La presse, 31 octobre 1981, D. Arts et spectacles
[" « i I .I.LES USA EN PHOTOS 1905-1932 D26 NICK'S MOVIE: DU CINÉMA NOUVEAU D20 ET SPECTACLES CAHIER LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1981 EN MARGE DU FESTIVAL DU NOUVEAU CINEMA Le continent Marguerite Duras Il existe peut-être une grâce: celle d'aimer Marguerite Duras.Cette grâce, c'est celle que je vous souhaite, n'est pas donnée à tout le monde.J'ai longtemps fait partie du groupe des hérétiques et je ne saurais prétendre aujour- LUC PERREAULT d'hui figurer parmi les inconditionnels.Je me souviens d'ailleurs - c'était en 1973, si ma mémoire est bonne - avoir été témoin d'une projection catastrophique.Détruire, dit-elle, un de ses premiers films, avait été projeté au Festival de Venise.Dire qu'on avait chahuté ce film traduit faiblement l'atmosphère qui régnait ce soir-là dans l'amphithéâtre à ciel ouvert où se déroulait la projection.Le public populaire du Lido (réputé pour sa spontanéité) avait fait des gorges chaudes de ce dialogue très littéraire qui n'avait, semble-t-il à l'époque (et même encore aujourd'hui), que peu de rapports avec ce qu'on appelle familièrement le cinéma.Puis ce fut un jour India Song.Mon chemin de Damas.J'avais été sensible à la manière de dire et de montrer de Marguerite Du ras, une manière qui ne devait rien à personne, cette façon nouvelle de faire du cinéma.Une révélation.Le rythme incantatoire du style Duras trouvait dans cette oeuvre un aboutissement temporaire qui légitimait tout ce qui pouvait m'apparaitre tortueux et recherché dans ce qui Pavait précédé.Marguerite Duras venait d'ouvrir une porte qui donnait sur l'inconnu.Elle avait inventé sinon un nouveau langage, du moins davantage qu'un style: une manière nouvelle de communiquer l'émotion, de nouveaux rapports entre l'image et la parole à l'écran.Pour plusieurs India Song restera le film-phare des années soixante-dix tout comme Hiroshima mon amour (dont elle a d'ailleurs écrit le scénario) et Marienbad avaient pour la décennie précédente marqué l'éclatement du récit traditionnel.Avec Agatha et les lectures illimitées mais davantage encore avec L'Homme Atlantique Marguerite Duras vient d'ouvrir une nouvelle brèche.Je dirais même qu'elle vient d'aborder sur les rivages d'un nouveau continent cinématographique.Un continent qui mérite de porter son nom: le continent Duras.Dans India Song, ses personnages devenaient muets, remplacées par des voix.Voilà maintenant que non seulement les personnages se taisent mais que tout le film sombre dans le noir.L'Homme Atlantique, d'une durée de 42 minutes dont 25 d'images en noir couleur, s'approche dangereusement du seuil de la cécité.Marguerite Duras vient d'inventer un cinéma sans images (ou presque), un cinéma qui renvoit le regard du spectateur à un écran noir.Elle qui avait inventé le cinéma parlant muet vient d'inventer un cinéma sans images.Paradoxal?Certes.Mais nullement gratuit.Car, en dépit des apparences, ce film génère des émotions, suggère des images, force le spectateur à combler le vide qui le sépare de l'écran.Libéré de l'impérialisme de Timage, de cette vision obligée du créateur, le spectateur investit l'écran de son propre imaginaire, participe directement au proces- sus de création, stimulé par la voix de Duras.Avec elle, un cinéma moribond vient de recevoir son coup de grâce.Un nouveau vient peut-être de naître.PAGE D 20 SYLVIE TREMBLAY Photo Paul-Henri Talbot Une bête de scène peu ordinaire Ce n'est qu'en mars ou en avril 80, au Grand Théâtre de Québec, qu'on a vraiment découvert Sylvie Tremblay.Quand je dis on, il faut bien sûr lire les gens du milieu, puisque à Québec, dans les bars du moins, chez les musiciens, tous ceux dont on dit qu'ils font partie de l'underground, elle était déjà connue depuis long- PIERRE BEAULIEU temps.On la suivait, on l'aimait, au point de dire qu'elle deviendrait un jour une star, dans quelques années, une bête de scène comparable à Diane Dufresne (dans son genre évidemment, bien que ses chansons, son style, soient complètement différents).Sylvie Tremblay figurait, ce soir-là, parmi les neuf gagnants (elle était inscrite dans la catégorie auteur-compositeur-interprète) de Québec en chansons, un concours différent des autres, où plutôt que de donner des prix aux vainqueurs, on leur permettait de faire un tout petit bout de show, deux chansons, sur une grande scène, accompagnés par 20 musiciens, dans les mêmes conditions, avec des moyens dont ne jouissent habituellement que les seuls grands noms du showbizz.On voulait ainsi prouver au monde que plusieurs parmi les gens de la fameuse «relève» étaient prêts, qu'ils avaient du talent, autant que de nombreux artistes déjà bien implantés, qu'il ne restait finalement qu'à leur ouvrir la porte pour qu'ils fassent carrière à leur tour.HUBERT GAGNON ce Les anciennes odeurs de Michel Tremblay Le public est sévère cependant, quand il s'agit d'artistes qu'il ne connait pas, sans réputation.Beaucoup moins réceptif que quand il va voir une vedette.A cause de sa voix malgré tout, particulièrement touchante, de ses textes, grâce à l'originalité de ses musiques aussi et de sa singulière présence surtout, de sa spontanéité, de l'énergie qu'elle dégage sur scène, Sylvie avait facilement conquis sa salle, en moins de deux.On lui avait accordé une longue ovation debout à la fin de ses tounes, spontanément, comparable à celles qu'on réserve habituellement aux plus grandes vedettes.Le phénomène s'est d'ailleurs reproduit en juin dernier, sur les Plaines d'Abraham, lors d'un show monté par Marie Tifo, Germain Houde et Léo Munger, où Ton rendait hommage à Félix Le- PAGE D10 Les deux seuls personnages (masculins) de la dernière pièce de Michel Tremblay, Les anciennes odeurs, ont vécu une relation dont la passion est maintenant éteinte mais où ils restent de l'amitié.Le plus vieux, 32 ans, est professeur de français et a des ambitions d'écriture.Le second, 26 ans, est un comédien forcé de commencer à regarder autre chose que les rôles de jeunes premiers.Les deux se posent donc des questions sur leur métier - ce qui fait dire à André Brassard, le metteur en scène, que voilà peut-être de la part de Tremblay un nouvel impromptu (la forme théâtrale, s'entend; pas la reprise de L'Impromptu d'Outremont).Il est sept heures et demi, mar- di dernier.Gilles Renaud et Hubert G a gnon viennent de terminer une séance de.placement technique avec Brassard au Quat'Sous.Renaud est parti mais Brassard est encore là avec Hubert Gagnon, et vu que tout le monde a faim, il semble n'y ait rien de plus raisonnable à faire que de cheminer à trois vers le restaurant.Trente-deux ans.Vingt six ans.Pourquoi donc, déjà, ces questions qu'on penserait être celles du milieu de la vie?Hubert Gagnon n'a aucune nostalgie à répondre: ' «Bien.ces questions ont un rapport énorme avec le métier des personnages.Dans la pièce, mon personnage se pose des questions d'acteur que je me Anny Duperey pose moi-même.Même si c'est évidemment très jeune pour ces questions-là à mon âge, effectivement j'ai bouclé une boucle comme jeune premier.Mais cette mise au point, ce regard en arrière avec une certaine objectivi- JEAN-PAUL BROUSSEAU té est peut-être dû au fait que.On a parlé de la mort du père.Eh bien il arrive que j'ai perdu mon père il y a peu de temps et que la pérennité, le flambeau est transmis, et que je n'aurai ja- PAGE D 8 V cinemasplus ¦V-:.v.y.