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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-10-05, Collections de BAnQ.

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[" En vont© partout LE DÉFI INFORMATIQUE de Bruno Lussato (Cornaitn t apprivolstr It pro jrei ttcfmolofiqot) ÉDITIONS & SÉLECT EOTflQMIE m F*NANCE CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 5 OCTOBRE 1981 Frédéric Wagnière La crise dans les relations économiques entre le Canada et les Etats-Unis touche presque tous les sect eu rs.Pour l'instant nous en sommes encore au stadedes récriminations, mais beaucoup d'hommes d'affaires craignent que nous en arrivions bientôt à des moyens de pression plus concrets et à des mesures de rétorsion de part et d'autre.Les Etats-Unis songeraient notamment à citer le Canada devant le GATT (Accords généraux sur les tarifs et le commerce).Un examen impartial du contentieux commercial entre le Canada et les Etats-Unis au GATT serait peut-être un pas dans la bonne direction en permettant de cerner au moins une partie de la multitude de problèmes économiques et financiers qui constituent la crise.Mais le Canada risque d'y passer un mauvais quart d'heure, car beaucoup d'autres pays saisiraient sans doute l'occasion pour s'élever vivement contre la politique commerciale du Canada.Un haut fonctonnaire américain a notamment déclaré à LA PRESSE que si les Etats-Unis ne déposent pas une plainte contre leCanadaauGATT,d'autres pays loferont.En effet.leCanad a est perçu comme un pays qui devient plus protectionniste à une époque ou les autres pays industrialisés continuent à essayer de libéraliser leur commerce extérieur.Les USA n'ont pas tort Keith Dixon, président de l'Association des importateurs canadiens, estime que les Etats-Unis n'ont pas tort d'être tracassés par l'attitude du Canada qui maintient un grand nombre de barrières non tarifaires.Certaines de ces barrières seraient clairement en violation des accords du GATT: les quotas sur les importations de chaussures et de fromages, par exemple.Cependant, M.Dixon estime que la politique de l'Agence de l'examen des investissements étrangers constitue la barrière non tarifaire la plus importante.Avec son pouvoir de déterminer quels investissements étrangers seront permis, et dans quelles conditions, l'AEIE est en mesure dedicterà un grand nombrede firmes étrangères établies au Canada une politique d'achats en faveur de producteurs canadiens.Elle peut aussi limiter la pénétration de produits étrangers sur le marché canadien en refusant sa permission à l'éta-blissementdepointsde vente.en gros ou au détail, par des entreprises étrangères.M.Dixon estime que c'est une excellente idée que le problème soit porté devant le GATT, car le Canada commence à avoir une mauvaise réputation à l'étranger, ce qui nuit à nos possibilités d'exporter.La Corée a récemment laissé entendre que l'achat de réacteurs Candu à l'avenir dépendrait en partie du degré d'ouverture des frontières canadiennes aux produits coréens.En effet, quelque 18 pour cent des ventes coréennes au Canada sont à la merci de barrières non tarifaires.Le Canada pourrait passer un mauvais quart d'heure Par ailleurs, le Canada continuera à appliquer son propre système de valuation douanière jusqu'en 1985 \u2014 un système qui augmente sensiblement les droits de douane sur les importations.Les Etats-Unis ont récemment adopté le système qui est appliqué ailleurs dans le monde et qui utilise comme valeur pour la détermination des droits de douane le prix effectif de la transaction.Etant donné que le Canadaestdanssond roi tel' utiliser l'ancien système pendant quatre années de plus, il n'est pas question de changer quoi que ce soit, mais cela explique en partie le mécontentement croissant à l'égard du Canada.Etant donne que le Canada peut aussi se plaindre de pratiques commerciales discriminatoires de la part de ses partenaires, des discussions dans le cadre du GATT ne seraient pas à sens unique.Mais elles serviraient avant tout à canaliser les commentaires qui alimentent la crise avec les Etats-Unis.Un grand nombre d'Américains sont inquiets de la direction prise par la politique économique canadienne, que ce soit dans le domaine commercial, énergétique ou des investissements étrangers.L'administration de Washington ne s'est pas préparée à s'occuper d'un problème tel que le Programme énergétique na t ion I, qu'elle estime discriminatoire envers des entreprises américaines.Par ailleurs, les communications entre les gouvernements canadien et américain ne semblent plus fonctionner aussi bien qu'il y a quelques années.Pressions L'administration américaine semble être partagée entre la protection des intérêts américains et la crainte d'envenimer la situation.Elle résiste aux pressions qui viennent de beaucoup de milieux pour que les Etats-Unis exercent des représailles contre le Canada.Comme le dit un haut foctionnaire: «Ce n'est pas parce que mon voisin me tire une balle dans le pied droit que je vais m'en tirer une dans le pied gauche».Il estime en effet, que les Etats-Unis auraient autant à perdre que le Canada s'ils prenaient des mesures contre les intérêts canadiens.En attendant, le Canada et les Etats-Unis vont entamer dans quelques semaines des négoca-tions en vue de réduire leurs tarifs douaniers.Il ne s'agirait pas de grosses réductions.Le gouvernement américain dispose jusqu'à la fin de l'année de la compétence qui lui avait été accordée par le Congrès pour la négociation du Tokyo Hound.Il n'avait pas pleinement utilisé ses pouvoirs à l'époque et il examine avec ses partenaires commerciaux la possibilité de faire de petites réductions additionnelles dans les tarifs.La crise n'est donc pas sensible à tous les niveaux et les relations normales continuent.Si les Etats-Unis portent le contentieux avec le Canada devant le GATT, il faudrait y voir plutôt une continuation des relations normales qu'une nouvelle confrontation.LA NOTER AUJOURD'HUI Montréal: Dîner du Cercle Canadien de Montréal.Invité: Michel Bélanger, président de la Banque Nationale du Canada.Montréal: Ouverture officielle de la succursale montréalaise de la photoeartothè-que.Montréal: Mémoire annuel du C.P.Q.sur les priorités budgétaires du Gouvernement du Québec pour l'exercice 1982-1983.MARDI Montréal: Conférence de presse des H.E.C.afin d'annoncer le colloque annuel.MERCREDI Montréal : Déjeuner-causerie de l'Association des analystes financiers de Montréal.Conférencier: Virginia A.Dwyer, vice-présidente et tré-sorière de la compagnie American Telephone & Telegraph.Québec: Du 7 au 9 octobre \u2014 Congrès annuel de l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec.Thème général: «Forêt, moteur de développement».JEUDI Montréal: Aujourd'hui et demain.Colloque l'Union so- viétique et les marchés des denrées et matières premieres à l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales.Montréal: Aujourd'hui et demain.Congrès annuel de l'Association québécoise de planification fiscale et successorale.Montréal: Déjeuner - causerie du Cercle finance et placement du Québec.Conférencier: Gilles Mercure, vice-président exécutif et chef des opérations à la Banque Nationale du Canada.Sujet: Perspectives des banques à charte après la législation bancaire de 1981.Montréal: Le Club d'électricité de Montréal présente Marcel Sicard \u2014 Président Tecsult International Ltée.Thème: Services techniques et professionnels à l'étranger.VENDREDI Montréal: Colloque du Conseil du Patronat du Québec, sur la loi 17 et les programmes de prévention.Montréal : Les 9,10 et 11 octobre se tiendra le congrès annuel de la corporation professionnelle des C.G.A.Theme: «Le C.G.A.et sa responsabilité sociale».I I xïA-r-x'J».m i y.