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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-10-26, Collections de BAnQ.

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[" \"¦\"V 4\\ VICTOIRE DE 2-1 ^ LES DODGERS EN AVANT! ¦ Les Dodgers de Los Angeles, contre toute prévision, ont battu les Yankees de New York une troisième fois de suite, hier, pour s'approcher à une victoire du championnat de la Série mondiale.Le lanceur Jerry Reuss a été le gagnant alors que les Dodgers ont cogné deux coups de circuit consécutifs en septième manche.LA CANIAPISCAU DÉTOURNÉE LE PLUS GRAND LAC DU QUÉBEC REMPLIT.page A 3 photo PA DEUX BUTS DE SHUTT LE CANADIEN pages 2 à 4, 1 GAGNE ENCORE page 5 mi 0 25 cents ¦ Parmi les 50,000 manifestants de Paris, on comptait un millier de jeunes gens qui ont participé à une marche de la «Jeunesse pour la paix» organisée par le Parti communiste contre l'implantation de missiles américains en Europe.Seulement quelques-uns de ces manifestants cependant ont protesté'contre l'installation de missiles soviétiques aux frontières de l'Europe de l'ouest.MONTRÉAL, LUNDI 26 OCTOBRE 1981, 97e ANNÉE, no 251, 64 PAGES, 4 CAHIERS \u2022 ISOLEZ VOTRE MAISON foi LAIN8 ISOLANT! SOUFFLÉ! TéLîJû-tm POUR LE DESARMEMENT m # ¦\u2022v>.v \u2022\u2022\u2022 V.: SOMMAIRE Annonces classées: B 5 à B 11 Arts et spectacles \u2014 Informations : A 10 à A 12 \u2014 Horaires : A 13 Carrières et professions : B 4 Décès, naissances, etc.: C 6 Économie: B 1 à B 4 Éditorial: A 8 FEUILLETON : B 6 Horoscope: B 10 Jardinage: B 10 Le monde : A 14, A 16 Météo : A 2 Mots croisés : B 8 Pleins Feux : A 6 Quoi faire aujourd'hui : A 13 Télé-càble : A 12 Télévision : A 1 1 \u2014 Horaires : A 13 Tribune libre: A 9 Vivre aujourd'hui : C 1 TABLOÏD SPORTS Bandes dessinées: 16 Mots croisés: 17 Dans les rues de Bruxelles, de Paris, de Rome et d'Oslo, près d'un million de personnes ont manifesté au cours du week-end pour réclamer le désarmement nucléaire à l'Est comme à l'ouest et page a 14 l'arrêt de la course aux armements.photo Paul-Henri Talbot.LA PRESSE LES FEMMES ET L'INFORMATION LE MUR SILENCE a Les 600 journalistes et lectrices ont .adopté un train de recommandations, visant notamment à ^êêêè^.v mettre fin à toute discrimination.QUÉBEC: LA SESSION POURRAIT ÊTRE RETARDÉE page A 4 i pages C 2 à C 4 photos Armand Trottier, LA PRESSE m Vf-' \"\" I REFORME SCOLAIRE: REPIT DE 6 MOIS RECLAME page A 2 tôléphoto PC EMTO COMPTE D'ÉLECTRICITÉ OU TAXE INDIRECTE?PAR VINCENT PRINCE page A 8 Chrysler Plymouth à Montréal LONGUE-POINTE ^ ^hbi Plymouth IIIIUMIK CHRYSLER PLYMOUTH LTEE 7150.boul.LANGELIER (coin Bélanger) TÉL.256-5092 [itnions Oodije imii.iuu.\u2022r A 2 OBJECTIF $15.400,000 Cenbraide $9,422,000 AVEC LA RESTRUCTURATION LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 26 OCTOBRE 1981 RUES- MONTRÉAL.HAMELIN, avenue (1922) Préalablement connue sous le nom d'Avenue MacKenzie, cette voie rappelle François-Xavier Ha-melin (1817-1839), cultivateur et patriote de la rébellion de 1837-38.exécuté le 18 janvier 1839.Axe nord-sud à Test de Papineau, dans le nord de Montréal.HERMINE, rue (1841) À la mémoire d'Hermine La-mothe.héritière de Joseph-Mau-tice Lamothe, propriétaire de la terre à travers laquelle cette voie fut ouverte.Axe nord-sud à partir de La Gauchetière, à l'ouest de la rue de Bleury.\u2022 \u2022> m JOS.-MONTFERRAND, parc (1960) En l'honneur de Joseph Fabre, dit Montferrand ( 1802-1864).homme fort canadien célèbre, né et décédé à Montréal, et dont la force, L'agilité et l'honnêteté sont légendaires.Ce terrain de jeux de 2,14 acres est borné par le boulevard de Maisonneuve et les rues Sainte-Catherine, Frontenac et du Havre.» LANAUDIÈRE, rue (1911) Jadis nommée Panet, Cardinal et LaSalle, cette voie honore Charles-Françons Tarieu, sieur de Lanaudière (1710-1776), fils du sieur de la Pérade et de Madeleine de Verchères.Axe nord-sud, croisant Jean-Talon à l'est de Christophe-Colomb.La Quotidienne Tirage de samedi 3-7-7 \"LAMETE0 La Fédération des commissions scolaires menacée d'éclatement QUÉBEC\u2014 Le diable est aux vaches à la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec: le tiers des participants ont claqué les portes a l'assemblée annuelle qui se tenait ce week-end, et parlent maintenant de mettre sur pied une fédération concurrente.MARIO FONTAINE La réforme des structures internes de la fédération, adoptée samedi, déplaît en effet souverainement aux commissaires de la CECM et des commissions scolaires de la région métropolitaine \u2014 en particulier celles du secteur nord \u2014 qui estiment perdre de l'influence et du poids dans l'opération.Ces commissaires ont vainement propose un moratoire d'un an quant à l'application des nouvelles structures, mais leurs vis-à-vis des autres regions du Québec en ont décide autrement, à part quelques appuis des régions du Saguenay et du Lac-Saint-Jean.Une fois connu le résultat du vote, ils ont quitté la salle en bloc, l'amertume au coeur d'autant plus que des élections aux plus hauts niveaux de la fédération, tenues le matin même, avaient fait mordre la poussière à leurs candidats.Attentisme Pendant que l'assemblée annuelle se poursuivait, les dissi- Luc Larivée dents ont tenté de se rallier d'autres sympathisants tout en discutant de la mise sur pied d'une nouvelle fédération des commissions scolaires plus conforme à leurs attentes.Les deux principaux dirigeants concernés par l'agitation, le président de la CECM Luc Larivée et celui du Conseil scolaire de l'île de Montréal.Jacques Mongeau, ont toutefois évité d'attiser l'incendie.MM.Larivée et Mongeau se Jacques Mongeau sont en effet montrés très prudents quant à l'avenir de la FCSCQ, qui regroupe présentement 213 commissions scolaires catholiques à travers tout le Québec.Une position d'attentisme pour permettre aux événements de se décanter.On réalise en effet, de part et d'autre, qu'une scission survenant à ce moment-ci pourrait faire le bonheur du ministre de l'Education Camille Laurin en divisant les commissai- res d'école au moment même où Québec envisage des changements majeurs en éducation.«La menace de division est malgré tout très grave», estime M.Mongeau, qui pense toutefois que les protestataires rencontreront sans doute la nouvelle présidente de la fédération, Mme Estelle Gobeil, dans une ultime tentative d'entente avant de rompre les ponts.Ils se seront réunis au préalable pour discuter de leurs revendications, sans doute le 4 novembre.D'ici un mois?Plusieurs mécontents citent l'exemple des caisses populaires pour justifier leur geste: les fédérations des caisses de Québec et de Montréal ne s'entendaient pas, aussi ont-elles décidé de voler chacune de leurs propres ailes en instituant par la suite une confédération pour trouver des consensus.Pourquoi ne pas appliquer aux commissions scolaires l'exemple des caisses, demandent-ils.Si les mécontents mettent effectivement sur pied un regroupement de commissions scolaires concurrentes, il semble que l'opération pourrait se dérouler avec célérité: on ne veut pas négliger les gros dossiers qui pointent à l'horizon, de sorte que l'essentiel pourrait être en place d'ici un mois environ.Une chose réalisable financièrement, puisque les commissions 60 NOUVEAUX CENTRES À CRÉER Les CLSC pressent de compléter leur réseau Cautionnes pour ainsi dire par le ministre des Affaires sociales qui reconnaît leur «nécessité», les CLSC (centres locaux de services communautaires) entendent prendre leur avenir a bras-le-corps.Ayant difficilement avalé cette année la pilule amère des compressions budgétaires, ils presseront le gouvernement d'activer le parachèvement du réseau des CLSC, sans échéancier et à la remorque de l'austérité financière, surtout en rapatriant dans leur champ d'action des effectifs et budgets (environ $10 millions) des centres de services sociaux et des départements de santé communautaire qui dédoublent leurs services.NICOLE BEAUCHAMP Pour la première fois, hier, le ministre Pierre-Marc Johnson s'adressait en effet aux CLSC, une rencontre qui couronnait le congrès annuel de la Fédération des CLSC du Québec.Les quelque 300 participants à ces assises attendaient d'autant plus fébrilement l'occasion d'un échange avec le ministre Johnson qu'une assemblée délibérante, qui a chamboulé les sujets de discussions prévus pour statuer sur les restrictions budgétaires, a préludé l'allocution de M.Johnson.L'avenir Dans son discours, celui-ci a d'abord donné quelques chiquenaudes aux travailleurs de CLSC en caricaturant certains travers, pour ensuite les encenser: «Mais au-delà de ces images et malgré leurs défauts, les CLSC se sont imposés depuis leur création en 1972 comme uniques, nécessaires et irremplaçables».Partant de là, le ministre Johnson leur a tracé vaguement leur voie d'avenir: «Le mandat des CLSC devra être précisé.Ils devront tenir compte de la complémentarité avec les autres institutions, qu'ils sont d'ailleurs les premiers à rechercher.La perspective de développement est la même pour eux que pour l'ensemble du réseau: comme nous avons atteint temporairement la limite de nos ressources, le développement ne peut provenir que dune meilleure utilisation des ressources disponibles.» Un feu nourri de questions de l'auditoire a poussé le ministre Johnson à mettre un peu plus de barres sur les «T».En substance, les interrogations reprenaient l'une des résolutions principales adoptées par l'assemblée délibérante, a savoir: «Que la Fédération des CLSC fasse pression auprès du gouvernement du Québec, afin que le MAS les exempte de compressions dans les budgets subséquents, qu'il parachevé dans les mois à venir le réseau des CLSC sur le territoire québécois, et qu'il accélère les transferts Pierre-Marc Johnson d'effectifs et de budgets des services encore assurés par suppléance dans les CSS et les DSC».On sait que le dernier plan gouvernemental prévoit d'ajouter 60 nouveaux CLSC aux 100 déjà existants, selon une délimitation territoriale correspondant aux futures municiplalités régionales de comté.M.Johnson n'a pas précisé d'échéancier, mais a indiqué l'annonce prochaine de l'implantation de six nouveaux CLSC dans des localités particulièrement dépourvues de services de santé et de services sociaux courants qu'il a refusé de nommer.Il a aussi éludé la question des restrictions financières pour les prochaines années.Une analyse de l'impact des redressements budgétaires dans 32 CLSC démontre déjà, d'après le président de la fédération, M.Pierre Ouimet, que des compressions additionnelles à celles de cette année ($4 millions à résorber sur $132,8 millions) amplifieraient les réductions de services anticipées.«Nous tablons donc d'abord et avant tout sur la réallocation des ressources (environ $40 millions) des DSC et des CSS affectées au maintien à domicile, au travail social et à la santé en milieu scolaire, pour assurer le développement des CLSC», a affirmé M.Ouimet.Très favorable à cette solution de rechange, le ministre Johnson laisse néanmoins aux institutions concernées le soin d'accorder leurs violons.«A la lumière de notre expérience, tant que le MAS n'interviendra pas avec de la poigne, ça va trainer en longueur», conclut M.Ouimet.La population des 45-64 ans constitue la moitié de la clientèle des CLSC AUJOURD'HUI : MINIMUM : 2 MAXIMUM : 10 PLUIE INTERMITTENTE DEMAIN: NUAGEUX AVEC QUELQUES AVERSES Québec Mai Abitibi 4 Outaouais 10 Laurcntides 7 Contoru de l'Est 10 Mouricie 8 Qoebec 9 Lac Saint-Jean 8 Rimouski 9 Gaspcsie 9 Baie Co m eau 9 Sept Iles 9 Canada États-Unis Av|ovrd'hwi Nuageux et averses Pluie intermittente Pluie intermittente Pluie intermittente Pluie mêlée de neige Pluie intermittente Pluie mêlée de neige Nuageux et pluie Nuageux et pluie Nuageux et pluie Nuageux et pluie \tMIN\tMAX\t Victoria\t2\t11\tNuogeux Edmonton\t-4\t1\tNeige Regina\t-5\t5\tNeige Winnipeg\t-3\t2\tNeige Toronto\t0\t8\tPluie Frederic ton\t2\t14\tPart nuageux Halifax\t5\t13\tPart, nuageux Charlottetown\t5\t14\tPart, nuageux Saint-Jean\t3\t11\tEnsoleillé \tMIN\tMAX\tMIN\tMAX Boston\t14\t22 NlleOrleans\t20\t30 Buffalo\t4\t8 Pittsburgh\t6\t19 Chicago\t2\t13 San Franscisco\t7\t18 Miami\t20\t32 Washington\t17\t24 New York\t1 1\t17\t\t les capitales\t\t\t\t \tMIN\tMAX\tMIN\tMAX Amsterdam\t5\t12 Madrid\t6\t17 Athènes\t16\t22 Moscou\t8\t11 Acapulco\t25\t32 Mexico\t11\t21 Berlin\t1\t10 Oslo\t0\t1 Bruxelles\t2\t10 Paris\t8\t12 Buenos Aires\t16\t30 Rome\t6\t15 Copenhague\t2\t6 Séoul\t4\t11 Geneve\t1\t10 Stockholm\t1\t3 Hong Kong\t19\t25 Tokyo\t12\t21 Le Caire\t19\t31 Trinidad\t22\t32 Lisbonne\t14\t22 Vienne\t1\t8 Londres\t6\t9\t\t Un CLSC \u2014 Centre local de services communautaires \u2014, ça fait quoi?Délaissant les définitions compliquées, la Fédération des CLSC du Québec a modelé en grande partie le visage concret de ces derniers-nés du système de santé publique à partir d'une analyse des services fournis individuellement aux citoyens qui ont fréquenté 22 CLSC au cours de Tannée 1980-81, et ce sur une période de six mois.NICOLE BEAUCHAMP L'auteur de ce travail, M.Jean-Pierre Bélanger, a constitué