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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1981-10-30, Collections de BAnQ.

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[" LES DESSOUS DE LA FÊTE NATIONALE LESSARD ORDONNE UNE ENQUÊTE SUR LE COMITÉ DU SAGUENAY- LAC-ST-JEAN page A 2 À DEUX CHEVEUX D'UNE PREMIÈRE DEFAITE 2# LE CANADIEN ANNULE r> - mm, ¦ A BOSTON Photothèque LA PRESSE pages 2 et 3^ MONTRÉAL, VENDREDI 30 OCTOBRE 1981, 97e ANNÉE, no 257, 68 PAGES, 4 CAHIERS AU QUEBEC - - - ».Entre juillet 1980 et juillet 1981 f en dépit d'une conjoncture économique peu encourageante, le Québec a réussi à augmenter de 1 33,000 le nombre des salariés dans l'ensemble de ses industries non agricoles.Selon Statistique Canada, l'Ontario et I'Alberta sont les seules provinces, avec le Québec, à avoir progressé durant cette période, le reste du pays ayant signalé des effectifs stationnâmes ou en légère baisse.Pa9e C 1 photo Réal St-Jean.LA PRESSE .v-i*\\ >*\u2022'\u2022- .-ft MON EX 81 31 octobre et 1er novembre i|Pièces, timbres, papiers-monnaie, médailles et collections, expositions de la Police montée royale du Canada, division contrefaçon.MONNAIE CANADIENNE, E.-U.ÉTRANGÈRE EN OR ET ARGENT.^-il 3 MAGNIFIQUES VENTES AUX ENCHÈRES DE PIÈCES ET DE TIMBRES Pour 1 $ seulement, gratui pour les enfants de 1 2 ans et moins accompagnés par un adulte, soyez l'un des milliers de collectionneurs heureux qui viendront voir cette fantastique exposition.Évaluation gratuite des pièces et des timbres.À L'HÔTEL BONAVENTURE (salle de bal) 30 \u2014 31 octobre et 1 er novembre Vendredi et samedi de 1 OhOO à 21 hOO.dimanche de 1 OhOO à 1 7h00.Facile d'accès en prenant l'ascenseur jusqu'au «F» Mart ou en prenant l'ascenseur directement de l'hôtel Bonaventure.> \u20220» I JEUX D'ÉPREUVES TIMBRES, MÉDAILLES, DOLLARS EN ARGENT.BILLETS DE BANQUE, CARTES POSTALES, ENVELOPPES DU PREMIER JOUR.M0NEX INTERNATIONAL Renseignements: 482-3305 > il A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 30 OCTOBRE 1981 EDITORIAL PAUL DES MARAIS président du conseil d administration ROGER LEMELIN éditeur ROGER-D.LANDRY président-directeur general JEAN SISTO éditeur adiomt YVON DUBOIS directeur de 1 information MARCEL ADAM éditorialiste on chef Le retour à la télévision du maire Drapeau Le maire Drapeau qui n'avait pas accordé d'entrevue à la télévision depuis six ans, s'est laissé persuader par Denise Bombardier de reparaître à la lucarne mercredi soir.Comme de raison l'entrevue a porté presque exclusivement sur le gâchis olympique,, le rapport Malouf et le livre-réponse que le maire a promis de publier il y a plus d'un an mais qui ne paraîtra, dit-il, que lorsque le gouvernement aura pris sa décision au sujet du toit du stade.Il veut faire l'histoire complète des Jeux olympiques.Le maire se sent-il atteint par le blâme sévère que lui fait porter le rapport Malouf?Pas du tout.Il ne se sent aucunement responsable de ce qui est perçu par beaucoup comme un désastre administratif et financier sans précédent chez nous.Pour lui les responsables sont l'inflation galopante, la cupidité des syndicats et autres profiteurs, aussi les gouvernements qui ont fait dévier dans leurs coffres les sources de revenus imaginées par lui et destinées à l'autofinancement des Jeux.Ceux qui ont temporairement délaissé le baseball pour observer la rentrée de M.Drapeau à la télévision n'ont pas appris grand-chose de neuf.Mais le spectacle aura toutefois fourni l'occasion à certains de vérifier avec quelle habileté un responsable politique réussit à se transformer en un homme à responsabilité limitée.Face à cette affaire M.Drapeau donne l'impression qu'il ne comprend absolument pas pourquoi tant de monde se met en peine.Les équipements olympiques ont coûté beaucoup plus cher que prévu mais c'est le cas aussi de beaucoup d'autres projets cana- diens et étrangers.N'est-ce pas payer exagérément cher pour des jeux?Il répond que ce n'est pas à lui mais aux générations futures qu'il reviendra d'en juger.D'ailleurs les gouvernements n'ont-ils pas récupéré une très large part de ces dépenses par le biais de la fiscalité?Un administrateur public animé d'une telle philosophie n'élabore pas des projets en fonction de ses moyens.Il projette et entreprend ce qui est à ses yeux désirable; le reste (le financement) viendra par surcroît.Pour lui ne saurait être mauvais administrateur celui qui voit grand et qui a la foi.Pourvu que ses oeuvres plaisent au peuple; les règles administratives et budgétaires usuelles ne tiennent pas; le trésor public est intarissable et le peuple trouve léger le fardeau financier d'entreprises de prestige qui ex- citent sa fierté en même temps que sa reconnaissance envers celui par qui cette flatterie arrive.La réaction de la majorité des citoyens de Montréal, qui tranche radicalement avec celle de la Commission Malouf et de tous ceux qui critiquent la conduite du maire Drapeau dans la rocambo-lesque aventure olympique, convainc celui-ci qu'il a raison puisque tout le monde est contre lui, sauf le peuple.Et pourquoi s'adonnerait-il au doute puisqu'il en a été ainsi pour toutes ses entreprises, que la