\\v, La Nouvelle Comédie de De Broca P< KJK TOI IS ) D JJTTERATU^ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1981 Le plus récent roman de Gilles Archambault, le Voyageur distrait, s'inscrit tout naturellement dans la continuité de l'oeuvre romanesque du lauréat _du prix Athanase-David.Les nouveaux lecteurs que l'honneur de la consécration lui attirera, s'il s'en trouve et je le souhaite, découvri- UN VOYAGEUR DISTRAIT À travers l'impasse de sa vie ront un écrivain dont le propos, depuis Une suprême discrétion il y > a près de vingt ans, n'a guère ' changé substantiellement.La forme, certes, est différente.Le style n'est plus tout à fait le même, puisqu'il a atteint la limpidité dans la simplicité, effet heureux de la rencontre de plus en plus étroite des expériences d'écriture et de vie.Gilles Archambault est donc meilleur écrivain qu'il ne l'a été à ses débuts ; sinon, à quoi bon écrire ?Ainsi, sans quitter ses fantômes familiers, auxquels il tient comme quiconque, il les apprivoise, pour les besoins de la création littéraire, avec une plus grande virtuosité.Écrire n'est ^impie pour personne mais l'écrivain franchit les obstacles avec plus d'aisance, sans recourir aux raccourcis faciles.Le Voyageur distrait n'appartient pas pour autant, il s'en faut de beaucoup, à ce genre de livres dont la facture les rend immédiatement accessibles au grand nombre.La mode est bien davantage au fantastique, à la science-fiction, à la fresque historique, aux bluettes sentimentales, à l'espionnage et aux histoires policières qu'à ces livres discrets, écrits en mineur et qui sont assez parfaitement étrangers à cette agitation pes univers romanesques à tra- vers laquelle nous essayons de pallier l'insignifiance ou la banalité de nos vies.Il faut je pense, pour apprécier un plaisir très subtil, une sorte de connivence à laquelle le narrateur nous invite d'ailleurs dès les premières pages : «Aussi la lente confession que je veux faire aujourd'hui sous forme de récit de voyage n'a-t-elle au fond que le mérite de me permettre de m'a-dresser à voix basse à un lecteur qui reconnaîtra peut-être au passage l'expression d'un sentiment qui ne le laissera pas indifférent.» L'invite est sobre, humble près que.Elle donne le goût d'accepter.Le voyage à l'intérieur Même s'il nous entraîne de Montréal à Lowell à New York à San Francisco, avant de nous ramener à Montreal, ce roman de Gilles Archambault, comme les autres, est surtout le récit d'un voyage intérieur.L'amitié de Michel, le personnage principal, pour Julien, le pousse à accompagner ce dernier vers les lieux où Jack Kerouac a promené sa misère et son génie.Le prétexte est la préparation d'un livre sur le Canuck de Lowell, un livre qui donnera à Julien l'universitaire la crédibilité scientifique qui commence à lui manquer et qui offrira à Michel, le romancier, l'occasion de manifester son amitié.Conçu à l'origine comme un voyage d'amitié et de travail, le séjour américain sera faussé dès le départ parce que Julien, vieillissant et un peu las des amours passagères qu'il a vécues depuis toujours, tombe gravement amoureux d'une étudiante, Claude, jeune et libre et qui aime Le roman qui a ému les Etats-Unis UN AMOUR INFINI ScottSvencer numm/Scuil 336 p.13.90 i Jade i t I ».Lui, David, 17 ans.De leur rencontre, naîtra une passion irrésistible et tenace qui bouleversera le cours de leur vie.en vente dans toutes les librairies baiser, comme elle dit, mais qui ne paraît pas aimer beaucoup Julien et qui, même, ne l'estime guère.L'orage menace.Aux États-Unis, les trois voyageurs entreprennent tant bien que mal leur enquête.Michel, revenu de tout, est peu intéressé par le projet de livre sur Kerouac.Il a dû quitter à Montréal Mélanie, sa deuxième femme, grâce à qui il a fini par atteindre cette espèce de sérénité qui vient à ceux qui savent qu'il ne faut rien espérer de la vie, sinon peut-être des sursis, ni de l'amour, sinon une tendresse qu'il est bien en peine de définir et qui ressemble un peu à une excuse rose au sentiment résolument tragique de la vie.Le héros, si on peut l'appeler ainsi, se sentirait bien mieux dans la prison dorée de sa maison de banlieue, parmi ses disques de jazz et ses livres, auprès d'une femme avec qui il partage en même temps la quiétude d'un quotidien sans histoires et une incurable inquiétude existentielle.Voyageur distrait, comme l'indique le titre du roman, Michel sera, plutôt qu'à Jack Kerouac, attentif à l'aguichante Claude, qui très vite l'entraînera dans son lit.Le «voyage d'amitié» annonce des étincelles.Un être de ruptures Comme il convient à son personnage, Michel voyage seul, ac- compagné ou non.Ami et amant attentionné, on le devine incapable, hors de Mélanie qui est aussi exceptionnelle que lui, de cultiver l'amitié et l'amour jusqu'aux risques ultimes.Pendant ce seul voyage aux États-Unis, il réussira à rompre la liaison, très fugitive il est vrai, avec la maîtresse indocile de son ami Julien; à rompre aussi avec ce dernier, en tout cas à la limite intérieure de ce qui est tolerable ; à rompre avec son père, agonisant depuis toujours dirait-on (mais les personnages des romans de Gilles Archambault sont tous plus ou moins des agonisants, de la naissance à la mort) et pour qui il ne peut rien, à qui il n'a rien à dire ; à rompre une deuxième fois avec Andrée, cette femme abandonnée il y a plusieurs années et qui s'enferme, à San Francisco, dans la solitude que lui suggère la dépossession ; à rompre même avec Jack Kerouac qui un moment, mais si peu, l'a intéressé.On se demande finalement si Michel n'est pas en train de rompre avec lui-même, de glisser -mais consciemment - dans une sorte de schizophrénie ni gaie ni triste, en tout cas inoffensive, par laquelle il exprime sa déception d'être vivant, sa distance par rapport au monde extérieur, son indifférence vis-à-vis des questions politiques