cet échantillon représentatif de l'ensemble des CLSC en tenant compte de leur localisation en milieu urbain, semi-urbain et rural, de même que de leurs années d'opération.Les services Les services courants de santé (examens médicaux, mini- urgences, etc.) constituent 27,5 p.c.des activités, auxquelles s'ajoute le soutien diagnostique (radiographie et laboratoire) dans une proportion de 3,2 p.c.Le maintien à domicile (soins infirmiers, services d'auxiliaires familiales) destiné aux personnes âgées, aux handicapés et malades chroniques, etc., accapare 33,6 p.c.du volume de services dispensés aux individus.La prévention spécifique en périnatalité, en hygiène maternelle et infantile (ex.vaccination) ainsi qu'en santé scolaire représente 10 p.c.des interventions individuelles, tandis que les services psychologiques et sociaux courants prennent une part de 4,8 p.c.Bref, les CLSC s'occupent de toute la personne, soignent les gens en leur apprenant à se tenir en santé.Le reste des autres services donnés individuellement s'éparpille dans d'autres programmes, dont certains s'adressent plutôt à des groupes (ex.alcoolisme et toxicomanie).Le ministre Johnson n'a pas moins incité les CLSC à circonscrire et à resserrer davantage leurs services autour de priorités, surtout dans le domaine du travail communautaire.La clientèle Abordés sous l'angle des citoyens rejoints d'après les groupes d'âge, l'analyse que poursuit M.Bélanger reflète en outre le degré de pénétration des CLSC dans les populations desservies.Le gros point fort: 48 p.c.des «usagers» se rangent dans les 45 ans jusqu'aux 65 ans et plus, alors que ces deux groupes d'âge forment 27,5 p.c.de la population québécoise.Le point faible: les 18 à 44 ans qui constituent 43,5 p.c.de la population du Québec, composent 27,H p.c.des usagers.Porteurs d'économies en comparaison des institutions traditionnelles, les CLSC entendent renforcer leur rayonnement sur la place publique en se guidant sur leur document de réflexion: «La crise budgétaire dans les services de santé: à la recherche des vrais problèmes».scolaires n'ont encore versé que la moitié de leur cotisation à la fédération actuelle, de sorte qu'elles pourraient diriger le solde vers le' nouvel organisme.«Quelques compromis auraient permis d'éviter cette situation», de commenter le président du conseil scolaire, M.Mongeau.La présidente de la FCSCQ, Mme Gobeil.refuse quant à elle de s'alarmer, et croit que tout rentrera dans l'ordre.«Ce n'est certainement pas la fin de la fédération, dit-elle.Je ne veux pas porter de jugement sur le geste de ceux qui sont partis, et je demeure confiante qu'ils vont réfléchir et bien peser le pour et le contre».RÉFORME SCOLAIRE Pour un répit de six mois QUEBEC \u2014 Les commissaires d'école souhaitent un délai d'au moins six mois entre la présentation du projet de réforme scolaire du ministre Camille Laurin et son dépôt devant l'Assemblée nationale.Une question de prudence, peut-être même de survie.MARIO FONTAINE_ Réunis en assemblée générale annuelle au cours du week-end dans la Vieille capitale, ils ont massivement adopté une résolution en ce sens, laquelle precise en outre que des représentations systématiques seront faites auprès de tous les députés pour les convaincre de la nécessité de ce moratoire.Même s'ils en ignorent encore les grandes lignes, les 700 congressistes de la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec (FCSCQ) se méfient des modifications majeures que Québec songe à imposer, et veulent de la sorte s'assurer d'un coussin leur permettant d'influencer l'opinion publique et le gouvernement le cas échéant.D'ordre plutôt administratif, la réunion a néanmoins permis aux délégués de faire front commun quant à l'avenir du système d'éducation au Québec, et de faire savoir par la bande au ministre Laurin qu'il ne faudra pas trop compter sur eux pour se faire; hara-kiri.Des ateliers sur «l'avenir des ' commissions scolaires» leur ont en effet donné l'occasion d'adopter des positions très conservatri-I ces à cet effet: pas question d'ac-2 cepter un réseau d'écoles neutres, conservation des écoles confessionnelles et refus de transformer l'enseignement religieux d'un régime d'exemption en un régime* d'option, apologie du suffrage universel pour les élections scolaires, etc.Des positions jurant parfois sur celles d'un manifeste rédigé par une commission de la fédération, qui allait jusqu'à proposer de regrouper au sein d'une seule commission scolaire les écoles francophones et anglophones, catholiques et protestantes, d'un même territoire.Une proposition qui «laisse les commissaires partagés», lit-on dans la synthèse des travaux en ateliers qu'on a tout simplement déposée pour étude plutôt que de l'entériner formellement.«Nous sommes allés plus loin que normalement en pareilles circonstances, même s'il est vrai que le débat sur l'avenir des commissions scolaires n'est pas allé aussi en profondeur que je l'espérais», de déclarer la présidente de la fédération, Mme Estelle Gobeil.Celle-ci pense qu'il ne faut pas .voir de statu quo dans les positions adoptées par ses troupes, même si les participants étaient en très grande majorité sur la défensive quant aux intentions de Québec sur la réforme scolaire.Elue à la présidence de la fédération, Mme Gobeil voit ainsi son poste confirmé, poste qu'elle occupait depuis quelques mois par intérim après que Pex-président de la FCSCQ, M.Jacques Mongeau, eût démissionné suite à sa ; défaite aux élections québécoises du 13 avril.Par ailleurs, Mme t Francine Synnott, défenderesse \\ connue de l'éducation religieuse, : a subi la défaite à la deuxième vice-présidence de la fédération.j EN 4 ou 10 SEMAINES À\t\t^ En 4 semaines, vous pouvez devenir apprenez ou améliorez I ^ A ANGLAIS PARLE 1\t\t| COMMIS-COMPTABLE #^ i^l WmÊF^L m %# ¦ r^.¦ « ¦¦ mmm I .Cours du jour ou du soir 0 - - r?r\\r*r\\ ^ appelez 844-5060 1\tLANGUES ET AFFAIRES\t^ÊW (tenues de livre) \t1410, rue Stanley \u2014 métro P*ol ^ _ P«mi» no 749755 ^\tW Cours du jour et du soir r\\ m m *a m mm ~ appelez 844-1 645 It- t 1 / 1 ; i « f i> s ! .- r i : s % i LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 26 OCTOBRE 1981 la presse A 3 a construction d'églises: c'est reparti! Jusqu'à hier, les eaux du coeur du Moyen Nord Québécois, à la tête de la rivière Caniapiscau, coulaient vers la Baie de l'Ungava, au nord.Ce cheminement est terminé.Depuis hier, le réservoir Caniapiscau prend formé.Il «régularisera» en dirigeant les eaux vers l'ouest, le débit de l'eau de la rivière La Grande et constituera une reserve d'énergie pour les trois centrales déjà construites LG2, LG3 et LG4; par la suite, il pourra également alimenter Iqjs trois autres centrales en construction, LA2, LAletLGl.La Caniapiscau défournée La Société d'énergie de la Baie James vient de modifier considérablement la géographie et l'environnement du territoire québécois en entreprenant la mise en eau du système de barrages de la rivière Caniapiscau.En fermant de grandes vannes, hier, la société d'Etat a en effet détourné le cours de la troisième plus grande rivière du Québec et commencé de créer ce qui deviendra dans deux ans la plus grande étendue d'eau douce; les 4275 kilomètres carrés du réservoir Caniapiscau constitueront une masse quatre fois grande comme le lac Saint-Jean et deux fois grande, comme le lac Mistassini.JEAN-PIERRE BONHOMME Ce gigantesque réservoir devrait fournir, d'ici 1981, 30 pour cent de la force énergétique des grandes centrales de production de l'électricité du complexe La Grande (phase 1) en réalisant, ce qui est loin d'être banal, le détournement sur la Baie James, de la rivière Caniapiscau qui coulait jusqu'à hier encore vers la baie de l'Ungava au nord de la péninsule québécoise.En voyant la dernière vanne se fermer, le vice président de la SEBJ, M.Laurent Hamel \u2014 le gouvernement n'était pas représenté au niveau ministériel \u2014 a dit avoir parfaitement conscience de donner naissance, «par un grand bond en avant», à «l'un des plus grands réservoirs hydrauliques du monde».Il a expliqué aux travailleurs réunis pour cette circonstance symbolique \u2014 les quatre villages du secteur Caniapiscau vont fermer dans les mois qui viennent \u2014 et à quelques invités de la presse, que la masse d'eau nouvelle pour la rétention de laquelle on a déplacé une masse de moraine et de roc de plusieurs fois supérieure à celle de la pyramide de Chéops.«jouera un rôle essentiel».Ce rôle, c'est celui de régulateur des eaux «qui maintiendra le débit d'eau des centrales (du complexe La Grande) à un niveau suffisant pour qu'elles puissent en tout temps répondre à la demande régulière comme à la demande de pointe.L'aménagement du secteur Caniapiscau couvre une superficie de 10,000 kilomètres carrés et, pendant quelques années, ce fut le plus grand chantier du monde, un chantier pour lequel l'Etat a déboursé ou emprunté $1 milliard environ.Il se trouve à la tête des deux bassins de La Grande et de la Caniapiscau elle-même, c'est -à - dire au point de partage des eaux entre la baie James et la baie de l'Ungava, à un point non peuplé et relativement près des frontières du Labrador.La distance qui le sépare de la grande centrale La Grande 2 est de 600 kilometres environ.Dans ce secteur, deux barrages coupent la rivière Caniapiscau à la hauteur de l'île Duplanter.43 digues dessinent par ailleurs le contour d'un lac devant occuper 4000 kilomètres carrés; et le bassin de Fontanges, situé immédiatement à l'ouest, lui, est bordé de 40 autres digues entre lesquelles les eaux s'engouffreront pour se diriger vers la baie James.De 1976 à aujourd'hui, 22,000 travailleurs oni oeuvré et vécu au chantier de Caniapiscau.Pour souligner ce travail des ouvriers, c'est à un des leurs, l'un des anciens, que la SEBJ a donné l'honneur de presser le bouton par lequel l'opération de fermeture de la vanne s'est engagée hier.C'est en abaissant les deux portes (partie inférieure) que la galerie de dérivation se ferme.L'eau s'accumule pour remplir le réservoir de Caniapiscau.Au-dessus de la galerie de dérivation, on voit î'évacuateur de crues par lequel s'échapperont les surplus d'eau en période de crue trop grande.Des dégâts «minimes», mais à la dimension de l'entreprise On ne peut créer, de toutes pièces, dans quelque pays que ce soit, un ouvrage gigantesque comme le réservoir Caniapiscau sans que cela laisse des cicatrices.La SEBJ, qui a réalisé les JEAN-PIERRE BONHOMME travaux, le savait et elle a pris certaines mesures pour «minimiser» les dégâts, comme on dit.Mais les dégâts, eux, sont à la dimension de Pentreprise.Le système fluvial du coeur du Moyen Nord, hier, vient en réalité de perdre son bras droit.Les constructeurs ont rayé la rivière Caniapiscau de la carte géographique.Sur quelque 150 kilomètres en aval du réservoir, la Caniapiscau, autrefois deux fois grande comme la Saint-Maurice, ne sera plus qu'un escalier de petits lacs reliés par un mince filet d'eau, qui descendront vers l'Ungava.Au niveau de la riviere aux Mélèzes, un fleuve qui se joint à la Caniapiscau en Rapprochant de Fort-Chi-mo, le cours d'eau n'aura plus que la moitié de son débit.A l'estuaire lui-même, un lieu délicat pour la reproduction des espèces, le saumon, nommément, la riviere aura perdu 35 pour cent de son débit.Les experts de la SEBJ reconnaissent que le rythme vital des saumons, à l'embouchure de la Caniapiscau, pourra être «légèrement perturbé» mais ils soutiennent qu'il ne devrait pas y avoir de problème de frai dans ce qui va rester de la Caniapiscau elle-même puisque cette rivière était déjà relativement bloquée par des rapides.Tout de même, à Fort-Chimo le niveau des marées va fluctuer a la baisse de deux pieds et au niveau de la rivière aux Mélèzes c'est une baisse d'un mètre dont il s'agit.L'eau salée, d'autre part, qui parvient actuellement au village eskirno de Fort-Chimo, va se rendre dix kilomètres plus en amont.Le réservoir même de Caniapiscau ne va pas sans poser de problème.La décision même de le construire a fait l'objet d'une certaine controverse dans les milieux bilogiques.Selon certaines sources autorisées, du reste, le complexe La Grande aurait pu être rentable sans l'aménagement du réservoir de contrôle dont l'inauguration a été faite hier.Quoi qu'il en soit de cette question de fond, le réservoir, lorsqu'il sera construit, déplacera le troupeau de caribous d'un millierde tètes.Un programme de dépistage a été entrepris pour éviter que les bêtes ne soient prises dans des culs de sac.Par ailleurs, les arbres du réservoir n'ont pas été coupés en vue d'une récupération.L'opération a été jugée trop chère.Seuls les arbres du secteur de mornage, à proximité des ouvrages de rétention, ont été coupés puis brûlés.La zone de mornage est celle qui sépare les points les plus hauts et les plus bas pendant l'année d'utilisation.Au réservoir de Caniapiscau, cette zone sera énorme: 35 pieds.C'est dire que les lieux n'auront certes pas l'aspect d'un lac naturel.Hormis la banque de données écologiques constituée par la SEBJ, certaines mesures de correction