confiance des citoyens lui a été manifestée sept fois et qu'il n'en dépend que de lui pour que les Montréalais lui confient un huitième mandat?L'inébranlable popularité d'un intendant dont les méthodes administratives ruineraient en peu de temps l'entreprise privée la plus prospère, en dit long sur le tempérament politique des Franco-Québécois et ce qui détermine leurs attitudes politiques.M.Drapeau est aimé parce qu'il a su divertir les Montréalais francophones de leurs complexes collectifs et autres frustrations historiques par des réalisations de prestige qui n'avaient pas de prix parce qu'elles leur faisaient du bien.La profonde affection que portent les Franco-Québécois à René Lévesque procède du même phénomène.Il a su dire et faire des choses qui ont eu le même effet compensateur et suscité à son égard un attachement et une reconnaissance qui a neutralisé dans une large mesure l'esprit critique d'une multitude envers son administration.On pourrait invoquer le même phénomène à l'égard de l'atta- chement qu'une forte proportion de Canadiens français éprouve pour Pierre Trudeau.Il n'a pas fait pour ses compatriotes ce qu'ont fait Jean Drapeau et René Lévesque.Mais il a fait autre chose qui rachète un peu le passé et les revalorise à leurs propres yeux: il a conquis le pouvoir en territoire «ennemi» et il fait l'honneur des siens sur la scène internationale.C'est pour cela qu'ils l'aiment et que tout le reste devient secondaire.La remarque de Laurier est toujours vraie: en politique les Canadiens français n'ont pas d'opinion mais des sentiments.La carrière du maire de Montréal en fournit la preuve la plus éclatante.M.Drapeau peut donc dormir tranquille.Pas les démocrates.¦» MARCEL ADAM Le «pardon» de Claude Ryan à ses neuf dissidents La décision du caucus libéral et de son chef Claude Ryan d'exonérer les neuf députés dissidents qui ont refusé de voter en faveur de la motion Lévesque sur le rapatriement de la constitution était à prévoir.Il était difficile pour M.Ryan de refuser le pardon à ses collègues d'autant plus que plusieurs autres députés libéraux n'avaient finalement voté eux-mêmes en faveur de ladite motion qu'après de très longues hésitations.D'après des observateurs de la scène politique québécoise, les députés libéraux à l'Assemblée nationale étaient divisés en deux camps à peu près égaux sur la question.Il y a eu finalement, certes, une bonne majorité en faveur de la position prise par leur chef, mais ce ralliement a été pénible pour plusieurs.Alors, même s'il l'avait voulu, il aurait été à peu près impossible pour M.Ryan d'amener son caucus à excommunier les contesta- taires.Ceux qui ne se sont décidés qu'à la dernière minute à voter dans le sens de leur chef auraient été portés à montrer beaucoup de compassion à l'endroit de leurs collègues.Et une com-damnation, à une faible majorité, aurait constitué un geste plus qu'équivoque.En réalité, on aura compris que le parti était déjà suffisamment déchiré et torturé pour qu'on n'ajoute pas aux causes de ses malaises.Le parti, en conseil général, s'était prononcé à peine une dizaine de jours plus tôt en faveur d'une politique plus nationaliste.Mais des journalistes présents à ce conseil général avaient noté qu'on l'avait fait un peu distraitement et sans beaucoup d'enthousiasme.Il ne s'était pas dégagé une grande ferveur en faveur des thèses anti-Trudeau.S'il y avait eu consensus, celui-ci était apparu en somme plutôt fragile.Le Parti québécois, de toute façon, aura joué un vilain tour aux libéraux en les obligeant à donner suite rapidement à leur nouvelle orientation.La tactique aura permis de constater qu'on était loin d'être tous sur la même longueur d'ondes au sein du Parti libéral à propos de la question constitutionnelle.Il aurait été préférable que le débat se fit sérieusement au conseil plutôt qu'à l'occasion de la motion Lévesque.Non, pour toutes ces raisons, on ne pouvait s'attendre à ce que M.Ryan demande à son caucus d'expulser les neuf dissidents et encore moins à ce que celui-ci le fasse.Mais il reste que le mal est fait, que le Parti libéral est ébranlé de sa base à son leadership, et qu'il faudra probablement bien du temps pour ramener le calme dans l'esprit de toutes ces gens.Les libéraux provinciaux reflètent plus ou moins, en quelque sorte, les tiraillements qu'éprouve la société québécoise dans son ensemble.VINCENT PRINCE Un autre son de cloche à la Place des Arts Lors de la conférence de presse qu'il donnait la semaine dernière, le président de la Régie de la Place des Arts déclarait: «Il y a matière à dialogue et nous entendons le poursuivre.» On ne peut que se féliciter de le voir amorcé.Il faut donc que monsieur le président considère très heureuse la récente attaque, contre la Régie par l'association des imprésarios et producteurs, qui a permis cette amorce.Là comme ailleurs, il y a un problème de communication, il faut l'admettre.Car il est fort possible que si la Régie avait publié plus tôt, disons en même temps que l'annonce de sa taxe de $0.75 sur les billets, ses chiffres et les arguments qui les soutiennent, le ton du dialogue en aurait profité.Dans notre démocratie, il faut