et sociales, bref, sa singularité.Et puis on l'imagine au bout de son âge, libéré de ses écritures alimentaires, écoutant dans sa salle de travail ces disques de jazz qu'il a collectionnés depuis toujours, relisant Henri Calet ou Stendhal en attendant dans l'angoisse, mais sans révolte, que la mort vienne : «Ne jamais plus souffrir pour autre chose que la fuite du temps.Rechercher la tendresse, la quiétude, se retirer du jeu lentement, devenir comme ces lamas que plus rien ni personne n'émeut.Bannir tout mouvement, se laisser glisser vers la mort.» Le réalisme des autres On n'aurait pas tort de signaler le pessimisme qui paraît traverser le Voyageur distrait, encore que le pessimisme des uns soit le réalisme des autres.Quoi qu'il en soit, l'intériorité du voyage exige une écriture impitoyable : il faut aller piéger sans cesse un «je» qui ne demanderait sans doute qu'à se dissoudre dans la rumeur de son entourage.Gilles Archambault a écrit son roman à la troisième personne, qui est celle de la distance, feinte ou réelle.Mais ce récit en «il» est sans cesse interrompu par le «je», celui de Michel qui ne peut échapper à lui-même, à ses obsessions, à son destin qui n'a pas et ne peut avoir de sens.On remarquera aussi que l'écrivain, plus qu'il n'a accoutumé de le faire, joue très librement du temps de narration, passant sans heurt du passé au présent et du présent au futur.Dans un texte serré, où on trouve peut-être des répétitions mais pas de longueurs, il ne prend pas le risque de laisser aller les ficelles : la cohérence interne du récit reste intacte.Le roman rejoint quand même les précédents, dont on a assez dit, à juste litre, qu'ils sont intimistes.La discrétion du narrateur n'abuse personne : c'est de confidence qu'il s'agit et du genre excessif, plus susceptible de sidérer le confident que de l'émouvoir.Jamais Michel n'appelle au secours ses amis et amantes ; il préfère s'imaginer que personne ne peut rien pour quiconque, sinon envelopper d'une tendresse très vague, peut-être très douce, la douleur de chacun.Il faut parler, à propos du Voyageur distrait, de réussite.Et se féliciter de ce que cette oeuvre de maturité coïncide avec la reconnaissance officielle que représente le prix Athanase-David.Il serait bien amusant, en élargissant le cercle de ses lecteurs, de faire mentir enfin Gilles Archambault, qui s'amuse et nous amuse depuis un bon moment en racontant la situation des écrivains qui, comme lui, ont le malheur anodin d'avoir écrit une oeuvre presque clandestine.Gilles Archambault, LE VOYAGEUR DISTRAIT, roman.126 pages.Stanké, Montréal/Paris.1981.AU PLAISIR DE LIRE \u2022i Notre empire: l'Empire des nuages Voilà le premier livre de la fameuse «saison littéraire», le premier livre qu'il va falloir retenir, des dix ou douze qui sortiront sans doute du lot.Et c'est un gros, un très gros, presque JACQUES FOLCH-RIBAS collaboration spéciale cinq cents pages, ce qui est exagéré j'en conviens, tout le monde n'étant pas Tolstoï et l'époque n'étant guère aux fleuves romanesques.L'ennui, avec les gros romans, c'est que parfois il surgit parmi eux une Belle du Seigneur (Seigneur, je m'en souviens, que c'était bon! ), ce qui les justifie un peu.Allez savoir si le grand public, c'est-à-dire vous et moi, fera pour celui-là le même tapage?¦ Le propos est ambitieux.Décrire toute une époque, entre 1962 et 1974, environ, derrière l'histoire d'un peintre célèbre qui s'aperçoit qu'il s'est laissé prendre par le succès et qu'un amour-passion saisit à la quarantaine.Pour une fois, il est permis de raconter l'histoire: comme pour tous les «grands machins» de la littérature, cela n'enlève rien au livre, dans ces cas-là la trame romanesque est si complexe qu'elle n'a que valeur de symbole.Donc, un peintre, Burgonde, tenant de cette école qu'on appela l'abstraction lyrique après la guerre.Attaché à réussir, et qui réussit.C'est-à-dire qu'il peint des «ciels», presque uniquement des «ciels», qui font sa rapide réputation terrestre.Son nom est déjà cité dans les dictionnaires, de grands hommes fort connus lui donnent leur caution (et on voit passer Malraux.Aragon, Paulhan dont l'auteur ne se gêne pas pour utiliser les talents).De riches financiers suisses lui achètent ses oeuvres.Tout va bien.Mais non, tout va mal.Burgonde ne s'aime pas.Il se connaît, il sait bien à quoi il doit sa «réussite», à son acharnement de n'être jamais en retard dune mode, et d'une facilité.Au fond, il aime autre chose: il aurait voulu être impressionniste.Triste, non?¦ Les symboles se précipitent: ce Burgonde porte en lui un malaise, qui est celui du siècle, et particulièrement sensible lorsqu'il s'agit des choses de l'art (Nourrissiez d'ailleurs, avait intitulé Le Malaise général un recueil de ses livres).Burgonde.c'est savoir qu'on se trompe, et continuer quand même, ravaler la nostalgie, foncer au secours de son propre succès: «ralentir, dit-il, c'est tomber*.SUITE EN D 5 ' Chester Hi vacs QU'ON LUI JETTE LA PREMIERE PIERRE $8 3 .v.-y.,.^.- Une machine infi tnale qui transforme un coupalile en Innocent Qu'on lui jette la première pierre Chester Himes Un roman explosif du plus grand écrivain noir américain Un roman émouvant et aussi très dur dans sa description de la vie quotidienne des prisonniers, de leurs frustrations et de leurs révoltes.Je vous donne tout Hemingway, tout Dos Passos et tout Fitzgerald en échange de ce Chester Himes! JEAN GIONO MYSTÈRE MAGAZINE EN VENTE CHEZ VOTRE LIBRAIRE 312 pages $12.95 001 8955, boul.Saint-Laurent, 2e étage TITRES SKI DE FOND ET DE PROMENADE in dix kcons il p p i Il LIVRE DES LiSTES (OLIVIER ORB AN L A COMBE ) ' .r \u2022 LA DEROBADE(L R P ) L'ALTERNATIVE DU DIABLE (FRANCE AMERIQUE I AUTEURS Joan Carron Jacques Chancel Jeanne Cordelier Frederick Forsyth PRIX ORD.$6.50 $19.95 $9 95 $12 95 PRIX SPEC.S 1.99 $3.99 $4.95 $3.99 ¦ TITRES SKI COURE.SKI LONG EN 10 LEÇONS (L.RP) LAZARE (GALLIMARD) LA VIE AVANT LA VIE (RAMSAY IMAGE) L'ANGOISSE OU ROI SALOMON (MERCURE 0( FRANCE) LAFONTAINE (FLAMMARION) TALLEYRAND (FLAMMARION) 384-8760 ¦ î AUTEURS Pierre Gruneberg Andre Malraux Hélène Warn bat h IERCURE DE FRANCE) Emile Ajar Jean Orieux Jean Orieux PRIX ORD.$6.50 $795 $14 95 $14.95 $24.95 $14.95 .\u2022.-.\u2022 .\u2022».: f.¦ PRIX SPÉC.