ont été prises.Parmi celles-ci, mentionnons-en quelques-unes pour ce qui concerne le réservoir lui-même: \u2022 l'installation de rampes d'accès pour hydravions; \u2022 la préparation de sites pour la pêche au filet; \u2022 le déboisement esthétique aux abords des ouvrages de génie; \u2022 l'élimination des débris ligneux flottants par brûlage ou par transformation en copeaux; \u2022 le dégagement de nouvelles embouchures de tributaires offrant un bon potentiel de frai; \u2022 la création de frayères sur certaines portions de berges.Silverman en prison Robert Silverman, ce grand défenseur du «Monde à bicyclette», a pris le chemin de la prison de Bordeaux hier après-midi pour un séjour de huit jours.Son emprisonnement découle du refus qu'il a opposé aux tribunaux qui lui réclamaient une amende de $25 pour avoir été trouvé iéçlupable d'avoir déversé de ï fci peinture sur les places £ publiques.On se souviendra ' 6e ces petits dessins qui ornaient plusieurs trottoirs de Cfa ville de Montréal cet été et îi|ui nous faisaient voir un ^vélo de couleur blanche avec l'inscription: «pour des pistes cyclables)».63$ Depuis le concile Vatican II, au milieu des années 60, lorsqu'on parlait des églises dans la région de Montréal, il était surtout question de démolition ou encore des luttes entreprises (non par les paroissiens, mais plutôt par les défenseurs des monuments historiques) pour stopper l'action du démolisseur.Je ne m'attendais donc jamais à ce qu'un lecteur me demande d'examiner de près un projet de.construction d'église! Comme nombre d'entre vous sans doute, j'entretenais deux mythes: les paroissiens abandonnaient en nombre grandissant la pratique de la religion, d'où l'inopportunité de construire de nouveaux temples religieux; le coût de l'argent risquait de saboter tout projet de construction ou tout au moins d'entraîner les paroisses audacieuses vers le gouffre financier.Une conversation avec le curé Robert Sansoucy, de la paroisse Saint-Yves de Laval, devait contribuer à dégonfler ces deux mythes.D'autant plus qu'à l'Archevêché de Montréal, l'adjoint au directeur de l'information, Jacques Dubuc, m'avait assuré que la construction d'une nouvelle église ne recevait le feu vert qu'à la suite d'une étude exhaustive du dossier économique.Selon le curé Sansoucy, c'est en effet un mythe de croire qu'on se borne à démolir les églises.Depuis 1965, dit-il, aucune église n'a été démolie dans la région de Montréal.Au contraire, trois ont été construites, et sept ou huit autres le seront d'ici 1984.Un sine qua non L'archevêché pose une exigence primordiale avant d'accorder son assentiment: il faut que la fabrique dispose d'au moins la moitié du montant nécessaire à la construction du temple.A la paroisse Saint-Yves, on est à $70 000 de la somme requise de $425 000, puisque le temple multifonctionel prévu doit coûter $825 000.Le reste proviendra d'un prêt de $400 000 puisé à même le fonds d'entraide paroissiale de l'Archevêché, consenti pour une période de 21 ans et garanti pour 10 ans à un taux préférentiel de 6,25 pour cent.De quoi faire rêver les propriétaires coincés par leur prêteur hypothécaire! Mais l'emprunt, il faudra bien le rembourser.Cela n'inquiète pas le curé Sansoucy.Il note que 58 pour cent des 1600 foyers visités ont contribué $239 000 en six semaines et que la construction de l'église permettra de récupérer les paroissiens habitués d'assister aux offices religieux (et partant de contribuer leur écot) dans une autre paroisse dotée d'une église.Il est aussi convaincu que les paroissiens parviendront à assumer les dépenses annuelles, même si elles doivent passer de $55 000 à $98 000.service de la dette compris.D'autant plus que depuis 1974 la paroisse a régulièrement enregistré un surplus des revenus sur les dépenses de l'ordre de $10 000 par année.Le curé Sansoucy tient également à rassurer ceux qui craignent l'échec financier, et qui soupçonnent la fabrique de vouloir passer tôt ou tard à la répartition.Il rappelle que l'Archevêché n'a autorisé aucune paroisse à recourir à la répartition depuis plus de 15 ans, et que de toute manière, la loi 17 adoptée le 18 juin dernier modifie la loi sur les fabriques au point de rendre illégal tout projet de répartition que la fabrique Saint-Yves pourrait entretenir.Autre témoin de l'incident du CN Un lecteur de cette chronique se trouvait à bord du train qui s'est récemment sectionne dans le tunnel du CN sous le Mont-Royal.S'il n'a pas été traumatisé par cet incident malgré le long retard qu'il lui a occasionné, ce lecteur regrette néam-moins que personne de CN Rail n'ait avisé les voyageurs des raisons du iong retard.En outre, il signale qu'à certaines heures, les voyageurs occupent le vestibule (d'où risque de danger grave) sans que le personnel des trains ne ies en déloge.Devrait-on bannir les véhicules lourds aux heures de pointe?Après avoir traversé le pont Champlain îe mardi 13 octobre derrière un camion-remorque transportant un énorme voilier, en pleine période de pointe, je commence à rne demander si le ministère des Transports ne devrait pas étudier la possibilité d'interdire la circulation des véhicules lourds aux heures de pointe.Cette mesure ne rencontrerait probablement pas Tap-probation des camionneurs, mais elle contribuerait à alléger énormément la circulation pendant les périodes de pointe.Dans le cas du voilier, on peut s'interroger sur la sagesse des policiers des Ports nationaux de laisser ce camion s'engager sur le pont Champlain, d'autant plus que la largeur anormale du voilier forçait les autres véhicules lourds à bloquer les deux autres voies de circulation pour le dépasser.Prêtre à retraite tué par un cambrioleur V n t jÇ^oto Armand Trortier, LA PRESSE Un prêtre à la retraite a été poignardé ï: mort devant sa résidence de la route 344, à la limite de l'Assomption, dans la nuit de samedi à hier.L'abbé Jean-Paul Cloutier, 61 ans, à la retraite depuis deux ans, après avoir enseigné l'anglais plusieurs années au Centre de réadaptation Mont-Saint-Antoine, rue Sherbrooke, a été tué par un homme qu'il avait surpris en train de cambrioler sa demeure.Il revenait d'une soirée, vers 3hl5, quand il a surpris le cambrioleur.Il a tenté de s'enfuir chez un voisin mais le bandit l'a rattrappé sur la route et l'a poignardé à mort.Un automobiliste est arrivé sur les entrefaits et a pu apercevoir le voleur s'en fuyant dans les bois avoisinanfs.Il l'a décrit à la police comme étant un homme âgé entre 20 et 25 ans, mesurant autour de six pieds et pesant dans les 20U livres.L'agent Jacques Marceau, de l'Unité des crimes contre la personne de la SQ, a été chargé de l'enquête.Et selon lui, le meur- trier serait venu à pied chez Vv\\ clésiastique, ce qui l'incite ï axer son enquête dans le seij-teur.«L'enquête se poursuit (î( on espère avoir du nouveau demain (aujourd'hui)», a-1-ïl déclaré à LA PRESSE.L'agent Marceau a par ailleurs précisé que l'abbé Cloutitir était mort quand le coronej René Raymond est arrive sur i*' } t J I / (Selon PC) \u2014 Le chef du Parti libéral du Québec, M.Claude Ryan, n'est pas content des messages publicitaires sur le rapatriement unilatéral de la constitution publiés par le gouvernement québécois dans les journaux du samedi 24 octobre.Dans une lettre adressée à René Lévesque, lettre que le premier ministre recevra tôt ce matin, M.Ryan demande pourquoi on a publié des messages fort différents à l'endroit des lecteurs francophones et des lecteurs anglophones, un double traitement que le chef libéral qualifie de manque de tact déplorable.M.Ryan demande en outre à M.Lévesque pourquoi il n'a pas présenté la même réalité dans les mêmes termes, soulignant en cela le fait que les titres des messages anglophone et francophone différaient substantiellement.Le titre français évoquait un «front com- mun à l'Assemblée nationale», alors que le titre anglais parlait de «motion Lévesque-Ryan».M.Ryan fustige également le premier ministre \u2022 pour la «confusion regrettable» qui s'est glissée dans les messages publiés par le quotidien montréalais The Gazette.Reconnaissant que le texte publié dans les journaux francophones suivait d'assez près le jugement de la Cour suprême du Canada, M.Ryan déplore que le texte anglais s'engage dans «une véritable apologie de la Loi 101.laissant entendre qu'elle n'aurait causé de tort ou d'inconvénients qu'à quelques attardés».Le chef libéral estime malhonnête et déplorable que le gouvernement utilise à de telles fins de propagande une motion approuvée de bonne foi par son parti contre le rapatriement unilatéral de la constitution. Petro-Canada est arrivée m (Selon PC) \u2014 Le ministre ™ fédéral de l'Energie, M.Marc Lalonde, a officiellement ouvert samedi à Montréal la première station d'essence de la société Petro-Canada au Québec.La cérémonie marquait le début de la conversion de quelque 1,000 stations de Pétrofina en stations Petro-Canada, dans Test du pays.Des stations de Petro-Canada ont également été ouvertes officiellement samedi à Halifax et à Toronto.Cette conversion devrait être terminée dans le courant de Pété prochain.La société Pétrofina, qui appartenait à des intérêts belges, a été acquise au début de l'année par le gouvernement fédéral, au coût de $1.5 milliard.Petro-Canada opère déjà 400 stations d'essence dans l'ouest du pays.! Selon un porte-parole de Petro-Canada, les stations d'essence dont la société de la Couronne est maintenant propriétaire ont augmenté leurs ventes de 5 p.cent.Cette augmentation serait due, selon Roland Redding, vice-président de la mise en marché, au fait que les consommateurs sont conscients que ces stations appartiennent aux Canadiens.Petro-Canada détient présentement 5 p.cent du marché de détail des produits pétroliers.La première station portant le sigle de Petro-Canada au Québec est dirigée par Dora Saint-Pierre, ce qui a fait dire à M.Lalonde, ancien ministre responsable du statut de la femme, qu'il était heureux d'avoir le privilège d'inaugurer une station dirigée par une femme.Lalonde reçoit Chevènement ES OTTAWA (PC\u2014 Le ministre ™ canadien de l'Energie, M.Marc Lalonde, donnera à Montréal, le 31 octobre, un souper en l'honneur du ministre français de la Recherche et de la Technologie, M.Jean-Pierre Chevènement.M.Chevènement se trouvera dans la métropole pour participer, le 3 novembre, au symposium international sur l'avenir de la langue française dans les communications, la science et la technologie, symposium qui bénéficie de l'appui du gouvernement du Québec.Le ministre français profitera également de sa visite de quatre jours pour rencontrer le premier ministre québécois, René Léves-que, ainsi que les ministres des Affaires intergouvernementales et du Développement culturel et scientifique, MM.Claude et Jac-ques-Yvan Morin.Selon un porte-parole du ministère canadien des Affaires extérieures, M.Chevènement a informé le gouvernement fédéral de sa visite et a suggéré une rencontre à Ottawa.photo Armond Trottier, LA PRESSE Le ministre de l'Energie Marc Lalonde a mis la main à la pompe pour inaugurer samedi à Montréal la première station-service de Petro-Canada au Québec.Il s'est dit heureux de la voir dirigée par une femme, Mme Dora St-Pierre.M I À LA RENCONTRE DU 2 NOVEMBRE Joyal prévoit un réexamen en profondeur de la Charte QUEBEC (PC) - Lors de leur ultime rencontre sur la constitution au début de novembre à Ottawa, les provinces et le gouvernement fédéral se livreront à une étude «en profondeur» des amendements à apporter à la Charte des droits proposée par le premier ministre Trudeau.Telle est du moins la conviction exprimée samedi par le nouveau ministre d'Etat du cabinet fédéral, M.Serge Joyal, lors d'un colloque réunissant environ 70 jeunes militants libéraux fédéraux de la région de Québec.Organisée par la commission jeunesse du Parti libéral fédéral, cette réunion servait a preparer le colloque que tiendra l'aile québécoise du Parti libéral fédéral les 13, 14 et 15 novembre prochains à Québec.«J'ai été très intéressé de voir que le premier ministre Bennett avait réservé le Centre des conférences d'Ottawa pour trois jours, a dit M.Joyal qui voit dans ce geste le signe d'une détermination nouvelle à «étudier en profondeur» le projet fédéral.Ce ne sera pas «l'endroit pour régler des comptes mais pour tenter de trouver un commun dénominateur», a-l-ildit.Lors de audiences du Comité sur la constitution, toutes les provinces sauf le Québec avaient au moins déposé des mémoires témoignant d'un véritable «travail de bénédictin» sur la Charte, a rappelé le ministre qui coprési-dait à l'époque le comité.Selon lui, il ne fait pas de doute que les provinces, à la lumière de leurs interventions précédentes, voudront de nouveau scruter à la loupe les dispositions de la Charte.Rappelant ses prises de positions sur le bilinguisme au pays.M.Joyal s'est par ailleurs porte garant d'une charte fédérale qui.«aucunement n'empêchera le Québec de se développer en français.» Le projet laissera intact l'essentiel des voeux exprimés dans la loi 101 sur la langue officielle, soutient-il.