La presse, 24 octobre 1981, C. Arts et spectacles
[" OSMOS RL SAGAN ITIONS SELE< LE CHANT D'ANDRÉE CHEDID \u2022v V C4 BRECHT : «DANS LA JUNGLE DES VILLES» C8 V JACQUELINE BISSET EN PERSONNE C 16 JEAN-PIERRE FERLAND texte Ferland remonte sur scène (du 27 octobre au 11 novembre à la Comédie Nationale).Après deux ans d'absence.Après avoir connu le creux de la vague, le doute, après s'être remis sérieusement en question, heureux, dit-il, d'avoir enfin « trouvé».Il y retournera sans batterie, sans basse, sans cuivre, avec seulement deux pianistes et un guitariste pour l'accompagner, sans aucun gadget pour distraire ou amuser les gens.Avec plu- PIERRE ¦EAULIEU sieurs nouvelles chansons surtout, où les textes ont retrouvé l'importance qu'ils avaient autrefois, ou la musique, plus classique, moins restrictive selon lui, que celle qu'il composait depuis quelques années, lui permettra de mieux les souligner, de mieux les colorer.\u2014 C'est un retour aux sources?«Pas du tout, dit Ferland.C'est un pas en avant, la suite de tout ce que j'ai fait précédemment.Mon prochain show, le nouveau disque \u2014 qu'on lancera en novembre \u2014 c'est la somme de vingt ans de carrière, de vingt ans de métier, un mot que je déteste, incidemment, pour désigner ce que l'on fait.Je n'aurais pu les écrire plus tôt, n'étant pas encore rendu là.J'y suis maintenant.J'y arrive tout juste.» Il y a quelques années, Ferland déclarait que tous les auteurs-compositeurs de sa génération, les chansonniers comme on les appelait à l'époque, qui avaient décidé de renier le rock, de ne pas tenir compte des nouveaux courants musicaux, étaient destinés à connaître i'é-chec, inévitablement, à sombrer dans l'oubli.Son discours a changé aujourd'hui.Les classes «Il fallait essayer, dit-il.Il fallait voir, faire nos classes.Nous rie connaissions rien de la musique quand nous avons commencé à chanter: trois ou quatre accords, rien de plus.Il fallait aller plus loin, musicalement j'entends, il fallait chercher.C'était inévitable si nous ne voulions pas nous mettre à tourner en rond.«J'ai donc fait du rock, léger bien sûr, mais du rock tout de même.J'ai fait du punk, du new wave, du disco.J'ai vraiment tout essayé, honorablement je pense.J'ai réalisé cependant, à la longue, à force de toucher à tout justement, que tout cela ne me conduisait nulle part, m'empêchait au contraire d'écrire, de dire ce que j'avais à dire.J'ai réalisé que je n'avais rien fait de vraiment valable au cours des dernières années, qu'il est impossible d'écrire des chansons, de beaux textes, sur des sujets variés, avec des musiques semblables.Elles nous limitent beaucoup trop.Tu ne peux guère parler que de cul, ou de violence, quand tu te limites au rock, à ses différentes facettes.«Quand tu fais du rock, la musique prend inévitablement le dessus sur les textes.Elle les écrase.C'est le cas de la plupart des chansons que font la majorité des jeunes auteurs-compositeurs d'aujourd'hui.C'est la raison pour laquelle ils ne durent que vingt minutes.On peut être fasciné par la musique d'une chanson et décider, par conséquent, d'acheter un disque.La mélodie est importante, c'est un fait.C'est le texte, cependant, qui fait qu'une chanson durera.» Ma musique \u2014 Vous êtes d'ailleurs toujours là, après 20 ans.«Oui, mais j'en ai arraché.Ma réputation, mon nom, ont dépas sé considérablement la réalité, au cours des dernières années.En fait, je n'ai pas beaucoup ET SPECTACLES CAHIER G LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1981 ¦¦¦H b ¦¦¦¦¦ Photo Paul-Henri Talbot travaillé, pas beaucoup donné de shows j'entends, depuis quelques temps.J'ai passé les deux dernières années à me chercher, pour dire vrai.J'étais complètement perdu, ne savais plus rien.Je me réveillais souvent, en plein milieu de la nuit, et me demandais désespérément où j'allais, ce que je pouvais bien faire de neuf.Pire, je n'étais plus du tout convaincu d'avoir du talent.Je ne savais vraiment plus qu'une chose.Je savais qu'il ne serait jamais question de faire des chansons, des musiques commerciales, à la mode, même si à court terme, il s'était agi de la solution la plus facile pour sortir du trou où je me trouvais.«Je doutais à ce point que j'ai demande, un beau jour, à mon meilleur ami qu'il me dise, une fois pour toute, honnêtement, si oui ou non j'avais du talent.Il m'a dit que j'avais une belle voix, ce qui m'a fait terriblement plaisir, que je devais continuer.Cet ami m'a dit que je n'avais pas à me soucier de faire des chansons commerciales, que j'étais commercial et que.par conséquent, je pouvais me permettre de faire ce que je voulais vraiment.«Quelques jours plus tard, par hasard, j'ai rencontré le pianiste Daniel Mercure avec qui je me suis mis à parler de musique.Je lui ai joué, comme je l'expliquais, ma musique à moi, que j'aime vraiment, mais que les gens n'ont jamais entendue.«Mercure m'écoutait et il s'est mis, par la suite, à me faire écouter lui aussi la musique qui le touchait le plus.Et nos deux musiques se sont rejointes.Très exactement.Nous partagions les mêmes uoùts.avions tous les deux envie de nous engager dans la même direction.Ce jour-là.je m'en souviens, nous avons fait une chanson ensemble.Et j'ai eu de nouveau le goût d'écrire.Subitement.C'est extraordinaire.«Ecrire, la création, c'est vraiment extraordinaire.Apres 20 ans, je frissonne encore quand je réussis une belle chanson, quand je trouve une ligne qui me satisfait.«Mes plus beaux moments, ce qui me passionne le plus, c'est l'écriture.Le show c'est beau bien sur.c'est réconfortant quand il se passe quelque chose, quand ça marche, quand tu sens que tu fais plaisir qux gens et qu'ils t'applaudissent.Mais le show, je l'ai toujours dit.c'est pour moi la récompense de l'auteur.Rien d'autre.Je pourrais facilement me passer de la see PAGE C 10 LES PRIX DU QUEBEC Jean-Paul Riopelle, Prix Paul-Emile Borduas GILLES TOUPIN WBRL Jean-Paul Riopelle Photos Paul-Henri Talbot Tôt ou tard, il fallait que le peintre Jean-Paul Riopelle reçoive le prix Paul-Émile Borduas.Puisqu'il s'agit là de la plus haute distinction décernée par le gouvernement du Québec dans le domaine des arts visuels, on s'imaginait mal une autre année sans que l'on rende à Riopelle ce qui lui était dû tout comme on s'imagine mal que le nom de Pellan demeure encore longtemps dans l'ombre malgré les différences de vue qui ont séparé le doyen de nos peintres de Borduas.De tous les peintres auto-matistes, Jean-Paul Riopelle est certes avec Borduas celui dont l'oeuvre est la plus consistante et la plus significative.Sur un plan international, sa renommée dépasse celle de Borduas.A vingt-six ans, quelque part au début des années cinquante, il réussit à se tailler une place dans la jungle artistique parisienne.Il s'impose avec force grâce à des ta- bleaux personnels et emportés qui endossent et souvent précèdent les conquêtes de la peinture abstraite d'après-guerre.Aujourd'hui, à cinquante-huit ans, ce ne sont pas les engagements théoriques ou sa présence physique dans le milieu québécois qui assurent à Riopelle la place de premier plan qu'il occupe.Peu enclin à prendre la parole sur la place publique, préférant vivre en dehors des remous du milieu artistique, misant davantage sur quelques amitiés sincères, Riopelle n'a pour seule voix que sa peinture.Son histoire est attachante parce qu'elle a pour toile de fond ce demi-exil qui l'a mené en 1948 à Paris et, du coup, au succès.C'est l'histoire d'une conquête hors du pays natal et celle d'un retour en triomphateur.C'est une histoire vieille comme le monde mais c'est le genre d'histoire qui exerce toujours sa fascination sur les esprits sédentaires.Dans la cale du paquebot qui le transporte outre-Atlantique et où il s'occupe des chevaux pour payer son passage, le jeune peintre entretient de vastes espoirs.La première année parisienne se passera sans éclats.Puis, un soir, un marchand d'une toute petite galerie lui achète toutes ses oeuvres.La galerie Pierre Loeb devient ainsi le premier tremplin de Riopelle.Rapidement, la qualité et la nouveauté de sa peinture font de ce signataire du «Refus Global» un peintre connu et recherché.Une indéniable modernité Riopelle a peint comme nul autre de ses amis automatistes.Ses tableaux de 1947 devancent très souvent les oeuvres de ses compagnons.Les toiles sont chargées de gestes violents, de taches, de «drippings», qui sont d'une indéniable modernité.Rarement chez lui des vestiges d'un espace surréaliste troublent les tableaux.Ses lignes ne font référence qu'à elles-mêmes, ses taches occupent l'espace entier, obstruent toute plongée du regard à l'intérieur d'une profon- deur illusionniste.Sa peinture n'a alors pour seul objet que de se définir en tant que peinture.Beaucoup d'automatistes, voués consciemment à l'abstraction, PAGE C 25 Gilles Archambault, Prix Àthanase-David PAGE C 2 Jean Papineau-Couture, Prix Denise-Pelletier PAGE C 3 Pierre Lamy, Prix Albert-Tessier PAGE C 3 Des êtres purs, entiers.Un triangle infernal en quête (Vamour et de tendresse.Les Films h aie nient Un film de Francis Mankiewicz d'après un scénario de Réjean Ducharme 3 semaine le DAUPHIN 1 F n AJ C 2 IJTTEILflTURE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1981 DE NOUVEAUX ROMANCIERS Les premiers pas difficiles \"Dans l'oeuvre des écrivains d'expérience, le premier roman est le plus souvent celui qu'Us voudraient n'avoir jamais publié.C'est le roman de l'apprentissage du metier.Le projet d'écriture s'en va alors dans tous les sens ou nulle part, sous la seule dictée de l'enthousias nie.Le nouvel auteur se croit touché par la grâce, rien ne l'arrête.Il n'a pas conscience des possibilités et des empêche merits inhérents à l'état actuel de son écriture et il lui manque REGINALD MARTEL un minimum de distance critique vis-à-vis du texte qui se forme sous ses yeux.Quant au contenu, il procède rarement d'un aménagement rationnel des territoires de l'imaginaire.Le néophyte est plutôt tenté de faire partager, en les transposant ù peine, les expériences communes a tous les humains, celles de la fam'lle.de l'école, de l'amour, du travail.Une fois sur deux le premier roman raconte la fin de la jeunesse, c'est-à-dire cette période, de durée variable, pendant la quelle les rêves généreux de l'adolescence achèvent de se briser contre un ordre des choses d'évolution si lente qu'il parait immuable.L'auteur éprouve le besoin urgent de saluer sa jeunesse et ceux qui l'ont peuplée.Typiquement, le héros est en situation de tourner la page, non sans nostalgie, sur ce qu'a été un bout de vie qui î'a finalement déçu: il se prépare à vivre, sans trop bien l'imaginer encore, une expérience excessive qui devrait lui révéler le sens de son destin personnel et peut-être, tant qu'à y être, le sens du destin humain.La fuite contre la mort Le héros du roman de Michel Bélil, Greenwich Lepeau.en est à ce stade.Il a connu comme tout le monde la famille, l'école, l'amour et le travail.Marqué par les petits et grands malheurs que chacun cause ou frôle, il croit trouver dans l'amour de Calypse l'apaisement d'une vie sans histoire et sans histoires.Mais Calypse sera enceinte, elle se fera avorter et mourra.Cette mort rejoint dans l'expérience de Greenwich celle de son petit frère Goliatte, au temps de l'enfance.Alors il quitte Québec comme il avait quitte plus tôt l'Estrie.Par l'exil volontaire, extérieur et intérieur, c'est la fuite contre la mort.Lepeau deviendra Poe à Boston, fréquentant les alcooliques, les fous, les camés et les paumés.Mais la mort court vite, car le héros s'est rendu compte qu'il est atteint d'une maladie rare, qui le mènera à la vieillesse en quelques années à peine.Vieillissement symbolique ou réponse du corps et de Pâme aux agressions de la vie?Il importe en tout cas de savoir que Michel Bélil aime le fantastique (qu'il a déjà pratiqué dans le Mangeur de livres, un recueil de contes) et qu'il a essayé d'intégrer ce genre dans un récit par ailleurs assez conventionnel.Le mélange n'est pas heureux car il révèle très exactement, par contraste, une habileté acquise et une autre qui se cherche.Entre deux tendances qui ne se réconcilient pas.on a tout le loisir de lire ce qui est une sorte de reportage misérabiliste sur cette partie de la société américaine qui s'y prête malheureusement si bien.Le voyage du héros au bout de lui-même aurait pu être le sujet d'une bonne nouvelle.La description d'une invasion de Boston par des millions de sauterelles en serait un autre.Quelques scènes encore, où Greenwich invente pour son petit frère malade de belles tragédies maritimes dont ils sont les protagonistes inquiets.Le reste tient plutôt du remplissage, encore que le découpage de type cinématographique, avec ses scènes brèves et ses flashbacks, finisse par imposer un rythme qui compense un peu l'ennui de voir défiler une foule de personnages liés à des péripéties sans grand intérêt.Le passéisme en mauvais mots Laurent Dubé, dans Pavant-propos de son premier roman, ne prétend pas cacher que ses personnages ne sont pas tout à fait imaginaires et que des personnages réels s'y reconnaîtront ou ne s'y reconnaîtront pas, par vanité dans les deux cas.Cet aveu n'interdit pas au lecteur de penser que la Mariakèeheest un bien médiocre premier roman, une sorte de film de cowboy dans lequel les bons auraient évidemment raison, sans pour autant, Dieu merci! triompher toujours.Dans sa vision simpliste du bien et du mal, l'auteur oppose entre autres choses une sorte d'agri-culturisme heureux, tout à fait improbable, aux horreurs prétendues ou objectives de la vie urbaine.Contre les bons sentiments (dont on sait ce qu'ils font à la littérature), il appelle gratuitement le ressentiment ou la vengeance d'un destin méchant.Le narrateur lui-même partage les fixations nostalgiques de quelques-uns de ses personnages: «Par la radio et la télévision, la ville envahit la maison avec sa meute de musique sans âme.ses idées moulées et sa publicité de tintamarre qui garantit le bonheur: on démolit ce qu'on louangeaithieret l'on prône ce qu'on détruira demain.Les vérités sont devenues éphémères, la beauté multiplie ses critères et la justice pleure.» Des exemples de cette prose réactionnaire, ou tout simplement bête, il s'en trouve tout au long des deux cents pages du roman et il y en a pour tout le monde: homosexuels, femmes, bourgeois et autres déviants! Mais l'auteur ne parait par douter un instant qu'il fait de la littérature, qu'il a «un beau style».Où Ton voit que la forme et le fond sont indissociables: «La nuit est douce et une faible brise fait murmurer les feuilles.L'astre nocturne, de ses deux chandelles d'argent, dessine le chemin de la ferme.» Une simple suggestion L'individualisme en édition n'est pas sans vertus mais il se- rait souhaitable que des éditeurs québécois collaborent à la création d'une collection de romans et nouvelles de nouveaux auteurs.Tandis que les manuscrits prêts pour l'édition seraient inscrits dans les collections existantes, ceux dont la qualité reste à parfaire seraient confiés à un comité de lecture et de révision composé de représentants des coéditeurs.Cette suggestion, pour utopique qu'elle paraisse, n'est pas sans justification.La plupart des éditeurs ne disposent pas des ressources humaines e( financières qui leur permettraient d'apporter aux nouveaux auteurs le soutien dont la plupart on un besoin pressant.Le travail en commun permettrait de maximiser la qualité littéraire en minimisant les risques financiers.Tous y gagneraient, y compris les lecteurs L'édition collective aurait aussi l'avantage stratégique d'atli-rer l'attention sur les nouveaux auteurs, qui sont souvent écrasés dans une même collection par des aînés dont la réputation est acquise.La deuxième oeuvre des auteurs debutants, et les suivantes, dans les limites des ententes contractuelles, seraient éditées par la maison qui aurait proposé et défendu la premiere.Si les quelques remarques qui précèdent sont inspirées par la lecture des deux ouvrages récents de la collection «Roman québécois» de Leméac, elles s'appliquent tout autant à d'autres collections, par exemple «l'Arbre», aux éditions H M H Hurtubise, ou «Prose entière», aux éditions Quinze, chacune réunissant quelques ouvrages, comme (eux de Laurent Dubé et Michel Bélil, qui auraient certainement profité de cette intervention, collective, qu'un seul éditeur n'a pas pu ou n'a pas su l'aire.t ¦ ¦ Michel Bclil, GREENWICH, 232 pages Collée tion «Roman québécois», leméac, Montréal, 1981.Laurent Dube, LA MARIAKECHE, 222 pages Collection «Roman québécois», Leméac, Mon tréal, 1981.GILLES ARCHAMBAULT, PRIX DAVID mm couronne vu honnête homme Les jurés du prix Atha-nase-David ont eu cette année le talent de couronner un écrivain et de mettre en lumière une oeuvre qui ne .