souvent provoquer les situa- tions pour en éclairer d'autres, surtout dans le domaine de l'administration publique.La Régie défend donc ses politiques avec des chiffres différents de ceux des producteurs.Selon ses chiffres, il est faux de prétendre qu'il en coûte plus cher de louer une salle de 2000 places à Montréal qu'ailleurs; ce qui contredit les accusations des producteurs.Qui dit vrai?Il est manifeste que l'un ou l'autre se trompe; et que l'un et l'autre auraient intérêt à connaître le véritable portrait d'ensemble de la question.Pour avoir un dialogue raisonnable, il est certain qu'il faut partir des mêmes données.C'est la seule façon de comparer les comparables.Si la Régie peut prouver la qualité de son administration, serait-ce à la suite d'attaques stimulan- tes, il faut reconnaître son droit de taxer davantage l'utilisateur des salles avant d'imposer un déficit à tous les contribuables.Même dans une société qui veut tendre vers une quelconque social-démocratie, il est plus juste de taxer les consommateurs d'un produit que l'ensemble de la population.En Union soviétique, les amateurs de vodka ne s'attendent pas à ce que l'Etat finance leurs cuites.Le public québécois a l'habitude de payer les choses à leur valeur.Mais il a également besoin de connaître la vérité sur ces choses.Il n'en veut ni à la Place des Arts ni aux producteurs: il veut, pour être sûr de ne rien manquer, simplement l'heure juste.JEAN-GUY DlflUC Tchad: Kadhafi tente encore d'imposer sa solution Le Tchad et le Soudan sont en train de devenir un nouveau point chaud en Afrique, grâce aux bons offices de la Libye et de son «guide» vigilant, le colo-nal Mouammar Kadhafi.En 1979, le colonel Kadhafi faisait tout ce qui est militairement nécessaire pour qu'une créature de son choix s'empare du pouvoir au Tchad.Mais à l'usage, cette créature \u2014 soit l'actuel président Oueddeï Goukouni \u2014 s'est révélée hostile à l'objectif libyen, à savoir: l'intégration du Tchad à la Libye.En conséquence, le colonel Kadhafi tente de lui substituer un remplaçant qui soit, celui-là, en accord avec l'objectif.Le remplaçant est le ministre Ahmat Acyl des Affaires étrangères du Tchad, et c'est le bras droit du colonel Kadhafi qui, admirablement bien secondé par une colonne de combattants, est venu mardi l'investir en quelque sorte dans ses nouvelles fonctions.Apparemment, tout s'est passé en douceur.L'armée tcha-dienne s'est inclinée devant le ministre Acyl et ses supporters libyens et le président Goukouni crut devoir disparaître momentanément de la circulation.On dirait un livret d'opérette.Paris et Washington grognent.L'affairisme de l'omniprésent colonel devient décidément préoccupant.Il crée des problèmes, non seulement au Tchad, mais également au Soudan où des populations terrifiées par les événements viennent chercher refuge.Ces débordements de réfugiés provoquent au Soudan des pénuries qui engendrent des manifestations et des désordres de toutes sortes.Les autorités ne savent plus où donner de la tête.Elles frémissent à la pensée qu'il pourrait leur arriver ce qui est arrivé en Egypte.Aussi, déclenchent-elles des purges qui ne contribuent pas peu à les discréditer.Le président soudanais est convaincu que l'agitation croissante est orchestrée par des agents libyens.La France se sent singulièrement impliquée, du fait que le Tchad est un de ses anciens protectorats et qu'apparemment la paix ne pourra réellement être rétablie dans ce petit pays tant qu'on n'aura pas réussi à mettre un frein à l'activisme libyen.À Paris et surtout à Washington, la question commence donc à se poser de savoir si le moment n'est pas venu de procéder précisément à cela, attendu qu'il ne semble pas y avoir d'autres solutions.| /-/raMF* tytse Tfc Droits réservés Pourquoi une Association des juristes catholiques du Québec?Afin de contribuer à un authentique renouvellement chrétien de la société contemporaine, plus particulièrement dans les milieux juridiques et para-juridiques, et afin de constituer un instrument efficace d'union, de réflexion et d'action, l'Association des juristes catholiques du Québec a été constituée en corporation par lettres patentes en date du 8 juin 1981 Elle a pour but le regroupement d'universitaires, magistrats, avocats, notaires, huissiers, greffiers et en général, toute personne ayant acquis une formation juridique, ainsi que d'étudiants en droit, en sciences politiques et sciences économiques, afin de permettre une meilleure information et une réflexion sur la vie de l'Eglise et les problèmes de société spécialement du point de vue juridique dans un esprit conforme aux principes qui suivent: 1.attachement indéfectible à l'Eglise, une, sainte, catholique et apostolique; 2.ouverture aux problèmes et aux inquiétudes du monde contemporain dans la fidélité à l'Evangile, à la lumière de l'enseignement du magistère suprême de l'Eglise; 3.reconnaissance et respect du droit naturel et chrétien; 4.défense et protection de la vie humaine, de la conception à la mort; 5.affirmation de la dignité de l'homme, de ses devoirs et de ses droits; 6.diffusion de la doctrine et mise en oeuvre de l'enseignement social