«Tout ce qui touche la langue des affaires, de l'affichage, etc., est maintenu», estime-t-il.soutenant que I application de la Charte à la langue d'enseignement ne susciterait qu'une augmentation de 0.5 p cent des étudiants anglophones au Québec, soit 5.000 au maximum sur 1.235.000 étudiants au Quebec.«L'idée dune invasion d'immigrants au Québec une fois la Charte des droits adoptee est une fausseté que je dénonce.Le Quebec demeurera libre de refuser les immigrants de langue anglaise», a dit M.Joyal qui a comme mandat de publiciser la volonté fédérale en matière constitutionnelle au Québec.Le gouvernement fédéral ne répliquera pas immédiatement à la campagne de publicité lancée samedi par le gouvernement du Québec contre !/uT$e 6 '/A/ft/ir/oA/ &4v§ it/Gêflr Sert focjt.' ply's, / £oo>ÇPr?~T£r.Droits réservés DANS LA PRESSE ANGLOPHONE Extraits d'éditoriaux puisés dans les journaux de langue anglaise et traduits parla Presse Canadienne.La chicane constitutionnelle On a dit que le Canada est un pays impossible, une aberration géo-politique, qui tient ensemble plus par habitude que par autre chose.Il serait juste de le décrier comme une collection de dingues («nuts») à la recherche du mauvais boulon (boit).Exemples: les libéraux fédéraux ont promis.de prendre part directement à la prochaine élection québécoise pour bouter dehors les péquistes; les péquis-tes, eux, ont juré de participer à la prochaine élection fédérale, pour déloger les libéraux de M.Trudeau de leur base québécoise.Comme tout ce qui touche cette stupide chicane constitutionnelle, il y a très peu de logique dans les menaces proférées par le Parti québécois et par le Parti libéral.Les provinces ont en effet leur place légitime à Ottawa et Ottawa a une place légitime dans chacune des provinces.Bien que les limites et les termes diffèrent, ce sont les mêmes Canadiens qui habitent le Canada et les provinces.C'est là un détail que le premier ministre Trudeau semble avoir oublié dans sa toute dernière foulée constitutionnelle, qui avait pour but d'avertir le Parlement britannique qu'il recevrait une résolution de réforme, inchangée, dès qu'il pourra l'apporter à Londres.M.Trudeau est prêt à faire face à l'Opposition, tout comme l'est M.René Lévesque, premier ministre du Québec, avec l'aide des libéraux québécois qui continuent de suivre les directives de M.Claude Ryan.Aucun des leaders ne semble se préoccuper outre mesure de l'explosion à venir, ni des dommages qu'elle pourrait faire.Aucun ne semble se préoccuper des désirs du peuple canadien.L'objet de toute cette histoire, initialement, était l'unité nationale.On ne peut plus espérer l'obtenir si M.Trudeau persiste à agir unilatéralement.\u2014 Le 13 octobre «The Peterborough Examiner» Du temps gaspillé Tandis que les politiciens fédéraux et provinciaux attendaient en retenant leur souffle la décision de la Cour suprême sur la légalité des projets constitutionnels du premier ministre Trudeau, les Canadiens, aux prises avec des problèmes plus sérieux, ont accueilli le verdict par un bâillement.En plus de l'indifférence qu'ils ressentent, les Canadiens sont frappés de stupeur en voyant les leaders du pays gaspiller autant de temps et d'énergie à discuter du rapatriement d'une constitution, tandis que des problèmes énormes comme les taux élevés d'intérêt, l'inflation et le chômage continuent de sévir sans que personne ne les résolve ou même semble les remarquer.Pendant plus de 100 ans, le Canada a été bien servi par l'Acte de l'Amérique britannique du Nord, une constitution qui, depuis plusieurs années, ne réside que nominalement en Grande Bretagne, Il est plus que temps que la constitution canadienne réside au pays \u2014 il y a longtemps que nous ne sommes plus une colonie britannique.Cependant, notre statut comme pays indépendant et autonome n'est pas en péril, advenant le cas où le problème de la constitution ne soit pas immédiatement résolu.Si les divers niveaux de gouvernement ne renoncent pas bientôt à leurs mesquines divergences constitutionnelles pour se tourner vers des problèmes plus immédiats, un grand nombre de Canadiens, bientôt, auront une constitution, mais plus de maison, plus d'emploi, et plus de pain sur la table.\u2014 Le 13 octobre \u2022The Chatham Daily News» Les mensonges sur la loi 101 Personne ne s'étonne que les discours politiques soient partiaux.Mais la semaine dernière le ministre de l'Education, M.Camille Laurin, a dépassé la partialité pour atteindre le mensonge véritable.Le Dr Laurin répondait au ministre fédéral de la Justice, M.Jean Chrétien, qui avait dit que la loi 101 avait érodé les droits des anglophones du Qué- bec sur l'éducation, et que la Charte des droits constitutionnels proposée donnerait aux minorités anglophones et francophones, dans tout le Canada, les mêmes droits concernant l'éducation.Le Dr Laurin a déclaré que c'était une façon de parler «mensongère et irresponsable».Ces graves accusations s'appliquent davantage au Dr Laurin lui-même.Le ministre de l'Education a dit que la Charte des droits permettrait à la «vaste majorité de ceux qui arrivent au Québec» d'envoyer leurs enfants à l'école anglaise.Cela est carrément faux.Le droit de fréquenter l'école anglaise ne s'appliquerait aux citoyens canadiens que dans les cas où l'anglais serait la langue maternelle de leurs parents, où leurs parents auraient fréquenté l'école primaire anglaise au Canada, ou dans le cas où ces citoyens ou leurs frères et soeurs auraient commencé leur cours en anglais dans une autre province.Les francophones des autres provinces auraient les mêmes droits.Le Dr Laurin a également déclaré que la loi 101 «n'a pas touché un iota des institutions anglaises au Québec».Cela est faux.Le Bill 101 a fortement limité l'accès aux écoles anglaises.Le ministre de l'Education a dit aussi que la réforme éduca-tionnelle qu'il prépare donnera aux anglophones le contrôle de leurs écoles.Cela n'est pas nécessairement vrai, pour autant qu'on puisse en juger.Ce n'est que dans l'ouest de Montréal, où les anglophones prédominent, qu'ils contrôleraient leurs commissions scolaires et donc auraient le contrôle entier de leurs écoles.Le Dr Laurin croit peut-être que ces changements sont bons et nécessaires; libre à lui de le croire.Mais qu'il ne vienne pas prétendre qu'ils n'existent pas ou qu'ils n'ont pas un effet réel.\u2014 Le 19 octobre «The Montreal Gazette» Les demandes des Franco-Manitobains La Société franeo-manito-baine, au nom des quelque 60,000 résidants francophones de la province, a fait savoir au premier ministre Lyon quels services gouvernementaux ils voudraient avoir en français.Cette proposition situe le débat sur la place que devrait avoir la langue française au Manitoba au-delà des grands principes et des griefs historiques.Maintenant le gouvernement et la population francophone peuvent s'attaquer aux détails.Lan dernier, la SFM s'est éloignée considérablement des désirs et des intérêts des gens qu'elle représente, en endossant la souveraineté-association pour le Québec, lors d'un référendum dans cette province.Forte de cette expérience, l'association a pris grand soin d'effectuer un relevé de l'opinion des francophones dans la province, et de rattacher ses propositions à l'expérience quotidienne des citoyens* ordinaires, dans leurs rapports avec les ministères et agences provinciaux.La liste qu'elle a produite laisse croire que la plupart des besoins de la population francophone peuvent être comblés à peu de frais et sans graves difficultés.L'association demande au gouvernement de concentrer ses efforts dans les parties de la province où vivent des francophones en nombre substantiel.et elle le met en garde contre un effort dans le genre de celui entrepris par le gouvernement fédéral, et visant à enseigner le français aux fonctionnaires anglophones.Elle suggère plutôt qu'on prenne dans la population francophone les spécialistes, professionnels et techniciens destinés aux quelques rares postes où ils sont nécessaires, ajoutant que les francophones pourraient le faire pourvu qu'on leur donne la chance d'achever leur formation universitaire ou collégiale en français.(.) La liste soumise par la SFM établit des limites aux réclamations de la communauté francophone.Ceux qui craignent de ne pas voir la fin des exigences de la communauté francophone concernant le français dans le gouvernement peuvent dormir en paix.La communauté a énu-méré ses demandes, et elles sont dans le domaine des choses possibles.Il ne reste donc plus pour le gouvernement qu'à digérer la proposition de la SFM, à en étudier les implications et à décider par où il doit commencer.(.) \u2014 Le 1er octobre \u2022 Winnipeg Free Press» A 9 TRIBUNE LIBRE LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 26 OCTOBRE 1981 m' ¦ Le petit train du Nord REQUIEM POUR UN TRAIN Le dimanche 15 novembre s'éteindra, dans le cadre enchanteur des Laurentides.le service aux voyageurs qu'assurait «le petit train du Nord».Étrange destinée que celle de ce petit train.Il aura duré moins qu'une vie d'homme (1909-1981) et cependant il en aura connu tous les aléas.Désiré à sa naissance, baptisé dans l'allégresse par le célèbre Curé Labclle, courtisé par de multiples générations, chanté à son déclin par notre poète national Félix Leclerc, il sera finalement préféré à son concurrent l'autobus, plus avantagé tout simplement parce que favorise par le système.Vieilli prématurément dans l'incompréhension et l'abandon, il disparait victime d'euthanasie: Ottawa lui aura rendu ce service après l'avoir laissé fonctionner dans de si grandes souffrances.Pourtant, il en a eu du mérite.Dans sa jeunesse, il a libéré de la solitude des milliers de Lauren-tiens.Ce rôle quotidien, il l'a rempli avec amour, laissant échapper avec frénésie, vapeur et fumée de sa locomotive en pleine vigueur.Il a à peine maugréé lorsqu'on l'a engagé seulement durant les fins de semaine pour amener des milliers de vil-légiateurs sur les pentes du Mont Tremblant et les sites enchanteurs de Mont-Laurier.A peine, quelques hou! hou! Mais le coeur n'y était plus.On l'obligeait à piétiner sur de vieux rails dont le tracé sinueux n'a pas été changé depuis sa naissance.Alors qu'on dépensait sans ménagement des millions par mille de trajet sur les autoroutes, on n'en trouvait même pas quelques milliers pour la réfection de sa voie ferrée.Personne n'a jamais pensé de faire, le long de l'autoroute des Laurentides et de la route 117 agrandie, un simple remblai qui aurait raccourci, à prix modique, son trajet et l'aurait rendu utilisable à de plus grandes vitesses.On aurait pu alors le faire fonctionner à l'électricité pour qu'il puisse concurrencer loyalement l'autobus à une époque d'augmentation de la pollution et des coûts du pétrole.Au contraire, on l'obligeait à faire à peine 30 milles à l'heure, alors qu'habillé en LRC (convoi léger et rapide, fabriqué par Bombardier, à La Pocatière), il aurait pu connaître l'estime de ses frères européens et faire plus de 125 nvii.Outrageusement incompris, il ressortait plus révolté encore à chaque commission canadienne d'enquête sur son fonctionnement.A la dernière, en 1976, on l'a laissé «traîner» dans le paysage, sans amélioration notable, pas même une lumière convenable pour l'éclairer à son arrivée à Mont-Laurier.Malgré tout, le petit train agonisant a rendu service au public qui connaissait depuis ce temps deux grèves dans le circuit de l'autobus.En particulier, il amenait et ramenait, à bas prix et sans transfert, les cégépiens de St-Jérôme à Mont-Laurier, chaque fin de semaine.Fini le beau paysage où «au bord des lacs, les petites maisons, ça vire en rond».Félix avait vu juste: «Le train du Nord a perdu le nord et ce n'est pas moi qui va l'en blâmer! » Jean-Louis HUDON Professeur Polvvalente de Mont-Laurier Le développement régional et Ses multinationales M.Maurice Jannard LA PRESSE Cher monsieur, Dans un article de LA PRESSE du 7 octobre dernier, vous commentiez les représentations que je faisais au sous-comité des Communes sur le développement régional et vous coiffiez votre commentaire d'un titre qui en dit long sur votre perception des choses: «Les multinationales veulent aussi des subventions.» Vous vous scandalisiez, en somme, on le voit bien en lisant votre article, que l'industrie minière québécoise, formée en majorité de compagnies multinationales, ose, par la voix de son association, demander au MEER de participer au développement des régions minières.Lorsque vous dites, par exemple, dans votre article que: «Pendant que l'Iron Ore envoie des millions de dollars en profits à son actionnaire américain et qu'elle ferme une partie de ses installations sur la Côte-Nord en mettant à pied plus de 600 travailleurs, les compagnies minières demandent que les gouvernements déboursent jusqu'à 50 pour cent des dépenses encourues pour lexploration des métaux», ou bien «Pendant que No-randa envoie sur le chômage des centaines de travailleurs à Mur-dochville, les compagnies minières demandent au gouvernement de payer pour la construction des infrastructures (routes, ponts, lignes