saint-Prosper de Beau-ce-Sud, dont la maison a été démolie sur l'ordre du conseil municipal, le 6 août dernier, a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité, hier, aux deux accusations portées contre elle à la suite de cet événement.Le juge Marc Choquette, de la cour des sessions de la paix, à Saint-Joseph-de-Beauce, a fixé le procès au 4 novembre.Mme Bouffard a été accusée d'entrave à un huissier dans l'exécution de ses fonctions et d'avoir aussi entravé le travail de deux personnes qui prêtaient légalement assistance à des agents de la paix.Le tribunal a d'autre part adouci les conditions exigées pour la remise en liberté de l'accusée.Le montant de la caution a été ramené de $2,000 à $1,000 et l'interdiction de séjour à Saint-Prosper qui pesait contre elle depuis son arrestation a été levée.Entretemps, l'ex-député de Beauce-Sudet président du comité mis sur pied pour venir en aide à Mme Bouffard, M.Fabien Roy, a révélé que l'on avait recueilli jusqu'ici plus de $15,000 en argent et en matériaux pour la construction d'une nouvelle demeure.Selon M.Roy, Mme Bouffard aurait l'intention de s'installer à Saint-Georges-Est.Elle habite actuellement à Saint-Georges avec ses trois enfants, dans une maison qui lui a été prêtée par un citoyen de l'endroit.LES MEURTRES DE VANCOUVER Le détenu accusé de viel, grossière indécence et sodomie BURNABY, C.-B.(PC) \u2014 Des accusations de viol, de grossière indécence et de sodomie seront portées en Cour provinciale de Burnaby, demain, contre un individu de 41 ans déjà détenu pour interrogatoire dans l'un des trois meurtres commis récemment dans la vallée du Fraser.L'avocat de la couronne, Me John Hall, a précisé que l'agression sexuelle a été faite sur une jeune fille de 18 ans, de Surrez.La victime du meurtre est Judy Kozma, 14 ans.Les deux autres adolescents assassinés sont Raymond King, 15 ans, et Dartn Todd Johnsrude, 16 ans.Depuis le 21 avril, cinq adolescents ont également disparu dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique: Louise-Marie Chartrand, 17 ans; Simon Partington, 9 ans; Verna Bjerky, 17 ans; Ada Anita Court, 13 ans; et Sandra Lynn Wolfsteiner, 16 ans. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 19 AOÛT 1981 A 5 Dommages importants aux cultures maraîchères à cause des pluies Les pluies abondantes du mois d'août ont causé des dommages importants aux cultures maraîchères de la Rive sud.GERMAIN TARDIF L'Association des jardiniers maraîchers de la région de Montréal et l'Union des producteurs agricoles ont fait parvenir, hier, un télégramme au ministre de l'Agriculture du Québec, M.Jean Garon, pour l'aviser de leur situation et lui demander d'envoyer des représentants pour constater les dégâts.Les secteurs les plus touchés Se trouvent dans la région de \u20achàteaugu$y-Napierville, surnommée «Ip jardin de la province de Québec», notamment à Saint-Rémi, Saint-Michel, Sherrington et Sainte-Clothilde.Une cinquantaine de marai chers sont particulièrement touches par les longues périodes de pktics qui ont fait déborder des [ cours d'eau et des décharges, inondant les champs.L'Association, de même que PUPA, n'est pas encore en mesure.\" de donner des chiffres sur l'étendue des pertes mais elle effectue présentement un relevé qu'elle espère pouvoir publier d'ici la fin de la semaine.L'un des producteurs les plus durement atteints est M.Fer-nand Sorel, de Saint-Michel, producteur de brocoli oui.cette année, s'est pourvu d'un équipement pour fabriquer de la glace utilisée pour la livraison de ce légume qui se détériore rapidement; il a investi quelque $200.000 dans son entreprise.Toute sa production a été ruinée, de .sorte qu'il devra attendre l'an \u2022prochain avant d'utiliser son ^équipement.Entretemps, il doit ;respecter ses échéances d'em-'prunt.M.Gaston Oligny, qui loue une concession au marché Jean-Talon de Montréal, cultive de tout.Cette année, il dit n'avoir presque rien récolté.«Le piment est un peu mieux, a-t-il dit, mais les tomates, c'est un gros zéro».M.Florian Robert, qui cultive des haricots à Saint-Michel, a perdu le tiers de ses premières récoltes à cause du froid, en juin, et 100 p.cent de sa récolte d'automne à cause des pluies du mois d'août.Quant aux producteurs de pommes de terre, betteraves, carottes ou autres légumes qui poussent à l'intérieur du sol, ils disent avoir perdu presque toutes leurs récoltes à cause de l'eau qui a inondé leurs champs et qui s'y est maintenue pendant trois jours noyant ainsi leurs produits.Les producteurs de mais ont eu une bonne récolte hâtive mais sont inquiets pour leurs variétés tardives.îl en va de même pour ceux qui produisent du céleri.La plupart de ces producteurs fournissent les gros magasins de Montréal et de la région.Il faut donc s'attendre, pour le consommateur, à une rareté de certains produits de même qu'à une hausse des prix cet autmone.Rien de désastreux, selon des spécialistes Interrogés par LA PRESSE, MM.Raymond Guinois, président du Marché central métropolitain et jardinier maraîcher à Saint-Isidore-de-La-prairie, et Pierre Van Winden, maraîcher de Sherrington, ont affirmé que même si les pluies n'ont pas été de nature à favoriser l'entretien des cultures maraîchères dans la région de Montréal, la situation ne peut certes pas être qualifiée de désastreuse.PAUL POULIOT Toute rumeur à cet effet serait, d'après ces spécialistes, susceptible de nuire aux meil-'leurs intérêts et des consommateurs et des producteurs, en suscitant une ruée des citadins pour acheter des légumes à l'épicerie avant que leur pénurie ne fasse monter les prix.M.Guinois soutient que la culture du céleri, dans sa région du moins, n'est pas affectée par les pluies; c'est d'ailleurs un légume qui a besoin de beaucoup d'eau.En ce qui concerne la laitue, s'il fait beau durant quelques jours, les choses reviendront rapidement à la normale.Selon ce producteur, les pluies ont eu, comme pire conséquence, de rendre difficile le déplacement dan.s les champs des tracteurs et du matériel lourd.De son côté, M.Van Winden, producteur de laitue, céleri et oignon, signale que le niveau de l'eau a rapidement baissé sur les terres bien drainées, et que ce n'est que sur les terres basses, dans les endroits mal égouttés, que les problèmes surgissent.Il souligne par ailleurs que si le mauvais temps revenait d'ici à 48 heures et que la temperature soit assez élevée, cela pourrait favoriser les maladies des plantes, particulièrement parmi les légumes-racines (pommes de terre, carottes et autres).D'autre part, les cultures de tomates ont subi des retards et certains dommages, ce légume ayant grand besoin de chaleur et de soleil.Les cultures d'oignons, sur les parcelles bien drainées, ne sont pas en danger; il ne faudrait toutefois pas que des pluies abondantes surviennent de nouveau, car cela entraînerait un fort ris que de maladie.MM.Guinois et Van Winden mentionnent aussi que les champs de carottes, dans l'ensemble, sont beaux et que la récolte s'annonce encourageante.Les oignons sont presque prêts à être récoltés, mais il se pourrait, dans leur cas.que la conservation s'avère un peu difficile, tout dépendant des précautions prises par les producteurs (contrôle des maladies par les fongicides) et de la température que Ton connaîtra durant les prochains jours.Ml SAUVE FRERES SUR CETTE OFFRE SPECIALE MERCREDI, JEUDI VENDREDI ET SAMEDI SEULEMENT PLEINS FEUX SUR SAUVE! 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d'inquiétude à légard de la situation économique canadienne et un message de blâme à l'endroit du gouvernement Trudeau.Commentant le résultat dans Joliette.le ministre libéral Francis Fox a lui-même admis que «la population a voulu montrer au gouvernement une certaine insatisfaction face au climat économique».Par contre le chef conservateur Joe Clark trouvera dans la victoire de son candidat dans Joliette et la belle performance de sa candidate dans Spadina un encouragement pour l'avenir de son'parti.et pour celui aussi de son leadership qui en sort légèrement raffermi.m 0 Ces deux partielles avaient lieu le jour même où Statistique Canada révélait que le taux d'in- flation avait atteint 13% au cours des douze derniers mois, soit la plus forte augmentation annuelle depuis trente-trois ans, et au moment où les taux d'inte-rèt atteignent quelque 22% et que le dollar a décliné de 4% ces derniers temps pour atteindre une valeur à la baisse sans précédent depuis un demi-siècle.Trois jours avant les deux scrutins les dix Premiers ministres provinciaux avaient lancé au gouvernement fédéral un appel alarmiste qui n'était pas de nature à apaiser les appréhensions d'une population qui se rend compte quo de jour en jour la situation se dégrade et que l'économie se comporte comme un bateau à la dérive qui aurait été déserté par ses officiers.Le message le moins équivoque vient des électeurs de Spadina.Ce comté a été libéral durant 39 des 46 dernières années et sans interruption depuis 1958.De plus, le candidat libéral était Jim Coutts, ex-secrétaire particulier et conseiller spécial de M.Trudeau depuis 1 975.