de l'Eglise; 7.opposition à tout ce qui es contraire à ces principes par tous les moyens appropriés.L'Association des juristes catholiques doit devenir un instrument efficace d'union, de réflexion et surtout d'action en apportant sa contribution à un authentique renouvellement chrétien de la société contemporaine et en faisant entendre la voix des juristes catholiques dans les grands débats nationaux où depuis trop longtemps elle est complètement absente.Il est indispensable de rappeler les principes élémentaires qui, par suite des malheurs de notre temps, ont rendu leur rappel indispensable.Ces principes constituent pour tous les juristes catholiques une règle d'or qu'ils ne sauraient transgresser.Il faut reconnaître avec regret combien sont clairsemés les rangs de ceux qui combattent sous l'étendard de l'Eglise pour la vérité et pour la justice.Nous ne pouvons rester indifférents face au nombre croissant de ceux qui, pardépit, par faiblesse ou par lâcheté, ont déserté pour le camp adverse tout en prétendant continuer à jouer les porte-bannières de processions et recevoir le Bon Dieu sans confession ni absolution.Il s'agit là d'une mission extrêmement délicate à uneépoque où l'on se trouve situé en pleine crise du droit et en pleine crise de l'Eglise.Ce terme de juriste catholique doit nous rappeler que nous sommes d'abord catholiques et ensuite juristes.Juristes par notre qualification, catholiques par notre qualité.Personne ne peut nous enlever ni l'un ni l'autre de ces titres.En cette qualité de juristes catholiques nous ne pouvons nous satisfaire de la vision que l'on donne présentement du droit.Pour nous, le droit n'a pas seulement une fin d'ordre social.Il i doit être au service de la charité, .et la loi doit aider les hommes à pallier les inévitables infirmités issues de la faute originelle.(.) Cette idée de créer une association des juristes catholiques québécois m'est venue après des rencontres avec le Bâtonnier Petiti de Paris, et surtout le Professeur Joël Benoit D'Onorio, président de la Confédération des juristes catholiques de France, qui est venu au Canada au mois de juin 1980 et avec qui j'ai eu l'occasion de m'entretenir et d'échanger une correspondance ' sur le sujet.Il existe déjà des associations semblables en Italie, en Allema- ' gne, en Espagne, aux Etats-Unis.d'Amérique, aux Indes, en Irlande et aux Philippines.(.) Emile COLAS, c.r., LL.D.j Montréal TRIBUNE A 7 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 30 OCTOBRE 1981 tfVBAC- A la défense de François-Albert Angers Réponse à M.François Séguin sur son article titré: ^Nationalisme ou racisme?», LA PRESSE, mercredi 21 octobre 1981.Cher Monsieur Séguin.Vos propos à l'endroit de M.François-Albert Angers et de madame Andrée Ferretti tiennent soit de l'ignorance, soit de la malhonnêteté, soit de la calomnie ce qui est encore pire.Vous n'avez rien compris au débat séculaire qui occupe indé-pendantisteset fédéralistes.Vous préférez y aller d'une incantation baveuse et du fiel d'un fier-à-bras verbal sur des gens qui ont eu le mérite d'exposer sur la place publique l'infâme sort qui fut souvent fait aux francophones canadiens.Ottawa ne fait rien pour «libérer» le Viet Nam Dans une lettre publiée dans LA PRESSE du 2 octobre dernier, je m'étais élevé contre les déclarations faites au Winnipeg Free Press par M.B.E.Burton, un haut fonctionnaire du ministère des Affaires extérieures du Canada.D'après cette dépèche, M.Burton donnait son appui moral à un groupe d'exilés vietnamiens qui s'entraînent actuellement en vue de renverser par les armes le gouvernement du Viet Nam.Depuis cette date, j'ai reçu une lettre de monsieur M.G.von Nostitz, le directeur de la Direction de l'Asie du Sud-Est au ministère des Affaires extérieures.Par souci d'honnêteté envers le gouvernement canadien et les lecteurs de LA PRESSE, je crois nécessaire de citer les derniers passages de cette lettre.M.Nostitz: «Le Canada ressent une vive sympathie à l'égard du peuple vietnamien, victime ces dernières années des calamités qu'on connaît.Le Canada a déclaré ouvertement qu'il considérera la possibilité de fournir de nouveau une aide au Viet Nam dès que ce pays se sera associé aux efforts en vue de trouver un règlement au problème kampuchéen.«Malgré la politique actuelle du Canada à l'égard du Viet Nam, je puis vous assurer que nous ne fournissons ni documentation, ni appui moral aux groupes de Vietnamiens expatriés au Canada et qui souhaitent «libérer» leur pays.Dans l'article paru le 16 septembre, les propos de M.B.E.Burton, agent de la Direction chargé de l'Indochine, ont été mal rapportés.En réalité, M.Burton avait simplement déclaré à l'auteur de l'article que le ministère des Affaires extérieures n'était pas au courant de l'existence du groupe vietnamien en cause.» Je tiens donc à remercier M.Nostitz pour ces clarifications, tout en incitant le gouvernement du Canada à revoir sa politique d'aide à l'égard du Viet Nam en prenant d'abord en considération les besoins de la population de ce pays.Robert ASCAH Montréal Pas besoin de retourner à l'élémentaire pour réapprendre que toutes les provinces anglophones ont enlevé aux