-imposaient pas naturellement.Je veux dire que c'est ia manière di Gilles Ar-chambault de ne pas imposer sa personne ou ses travaux.Même, ceux qui ont lu ses écrits ne songeraient pas spontanément à placer l'écrivain parmi ceux RÉGSNALD MARTEL dont on dit qu'ils sont, à notre échelle, des géants.C'est que l'importance d'une oeuvre ne procède pas surtout de ses remous dans l'actualité: elle tient bien davantage de la patient inscription, dans la durée, d'une entreprise parfaitement singulière.Gilles Archambaull n'est le maître ni le disciple de personne.Avec une totale indépendance, et sans autre ambition que celle du travail bien fait, il mène de front une foule de travaux, à son rythme et à sa façon.Avec le temps, il aura réussi à conquérir, sans recourir aux bassesses qui trahissent tant d'intellectuels, des publics variés, pas nécessairement nombreux mais probablement fidèles Touche-à-I ut, dira-ton?Pas du tout.L'écrivain ne touche qu'à ce qu'il aime, ce qui ne veut pas dire qu'il s'y complaît.L'oeuvre romanesque de Gilles Archambauii est en effet l'exemple d'une rigueur qui.du premier livre jusqu'à celui qui vient de paraître, le Voyageur distrait, se compose et s'affirme, tantôt avec aisance et tantôt avec difficulté, dans le respect de la littérature.Dans ces romans, qui ne créent pas les modes et qui y souscrivent encore moins, se tisse patiemment et honnêtement l'écriture d'un «être libre».Ainsi ie lauréat du j.rix Atha-nase-David, qui n'a certainement pas cette prétention, sert-il l'humain à travers son art.Oeuvre discrète que celle de Gilles Archambault, au point qu'on la croirait secrète.Il vaudrait la peine d'y regarder de plus près.Ce qui nourrit cette oeuvre, ce qui lui donne son espace et sa densité, c'est cela même qui nous préoccupe tous: la vie, l'amour, la mort.Sôus les apparences du pessimisme, l'écrivain reprend donc à son compte les questions essentielles.Si l'on est plus attentif aux méandres de la pensée et de l'écriture, on verra à quel point Thumour en mène large.Pensons à ce personnage de roman qui disait en substance que la vie ne mérite pas qu'on se suicide! < \u2022 11 \u2022 i Des romans, des recueils de nouvelles, des proses brèves, des textes dramatiques pour la radio et la télévision, des scénarios, pour le cinéma.Ensemble ou à la suite, l'écrivain a réalisé tout cela.Il ne manque que le poème et peut-être, qui sait?viendra t-il.A ce qu'on est convenu d'appeler l'oeuvre littéraire s'ajoutent, sans la déparer, des articles de revues, des billets humoristiques, des reportages touristiques, des chroniques de jazz.J'en oublie sans doute.Gilles Archambault est né en 1933.Il est réalisateur à la radio de Radio-Canada.Il y anime et réalise des émissions qui portent sur ce qu'il aime, la littérature et \u2022 le jazz.C'est la chance au rendez-vous de la compétence! ?Le roman qui a ému les Etats-Unis 10 octobre au 10 novembre 81 REGULIER SPECIAL Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée 13.95 Les sentiers de l'aube Jacqueline Briskin 15 95 Nostradamus Historien ft prophet* Jean-Charles de Fontbru- 19.99 1095 12 REGULIER SPECIAL Une saison de passion Danielle Steel 11.95 45 45 ne Entre l'amour et la haine Paolo Noel 12 95 L'infirmière Peggy Anderson 9.95 Demain tu verras André Mathieu 14.95 Un amour étemel André Mathieu 14.95 Matricule 9033 Roger Caron ^ 4.95 Les chemins de maison haute Brenda Jogger 15.95 Le phénomène Edgar Cayce Lytle W.Robinson 9.95 Edgar Cayce.le prophète Jess Stean 9.95 j L'espace d'une vie Barbara Taylor Bradford 15.95 1595 7 Les oiseaux se cachent pour mourir Colleen McCullough 12.95 95 45 Les bons sentiments Marilyn French 15.95 11 1145 1145 1245 ] 95 1245 1245 Kane et Abel Jeffrey Archer Vivre sa vie Jacques Languirand La voie initiatique Jacques Longuirand 14.95 995 95 45 95 9 9 11 7 195 Les 100 plus grands du baseball 1145 Maury Allen 14.95 I I 12« 1145 795 9.95 La mort pour cavalier Thomas Thompson 15.95 Une femme honorable Françoise Giroud 14.95 La fille sans nom Catherine Cookson Le défi informatique Bruno lussato (periodica) AGENCE INTERNATIONAL INTERNATIONALE SUBSCRIPTION D'ABONNEMENTS AGENCY ¦ s L'ANTIQVE HISTOIRE DE QVELQVES INVENTIONS modernes » - Jean de Kerde'and \u2014 i 9.95 12.95 9 336 p.13.90 95 Tous les posters «Campus Craft» en mogosin à 20% do réduction Nouveau! L'ODYSSÉE D'ASTÉRIX Rég.$5.95 sp.Visa Master Card Quantité limitée Commandes téléphoniques acceptées $1.25 pour frais de port.826 est, rue Sainte-Catherine 845-9229.1201 VAMMAft Elle, /ade, 16 ans.Lui, David, 17 ans.De leur rencontre, naîtra une passion irrésistible et tenace qui bouleversera le cours de leur vie.en vente dans toutes les librairies L'antique histoire de quelques inventions modernes Jean de Kerdéland Le matelas pneumatique au Moyen Âge.l'invention du PèiC NoèT, la fermeture éclair, la brosse à dents, le thermomètre 200 ans avant Jésus-Christ, le réveil-matin à musique 350 ans avant Jésus-Christ, Paspirateur inventé sous le Second Empire, l'élcctro-thérapie et l'électro-choc il y a vingt siècles, le stylo il y a 5000 ans: voilà quelques-unes des inventions rassemblées dans cet-.m » ouvrage par l'auteur qui, agacé de voir chaque jour surgir sur le marché de-nouveaux gadgets, a voulu ainsi démontrer que nos \"inventions modernes\" ne .le sont pas tant que cela et qu'elles ne doivent pas toutes être attribuées aux Chinois.Un document qui en surprendra plus d'un.EN VENTE CHEZ VOTRE LIBRAIRE 320 pages $12.95 008 Éditions Le Nordais LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1981 ÎMTEKffÎEWL C 3 LAUREAT DU PRIX ALBERT-TESSIER Pierre Lamy: la télé payante sauvera le cinéma Pierre Lam> remportait lundi le Prix Albert - Tes-sier, la plus haute distinction accordée par le gouvernement du Québec en matière de cinéma.Cet honneur LUC PERREAULT vient à point nommé souligner le travail d'un pionnier bien connu depuis 23 ans pour son importante contribution à l'essor de notre industrie cinématographique.Mais, au-delà d'une personnalité, c'est également toute une conception de la création que le Prix Al bert-Tessier vient de consacrer.A la fois surpris et ému de l'honneur qui lui était fait, le lauréat s'empressait cette semaine de souligner que cette récompense rejaillissait sur l'ensemble de ses collègues producteurs.«C'est la première fois, confiait-il à La Presse, qu'un producteur fait l'objet d'une reconnaissance officielle.C'est peut-être parce qu'on vient de se rendre compte que les producteurs ne sont pas tous uniquement des financiers mais aussi en partie des créateurs.» Créateur, on peut dire que si jamais ce terme s'est appliqué à un producteur québécois, c'est bien à Pierre Lamy.Sans lui, quelques-uns des films les plus importants qui ont jalonné l'histoire du cinéma québécois des quinze dernières années n'auraient probablement jamais vu le jour.La liste, d'ailleurs, est impressionnant'1.La plupart des gros noms du cinéma québécois y figurent: Arcand, Carie, .Fuira, Labrecque, Mankie-vviez.Des films d'auteurs, certes, comme Kamouraska, La Vraie Nature de lier nadette, La Maudite galette mais également des films à vocation populaire comme Deux femmes en or qui demeure jusqu'ici le plus gros succès du cinéma québécois.A une époque où il était de mise d'appli quer des recettes, soit avec des films de cul, soit avec des comédies faciles axées sur des vedettes populaires, Pierre Lamy a plutôt pris le parti de la qualité.Son carnet de route en fait foi.N'y figurent aucun de ces navets insipides destinés à exploiter un filon déjà révélé rentable, aucun de ces produits visant au bas de la ceinture.Deux femmes en or ont peut-être imposé un modèle.Mais Pierre Lamy a laissé à d'autres le soin de produire en série ce prototype sorti de ses ateliers.Un équilibre Si l'on songe, par exemple, aux films de Gilles Carie, à commencer par Le Viol d'une jeune fille douce, il faut bien se rendre a l'évidence que Pierre Lamy demeure l'un des rares producteurs à avoir su respecter l'autonomie des créateurs tout en leur facilitant leur travail.Ce fut d'ailleurs toujours sa marotte.Il me l'avouait à l'époque du tournage de Gina: «Le fonctionnement d'une équipe, disait-il, c'est une question de chimie.La relation producteur réalisateur pour moi c'est au fond une relation d'associés en affaires.ïl n'y a personne qui impose des choses à l'autre.Ce sont des gens qui travaillent en étroite collaboration et qui doivent marcher main dans la main.Je ne suis jamais sorti à couteaux tirés d'un film avec mon réalisateur, quelque film que ce soit.» En fait, l'apport original de Pierre Lamy se situe autant au plan d'une recherche de la qualité québécoise» qu'au niveau du développement de structures de production appropriées au contexte d'ici.Le nom de Pierre Lamy est en effet associé à une série de maisons de production qui dans une large mesure ont contribué à façonner le visage actuel de notre industrie cinématographique.Niagara Films, Onyx Films, les Productions Carle-Lamy et les Films Lamy-Spencer illustrent le développement d'une certaine idée du métier de producteur.La meilleure façon d'illustrer cette conception du métier tient en un mot: l'équilibre.Pierre Lamy n'a jamais cru aux recettes magiques, il n'a jamais cru non plus en un seul type de production.Chez lui, toutes les facettes du cinéma ont eu la chance de se développer concurremment: la fiction comme le documentaire, le long comme le court métrage, le film industriel comme le film éducatif, les commandites gouvernementales comme les commerciaux.Avec lui s'est imposée l'idée d'un certain professionnalisme.On ne compte pas le nombre de techniciens qui ont pu grâce à lui faire leurs premières armes dans le métier pour plus tard devenir certains de nos meilleurs artisans.Un modèle menacé Le lauréat du Prix Albert-Tessier n'a jamais été un partisan avoué des bienfaits du tax shelter.«J'ai toujours dit, rappelle-t-il aujourd'hui, qu'une fois le boom fini, on se retrouverait trois ou quatre années en arrière.» Or, c'est exactement ce qui se passe présentement: dans son ensemble, la production québécoise est en veilleuse et dans les meilleurs cas, on retourne à des productions à petits budgets.D'ailleurs le modèle original de production qu'avait su créer Pierre La my semble de plus en plus menace de disparition.Ceux qui croyaient a un regroupement des énergies dans le secteur privé et à la création de quelques maisons de production aux reins solides doivent déchanter devant le morcellement de plus en plus généralisé qui prévaut dans ce domaine.D'un autre côté, quand la production ne retourne pas carre ment à l'artisanat des tout débuts, elle s'incarne dans des maisons tournées vers Hollywood.Le producteur actuel exerce trop souvent un leadership exclusif qui brime la création cinématographique en réduisant l'influence traditionnelle du réalisateur et des auteurs.Existe-t-il une solution aux maux que traversent présente- ment l'industrie du film au Québec?Interrogé sur la question, Pierre Lamy voit dans la télévision payante \u2014 dont il s'est fait dernièrement un ardent défenseur\u2014 la seule solution à long terme.Son nom, comme on sait, est associé au groupe Premiere qui cherche présentement à décrocher l'exclusivité de la future chaîne de télé payante pour l'ensemble du Canada.«D'après mes prévisions, la télévision payante va représenter pour le cinéma francophone une injection de 20$ millions par année d'ici cinq ans, c'est-à-dire le double des sommes que l'Etat met déjà à la disposition de la production.Dans la majorité des projets actuellement devant leCRTC, on parle finalement d'un montant de 200$ à 250$ millions qui reviendrait a l'industrie privée à l'échelle canadienne sur une période de cinq ans.De ce montant, environ 35 p.cent reviendrait à la production francophone.» Si jamais le groupe Première obtenait le permis de télévision payante, Pierre Lamy y deviendrait le directeur de la programmation et sa compagnie, les Films Lamy-Spencer, serait dissoute afin, dit-il, de ne pas donner prise à des situations de conflits d'intérêt.