À l'annonce de sa candidature, le Premier ministre avait mis toutes ses complaisances dans son eminence grise et laissé entendre qu'il pourrait être un candidat à sa succession.Le jeune député libéral Peter Stollerey ayant été nommé au Sénat pour ouvrir la voie à M.Coutts, il devenait évident, pour les électeurs de Spadina, que M.Trudeau leur envoyait un candidat de choix promis à un grand avenir.Voici que celui que les sondages, les observateurs et même les adversaires plaçaient gagnant, s'est fait battre par le candidat néo-démocrate Dan Heap, qui en était à sa quatrième tentative sur la scène fédérale.Aux élections générales de 1 980 le candidat libéral avait devancé le nouvel élu par 5,000 voix, or la victoire de M.Heap sur un candidat exceptionnel, un an et demi plus tard et dans un comté traditionnellement libéral, ne peut être interprétée autrement que par une profonde déception de l'électorat à l'endroit du gouvernement Trudeau.Dans Joliette les choses se présentent différemment mais le message de fond n'est pas moins évident.Il est vrai que parce que Roch LaSalle s'était fait élire cinq fois député conservateur aux Communes depuis 1 968, et qu'il y jouit d'une cote d'affection qui ne fait aucun doute, les libéraux n'avaient pas au départ la tâche facile.Mais ils pouvaient espérer le vaincre cette fois-ci.M.LaSalle avait été élu avec une majorité de moins de quatre cents voix en 1 980, alors qu'il avait seul survécu à la vague rouge qui avait balayé le Québec.De plus il risquait de récolter les fruits amers de sa désertion du comté, le printemps dernier, alors qu'il avait décidé de se lancer sur la scène provinciale à la tête de l'Union nationale.On a vu que les électeurs ne lui en ont pas tenu rigueur.Ils lui ont donné sa plus éclatante majorité en treize ans: près de 1 3,000 voix.Il est vrai qu'il a été activement et ouvertement appuyé par les associations pé-qtiistes des trois comtés provinciaux regroupés par la circonscription fédérale de Joliette.Mais de tous les péquistes et autres nationalistes qui lui ont accordé lundi leur suffrage, une large proportion lui avait préféré en 1 980 le candidat libéral qui avait failli le battre.Il s'agit donc d'une clientèle mouvante qui aurait pu faire défaut à M.LaSalle et favoriser le candidat libéral Michel Denis, si la con- joncture économique avait été; plus favorable.J Un autre facteur a sans doutej joué contre le candidat libéral* dans ce comté fortement natio-' naliste: le coup de force consti-! tutionnel de M.Trudeau.À cet; égard M.Lévesque sera récon-j forte et M.Trudeau embarrassé} par la victoire de M.LaSalle, puisque l'un et l'autre voulaient; que la défaite ou la victoire ç}u! candidat libéral serve d'adjuvantj propagandiste à la cause que] chacun défend dans ce conten-j tieux.î» | En témoigne le rôle considc rable qu'ont joué dans cette* élection les machines électoral les des deux partis.ï Pour les deux gouvernements} l'enjeu de l'élection de Joliette' avait une valeur symbolique à côté de laquelle la valeur même; des candidats comptait pour; bien peu.9 i MARCEL ADAM 9oire £>£~ t& o/ye~ Pour saluer Amnesty International Amnesty International célébrait, en mai dernier, son 20e anniversaire, et c'est ici même, à Montréal, plus précisément à l'Université McGill, que se tient présentement son assemblée annuelle à laquelle participent cinquante pays.C'est là, pour notre ville, un honneur qu'il importe de souligner.Fondée à Londres en 1 961 .Amnesty International est une association à caractère mondial dont la principale fonction consiste à signaler à l'attention de l'opinion publique les trop nombreux pays qui, de nos jours, foulent aux pieds les droits les plus élémentaires de l'homme.Avec ses 250,000 membres.Sport à la Eagleson Alan Eagleson, on le sait, est un avocat réputé doublé d'un homme d'affaires redouté.Comme avocat, il sait très bien défendre sa propre cause; comme homme d'affaires, il excelle à faire des sous.Et comme il le dit lui-même: il n'a pas à plaire aux gens.Le problème, c'est que Me Alan Eagleson est parfois chargé de missions nationales engageant tout son pays.Comment peut-il alors obliger les amateurs de hockey à faire les frais de deux parties d'un tournoi quand ils ne veulent en voir qu'une?Comment peut-il cacher cette astuce aux amateurs de hockey qui n'apprennent la mauvaise nouvelle qu'après des heures d attente au guichet?N'y aurait-il pas ià une infraction grave aux règlements de la loi pour la protection du consommateur?Comment peut-on accepter de telles tactiques?Le chandail des joueurs pour les exercices puait déjà le mercantilisme: «TEAM CANADA CCM», que les journalistes et photographes du monde entier publiaient dans leur journal.Maintenant, on frôle le scandale.Le scandale, c'est que ie gouvernement d'Ottawa, avec ses airs de pureté et de respect pour les étrangers, laisse agir un seul individu avec autant d'autorité sur un tournoi où les Canadiens sont ridiculisés.Le tournoi de la Coupe Canada représente un événement majeur au plan du hockey international comme de la vie sportive canadienne.Ottawa pourra plaider l'innocence, mais il sera condamné pour mépris.JEAN-GUY &UBUC répartis en une infinité de cellules, dont 40 au Canada.Amnesty International est en mesure de jouer pleinement et efficacement le rôle éminemment important qu elle s'est donné Sans exagérer, on peut dire que cet organisme tient hou de conscience pour I humanité.!l indique l'heure à notre civilisation, et cette heure n est pas aussi avancée qu'on est tenté de le croire.Les heures les plus sombres de l'histoire n'ont rien à nous envier.Malgré les progrès incroyables de la science, de la technique et même de la morale, il nous faut bien reconnaître que nous vivons à une époque où les droits de l'homme sont aussi bafoués qu'aux temps reculés de la barbarie.Nous avons été témoins de génocides effroyables en Ouganda, au Cambodge et au Centre-Afrique.On procède quotidiennement à des exécutions sommaires en Iran, au Guatemala, au Salvador et à bien d'autres endroits.Terrorisme sous toutes ses formes, piraterie aérienne, torture, arrestations et detentions arbitraires, incarcération de gens à cause de la couleur de leur peau, de leur origine ethnique, de leur sexe, de leur reli- gion ou de leur langue: autant d horreurs qui défraient quotidiennement la chronique des journaux.Richard Reoch, directeur de l'information à Amnesty, a confié à un reporter de la Gazette que depuis sa création, l'organisme a pu identifier plus de 20.000 cas précis de tortures, de meurtres, de détentions abusives et de brutalités.Au cours des dix dernières années, ajou-te-t-il, on a dénombré un demi-million d'assassinats politiques dans le monde, et cela, sans compter ceux, incalculables, perpétrés au Kampuchea.On trouve autant de coupables du côté des pays dits autoritaires que du côté des pays îotalitaires, ce qui ne facilite pas les choses pour Amnesty Internationa! qui doit faire preuve de beaucoup de courage pour dénoncer les pays amis tout autant que les pays ennemis.Amnesty International n'a pas failli à cette tâche.Ses rapports attestent toujours d'une parfaite franchise, ce qui fait que son autorité a grandi d'année en année, et cette autorité n'est désormais contestée que par les plus fréquents et les plus féroces piétineurs des droits de l'homme.Délégués d'Amnesty: chapeau! JEAN PSUERIN / ,\u201e dent voyous 4 ; i < t 1 » If il « L'accord de la Baie James n'est pas un modèle M.Joe Stacey, l'auteur de cette libre opinion, est président de la Confédération des Indiens du Québec.Dans ce texte qu'il nous adresse par Ventre-mise de Juanita McCom-ber, et dans lequel il se réfère notamment aux récents événements de Restigouche, il dit à quelles conditions les Indiens pourraient entrer en négociation avec les gouvernements du Canada et du Québec.Il signale, dans le cas du Québec, que la philosophie de l'administration péquiste pose des problèmes particuliers.Pour M.Stacey, ce qu'il ne faut surtout pas rééditer est un traité du genre de celui de la Baie James qui est totalement injuste selon lui pour les siens.On a souvent entendu dire \u2014 depuis les raids du gouvernement provincial contre les Mie-Macs de Restigouche et, plus récemment, les Montagnais \u2014 que les Indiens devraieni entrer JOE STACEY__ en pourparlers avec le gouvernement du Québec, afin de trouver une solution à leurs divergences.La suggestion semble raisonnable et je suis sûr que les Indiens verraient d'un bon oeil un tel tête-à-tête \u2014 mais, à la condition que le gouvernement ait considérablement modifié sa politique à l'endroit des Indiens au Québec.La situation, bien sûr, no se retrouve pas qu'au Québec.Tous les gouvernements provinciaux, à l'heure actuelle, s'efforcent de