$1.99 $2.99 $2.99 $5.99 $8.95 $5.99 V Venez acheter dès maintenant vos cadeaux des Fêtes ! sur tous les livres Réduction de de la librairie jusqu'à Plus de 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droits de la femme.Le livre de Louise Lanctôt, en plus de dégager un message ouvertement féministe, raconte le quotidien de la «traversée du désert», de la lutte contre l'isolement et l'ennui, du combat pour préserver une intégrité psychologique.Il s'agit, on l'aura compris, d'un récit de courage.Le style est parfois désordonné, cahotique et répétitif.Par contre, Louise Lanctôt possède un sens inouï de l'image, du mot chargé d'émotion.Son récit reste vivant, alerte et s'inscrit dans une belle continuité.Certaines de ses interprétations des faits restent contestables mais Louise Lanctôt se livre avec sincérité, en ne ménageant à peu près personne et pas davantage elle-même.L'ancienne fclquiste ne parle que très peu des événements d'octobre.Traumatisée sans doute par les interrogatoires et les révélations de la Commission Keable, elle ne revient pas sur le détail des opérations physiques du- rant la crise, sur les précisions dont le public a été privé si longtemps.Elle se penche plutôt sur son vécu en exil.Cependant Louise Lanctôt laisse éenap-per un fait jusque-là inconnu alors que son frère Jacques Lanctôt, en mars 1970, était l'objet d'un mandat d'amener pour tentative d'enlèvement du consul d'Israël, il s'était réfugié à Cuba une première fois.De manière beaucoup plus significative encore, le volume nous fait voir l'autre versant de l'affaire de l'Agence de presse libre du Québec.Jacques Cossette-Trudel et Louise Lanctôt, traduisant en espagnol les nouvelles et dépêches françaises pour Prensa Latina, se sont intéressés au journal de l'APLQ et ont voulu devenir correspondants à Cuba de l'inoffensive publication de gauche.Question d'oxygène.Apparaît dès lors tout l'aspect démesuré de la perquisition illégale à l'APLQ en 1972, inspirée autant par la sottise grossière que le fanatisme des autorités.Le récit que fait Louise Lanctôt de son exil est inédit, fascinant.Les Québécois sont incapables d'imaginer à quel point le déracinement, la privation de la patrie d'origine constitue une source de souffrance.Louise Lanctôt nous renseigne amplement là-dessus et démythifie la vision idyllique que le public a pu avoir du séjour à Cuba et à Paris.L'ancienne felquiste raconte aussi les querelles de la Cellule Libération, lesquelles ont pris forme dès l'arrivée à Cuba.Elle évoque par allusions relative ment voilées les divergences idéologiques et personnelles dans le groupe felquiste en exil et conclut que ('«unité, même ponctuelle, est irréalisable en dehors de la réalité du pays».En plus d'altérer le stéréotype de felquiste déterminée, sûre d'elle et un peu sorcière sur les bords que lui renvoyaient les media, Louise Lanctôt fracasse l'image du «couple Cossette-Trudel» avouant même que, durant l'exil, elle a «sublimé la politique pour pallier l'échec du couple» .Elle fait voir, par sous-entendus, pourquoi une rupture s'est consommée entre elle et son mari bien qu'elle semble encore en parler avec attache ment.Il s'agit d'un livre d'émotion et de vécu, où les enfants qui s'ébattent apparaissent comme la principale source d'espoir.D'autres membres du noyau felquiste de 1970, plus précisément dans le groupe de Paul Rose, ont tenu à garder intacte l'image des patriotes r é v o 1 u t i o n n a i r e s.Il fallait aussi dire à quel point l'exil constitue une peine et transmettre les émotions et les déchirements ressentis par les terroristes.Louise Lanctôt apporte admirablement à l'histoire une facette qui manquait.Même un journaliste aussi «sensationnaliste» à ses yeux que l'auteur de ces lignes se doit de le souligner.UNE SORCIÈRE COMME LES AUTRES, par Louise Lanctôt, éd.Québec-Amérique, 182 p.librairie-discount RENAUD-BRAY 5219, Côtedes-Neiges, Montréal H3T 1 Yl - Une saison dans la vie de Westmount » > 4 » On prend souvent pour acquis, au Québec de culture française, que les citoyens habitant les enclaves anglo-saxoniii> privilégiées du territoire - celle de West- JEAN-PIERRE BONHOMME mount au premier titre sont trop occupes à faire fructifier les fortunes établies pour avoir le temps ou le goût de s'occuper des arts et des émotions.Les affairés des gros sous ne se mêlent pas de littérature! Eh bien, c'est faux! Les anglo-saxons de Westmount ont des vies sentimentales, sexuelles même, qui diffèrent peu de celles des autres citoyens du reste du monde.L'un des leurs, Edward Philips, ex-peintre, maintenant écrivain à plein temps vient d'ouvrir un petit carreau sur un univers complexe d'une âme qui habite l'autre solitude.Cette ouverture.Sunday's Child, est originale: ce n'est pas tous les jours que nait une oeuvre littéraire à Westmount, va peut-être paraître, aux yeux de certains, comme une indiscrétion.C'est le premier roman de Philips, un quinqagénaire et son travail est condidéré, par ses pairs, comme un «début prometteur».Le volume est du reste publié chez l'éditeur torontois très «Canadian» McClelland and Stewart.Il est écrit dans une langue que n'importe quel latin d'Amérique scolarisé va nécessairement considérer comme parfaitement maîtrisée.Voilà qui est en soi très important.Le reste, la question émotive de fond, base d'un roman, ne laissera pas indifférent non plus.Sunday's Child est un livre apparemment osé.C'est le récit des aventures difficiles d'un homosexuel «libéré» qui réussit assez mal à se tirer des angoissants moments de solitude qu'il faut vivre au temps des fêtes.Le choix du sujet, qui comporte d'évidence des portraits autobiographiques, interdira ainsi le pasteur anglican du Boulevard d'en offrir la lecture au Sunday School.Derrière les péripé-ties d'alcove, en marge d'un tiède homicide d'amant piégé, toutefois, se dégage toute une intéressante trame pyschologique qui touche la vie bourgeoise des rentiers, de tous ceux dont le «malheur est confortable» comme on dit.Westmount résiste encore aux assauts des barbares, on le voit à travers les yeux de Philips, pas tant à cause de la force que représente la richesse économique qu'à cause de l'imperméabilité même du tissu social.En d'autres termes Westmount existe parce que c'est un village qui ne laisse pas entrer, comme tous les clubs anglo-saxons, n'importe quel autochtone des alentours.Le regard de Philips nous montre que les grandes familles dont il est lui-même issu, n'ont pas de base émotive bien particulière.Les lecteurs qui regarderont entre les lignes d'un vocabulaire parfois trop cru et délibérément désinvolte seront intéressés d'apprendre, par exemple, que, pour jouir, pour jouir de tout, les anglo-saxons d'ici ne se distinguent pas de leurs compatriotes d'outre montagne: il y a deux décennies, ils devaient, comme de bon catholiques, se sentir un peu coupables.Cela donne à penser que la confession des catholiques, rejetée d'un revers de phrase par l'auteur, «the urge to confess is primitive», aurait pu libérer les westmountais d'une partie