«Je cesserais de tn'impliquer comme producteur mais j'aurais quand même encore beaucoup à voir comme directeur des programmes à Premiere avec la production des films au Québec- JEAN PAPINEAU-COUTURE L'homme d'action plutôt que le compositeur Jean Papineau-Couture, compositeur, est l'un des six récipiendaires des Prix du Québec, décernés cette semaine.Il est, plus précisément, le lauréat du Prix Denise- CLAUDE GINGRAS_ Pelletier, consacré aux arts d'interprétation.J'ouvre ici une petite parenthèse pour demander comment un compositeur qui, dans le cas présent, n'est pas un interprète, peut recevoir un prix dit «d'interprétation», suggérer qu'à l'avenir on modifie la formule et qu'on parle simplement du «domaine artistique», de façon à y inclure, justement, et normalement, les compositeurs, dramaturges, chorégraphes, et je ferme la parenthèse pour dire que Papineau-Couture, doyen des compositeurs canadiens d'expression française et homme à l'action multiple dans le domaine de la pédagogie musicale et de la propagation de la musique actuelle, méritait certainement la distinction qu'il a reçue.Petit-fils du compositeur Guillaume Couture et de Mercedes Papineau (elle-même petite-nièce de Louis-Joseph), le lauréat est né le 12 novembre 1916.Il aura donc bientôt 65 ans.Pour souligner cet anniversaire, la Société de musique contemporaine du Québec, dont il fut l'un des membres-fondateurs et Jean Papineau-Couture reste l'un des directeurs actuels, avait déjà programmé une oeuvre de lui pour son prochain concert, le samedi 28 novembre, plus précisément son deuxième Quatuor à cordes, daté de 1967 et créé en 1970 par le Quatuor Orford, qui l'a enregistré et le reprendra lors de ce concert.Un Musialo-gue (interview publique), dont la date n'est pas encore fixée, avait d'ailleurs été prévu à l'occasion de ce concert.La coïnci- dence est donc heureuse.En 40 ans de composition «professionnelle», Papineau-Couture a accumulé un catalogue considérable \u2014 quelque 70 oeuvres \u2014 et fort varié: musique pour grand et petit orchestre, musique concertante, musique chorale, musique de chambre, musique de scène, musique pour une voix et instrument, pour un seul instrument.Il n'y a guère que l'opéra qu'il n'a pas abordé.Elève de Gabriel Cusson et, à l'étranger, de Nadia Boulan ger et de Quincy Porter, Papineau-Couture a reçu de nombreuses influences qu'il ne renie du reste pas: musique grégorienne, impressionnistes, do décaphonistes et, sur tout, Stravinsky, qu'il a d'ailleurs connu.D'où une musique où le métier l'emporte sur l'originalité.Mais le petit détail historique suivant a son importance: les toutes premieres notes de musique à effleurer les murs de la nouvelle Place des Arts furent signées Jean Papineau-Couture.En effet, le soir du 21 septembre 1963, sa Pièce concertante no 5 (Mi roirs) ouvrit le concert d'inauguration de ce qui devait prendre plus tard le nom de salle Wilfrid-Pelletier.Pédagogue et animateur, Papineau-Couture a occupé des postes importants au sein de nombreux organismes: Conservatoire de musique de Montréal.Faculté de musique de l'Université de Montréal (doyen de 1968 à 1973), Académie de musique de Québec, Association des professeurs de musique du Québec, Conseil canadien de la musique.Jeunesses musicales du Canada, Ligue canadienne de compositeurs.Centre de musique canadienne.Société de musique canadienne.Conseil des arts du Québec, Société de musique contemporaine du Québec.Jean Papineau-Couture: à quoi ce nom correspond-il?A mon humble avis, à ceci: d'une part, une musique qui, fût-ce en 40 ans, n'a pas su s'affirmer (connait-on une seule oeuvre vraiment majeure de P.-C.?.); d'autre part, une présence incontestablement agissante et respectée dans le domaine de l'enseignement et de la «défense et illustration» de tout ce qui s'appelle «musique canadienne».librairie-discount 5219, Côte-des-Neiges, Montréal H3T 1Y1 Tél.: (514) 342-1515 Chez RENAUD-BRAY, vous bénéficiez à longueur d'année dune remise de 20% sur tous les livres en stock.Voici quelques exemples de prix discount: Les romans La puissance des ténèbres d'Anthony Burgess Prix rég 516.95 Notre prix: 113.56 Gn amour infini de Scott Spencer Prix rég : 513.90 Notre prix: $11.12 La femme fardée de Françoise Sagan Prix rég 5J9.95 Notre prix: 115.96 Le choix de Sophie de William Styron Pnx rég.: 519.95 Notre prix: $15.96 Le jeu de la tentation de Jeanne Bourin Pnx rég: 515.95 Notre prix: $ 12.7 6 Le matou de Yves Beauchemin Pnx rég: 514.95 Notre prix: $11.96 Le canard de bois de Louis Caron Pnx réy : 5,2.95 Notre prix: $10.36 Gne vie n'est pas assez de Flora Groult Prix rég : 59.95 Notre prix: $7.96 Biographie d'Yves Navarre Pnx rég: 518.50 Notre prix: $14.80 Les essais Le rapport Hite de Shere Hite Pnx rég.523.60 Notre prix: $18.88 Les intellocrates de H Hamon et P Rotman Pnx rég : 519.50 Notre prix: $15.60 La Rive gauche de Herbert Lotman Prix rég 521.95 Notre prix: $17.56 Les fantasmes masculins de Nancy Fnday Prix rég: 514.95 Notre prix: $11.96 La nouvelle communication de Bateson.Goffman.Hall.Watylawick.etc Pnx rég.: 524.75 Notre prix: $19.80 Les enfants du Verseau de Mantyn Ferguson Prix rég.: 521.95 Notre prix: $17,56 En lisant, en écrivant de Julien Gracq Pnx rég 523.25 Notre prix: $18.60 La famille et l'homme à délivrer du pouvoir de M Champagne-Gilbert Prix rég.: 517.95 Notre prix: $14.36 Va te faire soigner, t'es malade de L.Guyon.R Simard et L Nadeau Pnx rég.: 59.95 Notre prix: $7.96 Le choc amoureux de Francesco AJberoni Prix rég.: 511.95 Notre prix: $9,56 L'arc-en-soi de Denis Pelletier Prix rég.: 59.95 Notre prix: $7,96 Commandes postales et téléphoniques Mous acceptons les commandes téléphoniques avec VISA et Mastercard seulement.Les commandes postales doivent être accompagnées d'un chèque ou mandat-poste au montant exact (frais de poste: $0,75 par livre) ou du numéro de votre carte de crédit.Les enfants de Jocaste deChristiane Olivier Pnx rég: 513.75 Notre prix: $11,00 Biographies et souvenirs Sadate, pharaon d'Egypte de Thierry Desjardins Prix réq 526.50 Notre prix: $21.20 A la recherche d'une identité dAnouar el-Sadate Pnxrég 514 95 Notre prix: $11,96 Bête et méchant de Cavanna Pnx rég: 521.05 Notre prix: $16.84 Une femme honorable de Françoise Giroud Pnx rég.514.95 Notre prix: 511,96 Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée.Pnx rég 513.95 Notre prix: $11.16 De la poêle à frire à la ligne de feu ou La vie quotidienne des Québécoises pendant la guerre 39-45 de G Auger e» R Lamothe Pnx rég 518.30 Notre prix: $14.80 Le guerre des codes secrets de D Kahn Pnx rég 524.95 Notre prix: $19.96 Veines ouvertes de l'Amérique latine de E Galeano Prix rég: 531.85 Notre prix: $25.48 Les livres politiques Sucre amer de Maurice Lemoine Pnx rég: 514.95 Notre prix: $11.96 Mal-développement en Amérique latine de René Du mont Pnx rég : 517.50 Notre prix: $14.00 La cité des promoteurs de James Lonmer Pnx rég : 513.95 Notre prix: $11.16 Du pain et des services de F Lesemann Prix rég.512.00 Notre prix: $9.60 Ésotérisme Yi King ou Le livre des transformations Prix rég 542.95 Notreprix: $34.36 L'homme et ses symboles de Cari G Jung Pnx rég.: 543.60 Notre prix: $34.88 L'astrologie chinoise de Suzanne White Pnx rég.: $9.95 Notre prix: $7.96 Histoire Histoire de la CSN (1921-1981) de Jacques Rouillard Pnx rég 510.00 Notre prix: $8,00 Bandes dessinées Justine de Crépax d après Sade Prix réq .532.00 Notre prix: $25.60 La longue marche de Blueberry de Gif Prix rég.: 56.95 Notre prix: $5.56 Le secret de la Salamandre de Tardi Pnx rég : 58.95 Notre prix $7.16 L'insubmersible Talon de Greg Pnx rég.: 55.95 Notre prix: $4.76 Dernière heure: * \u2022 * .* ^ Édition québécoise Nostradamus, historien et prophète de J.C.de Fontbrùne Prix rég.: $ 19.95 Notre prix: $15,96 fis.\u2022 Mafalda revient de Quino Pnx rég.: 56.95 Notre prix: $5,56 Livres pour enfants Les sorcières de Colin HawKjns Pnx rég: 510.45 Notre prix: $8.36 Christophe Cartier de la Noisette dit Nounours d'Antonine Maillet Prix rég.513.95 Notre prix: $11.16 Le petit débrouillard de Québec Science Pnx rég : $8 95 Notre prix: $7,16 Beaux livres Rabelais en 2 volumes illustrés par G Doré Pnx rég 546.90 Notre prix: $37,52 Dictionnaire universel de la peinture Robert en 6 volumes Prix réq 5645.00 Notre prix: $516.00 La peinture au Québec de Guy Poben Prix rég 545 00 Notre prix: 536.00 Paris-Paris Catalogue d exposition du Centre Georges Pompidou Pnx rég.542.50 Notre prix: $34.00 Québec deMia et Klaus Édiuon brochée Pnx rég : 555.00 Notre prix: $44.00 Éditjon reliée.Pnx rég.: 570.00 Notre prix: $56.00 Les livres pratiques Investir dans les oeuvres d'art de Louis Bruens (2e éd revue et augm) Pax rég 528.70 Notre prix: $22.96 Dictionnaire pratique des médecines douces de S Mongeau Pnx rég sl2.95 Notre prix: $10.36 Agenda d'art du Québec 1982 Pnx rég: 513.95 Notre prix: $11.16 Dictionnaires Dictionnaire de la langue québécoise de Léandre Bergeron Édition de poche: Pnx rég.: 511.95 Notre prix: $9.56 Harrap's Business Dictionnary Franc angl, Angl.franc Pax rég.$49.95 Notre prix: $39.96 Le grand Robert en 7 volumes Pnx rég.5595.00 Notre prix: $476.00 Dictionnaire du bon français ou L'anti-faute de Bordas Pax rég.: 526.75 Notre prix: $21.40 La librairie Renaud-Bray est située à 500 pieds au nord de l'intersection Reine-Marie et Côte-des-Neiges (près de l'Oratoire Saint-Joseph).On y vient de partout: \u2022 station de métro Laurier + autobus 51 \u2022 station de métro Guy + autobus 165 \u2022 station de métro Snowdon + autobus 65 \u2022 boul.Métropolitain * autoroute Décarie (sortie Queen Mary) \u2022 autoroute Ville-Marie + autoroute Décarie (sortie Queen Mary) C 4 WTTERATURE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1981 ANDREE CHEDID Chantre de l'ultime et de l'espérance M* î*v> J'ai lu d'un seul trait «Les marches de sable», un roman de 250 pages paru récemment chez Flammarion, après en avoir rencontré l'auteur.Andrée Chedid.À la fin de chacune de ses pages, de ses phrases même parfois, me revenaient deux pensées.Celle que m'avait confiée quelques heures auparavant Andrée Chedid: ULY TASSO «J'aime toucher les choses fondamentales, les situations ultimes.» Et celle que Françoise Xenakis avait écrite dans «Le Matin», de Paris, à propos de cet ouvrage: -Un chant unique.Bien sur, il n'est pas orchestré des sauces habituelles.Amateurs de plastique, n'approchez pas ce livre: le marbre de ses mots est très dur.» Cyre.Marie et Athanasia, les trois heroines du roman, ont quitté une existence semblable à combien d'autres, qu'elle soit dans un couvent, dans des bacchanales et saturnales, ou dans un foyer de magistrat.Et elles ont choisi, chacune de son côté, le désert dont «l'air aride et brûlant empoignait leur corps, gerçait leur peau, drainait la chair du ventre et des hanches, asséchait jusqu'à les racornir, les seins les plus capi- teux».Les situations ultimes sont cruelles.A travers «l'appel de feu», les trois femmes essayent d'échapper à leur condition, de répondre au «cri absolu» et de ne s'épanouir dorénavant que dans le renoncement total.Trois femmes que le hasard a réunies, trois femmes d'âge différent: elles ont treize, trente-cinq et soixante ans.Elles vivent en Egypte au IVe siècle, a une époque où le christianisme et le paganisme, dans leurs affrontements et clans leurs déchirements, n'avaient pas fini d'ébranler la société.Mais, en réalité, on les reconnaîtrait aujourd'hui encore, n'importe où.Et à travers leur quotidien où elles charrient chacune un passé et où ce passé se mêle au présent, défilent des états d'âme que ne fixe aucun temps.«L'existence, quelle quelle soit, est toujours en deçà de cette soif d'aller plus loin», me dira Andrée Chedid lorsqu'elle voudra dégager un trait commun aux êtres qu'elle a créés et qui l'ont habitée, d'une oeuvre à l'autre.Comme cette grand-mère qui, dans un autre de ses romans, «Le sixième, jour», cherchant à sauver son petit-fils atteint de choléra, l'emporte sur un voilier qui vogue vers la mer.L'enfant meurt, mais elle aura ¦ Andrée Chedid été au bout d'elle-même et de son amour.Ou dans «L'autre», dont le héros, un vieil homme cette fois, luttera douze jours durant pour extirper un jeune homme englouti par un tremblement de terre et avec qui il dialoguera sans cesse.Lui aussi aura été jusqu au bout de lui-même.Poète d'abord Andrée Chedid est venue au roman \u2014 elle en a déjà publié huit \u2014 apres dix ans de poésie.Photo Pierre McCann Assez curieusement, c'est en anglais que paraît son premier recueil de poèmes intitulé «On the trails of fancy*.Au Caire, en 1941.Née dans cette ville d'une famille d'origine libanaise, elle avait fréquenté aussi l'Université américaine du Caire où elle avait obtenu un diplôme de journalisme.Après son mariage avec Louis Chedid.aujourd'hui un scientifique et chercheur réputé en mé- decine biologique, elle vivra trois ans à Beyrouth où elle continuera d'écrire en anglais et en français.Ses poèmes sont punaises dont «Les Cahiers de l'Est: En 1946, les Chedid s'installent définitivement à Paris La jeune poétesse envoie quelques-uns de ses textes aux «Nouvelles Litté raires»où l'on voudrait la rencontrer.Occupée par ses deux infants en bas âge, elle répond à l'invitation six ou sept mois plus tard.On lui apprend alors que ses poèmes sont déjà dans le mensuel «Hommes et Monde».en vente dans les kiosques! Depuis, Andrée Chedid a bâti une oeuvre considérable qui lui a valu plusieurs prix prestigieux en France et en Belgique: huit recueils de poésie et autant de romans, auxquels s'ajoutent un volume de nouvelles e! trois piè: ces de théâtre dont l'une, «Le Montreur, a été jouée à la Comédie Française.Ses livres ont été traduits en plusieurs langues: en arabe, en polonais et en roumain, entre autres.Le premier conte pour enfants d'Andrée Chedid, «Le coeur suspendu», doit paraître bientôt chez Castermann.C'est l'histoire d'un peuple envahi dont les habitants confient leur âme a l'un d'eux.Celui-ci la met dans son coeur et l'enfouit sous un vi nu « f grand pin.L'âme à l'abri* la*\" population se sentira protégée.Espérance et éternité Au-delà de la quête fondamen taie qui caractérise les person nages d'Andrée Chedid, un mes sage se révèle constamment: «La vie est faite d'un tas de combats.C'est peut-être naïf et illusoire, mais il faut être porté par une espérance», m'affirme-t elle.Et, même dans ses doutes,.! ne fait-elle oas dire à celles Que les marches de sable semblent tfvoir libérées: «Ni les autres ni ' le monde ne sont à la hauteur de l'amour.Dieu seul peut combler l'amour!» Ou encore: «La mort est une promenade, une embarcation, un avenir.» Ce sens de l'éternité cadre d'ailleurs parfaitement avec cette Egypte présente presque partout dans les oeuvres d'Andrée Chedid.