faire valoir leurs droits à la mainmise sur tous leurs territoires et leurs richesses naturelles.Ils se trouvent ainsi constamment en conflit avec le gouvernement fédéral, qui, lui aussi, se réclame de l'autorité sur ces mêmes territoires et richesses naturelles.Les Indiens n'apparaissent pas au tableau, sauf, bien entendu, quand certains de leurs leaders sont prêts à vendre les droits de leur peuple, comme ce fut le cas à la Baie James.Québec et Ottawa se frottent encore les mains de cette réussite.Ils sont fiers de ce vol, qui s'est fait sans arme, au vu et au su de tous.Ils sont fiers de cet «accord» arraché aux chefs des Cris et de certains Inuit et selon lequel \u2014 sur papier, du moins \u2014 on donne aux indigènes $225 millions, en retour de milliers de milles carrés de territoire et de richesses naturelles, de même que de leur avenir en tant que peuple unique.Ottawa et les provinces ne cessent de proposer cet «accord» de la Baie James comme modèle de négociation entre Blancs et Indiens.Les nobles principes que défendent les Blancs ne semblent guère s'appliquer à leurs négociations avec les Indiens.Jean Chrétien était ministre fédéral des Affaires indiennes à cette époque.Lui, le «protecteur» des Indiens, aura fait sa part pour les forcer à signer l'accord en menaçant de V couper leurs fonds de subsistance, notamment.Il a eu recours à toutes les ruses, déployé toutes les énergies et, avec l'aide des négociateurs provinciaux, l'équipe gouvernementale a réduit à la soumission un peuple doux et sans malice.En retour de $225 millions, dont ils n'ont pas vraiment le contrôle, en retour de certains services sociaux, qu'on ne leur a pas encore complètement fournis, les Indiens du nord ont cédé leur' territoire, leurs richesM>s naturelles et leur avenir culture!.On leur a même offert la traditionnelle couverture: soit que les collectivités indienne.-, et inuit du nord deviennent des municipalités.C'est la l'assimilation, le génocide dont les autorités du gouvernement sont fières.Le travesti de la Baie James a été la preuve la plus flagrante, au cours des dernières années, de l'intention des provinces et d'Ottawa d'avoir recours à tous les moyens pour priver l'Indien de son territoire, de ses richesses naturelles et de son identité culturelle.Il faut, enfin, se rendre à l'évidence qu'aucun des gouvernement, au Canada, n'a la compétence de négocier en ce qui regarde les droits des Indiens.Il n'est possible de reconnaître à ces gouvernements les droits dont ils se réclament quant à ce pays et ses richesses naturelles qu'au détriment du peuple indien.Au Québec, un autre élément entre en jeu, qui complique davantage le problème des Indiens.Le Parti québécois s'est donné le rôle de défenseur de la culture française.La plupart de ses ges- tes, sinon tous, s'expliquent en fonction de la défense et de la mise en valeur du fait français.C'est là un élément de grande envergure.Après avoir joué second violon a la minorité anglophone pendant des années, la majorité francophone a renversé les rôles.C'est aujourd'hui les francophones qui détiennent le pouvoir que leur nombre semblerait justifier, mais l'Indien ne se considère toujours pas de la partie.LTndien se voit comme unique, malgré toutes les prétentions contraires du gouvernement québécois.La défense de la culture française est le prétexte d ont Monsieur Lévesque et les siens se sont servis pour subjuguer Top-position, pour empiéter sur les droits de la personne et des minorités.C'est peut-être trop espérer, mais un plus grand nombre de gens et de groupes cesseront un jour de se laisser intimider.Peut-être en viendra-t-on davantage à se rendre compte que les principes de base de la liberté ne peuvent être mis de côté sous aucun prétexte, à moins qu'on ne soit prêt à sacrifier la liberté elle-même.Il est à noter que les médias ont pour leur part perçu le danger et qu'ils ont refusé d'accepter les explications malhonnêtes qu'on a voulu donner aux raids contre les MicMacs et les Montagnais.Ce fut peut-être là un pro grès.Chose certaine, le gouvernement du Québec fut un tant soit peu désemparé lorsque les médias de la province n'approuvèrent pas à l'unisson sa conduite à l'endroit des Indiens.Québec tente encore de s'expliquer, mais n'a pas pour autant reconnu son tort.Eric Gourdeau, ie responsable du Secrétariat des affaires gouvernementales en milieu amérindien (SAGMA1), a même commis l'ânerie de prétendre que la presse était responsable de la réaction négative du public à l'endroit de la violence à laquelle son gouvernement a recouru contre les Indiens.M.Gourdeau ne voit rien de mal à l'usage de recours violents contre les Indiens.Il va jusqu'à prétendre que les Indiens sont en train de perdre l'appui du public et d'autres fonctionnaires du gouvernement reconnaissent qu'ils usent de leur influence pour encourager la flétrissure des Indiens aux yeux du public.Le racisme anti-indien se retrouve aux plus hauts paliers du gouvernement.Les médias du Québec le savent depuis des années, tout comme les Indiens.L'expression «maudits sauvages» s'entendait partout.Elle n'a rien d'affectueux.C'est une expression de la suprématie blanche, qui persiste depuis des siècles.Le système religieux-éducatif du Québec la répétait dans ses enseignements et ses manuels.Bien souvent, afin de donner au missionnaire français un air plus civilisé, on accentuait l'aspect «sauvage» de l'Indien.C'est ce que des générations ont pap-pris dans les écoles du Québec.C'est du racisme.Il ne faut pas s'imaginer que parce qu'on retrouve moins de racisme dans les manuels scolaires d'aujourd'hui, l'animosité séculaire que l'on a entretenue à l'endroit des Indiens est disparue.Loin de là.I'M Le racisme d'aujourd'hui sd manifeste en relation étroite avec la volonté croissante des3 Indiens de retrouver leur liberté! '* Un bon «sauvage» soumis ne .subit pas d'attaques racistes.11 connaît «sa place».On l'y garde! et on l'y tolère.Mais, l'Indien qui\" «ne connaît pas sa place» doit «l'apprendre».Québec tente justement de la lui apprendre.Oru* sait que la tâche n'a jamais étgj bien difficile dans les régions éloignées, où la destruction de la culture indienne a mis l'autochtone à la merci des fonctionnaires et des travailleurs du gouvernement.L'exploitation éhon-».tée des hommes et des femmes indigènes a défrayé la chronique à plusieurs reprises.Certains fonctionnaires particulièrement exigeants ont eu peine à retenir leur arrogance.Depuis Restigouche, un plu.v grand nombre de non-Indiens onf ^ eu l'occasion de le constater: L'avenir décidera si c'est là une* augure positive.En attendant, l'Indien possède toujours le droit à sa propre patrie, où il puisse vivre en liberté, au sens politique, culturel et'\" économique du mot.Comment y parvenir?Un .médiateur serait peut-être indi- ; que.Mais, la médiation, pour qu'elle soit acceptable, devra venir de l'étranger.Même les Etats-Unis, où les Indiens connaissent à peu près les mêmes problèmes qu'ici, ne sauraient être une source de mediation.Tout médiateur valable doit ve\" nir des Nations-unies, préféra-1 blement du Tiers-Monde, où les gens ont connu l'attitude des colonisateurs européens.(suite, page A 7) \\ > LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 1 9 AOÛT 1 98 1 Le Québec sans mur de M.Lincoln.Dans une entrevue avec un journaliste de LA PRESSE, le nouveau député de Nelligan, M.Clifford Lincoln, un homme «riche, riche» (sic), installé au Québec depuis peu d'années, est décrit comme un idéaliste qui «rêve d'un Québec sans mur», «d'un Canada où Ton jetterait des ponts entre les deux grandes communautés plutôt que d'ériger des murs entre nous, comme lefait la loi 101».«Jesuis un internationaliste» dit-il.