La presse, 23 septembre 1981, Cahier A
[" m r LAMARRE VEUT UN CORPS DE POLICE D'ABORD MUNICIPAL ¦ Cette police, à effectifs réduits, sera décentralisée au niveau de 26 districts et responsable de l'application des règlements et lois au plan local, revenant ainsi à son rôle initial.page A4 UN COUP DE FOUDRE DEVENU UNE QUASI AFFAIRE D'ÉTAT! Ml iliflMMIWlTi m.HE m I Gervais Lavoie et Huhe Bao, maintenant installés à Montréal, ont vécu une histoire d'amour pleine de péripéties depuis juin 1980.Il a fallu que le premier ministre de la Chine lui-même facilite leurs amours et leur mariage-page E 1 3e MATCH PRÉSAISON CANADIEN: 6 FLYERS: 2 page 5 UNE lie VICTOIRE POUR STEVE ROGERS m : m r.' '\\ 25 cents photo J.-Y/Lètoirneau, LA MONTRÉAL, MERCREDI 23 SEPTEMBRE 1981, 97e ANNÉE, no 226, 1 52 PAGES, 1 1 CAHIERS DEMI CARDS page 3 .SE LIA VIA L LE STATUT DE LA FEMME PASSE DE AXWORTHY À MME JUDY EROLA MTRUDEAU LE SECRÉTARIAT D'ÉTAT PASSE DE FOX À REGAN JOY AL S'OCCUPERA DU DOSSIER «QUÉBEC» De gauche à droite, Charles Caccia, ministre du Travail, Gerald Regan, secrétaire d'Etat, le premier ministre Trudeau, le Gouverneur général Ed.Schreyer, Judy Erola, ministre responsable du Statut de la femme, Serge Joyal, ministre sans portefeuille, Bennett Campbell, ministre des Affaires des anciens combattants, et le sénateur Jack Austin, ministre sans portefeuille.page G1 PU™ UnflLnuJ- -xj Annonces classées: E 3 à E 16, G 5, G 7, G 10 Arts et spectacles: F 1, F 3, F 5, F 8 Carrières et professions: C 7 à C 12 Décès, naissances, etc.: B 11, B 12 Economie: C 1 à C 7 FEUILLETON: E 7 Horoscope: E 11 Le bridge: J 2 Le monde: B 1 Météo: A 2 Mots croisés: E 9 Sciences: E 16,1 3, J 7 Télé-câble: F 3 Télévision: Vivre aujourd'hui: D 1 à D 14 \u2014 Médecine: D 2 TABLOÏD SPORTS Arts et spectacles \u2014 Horaires: 22, 23 \u2014 Télévision: 23 Bandes dessinées: 24 Mots croisés: 24 Quoi faire aujourd'hui: 22 REAGA POSE CAISSES D'ENTRAIDE LA TOURNÉE DU PRÉSIDENT DUGAL CONNAÎT DES RATÉS ET DES DÉMISSIONS page C 1 :-* miM SES CONDITIONS W4 m - .100 MTW&.Vf.mwoMMiHm OA Htâ fiez ! 25% DES CONSTRUCTEURS ONT «LÂCHÉ» AU QUÉBEC page C 1 N'AYANT PAS PROTEGE LES INTÉRÊTS D'UN CLIENT LA BANQUE ROYALE CONDAMNEE A PAYER PLUS DE $44,000 page C 3 AU DIALOGUE AVEC MOSCOU ¦ À la veille de la rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, André Gromyko (qui prenait hier la parole à TONU), et le secrétaire d'Etat Alexander Haig, le président Reagan a fait savoir par lettre à son homologue soviétique, Leonid Brejnev, à quelles conditions il entrevoit un dialogue «fructueux».page B 1 sur la légalité du projet Trudeau de rapatriement page A 2 EDEEO LA CUM DEVIENT-ELLE UN LIEU DANGEREUX?PAR JEAN-GUY DUBUC page A 6 Nos prix spéciaux de la semaine en pages 14-15 l A 2 Cour suprême: lundi jour «J» OTTAWA \u2014 Après cinq mois de délibération, la Cour suprême du Canada rendra lundi matin sa décision sur îa légalité du projet constitutionnel du gouvernement Trudeau.C'est le juge en chef Bora Las-kin lui-même qui fera la lecture de l'arrêt de la Cour devant les gilles paquin de notre bureau d'Ottawa LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 23 SEPTEMBRE 1981 caméras de la télévision.Le jugement historique du plus haut tribunal au pays doit répondre à trois questions qui lui ont été soumises par les provinces et de ce fait trancher entre les décisions contradictoires rendues par les cours de Terre-Neuve, du Manitoba et du Québec.En premier lieu, la Cour précisera si elle estime que les amendements recherchés par le projet unilatéral d'Ottawa affectent les pouvoirs des provinces ou les relations fédérales-provinciales.Elle déterminera ensuite s'il existe une convention constitutionnelle en vertu de laquelle le parlement fédéral peut demander a Londres d'amender les pouvoirs des provinces sans leur consentement.Enfin, le tribunal dira si oui ou non le consentement des provinces est nécessaire avant d'effectuer des changements à la constitution touchant leurs pouvoirs ou affectant les relations fédérales-provinciales.La Cour suprême a été saisie de la question en avril dernier lorsque les provinces eurent décidé d'en appeler des trois décisions rendues plus tôt à ce sujet.On se souviendra que la Cour suprême de Terre-Neuve devait donner tort à Ottawa et déclarer inconstitutionnelle sa démarche unilatérale.Cependant les tribunaux du Québec et du Manitoba rendaient pour leur part des décisions divisées donnant raison au gouvernement fédéral.En dépit de l'importance de cette décision sur son avenir politique, le premier ministre Trudeau ne sera pas dans la capitale fédérale lundi prochain.Un porte-parole de son cabinet a indiqué qu'il sera déjà en route vers la Conférence du