de transmission de l'électricité) quand une nouvelle mine s'ouvre»; vous faites preuve, à mon avis, d'une partialité qui semble vous empê- cher de comprendre le sens véritable des représentations faites au sous-comité.Je me permets donc de vous rappeler les principaux arguments apportés à l'appui de notre requête au MEER.Depuis les tout débuts, les sociétés minières impliquées dans le développement des ressources ont dù se charger presque exclusivement des infrastructures régionales là ou elles devaient opérer.Ces investissements très importants faisaient partie du risque à assumer pour le développement des ressources et elles ne s'en sont jamais plaint jusqu'à ces dernières années parce qu'en somme, le contexte fiscal, économique et social leur permettait des retours suffisants sur le capital de risque investi.Au cours de la dernière décennie, le climat économique a complètement changé.Le taux de risque pour les investissements miniers a considérablement augmenté avec la venue de l'inflation, l'augmentation phénoménale des taux d'intérêt et du coût de l'énergie, la multiplication des lois et règlements en vue d'augmenter les bénéfices sociaux aux travailleurs et à la population en général, les coûts accrus pour la protection de l'environnement et, enfin, un nouveau régime fiscal pour les mines qui, à partir de 1972, est venu doubler les taux de redevances aux gouvernements.Il faut donc, pour rétablir un certain équilibre et continuer à intéresser les investisseurs miniers, que les gouvernements fassent leur part, au moins au niveau des infrastructures régionales.Que les investissements pro- RENSEIGNEMENTS 285-7272 LA PRESSE est publiée por LA PRESSE LTEE.7, rue SontJacques, Montreal H2Y 1K9 Seule la Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de \u2022 LA PRESSE - et celles des services de la Presse Associée et de Router Tous droits de reproduction des infcmahons particulières a LA PRESSE sont également reserves - Courrier de la deu«itmc classe \u2014 Enregistrement numéro 1400 \u2022 Port de retour garanti ABONNEMENT 285-6911 Le service des abonnement» est ouvert de 7ho 18h (samedi: 7h a 15h) RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITE GfCtvdes ennonef i Annonces clotteet 285-7070 285-7100 285-6892 285-6901 ANNONCES CLASSÉES Commandes 285-7111 du lundi ou vendredi 9h o 17h Pour changer 285-7205 dv lundi ou vendredi 9h o 16h30 GRANDES ANNONCES Détaillants 285-7202 Notionol, leie-Presse 285-7306 Vocances.voyages 285-7265 Carneres et professions, nominations 285-7320 viennent en majeure partie des multinationales, cela ne change rien au problème.Je serais pour ma part bien heureux que les petites et moyennes entreprises québécoises se lancent plus souvent dans cette aventure, malheureusement ce n'est pas le cas.Enfin, lorsque j'ai demandé au sous-comité une subvention de 50% pour les dépenses d'exploration minière, c'était exclusivement pour les travaux effectués dans un territoire bien délimité, soit: la fosse du Labrador.Les raisons d'une telle requête sont faciles à comprendre.La fosse du Labrador demeure présentement le dernier grand réservoir de richesses minérales au Québec et les conditions auxquelles on doit faire face pour effectuer de la recherche minérale sur ce territoire sont telles qu'il en coûte le double pour effectuer le travail.Si l'on veut intéresser les investisseurs miniers, multinationales ou non, il faut rétablir un certain équilibre qui ne peut, selon moi, n'être fait que par des subventions gouvernementales.Voilà, M.Jannard, les rectifications que je voulais apporter à l'interprétation que vous avez donnée à mes représentations au sous-comité des Communes qui tenait ses audiences à Sherbrooke, les 5 et 6 octobre dernier.Dailleurs, votre interprétation m'a d'autant plus surpris que je vous ai toujours reconnu comme un journaliste économique consciencieux.L'Association des mines de métaux du Québec inc.L.Gonzague LANGLOIS Directeur général Ce que le porte-paro/e bien connu de l'industrie minière décrit comme «le sens véritable» des ses représentations devant un comité fédérai est expliqué tel quel dans mon reportage: une économie au ralenti pousse l'industrie à faire certaines demandes au gouvernement.Il me semble approprié de rappeler i\\ M.Langlois que le rôle du journaliste est de rapporter les faits comme ils sont et de les situer dans leur contexte d'actualité, qui en est un présentement de centaines de mises à pied par les compagnies minières.7'ant que je respecterai ce principe j'aurai la conscience claire.Maurice Jannard La catéchèse au primaire, obstacle au développement intellectuel de l'enfant?Pierre Gingras, dans LA PRESSE du samedi 10 octobre, nous présente la thèse du «spécialiste de l'intelligence» concernant le «dogme».S'il faut en croire cet eminent professeur de psycho-éducation de l'Université de Montréal, M.Serge Larivée, «les cours de catéchèse au niveau primaire nuiraient au développement de l'intelligence en plus de retarder l'accès à une pensée critique».On le constate tout de suite: très grave et plus que sérieux problème.On vient de découvrir que l'éducation de nos enfants est mal faite au Québec.Tout ça, à cause du «dogme».Je n'invente rien.«Pour le professeur Larivée, c'est le dogmatisme inhérent à la catéchèse qui serait un écueil au développement de l'intelligence de l'enfant.» (Ibid.) La belle affaire! Est-il besoin de dire qu'il est impossible de répondre «scientifiquement» dans un journal au fatras d'erreurs accumulées dans l'article en question.Nous allons simplement demander au docte professeur comment il a réussi, lui, à développer convenablement son intelligence.On croit deviner qu'il s'est montré docile, comme tous les enfants du monde, au dogmatisme de ses éducateurs, parents et maîtres.Les parents, en effet, ne demandent pas à l'enfant comment il lui plairait d'appeler les choses.Ils lui disent, par exemple, ça c'est un érable, ça un pommier, etc.Et n'en déplaise à monsieur Larivée, l'enfant a tôt fait de reconnaître l'universel a-r-b-r-e.L'enfant ne comprend pas encore l'universel mais il sait.Iî sait que les trois érables, devant chez lui, sont des arbres.Il sait également que les deux pommiers, chez le voisin, sont des arbres.Personne encore ne lui a parlé de termes abstraits ou concrets; il se tire pourtant parfaitement d'affaire.Le dogmatisme avec lequel on lui apprend sa langue ne nuit d'aucune façon au développement de son intelligence.A l'école, ce sera au tour du dogmatisme «scientifique».On va lui enseigner les trois règnes: minéral, végétal, animal.Par la suite, on va lui imposer toutes ces grandes lois scientifiques que très très peu de savants ont eu le temps et les moyens techniques de vérifier.Or, l'argument-clé de monsieur Larivée est le suivant: «Une vérité incontestable comme un dogme suppose une réponse toujours faite, indiscutable.Cela empêche donc l'intelligence d'entrer en activité.» (Ibid).Raisonnement un peu gênant pour notre pontife doctrinal.Ce bon monsieur a-t-il déjà vérifié la vitesse du son ou celle de la lu mière pour s'en tenir à des exemples concrets.Il y a pourtant là des «dogmes scientifiques», c'est-à-dire des vérités incontestables, réponses toutes faites, indiscutables! Espérons que cela n'a pa trop nui à son développement intellectuel, du moins dans le domaine scientifique! Mais voilà, lorsqu'il s'agit de «dogme religieux», ce dernier n'a plus sa place.Tout d'abord parce que le dogme «limite le développement de la pensée critique» et plus encore, semble-t-il.parce qu'il débouche sur le «mystère».(Ibid,) Le raisonnement de monsieur Larivée est un peu loufoque.Il veut la pensée critique mais il refuse en même temps tous ces dogmes qui sont à l'origine de tout développement de l'intelligence.Pas très logique! Son raisonnement n'est guère plus brillant lorsqu'il s'ap- J'ai rarement vu rapportées des opinions aussi étranges et irrationnelles de la part d'un expert en éducation.En quoi le «dogmatisme religieux» peut-il être plus dommageable à l'enfant que le «dogmatisme scientifique ou grammatical»?Tout est dogmatisme au primaire: les professeurs transmettent la science qu'ils ont eux-mêmes reçue de leurs devanciers.Ils ne demandent pas à l'enfant de redécouvrir l'Amérique, ni de décider lui-même s'il préfère écrire chameau avec un «o».Pas plus qu'ils ne lui demandent d'inventer de nouveaux théorèmes ni de modifier les lois de la physique.Encore moins de critiquer le bien-fondé du «2 + 2 = 1»! Vouloir faire table rase des connaissances ou techniques acquises pour ne pas nuire à la créativité ou au développement de l'esprit critique relève d'une idéologie romantique.Que les psychologues soient sans inquiétude: à côté de la partie dogmatique de l'enseignement, une large part est faite à l'expérience personnelle, à l'affectivité, et cela est frappant encore plus dans les sciences religieuses qu'ailleurs.S'il fallait s'y plaindre de quelque chose, ce serait plutôt de l'absence de dogmatisme! Si le professeur pense le contraire, c'est qu'il n'a pas d'enfants au primaire.D'ailleurs, que les «experts» admettent le bienfait des connaissances INDISCUTABLES: s'il avait fallu toujours recommencer à zéro dans le domaine scientifique, l'homme ne serait pas rendu sur la lune! Dans le domaine religieux, la base indiscutable est la RÉVÉLATION DE DIEU, transmise par la Bible et la Sainte Tradition de l'Église.Tout comme les lois de Newton, ce sont des bases solides sur lesquelles l'enfant construira sa vie, tant humaine que chrétienne.Ce n'est pas la connaissance seule qui fera de lui un physicien ou un chrétien, mais cette connaissance est un «prérequis» indispensable: Comment aimer une chose dont on n'a jamais entendu parler?Au tond, il faut bien admettre que le genre de valeurs qu'on veut transmettre, le style d'éducation qu'on veut donner à l'enfant dépendent de la conception qu'on se fait de l'homme.Est-il corps et âme, esprit et matière.plique au «mystère».D'après lui, il faudrait attendre au cours secondaire pour parler de mystères.Veut-il nous signifier que le mystère de la sainte Trinité, pour un, est moins mystérieux pour un enfant de douze ans que pour l'élevé du primaire?A-t-il la prétention de comprendre, lui, le professeur d'Université?L'on se plait à penser qu'il se débite d'autres thèses mieux étoffées que celle-là à l'Université de Montréal.Jean HUBERDEAULT Montréal ou simplement corps materiel périssable, sans aucun avenir spirituel?Dans ce cas, on se contentera de lui donner une education qui en fera, pour au plus 80 ans, «un parfait consommateur averti».Si on croit à sa destinée spirituelle, on lui communiquera le plus tôt possible la science divine qui donne accès à la vie éternelle.Simone BORDELEAU La Sarre J'ai la chance d'enseigner la catéchèse depuis plusieurs années et c'est avec étonnement que j'ai lu les propos de M.Serge Larivée rapportés par LA PRESSE du 10 octobre dernier.\u2022 Je crains que M.Larivée ne soit pas tellement familier avec le programme de catéchèse du cours primaire.Je dis par expérience que les enfants sont assez évolues intellectuellement pour comprendre et vivre le contenu du programme de catéchèse.L'enfant est en mesure de faire une experience de Dieu forte et enrichissante qu'il ne pourra jamais oublier.Il n'a justement pas ce «dogmatisme» sur lequel M.Larivée semble construire toute son argumentation.L'enfant est simple et pauvre, pur au sens biblique des termes, voila pourquoi il peut saisir ce qu'on lui enseigne.Ce qui peut entraver cette démarche spirituelle, c'est le monde des adultvs surtout la perturbation des foyers! Dans le domaine de la foi et de la catéchèse, ce sont les richesses du coeur en plus de celles de la raison et de l'intelligence que nous développons.Pour suivre votre raisonnement il ne faudrait plus parler ni d'amour, ni de partage, ni de fraternité, ni de gratuité.car cela ne fait pas assez scientifique! Quelle étroitesse d'esprit! Je ne sais pas si M.Larivée a réussi à cerner, à analyser, à codifier le phénomène de la grâce qui intervient sans cesse dans la démarche catéchétique.(.) Pas surprenant qu'avec de tels énoncés le Conseil pédagogique interdisciplinaire du Québec puisse demander la déconfes-sionnalité des structures scolaires de notre province.F.J.THEBERGE, a.s.f.M.A.théologie Pour une nouvelle auto ! LE PRÊT AUTO ÉNERGIE A la Banque d'Epargne, on comprend que tout le monde doit faire sa part pour économiser l'énergie.C'est pourquoi nous offrons le prêt Auto-Energie à un taux préférentiel, soit 1%de moins que le taux de base de nos prêts personnels.* Les conditions II doit s agir dune auto neuve, qui consomme 10 litres ou moins d'essence aux 100 kilomètres selon Transports Canada *le taux de base de notre prêt personnel est de 22 5°.Taui Su»et â Changemen?sans préavis Pour améliorer l'isolation.LE PRÊT ISO ÉNERGIE Vous desirez mieux isoler votre maison9 A la banque d Epargne, on comprend nous aussi qu économiser I énergie, c est important Le prêt Iso-Energie: un prêt offert à ceux qui possèdent une maison unifamiliale.un duplex ou un triplex et ce a un taux inférieur de 1% au taux de base de nos prêts personnels.