>w,| \u2022¦':V*vWfi JiïJÊÊm if- Ù É Le nombre des comptes d'épargne dans les banques canadiennes est passé de 19,439,290 en 1974 à 24,008,397 en 1978 Les Canadiens épargnent deux fois plus auprès des banques Même si la fuite devant la monnaie s'est accélérée ces deux dernières années, les Canadiens ont plus que doublé le rythme de leur épargne auprès des banques à charte.JEAN POULAIN_ En deux ans seulement, ils ont en effet ajouté plus de $23 milliards à leurs comptes d'épargne (de 1978 à 1980) alors que dans les quatre années antérieures le montant était inférieur à $20 milliards.Comme le montre le tableau ci-joint, ce n'est pas le rythme de croissance du nombre de comptes d'épargne ouverts qui s'est accéléré mais le niveau moyen de chaque compte.C'est ainsi que le nombre de comptes d'épargne dans les banques à charte est passé de 19,139,200 en 1971, à 24,008,397 en 1978 soit quelque 4.5 millions de plus, à comparer, pour les deux années suivantes à un peu plus de 2 millions, soit une cadence identique.Par contre, la moyenne par compte a progressé d'environ $«%Ce que nous avons démontre 2 milliards en capitaux étrangers.C'est ce que déclarait en fin de semaine Edward P.Neufeld, premier vice-président et économiste en chef de la Banque royale du Canada, oui s'adressait aux membres de la Young Presidents' Organization, à Vancouver.Il a ajouté, toutefois, que nous risquons fort de ne pas réaliser automatiquement notre potentiel de croissance, en dépit de nos possibilités économiques, s'il n'y a pas de nouvelles politiques pour stimuler l'épargne nécessaire au financement des investissements.«Il faudra, a-t-il dit, compter beaucoup plus sur les investis sements des entreprises et modifier les politiques afin d'accroître encore plus l'épargne interne et de fournir aux capitaux étrangers un environnement propice.» Outre les $62 milliards de capitaux étrangers, les investissements requis devraient venir des bénéfices non répartis et des provisions pour amortissements des entreprises ($886 milliards), de l'épargne personnelle des Canadiens ($111 milliards) et des pou voirs publics ($61 milliards).M.Neufeld a souligné que l'épargne personnelle des Caria diens est déjà considérable mais que.pour en maintenir le rythme, il faudra probablement indexer sur le taux d'inflation les montants libres d'impôt qui peuvent être places dans divers program mes.tels que les régi mes enregistrés d'épargne retraite et la déduction fiscale de .$1.000 au titre des revenus de placement.A son avis, un chan gemenl important serait un dépla< « ment considerable des investissements du secteur public au secteur prive, ce qui obligera les gouvernements a comprimer leurs dépenses el » réduire leurs déficits.-Ce changement, a i il dit.est dicte par les besoins énergétiques.et l'expansion néces- les produits chimi- Enfin, toutes les celles technologie^ï saire dans divers sec- ques.le papier el le industries devraient pour pouvoir .rester tours tels que l'acier.transport.- investir dans les nou- concurrentielles.- M: î [J i Lockheed abandonnerait les avions commerciaux LOS ANGELES \u2014 Les rumeurs persistantes voulant que le groupe Lockheed mette fin à ses opérations de construction d'avions commerciaux commencent a s'atténuer.Lockheed, un géant de l'aéronautique américaine, engloutit des pertes substantielles dans ses programmes de construction d'avions commerciaux.ROBERT RICCI de l'agence Reuter Plusieurs spécialistes de la question croient que Lockheed, poursuivra le programme de construction du L loi 1 Tristar au moins jusqu'à la fin des années HO.En fait, un analyste financier qui suit de près le dossier Lockheed depuis plusieurs années prédit que la compagnie ne laissera pas tomber le L-1011 Tristar, même si cela peut déplaire à plusieurs investisseurs.Les titres En mai dernier, Lockheed laissait entendre qu'elle pourrait cesser la construction d'avions commerciaux, ce qui avait immédiatement entraîné une remontée de ses titres sur les marches boursiers.John Simon, de la maison Amdec Securities de Los Angeles, declare que le succès croissant de Lockheed dans le secteur de la construction navale peu encourager la compagnie à poursuivre son programme Tristar.Dans une longue analyse de la situation, M.Simon affirme que les acheteurs potentiels d'actions de Lockheed devraient tenir compte du fait que ce pro- gramme, bien que déficitaire, pourrait bien être poursuivi.M.Simon ajoute du même souffle que les autres activités de la compagnie sont appelées à «prendre une expansion considérable».La performance de Lockheed dans le secteur de la construction navale est impressionnantes: traditionnellement déficitaire (comme c'est le cas du Tristar présentement), ce secteur a été vigoureusement remis sur pied et enregistre aujourd'hui de bons profits.Selon M.Simon, la compagnie pourrait faire preuve de la même «ténacité» dans le cas du Tristar.Les activités de construction navale, chez Lockheed, sont étroitement liées aux contrats gouvernementaux, mais l'entreprise prend de plus en plus d'importance dans le secteur commercial.«Les conditions du marché n'ont jamais été aussi favorables», commente M.Simon.L'analyste de Los Angeles prédit qu'au seul chapitre de la construction navale, les profits de Lockheed pourraient atteindre $85 millions en 1985 (ou $2.50 l'action), comparativement à $11 millions l'an dernier.En 1075.Lockhedd accusait un déficit de $22 millions à ce chapitre.La compagnie vient de décrocher un contrat de$:j:$H millions de la Marine américaine, pour la construction de huit bateaux amphibies.Mais les problèmes antérieurs du secteur de la construction navale ne se comparent pas à ceux du Tristar.Le programme Tristar accuse en effet un déficit accumulé de $850 millions.Plusieurs analystes Notre salle d'archives est moins onéreuse que la vôtre.Que votre loyer soit de S3 ou S15 le pied carre (espace utilise pour garder de vieux documents vous revient très cher Envoyez-nous votre paperasse il peut ne vous en coûter que $1 le pied carre Dans notre immeuble a I épreuve du feu.vous ne payez que pour I espace utilisé Nous vous fournissons des classeurs économiques, nous vous aidons a classer les dossiers, dressons un inventaire et gardons le tout sur des rayonnages En cas de besom, nous retraçons les dossiers très rapidement et 24 heures par jour Vous pouvez nous envoyer tous vos vieux documents ou seulement vos surplus Vous économisez en plus de I espace de bureau.I achat de classeurs 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notre mouvement, chaque fois que ce fut nécessaire » u débrayage des éducateurs du Centre d'accueil La Cité des Prairies Pour le deuxième week-end d'affilée, les quelque 100 éducateurs du Centre d'accueil La Cité des *l«IWMH\u2014\u2014I M i Ml, l PAUL ROY Prairies (l'ancien Centre Berthelet).a Rivière-des-Prairies, ont débraye 18 heures, samedi et dimanche.Ils veulent ainsi protester contre des coupures de personnel qui, disent-ils, les empêchent de faire de la rééducation auprès de la centaine de jeu- ne délinquants qui vivent au centre.Selon Pierre-Pau! Roy, orésident du svndicat CSN de Cité des Prairies, ce sont les 24 anglophones du cen tre qui souffrent le plus des coupures.Avant, ils avaient droit à trois éduca- teurs par groupe de douze; depuis quelques semaines, ils en ont deux.