«Je ne vis pas de-nostalgie ou de souvenirs», m'a-vouc-t-elle.On peut supposer alors que sa vision de l'infini provient aussi de ce pays qu'elle a connu, où les Pyramides constituaient déjà l'antiquité pour un Tout Ankh Amon, et ou un soleil toujours puissant, un ciel bleu et sans nuages qu'éclairent des milliards d'étoiles la nuit effacent la notion du temps et chantent la pérennité de l'amour et de la vie.JEAN-PAUL RIOPELLE (suite A) 1 (suite B) * t \u2022 JSà.t i i mi émm .\u2022 Jean-Paul Riopelie fait l'objet actuellement d'une rétrospective au prestigieux Centre Beaubourg à Paris, exposition ensuite présentée en Amérique du Nord et qu; consacre sa carrière internationale.Simultanément, les Editions France-Amérique annoncent la sortie d'une édition de luxe «Riopelie.chasseur d'images» de Guy Robert.L'édition de luxe à tirage limité du livre «Riopelie chasseur d'images» est reliée cuir, pleine peau, numérotée et signée par Guy Robert.Chaque ouvrage est accompagné de 2 lithographies originales, signées et numérotées par l'artiste, présentées dans un portfolio.L'édition de luxe est limitée à 150 exemplaires: de 1 à 75 (suite A), chaque ouvrage est accompagné de 2 lithographies (68 x 81 cm, 27\" x 32\").\"La Chasse aux oies I\" et \"La Chasse aux oies II\", de 76 à 150 (suite B>, chaque ouvrage est accompagné de2lithograph.es (68 x 81 cm.27\" x32\" et 68 x 74 cm 27\" x 29\") \"La Chasse aux oies III\" et \"La Chasse aux oies IV\".Ces deux suites de 2 lithographies sur vélin d'Arches ont été imprimées sur les presses de la Galerie Maeght, à Pans.A chaque lithographie, est joint un certificat d'authenticité.L'ouvrage «Riopelie, chasseur d'images», de 280 oages, formai 24 x 32cm (9\"V2 X 13\") d'une richesse iconographique extraordinaire, contient plus de 350 illustrations et documents, ia plupart inédits.Date de publication: Octobre 1981.Prix de pré-publication: $1250.Prix à partir du 15 novembre 1981: $1500 Editions de luxe à tirage limité Je désire recevoir un exemplaire de l'édition de luxe à tirage limité de «Riooelle chasseur d'images» Préciser- O suite A ou ?suite B Un accusé de réception mentionnant le numéro qui vous a été réservé vous sera envoyé par l'éditeur.Nom; Adresse: Province:.Tél.?chèque No carte.?Visa Date d'échéance-.Signature: .?Mastercard ?American Express Editions France-Amérique 170 Benjamin Hudon Montréal, H4N 1H8 Tel (514) 331-8507 Contacter: Angèle Perreault ÉDITIONS FRANCE-AMÉRIQUE CENTRE D'ESCOMPTES DU LIVRE ardjemm MEZZANINE STATION MÉTRO BERRI - DE MONTIGNY, MONTRÉAL H2L 2C9 TITRE\tAUTEUR ÉDITEUR\t\tPRIX ORD\tPRIX LE I PARCHEMIN Moi, Christiane F 13 ans, droguée, prostituée\t\tlacembe\t$13.35\t* 10.95 La Rive Gauche\tHébert R.Lottrnan\tSeuil\t$21.95\t*16.50 Nostradamus Historien et prophète\tJ.Charles d» Fontbrwno\tEditions Canadienne\t$19.95\t\u202214.95 Misia\tArthur Gold\tGallimard\t$22.50\t\u202216.95 La femme fardée\tFrançoise Sagan\tStanké\t$19.95\t*14.95 Le matou\tYves Beauchemin\tQuébec-Am\t$14.95\t\u202211.25 Les enfants de Jocaste\tChristiane Olivier\tDenoel G.\t$13.25\t\u20229.95 S Québec, édition brochée\tMia Klaus\tLibre Expression\t$55.00\t\u202241.50 Les fantasmes masculins\tNancy Friday\tR.Laffont\t$14.95\t\u202211.50 Les puissances des ténèbres\tAnthony Burgess\tEdition Acropole\t$16.95\t\u202212.95 t roi m :*iiu?&/c*hr Nouveauté: L'Odyssée d'Astérix $5.95 $450 TéL 845-5243 tu ¦M Wl J WUÊÊk Les éditions Marcel Broquet présentent deux (2) nouveautés dans la collection Signatures » \"V, *1 r Pierre Gilles Dubois texte bilingue: Yves Thériault préface: André Fortier Paul V.Beaulieu texte- Michel Beaulieu, Jacques Brault Plus de 80 reproductions en couleur au prix ae 35 S chaque volume.Consultez votre libraire pour une documentation complète sur la collection Signatures tOiTiONS sont une exclusivité de Les distributions Mondia 1977 boul.industriel Chomedey, Laval (Québec) H7S 1P6 667-9221 OU 334 5759 y.¦ : ¦¦, .- , .\"vï.V m \u2022 .UUKAIKII ° 8955 boul.St-Laurent 1 UT 384.8760 ¦ .p y.^^^^^ ^^^^ Il ^^^^^ ^^^^^^ .^^^^1 K  LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1981 JJTTERATOEE C 5 AU PLAISIR DE LIRE Un étonnant médecin Au début du plus célèbre roman de l'humoriste anglais Jérôme K.Jérôme (Trois hommes dans un bateau), le héros du livre, on s'en souviendra peut-être, feuillette un dictionnaire de médecine.Et il s'affole.Ses yeux s'agrandissent d'horreur.Toutes les mala- JACQUES FOLCH-RIBAS collaboration spéciale dies décrites, il les a.Il s'en découvre tous les symptômes.Il tremble.C'est tordant, on n'arrête pas de rire.Je me souviens avec nostalgie de l'époque où je lisais Trois hommes dans un bateau (sans compter le chien), puisque c'est là le titre au complet.J'aimerais bien mettre la main sur un exemplaire de ce livre, introuvable.Quelle santé, dans ces pages! C'est bien le cas de le dire.Si vous voulez la contempler, point besoin de regarder l'infini (comme le suggérait méchamment Oscar Wilde), il vous suffit de bien étudier ce livre.¦ Candeur, candeur, c'est vite dit.C'est vrai qu'on ressent cette impression de niaiserie un peu inculte, d'ongélisme bon enfant, d'ameriean way of life.Mais c'est également vrai que le fumeur se complexe, se culpabilise, se constipe, qu'il rêve de ghetto tout en s'ef-frayant de possibles fours crématoires.Car tout se tient: on commence par se sentir regarde, puis on se sent différent, et tout cela finit à Dachau.Sartre l'a expliqué mieux que moi: l'antisémitisme fabrique le juif.Je retire le mot candeur, je le remplace par le mot terrorisme.Il faut fonder le M.L.F., Mouvement de libération des fumeurs.agréablement, et que si ça continue comme ça (j'en suis à la page fil) je ne pourrai plus m'arrêter.C'est qu'il dit des choses étonnantes, ce Monsieur.Déjà j'avais remarqué ses articles de vulgarisation dans une revue française, ils rompaient carrément avec les niaiseries habituelles qu'on trouve partout sur la prévention, sur le cholestérol qui est si mauvais, ah là là, sauf deux mois après quand on découvre qu'il est bon, et sur l'infarctus qui me guette juste derrière la porte, et sur l'alcool qui tue (lentement), et sur le fluor qui rend l'émail blanc et les cheveux verts, sauf les soirs de pleine lune.Non, le docteur Bensaid essayait de comprendre mon tout petit corpuscule d'homme, et de démystifier l'un des grands loups-garous de notre monde: la Médecine.Voilà que j'apprends que ce Mon- sieur a même interrompu ses articles, par crainte de faire, dit-il «plus de mal que de bien».Et il en a profite pour écrire un livre, celui-ci, intitule La Lumière médicale, les illusions de la prévention, dans lequel il s'en prend, avec un bel appétit, aux poncifs, tabous, et autres terrorismes scientifiques.¦ «En ne voulant s'occuper que de la mort réelle de ce corps objectif, la médecine refuse donc le corps imaginaire et symbolique.Mais, en même temps, elle prend en charge la peur de la mort qui s'exprime symboliquement en Norbert Bensaïd lui et à partir de lui.F]Ile confisque et détourne l'imaginaire pour agir sur le réel et, ce faisant, renforce son pouvoir.» Beaucoup plus loin: «Et si c'était la peur qui était la grande maladie degenerative de notre civilisation?Si, en opposant des réponses, causalistes.religieuses, ma gi ques, on ne faisait jamais que l'entreienir?Faute d'élaborer une raison plus complexe on déconsidère la r.ii son.On se met a penser et a croire n'importe quoi.» l'A plus loin encore: «Pour modifier un cours des choses qu'on juge néfaste, à quoi pourrait donc servir de conjurer, de protester, de dénoncer, de recommander?(.) La seule solution serait, peut-être, une analyse assez juste du cours des choses pour que l'usage de la liberté en infléchisse la tra-iei Loire.» Tout au long, les pages du Docteur Bensaïd sont un hymne a cette liberté.Jamais il ne prend l'homme de biais, jamais il n'insulte a son génie, tout comme on n'aurait pas idée d'insulter à celui de la na turc.C'est une atti- tude qui ragaillardit, qui encourage, qui nous tire vers le haut.Le meilleur tonique du mois, avant d'attaquer notre hiver incroyable, c'est probablement ce livre.Un dernier mot.Bensaïd cite en exergue à l'un des chapitres ce mot.authentique, d'un pécheur breton: -Depuis que j'ai appris par les journaux que le tabac tuait, j'ai pris une dé-i ision: je ne lis plus les journaux.» On di rail du Jérôme K.Jérôme Norbert Bensaïd: LA LUMIERE MÉDICALE, LES ILLUSIONS DE LA PREVENTION, 318 pages, Editions du Seuil, Paris, 1981 Si.LES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ LAVAL PRÉSENTENT LEURS DIX REVUES Je trouve bien symbolique l'édition d'un petit bouquin destiné à m'empècher de fumer.C'est un objet de la dimension d'un paquet de cigarettes, dont il imite le dessin, y compris bien sûr la petite bande de couleur servant à arracher le plastique protecteur, et le timbre canadien des taxes (imprimé en haut de la couverture, pardon: du paquet).Le nom de ces cigarettes imaginaires: ÉCRASE.C'est fin, non?Et d'une belle langue.Si vous désirez cesser de fumer, expliquent les auteurs, vous n'avez qu'à trainer ce minuscule livre avec vous, à la place du paquet de cigarettes.Et vous n'avez qu'à le lire.Il vous confortera dans vos bonnes résolutions.Il vous permettra même, dans les pages blanches, à la fin, d'y écrire vos raisons de ne pas fumer.Tout est prévu, vous dis-je, tout.Et le texte est un monument de la candeur humaine.Et le tout est un sommet de la sottise universelle.Je cite le docteur Bensaïd: «Les certitudes de la science médicale ne sont jamais que ces certitudes.Elles ne sont pas la Vérité.» Tiens tiens.«Le sentiment de culpabilité du fumeur est probablement aussi ancien que l'usage du tabac.» Ah bon.a G race à la médecine, les non-fumeurs savent qu'ils ont raison et les fumeurs qu'ils ont tort.» Très bien.Et plus loin: «A quelles extrémités peut conduire le besoin de désigner un Mal qui explique tout et comment un désir de guérir fondé sur la morale est, en même temps, un besoin de punir.» Attention, là, cela se complique.Je commence à me dire que le livre du Docteur Norbert Bensaïd que je suis en train de lire est fi-chument intéressant.Que c'est la première fois de ma vie de lecteur maniaque qu'un livre de médecin, parlant de médecine, me plonge dans le domaine enchanté de la philosophie, la vraie, celle de la connaissance, me provoque La médecine à la belle époque Dr Paul Mainguy Avez-vous pensé que si les femmes d'aujourd'hui étaient accoutrées des mêmes vêtements que ceux que portaient les belles de 1900, les cliniques seraient plus débordées qu'elles ne le sont aujourd'hui?On n'a qu'à songer au temps qu'il fallait aux dames pour enlever et remettre leurs corsets à baleines, leurs bottes lacées, etc.Que dire maintenant de tous les mwhes qui avaient force autour des maladies, de 4a sexualité, etc.?wm Paul Mainguy étudie de beaucoup plus près la vie au début du siècle de ceux qu 'on a appelés les \"médecins en haut-de-forme ' '.// le fait a vec beaucoup de sérieux, mais aussi avec quelques pointes d'un humour particulièrement malicieux.LE PARISIEN LIBÉRÉ EN VENTE CHEZ VOTRE LIBRAIRE 272 pages SI 1.95 005 k3cz -CXS Une somme de connaissances constamment renouvelée I>es chercheurs et les maîtres les plus éminents, québécois et étrangers, réunis pour vous offrir une source de savoir à la mesure de notre temps Une haute tenue littéraire et scientifique FAITES VOTRE CHOIX Un abonnement est dit « personnel » lorsqu'il est souscrit par un particulier, « collectif » s'il est destiné à des bibliothèques, institutions.RELATIONS INDUSTRIELLES Directeur : (Gérard Dion Rédigés en français et en anglais, des articles sur les relations industrielles, la législation sociale, l'économique du travail, le syndicalisme, la direction et administration du personnel, les problèmes internationaux du travail, la psychologie industrielle, la jurisprudence du travail .Mhmntmrm amuri |4 nunxmi : IVmmnH - au C anada Mo.i l*ftran|ter$18.Cdkctif:S32.¦y.ÉTl DES LITTÉRAIRES Directeur : Jacques Biais Revue orientée principalement vers |*étude de la littérature d'expression française étendue étalement à celle du comparatisme C haque numéro est consacre, en totalité OU en partie, à un écrivain, un thème, un genre Comptes rendus d'ouvrages récents A bonnement annuel 13 nunxtt» ! : IVrsunnd : mi ( anada SIV ovfrcHMi SI5.( ottecoT:S26.LE NATURALISTE CANADIEN te naturaliste canadien '*m1rt,r : ««> ,-KToix Fondée en \\*w parl'.ibhe ¦*k m-1 - Provancher, cette revue, une des plus anciennes du ( anada, contient des travaux originaux ayant trait aux sciences biologiques, agronomiques, forestières et géologiques, rédigés en français ou en anglais, et particulièrement centrés sur les ressources naturelles du Québec.\\hunmmfftt «nnud » 4 nuim-ros i : Prrv>nnd : au ( atada S17.à rétraiMMr SI9.Cdhcdf S34.CflHICR/ .Ol GEOGRAPHIE' Otf OUÈ&EC '\"1 CAHIERS DE GÉOGRAPHIE DU QUÉBEC Di relieurs : IUC Bureau et Jean Ra>eueau l es articles, notes, nouvelles cl comptes rendus bibliographiques contenus dans ces Cahiers constituent pour les chercheurs, les étudiants et le public cultive, une source indispensable de documentation dont le champ d'intérêt est loin de se limiter à la géographie canadienne Abonnement annud 13 mimer»» : t'ermtH : au (anada SIS, à rétraAfrr $17.( oHeeùf : SKHERCHF.S SOCIOGRAPHIÔUES « 1973 à 1975, le n S750 n- |976épaaêi.Numéros 1977 ri I«r7X.u n SIO.Numéro Is^.kn SI2.TOXICOMANIES WBS53SS5Z£3t LES CAHIERS DE DROIT Directeur : Jacques I 'Heureux ( onsacréeâ l'étude du droit nouveau, cette rev ue compte parmi ses collaborateurs d'em-nents juristes de plusieurs pays Elle contient des articles, des notes, des wbroniaucs et des jugements inédits Atoanenteat aasaaH ui Y Abus des Drogues el de i BON D'ABONNEMENT Je désire m'abonner à la < aux tare* de .remets] wanteiv pour l'Alcool (I nitéRADAlsoui lis auspices Je 11 niversité I aval Vbin et Kjnmanud Trepanier \\nicles.chroniques el comptes rendus rédiges par des professeurs de PI niversité Laval aussi bien qu'étrangers.Tant par la diversité des auteurs que par l'étendue des sujets traites, cette revue est un instrument précieux de la recherche théologique et philosophique.\\hnfwtement aiwuet (3 won rosi : PermiH : >u Caïaaéa SIO.à l'erranieer $12.C oiecirf S2U 1 1 1 I I 1 i I i 1 i 1 1 1 I 1 \u2022 RELATIONS INDUSTRIELLES INDt STRIAI.RELATIONS (4 numéros par année) au Canada $16 ?\u2022\\ l'étranger SIS ?( ollectif %K ?\u2022 RIX'HERCHES SOCIOGRAPHIQl ES 13 numéros par année) \\u Canada SI?\\ l'étranger SU ?Collectif S24 ?\u2022 SERVICE SOCIAL i î numéros par année i \\u Canada Si'» ?\\ i et ranger .S12 ?Collectif S^> ?\u2022 ÉTl DES LITTERAIRES i * numéros par année) \\ménquc SI3 ?Outre-mer SI5 ?Collectif $26 G \u2022 LIVRES El U TU RS y\\ ÉBÊCOIS Nc 1978 SU» ?\\° 1979 .si: ?\u2022 LES CAHIERS DE DROIT (4 numéros par année) \\uCanada SI0 ?