Commonwealth en Australie.M.Trudeau fera connaître sa réaction depuis la capitale Coréenne où il doit séjourner brièvement avant de se rendre à la conférence.Riposte immédiate de Québec et des 8 QUEBEC \u2014 Le gouvernement Lévesque réagira très rapidement au jugement que la Cour suprême rendra sur la légalité du projet constitutionnel Trudeau.On s'attend dans l'entourage du premier ministre à ce qu'il donne une conférence de presse sur ce sujet dès lundi après-midi, à Québec.pierre vincent de notre bureau de Québec M.Lévesque prendra connaissance du verdict final en regardant comme tout le monde l'émission de télévision spéciale de lundi matin.Ses principaux conseillers en matière constitutionnelle, dont le ministre de la Justice Marc-André Bédard, seront près de lui pour faire une première analyse du document légal qui comprendra vraisemblablement plusieurs dizaines de pages.Le ministre des Affaires intergouvernementales Claude Morin sera, lui, à Ottawa.Il participera, à compter de dimanche soir, à une reunion des ministres charges du dossier constitutionnel des huit provinces opposées au projet Trudeau.Ils évalueront ensemble les conséquences du jugement et choisiront parmi les dizaines de scénarios celui qui convient le mieux dans les circonstances.Ils feront ensuite rapport de leurs conclusions à leurs chefs respectifs.Au cours de l'après-midi de lundi, les huit premiers ministres provinciaux dissidents ont, pour leur part, déjà convenu de tenir une conférence téléphonique pour ajuster leur tir.Dans l'éventualité où les neuf juges donneraient clairement gain de cause au premier ministre fédéral, il est fort possible que M.Lévesque convoque d'urgence ses ministres afin de voir s'il y aurait lieu de faire tenir une session spéciale de l'Assemblée nationale pour dès la pre-.mière semaine d'octobre.Au cours de cette mini-session spéciale, les députés seraient appe-1 lés à voter une résolution con- ; damnant le plan de rapatrie-; ment du fédéral; pendant ce temps, les Parlements des sept autres provinces dissidentes en feraient tout autant.Après quoi, les huit premiers ministres pro-! vinciaux se rendraient en délé- j gation à Londres, pour y tenter d'influencer les parlementaires! britanniques qui seront, eux, in- ; vîtes à décider s'ils envoient la \u2022 Constitution canadienne au Ca-nada ou s'ils la gardent.Dans le camp des libéraux de -Claude Ryan, on suivra aussi l avec beaucoup d'intérêt la diffu- ; sion du jugement.On évoquait même, hier soir, la possibilité de ' réunir le caucus de tous les députés libéraux provinciaux à Québec, lundi, afin d'établir une position commune face aux événements. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 23 SEPTEMBRE 1981 Les membres de l'escouade technique ont retrouvé la grenade, les masques et les vêtements des bandits.Les recherches ont duré environ deux heures.(Photo Jean Goupil, LA PRESSE) HOLD-UP A LASALLE L'escouade technique retrouve la grenade mais pas les bandits Une importante opération policière qui a été déclenchée à la suite d'un hold-up dans une banque, à Ville LaSalle.vers 14 heures hier, s'est finalement terminée en queue de poisson.\u2022 L'escouade technique de la CUM qui avait été dépêchée sur les iieux a perquisitionné les 72 logements d'un édifice situé sur la rue Bayne, où Ton croyait que les deux bandits s'étaient cachés après avoir effectué un hold-up à la banque de la Nouvelle-Ecosse, au 9166 Airlie.Les recherches policières qui ont duré plus de deux heures n'auront permis que rie retrouver une grenade que les suspects avaient utilisée pour terroriser le personnel de la banque et prendre la fuite avec la somme de $3,000.La grenade a été ramassée dans le garage de l'édifice à logements qui est situé à proximité de la succursale bancaire.Les membres de l'escouade technique qui ont fouillé les logements et interrogé plusieurs locataires, n'ont pas réussi à mettre la main au collet des bandits.Seuls les masques et les vêtements qu'ils portaient ont été retrouvés.Durant ces heures de suspense, ceux qui se sont le plus amusés ont sans doute été les élèves de l'école élémentaire Laurier MacDonald qui suivaient avec attention les moindres gestes des policiers.Un petit garçon blond qui semblait particulièrement excité par les événements expliquait à ses camarades que les bandits n'avaient qu'à prendre quelqu'un en otage pour se sauver.Un autre plus âgé se plaisait à raconter aux journalistes présents qu'il avait vu les voleurs.