«J'ai toujours été profondément scandalisé de voir qu'en Belgique, par exemple, l'on décide que telle communauté doit vivre dans tel petit trou ici ou là.En Suisse, il n'y a pas de problèmes semblables».Cette idée préconçue selon laquelle la Suisse est un modèle revient souvent chez les gens qui partagent les vues du député de Nelligan.Mais savent-ils ce qui se oasse dans les territoires suisses où vivent côte à côte deux populations de langues différentes, par exemple dans le canton de Berne?On y a fait beaucoup plus qu'une loi 101.On y a créé le 1er janvier 1979 un nouveau canton.La majorité des Jurassiens de langue française ne voulaient plus sur-jvivre mais vivre.Ils ont décidé de s'entourer de ce que M.le député appellerait un «mur» et cela, malgré les pro-bernois qui ont fait des pieds et des mains pour entraver cette scission du canton bernois, où la majorité des gens parlent l'allemand.Le ton de la campagne bernoise qui a déferlé sur le Jura pour l'empêcher de sortir de ce canton ressemble sur bien des points à celle menée par les partisans du non lors du référendum québécois de 1980: les vieillards perdraient leurs allocations de vieillesse, les industriels quitteraient le Jura, etc.Toujours les mêmes rengaines! Depuis lors, dans la partie du Jura qui est restée rattachée à Berne, c'est-à-dire dans le Jura méridional, grande est la tension entre les autonomistes et les pro- Clifford A.Lincoln bernois.Les établissements commerciaux où se rencontrent les autonomistes sont saccagés, les militants de l'Unité jurassienne reçoivent des menaces et sont même attaqués.Il est dangereux et même illégal d'y arborer le drapeau du nouveau canton.Des articles antidémocratiques paraissent dans les journaux pro-bernois comme par exemple dans le Berner Zeitung.La police bernoise se traine les pieds quand les droits des autonomistes sont violés.Si le député de Nelligan s'est donné comme mission d'abattre des «murs», il pourrait aller ailleurs qu'au Québec.Lui surtout qui a vécu en Rhodésie, en Afrique du Sud et à l'Ile Maurice, il n'a que l'embarras du choix.Mais s'il ne veut absolument pas sortir du Canada, il pourrait aller en Ontario.Il y a une pénurie de chevaliers de sa trempe et les vieux murs à raser sont bien solides.Les Franco-Ontariens lui en diront quelque chose.A.BOISVERT/ Ropentigny Contre la grève dans les services publics Jamais aucune grève n'aura tant contribué à renforcer la conviction de bien des gens qu'il faudra avoir le courage, tôt ou tard, de mettre un point final au droit de grève dans les services publics.La crève des postes, comme bien d'autres, illustre trop combien il peut devenir facile d'utiliser ce moyen pour consacrer Pégoïsme d'une petite collectivité, c'est-à-dire, le reste du monde.Nos mères d'il y a 10 ou 15 ans ne sont pas mortes pour avoir mis au monde des enfants sans pour autant avoir le luxe moderne que serait un cogné de maternité de 17 semaines avec plein salaire.sans compter d'autres avantages.C'est beau d'encourager la famille, mais encore faudrait-il s'arranger pour que les enfants qui naîtront puissent pouvoir vivre dans une société en bonne santé économique.Or, les revendications parfois abusives de certains syndicats préoccupés d'obtenir le «ciel» à un groupe d'employés ne sont pas toujours de nature à nous rassurer sur la force de cette société qui atteindra bientôt, semble-t-il, la limite de sa capacité de payer si ce n'est déjà fait.Il devient indécent et par le fait même inadmissible que consciemment ou non, on ne se fasse pas scrupule de priver la majorité d'un bien acquis, «la poste», ne fût-ce que durant 20 jours, sous prétexte de revendiquer des demandes qui, malgré leur apparence humanitaire, feront d'une classe d'empIoyés(es ) desnprivilégiés(es), à côté de tant d'autres qui le sont moins.L'égoïsme de «caste professionnelle» bien camouflé derrière des visées syndicales, serait-il sur le point de remplacer une certaine morale sociale chez plusieurs groupes d'employés qui ne se soucient apparemment plus de rien en dehors de leur confort personnel?Cela ne pourra pas toujours durer dans une société où la survie économique exigera de plus en plus qu'on retrouve un certain esprit de sacrifice.(.) Guy MILOT Mo tn réal Israël devrait opter pour la paix Cette lettre fait suite à mes deux premières lettres adressées à l'ambassadeur d'Israël, au Canada.Monsieur l'Ambassadeur, M.Menahem Begin a inauguré son deuxième mandat de premier ministre par une critique de l'Arabie Saoudite, artisan du troisième cessez le-feu entre Israël et les Palestiniens.Ce cessez-le-feu vient de confirmer le fait palestinien sous le leadership de l'O.L.P., fait admis par la moitié des leaders juifs à l'intérieur et en dehors d'Israël.Ce cessez-le-feu est accompagné par un tollé contre le terrorisme du gouvernement de M.Begin.C'est aussi la première fois qu'on distingue entre les dirigeants d'Israël et la nation juive.Il est également un dernier pas avant la reconnaissance officielle et publique de l'O.L.P.par les Etats-Unis (Voir Le Devoir du «juillet 1981, p.4).Cette reconnaissance de l'O.L.P.est accompagnée par une reconnaissance similaire d'Israël par les pays arabes et par l'O.L.P.(Voir Le Monde, La Presse et Le Devoir du 16-31 juillet et du 10 août 1981).Sur cette toile de fond.l'U.R.S.S.vient d'annoncer l'ouverture d'une ambassade d'un Etat palestinien des territoires occupés.D'une part l'O.L.P.accepte un Etat qui se limiterait aux territoires occupés (Gaza, Cisjordanie).Donc elle reconnaît Israël dans ses frontières de 1918, avant la guerre de six jours 1967.L'O.L.P.par cette initiative amende sa charte voulant détruire Israël.Il reste maintenant à Israel d'en faire autant en reconnaissant l'O.L.P.D'autre part l'O.L.P.travaille pour élever ses représentations dans le monde au niveau diplomatique.Les Palestiniens peuvent acquérir une reconnaissance diplomatique auprès de tous les pays islamiques, arabes, de ceux du pacte de Varsovie et d'une partie des pays africains.Bref, les Palestiniens jouiront d'un statut d'Etat de plus en plus réel et prestigieux sur la scène internationale.On note aussi que tous les médias d'information parlent pour la première fois d'un conflit israélo-palestinien au lieu d'Jsraé-lo-arabe, bien que M.Begin parle tantôt des arabes, tantôt du Liban pour éviter de parler des Palestiniens et de reconnaître leur droit.L'Arabie Saoudite, pour la première fois, réclame un Etat palestinien indépendant.Auparavant elle parlait des droits des Palestiniens, de Jérusalem et des territoires occupés.L'Arabie Saoudite va plus loin et par la bouche du prince héritier, F'ahd ben Abdel Aziz, propose un plan de paix prévoyant: 1) le retrait israélien des territoires occupés 2) la création d'un Etat palestinien indépendant :J) la reconnaissance du droit d'existence de tous les pays de la région (Voir La Presse.Le Devoir du 10 aoûl 1981).Cette proposition constitue un deuxième coup à la politique» in transigeante de M.Begin, ex-chef de l'ïrgoun, et à son cabinet ultra-intégriste.Cabinet qui ne diffère en rien de celui de Kho-meiny en Iran (Voir Le Dc\\oir, 6 août 1981).La politique américaine, qui va de pair avec la position déclarée d'Israël, insiste sur le droit d'Israël d'exister, droit que les pays arabe> axaient refusé verbalement pendant 29 ans (1918-1977).Monsieur l'Ambassadeur, ce1 refus ressemblait a celui de la Chine nationaliste vis-à-vis de la Chine populaire (sans généraliser la comparaison); les pays arabes pensent que leur refus constitue pour Israel, «la chemise d'Ottoman», «un prétexte pour ne pas faire la paix».Israel torpille ainsi le processus du Camp David.De plus le cabinet israélien a élaboré «un programme de base» pour annexer la Cisjordanie et Gaza, (Le Devoir.La Presse 3 août 1981) fortifier e: augmenter les colonies juives dans ces territoires.En d'autres termes, renforce! à la douce la position du fait accompli de peuplement, étouffe] les autochtones non juifs et les D'accord! «avec le StÂÏF Le 23 juillet dernier, La Presse publiait une lettre du Réseau d'action et d'information pour les femmes (RAIF) qui demandait à la commission des droits de la personne d'intervenir face à une mesure injuste et discriminatoire pour les parents qui souhaitent changer le nom de leurs enfants en vertu de la mesure provisoire prévue dans la loi 89 sur le droit de la famille.En effet, pendant la période de transition, c'est-à-dire jusqu'au 2 avril 1983, les parents d'enfants déjà nés peuvent changer le nom de ces derniers pour un nom composé de celui du père et de la mère (ou inversement).Dans sa lettre donc, le RAIF s'oppose aux frais de 50$ exigés des parents \u2014 somme identique pour un ou plusieurs enfants, soit dit en passant.Le RAIF s'oppose également à la signature obligatoire du père, même si ce n'est que pour ajouter le nom L'accord de la Bai© Jaspes La solution la plus logique serait que les gouvernements de ce pays se rendent à la réalité raisonnable, c'est-à-dire la liberté des Indiens.Qu'on le comprenne bien: ce n'est pas aux Indiens qu'il appartient de répondre à la question du recours à la violence.C'est nettement aux gouvernements du Canada qu'elle revient.L'Indien est au seuil de l'oubli.Un autre pas en arrière et nous tombons dans le précipice.On ne peut, en toute conscience, nous demander de négocier encore une fois, ou d'accepter un autre compromis.Le faire serait une obscénité.Les pressions qui s'exercent en vue de notre assimilation sont incroyables.Ainsi, un procureur du gouvernement fédéral remarquait récemment qu'il serait très facile pour le gouvernement du Québec d'imposer son autorité sur les nombreux territoires indiens.Des chefs de file indiens ont souvent préparé le terrain en reconnaissant avec une trop grande hâte l'autorité administrative et légale de la province.Selon le procureur fédéral, le transfert de l'autorité d'Ottawa devient une formalité, quand l'administration provinciale est déjà en place Ainsi, à Kahnawaké, le territoire indien le plus populeux au Québec, un bon 80 à 90 pour cent de l'administration se fait selon la législation provinciale.De