\u2022\\ l'étranger $21 ?Collectif $38 ?\u2022 LE NAT! R A LISTE CANADIEN (4 numéros par année | Au Canada $17 ?A l'étranger Sl^ ?Collectif SU ?\u2022 TOXICOMANIES [A numéros par annccl \u2022\\u C anada SIO ?\\ l'étranger $12 ?Collectif S:o ?\u2022 ( THIERS DI GÉOGRAPHIE DI Ol fHK (3 numéros par année) \\ uv anada $15 ?\\ l'étranger $17 ?c ollectif $30 ?\u2022 i W \\ï rHÉOLOGIQI Y M PHILOSOPHIC)! F I î numéros par année) \\u ( SU) ?A letrangci SI2 ?Collectif $20 ?Paiement ci joint (chèque »u mand.it postal) $ ?\\ percevoir sur mon crédit VISA N°__ MASTER CHARGE N°__ Signature___ Nom _,__ Adresse Date LES PRESSES DE II NIVERSITÉ LAVAL, CP.2447, QUÉBEC GIK7R4 Éditions LeNordais \u2022 ¦ A- ¦ I I I I j J UN SERVICE D'ABONNEMENT I ¦ FJNITIFP I VOUS EST OFFERT PAR LES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ LAVAL ¦ .-v : \u2022 .t .9 *\u2022 A\\cnuo de la Mcdccini».Cité universitaire.Sarntc-lo\\ \u2014( .P.2447.Québec 5f>-3X09 PRESSES DE I /AL | ' I ^ C 6 XITTEMFUBE.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1981 Les antécédents de la CSN > .-t.- - \u2022 **** La première qualité de \u2022l'Histoire de la CSN, 1921 -1981*.que l'historien Jacques Rouiliard vient de publier chez Boréal Express, à l'occasion du 60e anniversaire de la Confédération des syndicats nationaux, c'est de ne pas être un publi-re-poijtage, un de ces «programmes - souvenir» apologistiques comme on en voit trop souvent au Québec, iors d'événements du genre.PIERRE VENNAT mnmmmm La précision i-st importante, car une récente publication pseudo-historique conjointe de la CSN et de la CEQ, il y a quelques mois, avait même trouvé le moyen de ne pas parler, pour ainsi dire, du schisme de 1972 qui a donne naissance à la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), comme si celui-ci était sans importance et n'était pas la preuve d'un sérieux malaise au sein de la CSN à cette époque.Même si le livre du professeur Jacques Rouiliard, de l'Université de Montréal, donc, est parrainé conjointement par la CSN, tout le monde n'y est pas nécessairement «beau et gentil» et l'ouvrage répond à des normes scientifiques.Ceci dit.il s'agit d'un livre très intéressant à lire, d'autant plus que, comme plusieurs publications historiques de Boreal Express, l'ouvrage est accompagné de plusieurs dizaines de photos, pratiquement une par page, qui viennent agrémenter la lecture et la comprehension des événements.Rouiliard n'essaie pas de camoufler les origines de la CSN, autrefois CTCC (Confédération des travailleurs catholiques du Canada).Mais, écrit-il, beaucoup de travaux sur l'histoire de la CTCC-CSN ont mis en relief les profonds changements qu'a subi la centrale après la Deuxième Guerre mondiale.Les nouveaux dirigeants de la CTCC pour leur part ont eu l'impression qu'il y avait peu d'affinités entre eux et leurs devanciers.Ils ont senti qu'ils rompaient avec le passé et qu'ils orientaient la centrale sur de nouvelles avenues.Cette lec ture du passé est juste dans une certaine mesure.Mais elle comporte, selon l'historien Rouiliard, des déformations et des exagérations.Bien sûr, la CTCC proposait à travers le corporatisme une idéologie de bonne entente et de collaboration avec le patronat.Mais ce discours était contredit par l'action professionnelle menée par les syndicats affiliés.Le militantisme syndical à la CTCC-CSN n'est pas né après la guerre; il a pris naissance avec les syndicats de la chaussure de Québec au début du siècle.Bien avant la grève de l'amiante, les syndicats de la CTCC ont soutenu de nombreuses luttes: qu'on se rappelle la grève de la chaussure de Québec en li)2(j et celle du textile en 1937, qui ont été les plus importants conflits ouvriers de l'époque.Ces luttes ont graduellement fait perdre à la centrale ses illusions sur la bonne volonté des employeurs.On ne peut donc assimiler la CTCC pendant ces années à une centrale «jaune» qui aurait sacrifie les intérêts et les droits des travailleurs à ceux du patronat et du clergé.Dans le cas des défections à la CSD, l'historien Brouillard écrit que si des milliers de travailleurs ont préféré quitter la CSN plutôt que d'utiliser les moyens démocratiques mis à leur disposition, c'est que le mécontentement était grand à l'intérieur de la centrale.La décision du orési-dent Marcel Pépin, lors de la grève du front commun en 1972.d'inviter les grévistes à no pas respecter la loi de retour au tra- vail avait fait déborder le vase.Cet événement suivait de peu d'autres sources de frustration: l'affaire Lapalme et la publication du document «Ne comptons que sur nos propres moyens».Le mécontentement ralliait de larges couches de syndiqués, surtout des cols bleus, dans des secteurs en difficulté.Peut-être, ajoute-t-ils le déchirement de la centrale fut-il lié à l'arrivée de milliers d'employés du secteur public et parapublic dans les années soixante.Certains syndicats du secteur privé se sentaient mal à Taise dans une centrale composée de plus en plus d cols blancs.Pour quelqu'un qui, comme nous, a assisté à ces événements des premières loges, voilà certes une interprétation plus fidèle aux événements que toute autre émise publiquement jusqu'ici.HISTOIRE DE LA CSN, 1921 - 1981, par Jacques Rouiliard, Boréal Express, 335 pp.AUTOUR DE QUELQUES LIVRES ommes seraieni-ils éeê m «Tous les mêmes, surtout certains.» «On savait qu'ils ne pensaient qu'à ça.mais qu'ils en rêvaient en autant de couleurs flamboyantes et se fabri- JOCELYNE lepage__ quaient des scénarios aussi farfelus que complexes, \\ raiment.» Voilà le genre de réflexions que les femmes peuvent faire en lisant «Les fantasmes masculins» de Nancy Friday.Toutefois, il faut dire que ces fantasmes ressemblent de très près aux nouvelles, romans et films por- nos dont les hommes sont d'ailleurs les auteurs.Ce qui étonne donc le plus en définitive dans ce livre, c'est l'interprétation que Mme Friday fait de ces fantasmes, découvrant derrière tous ces rêves de donjuanisme, de fétichisme, de travestissement et même de sado-maso-( hisme, l'immense amour des hommes pour les femmes.Par contre, si on partait, dit-elle, des fantasmes sexuels des femmes pour évaluer leur degré d'amour pour le corps des hommes, il y aurait peut-être de quoi dé- sespérer.les hommes.Certains, mais surtout certaines, trouveront peut-être pénible de passer en revue quelque 300 fantasmes sexuels présentés les uns à la suite des autres et interrompus çà et là par quelques réflexions de Mme Friday.Faites comme moi, lisez en même temps «Un homme» de la journaliste Oria-na Fallaci pour vous changer les idées et vous rassurer; oui, il y a des hommes qui révent d'autre chose et qui sont encore assez fous pour vouloir changer le monde.Vous pouvez aussi al- ier voir du côté d'A-naïs Nin.Son «Venus Erotica» vendu en livre de poche vous présentera les mêmes fantasmes (écrits sur commande et empruntés aux hommes) mais enrobés d'un tissu féminin qui en adoucit les angles.Certaines femmes qui ont lu ce livre mont avoué qu'il avait eu une influence sur leurs rêves (endormis).Mais revenons aux fantasmes masculins présentés par Mme Friday.Les fantasmes sont regroupés par chapitre correspondant à des catégories emprun- m I LES FrtïfWSfïlB tées à la psychologie ou à la psychanalyse.Qu'ils appartiennent à une catégorie ou à une autre,'dans la plupart des cas, ces fantasmes alimentent les activités sexuelles so- litaires des hommes, lesquelles ont, semble-t-il, une importance considérable dans leur vie.Et des hommes qui se croyaient seuls dans leur «perversion» trouveront peut-être un certain soulagement en constatant qu'ils sont loin d'être uniques et en prenant connaissance des causes psychologiques de leur imagination débordante.Evidemment, ces causes remontent presque-toujours à l'enfance, donc à la mère, première éducatrice (et frustratrice).Selon Mme Friday, c'est en voulant s'i- dentifier différents de leur mère et en luttant contre les principes de propreté et de chasteté qu'elle leur inculque que les garçons développent leur sexualité dans toute son abondance.Les petites filles, s'i-donîifiant spontanément à leur mère, font le contraire, d'où la différence entre les besoins sexuels des hommes et ceux des femmes.Mme Friday ne dit pas cependant que pour les filles, la vie sexuelle est pleine de risques dont le plus grand est celui de tomber enceintes et l'autre, de subir les conséquences de la contraception artificielle.A mon avis, c'est là surtout que réside la cause de la différence, même si les facteurs d'éducation ne sont pas à négliger.Nancy Friday est une extraordinaire vulgarisatrice et il n'est pas étonnant que ses essais deviennent des best-sellers.Un livre comme «Ma mere, mon miroir» paru en français il y a deux ans et traitant des relations mère-fille aurait pu, par exemple, être ennuyant à mourir.Pourtant, au contraire, il est fascinant d'un bout à l'autre de ses quelque 300 pages.À l'intention de ceux et celles qui s'intéressent à la sexualité des hommes, je signale la parution en anglais du rapport Hite sur la sexualité masculine dont la traduction, en français, ne saurait tarder.Nancy Friday, LES FANTASMES MASCU-LINS, Ed.Robert Laffont 1981, 419 p.Anaïs Nin, VENUS EROTICA, Ed.Stock, Le livre de poche, 1981, 377 p.Oriana Fallaci, UN HOMME, Ed.Grasset et Fasquelle, 497 p., 1981.Nancy Friday, MA MERE, MON MIROIR, Ed.Robert Laffont, 412 p., 1979.% I NOUVEAU M-BJ \\ 1 .mmmwi \u2022\u2022 a.uderzo 0 0 ,é« /s TfcXÎE Cl DC58IKS PC UOE12C JEflSS» laissa > (cuisine)1* *© Ji S i 'Reçues 'M/au ifc; lés cou**/ IISI-WIIOV - = \\IJî| i'I ri m z les éditions ALBERT RENÉ $5.95 LES PRESSES de la CITÉ 9797, TOLHURST, MONTRÉAL 387-7316 Hi - mm?¦ LIVRE de POCHE THOMAS THOMf Mf>SON LÀ TRACE DUS WILLIAM COLBY 30 ANSdE Mm Roman de la série télévisée COLORADO Document sur l'affaire Marie-Andrée Leclerc Colby lève le voile sur 30 ans d'espionnage américain SPÉCIAUX EN VIGUEUR JUSQU'AU 31 OCTOBRE VENTE D'AGRANDISSEMENT w MATÉRIEL D'ARTISTE -20% PAPETERIE\tJEUX, SCOLAIRE ET\tJOUETS, COMMERCIALE\tCASSE-TÊTE ¦20%\t-30% LIVRES 20,60% LOTS SPECIAUX DE LIVRES DE POCHE ET TOISON D'OR Volume simple Volume double Volume triple Volume quadruple Volume quintuple Volume sextuple Ord.*2.75 *3.65 M.30 M.85 *5.45 *6.00 Super spécial .99 *1.25 *1.50 *1.75 ^1.99 ^2.25 LOTS SPÉCIAUX Collections GA it\\ Hasquts [f>nmmGtnkmm .Ord.$3.65 \\^ Super spécial $\\2S ACHETEZ MAINTENANT VOS CADEAUX POUR NOËL Nombreux autres spéciaux en magasin 259-4221 Nous cKceptoni LOTS SPÉCIAUX (Environ 300 vohwwi) Bandas dessinées J59?2 pour Librairie visa fiSTDR 5086, rue BELLECHASSE, coin 39e Avenue La Nasa à l'écoute des civilisations extra-terrestres Traduction du roman EYE OF THE NEEDLE Le LIVRE de POCHE EXCLUSIVITÉ\u2014HACHETTE INTERNATIONAL CANADA INC.LE VRAI LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1981 JJTTEMTURE.C 7 POESIE D'iCÎ .4 travers tes rewnes , décidément, les .revues québécoi ses «i mfeumr GÛM hetfi 842-2112 * I* àr% Arts. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1981 C 11 GUY LATRAVERSE-KEBEC SPEC présente CKgHl PRÉSENTENT EN SPECTACLE VENDREDI 30 OCTOBRE 20H00 FORUM DE MONTRÉAL BILLETS Si 2.50 AUX GUICHETS DU FORUM ET À TOUS LES COMPTOIRS TICKETRON «Ce spectacle, ses bonnes vieilles chansons, son tranc-parler marquent son retour dans l'arène du Rock N Roll H a merveilleusement surpris son public en présentant -Like a Rolling Stone », \u2022 Highway 61 Revisited*, -Maggie's Farm».\u2022>Ballad of a Thin Man».«Girl from the North Country- on croirait revoir Dylan et The Bafld au Roval Albert Hall en 1 966._ Me(ody Mak& HOW DOES IT FEEL-DYLAN EST DE RETOUR! UNE PRODUCTION DE DONALD K DONALD FORUM* FORUM* * FORU M * RORU M*> 4 \" ' .THEATRE % iwtta: AfttHMJIN 1004 Stè Catherine «$t ¦¦' 'f'J< Goichets(288: SALLE ANDRÉ MATHIEU 475,bout.rie l'Avenu.La\\ iliiA COLLÈGE MARIE ViCTORtN 7000,ManeViclonn.Mil Nord FESTIVAL INTERNATIONAL DE JAZZ ET MONTRÉAL jeudi 29ocf vend'od» 30 oct £)£ su»n.»di 31 oct MUSIQUE IMPROVISEE jeudi 5 ncv vendredi 6 nov samedi 7 nov 285*1600 IESCONCERIS 20H30 BIUCIS 4$ LA SÉRIE MONTRÉ AL AISI 16$ SMITH KOWAID NOBUO KUOOIA JUMUS HEMPHIll TRIO CASEY SOkOL DICKIE LANDRY VAN HOVE «VACHSMAN ÉROME SîMARD WMERtAND GUARIEI BILL SMITH ENSEMBLE CELII GOLDSTEIN CAViD MOT! IRISTAN HONSINGER f SB LE RICHE ST-JEAN HOUIE Musée des beaux-arts de Montréal auditorium 137*?rue Sherbrooke o VENEZ DANSER ce »oii à dimanche et do 27 oct au 1 or nov.REGGAE avec les fabuleux Rastafarions BLOOD FIRE \u2022 Spécial: Fête dHallo«veon 31 oc».\u2022 A venir bientôt I» meilleur group* cU blao» ou CutcJa CAMEO 100.000 VOUS BLUES BAND 3 0 nov Au RISING SUN JAZZOTHEOUE le grond piunute d« Jozi Mcrttniqucii marius cuima Z UN( IfUlf AORfSSf £ o 1252 ouest, rue Siirrt-Antoine (corn de la Montagne) g Mefro luoen-l Allier *75-6227/B75-6232 Guy Latraverse \u2014 Kébec Spec présente du27octobie auMnoveihbre * relactbe dinjaiœte et lijM-biJte$14.& $15.La Comédie Nationale IBM 1450, rue.Sainte-Catherine est, Montréal Réservations: 523-1131 ' Je persiste et signe.\" 'm ' \u2014 21 octobre au 22 novembre |; Heure: 20h30 Relâche le lundi L.THEATRE MAISONNEUVE la Prix.$10.00.$12.50,515.00 Sur tout billet de plus de 5$ s'ajoute un montant de 0,75$ à titre de redevance à la Place des Arts.Guy Latraverse/KébecSpec et Pierre Parent présentent LE GARÇON D'APPARTEMENT adaptation 0 - Gérant IMZtiR Pierre LABEUë .1 ,.T :.4 r- ^rtv*-'1., r- L I avec Danielle Oddera et Jean Marchand du 27 octobre au 1er novembre à 20 h res Relâche le 30 octobre tritrvmrrï 255 »ti iu» Ontar«o B P 1444 auccuraat* h Montréal H2X 3M8 Commandai taiaphon^juat ai captai Mastar Cna>ga at Viti .orchestre, si /».maj., op.i no \u2022\">.FRANZ-XAVEH RICHTER: Symphonie /> cor-(/es.si h.maj., Concerto /> flûte «\u2022/ cor-ries, mi min ; ÏGNAZ HOLZBAUER: f 24 au 29 novembre Une nouvelle comédie-musicale directement Iroadway mardi, mercredi, |eudi a 20nvX) vendredi, samedi tShOO et 22hOO dimanche - matinee 15h00 BILLETS: en soirée M 3 50 - M 6.50 - J20.00 \u2014 Matinée M 2.00 - M 5.00 - M 8.50 fo} Billets en vente au* comptoirs Sg^St Denis ©TICKCTRON Renseignements: 849-4211 ' Théâtre Sl-Denis 12h i 21h lllicntrc KMteiiis PRO MUSICA présente L'ENSEMBLE INSTRUMENTAL DU QUÉBEC Barbara Todd.flûte Jacques Simard.najtbois Renald St-Pierre.contrebasse Sylvain Doyon, clavecin Programme Bach.Biavet.Haydn.Ibert.Jacob.Tomasi.St-Pierre.Vivaldi DIM 8 NOV 15h30 Billets: $10.S9.S8 Étudiants 7/25 ans: S5 Pro Musics 1270 O.Sherbrooke.Montréal H3G 1H7 \u2014 845-0532 IV^isQNNEOVE .1,.i: «i-' 'ri; Sur Ioui b.llrt \" de plu* de S S .\\'jjoute Ufl monlinl dr 0,751 j M te d> redevance * U rlwr de» Art*.