de leurs émotions refoulées, amener un peu d'air frais dans les âmes.Il se consomme tant de whiskey et de triples dry martinis par les personnages de Sunday's Child qu'on se demande si le pardon d'un prêtre n'aurait pas pu contribuer à réduire considérable- ment îa facture de la drogue alcool.Une consommation de drogue qui indique la présence d'une belle névrose collective.Sans vouloir jouer au psychologue on doit constater, enfin, que l'isolement psychologique des citoyens du «village» Westmount est étanche.Même si certains anciens collègues étudiants de l'auteur - celui-ci conserve son diplôme de droit de l'UdeM comme de vieilles photos - lui ont jadis paru comme acceptables, tout ce qui se trouve à l'est de la rue Atwater est en quelque sorte, par une projection, identifié au mal, aux instincts.C'est là qu'en allant déposer, bien sagement, les membres dépecés du corps d'un hustler, le bon Geof-fry se fait attaquer par des voyous bottés de gros cuir; c'est là qu'il se trouve des compagnons douteux.Ce n'est en tout cas pas là que Goeffry se lie pour la vie, pour la vie du coeur.Westmount fait ainsi chambre émotive à part et Edward Philips a le grand mérite de nous le révéler franchement.SUNDAY'S IOCHI-LE.par Edward phil-lips, McClelloand and Stewart Ltd.\\ DE VOS REVES Comment fiirr,ik rè>rs un veritable mirtnr ougiqur 4F tk-sin.el angoitMi cachée*.i i R«bh>tûtWW VlY/tU-V) le .on V {éAv musée r^sxAiU^u k, Al ], mm **» poche 9.av.Windsor, Montréal.Prix: $15 VIE ET MORT DU ROI BOITEUX, par Jean-Pierre Konfard.Coll.«Théâtre-, 314 pages.Editions Leméac.Prix: $10.95.LES HAUTS CRIS, par Suzanne Paradis, ro man, 195 pages.Editions Leméac.Prix: $9.95.L'HOMICIDE A MONTREAL, par Daniel Elie.101 pages, coll.«Problèmes sociaux.Éditions Hurtubise.Prix- $7.50.LE P'TIT MONDE DE JACQUESTHEBER GE, par Jacques The berge, dessins deCébé, ill pages.Editions Naaman.LAISSEZ VENIR À MOI LES PETITS GARS, par .lean Simo-neau, roman.160 pages Editions Parti pris.Prix: $7.95.DECORS A L'EN VERS, par Jacques La fleur, nouvelles, 91 pages.Editions Naaman.QUAND IL PLEUT SUR MA VILLE, par Pascal Sabourin, récit.\\20 pages.Editions Naaman.LE BUDGET, par René Bergeron, 159 pages.Editions Budget enr., Case postale 277, Suce.Si Martin.Laval.SOUVENIRS D'UN ENFANT DE CHOEUR, par Jean-Pierre Boucher.153 pages.Libre Expression.Prix: $8.95.JEANNE JANVIER, par Louise Portal.100 pages Libre Exprès sion Prix: $9.95.Le Matriarcat Jacques Marcireau Le Matriarcat n'a pas été \"les Origines\", mais une société déjà sophistiquée, ayant comme idéal religieux la protection de la Mère et de l'Enfant.Les \"rites sexuels\" du matriarcat ont comme objet la génération, et non la sexualité.La civilisation matriarcale, ritualiste, fascinante, cruelle, a porte tous les arts à un haut degré et inspire l'architecte et les cérémonies religieuses des temps historiques.Un 'y avait ni dieux ni prêtres, mais une déesse universelle et ses prêtresses.La Femme dominant l'Homme qui était sa victime apeurée.ROBERT GRAVES EN VENTE CHEZ VOTRE LIBRAIRE -16 pages $9.95 007 oiei roissance vous propose: VACANCES en CROISSANCE tetLAURENTIDES (week-*fid en novembre) Lo M A RTIN S Q U E g Noél ( 18 décembre ou 1 er janvier) le MEXIQUE (20 février au 6 mars) SOIRÉES INFORMATION-RENCONTRE (gratuites) HÔTEL SHERATON MONT-ROYAL (métro Peel) Solon Québec \u2014 19h30 lundi 2 novembre et jeudi 5 novembre Renseignements: (514) 334-1931 (repondeur automotique) Permis do Quebec 9 ¦ Editions Le Nordais LA FRATERNITÉ r\\ BLANCHE UNIVERSELLE Pour une société nouvelle.Vie.mort, reincarnation, karma, énergie solaire, etc.plusieurs prédictions en rapport aux bouleversements sur la terre d ici la fin du siècle, comment bien vivre cette époque, différents sujets qui sont expliques dans les conférences du Maître Omraam Mikhael Aivanhov Tous les lundis soir 19h30 Au Collège Marie-Victorin 7000, rue Marie-Victorin, Montréal-Nord Denis LaPorte disciple du Maître Aivanhov, répond aux questions de l'assistance.Entrée libre Renseignements: Monik Aubry 471-5956 JEAN-PAUL RIOPELLE (suite A) % * \\ ?&\\ J'J ¦¦ Y a T (suite B) BANDES DESSINÉES LE SECRET DE FELICIEN, par Fred, 48 pages.Coll.Philemon.Editions Dargaud.Prix: $5.95 T'AURAIS PAS DU, PEMBERTON, par Sirius.Ih pages.Éditions Dargaud.Prix: $5.95.LE CANYON DU DIABLE, par Gourme-lin, dessins de Palacios, coll.«Western».48 pages.Editions Dargaud.Prix: $5.95.PICS OU MILLIAR DAIRE MALGRE LUI,coll.«Walt Disney», ih pages.Editions Dargaud.Prix: $5.95.ON AURA TOUT VU, par Lacroix, 18 pages.Editions Dargaud.RIO PECOS, par Gour-melin.dessins de Pala eios.75 pages.Editions Dargaud.LE COMPLEXE SI DÉRURGIQUEi dessins de McDelinx, texte de Godard, 80 pages.Editions Dargaud.LE GENIE DES ALPAGES, par l'\"Murr.su pages.Éditions Dargaud.LE ROYAUME PER DU, par Alex Raymond, 79 pages.Éditions Dargaud.PIS QUE PENDRE (Grand Loup), coil.-Walt Disney», ho pages.Fditlons Dargaud.DIVERS CANARIS, par Heinz Holme, trad, de revu d'après la version originale allemande par.lean Clem.594 pages Éditions lialland Prix $16.95.BÈTE ET MECHANT, par François Cavanna.303 pages.Editions Bel fond Prix: $22.95.NOSTRADAMUS, HISTORIEN ET PROPHÈTE, par Jean Charles de Fontbrune.565 pages.Editions France-Amérique.ROMANS L'OR DE LA FELOU GUE, par Yves The riault.110 pages, coll.\u2022Jeunesse».Editions Hurtubise.Prix $5.95.EN PLEIN HIVER, DES MANNES A PLEIN CIEL, parGil-les Gemme, 245 pages Editions Mille Roches Prix: $12.50.LE PREMIER HOMME, par Alain Chevrette, 191 pages.Editions Naaman.mm Jean-Paul Riopelle fait l'objet actuellement d'une rétrospective au prestigieux Centre Beaubourg à Paris, exposition ensuite présentée en Amérique du Nord et qui consacre sa carrière internationale.Simultanément, les Editions F-rar/ est reliée cuir, pleine peau.numérotée et signée par Guy Robert Chaque ouvrage es; accompagné de 2 lithographies originales, signées et numérotées par l'artiste, présentées dans un portfolio.L'édition de luxe est limitée à 150 exemplaires: de 1 à 75 (suite A), chaque ouvrage est accompagné de 2 lithographies (68 x 81 cm, 27\" x 32\") , .