«A deux éducateurs pour douze jeunes de 11 à 21 ans, tu fais du gardiennage, pas de la rééducation», de préciser Roy.À la quincaillerie Pascal, ROULETTES Pour l'industrie, les meubles, à toutes no9 succursales CHOIX COMPLET DE 1 20 NUMÉROS AU 301 OUEST, RUE ST-ANTOINE GRAND ASSORTIMENT TOUJOURS À VOTRE DISPOSITION Variété de styles à roues interchangeables PRIX SPÉCIAUX POUR QUANTITÉS PASCAL \u2022 \u2022 Roulettes de rechange pour tondeuses, diables, poussettes à provisions, etc.3 Sit SA0IT DE 0UIHCAIlURIE.V0U$ tETROUVEREZ CHEZ PASCAL ¦ a ¦¦ ¦ ¦¦¦¦ ;\u2022' ' PME 3-25.pour les PME de i à 25 employés vous offre toutes les garanties que l'on retrouve habituellement dans les programmes dassurance collective des grandes entreprises Administration simplifiée, remboursement rapide des prestations, ce sont quelques-unes des qualités de ce programme fort bien adapté a vos besoins N'hésitez plus! 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(attribution des voyages se fero su' les ondes de CKAC pendant remission de Jacques Proulx a 7M3 et durant celle de LouisPoul Allord a 1ôh43 Pour gagner, lo personne dont le coupon de participation aura ete tire ou hasard et qui auro repondu correctement a la question devra tele phoner a CKAC.dons I heure qu.suit le tirage, ou numéro donne par I animateur L|oS,|em,ef !,f°9e a°'° ,,eU 'e 21 \"P,emb\" «» l« dernier le 30 octobie I VB I Un totol de 60 voyages pour deux t«fa ortnboé.Les employes de LA PRESSE, de CKAC et d A,r Conada o.ns, que leurs familles ne sont pos eligible* Les droits en vertu de la loi sur les concours ont ete payes Tout litige quant a la conduite de ce concours publicitaire et a I ottr.bu t.on d un pn* de.ro être soum.s o la Reg.e des Loter.es et Courses du QJuobec à CONCOURS «ON PREND D'ASSAUT LA FLORIDE» CKAC.CP 730.SUCCURSALE A, MONTREAL, QUEBEC.H3C 4A3 OUESTION: Donnez une heure à laquelle vous pouvez écouter un bulletin de météo à CKAC/73._ Répons*: NOM ADRESSE TELEPHONE 4Pp LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 5 OCTOBRE 1981 B 7# LE MME Khemeiny multiplie les appels à l'unité d'après AFP, UPI et Reuter Estimant qu'«à peu près tous les pays complotent contre l'Iran», l'iman Khomeiny.saluant les élections présidentielles de vendredi comme «la preuve pour le monde entier que l'Iran restera stable», a lancé deux appels à l'unité en 21 heures, affirmant que «l'important est que le but soit unique, même si les voix sont différentes».; téléphoto PA L'hodjatoleslam Ali Khamenei Les présidentielles, remportées par l'hodjatoleslam Ali Khamenei, un dignitaire chiite de 12 ans qui était jusque-là secrétaire général du Parti de la République islamique (PRI) et représentant de Khomeiny au sein du Conseil suprême de défense, avec plus de 95 p.cent des 14 millions et demi de suffrages exprimés (Téhéran non compris), ont démontré que «le peuple est sur la scène», a affirmé l'imam.Il a ajouté que le soutien mutuel de l'armée et de la nation protégerait l'Iran.«C'est ainsi que les grandes puissances seront déçues, a-t-il dit.Vous êtes libérés de l'ancien régime et vous faites la guerre pour votre honneur.Entendez-vous donc entre vous.Il ne faut pas, par exemple que la marine ait un différend avec l'armée de terre.Il y a un pays, une nation, un islam, et tout le monde est contre lui».Le président-élu, premier dignitaire religieux et premier leader du PRI à occuper le poste de chef de l'Etat, annonçait entre-temps qu'il garderait le même gouvernement et le même premier ministre, en l'occurrence l'hodjatoleslam Mahdavi Kani, et poursuivrait la même politique, dont les tâches prioritaires restent la guerre avec l'Irak, le rétablissement de la sécurité intérieure par l'anéantissement des Moudjahidine et le redressement de la situation économique.Un communiqué conjoint de l'armée et des Gardiens de la Révolution annonçait d'autre part la libération de la ville de Boukan.dernière ville de l'Azerbaïdjan occidental contrôlée par «les forces contre-révolutionnaires».Sur le front du Chatt-al-Arab.le Koweït a rappelé hier soir son ambassadeur de Téhéran en guise de protestation contre «les raids iraniens de la semaine dernière contre les installations pétrolières d'Ummal-Eich», mais l'Iran, qui s'était formellement excusé pour les raids de son aviation «menés par erreur au Koweït» en novembre dernier, continue de nier toute responsabilité dans l'incident de la semaine dernière.Téhéran accuse plutôt l'Irak et les Etats-Unis d'avoir monté ce coup, le premier pour entraîner le Koweït dans la guerre à ses côtés et le second pour justifier auprès du Congrès la nécessité de vendre des avions-radars AWACS à l'Arabie Saoudite.Le quotidien al-Khalidj, des Emirats arabes unis, reprenait hier cette thèse en demandant que soit dévoila «le rôle des Etats-Unis dans le bombardement des installations pétrolières koweïtiennes».LE DÉBAT DE $200 MILLIARDS EST LANCÉ Le plan Reagan laisserait _ \u2022 les États-Unis vulnérables d'après AFP, UPI et AP Le secrétaire à la Défense Caspas Weinberger, invité de CBS, le sénateur républicain John Tower, président de la Commission sénatoriale des forces armées, sur les ondes de NBC et l'ancien chef du Pentago-* ne sous l'administration Carter, Harold Brown, interviewé au réseau ABC, ont lancé hier le grand débat sur le plan stratégique de $200 milliards dévoilé la semaine dernière'par le président Reagan.Selon les propos tenus et les avis des experts de la presse, du Congrès et même du Pentagone, le plan de modernisation des forces stratégiques américaines annoncé par Reagan est moins complet que celui de l'ancienne administration Carter et les Etats-Unis «resteront en position de vulnérabilité jusqu'au milieu de la présente décennie», de l'aveu même de Weinberger.L'URSS y voit entre-temps «la volonté des Etats-Unis de ne pas prendre au sérieux les prochaines négociations sur le désarmement», qui doivent s'ouvrir le 30 novembre à Genève, mais plutôt d'«entrainer l'humanité vers une nouvelle guerre» et de «négocier le désarmement en position de force, ce que nous n'accepterons jamais».Moscou accuse d'autre part Washington de violer les accords Sait au chapitre du développement des missiles antimissiles (ABM) et affirme que «l'URSS s'armera en conséquence si cela s'avère nécessaire».Aux Etats-Unis, le débat porte essentiellement sur les points suivants: 1.Carter avait prévu la construction de 200 missiles MX, qui auraient été déplacés en perma- nence entre 2,400 abris de lancement pour échapper à une destruction totale aux mains des Soviétiques qui, afin de neutraliser