«Je veux être dans la première page de votre journal», disait-il fièrement.Pour ces enfants habitués à regarder les séries policières à la télévision, il s'agissait d'un «bon show».Un vieux métier qui renaît: l'écrivain public Si je vous demandais quel est le plus vieux métier du monde, vous répondriez sans doute, avec un sourire entendu, que c'est celui de péripatéticienne; pas l'adepte du péripaté-tisme dont saint Thomas d'Aquin fit la philosophie officielle de l'Eglise, mais la péripatéticienne du langage populaire.La prostituée.Hélas, il vous faudra peut-être corriger votre tir.Jean-Yves Morin, professeur de linguistique à l'Université de Montréal, soutient qu'il s'agit plutôt du métier d'écrivain public, qui existe depuis 3500 ans avant Jésus-Christ et auquel nous devons la tradition écrite, cette mine de renseignements si précieuse pour les historiens.On est évidemment loin de l'époque où l'écrivain public rédigeait de sa belle plume, dans les villages éloignés du Québec, les lettres d'amour des soupirants analphabètes (ils étaient nombreux en ces temps-là) désireux d'impressionner leur dulcinée.Or, M.Morin, de concert avec l'écrivain Robert Migner et Mme Anick Dubé, vient de relancer le concept de l'écrivain public (la boite porte d'ailleurs le nom de «L'écrivain public», avec pignon sur rue dans la partie la plus populaire de la rue Saint-Denis), avec la certitude qu'il répondra à un besoin, même si les analphabètes ne sont évidemment plus légion au Québec.L'éventail des services offerts sera des plus complets, allant de la rédaction à la révision, en passant par la préparation soignée de curriculum vitae et l'oe-nolinguistique, sans négliger la calligraphie qui s'avérait la raison d'être des écrivains publics du début du siècle.Et l'ouvrage ne devrait pas manquer si jamais les entreprises décident d'améliorer le français de leurs communications.D'ailleurs, M.Morin concede que l'idée découle en partie d'un règlement du ministère des Affaires culturelles stipulant que tout éditeur désireux d'obtenir une subvention pour la publication d'un volume doive au préalable faire revoir le texte par un réviseur agréé par l'Office de la langue française.Ces réviseurs agréés (ils sont une centaine au Québec) ont dù subir un examen particulièrement difficile, cela M.Morin peut en témoigner.Mais l'objectif premier visé par M.Morin, c'est évidemment l'amélioration du français d'affichage et des menus des restaurants (sans verser dans le ridicule «hambourgeois» proposé par l'Office pour «hamburger».Aurait-on l'idée de traduire souvlaki, méchoui ou spaghetti ?).Et M.Morin s'attend à trouver une bonne partie de sa clientele parmi les Néo-Canadiens qui ne possèdent pas le français mais qui doivent y recourir, par exemple, dans leurs communications avec différents organismes gouvernementaux ou para-gouvernementaux.Voilà un projet noble.L équipe Migner-Morin-Dubé parviendra-t-elle à le rentabiliser?L'avenir le dira.Les autobus: le public est d'accord La réaction du public à la demande des chauffeurs d'autobus de la CTCUM de dégager la porte avant du véhicule s'avère favorable, malgré le refus de la Commission de collaborer à ce projet qui s'inscrit sous le signe du gros bon sens.Et devant l'appui que ces derniers semblent recevoir du public (si on fait évidemment exception des cas de chauffeurs qui profitent de la situation pour narguer ou provoquer les usagers), la Commission devra éventuellement abonder dans le même sens que ses chauffeurs et généraliser la pratique.On peut, bien sûr, contester aux chauffeurs le droit d'édicter leurs propres règlements et il eût sans doute été préférable que la mesure soulève un dialogue sain et soit adoptée d'un commun accord par la CTCUM et la Fraternité des chauffeurs.Hélas, au lieu de reconnaître que la pratique était justifiée, la CTCUM a choisi la confrontation, avec le résultat que l'on connaît Une rumeur qui refera surface L'arrivée de l'automne est infailliblement accompagnée de la rumeur annuelle selon laquelle Montréal serait sur le point d'obtenir une concession dans la Ligue nationale de football.Deux questions.Qui, de Gerry Snyder ou d'Yvon Lamarre, aura cette année le plaisir d'annoncer cette «primeur» ?Et quel journal tombera de nouveau dans le panneau ?fX 'SSr SHUVi FRÈRES Chute deux moi\"f s vous propose D'être élégant en tout temps, un rehaussant votre personnalité d'un complet impeccable Un menuisier de Shawini-gan de 36 ans.Clément Saint-Pierre, et son contremaître, de Chàteau-Richer (près de Québec), ont fait une chute mortelle d'environ 80 pieds, lundi soir, au barrage La Grande 4, à la Baie James.Les deux hommes se trouvaient alors sur une plate-forme de travail qu'ils s'apprêtaient à enlever, vers 19h00, lundi.Selon un porte-parole de la police locale de la Baie-James, les deux hommes, qui manoeuvraient seuls sur la plate-forme, ont succombé à leurs blessures peu de temps après leur terrible chute.La tragédie est survenue alors que le changement de quart des ouvriers venait de se produire sur le chantier.Le contremaître était le responsable de l'équipe d'ouvriers en place.Quant à M.Clément Saint-Pierre, il était père de trois en- fants.Il avait une expérience dune vingtaine d'années dans ce métier.Et depuis les deux dernières années, il était affecté de façon discontinue, à des travaux du genre, autant aux barrages de «la Grande 3» que «La Grande 1».AO*-' 6^ Complet 3 morceaux 100% laine Bleu ou gris Tailles assorties 36 à 46 *275 VOTRE BILLET DE STATIONNEMENT! «LA GRANDE BOUFFE* Complexe Desjardins [Hartt) DEPUISSs^»»^^ 1 898 CHAUSSURES POUR HOMMES Qu'aucune autre ne surpasse! 