francophones leurs écoles françaises et qu'on attend toujours à Penetan-guishene, ou que les provinces anglophones ont refusé au gouvernement québécois la réciprocité en matière de reconnaissance de la langue d'enseignement.Toutes vos jérémiades sur de prétendues contraintes envers la population judéo-anglo-saxonne et les groupes ethniques du Québec de la part du gouvernement québécois, quand on sait qu'aucune autre minorité au monde n'est si bien organisée qu'au Québec, tiennent soit de la démagogie, soit de l'irresponsabilité.Cher monsieur, lorsqu'un peuple est spolié par un autre, ce qui au Canada tient de l'infériorité numérique à 9 contre 1, il est forcé de se faire entendre et on doit remercier ceux qui ont le courage d'exposer publiquement leurs opinions.Au lieu de calomnier et salir par un verbe tonitruant empruntant à tous les péchés d'Israël et à l'épithète peu flatteuse de racisme, allez donc exposer vos opinions devant la caméra et allez donc vous regarder dans le miroir, pas tellement pour voir si vous n'auriez pas une calvitie naissante, mais bien plutôt pour voir si le raciste ce ne serait pas vous.Guy BLANCHARD, m.d.Montréal PRÉRETRAITE À 60 ANS?Permettez-moi de vous suggérer une façon d'éliminer un peu le chômage.Voici des cas typiques: bon nombre de gens ayant atteint la soixantaine, qui ont travaillé toute leur vie et qui sont souvent malades et stressés par leur travail ne peuvent pas prendre leur retraite parce qu'ils n'ont pas encore 65 ans et n'ont pas 100% d'invalidité (la loi étant ainsi faite).Ces personnes, hommes ou femmes, doivent «s'arracher le coeur» pour aller travailler jusqu'à l'âge de 65 ans.Aussi plusieurs y laissent leur peau.D'autre part, les jeunes qui ont fait des études se cherchent un emploi avec des résultats néga- tifs.Pas d'emploi pour un jeune qui sort de l'école, qui est en parfaite santé et ne demande pas mieux que de travailler.Ces deux situations sont néfastes du point de vue social.La loi de la préretraite à 60 ans ne réglera pas tout mais elle aidera sûrement les plus âgés à profiter un peu de la vie après un long labeur et les plus jeunes à se trouver un emploi, ce que la plupart veulent à tout prix.Je souhaite que la loi sur la préretraite soit basée sur l'état de santé et non sur l'âge.Ainsi on arrivera peut-être à une situation plus équitable.Rita LANDRY Montréal Le viol : du cinéma Vous sursautez à ce titre?Autant que j'ai sursauté en regardant un passage du film «Un coup de tète» à Radio-Canada.(.) Le viol à la télé, j'en ai ras le bol: C'est une moquerie que de rendre le viol sympathique par la gueule d'un acteur.Ça m'é-coeure de penser que certains de mes proches ou connaissances (père, frère, ami, voisin) ont peut-être regardé ce film comme bien d'autres, distraitement, avec le même retrait, sans se sentir impliqués, vides et fermés devant un sujet aussi clair et criant.La télévision rend le viol digeste, neutre, sans blâme, et ceci le déracine de la réalité que je vis, ainsi que les autres femmes, et qui nous glace quotidiennement.(.) Il suffirait de diffuser un re- portage sur les chiens battus ou les chimpanzés de laboratoire pour que certains spectateurs osent intervenir par respect pour leur chien obèse ou leur chatte dégriffée, mais ils élèvent rarement la voix pour dénoncer le viol qui hante leur mère, amie, fille ou voisine.A déculpabiliser le viol à l'écran on force les femmes à quémander le droit de vivre, vivre sans traumatisme physique ou psychique, sans meurtrissure à vie.J'écris ceci pour que mes yeux, un jour peut-être, sur la rue, regardent autre chose que d'éventuels agresseurs et de redoutables coins noirs, et en espérant que certains spectateurs(trices) ne se contentent pas de dire: «Mais c'est du cinéma, y'a rien là! » Diane CHARTRAND Montréal Une blague de mauvais gout M.le Président Société Radio-Canada Montréal Monsieur.La présente est pour dénoncer les remarques qui, pour le moins, semblent démontrer un manque flagrant de jugement de la part de Jean Sarazin qui lançait sur les ondes de CBF, dans le cadre de l'émission Montréal Express du 29 septembre dernier, que «la Constitution, c'est comme certaines filles, c'est fait pour être violé».Le plus triste est qu'il a trouvé auditoire en la personne de Pierre Chouinard qui a littéralement éclaté de rire!!! Je crois qu'aucun terme existant n'est assez fort pour qualifier de tels propos.Je me sens en tant que femme, profondément attaquée et humiliée.