* Êour »oMM \u201e\u201ec,\u2014-ras ie\"°US' h30HouoM.NHB»cHeueo S^0N,Ar0eShe'b'00^ Club Musical a j;a \u2022 Sur tout billet ,^ \u201e .yaiB«« ^ i,h.h^ Commanditaires: de plus de 5S \u2022 Montreal Trust V \u2022 Maison de la danse s'ajoute un montant de 0.75S Place Ville-Marie Commandes téléphoniques BP ' IBI\\ Oinquième s ajoute un montant a titre de redevance à la Place des Arts.Place Bonaventure Plaza Alexis-Nihon Fairview Visa, MasterCard 849-8681 Gulf IBM CFCF Inc.Le programme peut être modifié sans préavis .I LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 198 ZAM FI R et son ensemble roumain .tin it Un soir seulement Lundif 9 nov.- 20H00 7.50$ - 10$- 12$- 15$ Un« pr««nbhoft dl l'OSM _ zf CFQR92.5 FM Pi SAUF sortes ban Y V PLACE DC* ARTS , ÎSSjSffi* i tilf c df rrdr»*rxr McGill ¦WIW III *\"''-'\"77r Faculté de Musique L'Atelier d'opéra de McGill Directrice: Edith D*lla Pergola présente DU DUO AU GRAND ENSEMBLE Concert d'opera donne par 23 étudiants de l'atelier.Accompagnateur: Barry Wiesenfeld le dimanche, 1er novembre, 20h00 Entrée gratuite 01,___.Pollackcoru:0»t hail Salie Oe concert FoSêCfc 555 ouest, rue Shorbrooke Renseignements: 392-8224, 392-4755 9h - 17h sur semaine CCOL\u20ac Dt mIm£-CORPOR\u20acL ou ItOÙff sZZS- -¦\u2022 -V:1 .* ___.rt.if m m :-.-^ \u2022\u2022' LtCOU 06 ilME^CORPOia DU tfArswi Itf^ ANNÉE SCOLAIRE 1S81-19É2\" ofVr»gyofriMIW« à* \u2022*.' 4H4IOM M7.rt1 ou 24-10-11) SISSJON 3 (4-1.1?ou 6-J-lîî '\u2022n»l!oN2 (2-1 !-!»\u2022« :.SfSSlON4 (îî-J-iîou 22-S-82) tout I o diction ofi.*l.qw« d* Jf AN ASSIUN t» DCNISI BOO LANGE» R,ni.gn.m*nu «o TWre * OUATSOUS.100 et».Avenue de.Pin».Mon.reol .149-3009 «4 MS-^iri- Cours de wfra// 5 soirs de I9ha21h30 1 soir par semaine Coût: $50.00 Mfltérlnux non fournis ou 2 samedis de9h00à 16h00 Coût* $60X)0 Matériaux fournis Permit # 7479750 Pkùevn *J«>ns diiponibtes L'fiTELlER DU VITRAIL 4300, rue Ste-Catherine est Montréal.Québec Tél.: 255-7646 SPECTACLES C 13 '< FORUM ^ONtitM * FORUM \u2022 fdRiM \u2022' FORUM * FORUM \u2022 FORUM \u2022FORUM Le spectacle excitant Le seul spectacle majeur sur glace présenté au Forum cette année Seulement 7 jours 10 au 16 nov.Invité-vedetic TOLLER CRANSTON six fois champion canadien.MATINEES Samedi et dimanche les 14 et 15 novembre à 13H30 et 17H30 * 'c5r-^:- ^ Pour les enfants.Ils en raffoleront! Le sorcier des AH'S Soirée d'ouverture mardi 10 nov.En vente aux super-marchés PROVIGO participants seulement.FORUM Billets: $5.50 $7.00 $8.50 En vente maJnlenant aux guichets du Forum et à tous les comptoirs Ticketron.UVR1R CE QU'EST VRAIMENT LA STÉRÉO COLLOQUE GRATUIT À L'INTENTION DES CONSOMMATEURS Lundi le 26 et mardi le 27 octobre à 19h00 Avez-vous l'impression que plus ^cus allez dans les magasins d'appareils stéréo, moins vous en savez?Assistez au colloque, tout vous paraîtra soudain plus clair.De plus, le colloque est gratuit.Nous vous parlerons à la fois du rôle et de la qualité de chacun des éléments d'une chaîne stéréo qui doivent reproduire fidèlement la performance musicale, et de la façon de les instoller et de les entretenir afin que vous profitez pleinement de votre placement.Voici quelques-uns des sujets que nous aborderons: \u2022COMMENT LA MUSIQUE PAR- \u2022 COMMENT ELLE EST AMPLIFIÉE (le VIENT JUSQU'A VOUS (l'album) pré ampli et l'ampli) \u2022 COMMENT ELLE EST LUE (l'ai- \u2022 COMMENT ELLE EST TRANSMISE guille) (le haut-parleur) Après tout, c'est de votre argent dont il s'ogit.Pourquoi ne le dépenseriez-vous pas en connaissance de cause?RÉSERVEZ DES MAINTENANT.COMPOSEZ 871-0091 LE PLUS GRAND MAGASIN D'APPAREILS STÉRÉO DE MONTRÉAL 1193, rue de la Montagne 871-0091 «Nous avons une tâche à rempli:; et nous sommes fiers des succès quo nous obtenons.» L'UNIVERSITÉ POPULAIRE présente pour être bien avec soi-même et avec les autres entre hommes et femmes, entre adultes et jeunes.Une série de 4 conférences-rencontres avec MAURICE CHAMPAGNE-GILBERT.auteur du best-seller \"La Famille et l'homme à délivrer du pouvoir\" L'HOMME ET LA FEMME RETROUVÉ/E/S Une conférence exceptionnelle sur un sujet brûlant: les relations hommes-femmes ou comment passer de rapports de pouvoir à des rapports de tendresse.22-23 MARS 20h 3-4 MAI 20h THÉÂTRE ARIHMIIN 1004 Ste-Catherine est PRENDRE LE TEMPS D'ÊTRE PÈRE Une conférence qui nous montrera combien le temps que l'on prend pour les êtres rend ces êtres importants, à leurs propres yeux et aux yeux des autres.LA FIDÉLITÉ LIBÉRÉE La fidélité, c'est quoi?L'exclusivité sexuelle?Une façon de se comporter comme si on était le \"propriétaire\" de son ou sa partenaire?LA FAMILLE EN AMOUR Est-il naturel d'être parent?L'amour et l'instinct suffisent-ils pour éduquer des enfants et s'éduquer soi-même avec eux?metro Guichets (288-2943) \\(JS\\ tous les jours de midi à 9h00 HE) commandes téléphoniques (288-4261) BERRi tous les jours de midi à 6 hOO CHOM et se/ présentent -, THÉÂTRE ARLIQ1IIN 1004 est, Ste-Catherine S Berri de Montigny : ou Beaudry Information 288-2943 une garantie de ao mois Les téléviseurs Sylvania possèdent tous les avantages dont tous les autres parlent (réglage automatique de la couleur, censeur qui règle automauquement les couleurs et le contraste de l'image selon les changements d éclairage de la pièce, chassis entièrement transistorisé et 100% fiable) mais il vous en offre un de plus dont personne ne veut parler La seule et unique garantie de 40 mois de l'industrie.Vous ne pouvez pas vous tromper.C est plus qu'une bonne affaire .c'est une Supervision.LATELECOmiTlANDE \"SUPERVISEUR\" A16 TOUCHES.PRÊTE POUR LA CÂDLODbTRIDUTION.En achetant un téléviseur Supervision Sylvania, vous prenez en main l'exercice d'un nouveau pouvoir La nouvelle îélé commande à infrarouge a impuîsîon codée allume et éteint votre téléviseur et change les canaux à la manière J une calculatrice électronique instantanément, avec précision et en silence Elle permet I exploration de tous les canaux offerts par votre câblodistnbuteur dans les deux sens et sans l'aide d un convertisseur.Elle augmente et baisse le volume graduellement ou le coupe en moins de temps qu'il n'en faut pour dire publicité Cest la Supervision! DES COULEURS CHARISMATIQUES C'est ce que vous offre le nouveau tube-image Dark-Lite v 100 Nous rappelons Dark-L:te car il livre une image d un contraste remarquable Finies les couleurs délavées Elles sont maintenant rendues .avec toutes les nuances des tons fonces et des tons pâles Nous pourrions vous faire un long exposé technique sur ies canons à electrons en ligne, les bandes verticales de phosphore ou la matrice noire à bande de garde négative mais nous préferons subir le test !e plus rigoureux qui soit, celui qui consiste à prendre le temps de comparer la qualité des images Fanes le test et vous serez convaincu qu il s agit bien de Supervision.Regardez la Coupe Stanley d un tout à I autre du Canada La Supervision et le football un spectacle naut en couleur Plia que la télévbion, la Supervision avec les Superaeb Sylvania.SYLVANIA _m_!_«_i_!_\u2022 f_:___l_.__i»'_:_:__u___t_!_._,_i_.__j_»_^_t._:_~_:_:_i_J_:_.: mp 2\\ FILM Brian Df Palma.|ê£ Le Maître Du Macabre.Vous I nuit: à Un Spectacle à La Toute Dlrmêre Mode .Dans Le Crime ' ' PULSIONS mi m / akm'M fmmm r*>u~\u2022.«-«,»oui.» 1111 .r*.i\" t il »s j.HfirwH r\\\\ M V III \\l MICHAEL CAINE \u2022 A NOIE DICKINSON \u2022 NANO ALUN l\"ifll|Mf «II.» |-ir r^^liM MIAN IH l'Ai MVfit'RcI | .!\"!\u2022 >*Mli \\M»| I M A AU RIVOLI SEULEMENT FILM LAVAL: SAM.DIM.12.30, 2.45, 5.00, 7.15, 9.30.SEM.7.15, 9.30.SAM.DERNIER SPECTACLE: 11.45.RIVOLI: SAM.DIM.: 1.00, 4.20, 7.40.SEM.: 6.10, 7.40.LES CHIENS SONT LÂCHÉS Les Chiens: 12.20, 4.00, 7.45 Pulsions: 2.15,5.55,9.35 RIVOLI 1 LAVAL 3 S r DENIS ET BELANGER 27J-312S CENTRE LAVAL 688 7776 CHATEAU 2 ST DENIS ET BELANGER 271-1103 ¦ ¦ I F UN FILM DE r uni y ALAIN C0RNEAU UtO DOLBY STEREO\"] a nurc ARMES avec GÉRARD LAN VIN et MICHEL G ALABRU scenario Alain corneau et m ich e l grisou a \u2022 musique Philippe sarde & PALACE 5 I© 698 STE-CATHERKE 0.866-6991 Mc6H.L 2.15, 4,45, 7.15, 9.45.SAM.DERNIER SPECTACLE: 12.15 Rene Maio présente Après les 8®^*®^ la nouvelle comédie CLAUDE ZIDJ POUR TOUS 'B^oiT I 9/ l ¦su : SE ¦ : i 3 avec COLUCHE un film de CLAUDE ZIDI DOMINIQUE LAVANANT \u201e JULIEN GUIOMAR MARTHE VILLALONGA HUBERT DESCHAMPS Al AIN MOT! ET JEAN BOUCHAUD ¦ CLEMENT HARARl FRANCOIS PERROT MARTIN LAMOTTE ovec la pon.ripotion du DANY S AVAL Scenario et adaptation CLAUDE 7«Dl »\u2022» jf AN BOUCHAUD Dialogue JEAN BOUCHAUD el ClAUDE ZIDI Musique onq.nalp de VLADIMIR COSMA Image HlNRi DECAE Directeu» de P»oauction PAUL MAIGRE ! Product'eu' Délégué PiERPE GRUNSTEiN LAVAL: SAM.DIM.: 1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00.SEM.: 7.00, 9 00 SAM DERNIER SPECTACLE: 11.00.GREENFIELD PARK: SAM.DIM 1 00 3 00 5.0O, 7.00, 9.00.SEM.7.00, 9.00.PARISIEN: 1.15, 3.15, 5.15, 7 15 915' SAM.DERNIER SPECTACLE: 11.15 __VERSAILLES: SAM.DIM.: 1.30, 3.25, 5.20, 7 15 486 STf CATHERINE 0 866-3156 9.1 5.SEM.: 7.1 5, 9.1 5.Le PARISIEN 2 GREENFIELD PARK 3 LAVAL 2 VERSAILLES 2 PI GREENFIELD PARK 67 1 61 29 CfNIRf IAVAI 688 7 /76 PEACE vÊrSMiÏeS 35x7m0 Mm.51 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 198 c 19 \"Affolements de bourgeois, palpitations de chairs et de sexes, songes exterminateurs: Borowczyk défie la morale et libère nos rêves intimes pour exalter la jouissance absolue.\" \u2014 Le Nouvel Observateur Dès le vendredi, 6 novembre, Cinémas Rivoli présenteront une sélection des meilleurs films français, en primeur afin de satisfaire les cinéphiles Montréalais VIVA FILM PRESENTE UN FILM DE FRANCESCO ROSI KARIM présente un film de WALERIAN BOROWCZYK CINEMAS UNIS RJEKYLL i FEMMES avec PHILIPPE NOIRET # MICHELE PLACIDO # VITTORIO MEZZOGIORNO ANDREA FERREOL \u2022 MADDALENA CRIPPA \u2022 SARA TAFURI ei \u2022 CHARLES VAN EL suiel -i \u2022 cenano TONINO GUERRA .FRANCESCO ROSI .: \u2022\u2022 m \u2022 n< ai** \u2022 y.u \u2022 \u2022 PASQUAi.lNO DE oANTlS Decor s ANDRÉA CRlSANTI.Cosiurn,.GABRlELLAPESCUCCI.^ MAI ; « ANDRO VON NC RIVOLI .:.FRANCESCO ROSI tisir '>';\u2022- ST-OENIS ET BELANGER 277-3125 >»\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 ; 'V.: .DES VENDREDI 6 NOVEMBRE MARINA PIERRO LE SKETCH EROTIQUE m L'ILE AUX SIRENES de JUST JAECKIN avec LAURA GEMSER UN SPECTACLE 18ans Adultes A L'EROTÏSME PETILLANT.\u2014 Didier Decoin VSD 2! FILM avec Anthony Hopkins et John Hurt k Anne Bancroft John Gielgud « LE CIEL PEUT ATTENDRE AVEC WARREN BEATTY 12:25, 2:35, 4:50,7:00, 9:15 PLACE VILLE-MARIE V CINEMA-2 866-2644 SAM., DIM.: 12:20, 4:10, 8:05.SEM.: 6:00, 8:05 RIVOLI 2 ST-CEMIS ET BELANGER 277-3125 ¦s DAVID HAMILTON Scenario O PASCAL LAINE Avec ANJA SHUTE -THIERRY TEVIMI MACHA MERIL \u2022 CATHERINE ROUVEL Le film est dur, terriblement.Mais il est essentiel\".-Serge Dussault.LA PRESSE ADOLESCENTS 14-17ANS $4.00 AVEC CARTE D'IDENTITE ET PHOTO AU LAVAL.VERSAILLES ET GREENFIELD GREENFIELD: som., dim.: 12:10, 3:20, 6:30, 8:15.Sem.6:30, 8:15.LAVAL: som., dim.: 12:15,3 50,7:25.Sem.: 6:15, 7:55.Som.der-mer spectacle: 9:20.PARISIEN: 12:40, 2:20, 4:10, 6:00, 7:50, 9:40.Som.dernier spectacle: _________ 11:40.VERSAILLES: sam., dim.: 1:00, 4:25, 7:50.Sem.: 4I0STE CATHERINE 0 866 3856 6:15, 7:55.Le PARISIEN 3 VERSAILLES 3 LAVAL 4 GREENFIELD PARK 2 'LACE VERSAILLES 353-7MO **d»tioo CENTRE LAVAL 588 7 7 7 6 PI.GREENFIELD PARK 671-6121 PIER PAOLO PASOLINI KARIM présente 5*; ^ t*i \"Ariel Besse étonne d'ailleurs par le naturel qu'elle déploie et la qualité de son jeu\" ¦ franco Xuovo, tournai de Montréal \"Dès la première image, 'Beau Père' séduit par son charme.Tous les comédiens sont admirablement dirigés.NE MANQUEZ SURTOUT PAS BEAU PERE' \" -Francine Laurendeau, Le Devoir 3' UN FILM DE BERTRAND BLIER GAGNANT D'UN OSCAR (PRÉPAREZ VOS MOUCHOIRS) 18ans Adultes ALAIN SARDE présente ¦ cm ¦ - * : \u2022 ;«v*3 OU LES 120 JOURNÉES DE SODOME d'après l'oeuvre du MARQUIS de SADE musique de ennio morricone ( VERSION FRANÇAISE ) EN EXCLUSIVITÉ! ADMISSION s7°° LAISSER-PASSER ET CARTES DE L'ÂGE D'OR NON ACCEPTÉS w ?M ¦ 1 4 Musique de PHILIPPE SARDE ELYSEE 1 35 MILTON 842 6053 SAM., DIM.: 12:30, 2:45, 5:00, 7:15, 9:30.SEM.: 7:15, 9:30.(PREMIÈRE RUE AU NORD DE SHERBROOKE COIN CLARK) PATRICK DEWAERE \u2022 NATHALIE BAYE \u2022 NICOLE GARCIA et pour la première lois à l'écran ARIEL BESSE MAURICE R0NET PLACE VILLE-MARIE CINEMA 1 12:15, 2:35,4:55, 7:15,9:35 866-2644 C 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE eldé&ciewe Jmwmim 4M CINÉMAS UNIS 14 ANS .4* '( )UR rous FILM EROTIQUE DANS CHAQUE CINEMA CHÂTEAU: 12.10, 2.20, 4.30, 6.45, 8.55, Eros: 10.00, 12.35, 3.10, 5.50, 8.25.CHATEAU 1 SI DENIS ET BELANGER 271-1103 EROS h 59 STE CATHERINE E.288-5513 Sl L,u,enl RYAX o'neal jack warden mariangela mei-ato richard kiel \"so fine\" a l03ell bergman production music by anno morricone prodoced by mike i.obell written and directed by andrew bergman \u2022 »¦ \u2022 » » »\u2022 \u2022 -» - \u2022 ., LA CITE: SAM.DIM.1.00, 2.40, 4.20, 6.10, 7.50.9.35, SEM.6.10, 7.50, 9.35.LE CINÉMA: 1.30, 3.20, 5.10, 7.05, 9.00.LaCité 2 LE CINEMA T \u2022 i '-.-.-Ji -.v /.» .¦.-V 3575.AV OUPAIC 844 2829 WESTM0UNT SQUARE 931-2477 «Eblouissant II est peu probable qu'un autre film américain présenté cette année soit supérieur à «The French Lieutenant Woman».La Passion s'y marie à Vérotisme et on souhaiterait revoir le film encore et encore».\u2014 Gene Shalit, NBC-TV (Today) «Une constellation! Meryl Streep offre un luste nouveau à un cinéma quelque peu étiolé» \u2014 Richard Corliss, Time v.*.\"-'-' -va «Un des films américains le plus divertissant, le plus intelligent et le plus intéressant qu'on ait fait depuis longtemps.» \u2014Vince Canby, New York Times \u2022v.-., &A m-, m Deux rôles dignes d'un Oscar pour le prix d'un seul.Un chef-d'oeuvre d'exécution, de l'art dramatique absorbant.Que peut-on exiger de p!us?\u2014Fred Yager, Associated Press 3 «Une tempête Un film puissamment romantique.une des productions les plus provocantes de Vannée.Une présentation impeccable, une réalisation soignée et des acteurs excellents.» \u2014 David Ansen, Newsweek «Une beaut Un très beau film, réalisé avec beaucoup de délicatesse par Karel Reiz, Harold Pinter et de grands artistes.Meryl Streep y paraît en pleine possession d'un immense talent.» \u2014 Vincent Canby, New York Times «STUPEFIANT.Vous vous demandez sans cesse est-ce aussi bon que je le crois.Voyez-le.C'est stupéfiant.une oeuvre géniale.» \u2014Joel Siegcl, EBC-YV « POSERT GH ARTO-r - IRWlN WINKlER PRQDUC TOV RCBERT DE NIR0 \u2022 ROBERT DUUN L \u2022 TRJE CONFESSONS*- Co-Sta-rrKj BURGESS MEREDITH \u2022 CHARLES DUP* ANS \u2022 ED F LANCERS CYRIL CUSAfX.ROSE GREGORIO and KENNETH MCMILLAN \u2022 Sownolavby JOHN GREGORY DUNNE «\u2022nnjQANUIDION \u2022 Basfid cmine rxjvel by JOHN GREGORY DUNNE \u2022 Musc U{ GEORGES DELERUE DirectorofPrr/^^cliy-OWENRGIZVIAN ASC\u2022 PrrxiuœdbyiRWINWINKlERïwtIPCBERTCHART0FF QrecttJd lïy ULU GRQSBARD \u2022 Read the nuvrt frai n Pocket Books \u2022 y^a ^ «n im*m ons*raurt»p« .»