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F3.5 33995 100-200 mm zoom F5.6 23995 70-210 mm zoom F4 29995 Le président du Conseil de sécurité, M.Yvon Lamarre, a confirmé hier soir la diminution des effectifs policiers \u2014 perte de 212 hommes dans le budget de 1982 \u2014 et les compressions budgétaires qui seront faites dans les services de soutien et les escouades spécialisées.FIORIAM BERNARD_ M.Lamarre a justifié ces coupures par l'orientation que lui-même et ses collègues veulent désormais donner à la police de la CUM, c'est-à-dire une police prioritairement «municipale», décentralisée au niveau des districts et responsable de l'application des règlements et des lois au plan local.Les services de soutien et les escouades spécialisées continueront de fonctionner, mais avec des effectifs réduits et des équipements en moins.Ce sont ces services auxiliaires qui feront les frais des mesures d'austérité adoptées par le congrès et divulguées, en primeur, hier matin, par LA PRESSE.La police de la CUM.sans mettre complètement la hache dans les services de soutien, devra revenir par étapes à son rôle initial, celui d'être un corps de police municipal décentralisé au niveau de 26 districts.Couper le gras M.Lamarre a déclaré que les coupures qui ont été faites dans le service de police n'affectent en rien les services donnés «directement» aux citoyens.Ces coupures ne touchent que les services auxiliaires où, selon le président du Conseil, il y avait «du gras à couper».D'ailleurs, a ajouté M.Lamarre, des études se poursuivent dans ce domaine et il n'est pas impossible que l'on puisse encore «couper du gras».\u2022 De la même manière, le président du Conseil de sécurité a déclaré qu'il avait donné des directives pour que, dorénavant, il y ait de moins en moins de voitures banalisées (voitures fantômes), et d'hommes en civil.Le président et ses collègues veulent des policiers en uniforme dans des voitures clairement identifiées.Cette procédure devrait, selon lui, contribuer à la prévention et améliorer l'image de la police dans le public.Seuls certains enquêteurs auront le privilège de demeurer en civil, à cause de la nature de leurs fonctions, et de se promener dans des voitures banalisées.Cependant, et parallèlement, M.Lamarre a déclaré que des études sont en cours dans le but de réduire les dépenses au chapitre des voitures banalisées.Il n'a pas exclu la possibilité de remplacer les grosses voitures non identifiées par de plus petites, qui coûteront moins cher et qui consommeront moins d'essence.Capacité de payer des contribuables Les mesures d'austérité et les coupures entreprises au sein de la police ne doivent pas surprendre, a dit M.Lamarre, puisqu'elles s'inscrivent dans un plan général de rationalisation de tous les services, tant à la CUM qu'à Montréal et dans les villes de banlieue.M.Lamarre a expliqué que tous les services seront analysés et qu'on «coupera du gras» ailleurs.Il ne s'agit pas, a-t-il expliqué, de réduire les services aux citoyens, mais plutôt de rendre plus efficaces les hommes et les équipements.M.Lamarre a déclaré qu'il doit prochainement rencontrer le nouveau président de la Fraternité des policiers, M.Fleurant, afin de lui expliquer les objectifs du CSP et lui demander sa collaboration dans ce domaine.«Si nous voulons éviter que la CUM devienne un nouveau Boston ou New York, nous devons pendant qu'il en est encore temps, rationaliser nos services et couper les surplus avant que les contribuables le fassent eux-mêmes comme cela s'est produit à Los Angeles», a conclu M.Lamarre.Policiers très mécontents Les premières réactions qui sont apparues hier du côté des policiers laissent présager des relations tendues et très difficiles entre la Fraternité et les élus.Le porte-parole de la Fraternité, M.Gilbert, a déclaré que ces coupures ne sont pas de nature à favoriser le dialogue que souhaite M.Lamarre.M.Gilbert, interrogé à la radio, a déclaré qu'avant de faire un nettoyage dans les services policiers, les autorités devraient tout d'abord faire