\"La Chasse aux oies I\" et \"La Chasse aux oies II\", de /b a 150 (suite B), chaque ouvrage est accompagné de 2 lithographies (68 x 81 cm, 27\" x 32\" et 68 x 74 ern 27\" x 29\") \"La Chasse aux oies III\" et \"La Chasse aux oies IV\" Ces deux suites de 2 lithographies sur vélin d'Arches ont été imprimées sur les presses de la Galerie Maeght à Paris A chaque lithographie, est joint un certificat d'authenticité.L'ouvrage «Riopelle, chasseur d'images», de 280 pages, format 24x32 cm (9\"!6 X 13\") d une r.chesse iconographique extraordinaire, contient plus de 350 illustrations et documents, la plupart inédits.Date de publication: Octobre 1981.Prix de pré-publication: $1250.Prix à partir du 15 novembre 1981: $1500 Editions de luxe à tirage limité Je désire recevoir un exemolaire do l'édition de luxe à tirage limité de «R.ooelle chasseur d'images».Préciser: ?suite A ou G suite B Un accusé de réception mentionnant le numéro qui vous a été réservé vous sera envoyé par redit eur.Nom: Adresse: Province: No carte .Tél.: ?chèque ?Visa ?Mastercard ?American Express Date d'échéance:.Signature: Editions France-Amérique 170 Benjamin Hudon Montréal.H4N 1H8 Tel : (514) 331 8507 Contacter: Angèle Perreault ÉDITIONS FRANCE-AMÉRIQUE L'argent ne fait pas le bonheur.mais il rend le malheur confortable.C'est nettement l'impression quo nous donne le roman Un jardin de roses en h/ver, de Susan Howatch, tous les personnages étant immensément riches, mais aussi très malheureux.FRANCINE OSBORNE Le personnage principal est un banquier.Cornelius Van Zale, propriétaire de l'une des banques les plus prospères de New York.Il est marié à une très bel le femme, Alicia, qui a deux fils d'un premier mariage.Sebastian et Andrew.Cornelius Van Zale a eu une fille d'un premier mariage.Vicky.Pour contrôler la banque Van Zale Cornelius n'a reculé devant rien, évinçant l'associé de son oncle.Steve Sullivan, de façon si efficace qu'il l'a poussé au suicide.Cornelius Van Zale mené un peu sa vie personnelle comme il gère sa banque.Sa vie sexuelle n'étant plus très satisfaisante avec sa femme, il prend un \u2022 maîtresse, mais, sans scrupule il choisit la femme que veut épouser son associe.Sam Keller.Pour éviter que sa fille Vicky, âgée de 18 ans.ne succombe a un coureur de dots, il lui fait épouser son associé, Sam Keller, même si celui-ci a 20 ans de plus qu'elle, et n'en est p;»s amoureux.Sam et Vicky ont bientôt plusieurs enfants et Cornelius Van Zale pense sa succession assurée en ses petits-fils.Entre temps, il doit prévoir éventuellement un intérim et pour ce, il dresse l'un contre l'autre, le fils d'Alicia.Sebastian, et le fils de Steve Sullivan, Scott, tous deux étant d'excellents banquiers par ail leurs.Cornelius mené sa vie comme s'il jouait une partie d'échec s.mais il doit rapidement reconnaître que les gens qu'il entend déplacer à sa guise ont eux aussi leur mot à dire.Le roman est écrit en six pur ties, ou chacun des personnages nous raconte tour à tour sa pro- pre histoire.Heureusement1, à travers le récit de chacun des protagonistes, la situation évo lue.Le plus grand mérite de l'auteur est de faire changer de visa ge chacun des personnages selon le narrateur du récit.Ainsi, quand c'est Cornelius Van Zale qui raconte, on a l'impression d'être en face d'un homme qui cherche tout simplement à faire pour le mieux pour sa famille Lorsque c'est Vicky qui se raconte, on voit Cornelius Van Zale se transformer en père autoritaire el sans coeur, qui ne songe qu'a ses propres intérêts.De même, Alicia est décrite par les autres personnages dont Sam Keller et Vicky, comme une femme un peu idiote, qui adore son mari sans se poser de questions.Mais lorsque Alicia est la narratrice, on découvre une femme sensible, qui cache sa souffrance derrière une certaine froideur et qui v oit très clairement toutes les machinations de son mari.Et tout au long du récit, on as siste a l'évolution de Vicky, qui d'une adolescente apeurée ci sans maturité se transforme eu une femme responsable et sure d'elle, tout cela au prix de souffrances innombrables.Le li\\ re se lit bien, mais il y a trop de personnages et les liens entre eux trop compliqués.Su san Howatch, qui a écrit deux autres romans avant Un jardin rie roses en h/ver, Penmarric et Cashelmara,aurait pu laisser tomber l'histoire de Scott et celle de son frère et de sa soeur en Angleterre pour alléger le récit.À lire l'n jardin de roses en hiver.Sins of the Fathers on anglais, on ne peut s'empêcher de penser que si les Van Zale n'avaient pas été si riches, leur vie aurait été beaucoup plus agréable.L'argent rend le mai-heur confortable, mais il peu! aussi en être la cause.Susan Howatch, UN .1 Mil)IS 1)1 : ROSES EN HIVER.Editions Robert Laffont, collection Èesi Sellers, Paris, 1981, 613 pages, $16.95.LES MEILLEURS VENDEURS DES LIBRAIRIES HOLIERE \tTitres\tAuteurs\tEditions\tNombre \u2022 de semâmes\t 1\tMOI CHRISTIANS F.\tCHRiSTIÀNE F.\tLACOMBE\t23c\t» t 2\tJENNIFER\tSIDNEY SHELDON\tLAC0MBE/DEN0EL -\t20e\tI s 3\tENTRE L'AMOUR ET LA HAINE\tPAOLO NOEL\tDE M0RTAGNE\t31e\t* 4\tUN AMOUR INFINI\tSCOTT SPENCER\tSEUIL\t2e\ti 5\tUN AUTRE NOM FOUR L'AMOUR\tCOLLEEN McCULLOUGH\tBELFOND\tle\t 6\tLES OISEAUX SE CACHENT POUR MOURIR\tCOLLEEN McCULLOUGH\tSELECT\t27e\t¦ \" s i 7\tL'ESPACE D'UNE VIE\tBARBARA JAYLOR-BRADfORD\tBELFOND\t31e\t 8\tLES FARREL\tBELVA PLAIN\tPRESSES DE LA RENAISSANCE\t24e\tV 1 9\tMATRICULE 9033\tROGER CAR0N\tINEDI\t26e\t- J 10\tDEMAIN TU VERRAS\tANDRE MATHIEU\tANDRE MATHIEU\t21e\t Les listes neus ont été fournies par les librairies Molière\t\t\t\t\t 1.Galerie* do» Lauren tides ' - bainî-Antoino.± Ga 1er ici Jotiohe Joliette 3.Carrefour do la Pointe Pointe-aux-Tremblei 4.CenUe d'achat» St-Martin Laval 5.Centre d'achats Jacques-Cartier LongueuiJ 6.Plaia St-Hubert Montréal 7.Centre d'achat» Newman Ville LaSallo A chaque librairie Molière vous choisissez 4 volumes dans la liste des meilleurs Vendeurs et vous n'en payez que 3.PARUTIONS QUEBECOISES LE CHOIX DES LIBRAIRES Association des libraires du Québec 1er choix: 2e choix: 3e choix: Le canard de bois Roman historique Louis Caron Ko real Express L'échappée II est bien court, des discours de l'oeil Essai Midt-lcinc Ouelictte-Micbs]*ka Nouvelle Optique le temps des cerises Roman Jacques Pillion Leméac AUTRES TITRES RETENUS PAR LES LIBRAIRES 4e choix: La petite maison du bord de Teau Eve Belislc Libre Expression 5e choix: Le Québec Photos de Mia et Klaus Texte de Gatien Lapointe Libre Expression 6e choix: L'été sans retour Gérard Gévry Les Quinze 7e choix: Le journal piégé ou Part de trafiquer l'informai ion Pierre Berthiaume VLB 8e choix: Découvrons la réflexologie Madeleine Turjçeon N.D., Editions de Mortagne Vous pourrez vous les procurer tout en bouquinant chez votre libraire favori.J LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1981 ÎTTÉRATUBE D 5 4 ; I ?I s » i t i Sommes-nous tous des maniaco-dépressifs?Saviez-vous que des personnalités aussi connues que Winston Churchill, Theodore Roosevelt, Abraham Lincoln, Ernest Hemingway, Vincent Van Gogh, Robert Schumann, Haendel, Rossini, Balzac, Graham Greene, Scott Fitzgerald, le cinéaste et homme de théâtre Joshua Logan, l'auteur anglais GILBERT TARRAB (collaboration