le réseau d'abris, auraient eu a utiliser au complet leur arsenal de 10,000 ogives d'un mégatonne chacune, a déclaré Brown.En décidant de construire 100 missiles MX (au coût de $180 millards) et de les entreposer dans des abris fixes déjà utilisés par les missiles Titan et Minute-man, ont déclaré séparément Brown et Tower, Reagan les place à la merci de quelque 200 ogives soviétiques et l'URSS pourra disposer des autres 9,800 ogives «pour frappjer nos usines et nos villes».2.Les abris actuels, qui peuvent supporter une pression de 2,000 livres au pouce carré, seront renforcés pour résister à une pression de 5,000 livres au pouce carré, a affirmé Weinberger.Ce sera extrêmement difficile, a soutenu Brown, ajoutant que, de toute façon, l'URSS pourra dans le même temps renforcer encore la capacité destructrice et la précision de ses propres missiles.3.Weinberger et Tower sont d'accord pour estimer que la construction de 100 bombardiers B-l (au coût de $20 milliards), autre partie du programme de Reagan, est une mesure temporaire nécessaire en attendant la mise au point de la technologie dite de l'«avion invisible» (Stealth Plane), moins repéra-ble par les radars ennemis, dans les années 199o.Brown maintient que le bombardier B-l sera périmé au moment où il deviendra opérationnel, vers 1986.«.Je n'ai pas du tout confiance dans le fait qu'il pourra alors péné- tras'.téléphoto UPI Présenté triomphalement par ses deux auteurs, le président Reagan et le secrétaire à la Défense, Caspar Weinberger, le plan de modernisation des forces nucléaires a reçu jusqu'à présent un «accueil tiède».trer la défense aérienne soviétique», a-a-til dit.Pour Brown, le déploiement de missiles de croi-sième à bord de B-52 existants et de sous-marins, autre mesure annoncée par Reagan, serait suffisant pour permettre d'attendre la production de l'«avion invisible».Weinberger a admis que le plan Reagan est «une mesure temporaire» et que la vulnérabilité des Etats-Unis face à la puissance stratégique soviétique persistera jusqu'au milieu de la présente décennie.Mais il a affirmé que c'était la meilleure façon de «réduire cette vulnérabilité» en attendant des mesures à plus long terme.Le projet Reagan prévoit en effet que de nouvelles méthodes d'entreposage des missiles MX devront être trouvées d'ici à 1984 afin de les rendre invulnérables, y compris le développement du réseau de missiles antimissiles (ABM) pour protéger les missiles stratégiques MX.Chez les experts américains, on estime que les Etats-Unis vont s'engager dans un programme de dépenses militaires de $200 milliards en six ans (soit environ 15 p.cent de leur budget de défense) sans avoir réellement commencé une réflexion en profondeur sur le contrôle des armements stratégiques avec Moscou.Ils ajoutent que le projet Reagan envoie «un mauvais signal» à Moscou et aux alliés européens des Etats-Unis en donnant l'impression d'avoir en fait «décidé de ne pas prendre de décision».HAUSSE DU PRIX DES CIGARETTES Walesa explose d'après Reuter, AFP, UPI, PA Le congrès de «Solidarité» a sommé le ministre des Finances, présent dans la salle, hier soir, de «suspendre immédiatement» l'entrée en vigueur prévue pour aujourd'hui de la hausse brutale du prix des cigarettes.La décision a été prise à la quasi-unanimité, sur l'intervention personnelle de Lech Walesa qui a repris en main une salle devenue incontrôlable.Lech Walesa a déclaré face au ministre, M.Marian Krzak, présent sur l'estrade: «Stoppez immédiatement la hausse.Ni nous (le syndicat) ni vous (le gouvernement) n'avons le choix.Si la hausse des prix entre en vigueur aujourd'hui, ça va barder dans le pays.Nous garderons la situation en main, mais vous, peut-être pas».Le président de «Solidarité» a ensuite littéralement congédié le ministre, accompagné du secrétaire d'Etat aux prix, en demandant de mettre fin à la discussion.Lech Walesa a toutefois ajouté que le syndicat ne rejetterait pas forcément les argu- ments du gouvernement, mais qu'il était urgent de reporter la hausse.Ce dénouement s'explique, sembie-t-il, par les nombreux signaux venus de divers points du pays et indiquant que les ouvriers, en particulier les mineurs de Silésie, étaient prêts à se mettre en grève, si la hausse intervenait.Hier à midi le président de «Solidarité» avait adressé au premier ministre Wojciech Jaru-zelski un télégramme de protestation contre la hausse de certains produits, en particulier des cigarettes, décidée sans consultation du syndicat.L'annonce de ces augmentations avait suscité un tollé au congrès de Solidarité en fin de soirée samedi.Un délégué s'était exclamé: «Un homme ne peut travailler une heure pour acheter un paquet de cigarettes» tandis qu'un autre parlait de «provocation».Cette colère montre qu'en dépit de l'orientation modérée prise par les syndicalistes, l'atmosphère demeure tendue et pourrait se manifester par des explosions.Dans son télégramme, M.Walesa avait fait observer que la hausse a été décidée sans consultation des syndicats en dépit des affirmations contraires de la presse.Le nouveau train de hausses qui porte sur les carpes, les truites et les fruits en boite entre dans le cadre de la politique économique du gouvernement visant à harmoniser le prix de vente avec le coût de production.Quelques heures plus tard, la réponse du gouvernement tombait sur le téléscripteur du congrès de «Solidarité»: le ministre des finances Marian Krzak se rendrait lui-même au congrès pour s'expliquer devant les délégués.Les deux télégrammes ont été lus à la tribune.Mais, MM.Marian Krzak et Zygmunt Krasinski, respectivement ministre des Finances et responsable de la commission des prix polonaise, ont été chahutés hier soir par les délégués du congrès de «Solidarité», alors qu'ils tentaient de justifier la hausse des prix du tabac et d'autres produits.Les deux représentants du gouvernement ont été pris à partie par la salle et rappelés à l'ordre par le président de la séance qui leur a reproché à plusieurs reprises de ne pas répondre aux questions posées.AWACS: passe a l'attaque d'après AFP, UPI, AP et Reuter Le président Reagan, affirmant qu'il n'avait aucunement l'intention de «violer la souveraineté de l'Arabie Saoudite» en réclamant un quelconque «contrôle conjoint» des avions-radars Awacs commandés par Riyad, lance aujourd'hui sa première offensive d'envergure en faveur de ce projet de $8.5 milliards en recevant à déjeuner des hauts-fonctionnaires des six dernières administrations, tous favorables au projet malgré l'opposition d'Israël et de ses amis au Congrès.Pour surmonter cette opposition, la Maison-Blanche avait tenté d'obtenir, entre autres, un certain contrôle sur les Awacs après qu'ils auront été vendus à l'Arabie Saoudite, mais la position ferme de Riyad là-dessus Ta amenée à abandonner cette exigence.Un communiqué officiel publié samedi à Riyad annonce que lors de sa rencontre vendredi avec le secrétaire d'Etat américain Alexander Haig, l'émir Saoud al-Faysal, ministre saoudien des Affaires étrangères, tout en acceptant «la concertation et la coopération» et tout en s'engageant à «utiliser 1er Awacs à l'intérieur du terri- toire saoudien» et à «échanger avec les Etats-Unis les renseignements concernant leur sécurité», a fait savoir que son pays «n'accepterait aucune participation» étrangère.Le communique passe sous silence deux exigences américaines: la présence de techniciens américains au sol et à bord des appareils, et l'autorisation préalable de Washington pour tout transfert de données recueillies par les Awacs à des pays tiers.Israel y a aussitôt vu «une preuve de plus du très grave danger que ces Awacs feront courir à la sécurité» de l'Etat hébreu, comme le soutient un communiqué publié hier à Tissue du Conseil des ministres israélien à Jérusalem.A Washington, entre-temps, l'administration Reagan abandonnait ses exigences.