->.United Artists 12.45, 2.50.4.55,7.05f 9.10; SAM.DERNIER SPECTACLE 11.20.Paramox* Pictures Prcsf nts A FQAfNK VABL ATtS Production A Nm ûv FRATSK PERRy \u2022 FAyE DUMOAAy \"MOMMie DEAREST ExœutM Prooxtf-s Da/D rOOTOZ and TEREnCE OrsEtil Based uoon the dooK by CliRISTlfNA CR^A^ORD V-eer»Diav by PRATSK ^BLATNS L PRATitt PEROY ôXl TRAC y MOTCHNEO and ROBERT GETCMELL Ppoduced Dv- PRATHft SfVBLAMS-Directed tv PRAMh, PEQpy A Paramount Picture r^Tl PALACE: 12.20,2.40,5.00,7.20.9.40; SAM.DERNIER SPECTACLE ' \u2014¦ -J 12.00.FAIRVIEW: SAM.DIM.12.15,2.30,4.45,7.00,9.20, SEM.7.00, 9.20, KENT: SAM.DIM.12.00,2.20,4.40,7.10,9.40, SEM.7.10,9.40.iheTknch ^¥0 I PALACE 4 I© iU tTl-CAT>«M« 0.MMtll »*C«MU MERYl STREEP JEREMY'IRONS * KAREL REISZrlm THE FRLNCH UEITLNANTS \\TOMANn LEO McKERN HAROLD PINTER J0HNF0WLES CARL DAVIS LEON CLORE KAREL REISZ RLAD THE SIC.NET P\\f £JtfiA( k ITfHNK OL0K ' ¦ United Art ISIS I CMUONALSOlftOTRACK hW M UN MC RFj uRIo \\MjCAAC1 .SAM.DIM.12.10, 2.20, 4.30, 7.00, 9.15, SEM.7.00, 9.15 YORK 1487 STE CATHERINE 0 937 8978 Gtv FAIRVIEW 2 AVENUE 6100 SHERBROOKE 0 4H-37U3 TRANS-CAN.S.S2 if>^ 1224 AVE GREENE 937-2747 14 18ANS VlultiN Dans «Body Heat», le suspense atteint rapidement le point d'ébuilition, c'est un film tellement brûlant que les propriétaires de sauna pourraient être mis en faillite par la chaleur qui s'en dégage! \u2014 Bruce Bailey, The Gazette Burt fait encore des siennes, dans la comédie à succès de la saison.A Rollins JoMe Morra Breznef P'o'\u2022 par Jane Se«i &tcUun6eUpraàicUOBHareMlltidia.«ftow ft&abuieF am#ar ° , ;.BERND EiCrCTJGER r.HAIÎS WETH ^ ULRICH EDEL GtENfBD- SAM (MM.; 1*00, 2 75,4:30,6*45, h», SEM.m3, 9.05.UVAL- SAM.WW.: J2.-00,2.20,4:40,7:00, 9:20.SÉM.: 7:00, 9.20.SAM DBNB SrtCÎAOE 1i.40L PARISIEN.1240, 2:20,4.40,7.05, 9.25.SAM DERNIER SKCTACIE: 11:55.V&SAIUES: SAM.DIM.: 12:00, 2:15,4:X,6:5O,9:10.SEM.:6:45,9:10.LAVAL 1 GREENFIELD PARK 1 |î VERSAILLES 1 111 /IIC Mill GALUPOU DÉCOUVERTE «Le film le plus remarquable de Tannée, reflétant une grande épopée.Le récit d'une histoire d'amour durant les terribles réalités de la guerre.POUR \u2014 Ron Base.Toronto Star «Un film splendide à scènes intenses qui sort de l'ordinaire.» Gsne Shalit.NBC-TV m \u2022¦DfifD Ulf 0 ^adtaDHl mu i - - - \u2022 ' KENT 1 .SAM.DIM.: 1:00, 3:05, 5:10, 7:15, 9:20, SEM.: 7:15, 9:20.6100 SHERBROOKE 0.489-9703 9149 60 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1981 C 23 ~ iWEZ-VUUS VU?CINEMA 9 tes Années Lumières [(Desjardina 4) \u2014 Un jeune «arçon, Jonas s'initie aux secrets d'un vieillard solitaire.L'homme veut s'envoler vers les galaxies sur des ailes qu'il s'est fabri-uiiées.Un aigle l'en empêchera.Evitant le mysticisme mais plongeant, avtfc les moyens du cinéma, en plein coeur du fantastique, le film d'Alain Tanner propose un retfjur à des valeurs spirit wiles comme solution iiutf problèmes de notre civilisation rongée par le matérialisme.\\\\ Beau-père (Place Ville-Marie 1) \u2014 Après la mort de sa mère, une adolescente se retrouve Mille avec son beau-père bui*a le double de son â.Lîe.Elle en devient amoureuse, lui fait part de ses sentiments et de sil dit en passant, est ans.Laissée à elle-même, Chritiane F.se jette sur l'héroïne pour imiter son ami et faire comme tout le monde.A travers elle, le réalisateur Ulrirch Edel nous trace le portrait déchirant, presque documentaire, d'une certaine jeunesse piégée.¦ Moscou ne croit pas aux larmes (V.o.avec s.t.angl.: Cineplex 7) \u2014 Trois filles arrivent à Moscou et rêvent chacune d'une vie différente.On les retrouve vingt ans plus tard.L'une occupe un poste important dans l'industrie, l'autre a fait un mariage malheureux et la troisième mène une vie popote.Une comédie qui se veut une étude de moeurs sur le Moscou contemporain.Amusant.Et étonnant de trouver que là-bas, finalement, ressemble a ici.¦ Noces de sang (Des jardins 1) \u2014 Un film de Carlos Saura qui est une véritable leçon de cinéma! Il se présente comme la répétition d'un ballet d'après une pièce de Federico Garcia Lorca.Les acteurs sont dans leurs loges.Ils se préparent.La caméra les suit.Le drame se joue.Les mots sont inutiles.Un véritable plaisir pour l'oeil et l'intelligence.¦ Prince of the City (Palace 1 et Dorvai 2) \u2014 Membre d'un groupe d'élite, le policier new-yorkais Ciello ne s'occupait que d'affaires importantes, dont le trafic de stupéfiants.Il n'avait, pour ainsi dire, de comptes à rendre à personne.Son palmarès étant impressionnant, il attire l'attention des commissaires chargés d'enquêter sur la corruption policière.Le film est réalisé par un vieux routier, Sidney Lumet, à qui l'on doit déjà sur le sujet un film appelé «Serpico».S Raiders of the Lost Ark (Imperial) \u2014 Un pastiche des «sériais», ces films à épisodes qui, relançant leur héros dans de nouvelles aventures, enchantaient les cinéphiles des années trente et quarante.L'invincible héros du film de Steven Spielberg est un archéologue chargé de retrouver l'Arche d'Alliance enfouie depuis des siècles quelque part en Egypte.Il doit faire 2 PRIX EROTIQUE MEILLEURE ACTRICE DESIREE ! \\COSTEAU / MANS adultes 401b Si IAUBINT Alex dellemyï | GOT™|© \"Pretty Peaches\"\" COMMENÇAI DtS MIDI PKXADU 1Y AUSSI 2è FILM EROTIOUE .VIDEO-CASSETTES DANS CHAQUE CINEMA EN VENTE Deux grands films de BUD SPENCER TOUS Le sheriff et les extra-terrestres et Mon nom est Bulldozer Meryl Streep et Jeremy Irons, dans The French Lientenant's Woman.SHfcRtFF: tam .dim 1 2SOC, 3h45 BULLOO/IR: jorr.dim 1M5.5h20 \u2022 SENSATIONNEL ET EROTIQUE.LES CINEPHILES EN AURONT PLEIN LES YEUX DE BEAUTES SEXUELLES .- Al GOLDSTEIN S MAGAZINE 18 ANS adultes è i ¦ VU DANS LE PLAYBOY D'AOÛT! LINDA V/ONG EN PAGE COUVERTURE DE HUSTLER LESLLIE BOVEE EN PAGE CENTRALE DE HUSTLER et ANNETTE HAVEN Irtl 272-1080 ^j^t AUSSI DEUXIEME GRAND FILM DANS CHAQUE CINÉMA cassi ires vidéo a vendre ! .1 ' \u2022 i \\ ^ \" 1 ! \u20221932 w 5TT7 park 844 vite: les Allemands sont à ses trousses.L'histoire se passe en 1936.Hitler brûle d'avoir l'Arche qui, selon la légende, donne a son possesseur des pouvoirs extraordinaires.¦ Salo, ou les 120 journées do Sodome (V.fr.: Blysée 1.V.o.avec s.t.angl.: Blysée 2) \u2014 Le marquis de Sade adapté par Pier Paolo Pasolini qui a expliqué sa démarche de la façon suivante: «Tout le film, avec ses atrocités inouïes, presque inracontables, se présente comme une énorme métaphore sadique de ce qu'a été la dissociation nazi-fasciste avec ses crimes contre l'humanité.\u2022 ?*S yjittetique.Christian© F.(V.fr.Greenfield Park lf lavtF 1, Parisien 5 et Versailles 1.V.angl.: Loew's 5) \u2014 L'escalade de ut drogue vécue par une adolescente de treize Au seuil desTéijèbres.vient LA Pi:Utt TTTT CE FILM DONNE AUX AMATEURS DE FRISSONS UNE BONNE DOS .4 m NOCES DE SANG Quel film! c'est miraculeux.Quei'ei«sor pour iecir^n aca.j'JQ'i'«en.ahi noiecarisflfpi.'S 'j .?\u2022 «es ctne«ist*s ne savent piu«.ta-'e pa\"- e \u2022 \"nages' -LA PRESSE Ne ratez en aucune façon NOCES DE SANG! .s 'a-Sb** % 'a panics demotion urieemot^on de»0Mni«» comme seul i *'t mait'-Sf» a sa perfection i*-u! ot vOQùet \u2014 LE DEVOIR NOCES DE SANG, un film unique et envoûtant.un fou» >N> : URSULA) m ovec JULIE ENZ \u2022 SONJA ENGELL 1JOU 50:)0 RUE PÂPÎMÊÂÛ 577-\"\" desjardins 3 Le CHEF-D'OEUVRE d'ANDRZEJ WAJDA la Pologne de 1900 la.terre de la grande promesse avec version intégrale DANIEL OLBRYCHSKIet ANDRZEJ SEWERYN O^L pyjl P^iTÎWKlJ admission 55.j£M: iP*%^k ^i^iij^i li^iiM^ii^Milii>wiK«di laisser.paner Jyfj£ .Olk^.BASIIAIRE 1 288-3141 non valable ^T^HO, L basilaire 1 288-3141 99999999999999999999999999999999999999999999992 81913?08 C 24 jCINEMA.LA PRRSSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1981 «L'AMOUR INFINI» Zeffirelli défend sen dernier film ROME (AFP) \u2014 «Ils peuvent dire ce qu'ils veulent.Ce qui compte, c'est que mes films plaisent.Tant que le public ira les voir, c'est moi qui aurai raison.» Franco Zeffirelli se soucie peu des critiques défavorables qui ont accueilli aux Etats-Unis son dernier film «Un amour infini» («Endless Love»).Tout juste daigne-t-il répondre aux sarcasmes du genre: «Il ne s'agit pas d'un amour infini, mais d'un ennui infini».La réalisation de «Un amour infini» a coûté 9,4 millions de dollars.Le film a déjà rapporté à ce jour 25 millions de dollars à ses producteurs.«Ce n'est pas peu», dit modestement Zeffirelli.Surtout si l'on songe à l'ensemble des gains qu'il a réalisés aux Etats-Unis depuis qu'il s'y est installé voici une dizaine d'années: 600 millions de dollars.Un joli succès commercial.Avec «Un amour infini», Zeffi relli aborde le problème délicat do l'éveil de la sexualité chez deux adolescents.«On m'avait parlé du magnifique récit d'amour de Scott Spencer comme si j'étais la personne la mieux placée pour en faire un film», dit-il.Brooke Shields Le choix de Brooke Shields s'est imposé pour le rôle féminin principal.Son partenaire est le jeune Martin Hewitt.Zeffirelli avait tout d'abord pensé à engager deux acteurs inconnus, comme pour «Roméo et Juliette».«Malheureusement, après avoir vu plus de deux mille adolescentes, j'ai dû reconnaître que seules les dames invitent à danser (Defense formelle aux hommes d'inviter a don^r* 9h30p.m o2h30a.m Po» de paru Le vtiton p*ut être écllpte.Sur presentation de cette annonce, par les dames, carte feminine gratuite J & G DISCO CLUB .du icudi au samedi (et les dimanches de long congé] 501 8A, boul.Decarie (angle Queen Maryl LE C-PLUS DISCO CLUB les vendredis et samedi s 6532, rue Papineau (angle Beau bien) , PCX* 1 7DL6 I ^f] Un CANDIDAT au POIL il ST-ltONAftO 9410 LACOAOAIM 327-5001 comme Beatrice i PARIS à PORNO FANTAISIES POUR COUPLE LES ASPIRATIONS EROTIQUES DE MARTINE _ESL_ AMANDINE BELLE À CROQUER SOUMISSION 18 ANS adultes le paradis 3 8215 RUE HOCHELAGA 354-3110 SMIOflARO 94 SO LACOftOAIftf 317-SOOI juclquc part dans le POL R TOLS MSWMCTM v.f.Resurrection SOMfWHfli s mi \u2022ni «r.tt^ Ife 8215 RUE HOCHELAGA 354 3110 mASCOUCHE 1 PUu GPA Matcouche 474-4141 Après \"FAUT TROUVER - LE JOINT\" adultes GOLDIE HAWN Il Ban s! .LA RIDASSE L'ILE SANGLANTE LES SEIGNEURS B21S RUE HOCHELAGA 3b4 3110 $T-UO«A«D lACOftOAlM 3JT-S0O1 ST-ltONAftC 94IO lACOROAiRI 317-SOOl fcR 1 A VOIR et À s.REVOIR! \\ 18ANS]| adultes! HO* MEILLEUR FILM |\\ 8 à T »7 PlAZA K MART LONGUEUIl 463 3330 je n'étais pas convaincu.» Le metieur en scène se met donc en quête d'un talent confirmé, comme Judy Foster ou Diana Laver, quand, un dimanche matin, à l'église de Saint-Jean-Baptiste, dans la 72e Rue de New York, où il s'était rendu pour entendre un prédicateur anglais «vraiment extraordinaire», il aperçoit «une admirable enfant», assise sur un banc devant lui, en compagnie de sa mère.«J'ai compris par la suite que celle-ci avait orchestré ce rendez-vous», dit-il.Brooke Shields n'avait alors pas encore obtenu le succès que devait lui valoir son interprétation dans «La lagune bleue» («Laguna blue»).Entre elle et le metteur en scène, le contact s'établit rapidement: «C'est une jeune fille absolument normale, équilibrée, pas gâchée du tout par le succès», dit Zeffirelli.«Elle s'amuse à jouer les divas mais son plus grand rêve est d'aller au lycée», ajoute-t-il.Sa mère posera des conditions de moralité «très précises».«Elle était toujours présente et cela, en fait, m'a aidé.Par exemple, quand j'ai dû lui expliquer certaines scènes, comme celles de sa première expérience sexuelle, j'étais embarrassé et je m'en suis tiré en disant à Brooke de demander conseil à sa mère.» Pas scandaleux Zeffirelli se défend cependant d'avoir donné dans Pérotisme gratuit.«Un amour infini», dit-il, traite de la sexualité sans être «scandaleux»: «C'est l'histoire de deux charmants jeunes gens qui réalisent totalement leur amour, et à la fin conjuguent leurs corps: deux corps splen-dides.Et d'une mère qui observe tout et qui, plutôt que de s'en alarmer, tombe en extase devant la scène.Voilà tout le scandale.L'Amérique puritaine (et même celle qui ne l'est pas) a sursauté.Je l'ai compris quand la censure a commencé à me faire des ennuis: ils n'arrivaient pas à se mettre d'accord entre eux sur les scènes à couper.» «Ce qui dérange en fait, poursuit Zeffirelli, c'est l'extrême franchise avec laquelle j'ai abordé un problème qui angoisse toutes les familles: à partir de quel moment peut-on accorder la liberté sexuelle à ses enfants?» «Selon moi, poursuit-il, c'est la nature qui doit décider du moment à partir duquel deux adolescents sont en mesure d'accomplir pleinement l'acte sexuel.Ce qui ne veut pas dire, bien sûr, qu'une fille doive passer d'un lit à l'autre.» Quant aux conditions de tournage aux Etats-Unis, Zeffirelli s'en félicite et n'est pas découragé par l'accueil réservé fait à son film: «Je crois, dit-il, le moment venu pour moi de faire un très beau film, une sorte d'anthologie colossale qui retracerait une grande période de l'histoire de l'humanité.» Les Etats-Unis sont les seuls à disposer de grandes structures pour la réalisation cinématographique.-Si tu veux que tes films soient vus dans le monde entier, tu dois passer par les réseaux de distribution américains.» Le réalisateur de «La mégère apprivoisée» s'attaque pour l'instant à un projet intitulé «Les Florentins-: Michel-Ange, Léonard de Vinci, Laurent le Magnifique, Savonarole.«Il s'agit pour moi de retrouver mes racines, mon humus.» Zeffirelli s'est assuré le concours de l'écrivain Christopher Ampton pour la réalisation du scénario.Après, il pense à un autre géant, l'histoire des empereurs et des martyrs de la Rome antique.Quatre siècles d'histoire isur les pas de Jésus-Christ.Est-il présomptueux de concevoir des mises en scène si grandioses?«De grâce, répond-il, quand on a monté la marche triomphale d'«Aïda» avec 1,300 personnes sur scène, un projet comme celui-là ne peut plus faire peur.» Après KES et FAMILY LIFE le nouveau film de KEN LOACH STtrHtNHlRSl -lOl ISKCtM>riR.ANlMUtt BtSMTT THmrs U .om*n Jt LK>V chain et au Musée d'art contemporain en juillet 1982.Ce sera l'occasion de voir le long cheminement de Riopelle sous toûj ses coutures et d'en apprécié] hardiesses.CADiEUX ET KOENIG eux visaaes de la séduction Genevieve Cadieux esl presque une inconnue sur la scène artistique montréalaise !