un nettoyage au niveau politique afin de définir, une fois pour toutes, qui est le véritable patron de la police.f| Les policiers veulent bien dialoguer, a dit M.Gilbert, mais ils ne savent pas avec qui.Quant au directeur Henri-Paul Vignola, il a refusé d'émettre le moindre commentaire sur le budget et les mesures d'austérité annoncées par le Conseil de sécurité.Cependant, le budget contient une lettre d'une dizaine de pages, signée par M.Vignola, lettre dans laquelle il recommande et approuve les mesures rendues publiques par le Conseil.temps Le Jardin de Rocaille est l'endroit rêvé pour les tulipes adorables et coquettes, de taille et de forme variées.Dites «Botaniques» parce qu'elles sont tellement différentes.Passez les voir, elles vous raviront.Lorsque vous choisirez vos oignons hollandais pour votre jardin de rocaille, prenez également quelques jacinthes bleues ou blanches.y V ?M /A Les Tulipes Darwin Ces tuhp«\\ fleurissent durant le printemps sur longuot tioes.Comme elles sont grondes et mognifcques, vous pouvez les couper et faire des bouquets pour égayer l'intérieur de votre foyer familial.« / Fleurs fantaisies de ce petit pays féerique Tulipes de Hollande \u2014 Perroquets exotiques à fleurs de lys et à fleuri de pivoines.vZS lu / il/ Perce-Neige Il vous suffit simplement de les planter.C'est si facile- M Maintenant et en hiver Un narcisse original appelé «Paper White» qui poussera chez vous dans l'eau.Comme la jacinthe.Vous pourrez profiter de leur floraison très bientôt et durant tout l'hiver./ fcoMandalt.mpsons Vermeil» Prix ord Simcsons $50 s25 $60 *30 ,acsd amouf 16 18 O Maillon chevron $18 *9 $23 1150 $28 M 4 $35 1750 $16$8 $19 950 $22 M1 $28 M 4 $38 '19 $46 *23 $20 MO $23 11 50 moyen, seautée coupe bi-16 18 R.Maillon carré, coupe biseautée.1 5\" avec 3 boules 24 avec 7 boules S Maillon queue de renard plat, tor-18 S16 $18 $14 $16 $36 $41 $1 4 $24 *8 $9 J7 $8 $18 2050 $7 M 2 $20 $22 MO M1 $1 7 850 $19 950 $47 2350 $53 2650 $18 $30 s9 M 5 1350 M 8 $37 $47 1850 23» $26 M 3 $36 M 8 mat moyen 18 $27 22\" $36 'Argent sterling plaqué or.Les articles sont représentés plus grands que nntum pour en montrer les details ' Rayon 221.au rez-de-chaussée, centre-ville Ausst i Fairview.Anjou.Laval et St-Bruno.Venez, écrivez.ou composez 842-7221 jour et nuit.«IMr *i .t un outre SPÉCIAL TRANS - COMPAGNIE SIMPSONS «M Ot\\M I lA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 23 SEPTEMBRE 1981 JMVIERE DES MILLE-ILES Le projet de barrage loin de faire l'unanimité rita Le barrage que projette de instruire le mi-Sstere de l'En-Bronhement sur (J rivière des Mille-tes afin de réduire ïean-pierre bonhomme &- as crues printanières îfli nord de l'archipel Montréalais est loin cfe faire l'unanimité fiez les citoyens de la Çgion métropolitai- ne.Les riverains de l'embouchure de la rivière Outaouais, ceux du lac des Deux-Montagnes, craignent en effet que cette manière de régulariser le débit de la rivière des Mille-Iles au niveau de l'île Turcotte à ville Laval, une solution poncutuelle, ne crée plus de problèmes en amont qu'elle n'en résoudra en aval.Des intervenants, lors des séances du Bureau d'audiences publique sur l'environnement ont révélé hier qu'ils ont déjà formellement avisé le ministre promoteur du projet \u2014 le Comité des ouvrages de contrôle de contrôle des crues dépend du ministère de l'Environnement du Québec \u2014 qu'il sera tenu responsable de tous les dommages lors des inondations qui sur- viendront en amont après la construction du barrage.C'est notamment le cas de Marcel Groulx.de Deux-Montagnes.Celui-ci, dans une procédure légale signifiée au ministère, fait valoir que la construction d'un barrage sur la rivière des Mille-Iles aura pour effet de remonter le niveau d'eau du lac des Deux-Montagnes pouvant ainsi provoquer des inondations lors des grandes crues.Les promoteurs du projet évalué à quelque $8 millions reconnaissent qu'il y aura une accumulation dans le lac des Deux-Montagnes mais que celle-ci sera compensée par une rétention égale en amont, dans le complexe des 40 réservoirs et des 13 barrages hydroélec- triques de la rivière Outaouais.Ils estiment qu'un contrôle peut être exercé sur dix pour cent du débit de ce cours d'eau.M.Groulx et d'autres opposants rétorquent que ce moyen de contrôle est à tout le moins problématique puisqu'il n'a pas été utilisé lors des crues antérieures.Quelques experts interrogés hier opinent que cette ques- tion fort complexe de la régularisation des cours d'eau de l'archipel devrait faire partie d'une étude d'ensemble et ne pas se limiter à régler le cas d'une seule section de la rivière des Mille-Iles Les experts soulignent d'autre part qu'un meilleur contrôle de l'eau du