«Nous n'avons aucune intention de violer la souveraineté saoudienne», a déclaré le président à son retour de Camp David.Et passait à l'attaque contre les adversaires du projet.«Nous n'avons même pas commencé à frapper», a ajouté le président.Au même moment, pendant que le New York Times publiait un communiqué de l'ancien pré- sident Richard Nixon accusant le premier ministre Begin et le lobby juif de «nuire aux intérêts d'Israël en s'opposant à ce projet», la Maison-Blanche annonçait la tenue d'une réunion extraordinaire, pour aujourd'hui, de hauts fonctionnaires des administrations Eisenhower, Kennedy, Johnson, Nixon, Ford et Carter et de trois anciens chefs de l'état-major interarmes pour combattre l'opposition du Congrès, qui a jusqu'au 31 octobre pour bloquer la vente des Awacs.L'administration s'efforçait entre-temps d'expliquer la déclaration du président Reagan, la semaine dernière, selon laquelle les Etats-Unis «ne permettront pas que l'Arabie Saoudite devienne un autre Iran».La doctrine Carter affirmait que les Etats-Unis ne permettraient pas au golfe Arabo-Persique de tomber sous le contrôle de l'URSS, mais la nouvelle «doctrine Reagan» affirme que les Etats-Unis écraseront toute volonté de changement venant même de l'intérieur des Etats du Golfe.Le secrétaire à la Défense Caspar Weinberger l'a confirmé hier en déclarant que Washington aiderait Riyad en cas de tentative de revolution dans le pays.Ulster: Londres n'a pas cédé mais riRA a gagné du terrain i - NIE N 3IVE JN,.d'après Reuter, AFP, UPI, PA Vingt-quatre heures après la fin des grèves de la faim de la prison du Maze, le secrétaire britannique à l'Irlande du Nord, M.James Prior, a indiqué hier qu'il étudiait les possibilités de réforme des conditions de détention des prisonniers républicains et espérait faire une déclaration dans le courant de la semaine.De source informée, on indique que son adjoint, Lord Gowrie, pourrait se rendre dès aujourd'hui à Belfast pour présenter aux prisonniers les réformes décidées par le gouvernement de Mme Margaret Thatcher.À la fin des sept mois de jeûne qui ont entraîné la mort de dix militants républicains, M.Prior avait rappelé que la Grande-Bretagne s'était déclarée prête à envisager de «nouveaux développements» dès que le mouvement serait suspendu.Commentant ces propos, le chapelain catholique de la prison ô?u Maze avait déclaré: «Le gouvernement a une semaine pour tenir sa parole envers les prisonniers.S'il n'agit pas avant une semaine, la déception sera grande et une nouvelle grève de la faim est possible».En Irlande du Nord, la communauté protestante a déjà déclenché une campagne contre ce qu'elle considère comme un risque de concessions aux prisonniers de l'I.R.A.M.James Moly-neux, président du Parti unioniste officiel, a ainsi appelé le gouvernement de Londres à ne pas accepter de restaurer le droit des prisonniers de l'I.R.A.aux remises de peine.Cette mesure qui était une des cinq revendications à l'origine des grèves de la faim entraînerait la libération immédiate de près de cent militants de l'I.R.A.et de l'i.N.L.A., a précisé M.Molyneux.Les prisonniers républicains demandent en outre le droit d'association, la dispense du travail carcéral, le droit de porter leurs propres vêtements et celui dp recevoir une lettre, un colis et une visite par semaine.Ainsi, au terme de sept mois de souffrance qui ont fait dix morts, les grévistes de la faim républicains nord-irlandais de la prison de Maze (Long Kesh, Belfast) ont cessé leur mouvement samedi, sans avoir fait céder le gouvernement britannique.Ils étaient soumis à la triple pression de leurs familles, de l'Eglise catholique et des dirigeants du mouvement républicain, qui estimaient que la grève était devenue inutile dans la mesure où le gouvernement ne bougeait pas d'un pouce.Mais, rien ne devrait plus être tout à fait comme avant en Ulster: le gouvernement n'a pas cédé, mais l'IRA, en très nette baisse de popularité avant le mouvement de Maze, a singulièrement regagné du terrain.De l'avis de tous les observateurs, la grève de la faim a servi de thème de ralliement à l'opinion nationaliste qui s'est radicalisée aux dépens des formations catholiques modérées.^wfia .^ v: \u2022 ' v tli fa*** \" y,Il i J t v i 2 h- i i * À* s.» i.> v.V < -y * v.\", Après l'arrêt de la grève de la faim des prisonniers républicains de la prison de Maze, la presse britannique a affiché un ton triomphant symbolise par la manchette du «News of the World»: «Les grévistes de la faim de TIRA se rendent».* téléphoto PA 9t) je n'etais pas un ange Frank W.Abagnale avec la collaboration de Stan Redding Voici l'histoire fantastique de Frank Abagnale qui, en cinq ans, se fit passer pour pilote de ligne, pédiatre, avocat et professeur d'université, réussit à s'approprier 2 500000 S et dépensa tout avant ses 21 ans! Apres avoir fait fortune à New York en passant des chèques sans fonds, Abagnale, poursuivi * par la police, décide de s'attribuer une identité de pilote.À ta Pan Am, il parvient à se procurer un uniforme de la compagnie.* « Une mine d'or 8 Puis il me passa un double du bordereau.J'avais enfin des ailes, mais l'avenir allait prouver que j'étais loin d'être un ange.Avant de quitter l'édifice, histoire de me mêler discrètement à la foule, je me mis à flâner un peu.Je tenais à accumuler un maximum de renseignements sur les pilotes se ligne et sur les operations d'une compagnie aérienne, et il me semblait que c'était là l'occasion rêvée de degoter quelques petits tuyaux.Malgré le nombre de pilotes et autres membres du personnel volant dans la bâtisse, on avait l'impression que ces gens ne se connaissaient pas.Quelque chose retint particulièrement mon attention: une petite carte plastifiée, servant de toute évidence de carte d'identité, se retrouvait sur la poitrine de la plupart des pilotes.Les hôtesses portaient des cartes du même type, accrochées à la courroie de leur sac a main.Dans le hall, deux pilotes étaient en train de déchiffrer des notes de service épinglees sur un vaste babillard.Je fis halte au même endroit, faisant semblant de m'absorber dans cette édifiante lecture.Il s'agissait principalement de memos en provenance de la FAA ou de la Pan Am et cela me permit de zyeuter de près la carte d'identité d'un des mecs: elle était un peu plus grande que le permis de conduire que j'avais dans ma poche et lui ressemblait en tous points, sauf qu'en haut à droite se trouvait une espace de photo de passeport en couleurs représentant l'heureux détenteur et.tout en haut, le nom de la compagnie ainsi