\u2022:!!\u2022 plexiglass, par les mêmes néons que pour la premiere oeuvre.La troisième oeuvre.«Sans titre no 5», possède quatre séquences qui sont dynamisées à leur tour par des néons violets horizontaux! Le jeu de la lumière artifi- cielle est Ici de ta plus haute importance dans la conception de Geneviève (adieux.Les oeuvres sont présentées dans la pénombre et l'ensemble de l'éclairage subit constamment des variations d'intensité qui donnent aux emulsions photographiques (les jeunes femmes) et à la couleur une illusion de mouvements irrésistible.Ainsi, bien que ces oeuvres semblent à première vue d'essence picturale parce qu'elles sont plaquées contre les murs de la galerie elles se définissent surtout par leur emprise sur l'ensemble de l'espace de la galerie, par leur caractère environnemental.Nous ne sommes pas devant les oeuvres; nous sommes dans les oeuvres, non seulement témoins distants d'une» expérience esthétique et humaine mais aussi participants.Le contenu pour ainsi dire tragique des trois oeuvres de la jeune artiste est évidemment impressionnant.Cette forme humaine, qui semble enclose dans un espace noir et lugubre et qui ta peine visible dans le «Sans titre no 5» se débat pour briser la surface opressante du tableau, est juxtaposée a d'autres surfaces cette fois beaucoup plus autonomes et libres du jeu illusionniste.Cette présence d'un élément narratif chez Cadieux n'enlève nullement aux oeuvres leurs qualités plastiques.Elle est ici au contraire partie intégrante de la réflexion d'ensemble, celle d'une artiste qui fait certes un retour a des contenus humains et tragiques mais qui sait en revanche les imposer par un ma- niement absolument original des éléments formels.Pour une première apparition sur la scene montréalaise, cette entrée en matière est plus que satisfaisante.John Franklin Koenig John Franlin Koenig est l'un des peintres étrangers qui sont demeurés les plus fidèles à Montréal depuis le début des années M.Déjà en 1963 il exposait à la galerie Camille Hébert puis en 1966 le Musée d'art contemporain lui consacrait une exposition.Nous l'avions ensuite vu à plusieurs reprises a la galerie Gilles Corbeil au début des années 70 puis à la galerie Bernard Desroches en 1976.Aujourd'hui il nous revient à la galerie Jourdan avec des oeuvres toutes fraîches et pleine d'une maturité éclatante.Koenig.américain né à Seattle en 1924, s'installa a Paris après la guerre et participa activement aux heures de gloire de l'école de Paris.Tout récemment il est retourné vivre dans sa ville natale.Sa peinture, malgré ses affinités certaines avec l'abstraction !v-rique de Paris, s'est toujours signalé et différencié de celle de ses amis français par cette caractéristique toute particulière aux peintres de la côte ouest des États-Unis a privilégier les vastes espaces plastiques.Vouée à des recherches chromatiques délicates et séduisantes, à des éléments for mels géométriques sans cesse présents et souvent tracés par une main sûre qui rapelle l'art des Sans titre (détail) de Geneviève Cadieux grands calligraphes orientaux, la peinture de Koenig est singulière et unique.Outre les récents tableaux qu'il nous présente à la galerie Jourdan, tableaux qui ne camouflent nullement la presence du support et les qualités des matériaux qu'ils utilisent, tableaux donc qui misent sur la vérité de «Blaix» de John Franklin Koening ses constituants plastiques pour s'ouvrir sur un monde imaginaire généreux, les oeuvres sur papier, c'est-à-dire les dessins et les collages, nous font connaître un Koenig qui encore une fois est parvenu à repousser les limites de la seduction.' v * t GENEVIEVE CADIEUX.trois ,M«u- r \\ res récentes, à la galerie Frapee Marin, ouest avenue des Pïnsi du mardi au samedi de i'Jh ù ish: Se termine aujourd'hui JOHN FRANKLIN KOENlti.tableaux et oeu\\ res sur papier récents.i \\a galerie Jourdan.\\2'At BisKop.du lundi au samedi deUh'JOà I7h:w Jus qu'au Ui octobre.G.T jZCHRONÏQUE DES ARTS.Six expositions prospectives campagne sera lancée officiellement jeudi prochain le 29 octobre.France Morin.directrice de la galerie du même nom située au 12 de l'avenue des Pins, entreprend sa deuxième saison artistique avec une suite de manifestations consacrées à de jeunes artistes encore peu connus du public montréalais.Ces manifestations ou expositions oht ceci de particulier qu'elles ne dureront que deux semaines chacune, question de permettre i la galerie de lancer ces jeunes artistes et de présenter le reste delà saison sa programmation régulière.Le tout a debute du 25 septembre au 10 octobre avec l'exposition du New-YorkaisTodd Silers qui expose habituellement chez Ronald Feldman dans la métropole américaine et qui travaille actuellement au MIT.à Cambridge.France Morin décrit l'oeuvre de cet artiste comme une «sorte de mariage entre Léonard de Vinci, Pana-marenko et Graham Bell.C'est un artiste, dit-elle, qui tente d'établir des parallèles entre le cerveau et les accélérateurs nucléaires.» L'autre exposition, dont je parle ici même dans cette page, est celle de Geneviève Cadieux.Elle se termine aujourd'hui.C'est par hasard que France Morin a découvert l'oeuvre de cette artiste.Ensuite, à compter de mardi soir prochain, les tableaux de Landon Mackenzie, cette jeune peintre qui a remporté le premier prix de la Biennale du Québec tout récemment, seront présentés pendant deux semaines.-La aussi, explique France Morin, c'est une histoire de coup de foudre.» Puis, du 10 au 21 novembre, les oeuvres d'une jeune Montréalaise du nom de Lyne Lapointe qui comme Geneviève Cadieux, a étudié à l'Université d'Ottawa, seront présentées.«Il y a un climat spécial dans les oeuvres de Lyne Lapointe, un climat presque mortuaire.J'ai d'ailleurs montré une de ses oeuvres l'année dernière.» De New York, une autre artiste que fréquente France Morin depuis plusieurs années: Lynn Blumenthal.«Elle travaille plus formellement, dit mademoiselle Morin.en recouvrant les murs de couleur et en y insérant des éléments de béton coloré.» Et enfin, du 8 au 19 décembre, ce sera au tour du plus connu Gilles Marchand d'exposer ses oeuvres récentes.France Morin les décrit comme étant très différentes des oeuvres précédentes de ce sculpteur de Québec.«Ce sont, précise-telle, des oeuvres très poétiques qui comportent même quelques éléments figuratifs «L'année dernière, raconte France Morin, je voyais beaucoup d'artistes dont les oeuvres méritaient d'être montrées au public.Je me demandais comment je pourrais, sans brimer ma programmation habituelle, leur servir de rampe de lancement.C'est alors que j'ai pensé à organiser un événement global comme celui-ci qui réunirait une suite de courtes expositions.Cela me permet d'une part d'avoir un pied dans le milieu et, d'autre part, de donner à des artistes montants la chance de se faire valoir.Si on tient compte que tous ces artistes, sauf un, n'ont pas trente ans, c'est exceptionnel.Ce sont des artistes extrêmement engagesdanscequ'ils font.Toute leur vie est vouée à Une oeuvre de Todd Silers qui exposait récemment à la galerie France Morin.leur art et leurs recherches sont de vraies recherches.En général, ça n'arrive pas si jeune chez les artistes.» En ce qui concerne la programmation régulière de la galerie France Morin, on pourra voir cette année des travaux de Daniel Buren, Hans Haacke, Jean Le Gac et Roland Poulin.¦ Un nouveau centre artistique vient d'ouvrir ses portes cette semaine.Il s'agit de la «Bibliothèque Maisonneuve, une maison de la culture», située au 1120, rue Hochelaga.Outre diverses activités culturelles dans toutes les disciplines, ce centre présentera régulièrement des expositions d'art.Quelques gravures et monotypes de Monique Dussault ainsi que des oeuvres d'Huguette Desjardins-Faucher inaugurent jusqu'au 20 novembre ce nouvel espace.¦ C'est a la fin de la semaine, soit les 30, 31 octobre et le 1er novembre qu'aura lieu à l'Institut canadien de Québec (37 rue Ste-Angèle) l'événement «Art et société».Ce colloque, entrecoupé de performances et d'événements spéciaux, se penchera sur les questions de l'institution- nalisation, des mouvements so ciaux, de l'économie du signe et de la voii politique.Organisé par le collectif de la revue «Intervention», le colloque débutera vendredi soir le 30 octobre à 20h30.¦ Le Musée des beaux-arts de Montréal tiendra sa campagne annuelle de financement du 1er au 15 novembre cette année sous la présidence d'honneur de monsieur Bernard Lamarre, membre du conseil d'administration du musée et président de la Société Lavallin inc.Sur le thème «Le musée, j'y souscris!» la Ce même jeudi à llh30 du matin une conference illustre*» de diapositives qui s'intitule «A la recherche d'Alexandre \u2014- les trésors des tombeaux royaux de Vergina» sera prononcée par monsieur Pierre Ivan Laroche à l'auditorium du Musée des beaux-arts.Cette conference coincide avec l'exposition «A la découverte d'Alexandre (In search of Alexand )» que présente le Boston Museum of Fine Arts du 27 octobre au 10 janvier f 1982.Pour ceux et celles que l'événement interesse, le comité bénévole du musée organise pre sentement un voyage de deux jours à Boston dont le départ s'effectuera le 3 novembre prochain.¦ Ça y est c'est officiel! la Banque d'oeuvres d'art du Conseil des Arts du Canada vient de créer une galerie d'exposition qui est accessible en permanence au grand public depuis mardi dernier le 20 octobre.Située au 2279 Gladwin Crescent à Ottawa, la galerie est ouverte de 10b à 16h du lundi au vendredi, jours fériés exceptes Des visites guidées des installations de l'entrepôt de la banque sont prévues tous les jeudis à 1 lh et I5h.¦ Une exposition des oeuvres du poète et dessinateur québécois Albert Ferland (1872-1943) est actuellement en cours aux A\" chives nationales du Québec Montréal.On trouve parmi lès i documents de l'exposition de i correspondance, des dessin!» publicitaires, des poèmes, dc*7 notes manuscrites, des dessins au crayon et des portraits à Pen cre.L'exposition se terminera le 11 décembre prochain. C 26 exposition cordiale invitation Vernissage des oeuvres récentes de Jean tirégoive Le mercredi 28 octobre 1981 à 19h00 galerie colbert 1396A ouest rue Sherbrooke eu Mum èi-ib^u.-vts or Mont^-ô-.Tel.: 843-877.7: \u2022i*urr% o.* «iMtei dun de %1M»Q .» l.TiOO m«M *o .rn t(MiO0-4 :8h(J0 v*m 'OhOC \"hOO «Patinage dans 'es prairies.Manitoba » Aquarelle 20'» xi 9'j EXPOSITION HENRY SIMPKINS, R.C.A 27 OCT.-7 NOV.GALERIE WALTER KLINKHOFF INC.1200 ouest, rue Sherbrooke 288-7306 ivres d'Art «Le cirque sacré»^3,500 Texte inedi' de Claude Péloquin Alfred Pellan \u2022 6 eaux-fortes d'i Voleur a I'unite: Quelques eieTpla«rei encore disponibles i - *EN PREPUBLICATION * «Les Plouffe» illustre par Masson s3,000 Valeur à l'unité: >70Q.«La philharmonie du plaisir» *3,600 8 poèmes inédits de Claude Péloquin 8 eaux-forles de Stanley Cosgrove Valeur à l'unité: .Epuisé 12 eaux-fortes ¦ «Une plongée dans mon essentiel» de Claude Péloquin illustré par l'Archevêque *2,00G 8 eaux-fortes Valeur a l'unité: >600./?:- *et un nouvel album de 6 eaux-fortes signées Pellan *3.000.Valeur à l'unité: '1,000.ÉDITIONS ÉTERNITÉ CP.1451 Place Bonaventure H5A 1H4 vue/ SW4 VERNISSAGE Albric Soly et George Hrabe Les 2 artistes seront présents le dimanche 1er novembre à 14h £ L'exposition se poursuivra jusqu'au 8 novembre inclusivement.1355, bOHl.des Laurentides, Lava! Unc dcs 10 ^ srandes (sud bout Saint-Martin / Lun.mar., mer.: 10h à 18h; jeu , vend : 1 Oh a 21 h; so m .lOh a 17h; dim.: 13hà 17h.d'art d'Amérique.11 salles d'exposition.Renseignements: .668-1531 GALERIES D'ART.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1981 «Il MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Jacques Hurtubise: RÉTROSPECTIVE jusqu'au 8 nov.Le dessin de la jeune peinture: Asseiin, Béland, Comtois, de Heusch, Kiopini, Knudsen, Mill, Plotek et Robert, jusqu'au 1 er novembre.GEORGE RICKEY, sculptures mobiles et dessins, jusqu'au 1er novembre Autobus 167 \u2014 168 Metro McGill ENTREE LIBRE Gouvernement du Quebec Ministère des Affaires culturelles Musée d.irt contemporain Cite du Havre Montréal H3C 3R4 Tel.: 514-873-2878 EXPOSITION PIERRE TOUGAS du 24 oct.au 8 nov.Vernissage le samedi 24 oct.à 16h m ¦ v.LA GALERIE D'ART DE STE-ADÈLE 80.rue Morm.Ste-Adèle.PQ.JOR 1 LO 1-229-4341 Ven., sam .dim .1 Oh a 1 8h Présentation exclusive NOUVELLES AFFICHES D'EXPOSITION de plus affiches de la COUPE DU MONDE DE SOCCER Espagne 1 982 dessinées par FOLON, ADAMI, ALENCHINSKY, TOPOR.etc.1024 o*>est, av.Laurier Montréal ) 279-2168 m fosKi \u201e ooett, rue Saint-Catfiorine Niveau Metro - Station McGill Montréal (514) 849-8243 Vous êtes cordialement invite* au verni sage des oeuvres de ROGER S.LEDUC /c dimanche 25 octobre 1981 de I3h()0à l7h(H) h lu Galerie d'Art Janine Charbonneau 1035, Desnoyers Saint-Vim ent de-Paul Laval (à Vest du houl.l'ie-IX) L'exposition se poursuivra jusqu'au lei novembre 1981.liens: Mil-71M J Vernissage des oeuvres récentes de Christian Bergeron le mardi 27 octobre à 1 9h30 Exposition jusqu'au 7 novembre.Galerie d'Art Pelletier 1030 est, boul.Henri-Bourassa Montréal 388-9642 GAIJSHJK 4*ART peij7.e» «\"¦ SB m ' m f^ *fc ' « RESTAURANT \u2022 Meilleurs mets chinois dans Rosemont \u2022 Bar-salon \u2022 Salle de réception \u2022 Buffet midi 7007, bou I.PIE -1X (prêt do Joan-Talon ) ( voisin du Centre» Boulevard) 376-9510 *.**¦' *\u2022 ' \u2022 «u y* ¦ \u2022» \u2022 \u2022 Stationnement gratuit .JJ ttSlAWW FRANÇAIS SPÉCIAL DE HOMARDS FRAIS comprenant Bar à salade Potage 2 homards grilles ou bouillis avec beurre a l'ail petit filet p.içnon letoct ^f»ÛC pour ttblfffiffif * I 505, Boul.Perrot Ile Perrot Superbe table d'hôte $g85 o portir de Le tanche de IDt.30)Mh30 fantastique brunch-buffet a volonté J9 50 p2» ^7JS7mSSI 417 ouest, nie SAINT-JACQUES FacJHès pour reception jusqu'à 22S personne s à l'olynoti ^ése-34-) 17\" COMBINÉ MAISON Maintenant ouvert le» dimanche» etlei,ovt%ter,e%de là ho 23 h 30 é'b ' »v» nt 881 est, boul.$i ( de Maiionneuvc R e » e r v o f iion » 527-1221' %mé \u202216tf l»we-~ *4.se««i» i *9M : $7e.50 est; rue JARRY | «A^» SI-L sor tel Casa Fernandel ^_ CUISINE ITALIENNE ¦^2.LICENCE COMPLETE Table d'hôte fou» les soirs \u2014 Repos d'affaires 381.96501 lacÇ/ratinée CUISINE FRANÇAISE et CRÊPES BRETONNES 1150 ouest, rue Soint-laurent, Longueuii RESERVATION: 674-7441 Maintenant ovvrt fe dimanche, à ! îh.llMONPUh , DUPCRL A Sa raclette %e\\ mo.ne» vovj» amendent »ou» le» soirs.Chez Jonas en Haut Dégustation vin et fromage Don\\r r* chon\\ont a »epondr# o\\.ton de l'o
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.