(.) Louise BRISSETTE Montréal (lettre portant 30 autres signatures) Piétons, marchez dans la rue! M.Jean-Marie Beaudet Commission de Police du Québec Monsieur, Le mardi 20 octobre, près de la station Henri-Bourassa, j'ai constaté l'obstruction complète du trottoir est de la rue Basile-Rou-thier, à 20 pieds du boulevard Bourassa, par une station-wagon que son conducteur avait stationnée perpendiculairement pour s'éviter la peine de porter quelques paquets de vêtements à livrer dans le petit immeuble à la porte duquel il se trouvait.Apercevant l'impliqué qui scrutait l'horizon devant la porte du restaurant Chez Bardet, à 30 pieds de l'entrée du métro et 30 pieds de la station-wagon, je m'approche et le dialogue suivant s'engage.Moi: «Monsieur, une automobile bloque le trottoir aux piétons juste derrière le coin.» L'impliqué, qui reste immobile: «C'est un taxi?» Moi: «Non.Une station-wagon.» L'impliqué prend alors, avec une lenteur conforme à son enviable dignité naturelle, la peine de faire les quatre ou cinq pas nécessaires pour apprécier de visu la situation.Et il déclare: «Oui.Il décharge des marchandises.C'est correct.Bien correct.Les piétons peuvent passer.» Les piétons passent effectivement maison faisant letourdu véhicule par le milieu de la rue.et j'entreprends de demander la presse RENSEIGNEMENTS 285-7272 .LA PRESSe est publiée por LA PRESSE UEE.7, rue Sa.ntJocquov Montreal H2Y I K9 Seule la Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de \u2022« LA PRESSE » et celles des services de la Presse Associée et de Reutcr Tous droits de reproduction des informations \u2022 particulières o LA PRESSE sont egolement reserves «Courrier de la deu«ieme classe \u2014 Enregistrement numéro 1400» Port de refour gorant.ABONNEMENT 285-0911 Le i^rvict de» abonnement» t*t ouvert de 7ho 1 8h (»amedi 7h a 15h) RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grandes onnonm ^ Annoncev clatltfI 285-7070 285-7100 285-0892 2854901 ANNONCES CLASSÉES Commandes 285-7111 du lundi ou vffHjrtdi 9h o 17h Pourchonaer 285-7205 du lundi ou vendrtdi °ti o 16*i30 GRANDES ANNONCES Dctoillonts 285-7202 Notionol.Tele-Press* 285-7306 Vacance», voyoget 285-7265 Comores et professions, nominations 285*7320 quelle serait leur situation légale s'ils se faisaient heurter par une automobile pendant qu'ils marchent illégalement en dehors du trottoir.Incidemment, le trottoir du côté opposé était lui aussi inutilisable en raison d'une excavation d'ailleurs génératrice de poussière.Mais je n'ai pas obtenu de réponse parce que mon interlocuteur avait mis fin à notre intéressante conversation en s'éloignanl vers l'ouest.Peut-être allait-il enfin sévir contre les automobilistes, y compris des policiers en civil ou en uniforme, qui obstruent en quasi-permanence toutes les traverses de piétons de ce secteur-là comme des autres.Plusieurs personnes, l'air écœuré, ont assisté à l'incident décrit, mais c'est en vain que j'ai tenté de recruter un volontaire pour témoigner.Si l'incurie de la police de Montréal est aussi notoire que criminelle en raison de la loi de la jungle qu'elle perpétue, il est plus rare que le phénomène se manifeste aussi grossièrement que dans les circonstances dont la relation précède.Acceptez mes félicitations pour votre excellent travail.On se demande où les choses en seraient sans vous.R.SPINHAYER Montréal Le conflit à l'école Gadbois pour enfants sourds L'article paru dans LA PRESSE du 21 octobre au sujet de l'école Gadbois pour enfants sourds est à ce point partiel et partial qu'il nous impose une réplique immédiate.Outre la citation d'une phrase du président de l'Alliance, prononcée au cours de cette conférence de presse et faisant état de l'état de nos locaux, l'article se limite à donner la réplique aux divers intervenants sans même exposer la problématique qui a soutenu la conférence de presse, convoquée par l'Alliance pour les enseignants concernés.Permettez-nous d'abord de nous étonner du titre qui coiffait cet article en page A2 de votre journal: «La seule école pour enfants sourds de la région métropolitaine paralysée par un débrayage».Or, cette école a été fermée par la CECM pendant 32 jours ouvrables depuis le début de Tannée par decision administrative de la CECM.La rentrée, c'était le 2 septembre pour tous les élèves de Montréal.Si les enseignants étaient absents ce mardi 20 octobre, c'est pour les mêmes motifs que ceux que la CECM a invoqués pour ne pas ouvrir les portes de l'école pendant un mois et demi.Que LA PRESSE choisisse de prendre position pour une des parties à ce litige et qu'elle se permette de juger de la condition des locaux et du matériel pédagogique, c'est son choix.Mais le public serait en droit de retrouver la signature du journaliste qui fait cette évaluation.Or ce n'était pas le cas.Rejoint au téléphone la journée même par un conseiller technique de l'Alliance, le journaliste François Forest (qui a effectivement écrit cet article) et son supérieur Claude Gravel ont affirmé qu'il s'agissait dune erreur technique lors du montage ou on a omis de transcrire la signature du journaliste.On ne leur en tiendra pas rigueur, mais force nous est de constater que ce même journaliste aurait peut-être modifié ses jugements s'il avait eu connaissance des explications que nous avons fournies à la fin de la conférence de presse sur les caractéristiques particulières que présente une école aussi spécialisée que la nôtre.L'ordre «parfait» d'un local n'est pas une condition suffisante pour y dis penser un enseignement efficace à des enfants totalement sourds.Ces mises au point étant faites, permettez-nous de répliquer aux prétentions de la directrice et du président du comité de parents qu'on cite dans votre journal.Quand la directrice affirme aux journalistes et aux inspecteurs du service de prévention des incendies qu'un système d'avertisseur