que son logotype imprimés en couleurs réglementaires.Je me mis à réfléchir en m'é-loignanl du hangar.De toute évidence, si je tenais à me faire proprement passer pour un pilote de la Pan Am, l'uniforme ne suffisait pas.J'allais avoir besoin d'une carte d'identité et d'une masse de renseignements sur les opérations de la compagnie, car je n'en savais pas lourd à ce moment précis.Je rangeai l'uniforme dans mon placard et me mis à fréquenter les bibliothèques publiques et les librairies, afin de dénicher un maximum de documentation sur l'aviation, les pilotes et les compagnies aériennes.L'un des livres sur lesquels je mis la main me sembla particulièrement intéressant.Il s'agissait des souvenirs d'un ancien commandant de bord de la Pan Am.L'ouvrage regorgeait de photos et contenait de précieux renseignements sur la terminologie en usage dans les milieux aéronautiques.Ce n'est que beaucoup plus tard que je découvris que l'argot des pilotes que Ton y trouvait commençai à prendre de la barbe.Estimant qu'il y avait beaucoup de choses que je désirais connaître mais qu'il était impossible de trouver dans les livres et publications que je dévorais, je décidai une fois de plus de m'adresser à cette chère Pan Am et appelai la standardiste.\u2014 J'aimerais parler à un pilote, s'il vous plait.Voyez-vous, je suis reporter pour le journal de notre collège et j'aimerais rédiger un papier sur la vie des pilotes.Vous savez, les pays où il vont, le genre d'entraînement qu'ils suivent, des choses comme ça.Pensez-vous qu'un pilote accepterais de me parler?Les employés de la Pan Am sont très gentils.\u2014 Je peux toujours vous passer le service de l'Exploitation ou bien la salle de repos des équipages.Peut-être s'y trou-vera-t-il quelqu'un pour répondre à vos questions.On me communiqua un capitaine, un homme fort aimable et visiblement enchanté que des jeunes gens s'intéressent à faire éventuellement carrière dans une compagnie aérienne.Je me présentai comme étant Bobby Black et, après lui avoir demandé quelques renseignements sans importance, commençai à lui poser les questions qui m'intéressaient plus particulièrement.\u2014 Quel est l'âge du plus jeune pilote de la Pan Am?\u2014 Ça dépend, répondit le Capitaine.Certains de nos navigateurs n'ont certainement pas plus de 23, 21 ans.Notre plus jeune copilote frise probablement la trentaine.Quant au capitaine-type, au commandant de bord, c'est plus près de la quarantaine qu'on le retrouve, .voire de la quarantaine avancée.\u2014 Je vois.Serait-il possible de trouver chez vous un copilote ayant, mettons, vingt six ans.plus jeune peut-être?Oh! non.répondit-il sans hesitation, je ne pense pas que nous ayons des pilotes aussi jeunes que cela.J'ai toutefois remarqué qu'on en trouve dans d'autres compagnies aériennes.Evidemment, tout dépend du type d'appareil qu'un collègue est appelé a piloter et aussi de son ancienneté \u2014 c'est-à-dire du nombre d'an nées qu'un pilote a passées dans une compagnie.J'avais mis au jour un riche filon au premier coup de pioche.\u2014 Quand est-ce que vous engage/ les gens?Je veux dire a quel âge un pilote peut-il travailler pour une compagnie aérienne, la votre par exemple?\u2014 Si ma mémoire est bonne, on peut vous engager comme navigateur a vingt ans.Sa mémoire était excellente \u2014 Cela veut donc dire que.théoriquement, après six ou huit ans de service quelqu'un pourrait devenir copilote?in-sistai-je.\u2014 Pourquoi pas?Admit-il.En fait, on pourrait dire que.pour un sujet brillant, devenir copilote en six huit ans ou même moins, demeure une possibilité qui n'aurait, somme toute, rien de bien exceptionnel.\u2014 Ktes-vous autorise à me dévoiler combien gagnent les pilotes?\u2014 Une fois de plus, tout dépend de l'ancienneté, du parcours, du nombre d'heures en vol chaque semaine.Je dirais que le salaire maximal d'un copilote serait de :*2 000$.tandis que celui d'un commandant de bord tournerait aux alentours de 50 000$ par année.\u2014 Et combien de pilotes la Pan Am emploie-t-ello?Le capitaine étouffa un rire.\u2014 Jeune homme, vous me po-sez-là une colle.Je n'en connais pas le nombre exact, mais je dirais que 1 800 ne s'éloignerait pas trop de la réalité.Vous pouvez obtenir des chiffres plus précis de notre chef du personnel.\u2014 Non.ça ira.éludai-je.Dans combien de villes trouve-t-on ces pilotes?\u2014 Vous voulez sans doute parler de nos bases.Nous en avons cinq aux États-Unis.Elles sont situées a San Francisco, Washington D.C., Chicago.Miami et New York.C'est dans ces villes que nos équipages vivent.Ce sont leurs sports d'attache.Si l'on travaille à San Francisco, par exemple, c'est là qu'on monte à bord de son appareil pour y prendre son service et là qu'on revient à la fin du vol.J'aimerais peut-être vous préciser que nous ne sommes pas une compagnie intérieure, c'est-à-dire que nous ne volons pas d'une ville américaine à une autre.Nous sommes strictement des transporteurs internationaux desservant des aéroports étrangers.Ces renseignements se révélaient pour moi de la plus haute importance.\u2014 Capitaine, ma question vous semblera peut-être étrange, mais il s'agit d'avantage de curiosité que d'autre chose: si j'étais, par exemple, un copilote ayant son port d'attache à New York et que vous soyez dans le même cas, serait- il possible que nous ne nous ren contrions jamais?\u2014 Très possible et a plus forte raison (Luis le cas des copilotes, parce que vous et moi ne serions jamais appelés a voler dans le même appareil, ré pondit le volubile capitaine.A moins de nous rencontrer clans une réunion ou une féte de la compagnie, ce qui est peu pro bable.il se pourrait donc fori bien que nous passions toute une vie à nous ignorer mutuellement.Par contre, la probabi lite que vous avez de rencontrer des pilotes et des navigateurs est beaucoup plus élevée Vous-pouvez, en effet, être appelé à voler avec une variété de capitaines el de navigateurs que vous croiserez a nouveau sur votre chemin a l'occasion d'une correspondance, mais des copilotes, jamais.Car il n'y en a qu'un par appareil.Voyez-vous; il y a en fait tant de pilotes qui travaillent pour la compagnie qu'il n'en existe pas un seul qui connaisse tous ses collègues.Je suis dans la maison depuis dix-huit ans et je ne pense pas connaître plus de soixante ou soixante-dix pilotes.Les p a rides du capitaine étaient comme autant de billes d'acier allumant les champignons lumineux du billard clec trique qui se trouvai! dans ma petite tête.Aussi, m'empressai-je de le relancer habilement.\u2014 On m'a déjà dit que les pi lûtes pouvaient voler gratuitement.Je veux dire comme passagers, pas comme pilotes.Est-ce exact ?\u2014 C'est exact, repondit le capitaine, mais il faut que nous distinguions deux choses.Il esi \\ rai que nous avons le privilège d'obtenir (les billets de laveur.Ce qui \\eul dire que ma famille et moi pouvons prendre l'avion en nous faisant inscrire sur une liste d'attente.S'il > a de la place, nous voyageons gratuitement, ou presque puisque nous n'avons que la taxe a acquitter sur le prix du billet.Il y a ensuite Pavions-stop, le voyage de service.Par exemple, mon patron me demande de me trouver demain matin a Los An-gelés pour prendre en charge un appareil.Je peux fort bien me rendre a destination par Delta.Eastern.TWA ou tout autre transporteur taisant es cale a Los Angeles, a condition qu'il soit en mesure de m'y conduire a temps.Je peux occuper un siege libre dans la cabine des passagers ou.plus fré quemment, m'asseoir sur un strapontin: il s'agit d'un siege pliant qui se trouve dans la cabine de pilotage et que l'on réserve généralement aux pilotes qui voyagent a l'oeil, aux gros bonnets de la compagnie ou encore aux inspecteurs de la FAA.