Saint-Laurent, en amont du lac Saint-Louis, pourrait apporter une part de la solution et peut-être permettre de faire l'économie du barrage à l'entrée de la rivière des Mille-Iles. A 12 HOTES POLITIQUES Bisbille chez les conservateurs du Québec La Commission d'accès à l'information pourrait ne jamais voir le jour Le trésorier de l'Association progressiste conservatrice du Québec (APCFQ), Jean Dugré, réclame la démission du président Marcel Dams, qu'il accuse d'avoir trahi les «militants» et ses engagements.Il demande en outre la tenue d'une assemblée générale ou les militants pourront élire un nouvel exécutif, des cet automne, comme cela était initialement prévu.En raison d'un manque d'organisation, cette assemblée avait été reportée en février 19H2.Au cours d'une entrevue accordée a LA PRESSE, hier, Jean Dugré a accusé Marcel Danis d'avoir remis la direction de l'association provinciale entre les mains de quatre anciens créditisles.Il s'agit de Denis Beau-doin, fils de Léonel Beaudoin, ancien député creditiste et lui-même ex-candidat, Richard Janel le, Gilles Guindon, ancien organisateur creditiste de celui-ci, et Marc Allard, fils de l'ex-député creditiste Eudore Allard.Il rappelle que c'est justement le Crédit social qui a refusé de lever le petit doigt à Ottawa pour empêcher le renversement de l'éphémère gouvernement conservateur de Joe Clark.De plus, il soutient que Marcel Danis a remis tous les pouvoirs de l'organisme provincial entre les mains des mandarins nationaux du parti, à Ottawa.Plus encore, selon Jean Dugré, les changements intervenus et les nominations annoncées dans les structures du parti, au Québec, la semaine dernière, viennent carrément à rencontre de la constitution du parti et des règlements.Ces gestes «illégaux», a-t-il maintenu, ont été posés de façon délibérée par Marcel Danis, dont le début de son règne à la présidence en 1979, n'a pas été particulièrement marqué par la consultation et le respect des membres.Jean Dugre, qui était également secrétaire général de l'association à la permanence de Montréal, a été obligé de démissionner récemment de cette fonction, parce que selon Marcel Danis, il travaillait ouvertement contre le leader actuel, Joe Clark.Dugré réfute évidemment ces accusations.Le 16 septembre dernier, Joe Clark, à Montréal, avait annoncé une restructuration du parti au Québec, en nommant, entre autre, l'ex-cré-ditiste, Denis Beaudoin, au poste de secrétaire général, et directeur des opérations.Dans les faits, il ne s'agit que d'un changement de nom.puisque Beaudoin occupera essentiellement les mêmes fonctions que Dugré, avant sa démission forcée.L'exécutif nfa pas voté Jean Dugré, prétend en effet, que «jamais l'exécutif de l'association provinciale n'a décidé d'élire Denis Beaudoin au poste de secrétaire général de l'APCFQ».Seion iui, ies nominations de Denis Beaudoin et de l'au- tre ex-créditiste Richard Janelle, ainsi que celles des autres organisateurs, annoncées par Marcel Danis, ont été imposées par Ottawa et acceptées par l'actuel président, trahissant ainsi l'engagement qu'il avait pris de donner une entière autonomie à l'association provinciale au cours de son mandat.«Car, a précisé Jean Dugré, aucun membre du Conseil provincial, dont la dernière réunion a eu lieu à Joliette en août dernier, n'avait été mis au courant.Donc à plus forte raison, aucune décision n'avait été prise concernant les nominations pour les nouvelles structures du parti au Québec, acceptées par Clark en juin dernier.» Denis Beaudoin devait seulement occuper le poste d'organisateur devenu vacant à la suite du depart de Rodrigue Pageau, a souligne Jean Dugré.On bafoue la constitution et les règlements Par ailleurs, dans la définition des tâches, on attribue à Denis Beaudoin, qui était un permanent du bureau de Clark à Ottawa, la responsabilité d'administrer le budget de $373,950 du Parti conservateur au Québec, contrairement à ce qui est prévu dans la constitution du parti.En effet, selon l'article de la constitution, c'est le trésorier, donc Jean Dugré, qui doit préparer le budget, en surveiller l'administration et présenter les rapports au Conseil provincial.Jean Dugré, bachelier en administration de l'Ecole des hautes études commerciales de Montréal, s'élève contre cette décision, car des modifications aux statuts et règlements de la constitution ne peuvent intervenir que lors de l'assemblée générale où les membres doivent les approuver.nient, de mettre sur pied un système de financement populaire, son manque d'intérêt pour les colloques régionaux, etc.La tenue de ces derniers ont été minoncés en toute fin de mandat, le journal bimensuel qu'il avait promis il y a deux ans.sera entièrement fabriqué par