spéciale) Brendan Behan.des hommes d'affaires réputés comme James Ling (le «roi des fusions»), Harold Geneen (directeur général de rinternational Telephone and Telegraph Corporation), Charles Bluhdorn (président des Gulf and Western Industries), etc., etc., souffrent toutes de la «maniaco-dépressive»?Et saviez-vous que le Dr Fieve a trouvé, ô miracle, une recette magique pour guérir en moins de deux ce genre d'affection qui semble frapper tous ceux qui souffrent du svndrome de la réussite (et de sa signification symbolique)?Ce médicament \u2014 car il s'agit bien d'un médicament-miracle, selon notre médecin psychiatre \u2014, c'est le lithium, qui provient d'un métal alcalin du groupe 1A, extrait de la pierre (lithos, en grec), et dont voici la définition: «Bien qu'il ne fut jamais isolé à l'état pur dans la nature, le lithium entre dans ia composition des roches minérales, des eaux salines, des eaux minérales et de certains tissus végétaux, animaux et humains.Sa présence dans les eaux minérales de certaines stations thermales américaines et européennes fut annoncée à grand renfort de publicité tout au long du XIXe siècle et au début du XXe.Ces sources, réputées bénéfiques pour la santé mentale et physique, furent souvent baptisées Liihïd» (p.274).Et, toujours selon notre auteur, «aujourd'hui, il est incontestable que le lithium maîtrise et prévient les accès chroniques et démoralisants de la psychose maniaco-dépressive.Il est également prouvé qu'il contribue à supprimer les crises de dépression récidivante, même en l'absence d'épisodes maniaques» (p.273).Et que vive donc le lithium! Grâce à ce composé unique, tous les «maniaco-dépressifs» peuvent donc dormir tranquilles, et sur leurs deux oreilles.Qui plus est: on nous annonce même, non seulement une révolution de la santé mentale, qui sera introduite par ces drogues miracles que sont le lithium, les tranquillisants et autres antidépresseurs, mais aussi, ni plus ni moins qu'une révolution sociale (p.291)! Je ne suis pas médecin, et ne peut donc pas me prononcer sur la valeur intrinsèque d'une telle chimiothérapie.Que le lithium soit utilisé expérimentalement, «dans certaines formes de cancer caractérisées par une insuffisance des leucocytes» (p.288), soit.Mais on sait que la «maniaco-dépressive» n'est pas seulement due à une pathologie du métabolisme (la dépression étant due aussi à une anomalie des échanges qui s'accomplissent dans l'organisme), mais aussi à un déséquilibre proprement psychique, faisant que des états de grande exaltation (et donc de grande productivité) succèdent à des états de grande dépression mélancolique (la fameuse «déprime»), dans un cycle plus ou moins régulier.Dès lors, dire et penser que la dépression est due à une simple anomalie du métabolisme, et «non pas à un stress ou à des conflits psychologiques et affectifs» (p.29), comme le souligne l'auteur, c'est ni plus ni moins dénier tout caractère curatif et en profondeur des thérapies dites «analytiques» en cette matière.Dire que le psychiatre, «en prescrivant du lithium et d'autres médicaments antidépresseurs, obtiendra en quelques semaines une rémission de la plupart des symptômes et évitera leur réapparition» (p.30), est extrêmement limitatif et réduit la cure à la disparition des symptômes, et non à leur cause profonde.Or, toute psychothérapie qui se respecte vise à analyser, avec le patient, les causes profondes des symptômes, et travaille avec ce dernier à en circonscrire les tenants et aboutissants: elle ne s'intercss*.* aux svmDtômes qu'en autant qu'ils agissent comme des révélateurs d'un contenu latent plus caché, plus enfoui, plus ancré dans les racines mêmes de la structure psychique.De plus, augurer avec le lithium les débuts d'une «révolution sociale» me semble on ne peut plus dérisoire et enfantin, comme jugement.Une révolution sociale, c'est quand même autre chose! NOUS SOMMES TOUS DES MANIACO-DÉPRESSIFS, par le Dr Ronald Fieve (trad, par Huguette Bar-ton), Flammarion Ltée, Mtl 1981.LA VENTE D'AGRANDISSEMENT SE CONTINUE NOUVEAU SUITE DE C 2 Symbolique, encore, sa situation familiale.Tout se délite, tout s'en va.Une femme admira-tive, attachée (bonnes raisons, semble-t-il, à notre époque, pour l'admirer moins et s'en détacher).Des enfants qui veulent, les chéris, se libérer de leur papa célèbre (il semble aussi que la célébrité des papas, en ce moment, soit très mai portée, restons inconnus pour sauver le sens familial).¦ La passion du démon de midi -moins - le - quart, elle, viendra donner une sorte de nouveau départ à Burgonde.Ici bascule le livre, dans le tragique et souvent dans le très beau.Parce que cette passion, admirablement racontée, ne peut évidemment que se terminer très mal, comme toute passion, après des feux qui non seulement brûlent mais éclairent, et clarifient les situations de tous les protagonistes.Mais je me tais, il faut lire la suite, à présent.¦ Un très grand intérêt, et une très grande réussite: les figurants.Il m'a semblé, sans les compter vraiment, qu'il y en a au moins une quarantaine! Et c'est leur présence, très sensible tout le long des pages, leur force, qui font qu'on s'exclame conti- nuellement en disant: c'est ça, c'est bien ça, qui créent un monde vrai, réel, avec ses bêtises, ses ridicules, ses poussées de comique, ses drames.Une toile de fond superbe, qui est me semble-t-il le plus intéressant de ce vaste roman.Les années d'après-guerre défilent, non seulement à Paris mais en Suisse, et à New York.Toute une époque, comme on dit, et qui n'est pas si loin de nous, et que l'auteur a su capter, rendre et critiquer, au sens vrai de ce mot qui est présentation.Un monde agité, malhabile, triste de n'avoir d'idéaux que ceux qu'il méprise au fond de lui.Le monde de l'échec, consenti, et de la nostalgie qui (comme chacun sait) n'est même plus ce qu'elle était.Un monde honteux de son goût du passé comme de son attirance pour l'avenir.Le monde de Nourrissier.Notre monde, quoi.Ce sont trois, quatre, cinq romans?En un seul volume.Une fresque, impressionniste cette fois, comme il aurait sans doute voulu en peindre, si, si, si.Heureusement que Nourrissier était là pour le venger.LIVRES 20 à 60% DE RABAIS LOTS SPECIAUX Un homme La Virginienne Chemin de l'extase Philippe II d'Espagne Jeanne d'Arc (la mal jugée) Crimes à l'Américaine Ord.M4.95 *16.95 s21.95 *27.B0 M9.65 *16.95 *10.95 $12.95 $11.95 «14.95 «12.95 ?12.76 LOTS SPÉCIAUX DE LIVRES DE POCHE ^ ET TOISON D'OR R GOSCINNY - A.UDERZO L'ODYSSEE \tOrd.\tSuper special Volume simple\t*2.75\t.99 Volume double\t*3.65\t?1.25 Volume triple\t*4.30\t*1.50 Volume quadruple\t?4.85\t*1.75 Volume quintuple\t?5.45\t*1.99 ^/olume sextuple\t*6.00\t?2.25 Tlxf i! r.t i)f :;u\\s cîé uonftzo LOTS SPÉCIAUX blectteCkè des Masques dtvetam) Ord.