fait, l'hôpital ou Centre médical de Kahnawaké n'est pas vraiment indien, puisqu'il est incorporé et subventionné par le gouvernement provincial.Les membres de la direction sent rémunérés directement par Québec.Parmi les Indiens qui fréquentent cet hôpital, certains vieillards indiens qui demeurent là doivent faire remise de leur pension de vieillesse.C'est donc là, à toutes fins utiles, une institution du gouvernement provincial.Il en est ainsi dans le domaine de l'éducation, où l'Ecole de survie de Kahnawaké est subventionnée non pas d'après ses propres besoins, mais d'après les normes provinciales.Cette école a vu le jour il y a quelques années, quand le gouvernement du Québec a décrété que l'Indien était un étranger dans son propre pays.Les Indiens ont donc été obligés de faire la demande de certificats pour fréquenter les écoles anglophones.C'est ainsi que les Indiens retrouvent chez eux l'esprit et les lois du gouvernement du Québec.La perspective n'est pas encourageante.Le gouvernement du Québec voudrait que tous ceux qui vivent ici s'assimilent à la «société québécoise».Si la solution peut provenir du dialogue, il faudra que les gouvernements du Canada reconnaissent à l'Indien le droit à la liberté, dans une patrie indépendante.Après plus de 300 ans, l'Indien est acculé au mur: il n'a d'option que l'assimilation, ou la lutte pour sa survie.Bien sûr, nous savons qu'il ne s'agit pas que d'un conflit avec le gouvernement.Il nous faut aussi nous adresser à quelques-uns des nôtres qui, quelles que soient leurs raisons, tentent de nous mener à l'assimilation.En tant qu'individus, ils sont en général plus difficiles à identifier.Seules leurs actions les trahissent.A leurs paroles, on les prend souvent pour des nationalistes indiens militants.C'est pourquoi, dans un sens, ils représentent pour les Indiens la plus grande menace.L'assimilation, faut-il le souligner, ne se fait pas sans douleur.Avant que l'Indien ne soit assi- de la mère.Il faut admettre avec lui que l'injustice flagrante dont font encore l'objet les femmes mérite reconsidération du sujet.Il me semble qu'il serait normal d'exiger la signature du père pour retrancher son nom, sans plus.Et encore une fois, ladite mesure est discriminatoire, puisque même avec l'accord du père, il serait impossible de retrancher son nom: pourtant, les parents d'enfants nés après le 1er avril 1981 peuvent transmettre le nom de la mère uniquement.Enfin, la réponse de Michel Lajeunessc au RAIF, publiée le 31 juillet, prouve bien son ignorance de la loi, qui prévoit la transmission d'un maximum de deux noms.Aucun danger que son arrière-petit-fils se nomme Lajeunesse-Lasagesse-Latendresse-Ladouceur! Suzanne BLANCH ET L'Assomption sui mile, il faut d'abord détruire son identité, car il ne s'agit pas là d'un autre Européen.Mais, les blessures dont nous souffrons aujourd'hui sont profondes et nous en mourons petit à petit.Si vous regardez bien, vous voyez s'écouler le sang de notre identité, de notre culture.Ne l'oubliez pas en constatant la croissance du taux de l'alcoolisme chez l'Indien, de la toxicomanie, du crime, de la prostitution.Regardez-nous, mais non pas comme des statistiques.Nous sommes des êtres humains.Nous tenons à la vie.Mais, l'entêtement de vos gouvernements, leur obsession, leur cupidité, leur profonde inhumanité, nous la rende impossible, cette vie Ainsi, donc, pour nous assimiler il vous faut d'abord détruire notre identité et saper notre résistance.Nous devenons alors susceptibles à tous les maux spirituels, corporels et sociaux de l'existence.Vous êtes en train de nous tuer et nous mourons si doucement.C'est pourquoi, quand vous nous forcez à choisir entre l'assimilation et la lutte, il n'y a pas de quoi vous surprendre si la question ne mérite même pas de réponse.Dans la paix et l'amitié.submerger par de^ militants juifs (Voir Le Devoir du 11 mars 1981.page8).Israel établit son intention d'annexer la Cisjordanie et la bande de Gaza sur le fait que les Etats-Unis ne parlent pas des territoires occupés.Mais ils nomment: Cisjordanie.Gaza Donc les Etats-Unis considèrent que ces territoires ne sont pas 01 cupés.La décision d»* l'Arabie Saoudite met la politique améri caine à l'épreuve.Celle-ci gêne les Américains et active un débat explosif à l'intérieur des lobby* américains.Elle gêne également les dirigeants belliqueux et mystiques du peuple juif qui songeraient à une stratégie concertée pour détruire l'Arabie Saoudite de l'intérieur.Monsieur I1 Ambassadeur, ceci est à surveiller, surtout que l'Arabie Saoudite est le seul pays du Moyen'Orient qui a un rôle d'autorité sur l'ensemble du monde arabe.Elle jouit d'une influence sur les alliés d'Israël.Israël, réputé par ses actions «préventives», lancerait ses attaques les plus étudiées contre l'Arabie Saoudite.Si l'Arabie Saoudite éclate, tout le Moyen-Orient devient une proie facile pour Israël.Il ne sera pas étonnant de voir une deuxième situation iranienne en Arabie Saoudite.L'U.R.S.S.par ses militants et par ceux qui ont intérêt à garder la situation conflictuelle au Moyen-Orient va traiter les saoudiens de traîtres.Ils trouveront dans l'initiative saoudienne une connivence avec M.Sadale dans ses demarches.Le President Kadhafi financera la subversion.La crise au sein de l'O.P.E.P.épaule les extrémistes, juifs, arabes et marxistes, qui uniront leurs forces pour détruire l'Arabie Saoudite.Le plan saoudien ressemble au témoignage libanais en 1974, en faveur de la coexistence pacifique entre chrétiens, musulmans et juifs.Ce témoignage annihila la politique israélienne raciste en Palestine.La réplique israélienne provoqua la situation dramatique de la guerre libanaise subersive qu'Israël et ses collaborateurs qualifient d'une guerre civile confessionnelle.Cette guerre aurait été évitée si les pays arabes avaient fait preuve de vigi-lence et moins de fanatisme.Peut-être cette fois-ci les pays arabes sauront-ils éviter la politique de la courte vu\" et réaliseront-ils une paix par un moyen adéquat.Monsieur l'Ambassadeur, la nation juive n'est elle pas de\\ ant l'opportunité d'une réconciliation moyen-orientale, dirai-je même judéo-chrétienne\".' Israel et la communauté internationale juive qui ont su si bien faire la violence pourront-ils opter pour la paix'.' Monsieur l'Ambassadeur, avez-vous pense aux conséquences de la paix née de la violence au Vietnam?Les pays arabes déjoueront-ils la subversion qui gaspille leurs pétro-dollars et les enlise dans leurs problèmes, el auront-ils le souffle assez long pour poursuivre lucidement leurs démarches diplomatiques?Les paj s industrialisés opte ront-ils pour une politique juste, humaine « i réaliste assurant leurs intérêts nationaux?En premier lieu, ne faudrait-il pas rétablir la souveraineté libanaise sur l'ensemble du territoire libanais (consolider le cessez-le-feu, reconstruire et redéployer l'armée libanaise, retirer les forces armées étrangères du Liban qui le font saigner à blanc)?Enfin tous ensemble doivent seconder l'Egypte, l'Arabie Saoudite, les Palestiniens et les mo derés d'Israël dans leurs démarches politiques pour stabiliser Israel à l'intérieur d'une frontière définie et acceptable.La Palestine ne sera-t-elle pas un foyer de paix plutôt que de guerre ou de violence?Monsieur l'Ambassadeur, ne trouvez-vous pas qu'Israël qui s'est impose aux pays arabes (120 millions d'habitants) ne sera pas menacé par un Etat palestinien de trois millions d'habitants?Hanna (Jean) GHANEM CP.2055, Suce.Jacques Cartier Sherbrooke.J1J 3Y1 Tél.: (819) 566-2385 (rev ) (819) 565-4511 (bur.) \u20ac®mme&$mre§ sexistes M.Raymond David.Monsieur, Je voudrais attirer votre attention sur ies commentaires sexistes entendus sur les ondes de la radio (CBF-690) de Radio-Canada, le mardi il aoûl vers n heures 50.Serge Arseneault el Richard Garneau ceux rent les Jeux du Canada à Sudburv.M.Garneau parle de la discipline de la marche olympique pour les femmes.Il trouve disgracieux qu'on ait ouvert cette discipline aux femmes.Pour lui.le caractère féminin et la grâce feminine font que cette discipline n'est pas faite peur la nature féminine.Il s'agit d'un cas flagrant de stéréotype sexiste.De plus, quelques instants plus tard.M.Garneau parle du lancer du mari eau.«chez les hommes, naturellement» car cette discipline n'existe pas chez les femmes.S'engage alors un échange de blagues entre M Garneau et M.Arseneault ou l'en dit que le lancer du marteau est surtout pratiqué par les femmes qui attendent leurs maris qui rentrent tard le soir, l'un des deux comperes précisant qu'il s'agit plutôt du tir du rouleau à pate! J'avoue ne pas avoir trouvé drôle du tout ces commentaires d'un sexisme qu'on croyait éliminé des ondes de la Société d'Etat.Ce n'est pas la premiere fois que des journalistes sportifs se permettent ce genre de propos J'espère que des mesures seront prises afin qu'une telle chose ne se reproduise plus M.Claude HAMEL Montreal Un parti trompeur Dans la presse du 17 juin dernier, les éditoriaux d'Yvan Gua v.