Ottawa, qui en décidera évidemment le contenu, ainsi de suite.Il est bien possible que le gouvernement ne donne pas suite à l'une des principales recommandations du rapport Paré, à savoir la création d'une Commission d'accès à l'information gouvernementale qui, en DANIEL MARSOLAIS toute autonomie, aurait le pouvoir de statuer sur la conf iden-tiaiité des informations gouvernementales qui peuvent être obtenues par les citoyens.Le ministre des Communications du Québec, Jean-François Bertrand, a en effet confirmé à LA PRESSE que cette hypothèse est sérieusement envisagée et il a même reconnu que la Régie des services publics pourrait éventuellement agir en lieu et place de ladite Commission.On sait que lors de l'étude du rapport Paré en commission parlementaire, début septembre, le ministre Bertrand a en quelque sorte annoncé ses couleurs en indiquant que le mandat de cette Commission d'accès pourrait fort probablement être confié à un organisme existant comme, par exemple, le Protecteur du citoyen ou encore la Commission des droits de la per- sonne.Le ministre expliquait que c'est par souci d'économie et pour éviter une bureaucratisation accrue de l'appareil gouvernemental qu'il songeait à une telle formule qui, soulignons-le, a déjà été rejetée par les auteurs du rapport Paré qui considèrent cette Commission d'accès comme un outils indispensable à la réalisation de la réforme qu'ils préconisent.L'ombudsman relève de l'Assemblée nationale et le protecteur du citoyen du ministre de la Justice.En confirmant, hier, que son ministère procédait à une analyse des différentes hypothèses, dont celle faisant de la Régie des.services publics l'organisme-chargé de statuer sur ce qui est accessible et ce qui ne l'est pas, le ministre Bertrand a par ailleurs implicitement reconnu que la question de l'autonomie de ces organismes fera très certainement problème.On sait que [a Régie des services publics relève du ministre des Communications.Or, advenant le cas où elle agirait comme tamis, le ministre Bertrand reconnaît qu'elle! pourrait voir sa crédibilité minée dès le départ parce que relevant directement de son autorité, et donc indirectement d'un parti politique.Au contraire, en relevant de l'Assemblée nationale, l'organisme échapperait à toute velléité d'ingérence politique partisan-ne.Aussi, si l'étude actuellement menée par des fonctionnaires du ministère en arrive à une telle conclusion, le ministre affirme qu'il ne s'opposera pas à la recommandation du rapport Paré qui prévoyait, rappelons-le, que cette Commission autonome soit formée de trois membres nommés par le Premier ministre, mais avec le consentement de l'Assemblée nationale.1111 » Danis n'a pas tenu ses engagements Parfaitement conscient que Marcel Danis prétendra qu'il fait ces affirmations uniquement pour se venger, Jean Dugré affirme avoir en main plusieurs autres faits qui, soutient-il.démontrent les anomalies de l'administration de l'actuel président.Il se dit prêt à livrer une dure bataille à ce dernier si jamais il décidait de redemander à ce qui reste de membership un nouveau mandat.Car en plus de ne pas tenir ses engagements en ce qui concerne l'autonomie de l'association provinciale, dont le budget est maintenant entièrement contrôlé par Ottawa, contrairement à ce qui existait auparavant, le membership du parti a chuté de façon considérable, a souligné le trésorier.Selon lui, en 1979.le parti avait un peu plus de 12,000 membres en règle, alors que maintenant, selon les derniers chiffres compilés par Lise Desjardins, il est de 806 membres en règle.Cette situation est attribuable, selon Dugré, au refus de Danis de tenir une campagne de recrute- Rabais $50 Seyants manteaux laine et laine mixte en vedette chez Simpsons! .A Pour lui.deux modèles antifroid de coupe bien étudiée, confectionnés ici-même au Canada! 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reconnu au code du travail, car «le piquetage constitue en soi un moyen pour forcer l'égalité entre les parties».Enfin, on désire que le droit au lock-out.lui, soit abrogé.En effet, si les syndicats considèrent juste et raisonnable le droit à la grève «sans contrainte et en tout temps», ils estiment qe les lock-out «sont utilisés souvent comme provocation, comme coercition supplémentaires lorsque les stocks ont été accumulés, quand ils ne sont pas utilisés pour faire monter artificiellement les prix».Enfin notons que les centrales font valoir que leur mémoire s'applique indirectement au secteur privé et au secteur public.La Commission tourne en rond ACCUSENT LES LIBÉRAUX QUEBEC \u2014 Les libéraux ont affirmé, hier, avoir l'impression que les travaux de la Commission parlementaire sur le travail et la main-d'oeuvre, qui