sonore est suffisant parce qu'il y a en permanence 50 adultes non sourds dans l'école, elle oublie de préciser qu'aucun système d'avertisseur, même sonore, n'était en opération pendant toute la journée de lundi même si cette condition avait été fixée par le capitaine Laionde des pompiers pour autoriser l'entrée des enfants lundi matin.Elle oublie aussi de préciser qu'aux heures de dîner, la majeure partie des surveillants sont aussi sourds que les élèves dont ils ont la garde.Les enseignants, pour leur part, n'ont pas encore oublié qu'ils ont été victimes d'un incendie il y a moins d'un an dans l'ancienne institution des sourds ou était aménagée l'école.Ils n'ont pas oublié non plus qu'un groupe complet n'a évacué l'établissement qu'à l'heure prévue de la récréation alors que tout le monde était dans la rue et que les pompiers s'affairaient à éteindre le feu.Ce groupe n'avait pas été alerté mais personne n'a été blessé ou asphyxié, alors la vie continue et on n'hésite pas à prendre les mêmes risques.Les enseignants, eux, en ont assez de jouer avec le feu! Leurs bureaux ne sont pas aussi près des issues d'évacuation que le bureau de la directrice.Enfin, lorsque le président du comité de parents prétend que les enfants ne peuvent utiliser leur nouvelle école à cause des enseignants, il charrie aussi grossièrement que lorsqu'il affirme «avoir un mandat de ses membres pour poursuivre en recours collectif ou autrement».Le seul mandat que monsieur Viens ait eu depuis le 6 et jusqu'au 20 octobre, c'est de s'opposer à l'ouverture de l'école jusqu'à ce qu'il y ait des conditions satisfaisantes C'est précisément ce que les enseignants ont décidé de soutenir lorsqu'ils se sont réunis vendredi pour réagir à la décision unilatérale de la CECM.Ils ont donc simplement avise les parents que les conditions minimales d'ouverture fixées par leur comité d'école n'étaient pas satisfaisantes et que la décision de la CECM d'ouvrir quand même devrait les inciter à garder leurs enfants à la maison.Nous avons dû acheminer à tous les médias d'information un communiqué rétablissant ces faits et bien d'autres.Vous en trouverez copie accompagnant la présente et nous osons espérer que votre journal accordera la même position à ces informations qu'aux précédentes, même si notre présence silencieuse et assidue en classe est moins spectaculaire que notre unique journée d'absence.Les 2H enseignants de l'école Gadbois.membres de l'Alliance des professeurs de Montréal par: Laurette Ladouceur, Gilles Martel, Gérard Bematchez et Ginette Menard N.D.L.R.\u2014 Ce que les proies-seurs de l'école Gadbois qualifient d'article «partiel et partial» est, en réalité, un reportage complet et honnête.Le journaliste ne s'est pas contenté de recopier les paroles du président de l'Alliance des professeurs: il a rencontré toutes les parties impliquées dans ce litige, leur a aussi donné la parole, et s'est même rendu visiter l'école.Bref, il a fait son métier.Résultat: tout le monde, sauf les professeurs, affirmait que les locaux, sans être parfaits, pouvaient accueillir les élèves.D'ailleurs, le mercredi 21 octobre, soit moins de 24 heures plus tard, les professeurs retournaient au travail.La situation n'était donc pas aussi grave que le prétendait l'Alliance.Dans toute cette affaire, LA PRESSE n'a pas été dupe d'une querelle entre les enseignants et la commission scolaire.L'école avait été fermée 32 jours à la suite de retards dans les travaux de construction.Lorsque la commission scolaire a jugé que l'école pouvait être ouverte, les professeurs ont tenu à marquer le coup.Si les professeurs de l'école Gadbois sont membres d'un syndicat, les journalistes de LA PRESSE le sont également.Nous nous permettons de citer le début de l'article 7.04 de la convention collective qui lie les membres du Syndicat des travailleurs de l'information de LA PRESSE (CSN) à LA PRESSE Ltée: 'L'information doit être conforme aux faits et de nature à ne pas tromper le public.Elle doit être exacte et complète, c'est-ù-direque non seulement elle doit être conforme aux faits, mais encore elle doit comprendre autant que possible tous les éléments essentiels de ces faits.» SOURIEZ! 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LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 30 OCTOBRE , 981 LE MONDE A 11 55: taLède*\"* SUéd°iSe SUrVeiHe 'e SOUS-mQrin «>vié«q«e qui s'est échoué près d'une bose navale Moscou accepte que le sous-marin échoué soit renfloué par la Suède STOCKHOLM (AFP, Reutor, PA) \u2014 Des équipes de sauvetage suédoises se préparaient aujourd'hui à renflouer le sous-marin soviétique échoué au large de Karlskrona depuis mardi, après que Moscou eut informé le gouvernement de Stockholm qu'il acceptait que le submersible soit remis à flot par la marine suédoise.Aucune précision n'a été fournie sur le meilleur moment pour procéder à cette opération, mais on sait que le bateau se trouve dans une position rendue instable par de forts vents du sud et une baisse du niveau de la mer.De source autorisée, on indiquait hier soir que la restitution du sous-marin pourrait avoir lieu dans le courant de la semaine prochaine.Tout dépendra des éventuelles avaries constatées sur le sous-marin après sa remise à flot.Un autre sous-marin non identifié repéré hier près du submersible soviétique échoué a été chassé des eaux territoriales suédoises par la marine de ce pays.Le gouvernement suédois a interdit à la flotte soviétique de venir à l'aide du bâtiment échoué et le premier ministre Faelldin a déclaré que la Suéde attend toujours de l'URSS des explications au sujet de cette étrange présence dans ses eaux territoriales.