«HYDRO DEVIENT PERCEPTEUR D'IMPOTS», et de Marcel Adam «L'OPTION ÉPOUVAN-TAIL SORT DU PLACARD» sont des critiques assez sérieuses envers le gouvernement péquiste.En effet, les faits cites dans ces éditoriaux démontrent bien l'hypocrisie manifeste et le mépris de ce parti envers la population québécoise car lors de la toute récente campagne électorale le Parti Québécois se targuait de ne pas avoir augmenté l'impôt sur le revenu au cours de son dernier mandat.Foutaise, car le mot impôt a tout simplement change de for- me et est devenu tarif d'Hy-dro, prix supérieur des spiritueux (S.A.Q ), Loto-Québec, etc.On s'était également engagé à mettre en veilleuse l'option indépendantiste ou souverainiste pour le prochain terme et pourtant! Ce parti a donc trompé honteusement la population et n'est plus digne d'exercer le pouvoir.En conséquence, il serait logique et honnête que René Léves-que revienne devant le peuple et demande un mandat clair et précis selon ses options et attitudes réelles.André MOTARD Laval Richesse et indépendance Chrey Sokha PHUONG termine sa lettre publiée dans LA PRESSE du 10 août en écrivant: «Je crois que les pays riches auraient, peut-être, intérêt à trouver une solution de paix au problème kampuchéen.en forçant les autorités de Hanoi et de Moscou à participer à la négociation de paix dans ce pays- Je lui saurais gré de nous taire connaître sa formule magique qui permettrait de «forcer» Hanoi et Moscou à participer à la négociation de paix dans ce pays.Quant à son affirmation: «Pour les tiers-mondistes, c'est avec l'indépendance qu'ils auront richesse et prospérité», cette vérité n'apparait pas très évidente si l'on considère le cas de Haïti, où ni la richesse ni la prospérité ne semblent bien apparentes après 177 ans d'indépendance.J.-Donat RONDEAU, Montréal A 8 * » * t I a $ SUR L'ACTUALITE A t» LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 19 AOÛT 198t LES SURDOUÉS, ACTIF OU EMBARRAS?société profiter une éducation Participant à une session d'études estivale organisée par l'université McGill e* le PSBGM, ces jeunes élèves de première et deuxième années ont déclaré à LA PRESSE que cette classe d'été était «extraordinaire».«Enfin, on est occupé, on fait quelque chose d'intéressant.», ont-ils dit.Cette session d'étude de quatre semaines était sous la supervision de professeurs de la Californie jouissant d'une très grande réputation dans l'enseignement spécialisé pour enfants surdoués./\u2022m Si les objectifs du ministère de l'Education du Québec comme ceux de la plupart des systèmes scolaires à travers le monde visent le plein épanouissement de chaque enfant selon ses talents et ses ressources personnelles, les faits démontrent que nous sommes très loin d'atteindre ces objectifs en ce qui concerne les particulièrement doués, talentueux et surdoués.La situation n'est pas nouvelle.On se rappellera qu'un des premiers professeurs d'Albert Einstein croyait que son élève aurait des difficultés à apprendre à lire et le fameux Polytech-nicum de Zurich lui ferma même ses portes parce qu'il montrait trop peu de talent.Plusieurs peintres dont Van Gogh et Picasso obtenaient de piètres résultats scolaires, même en dessin.Newton et Edison occupèrent pendant des années la dernière place en classe.Verdi, lui.se vit refuser l'entrée du conservatoire de Milan.Bien sûr.ces génies de l'Histoire ont su s'imposer malgré tout.Mais qu'arrivera-t-il à Julie qui n'est pas un génie et qui déjà en première année, se sent marginale?Elle lit depuis l'âge de quatre ans, possède un vocabulaire de troisième année et elle s'ennuie à l'école au point de ne pas vouloir y retourner.Sophie, 11 ans, possède des facultés intellectuelles nettement au-dessus de la moyenne.Elle n'est pas à Taise avec ses compagnons de classe, elle n'aime pas leurs jeux et n'y a pas d'amis.La mère de Paul, elle, est découragée.Son fils (quotient intellectuel de plus de 130) ne réussit pas en classe.Il est hyperac-tif et c'est un «maniaque» de la chimie.En fait, la maison est devenue un véritable laboratoire.Il n'aime pas l'école.Comment réagira pour sa part cette petite fille de première année, bêtement expulsée de la classe par son professeur parce qu'elle n'avait pas su donner la réponse attendue?Question: Que peut-on faire avec plusieurs roses?réponse «normale»: un bouquet.La fillette eut le malheur de répondre qu'on pouvait en faire des confitures, une boisson ou encore du parfum.Celle-ci possédait justement un échantillon de chacun de ces produits à la maison.Une éducation appropriée Pour Jack Coleman, le président de l'Association du Québec pour enfants doués, un organisme qui compte environ 120 membres, il est honteux que la province gaspille un tel potentiel.«Les enfants surdoués sont différents, dans une certaine mesure, des autres enfants.Ils ont besoin d'une éducation appropriée.Actuellement le système scolaire ne les aide pas.Bien au contraire.Il ne faut donc pas se surprendre si le plus important taux de suicide chez les jeunes se retrouve justement chez les surdoués», dit-il.Pour leur part les psychologues qui oeuvrent dans le domaine de l'éducation sont de plus en plus nombreux à réclamer un enseignement spécial pour les surdoués, ces «handicapes par le haut» comme les appelle Serge Larivée.professeur à l'école de Psycho-éducation de l'Université de Montréal et rédacteur en chef de la Revue canadienne de psycho-éducation.«Les surdoués tout comme les déficients n'ont pas de chances égales pour réaliser leur potentiel dans le système scolaire actuel.On a beaucoup fait pour ces derniers, rien pour les premiers.», dit-il.Selon lui, le surdoué a des besoins spéciaux.S'il n'est pas encouragé dans son développement, il se sentira de trop et s'isolera.Auteur d'un long éditorial sur les surdoués dans la dernière livraison de la Revue canadienne de psycho-éducation, M.Larivée souligne que les enfants surdoués font partie de la société au même titre que tout le monde et que de permettre la réalisation complète de leurs talents ne peut qu'être bénéfique pour la communauté.«Le système scolaire actuel est illogique, confie-t-il à LA PRESSE.C'est justement l'intelligence qui distingue l'homme de l'animal.Or le système tente par tous les moyens de niveler l'intelligence.11 est curieux qu'on ne cesse d'encourager l'élite sportive ou artistique.Mais dès qu'il s'agit du domaine intellectuel, les réticences sont énormes.» Pourtant, ajoute-t-il en abordant la question idéologique, l'URSS et les Etats-Unis, deux pays dont l'idéologie est opposée, utilisent des méthodes similaires pour sélectionner leurs enfants doués.«Si on ne peut éviter l'élitisme, dit-il, tâchons au moins de privilégier un élitisme socialement rentable et défendable selon les principes démocratiques.Occupons-nous donc des enfants surdoués des classes défavoriées.D'autant plus que la majorité d'entre eux se retrouvent justement dans ces groupes pour la raison évidente qu'ils sont les plus nombreux dans la société».«Il ne faut pas s'illusionner, ajoute un autre spécialiste, ces enfants ont besoin d'un support spécial.Ce sont eux qui auront à résoudre les problèmes rencontrés par la société dans 25 ans».Un milieu enseignant hostile Pour Harold Lyon, le directeur du Bureau américain pour les doués et les talentueux, le milieu scolaire est déterminant pour les enfants.«Un enfant de première année qui a la chance d'avoir un professeur qui peut s'identifier à lui ou ressentir ce qu'il ressent (High Empathy) pourra gagner jusqu'à 20 points sur son échelle de quotient intellectuel durant cette même année, dit-il.Plus la stimulation est faible ou tardive, plus le gain sera petit.Les premières années scolaires sont de loin les plus importantes pour l'enfant.» Pourtant, au Québec, les réticences à renseignement spécialisé pour les enfants doués sont très ancrées, particulièrement dans le milieu enseignant.Par exemple, lors d'une en; quête récente effectuée par la CECM auprès de ses principaux afin de savoir si leurs écoles, respectives offraient des activa tés spéciales pour les enfanCS doués ou particulièrement taleoi'l tueux, l'un d'entre eux répondit?^;; «non seulement n'y avait-il dw^ d'enfants de cette catégorie dadfàtT | son école, mais s'il y en avait efiT3 il aurait fallu leur enseigner.l'humilité.«(Signalons qu'en 1971, 57 pour cent des directeurs d'école aux Etats-Unis estimaient qu'il n'y avait pas d'enfants doués dans leurs classes).Aussi ne faut-il pas s'étonner\" que l'identification des enfam doués, surdoués ou talentueux effectuée par l'enseignant est le système le moins efficace qui soit s'il n'est pas accompagné par d'autres mesures.A cet égard, le dépistage fait par les parents s'avère souvent exact sans qu'on sache exactement pourquoi.Il en est aussi de même de l'identification effectuée par les camarades de classe.DEMAIN: Au Québec, indifférence du ministère de l'Education ¦ \u2022.» FRANÇOIS, 130 de Ql «L'école ne m'apprend rien itéressant» Voulant devenir pilote d'avion, François examine avec sa mère les destinations qui l'attirent le plus.Francois est àtfé de 15 ans.Il vient de terminer son secondaire III dans une école de la banlieue de Montréal.Sportif, ingénieux, intelligent, il s'ennuie en classe et considère que l'école est une perte de temps.