se terminent aujourd'hui, tournent, finalement, un peu en rond.Que ce jugement soit vrai ou faux, il n'en demeure pas moins cependant que quelques idées innovatrices se sont quelques fois pointées, dont notamment le mémoire de la Centrale des syndicats démocratiques, (CSD), marginale dans le secteur parapublic où elle ne représente qu'environ 3,500 travailleurs, mais qui n'en n'a pas moins propose un changement complet du régime de négociation dans le secteur public et parapublic.Le ministre Pierre Marois, lui.qui défendait sa commission devant les allégations de son opposant libéral Jean-Claude Rivest, a répété qu'il espère bien que celle-ci fera ressortir suffisamment de choses concrètes, réalisables, susceptibles de favoriser non seulement une prise de conscience, mais aussi de faire assumer aux diverses parties leurs responsabilités.Mais il a eu beau parler de «problèmes humains qui sont derrière ce dont on parle», cela n'a pas empêché, dans un mémoire, «les médecins du Québec pour le respect de la vie» d'affirmer que le soin des malades n'a jamais été, et ne sera jamais, un travail à la chaîne, que la particularité de la personne soignée s'imposera toujours pour modifier la standardisation sans cesse convoitée.«C'est pourquoi il est anormal qu'il soit traité sous l'angle des relations de travail».Même si tel devait être le cas.ce n'est pas une raison pour tout mettre sur le dos des syndiqués, affirmant dans un mémoire commun six groupements populaires, la Clinique des citoyens de Saint-Jacques, la Clinique des travailleurs de l'est de Montréal, la Clinique du peuple de Saint Henri, l'Union des travailleurs immigrants du Québec, la Ligue des femmes, et la Coalition pour le droit à la santé.En tant que groupes oeuvrant parmi la population et différentes couches de celle-ci, affir-me-t-on, nous dénonçons toute tentative laissant entendre que notre santé est menacée par le droit de grève dans le secteur public, dont les hôpitaux.«Notre santé est plutôt menacée par les politiques actuelles du gouvernement dans les institutions de santé au Québec.» Les six groupements concluent en disant que le gouvernement devrait plutôt faire une commission parlementaire sur le problème véritable, lequel, selon eux.est «le manque de services de santé pour la population».L'Union des municipalités, elle, affirme qu'en plus des services hospitaliers, de la police et des pompiers, et, comme Ta dit HydroQuébec, de l'électricité, il y a d'autres services essentiels: l'opération des usines de filtration et de pompage, les réparations de bris d'aqueduc et d'égout, qui doivent être assurés 24 heures sur 24.de même, en certain cas.que le déblaiement de la neige suite à une grosse tempête, si les rues encombrées nuisent aux pompiers ou aux ambulances.Enfin, tandis que la CSD proposait la création d'un Institut de recherche sur les salaires pour le secteur public et parapublic.lesquels seraient définis en comparaison avec la moyenne des salaires payés dans la «grande entreprise», et que les niveaux de négociation seraient désormais la négociation monétaire à l'échelle provinciale, mais le cadre général (règlement de griefs, ancienneté, promotion, sécurité d'emploi) à l'échelle institutionnelle» et «l'adaptation du travail à l'homme» et la «gestion démocratique» à l'échelon locale, la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante réclame un moratoire de trois ans sur toute grève dans les secteurs public, para-public et ce qu'elle appelle péripublic, le retrait de la masse salariale du champ des négociations et le soin au futur Conseil économique et social, maintes fois proposé dansla réthori-que gouvernementale mais toujours à créer, de déterminer les paramètres d'une telle masse salariale sur une base concultative.4>* V H?Pi ¦ m Jrs-v > outre SPÉCIAL TRANS-COMPAGNIE SIMPSONS MO TARIFS POSTAUX Ouellet nie les rumeurs CALGARY (d'après CP) \u2014 Le ministre des Postes, André Ouellet, a démenti les rumeurs voulant que les tarifs postaux soient augmentés au cours des prochaines semaines, affirmant au contraire qu'il ne voulait apporter aucun changement avant l'an prochain.M.Ouellet a précisé qu'il recommanderait au cabinet, qui doit se réunir cette semaine pour discuter de l'augmentation des tarifs, que celle-ci ne soit pas appliquée avant l'année prochaine.Il s'est refusé, par contre, à confirmer ou infirmer les rumeurs selon lesquelles les augmentations projetées auraient pour effet de doubler virtuellement les tarifs actuels, portant, entre autres, le prix d'une lettre de première classe à 30 cents.Le ministre a promis néanmoins de fournir des précisions à ce sujet dans quelques jours à venir. 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