* Passez nous voir' 'Le taux de base de notre prêt personnel est de 22 5°o Tjui suret a changement sans p'eaws LA BANQUE ^ D'ÉPARGNE On comprend î A 10 FESTIVAL DU NOUVEAU CINÉMA LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 26 OCTOBRE 1981 Son nom de Marguerite dans Montréal fasciné C'était le week-end Marguerite Duras.Un week-end mémorable.La salle du Conservatoire d'art cinématographique était pleine à craquer.Tout le monde était là: les inconditionnels familiers de son oeuvre littéraire (des gens qu'on ne rencontre généralement pas souvent au cinéma), des curieux aussi qui voulaient entendre l'oracle, des sceptiques entraînés là parfois à leurs corps défendant et tous ces cinéphiles qui s'étaient déplacés pour voir un cinéma différent, un cinéma nouveau.LUC PERREAULT Tous ont regardé \u2014 écouté, devrait-on dire \u2014 dans un silence religieux.Peu ou presque pas de réactions négatives.Une seule à ma connaissance.On se serait cru en famille.Une mère entourée de ses enfants: c'était l'impression que donnait Marguerite Duras samedi lorsque, assaillie par les spectateurs, elle s'est livrée à une discussion impromptue au milieu du public montréalais conquis.Il faut dire que cette grande dame de la littérature possède à Montréal un public déjà entièrement acquis à ses idées, On la vénère et l'on boit chacune de ses nouvelles prouesses littéraires ou cinématographiques.Personne n'a oublié l'envoûtement & India Song.De plus, sa visite du printemps dernier à la Cinémathèque québécoise a laissé des traces sous la forme d'un recueil de textes écrits en collaboration et que lançait justement les éditions Spirales au cours du week-end.Il est difficile de rendre compte des deux nouveaux films de Marguerite Duras, Agatha et les lectures illimitéeset L'Homme Atlantique.Une première projection est loin d'en épuiser toutes les subtilités.Marguerite Duras se livre autant dans ses films qu'elle se dissimule.Agatha ressemble davantage à ce que la cinéaste nous avait habitués jusqu'ici.Sur l'écran, un homme et une femme, le frère et la soeur.On apprendra par bribes savamment calculées le drame intime, à saveur d'inceste, qui les rattache et les sépare.Côté images, de longs plans à l'intérieur d'une villa presque nue ou, séparément, apparaissent les deux interprètes, Bulle Ogier et Yann Andrée.Ils ne parlent pas, ne se rencontrent pas.En face d'eux, la mer, une mer où de temps à autre passe un bateau ou un oiseau.Côté son, le bruit de lu mer el ces voix familières aux films de Marguerite Duras: la sienne, toujours bien timbrée qui commente le drame et, en contrepoint, celle de l'interprète masculin.Le cinéma de Marguerite ) Miras proclame la sujétion de l'image a un texte.Du cinéma intellectuel, disent certains.De l'anticinéma.Mais cette démarche presque suicidaire, que seule Marguerite Duras peut se permettre de pratiquer, atteint la cible: on s'étonne qu'une pellicule si peu impressionnée provoque des émotions aussi impressionnantes.C'est d'autant plus vrai avec L'Homme Atlantique que ce film dv 42 minutes, constitué des chutes d'Agatha, est pour plus de la moitié noir d'images.L'auteur déclarait samedi qu'elle n'était jamais allée aussi loin qu'avec L'Homme Atlantique au bout de sa demarche de cinéaste.Ce film redonne au spectateur l'usage de son imagination.Il l'incite à combler les Agoiha, de Marguerite Duras.noirs de l'écran par ses propres images.C'est peut-être à l'heure actuelle l'expérience la plus sti-mulante à laquelle le cinéma peut nous convier Il serait injuste toutefois de passer sous silence, au milieu de ce festival riche en découvertes, d'autres recherches qui ne présentent pas le caractère intransigeant des films de Marguerite Duras mais qui manifestent néan- moins, dans d'autres domaines, de réels efforts en vue de renouveler le langage cinématographique.Signalons en particulier le film de l'Espagnol Ivan Zulueta, Arre-beto9 qui, dans un contexte entièrement différent, poursuit une démarche analogue à celle de Duras: traverser le miroir de l'écran pour y traquer une vérité qui, en l'occurrence, serait la mort.Sous les dehors très modernes d'une intrigue campée dans le monde du cinéma, Zulueta réussit une entreprise très risquée: donner à l'aventure de son héros \u2014 un cinéaste spécialisé dans les fUnis de vampire \u2014 toute l'apparenté\" de la vraisemblance.Je reviendrai demain sur d'autres oeuvres marquantes des derniers jours.Reginald Martel M.Jean-Yves Morin, professeur agrégé au département de linguistique et philologie de l'Université de Montréal, m'a fait part de ses remarques à propos de la dénonciation dans cette chronique, il y a une semaine, de la langue écrite pratiquée par «l'écrivain public».«Il y a quelques semaines, écrit-il, j'ai demandé, à titre de test, à un candidat à un poste de rédacteur chez nous, de rédiger un court texte publicitaire, du genre «communiqué de presse», et ce, à partir d'un texte publicitaire assez long paru dans Le Devoir et d'indications générales.Le résultat fut assez médiocre.C'est précisément ce texte que vous citez, couronné d'un titre-gifle.Jugez de ma surprise à me voir ainsi attribuer cet apocryphe au style superbement pompier, à l'orthographe clopinante, à l'élitisme puant.«Vérifications faites, la situation est pire encore que je ne le croyais.Suite à un excès de zèle d'un employé, le texte en question s'est trouvé recopié à une centaine d'exemplaires et posté «à tout vent».) Enfin, le mal est fait et je ne vous en tiens aucunement rigueur, au contraire, nous aurions pu ne nous rendre compte de l'erreur que beaucoup plus tard,si vous ne nous aviez mis le nez en plein dessus.» L'explication de M.Morin est plausible, sa bonne foi incontestable.Je voudrais dire cependant que je n'ai attribué à personne en particulier le texte cité.Il n'était même pas nécessaire L'UNIVERSITÉ POPULAIRE présente VIVRE ENSEMBLE pour être bien avec soi-même et avec les autres entre hommes et femmes, entre adultes et jeunes.Une série de 4 conférences-rencontres avec MAURICE CHAMPAGNE-GILBERT.auteur du best-seller \"La Famille et l'homme à délivrer du pouvoir\" L'HOMME ET LA FEMME RETROUVÉ/E/S Une conférence exceptionnelle sur un sujet brûlant: les relations hommes-femmes ou comment passer de rapports de pouvoir à des rapports de tendresse.PRENDRE LE TEMPS D'ÊTRE PÈRE Une conférence qui nous montrera combien le temps que l'on prend pour les êtres rend ces êtres importants, à leurs propres yeux et aux yeux des autres.LA FIDÉLITÉ LIBÉRÉE La fidélité, c'est quoi?L'exclusivité sexuelle9 Une façon de se comporter comme si on était le \"propriétaire\" de son ou sa partenaire?LA FAMILLE EN AMOUR Est-il naturel d'être parent?L'amour et l'instinct suffisent-ils pour éduquer des enfants et s'éduquer soi-même avec eux?Guichets (288-2943) tous les jours de midi à 9h00 commandes téléphoniques (288 -4261) tous les jours de midi à 6 h00 ABONNEZ-VOUS MAINTENANT Entrée $6.00 Au lieu de payer S24.00 pour 4 conférences-rencontres EN ABONNEMENT $20 22-23 MARS 20h 3-4 MAI 20h THÊÀTftE ARIHKJIN 1004 Ste-Catherine est MÉTRO «UN EXCES DE ZELE» L'écrivain public s'explique de connaître les noms des fondateurs de l'Ecrivain public avant do mettre le public en garde.Dans un autre passai;»» d\" sa lettre, M.Morin manifeste une rancune qu'il nie pourtant: «Bien que je ne partage pas le populisme un peu superficiel de Léandre Bergeron, ni vos méthodes un peu simplistes de faire de l'étymologie (sport assez en vogue dans les salons du XVIle siècle, me dit-on) à partir des souvenirs de tout un chacun, je suis assez connu, dans mon microcosme universitaire, pour mes positions antiélitistes sur la langue parlée au Québec.» Dans la recherche de l'origine presque immédiate de quelques mots du lexique des jeux d'enfants, exercice bien anodin, M.Morin croit voir des prétentions d'étymologiste.Il ne devrait pas ignorer que ce qui était un sport au XVIIe siècle l'est demeuré longtemps.Le grand Littré lui-même, au XIXe siècle, a inscrit dans son oeuvre \u2014 un chef-d'oeuvre pourtant \u2014 des renseignements étymologiques dont un très grand nombre n'ont aucune valeur aujourd'hui.Relativement jeune, la science étymologique est loin d'avoir épuisé son objet.Ce n'est pas pécher contre l'étymologie que de s'amuser à identifier, de fa von empirique, les glissements phonétiques qui ont accompagne l'appropriation par les Québécois de quelques éléments du vocabulaire américain.De paille et de poutre L'Office de la langue française (OLP) est devenu depuis quoi- que temps la cible d'un peu tout le monde et des journalistes en particulier.Avec une complaisance suspecte, on a associé la question des tests d'aptitude linguistique, qui mérite un examen et une critique rigoureux, à celle du vocabulaire normatif que propose l'OLF et qui est d'un tout autre ordre.Puisque nos associations d'écrivains, dont c'est le rôle évident, ne prennent jamais la peine de défendre la langue française, contre les assauts du pouvoir politique ou contre ceux d'une espèce de nombrilisme débile, j'aimerais que les journalistes, qui font l'usage, consacrent autant d'énergie à écrire et à parler un français correct qu'ils en mettent à se gausser des sugges- tions de l'OLP dans le domaine de la terminologie alimentaire.Avant de rigoler niaisement, nous devrions en effet nous lire.Nous verrions que nos journaux sont farcis de titres en français mauvais (même selon les normes les plus laxistes); que les anglicismes et les barbarismes s'étalent dans la plupart de nos articles; que l'emploi des prépositions relève souvent de la plus haute fantaisie; que le grand nombre ignore les notions de ponctuation les plus élémentaires; bref, que là grammaire est systématiquement violée et que lestyleest la préoccupation de quelques doux romantiques.A la radio et à la télévision, la situation est tout autant navrante.Si nous digérons si mal la raci-nette ou le hambourgeois, que personne ne nous impose, c'est peut-être parce que nous craignons, inconsciemment, que l'OLF ne se mette à nous dire des vérités que nous trouverons drôlement plus indigestes.StEN IN AUCUST PLAYBOY!!! LINDA WCNG HUSTLER S COVE RGlRt lESlllE BOV6E HUSTLER S CENTERPOLO * ANNETTE HAVEN SENSATIONAL AND EROTIC MOVIEGOERS WILL CASP WIT WONDER AND TINGLE WITH SEXUAL DELIGHT.\" \u2014 AL COLOSTElN S MAGAZINE 18 ANSI adultes AUSSI DEUXIEME GRAND FIL/A DANS CHAQUE CINEMA CASSETTES VIDCQ ; À VENDRE ^5117 PARK 844-1932 NOCES DE SANG, 1 TOUS un film exceptionnel! -LE OUOTiOifcN un Mm tj«» CARLOS SAURA Noces de sang \u2022 30DAS ne fiAf^fJRE desjardins 1 BASILAIRE 1 s HA .M » .» ; - 3.\u2022 \u2022.288 3141 13:50, 15:25, 17:00.18:35, 20:10,71:45 la Pologne de 1900 Le CHEF- D'OEUVRE d'ANDRZEJ WAJOA |H M0MMIE \\ kxo terre delc grande promesse Vtnion intégrale desjardins BASUAIft! 1 ^jS admission $S.:ài IH1 non valable PRIX SPÉCIAL DU JURY FESTIVAL DE CANNES81 POUR TOUS l£s Années lumière I N RI M ni- ALAIN TANNER 12:45, 14.55.i7K)5, 19:15,21:25 B ASILAIRE 1 ?88 3141 «SPRIME Elle réalise tous ses désirs.*-V^T ANDNŒ j I*bbV ~ ii«rviiA>in BCRRl m dçsjaixtfns SAMAlftf ' avec Danielle Oddera et Jean Marchand Mise £n scène:Gaétan Labrèche du 27 octobre \"au l*r novembre Relâche le 30 octobre JSS \u2022\u2022\u2022 »«\u2022\u2022 0«ia«© ¦ P 14*4 MCCWMal * \u2022Jor.uaaJ - ¦ 1MB Maita- \u2022 \u2022 .\u2022 al ¦ l \u2022 K^p Sa » JkOO a «»Kf.O FORUM*FORUM* *FORUM*FORUM FM PRÉSENTE * .F O R SI I O * F VENDREDI 20 NOVEMBRE \u2014 20H AMPHITHEATRE DU FORUM DE MONTRÉAL BILLETS $10.50 EN VENTE À TOUS LES COMPTOIRS TICKETRON ET AUX GUICHETS DU FORUM UNE PRODUCTION DONALD K.DONALD tFORUM*FORUM* *FORUM*FORUM oe LA SESSION DÉBUTE LA SEMAINE DU 2 NOVEMBRE JOUR-INTENSIF du lundi au jeudi SOIR lundi et mercredi ou mardi et jeudi FIN DE SEMAINE eamedi 9h \u2022 1 2h ou 13h - 16h 225$ (84 mes) I8h-2lh 9h- 16 h 125$ (42 hrt-fc) 125$ (42 Net! TEST DE CLASSEMENT: Im 19.27.29 octobre 16M30- 19h Pour plu* de renseignements, telépnonez-nou» au 849-8393 poste 719 .t ¦; V I \u20221 i ¦ < 4 V* â» 2 PRIX EROTIQUE MEILLEURE ACTRICE a DESIREE f COSTEAU's'^ 18 ANS adultes CINEMA L'AMOUR m 6?