«.le n'aime pas tellement l'école», confie-t-il à LA PRESSE au cours d'une entrevue à laquelle assistent ses parents.«La plupart du temps on y répète la même chose de mois en mois.El ce qui est pire, au début de l'année scolaire on reprend ee qu'on a appris l'année précédente.l'ourlant j'aime bien les sciences et les mathématiques.Jusqu'à maintenant, ajoute-t-il, j'ai appris peu de chose en classe qui m'intéressait.» En fait.François n'obtient pas de bonnes notes en classe.Pourtant, il a appris à lire bien avant l'âge scolaire, il parle actuellement trois langues et c'est un «maniaque» de la chimie.Quant aux mathématiques, il a déjà terminé le programme de secondaire IV mais il admet que ses résultats laissent à désirer parce qu'il n'est pas assez attentif en classe.Francois possède un quotient intellectuel qui dépasse les 130, ce qui est nettement au-dessus de la moyenne.Un sentiment d'impuissance Membre d'une famille lies à l'aise financièrement et d'un niveau intellectuel supérieur.François a su cependant profiter de son milieu familial pour s'adonner a quelques-unes de ses passions, non pas sans susciter plusieurs inquiétudes chez sa mère.«Il adore la chimie et il s'adonne à toutes sortes d'expériences.Il a même réussi a se procurer en pharmacie tous les éléments nécessaires pour fabri quer de la poudre a canon.Fi l'expérience lut tin succès.Le sous-sol de la maison était devenu un véritable laboratoire avec tous les dangers que cela comporte»» dit-elle.Les parents de Francois se sentent impuissants devant la situation.«Il est décevant de constater que l'école ne l'ait rien ou presque pour développer son potentiel affirme sa mere.Ft le secteur privé n'est guère mieux équipe que le secteur public dans ee domaine.D'une certaine façon, une grande partie de son adolescence est ainsi perdue.Par exemple, il est évident qu'il pourrait assimiler, si ce n'est déjà fait, le programme de chimie de trois ou quatre ans en une seule.Et je trouve désolant qu'un enfant tel que Francois, et il n'est pas le seul dans ce cas.ait acquis la plupart de ses connaissances à l'extérieur du sys-me scolaire.» s'oppose aux classes spéciales Jamais la Centrale des Enseignants du Québec (CEQ) n'acceptera que l'État débourse un cent pour des classes spéciales destinées à l'enseignement des enfants surdoués.Selon Adrien Roy, conseiller pédagogique à la CEQ et porte-parole de la Centrale, une classe spéciale ne serait «qu'une serre chaude entretenue en fonction du rôle des élèves dans la société de demain».Il ne s'agirait que d'un étiquetage de plus servant à maintenir la relation «dominant-dominé».Pour la CEQ, tous les élèves viennent au monde avec le même potentiel intellectuel.Seul le milieu dans lequel ils vivent favorise ou pas l'émergence de l'intelligence ou du talent selon les tests actuellement utilisés, les élèves considérés comme surdoués proviennent en majorité des milieux intellectuellement riches et financièrement à Taises.Aider les surdoués ne servira donc qu'à assurer davantage le pouvoir de la classe dominante.Selon M.Roy, un enseignement spécial créerait une nouvelle caste.«Ce qui ne veut pas dire, souligne-t-il que les surdoués ne doivent pas aller au bout de leur potentiel.C'est le but ultime de l'école pbur tout le monde.» Le conseiller pédagogique de la CEQ en vient à la conclusion que c'est tout le système scolaire du Québec qu'il faut changer.L'enseignement d'aujourd'hui ne tient pas compte de la vie de tous les jours.Pour l'élève, l'école est un monde à part.Une fois le milieu scolaire amélioré, il est évident que la masse d'étudiants fournira une élite intellectuelle encore meilleure que si elle était sélectionnée à l'intérieur même du système.Pourtant, les enquêtes menées auprès de nombreux enfants participant à des classes spéciales pour enfants doués aux États-Unis, démontrent des résultats très positifs.Ces classes leur apportent des gains académiques supérieurs.Les élèves n'ont d'ailleurs pas développé de problème sociaux ou de personnalité et ils ne sont pas devenus vaniteux.Fait intéressant, si la plupart des élèves doués sont conscients de leur identification et savent pourquoi on les place dans des programmes spéciaux, ils apprécient leur participation en autant qu'elle ne suscite pas de conflit avec leurs professeurs réguliers ou qu'elle ne soulève pas l'antagonisme de leurs camarades.D'ailleurs, ces deux situations sont très rares Quant aux parents, enseignants et élèves impliqués dans de tels programmes, ils sont généralement favorables à leur continuation.I LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 19 AOÛT 1981 L'UN veut confier la succession de LaSalle à Jean-Marc Béliveau m Littéralement ™ balayée de la carte électorale le ili avril dernier, l'Union fEJtionale ne se décide pas à mourir.ANDRE PEPIN L'exécutif du parti Se réunira cette semaine pour décider de la manière à prendre pour trouver un Successeur à Roch LaSalle.L'actuel president de la Commission des normes minimales du travail, M.Jean-Marc Béliveau, est pressenti pour diriger bientôt les destinées de TUN.JXe président de l'U-njpn nationale, l'ancien député de Nicolet à'I'Assemblée natio-fijUe, M- Serge Fontaine», a indiqué hier a ÈA PRESSE que l'executif se réunira cette.Semaine pour étudier la question, les membres du parti ayant majoritairement décidé, en juin dernier, d'assurer la survie du parti.«Nous devons voir s'il est préférable de se choisir un chef intérimaire ou permanent», a-t-il expliqué, en précisant que des demarches ont été faites ^auprès du tfouverne-[rrïfent\u2014 réforme élec- torale \u2014 pour que le parti soit reconnu officiellement.Il faudrait pour ce faire qu'un amendement soit adopté.Selon M.F'ontaine, l'idée aurait été bien accueillie par les ministériels, mais il faudra que l'opposition officielle se prononce, lors de la reprise des travaux parlementaires à l'automne.Cette question est capitale pour l'Union nationale.En effet, selon M.Fontaine, un tel amendement permettrait au futur chef de travailler à temps plein à la restructuration du parti.«Il est impossible de relancer notre parti si le chef ne peut y consacrer tout son temps.En ce qui me concerne, par exemple, je ne peux accepter une telle fonction si elle n'est pas rémunérée», a expliqué le président de TUN qui dirige maintenant une étude légale dans la région de Nicolet.M.Fontaine a admis que la candidature de M.Jean-Marc Béliveau à la succession de Roch LaSalle était sérieusement envisagée, mais la question de la reconnaissance officielle du parti pose dans ce S Le Service d'impôt sur le Revenu vous offre comme tous les ans UN COURS SUR L'IMPÔT SANS FRAIS DE SCOLARITÉ Apprenez aujourd'hui a gagner votre vie demain.Les cours sont gratuits, vous ne payez que $50.00 pour les fournitures.Faites votre demande des maintenant.Le nombre des élèves est limité.HÂTEZ-VOUS! 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M.Béliveau occupe un poste d'importance au sein de l'appareil gouvernemental.Il est donc à prévoir que l'Union nationale se choisira un chef intérimaire en attendant que l'Assemblée nationale se lrononce à l'automne.Au cours de l'entretien qu'il a eu avec LA PRESSE, le président du parti a toutefois déclaré que le choix du futur chef sera annoncé officiellement d'ici à quinze jours.Déjà pressenti Depuis la défaite cuisante de TUN, M.Béliveau n'a jamais publiquement mani- festé d'intérêt pour la direction de cette formation, en raison de l'importance du poste qu'il occupe actuellement.Toutefois, selon les informations recueillies au cours des derniers jours par LA PRESSE, il appert que M.Béliveau mener actuellement des consultations à ce sujet.L'an dernier, au moment où PUN se cherchait un chef, M.Béliveau avait laissé entendre qu'il était intéressé puis, à l'annonce de la candidature de Roch LaSalle, il s'était désisté.M.Béliveau prône le retour à la philosophie de Maurice Duplessis pour assurer la survie de PUN.»?.Ml* ¦ ¦ 2300 boul.Le Corbusier (sortie 10 de Toutoroute) Tél.: 382-6870 A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 19 AOÛT 1981 OFFRE SPÉCIALE SAUVE FRERES Z Pour La Rentrée.A.BLAZER Tons de beige, brun ou marine.Grandeurs: 7 à 10 ans Ord.$44.SPÉCIAL $32 11 à 16 ans Ord.$51.SPÉCIAL $37 17 et 18 ans Ord.$58.SPÉCIAL $42 B.PANTALON Poly/viscose.Choix de plusieurs couleurs.Grandeurs 8 à 18 ans Ord.$27.SPÉCIAL $21 98 C.VESTON SPORT En tweed.Choix de brun, bleu ou gris Grandeurs 8 à 18 ans Ord.