\u2014 En tel cas.devez-vous donner un coup de main a vos collègues?\u2014 Oh! non.répondit-il.Apres tout, on vole sur l'appareil d'une autre compagnie Quel?quefois.on vous offre de prendre les commandes, par pure courtoisie.Personnellement, je refuse toujours.Nous faisons de l'avion-stop sur les appareils des copains pour nous rendre du point A au point B, mais certes pas pour travailler, a jouta t-il en riant.\u2014 Comment faites-vous pouh organiser ces voyages à l'oeil?:.Je débordais d'enthousiasme et le capitane était patient.Il devait aimer les jeunes.\u2014 Vous voulez tout savoir et ne rien payer, hein?répondit-il gentiment.Eh bien! je vais vous le dire.Ça se fait à l'aide de ce qu'on appelle le «Formulaire rose».DEMAIN: Une oeuvre d'art 1 Édition* internationales Alain Stanké Liée 1981 A PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 5 OCTOBRE 1981 IJîGAIJXAPPELS D'QFTRESSCKJMiSSiONS\"^ APPCL D'OFFRES CONSTRUCTEURS D'HABITATIONS RÉSIDENTIELLES CHAUFFAGE SOLAIRE DE l/EAU CHAUDE DOMESTIQUE Dans le cadre du programme fédéral de demunsirauon de I efficacité au chaufTagc loUirc de Peau chaude domest,-que.le cabinet d'ingénieurs-conscils Scharry-Ou.mct & Associes sollicite la panicipat.on de constructeurs dhab, talions unifamiliales.Ce programme est financé par le Ministère de l'éncrcic mines et ressources du Canada.Le Ministère paie 90% du coût total des matériaux.main-d'ocuvrc et entretien.Four être cligiblcs à ce programme les maisons doivent: a) être du genre unifamiliale b) avoir un chaufTecau de 60 gallons c) être orientées vers le sud avec au moins un toit d'environ à 45*.Pour être cligiblcs a ce programme les constructeurs doi >cnt construire un groupe minimum de 20 maisons sur ur.site localisé dans la région de Montréal.Le programme consiste en: I ° l'installation d'un système de chauffage solaire de l'eau chaude domestique (matériaux et main-d'œuvre) 2° un financement par le Ministère de S4.SOO.00 et une participation par le propriétaire de S500.00.Chaque système a une valeur réelle de $5.000 00 y un entretien durant 3 ans.sans frais au propriétaire de la maison clou constructeur pour garantir la marche efficace du système.Pour presenter votre projet et ou obtenir plus de détails, veuille/ communiquer avec.SCHARRY-OUIMET & ASSOCIÉS 3400 ouest, rue Jean Talon.Montréal.P.Q.H3R 2 h H TH.: 342-4042 SELON LA REVUE «MÉTROPOLIS» Le «progrès» de type nord-américain menace l'aménagement harmonieux du territoire québécois Le Québec est un territoire urbanisé d'une manière bien particulière; il est une sorte d'expérience d'aménagement-type, sur le plan international et un examen objectif de son développement le révèle JEAN-PIERRE BONHOMME de façon certaine.Par contre les exigences du «progrès» de type nord-américain menacent de déséquilibrer les aménagements du patrimoine immobilier et de dilapider la mince bande de sols sur laquelle i3 VILLE DE MONTRÉAL ENCAN PUBLIC tl 4 AUTOMOBILES \u2014 CAMIONS \u2014 MOTO \u2014 TRACTEURS DIVISION DE LA RECUPERATION \u2014 969.EST LOUVAIN MERCREDI LE 7 OCTOBRE 1981 À 09H30 AUTOMOBILES: 19 \u2014 Aspen.Chevrolet.Dodge.Ford.Plymouth.1974 à 1979 CAMIONS: 17 - A bennes basculantes Ford.White.1969cl 1972 2 \u2014 fourgons: Chevrolet.CMC 1978 8 \u2014 fourgonnettes vitrées: Dodge.CMC.1974 à 1979 3 \u2014pkk-up: Dodge.Ford.1968 à 1974 COMPRESSEURS: 2\u2014 Gardner Denver.Holman.sur remorque.1966 et 1971 ÉQUIPEMENTS: 12 \u2014 chasse-neige 60 \u2022 I gimlet de souffleuse I - ramasse-pierres Putone 1956 I \u2014 rctro-caveuse Massey Ferguson (pépine) pièces manquantes GÉNÉRATRICE: I \u2014 Hobart.sur remorque.1954 MOTO I \u2014 Harley Davidson.1976 avec caisse annexe TONDEUSES: 48 - Jacobscn, Lawn-Boy.Ryan.1957 à 1980 TRACTEUR: I sur chenilles Bombardier.1963.pieces manquantes.TRACTEUR-CHARGEUR: I \u2014 sur roues.Massey-Ferguson.1968 avec godet DIVERS: Accumulateurs usagés, bancs, boyaux, bureaux, calculatrices, cimaises, chaoes.classeurs, clotures, fauteuils, fichiers, lampadaires décoratifs, machines à écrite, niveaux, pièces d'autos, pompes, portes, poutres d'acier, tables, tables a dessin, theodolites, tuyaux de lontc.vestiaires, etc.VISITES: Mardi le 6 octobre 1981.de lOhOO à I6h00 Mercredi le 7 octobre 1981.de 08h30 à 09h30 RENSEIGNEMENTS: 382-4470 de 08h00 à I6h00 MÉTHODE DE VENTE: a) Un dépôt de l\"* ¦ serj etige a l'adjudication de chaque lot b) Paiement: argent comptant ou chèque visé immédiatement après la vente C) Les marchandises seront vendues dans leur état actuel et telles que s ues SERVICE DE L'APPROVISIONNEMENT \u2014 DIVISION DE LA RÉCUPÉRATION Hôtel de Ville Le Greffier de la Ville Montréal, le 5 octobre 1981 MARC BOYEK AVIS DI QUALITÉ ANCTH.Mowrk» tn von vivant 6% 8102, Maurice-Duplenii, Montréal Décédé It 28 avril 1981 Le soussigné donne a» i.conformément à la loi sur la curatelle publique (1977.L.R.O c.C80).qu'il est curateur d'office a cette succession et qu'il recevra, à l'adresse ci-dessous, le paiement de toute dette envers la succession et la preuve de toute réclamation contre elle.le Curateur public du Quebec Tour de la Bourse Case postal» SI Montréal, OC K4Z 1J6 ¦ ^ Travaux publics I T Canada Public Works Canada CITÉ D\u20ac CÔTE SAINT-LUC PROVINCE DE QUÉBEC APPEL D'OFFRES rout LA CONSTRUCTION DE TROTTOIRS ET DE BASE DE RUE SUR LES RUES FREUD ET WHITFIELD Des soumissions sous enveloppe spéciale cachetée et portant clairement l'indication du contenu, adressées a Mme F.Vermette.ing.Ingénieur de la Cité, 5490 avenue Westminster.Côte Saint-Luc P.Q.seront reçues au plus tard à 10.00 heures, le JEUDI 15 OCTOBRE 1981.On peut obtenir les documents pour la soumission auprès du bureau de l'ingénieur de la Cité, au 5490 avenue Westminster, contre un dépôt remboursable de CINQUANTE DOLLARS ($50 00).soit au comptant soit par chèque m se Les soumissions doivent être accompagnées d'un chèque accepté tiré sur une banque canadienne, établi à l'ordre de la Ville de Côte Saint-Luc.pour un montant non inférieur à dix pour cent ( 10*) du montant total de La soumission.I.'ouverture des soumissions le 1er a publiquement le 15e jour d'octobre 1981.à 10.00 heures a la Mlle de conseil de l'Hôtel de Ville à 5490 avenue Westminster, Côte Sainl-Luc.La Ville ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Le Qffjffltff J.Hofero (Mme).APPEL D'OFFRES DES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après adressées à T Administrateur finances et administration, Travaux Publics-Canada 901 Cap Diamant, chambre 266, 2ième étage Gare Maritime Champlain, Anse au Foulon, QUÉBEC, P.Q.G1K 4K2 et portant sur l'enveloppe la désignation et le numéro de l'entreprise, seront reçues jusqu à 1 5 heures, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l'entremise du bureau de distribution des plans, à l'adresse ci-dessus.