/ AlexdeRenzys \"Pretty Peaches\" COMMENÇANT DÈS MIDI AUSSI 2e FILM EROTIQUE DANS CHAQUE CINEMA 401S Si lAUHNT GUY\u2014I© IPiccAniuy ; VIDEOCASSETTES EN V\u20acNT£ L'Association des étudiants do McOIII préienfe MOE KDFF JAZZ QUINTET EN SPECTACLE le mercredi 28 octobre 19H00 Gt21h30 Salle de concert Pollack 555 ouest, rue Sherbrooke Billets $8.00 à tout (et comptoirs TICKB1RON Renseignements: 392-89256 ou 392-82245 LA PRESSÉ, MONTRÉAL, LUNDI 26 OCTOBRE 1981 » n v r A 11 20:00 (S\u2014Les lundis de Pierre Nadeciu Deux sujets: le développement des industries au Québec et la formation d'une aile fédérale du Parti québécois.Invités: MM.Jacques Olivier.Guy Bisaillon et Daniel Johnson Junior.20:00 \u20acE> \u2014 Great Performances Rudolf Noureev et le Jof-frey Ballet dans un hommage à Nijinsky.C'est une reprise, mais si vous êtes amateur de danse, deux fois vaut mieux qu'une.Hommage fePablo Picasso d'après AFP r; MADRID \u2014 Les W£ Espagnols se sont rendus hier en foule au Cason del puen Ret'lro, annexe du'musée1 du Prado à acîrid, pour y admirer «Guernica», la célèbre toile de Pablo Ruia Picasso, pour la premiere fois présentée au public espa- 07hOO «mt, deux heures avant l'ouver-tiwiii des portes, on pouvait dénombrer 19 candidats - spectateurs.Dix minutes avant l'ouverture, la file comptait 100 personnes, surtout des jeunes et des intellectuels.En ce jour mar-crrnmt le centième anniversaire de la 4aissance.dll peintre, i£ petite histoire a été à la mesure de l'événement: le premier Visiteur s'appelait Çuifc et le second se prénommait Pablo.» «Guernica», peint pendant la guerre civile espagnole, évoque le martyr de la ville sacrée des Basque, le martyre de la Ç93J: par l'aviation nazie, alliée des nationalistes espagnols.] La salle où est exposée la toile, 23 m sur lp environ, a été pres-o/ueentièrement repeinte et aménagée HÎ>ur que n'y subsistant que les trois couleurs du tableau (blanc, gris et noir).IJ'erçsemble des travaux d'aménagement at'coûté 130 millions dé pesetas (près de 8 pillions dé FF).Selon lt« directeur espagnol des bepux arts, «Guernicd» peut être éfeflfté à 40 millions dç dollars.\u2022La toile, de 7,82 m s^r 3,51 m, est protégée; par trois épaisseurs de verre blindé de «15 mm chacune.Dfelchaque côté, se tiennent deux policiers armés.La salle est surveillée par un cfrduit fermé de télé-vtjsijun.¦Les premiers visiteurs se sont soumis dè bonne grâce au contrôle anti-métal, comme dans les aéroports.)C'e luxe de précautions a été adopté pour prévenir d'éventuelles attaques de l'fait ré me droite qui, p^f, le passé, s'est déjà attaquée en Espagne à des oeu-vrje}> du «peintre rou- D*autre part, à Malaga (Andalousie), vijlé natale du peintre, et Barcelone ont romki hommage à Pablo Picasso à Poc-casjph du centenaire de \"sa naissance, le 25 oefibre 1881.Ce .ministre espa-gnflj Je la Culture, M.In^jCavero, qui représentait le ,roi Juan CaSlkTs, présidait la céftTrîonië officielle qui a eu lieu au Conservatoire/ supérieur de musique.ës Cinémas Odéon 1»NQ VENIUPA- BOMV*CMNF;0£B \u2022 M/CHCt «tfOPAULT GARDE A VUE m BERRI 2 ST-œNtS SÎKATHdtlNf 211-2115 ^6b^BIbW \u2014 .m M 30 ¦ U 20- 16 10 -16 00 \u2022 19 50 \u2022 ?| 40 CATHERINE DENEUVE Je vous aime BERRI 5 13 30 IS JO \u2022 ' jo \" ' \"-OfNtS-STE CATHERINE 2ÏI-2115 le DAUPHin 2 KAUKNPIESOiaEtVUf lV-MLZ 20 15 Un film de lonn Boorman , JujS Un film de Franeis Mankiewicz f «prit un «cénario de Réjean Duchàrme le dûuphih 1 BFAUBIEN PRES C IBEWILIE 'J'-ôOôC 19 20 3130 FÊTE BRÉSiLIEKNE CARLOS DIEGUES 13 30 1$ 30 - 17 30 19 30 71 30 BERRI 4 ST-DENIS - SîE-CATHEtINE 288-21 15 Emouvante ANNIE GIRARDOT Ofm mmi \\oim \u2022 Avoctta duu ST-OENIS CtEMAZlE 388-4210 19 15 3) 75 SILENCE HK, .T' 'HI H !«t> M Pl.lMMl K DM AL POUR MON AMOUR Sarah AMY IRVING 0-.t\"i j.i < \u2022 00 CHAfflPLOin 2 ! BROSSARD 1 STf-CATHtï!NE-PAP»NEAU S74-168S MA.l ChAM*lA,N 4*5 StG#- Sean Connery i LOIN DE LA TERRE ££5 SPH/NX g \u201e o-v.ud.»IOO STE-CATHERINE-PAP1NEAU S24-168S CHflmPLûin 1 UILLERAV ST-0ENiS- JAKRT 3II-5S77 BROSSARD 2 MAIl CHAMKAIN 465-5906 JILL CLAYBURGH MICHAEL DOUGLAS 14 __C'*st Ma Chance ''ui\\(.u\\ Lcnnru» irv ta LE YVES M0NTAND ¦ GÉRARD DEPARDIEU /\\| |/\\|V GERARD DEPARDIEU l/HUlA CATHERINE DENEUVE DES ARMES ALA1MC0RNEAU ' ?ni DOLBY BTS^g)f £ PALACE 5 1© 2:15.4:45.7:15.9:45.*'Le filin est dur.terriblement Mdis il est essentiel\".Serge DussouU.LA PRESSE'y version française |18ans SALO OU LES 120 JOURNÉES DE SODOME \u2022, PIER PAOLO PASOLIMI 7:15, 9:30.^ Mil TON 94?BB3 3.000.000 de SPECTATEURS on! adore cette comédie.; pour TOUS PLUS 2e FILM CHEZ MOI J'HABITE CHEZ UNE COPINE IHî HI si ! lOTAKD VU MM IV AM \u2022Bf.RNAMDOlRAllH A'.AU RIVOLI LAVAL: SEM.7:15, 9:30.RIVOLI: SEM.6:10, 7:40.rivoli 1 LAVAL 3 MNiS M HHAIGfM ?17 31 ?b CINTRIlAvA.688 1776 LA FEMME OBJET.CHATEAU.12:10.2:20.4 30.6 45 8 55.EROS: 10 00.paSMftKKW 12:35.3:io.5 50, eictëfcàeuAe 8 25.CHÂTEAU 1 Sf OtNiS fi IIIABJCIR 771 1103 \u2022le filmleBlis rePisifiable le l'année, ininre d me irandeir epjqie Une arentire rcmantiqae qci se étroite ai sein les terribles réalités de la fierre \u2022 \u2014 ffob flow 1&o**o S»of KENTj 1 6100 SHERBROOKE 0 485 9/03 SEM.7:15, 9:20 t.TheJfench L lieutenanvsM Une constellation ! Mrtyl St'etp oHte un luxtre novea: o vn cmvma qvrlque peu ctotle'» \u2014 Km 7j4rri ( 'or/iK».Vtmt- MERYL STREEP JEREMY IRONS Un,,ed *rt,8,s SEM.: 7:00, 9:15.AVENUE cmiii 93/7747 V in rbe wcxjos ncMMcetcM \u2022 van horne 6160 CUTI DES XtlGfS 731 8743 6:00, 7:40, 9:20.\u2014RICH-FAMOUS sVtr.i.«lNf 0 141.2417 PEEL pAIRV|EW S*m 7.00.9 00 LOEWS 3 I© CLAREMONT FAIRVIEW 1 S018 >M| ARROORI 0 416 739S ' *>4S'\", CAN S 6?69' I0SS f S» % LaCité 2 LE CINEMA 35*$**Ot»UC 64«;i;c A»STV0l'NT S0UA\"| »]1 M\" \u2022 Il \u2022 \u2022 \u2022 # ?I t T il *f0 481 ¦ \" f i 99999995999?7573?3373737 ?73?37737373433737377?73737?37?737 ©\u20ac>©©\u20ac> MAGAZINE ARTISTIQUE \u20ac> coos MICHEL JASMIi \u20ac>\u20ac> Va L/ Avec ses collaborateurs et invités, Michel Jasmin explore le menu des événements artistiques.Un brin de musique agrémente le tout! Du lundi au vendredi 17fiï5/73/iI5 A ï à l'écoute de la vie artistique TELE-OâBLE > emissions a ne pas manquer 15 (3D 20:00 FOOTBALL Du college André-Grasset, difr»Jsion du football collégial AA.Les meilleures équipes des cégeps se rencor: ent pour le Bol d'Or.Cette semaine: ;?s Géants de St-Jean affrontent les Jets de Grasset.Commentateur: Guy Montgrain.Analyste: Serge Vlemynckx.SPORTS ET LOISITS 20 (26) 14:30 15 08:30 09:00 11:30 12:00 13:00 16:00 17:00 17:15 17:30 18:00 18:30 19:00 19:30 20:00 23:00 23:30 SPORT CIBLE CONCOURS HIPPIQUE TERRE DES HOMMES Cette épreuve le lïtuc a l'inférieur du Circuit equevfre de Quebec comprenant 4 competition*.Souteurj préliminaire» TOURNOI INTERNATIONAL INVITATION Tournoi Invitation international tenu ou Velodrome olympique.Voyez le$ meilleur* patineur* a roulette* toute* categories.FAISONS REVIVRE NOS ANCÊTRES \u2014 La généalogie de*cendonte \u2014 arbre généalogique \u2014 *u|et historique.Le» seigneurie*.CHAMPIONNAT MONDIAL JUNIOR DE TENNIS Deuiieme année du championnat mondial junior Voyez a l'oeuvre le» remplaçant* de Borg et McEnroe CHASSE/PÊCHE Conot-comping LA BONNE HABITUDE COMMUNIQUÉS LES COURSES A BLUE BONNETS Presentation de» cour*e* du ïamedi.LE MONDE DES COURSES L.gne ouverte en direct de Blue Bonnet* am-mee por Robert Arel.SPORT CIBLE UN BATEAU ECOLE DANS LES ÎLES CANARIES Ce* reportage* filmé* portent sur les métier» et les loisirs de la mer, le* technique* de recherche pour l'explo'tatrcn de* ocean*.CONDITIONNEMENT PHYSIQUE Comment se bâtir une seance complete de conditionnement phyi.qu* a I aide de différente* octivités.FOOTBALL COLLÉGIAL Voir encadre SPORT CIBLE LES COURSES À BLUE BONNETS Pre*enfotK>n de* courte* du vamedi HISTOIRE DE LA MUSIQUE En compagnie de François Courier, Nicole Filiatreault parle de la Renaissance allemande qui amena une importante réforme dans la musique.ENFANTS ET JEUNESSE 08:30 20 COURS 09:00 15 @ ARTS DECORATIFS Cn pour*uit la confection d'une lampe en papier de ru et l'on franchit une étape de plus 10:00 NOS PRINCIPALES INSTITUTIONS FINANCIÈRES Inv : Jacques Logocé, Banque Fédérale de Développement A l'aide de document vidéo il nous explique le fonctionnement d* la bon-que.11:00 ALIMENTATION «CARENCE EN OEUF».Des oeufs 11:30 COUPE DE VIANDE 2e volet.Les coupes du devant de boeuf * Entre 9h00 et I 2h00 les emissions de sport vont présentée* ou 31 seulement.A QUATRE PATTES «ATTAQUE» Cette semaine nous parlerons du chien d attoque (le gardien).09:00 SUIVEZ LE COURANT \u2022 EN DESCENDANT A L'ÎLE».Reconnaissance du rapide, mise en pratique des connaissance* acquise*.09:30 LEÇONS DE CHOSES \u2022 LES OISEAUX*.Identification de différente» e*pece* d oiseau « du Quebec 10:00 GRENIER SOUS LA MER «ENTRETIEN ET SOIN DE L AQUARIUM».L entretien normal de l'aquarium et de *e* ac-ce**oire* connexe*.Le* *oin* préventif* pou* con*erver I eau neutre.10:30 LES OR A Ll EN S LES CENT TOURS DE CENTOUR 11.00 PAROLE AUX JEUNES De* |eune* de niveau secondaire discutent de différents themes lo *ille vs la campagne.11 30 LES DELICES DE GOUTATOU -MUFFINS ET POUDING AU RIZ» Préparons nous-mêmes nos propre* de»sert*.12:00 COSMOTEC Le» habitant» du Co*mofec monqueroni-il* de nourriture?12:30 SUIVEZ LE COURANT Voir 09h00 13 00 LE PETIT MONDE MARIN DE VANCOUVER Reportage *ur la foune *auvoge de la region de Vancouver.13:30 SOUPIR ET VARIATIONS Le cheval, vie de Franz Schubert, créateur du lied 1400 PAROLE AUX JEUNES Voir 1 1 hOO 14:30 HISTOIRE DE LA MUSIQUE Voir encadre.15:00 ENFANTS DU THÉÂTRE A partir de* de**in».le* enfants sont oppele* a utiliser en theô»re.d'une port lo notion du fantastique et d'autre part celle du concret.15:30 GRENIER SOUS LA MER Voir lOhOO 16:00 KALEIDOSCOPE 16:30 LEÇONS DE CHOSES Voir 09h30 17:00 PLUCHE ET BRINDILLE les verres qui chantent aideront à différencier les son» graves des son» aigu;.Brindille op-\u2022 prendra la difference entre des*ous et àeiiw.17:30 A QUATRE PAHES Voir 08h30 18:00 SUIVEZ LE COURANT Voir 09h00 18:30 LES ORALIENS/LES CENT TOURS DE CENTOUR Voir Ï0h30 19.00 LES DÉLICES DE GOUTATOU Voir II h 30 19:30 PAROLES AUX JEUNES Voir ! îhOO Nicole Croisille rencontre Gaétan Chabot, chroniqueur du volet disque à Arts Québec Volet 4.Elle parle de l'enregistrement de la chanson-thème du film «Les uns et les autres».Au canal 29 (Arts & Spectacles) à 14:00 et à 20:00.Pour les régions qui ' reçoivent 30 canaux ou plus CANAL 25 20:00 A «L'Envers du Décor», Vianney Lelièvre et Pierrette Légaré rencontrent cette semaine Françoise Faucher en vedette dons «Tout dans le jardin» présentement à l'affiche du Théâtre Port-Royal, Gratien Gélinas, auteur et metteur en scène de «Ti-Coq».Au théâtre Denise Pelletier jusqu'au 17 décembre, Marc Drouin, auteur de «Muguette Nucléaire» à l'Extasse jusqu'au 14 novembre.En reprise: jeudi à ^6:00, samedi et dimanche à 20:00.Pour les régions qui reçoivent 21 canaux CANAL 9 13:00 SOUVENIRS D'AUTREFOIS Arthur Lavoie et Jacqueline Mireau accueillent Manon et Linda Soucy.II sera question de la célèbre Famille Soucy qui, bien qu'elle soit dissoute face au spectacle, ne cesse de revivre grâce au disque, surtout à I\"époque des Fêtes.Ces émissions sont présentées aux abonnés des systèmes de câblodistribution faisant parUe du Réseau Inter-Vision Cableviiion nationale 270-6161 Télécâble Vidéotron 656-2111 Télécâble de la Rive Sud 833-1920 Câblovision Haut Richelieu 346-1127 Transvision Rive Sud 655-6300 Télécàble des Mille Iles 471-2710 |l s] ou [20] s'adresse aux abonnés qui reçoivent 21 canaux; ^4) (2^ ou (3l) s'adresse aux abonnés qui reçoivent 30 canaux ou plus.A QUEBEC: «Sports et Loisirs» est diffusé au canal 29.«Enfants et jeunesse» au canal 26 et «Cours» au canal 25.< LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 26 OCTOBRE 1981 MUSIQUE CONCERT DU TRIO BEAUX-ARTS Les programmes, un problème THlc» H l'Ai X ARTS \u2014 Mcnahcm Prcssler (piano).Isidorr Cohen (violon) et Bernard Greenhouse (violoncelle), Hier après* midi, salle Malsonncuvc de la Place dos Arts Présentation: Société Pro Muslca.Programme Trio en sut majeur, op G5.liummel Trio en la inaj'-ur (op.posthume).Brahms (attribué in) Trionnl en ré mineur, op i«i .Mendelssohn CLAUDE GINGRAS Le Trio Beaux-Arts, sans lequel une saison musicale montréalaise ne serait pas complète, nous revenait hier, présenté cette fois par Pro Musica, dont c'était le premier concert de la nouvelle saison.Le programme illustrait un problème commun à Ions les solistes et groupes qui font du concert, à savoir: le renouvellement des programmes.Dans le cas du TBA.quoi jouer, pour éviter de reprendre encore I*Archiduc ou le Ravel?Quoi jouer?Tout d'abord, un Trio de Hummel, obscur contemporain de Beethoven, dont on pourrait presque dire qu'il est de la musiquette et dont on comprend qu'il ne soit jamais joué.Ensuite, un Trio attribué à Brahms, découvert en 1924, et qui, s'il est de Brahms, ne compte certainement pas parmi ce qu'il a écrit de plus intéressant.J'ajouterais même que c'est sans doute par accident qu'il a échappe aux autodafés dont nous parlent les biographes de Brahms! Le Trio Beaux-Arts a enregistré ce Brahms discutable et.là encore, on comprend pourquoi il est le seul à l'avoir confie au disque.Comparé a ces deux oeuvres mineures, le Trio op.19 de Mendelssohn, pourtant le moins fort des deux irios de ce compositeur, prend les proportions d'un chef-d'oeuvre.Je suis, en principe, contre les rappels, mais je dois faire exception pour le concert d'hier.Très applaudi \u2014 comme toujours \u2014 le Trio Beaux-Arts ajouta un mouvement (le quatrième) du Trio Dwiîfc.v.op.!M), de Dvorak, page exquise qui donnait une certaine substance à un programme au depart bien mince.Au plan de l'exécution et de l'interprétation, le Trio Beaux-Arts lut égal à sa très haute reputation, c.