$85.SPÉCIAL $6250 D.SAC D'ECOLIER Style «valise».Ord.$19.SPÉCIAL $1398 V 6554 Plazo St-Hubert / Centre Laval 273-6392 / 688-6292 ral / Les Galeries d'Anjou / Carrefour Laval »2 / 351-6810 / 681-9213 r A l'enseigne du bon boulot .c'est encore le temps des vacances La canicule bat son plein.Profitez des offres des Pros d'Esso pour aider votre voiture à bien passer les derniers beaux jours de l'été.Vérification et entretien des freins de 2 roues Cette offre comprend: \u2022 Deux freins a disque ou à tambour \u2022 Pose de nouvelles plaquettes de disques avant ou de nouveaux segments de freins arrière \u2022 Nettoyage et graissage des dispositifs auto-réglables \u2022 Graissage des roulements extérieurs \u2022 Vérification des rotors, tambours, ressorts de rappel, tuyaux et canalisations \u2022 Vérification des cylindres de roues, du maître-cylindre, des joints, des moyeux et du câble de frein de stationnement \u2022 Vérification des feux d'arrêt \u2022 Évaluation et essai sur route.i 1788 ou moins la plupart des voitures (alésage en sus).\u2022 Offre* valables du 3 au 28 août 1981.Vidange d'huile, graissage et nouveau filtre Cette offre comprend: \u2022 Graissage du châssis \u2022 Pose d'un nouveau filtre (filtre inclus) \u2022 Jusqu'à 5 litres d'huile moteur Esso Extra 10W30 \u2022 Onze vérifications (câbles de batterie et courroies d'entraînement, niveau de divers fluides et du lubrifiant pour différentiel, filtres à air et de renifiard, soupape de recyclage des gaz de carter).ou moins la plupart des voitures.Vérification et entretien c?° la transmission automatique Cette offre comprend: \u2022 Discussion des problèmes de fonctionnement avec le client \u2022 Examen de l'état et du niveau du fluide \u2022 Détection visuelle des fuites d'huile à l'extérieur de la boîte \u2022 Inspection du support arrière de la boîte \u2022 Vidange de la boîte et dépose du carter \u2022 Pose d'un nouveau filtre \u2022 Nettoyage du carter et pose d'un nouveau joint \u2022 inspection et graissage de la tringlerie de la transmission \u2022 Remplissage de la boîte au moyen du fluide de transmission automatique recommandé, jusqu'à 4 litres de fluide.Les Pros d'Esso ont pris les engagements suivants: \\S Exécuter tous les travaux de réparation et d'entretien de manière minutieuse et professionnelle; 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A 14 INAUGURATION DU VILLAGE DE CHISASIBI Les Cris ont fout fait pour humilier le ministre Léger 1 CHISASIBI \u2014 Les indiens Cris de Fort-Georges qui inauguraient officiellement hier leur nouveau village baptisé «Chisasibi» et localisé à neuf kilomètres de leur ancienne implantation ont fait subir au représentant du gouvernement québécois, le ministre de l'Environnement, M.Marcel Léger, une CLAUDE V.MARSOLAIS envoyé spécial de LA PRESSE_ certaine humiliation en le forçant à assister au hissement du drapeau canadien à Tunique mât de la place.S'apercevant au moment de la cérémonie que le drapeau québécois était absent le ministre a un peu rougi d'indignation en pensant que le Québec avait contribué pour une somme de $40 millions sur un total de $50 millions à la reconstruction du village cri.Cependant il n'en a rien laissé paraître jusqu'au moment de son discours.Il s'est alors empressé d'épingler à la poitrine du chef de la bande S.Topiatic et du chef de toutes les bandes cris du Québec Billy Diamond, un bouton fleurdelisé en soulignant qu'il avait dû assister passivement à la levée du drapeau fédéral mais qu'au moins les Cris sauront où est leur coeur.Par la suite, il a promis d'envoyer un drapeau du Québec aux cinq bandes cris du Nord-ouest québécois.Le gouvernement fédéral n'avait délégué aucun représentant à la cérémonie d'inauguration du village qui regroupera une fois les travaux terminés quelque 2,000 Cris, quelques centaines d'Inuit et une centaine de Blancs.C'est cependant lui qui a reçu tous les honneurs alors qu'en plus de voir arborer son unique drapeau on a également chanté en langue crie l'hymne «O Canada».Les chefs cris semblaient particulièrement heureux de leur coup et le chef Diamond a même dit que cette affaire allait sûrement créer de la contreverse dans les médias.Il semble que les Cris aient voulu donner une leçon d'humilité au gouvernement du Québec depuis que les autochtones, en particulier ceux de Restigouche, ont eu des démêlés avec Québec récemment entre autre relativement au droit de pêche au saumon.Ils ont d'ailleurs rappelé qu'ils avaient eu des négociations ardues avec les deux gouvernements au cours des années passées pour la relocalisation de leur village.Le chef Topiatic a même signalé que le ministre des Affaires sociales tardait à accorder une subvention au coût de $1,8 million pour compléter la relocalisation de l'hôpital.Avant de les quitter, M.Léger leur a recommandé de se débarrasser de leur conseiller anglophone torontois s'ils voulaient voir progresser leurs dossiers avec le gouvernement du Québec en signalant que cela nuisait aux < bonnes relations entre eux et les Québécois tout en créant un climat de méfiance.Historique Fondé en 1803 par la Compagnie du Nord-ouest, Fort-Georges parce que bâti sur une île sablonneuse à l'embouchure de la rivière La Grande faisait face depuis de nombreuses années à des problèmes d'érosion, des problèmes de communications et d'approvisionnements en eau potable.Lors de la mise en marche des travaux hydro-électriques de la Baie James le conseil de bandes de Fort-Geroges commença é convaincre la population locale de la nécessité de relocaliser le village.Selon l'ex-chef de bande Joseph Atkinson, il fallut trois ans au conseil de bandes avant de convaincre une majorité de Cris.Par la suite on négocia avec le gouvernement québécois la convention de la Baie Les Québécois sont peu informés des problèmes des déficients mentaux Le Québec compte 187,000 citoyens souffrant de déficience mentale.Ceux-ci représentent 3 p.cent de la population et 53 p.cent des handicapés de la province.Pourtant, pour la plupart des Québécois, le problème des déficiences mentales n'existe pas ou, s'il existe, ce qu'ils en pensent, alors, charrie des peurs absolument injustifiées, voire des informations carrément fausses.Au cours d'une conférence de presse donnée, hier, au Pavillon des handicapés à Terre des Hommes, le directeur général de l'Association du Québec pour les déficients mentaux, M.Yves Genest, a en effet admis qu'il faudra effectivement plus que la présente semaine de sensibilisation et d'information sur la déficience mentale pour rendre une majorité de citoyens conscients de l'existence du problème et pour convaincre ces derniers que le problème n'est pas insoluble.«Pour toutes sortes de raisons, a expliqué M.Genest, les personnes souffrant de déficiences mentales sont les moins connues des personnes handicapées.Pareille situation ne peut pas durer indéfiniment puisque ces personnes \u2014 80 p.cent d'entre elles ne souffrene que de déficiences légères \u2014 refusent non seulement la mise au rancart mais exigent de plus en plus que tous leurs droits soient respectés.» Pour le président de l'Association du Québec pour les déficients mentaux, il faudra également, pour corriger efficacement et substantiellement une situation qui, à toutes fins utiles ne profite à personne, que les lois aient un peu plus de mordant.À partir du moment où l'on reconnaît que les lersonnes souffrant de déficiences mentales ont des droits, il faut tout mettre en oeuvre, pense-t-il, pour que ces droits soient partout et en tout temps rigoureusement respectés.James et du Nord québécois qui en prévoyait la relocalisation.Les travaux ont débuté il y a deux ans et actuellement il ne reste plus que 20 familles à Fort-Georges dans ce qui est devenu un lieu dévasté par les ruines de maisons et de hangars abandonnés ou des solages de ciment.Chisasibi est devenu un village indien unique au Canada en ce sens qu'il a été conçu entièrement selon les plans des autochtones.Doté d'un réseau d'aqueduc et d'égoûts, le village est aménagé selon un concept modulaire qui regroupe dans des unités de six à huit maisons reliées par des rues.Le centre du village héberge les services communautaires tels l'école, le centre commercial, l'aréna et l'hôpital.ENCAN PUBLIC D'UN NOUVEAU LOT Ravissante collection de superbes TAPIS PERSANS TAPIS ORIENTAUX DE QUALITÉ semi-antiques et modernes Tous sont authentiques et tissés main, en provenance de Perse, Pakistan, Afghanistan et Russie.Dans cette collection, on retrouve les tapis exclusifs et très recherchés tels que: Qum pure soie, Sarooks, Artabels, Tabriz, Royal Krman, Shirvan Shiraz, Senneh, Sirabant, Kashans et Bokharas.Garantie de satisfaction ou argent remis.Jeudi, le 20 ooût ù 7h p.m.On peut visiter de 6h p.m.à 7h p.m.HÔTEL BONAVENTURE 1, Place Bonaventure (Salon Westmount) A.Khan, expert en tapis persans i-ivXix: :::x:::::::>vi
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