(Téléphone 694-3142) sur versement du dépôt exigible.ENTREPRISES Appel d'Offres 81Q-281P \u2014 Construction d'un centre de formation en matière de fonctions d'urgence en mer \u2014 ST-ROMUALD DETCHEMIN.Québec.Que.On peut aussi consulter les plans et devis aux bureaux des Associations des Constructeurs de Québec et Montréal, aux bureaux du ministère de Montréal.Rimouski et Ottawa, ainsi qu'aux bureaux de poste de St-Romuald d'Et-chemin et 300 St-Paul.Québec.Date limite: le mercredi 21 octobre 1 981 Dépôt: $250.00 Appel d'offres 81Q-278P \u2014 Extension au quai_MIDDLE BAY.Comté Manicouagan.Que.On peut aussi consulter les plans et devis aux bureaux des Associations des Constructeurs de Québec.Montréal.Sept-lles et Baie Co-meau.au bureau du ministère de Montréal, ainsi qu'aux bureaux de poste de Middle Bay, Lourdes de Blanc Sablon et St-Augustin.Que.Date limite: le mercredi 21 octobre 1981 Dépôt: $50.00 Le dépôt afférent aux plans et devis doit être établi à l'ordre du Receveur Général du Canada il sera remboursé sur retour des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour de l'ouverture des soumissions.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Canada mise au point Dont notre cohier publicitaire -Seor» sensationnel» en v.aueur du 3 octobre ou 17 octobre.A la poge 32.il y oura un Séio, de livraison de 2 semâmes Pour l'article 577-410-881-ni à la Dooe 33.il y aura un délai de livraison de 2 semai-!i;p^rlîricJe577.4lO-877.0L Nous nous excutons de ce contretemps.les citoyens peuvent encore cultiver.Ce sont quelques idées de base qui rassortent du dernier numéro de «Métropolis», cette grande revue internationale bimestrielle publiée à Paris et qui porte exclusivement cette fois sur le Québec.C'est à une équipe québécoise dirigée par l'urbaniste Georges Robert que la revue -Metropolis* spécialisée en urbanisme, en planification régionale et en environnement, a justement confié de décrire à l'ensemble de la communauté scientifique mondiale les caractéristique du développement de notre partie de l'Amérique.La publication de ce document svn-thèse n'est pas étrangère àla tenue à Montréal, en 1978, du grand congrès international sur l'urbanisme.Dans sa note liminaire, M.Robert qui oeuvre depuis plusieurs années dans les services d'urbanisme du gouvernement du Québec \u2014 il est par ailleurs l'actuel vice-président international de l'Association internationale des urbanistes \u2014 explique que le Québec est «un lieu privilégié, une nation, où les grands problèmes de développement et d'aménagement se trouvent posés en termes non équivoques, ceux de l'Amérique du Nord et ceux de certains territoires engagés dans un processus de développement irréversible».Aussi, conclut-il, «le Québec, de par l'extrême diversité des réformes qui s'opèrent, des remises en question qui s'imposent devient le révélateur auquel pourront se référer certaines sociétés qui se redéfinissent».La spécificité du cas québécois est bien soulignée dans un long article du professeur Marcel Bélanger, un géographe de l'université Laval.«Le Québec, dit-il, présente une caractéristique unique.Il est la seule grande région nord-américaine (mis à part le Mexique) issue presque entièrement de son peuplement régional préindustriel, peuplement qui est au surplus remarquablement homogène par rapport à ses origines européennes; ce fait, singulier, qui est d'ordinaire perçu comme étant celui d'une différence linguistique revêt une grande importance.il connote en effet au-delà de la langue, l'existence d'une culture.il existe une ethnie québécoise dont l'étude de l'économie québécoise ne peut être dissociée».La culture québécoise a de fait produit un urbanisme particulier, un urbanisme qui se «trouve au point de rencontre de l'Amérique et de l'Europe» nous dit l'urbanisme Claude Lavoie.Un urbanisme communautaire orienté sur le fleuve et regroupé en cellules paroissiales, dont la texture est actuellement menacée par les opérations individualistes de type banlieue.Aussi.M.Lavoie recommande-t-il aux Québécois d'adapter l'urbanisme qui lui est propre par un choix communautaire plus défini.«Il faut tout d'abord que le peuple québécois apprenne à devenir un peuple urbain \u2014 au début du siècle il était encore rural \u2014 tout en intégrant les établissements nouveaux ou en voie de rétablissement» tout en respectant l'environnement.La difficulté de parvenir au nouvel équilibre est illustrée de diverses façons dans plusieurs documents de la revue.L'architecte paysagiste Marie-Claude Robert rappelle quant à elle, à titre d'exemple, que malgré les efforts gouvernementaux, la région administrative de Montréal dispose de 5,500 hectares en parcs alors que ses besoins réels sont de plus de 21,000 hectares; les administrations municipales et régionales, dit-elle, offrent à cet égard une «forte résistance».Toute la conurbation montréalaise, par ailleurs, autourde laquelle se trouvent les rares terres cultivables \u2014 celles-ci ne constituent que 0.14 pour cent de l'ensemble de notre territoire continue de s'étendre.Les auteurs prévoient que, d'ici 1986.la conurbation montréalaise «pilier de soutènement du Québec» perdra irrémédiablement 33,000 nouveaux hectares de terres nouvellement urbanisées, ce qui constituera une augmentation de 17 pour cent de la superficie actuelle.Cette triste éventualité, nous disent-ils, est due au fait qu'en facilitant l'accessibilité de Montréal aux automobilistes on dilue le développement.Tant qu'on persistera à subventionner indirectement l'usage massif de l'automobile pour accomplir des milliers de trajets quotidiens on contribuera à réduire la densité.Il ne faudra pas non plus étendre les réseaux sans l'établissement d'une poli- b tr > tique capable de maintenir et de consolider les zones à forte densité de population.Pour le moment nous rappelle-t-on enfin, en tout cas, la Communauté urbaine de Montréal n'a pas encore de schéma d'aménagement et la conurbation dans son ensemble ne possède ni de cadre général de planification ni de structure institutionnelle en mesure de formuler des orientations concernant les intérêts communs.V,, P ¦ mm U -, \u2022\u2022\u2022./« \\BbSl Pour les maladies du coeur Entre 500 et 600 per-sonne» ont participé hier matin à un marathon à Côte Saint-Luc en mémoire de Richard Nadler, un enfant cardiaque mort à l'âge de 5 ans.L'argent recueilli' par les coureurs a été ; versé à la Fondation des maladies du coeur.L'an dernier, les coureurs avaient ramassé $65,000.L'objectif de cette année avait été fixé à 100,000.Présidé par le maire de Côte Saint-Luc, Bernard Laing, le marathon «Run for Fun» a attiré de nouveau cette année un bon nombre de notables de la ville qui se sont joints aux joggers de tous-âges pour parcourir les dix kilomètres réglementaires dont; Ron Corey, president de la brasserie.O'Keefe et George Springate, que l'on voit sur notre photo.photo LA PRESSE la aie 20%de rabais! En avion privé ou en classe touriste, de toutes façons Dionite vous accompagne! ¦XvX-Xs-X-X «.\u2022:\u2022:\u2022;¦.:
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