«Une chose est certaine, a-t-il dit, le submerstible retournera en Russie, mais sous quelles conditions?Cela n'est pas encore clair.» Le gouvernement a demandé l'ouverture d'une enquête sur les causes et les circonstances de l'intrusion du sous-marin soviétique.Le procureur en chef, Magnus Sjoberg, a dit que le gouvernement examinait la possibilité de porter des accusations contre le capitaine du sous-marin, tout en soulignant que cette affaire comporte des aspects juridiques et tactiques considérables.Le capitaine soviétique a dit que son bâtiment s'était échoué à cause d'une erreur de navigation due à une boussole défectueuse et au mauvais temps.Mais les autorités suédoises jugent ces explications «inacceptables».En attendant, 56 hommes d'équipage se trouvent à bors du sous-marin, surveillés de près par la marine suédoise.Le gouvernement suédois considère cette affaire très sérieuse et a annulé la visite que le commandant en chef de ses forces armées, le général Lennart Ljung, devait faire en URSS à la mi-novembre.DÉPÊCHES RAPPEL par le Pentagone des 2 avions AWACS dépêchés en Egypte après l'assassinat du président Sadate le 6 octobre dernier.Le Pentagone a déclare que ces deux aDDa-reils chargés de surveiller la frontière égyp-to-libyenne ont exercé un effet dissuasif dans la région.LES DÉPUTÉS espagnols se sont prononcés, hier, à une majorité de 10 voix en faveur de l'adhésion de l'Espagne à l'OTAN.La résolution a été votée à l'issue d'un débat de trois jours durant lequel l'opposition s'est vainement efforcée d'amener le gouvernement à organiser un référendum sur la question.L'adhésion à l'OTAN doit être encore approuvée par le Sénat.LEVÉE des restrictions aux activités des partis politiques au Salvador.Ainsi la suspension des garanties constitutionnelles et des droits civiques au Salvador, du fait de l'état de siège en vigueur depuis le 6 mars 1980, ne s'appliquera plus aux partis politiques.Cette mesure, affirme-t-on du côté gouvernemental, devrait faciliter le processus électoral en cours.CONDAMNATION du secrétaire général du Parti Communiste nicaraguayen (PCN), M.Eli Altamirano, arrêté le 21 octobre dernier.Il a été condamné à trois mois de prison par un tribunal de Managua.Le même tribunal a infligé 7 mois de détention à deux autres responsables communistes, membres di* Conseil d'Etat, et à 3 leaders patronaux qui avaient été également arrêtés.LE PARLEMENT iranien a approuvé hier par 115 voix contre 39 et 18 votes blancs la nomination de M.Hossein Moussavi au poste de premier ministre.Membre de l'aile «ultra» du parti républicain islamique, M.Moussavi était le deuxième candidat présenté par le nouveau président iranien, Ali Khamenei, le premier ayant été refusé.LE CONSEIL de sécurité de l'ONU.incapable de s'entendre sur le choix d'un secrétaire général après six tours de scrutin, a suspendu le vote jusqu'à mardi prochain, annulant la ; réunion prévue pour aujourd'hui.Les deux candidats en lice restent M.Kurt Waldheim, secrétaire sortant, et M.Salim Ahmed Salim, de Tanzanie, candidats du Tiers monde et des non-alignés.La Chine et les Etats-Unis ont utilisé leur veto pour empêcher l'élection de l'un ou de l'autre.LE MINISTRE chinois des Affaires étrangères, Huang Hua, a été reçu hier à la Maison-Blanche par le président Reagan après avoir rencontré le secrétaire d'Etat Haig.Selon un porte-parole américain, cet entretien a permis de confirmer que les deux pays ont des vues identiques sur la plupart des grands problèmes internationaux.Le problème des relations USA-Taiwan a été abordé et on ignore si Washington a réussi à apaiser les craintes chinoises sur une éventuelle vente d'armes à Taiwan.FESTIVAL DES FRUITS DE MER En grand spécial tous les jours DÎNER au HOMARD COMPLET Comprenant: Soupe aux palourdes de Nouvelle-Ecosse.Homard vivant du Nouveau-Brunswick grillé ou bouilli.Salade Pavillon.Pommes frites ou au four.Choix de nos succulents desserts.Breuvage.LE TOUT POUR $1675 Ouvert tous les jours à midi; le dimanche à 5h p.m.hp cLePavillon de TAtlantique 1454A, rue Pe«l 285-163* En loc» du Sh«r«»on Monl-Uoyol 2 JOURS SEULEMENT ACHETONS FOURRURES USAGÉES POUR EXPORTATION Nom ftO/nmtt nminn d'cxhc t«r \u2022» powront comptant pour pretqu* tout o#n,« bordure rouille ou fond bleu/ bordure ivoire.Dimension 3 Prix ord Simpsons 69 x 13/ cm 69 95 69 x 244 cm 1 29 95 183 x 250 cm 349 95 3C.250 x 350 cm 649 95 Rayon 376.au quatrième centre-ville à Fa*rvtew.Anjou.Laval et Sl-Bruno.Venez, écrivez.ou composez 8422-7221 jour et nuit.55M 103M 279e* 519\" Aussi Les rabais saisonniers débutent chez Simpsons.le magasin de l'arbre de Noël "]
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