-à-d.qu'il donna, une lois de plus, des lectures d'une coordination parfaite, habitées d'un même esprit.Si la premiere moitié du programme provoqua dans la salle une certaine somnolence, les musiciens du TBA n'y sont pour rien.S'ils sont coupables d'une chose, ce n'est pas d'avoir moins bien joue mais d'avoir choisi des oeuvres peu intéressantes.La prochaine l'ois, il faudra donc revenir à l'Archiduc ou au Ravel î Le sesterce d'or à un film belge WON (Suisse) (AFP) \u2014 Le jury du L3e Festival international du cinema de Nvon (Suisse) a dé-cerné le sesterce d'or au film «Du beurre dans les tartines», de Manu Bonmartage ( Belgique ).Trois sesterces d'argent sont ailes à «Zur Besserung der person* (pour l'amélioration de la personne) de Hein/ Buetler (Suisse), à «A lady names Baybie» (une dame nommée Baybie) de Martha Sand-lin (Etats-Unis), et à «Ipousteguy: histoire d'une sculpture» de Jacques Kebadian (France).Un prix .special a été attribué à l'ensemble des reportages présentés par la chaîne américaine «CBS», pour ses qualités de journalisme télévisuel.Programme d'aide en arts visuels Le ministère des Affaires culturelles avise les artistes professionnels en arts visuels que la période d'inscription pour ie programme «Ressources techniques» est en cours et prendra fin le 15 novembre 1981.Ce programme d'aide a la recherche et a la production en arts visuels, mis sur pied par le ministère en collaboration avec le milieu de l'éducation, s'inscrit dans le cadre de la politique de promotion des arts plasticines du ministère.Bernard Gavoty meurt à 73 ans PARIS (AFP Considéré par certains comme le plus important critique musical de France.Bernard Gavoty est mort samedi à Paris des suites d'une maladie.Il était âgé de 73 ans.Organiste honorai re du grand orgue de Saint-Louis des Invalides, à Paris, longtemps critique musical du Figaro, producteur musical et homme de lettres, ses activités avaient été le reflet de multiples talents.Il avait notamment produit de nombreuses émissions de radio et de télévision et plu- sieurs films consacrés aux grands interprètes, parmi lesquels Arthur Rubinstein, Yehudi Menu-hin et Rostropovitch.Auteur d'ouvrages sur Chopin.Mozart, Liszt, il s'était acquis une renommée internationale et donna quelque 3.500 conférences et 500 récitals d'orgue dans le monde.Il s'était toutefois fait des ennemis jurés par ses critiques de certaines tendances de la musique contemporaine qu'il qualifiait «d'excès informes».Bernard Gavoty signait parfois ses critiques d'un nom de plume: Clarendon.APPRENEZ EN 4 SEMAINES! LA TENUE DE LIVRES (comptabilité pratique enseignée par comptables agréés) Notre cours comprend: Le Grand Livre et les États Financiers.Les cours commencent: \"fr**?*\" JOUR SOIR aucun 12 nov.SAMEDI 14 nov.ÉCOLE COMMERCIALE LONDON6 4950, CH.QUEEN MARY (métro Snowdon) Permi» no 749 767 \u2014 Etabli* en 1970 12 nov.11 nov.aucun 733-5217 733-8261 100 MANTEAUX DE EOUHRUllE feg&fe?USAGES m / GRIZZLY FOURRURES QUÉBEC: 778.rue St-Jean MONTRÉAL: 152.rue Prince Arthur Est Vacances en enfer À Télé-sélection, dès 20h00 Dans le sud des États-Unis, les shérifs n'ont pas le sens de l'humour.Deux jeunes filles en vacances l'apprennent de façon brutale quand, après s'être moquées d'un shérif raciste, eiles se retrouvent en prison, coupées de tout contact avec l'extérieur.C'est alors, vraiment, que le cauchemar commence.Ce film palpitant met en vedette Robert Reed et Ralph Bellamy.Voilà des vacances que vous n'oublierez jamais. POUR CETTE CHRONIQUE, VEUILLEZ ADRESSER VOS LETTRES COMME SUIT: «QUOI FAIRE AUJOURD'HUI» LA PRESSE, 7 RUE ST-JACQUES, MONTRÉAL H2Y 1K9 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 26 OCTOBRE 1981 A !a Ligue des femmes La Ligue des femmes du Québec invite toutes les femmes à son souper-causerie du 27 octobre, à 18, au 2 000, avenue Hôtel-de-Vllle.Mme Michèle Jean, historienne et présidente de la Commission d'étude sur la formation des adultes, y donnera une conférence.Contribution: 3$ (ou apporter un plat).Réservations 845-3796.Bazar L'Organisation Hadassah-Wizo de Montréal tiendra un bazar le 27 octobre, de 10h à I 7h, à la Westmount Park Church.4f}95.boulevard de Maisonncuve.à West-rnount.Renseignements complémentaires: 681-6973.t \u2022 i Collectes de sang Aujourd'hui: à Montréal.Temple des M^cgns, 2295.rue Saint-Marc, de 1 0h30 à J 6li30; à Mont-Laurier.Salle des Chevaliers de Colomb.467.rue Crémazie, de I 4h3Ç a 1 6h30 et de 1 8h à 20h30.Demain: Chez Eaton.677 ouest, rue Sainte-Catherine.9e étage, salle de repos dos dames, de 9h à midi et de13h30 à 1 tjh30; à Longueuil, cégep Edouard-Mo-rtpetit.945, chemin Chambly.salle F 027 dîilOhà 16h.Les.centres permanents de la Croix-Rouge reçoivent également les donneurs dej sang au 2180 ouest, boulevard Dorchester, de 6h30 à 1 3h et de 1 4!i à 1 6h; au 3I3I est.rue Sherbrooke, de 13h à I0h30.i \\ Sewices aux handicapés La Bibliothèque centrale de la CÉCM.37G?est, rue Sherbrooke, présente le vidéo \"-Plan de service», le 26 octobre, à 1 2h.Le visionnement sera suivi d'un exposé sur les services que peuvent obtenir les élèves handicapés à la CÉCM et sur les moyens de rendre ces services plus efllcaces.Le 27 octobre, au même en-droit/è midi, conférence suivie d'une période déchange sur les attitudes et les comportements des gens dits normaux en-vors les personnes handicapées; a 16^30, se tiendra un colloque intitulé ¦ Les facettes de la normalisation», où on étudiera de façon concrète les différents problèmes de l'intégration scolaire des étudiants handicapés aux classes dites régulières Conférences - Les étudiants en sciences économiques de l'Université de Montréal invitent M.Claude Ryan, chef du Parti Libéral, le 26 octobre, à 1 2h30.à l'amphithéâtre A du pavillon Licnel-Groulx.3200.rue Jean-Brillant.L'Eccie des relations industrielles de I Université de Montréal organise une journée d'étude sur le thème: «L'évolution du marché du travail at de l'assurance-chô-ma9e dans les années 1980; perspec-tivae québécoises sur les rapports Ax-worjnxet Allmard».à partir de 8h30, le 26 octobre, a l'hôtel Méridien - L'alliance Française de Montréal présente une conférence de M.Georges Frelastre, docteur en droit, diplômé de l'École des sciences politiques, professeur titulaire à l'Université de Clermont-Ferrand, intitulée Panorama des pays socialistes d'Europe de Test avec illustration de diapositives, le 26 octobre, à 20h30, à l'hôtel Sheraton-Mont-Royal.salon Sheraton.- Le Forum des citoyens âgés de Montréal présente une causerie de Me Gérard Poirier sur l'auto-testament, le 26 octobre, à 13h30.au 1800 ouest, boulevard Dorchester, 4e étage.- L'Entraide Missionnaire présente sa deuxième d'une série de rencontres organisées sur le thème «Pour mieux comprendre I*économie», avec MM.Philippe Norel et Michel Pelletier, le 26 octobre, à 19h30.au 1212.rue Panet (station de métro Beaudry.Entrée: 5$.Renseignements complémentaires: 526-0439.- Le Département d'anglais de l'université McGill présente, en collaboration avec la Consolidated Bathurst.une conférence de Mavis Gallant, intitulée «Reading with Commentary., le 26 octobre, à I8h, à l'auditorium H.Noël Fieldhouse, pavillon Leacock de l'université McGill.Entrée libre.- L'Erotisme au masculin est le titre d'une conférence audio-visuelle donnée par le Dr Yves Desjardins, le 26 octobre, à 20h30.à l'auditorium du Collège de Jo-iiette.Billets à l'entrée.Réservations: (514) 759-6202.- L'Entraide Missionnaire organise une série de rencontres sur le thème «Pour mieux comprendre l'économie», au Centre Saint-Pierre.1212.rue Panet (station de métro Beaudry).à 19h30.les lundis 26 octobre; 2 et 9 novembre.Coût: 25$ pour la série; 5$ par soirée.Renseignements complémentaires: 526-0439.- L'équipe Serena Métropolitain invite les couples à une soirée d'information sur la connaissance et le contrôle de la fécondité par les méthodes naturelles, le 26 octobre, à 20h.à l'école Sainte-Marguerite, 40, rue Dussault.quartier Laval-des-Rapides.à Laval (entrée par le Centre de ressourcement Laval).Renseignements complémentaires: 622-3930 ou 625-3785.- Le Mouvement Action-Chômage organise des rencontres d'information sur les problèmes auxquels font face les travailleurs et travailleuses se trouvant actuellement en chômage.Pour les gens du quartier de Maisonneuve, il y a des rencontres les lundis après-midi, au Cafébrile, I500.rue Aylwin(renseignements: 527-III5).Pour ceux du quartier Rosemont.tous les mardis après-midi au Café de la Petite-Côte, 2686 est, rue Beaubien; pour la population en général, tous les mardis et jeudis, à I3h30.au local du mouvement, I0I5 est.rue Sainte-Catherine.Renseignements complémentaires: 845-4258.Rencontres - Les 26 et 27 octobre, la Société canadienne de Génie industriel tiendra sa deuxième conféernee nationale, à l'hôtel Sheraton-Mont-Royal.Tous ceux qui sont intéressés à l'amélioration de la productivité y sont bienvenus.Renseignements.M.Don Léaer.877-5529.- La Fondation culturelle Troisième âge Jean-de-Brébeuf organise une rencontre amicale (échanges, discussions, récits, services et autres), le 28 septembre, à I3h30, au collège Jean-de-Brébeuf, 3200, chemin de la Côte Sainte-Catherine.Entrée: l$.Renseignements: 342-I624 ou 342 I320, poste 304.- L'Association des femmes de carrières et de professions de Ville-Marie tiendra son dîner-causerie le 27 octobre, à 18h, à la Maison du Commerce.Renseignements: 273-3697.Centre de rencontres pour femmes «La Jeune Aise» centre de rencontres pour femmes, à Lachine, procédera à son ouverture officielle le 26 octobre, par une soirée d'information, avec personnes ressources et témoignages.Le 27 octobre, on y organisera des activités culturelles; le 28 octobre, rencontre sur le thème «Parapsychologie, régression dans le temps».Pendant, ces trois, jours, en soirée, se tiendra un bazar qui se terminera par un encan.Les responsables invitent toutes les femmes à venir les rencontrer tous les soir, de 1 9h à 22h.C'est au 46, 1 6e Avenue, à Lachine Renseignements: 637-491 2.Spiritualité - L'abbé Jacques Baillargeon, curé de Saint-Jean-Berchmans, animera une rencontre biblique sur les voyages de saint Paul selon les Actes des Apôtres, le 26 octobre, à 20h et le 28 octobre, à 1 4h, au 5933, rue Cartier.Renseignements: Mmes Pierrette Huot, 728-7714 ou Fleurette Pctterat.729-4433.- Une soirée d'introduction à Eckankar (exercices spirituels pour une prise de conscience de sa véritable raison d'être) se tient tous les lundis, à 20h.au I3I9 est.rue Sainte-Catherine.Entrée libre.Renseignements: 52I-65I8.- Des cours gratuits intitulés «Les sept rayons de lumière» sont donnés tous les lundis, à I9h30, au 3784, avenue Gi-rouard.Renseignements: 488-I355.- L'assemblée chrétienne Maranatha, 402 est.rue Saint-Zotique, présente une causerie de l'évangéliste Willy Geiser intitulée «Un festin pour tous» .le 26 octobre, en soirée, à l'école de Lajemmerais, 5555 est, rue Sherbrooke.Renseignements complémentaires: 721 -3229.Cours mariai Un cours mariai (six leçons), à tous les derniers lundis du mois, à partir du 26 octobre, est offert à la Chapelle de la Réparation.3650.rue de la Rousselière.à Pointe-aux-Trembles.Animatrice: S.Marie-Thérèse Lévesque.en collaboration avec le père Ménard, s.j.Les réunions se tiennent chaque fois, à 20h.Renseignements complémentaires: Marie-Suzette Bérubé.381-3172 ou Monique Grenon.581-9537.Thérapies - Des séances de croissance sont organisées à l'intention des personnes qui BOMUES MIDI** 12:00 3 The News Scene from Here > Cord Sharks 0 Coronation Street O The Bob Ne*hart Show V The Noon Report \u2022 Blockbusters oo A The Flintstones ft Mary Tyler Moore ($) Family Feud 12:10 QD Across the Fence 1?M5 O Dessins animés OO t Au quotidien © (40) Le 10 vous informe 12:25 OOCDLe Telèiourno! CC A la ferme 12:27 O Community Announcements 12:50 OO 4 0)0 Allô Bou Boo cd3- r Days of Our Lives t Let's Make a Deal * il \u2022 a; ah my Children O The Alan Thicke Show © In Their Shoes (57) Nova (W) Bruits en fétc et sons de plaisir 01:30 OOODOO Femme d'auiourd'hui CECDCD As the World Turns 4 OO Today From O it Super Pay Cords (BIDCD Marché aux images O Report Canada CD Over Easy (99) Fenêtre sur.01:58 OProgram Highlights 14 h 02:00 GD O O Wok With Yan CDGKD O QD Another WorW (t) US r CD One Life to Live ©Read All Aboutit œ Open Studio (W) Télé Film 02:30 Q O f CD CD Splendeurs et misères des courtisanes CL (Tj (Jff) r Search for Tomorrow OOOtQKO) Janttte veut savoir ({'DO Coronation Street (1) Pllfall G) CD CD Les 100 tours de Centour CD Quilting 15h 03:00 (Tj (DCT do r Guiding Light 4.OO The Edge of Night '\u2022il-r CD Texas 03 O aï The Allan Thicke Show X it r © General Hospital CD A Different understanding CD This Old House 30 OO 9 O CD Les ateliers O Gronigo et Cie * OO Take 30 from O Vous les femmes OtLesP'tits bonshommes CD Services a la communauté CD CD \u20ac3 Recours CD A Different Understanding CDLilias, Yoga and You (57) Mr.Roger s Neighborhood 3:40 (99) Passez donc me voir 16 h 04:00 OO 1 5 ?0 (D Bobino Brady Bunch O Jinny OO Just Ask Ir.c Tom and Jerry and Friends d) Battle of the Planets OOt Fafan Dedé en Up to the Minute Cff> Odd Couple ce, r Mike Douglas 0
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