$3.65 $125 LOTS SPÉCIAUX (Environ 300 volvmt») Bandes dminm 559?2 pour ACHETEZ MAINTENANT VOS CADEAUX POUR NOËL Nombreux autres spéciaux en magasin MATÉRIEL D'ARTISTE \u2022 PAPETERIE SCOLAIRE ET COMMERCIALE 20% DE RABAIS ffîî iWlOSSi- \\l RKH i KLM.François Nourrissier: L'EMPIRE DES NUAGES, roman, 499 pages.Editions Grasset, Paris, 1981.Librairie 259-4221 5086, me BELLECHASSE, coin 39e Avenue les éditions ALBERT RENÉ $5 95 LES PRESSES de la CITÉ 9797, TOLHURST, MONTRÉAL 387-7316 Mahari&hi Maheth Yogi I LA TECHNIQUE DE MÉDITATION TRANSCENDANTALE Conference d'information Entrée libre Les OIMAMClfES et les M£RC«E0IS a 20li CENTRE DE MT DE MONTRÉAL 536 est, rue Saint-Zotique (pr«i du metro B*oubien) Tél.: 273-1544 LA-COU RTE-ECHELLE (periodica L 1 VR ES*E T«D 1 S Q U E S + POUR + E N FANTS* DE ZÉRO A MINUIT: Les chiffres de 0 à 9.écrit et illustré par Marie-Louise Gay.$3.95 3 à 8 ans.Ross MacOônald LA MALÉDICTION DES HALLMAN La malédiction des Hallman Ross MacDonald Cari Hallman, évadé d'un asile psychiatrique, demande à un détective privé de faire la lumière sur la mort de son père, sénateur de Californie.Cette enquête provoque de multiples drames et passions qui secouent l'empire des Hallman.Par soif du pouvoir, de l'argent et du plaisir, les membres de la famille s'entre-déchirent, tandis que se déchaînent les intrigues politiques de ce monde de corruption et de violence.Violence et passion s'entremêlent dans une Californie étouffante où il n'y a pas d'innocents.Un des grands romans américains EN VENU: C HEZ VOTRE LIBRAIRE 264 pages 5H.95 003 AGENCE INTERNATIONAL î INTERNATIONALE SUBSCRIPTION D'ABONNEMENTS AGENCY MICHEL SA1NT-A1LME _, LA NUIT DES INITIES La clé des grands mystères CRAPAUDS ET AUTRES ANIMAUX: 10 animaux créés par: Yvan Adam, Céline Baril, Louky Bersianik, Suzanne Duranceau, Pierre Durand, Louisette Dussault, Pierre Foglia, Gérard Frischeteau, Michel Garneau.Claude Gauthier, Suzanne Jacob, Geneviève Jost, Jean-Pierre Lefebvre, Claude Meunier, Madeleine Morin, Mouffe, Luc Normandm.Jean-Marie Poupart, Jo-hanne Pépin, Francine Tougas.$3.95 3 à 8 ans.< /AN ADA^I \u2022 CfiUUt BA^L \u2022 LOUKY HHRSîA^ttK :*rfSOW:t5AU « MICHEL GARNt'AU » CXA'JOC feoiÉft ?SU£M>NF à£0:j \u2022 OSNEViÊYÊ JOSjI EN VENTE DANS TOUTES LES LIBRAIRIES.?LA COURTE ÉCHELLE, 4627 ST-DENIS.MONTRÉAL, H2J 2L4 844-7757 DISTRIBUTION; PROLOGUE.2975 SARTELON.VILLE ST-LAURENT H4R 1E6 332-5860 _ La nuit des initiés Michel Saint-Ailme Au-delà des dogmes officiels, un monde inconnu existe qui puise ses racines dans la nuit des temps.Ce vide spirituel, ce besoin de savoir, l'auteur le comble puissamment en retrouvant, un a un, les messages des \u2022'Initiés** de toutes les époques jusqu'à nos jours.il nous restitue ce que nous devons aussi considérer comme notre patrimoine culturel: les secrets des alchimistes, des bâtisseurs de cathédrales, de pyramides, les énigmes des Templiers, la mystique de la Kabale, le cycle de Graal.Avec soin, il nous conduit sur une longue route ésotérique, qu'il sème des mille et un cailloux de la connaissance.L'ne enquête vivante et documentée sur les grands mythes fondateurs des civilisations.Passionnant.L'EXPRESS EN VENTE CHEZ VOTRE LIBRAIRE 244 pages $11.95 011 Éditions Le Nordais T J ¦ ¦ -.r .Editions Le Nordais . D 6 THEATRE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1981 LES 5TATS GENERAUX DU THEATRE QUÉBÉCOIS Quand tout va si mal, la seule voie est vers le haut Il y a plus de deux heures que je parle avec la comédienne Christiane Raymond et Pierre McDuff, coordonnateur du Centre d'essai des auteurs dramatiques (C.e.a.d.) sur les Etats généraux du théâtre professionnel au Québec.Et quand je leur pose l'anodine question: «Et combien de personnes attendez-vous pour ça?», ils roulent tous les deux des yeux chargés d'espoir.et d'espérance.JEAN-PAUL BROUSSEAU C'est qu'ils viennent, au cours de l'entrevue, de jeter sur mes genous une brique de 93 pages constituant le «Rapport du comité organisateur», plus les bulletins no 2 (mars 81 ) et 3 (sept.81 ) des Etats généraux, plus l'horaire des séances du vendredi 6 au lundi 9 novembre.\u2014 et j'herite même de Pierre McDuff de la seconde copie qu'il a sous la mian du rapport d'Angèle Dagenais, ma collègue du «Devoir», CRISE DE CROISSANCE: le theatre au Québec, une monographie que lui a commandée l'Institut québécois de Recherche sur la Culture, et que cette dernière devrait avoir déjà eu l'obligeance de faire parvenir aux chroniqueurs d'arts et spectacles des journaux.C'est une somme de lecture qu'aucun chroniqueur débordé peut se taper en moins de 21 heures, mais pas besoin de tout lire pour réaliser que les Etats généraux du théâtre professionnel au Québec sont un événement sans précédent, et d'une importance capitale pour replacer (ou du moins le tenter) non seulement le théâtre mais l'ensemble de la vie créatrice dans les préoccupations organisationnelles et budgétaires des gouvernements municipaux, provincial et fédéral.Le comité organisteur, rappelons-le, a reçu son mandat initial de ce qu'il est maintenant convenu d'appeler la journée du 3 février 1980.Grâce à des subventions de $50,000 (Québec) et $30,000 (Communications, Ottawa) plus un autre $30,000 «attendu» de Québec, le comité a formé cinq sous-comités lesquels ont consulté sur tout le territoire une liste de personnes dont les noms couvrent deux pages en fort Christiane Raymond et Pierre Mcduff.petits caractères dans le bulletin final \u2014 gens allant des directeurs des plus grosses «machines» établies jusqu'aux artisans de petits groupes de théâtre pour enfants.Le travail a ainsi été divisé: A) Le théâtre et l'Etal; B) Missions socio-culturelles et structures théâtrales; C) Fonctions et interactions des intermédiaires; D) l'Economie théâtrale et E) Statut professionnel, socio-économique et politique des artisans de la scène.Tout cela n'est qu'une sèche enumeration.La réalité, elle, est.dramatique et requiert une action urgente à court et moyen terme.La réalité, c'est que les gens de théâtre subventionnent eux-mêmes, par des salaires, des enveloppes budgétaires allant en se rétrécissant dangereusement, une large partie de la beauté de la vie dans la société québécoise.Que tous aient consenti à mettre entre parenthèses les conflits nombreux plus ou moins larvés dont l'exercice de la profession est empoisonné, pour s'asseoir autour d'une même table et produire un bilan parie] indique clairement que le point de dégradation est dangereusement proche.Une Suède, le Québec?Globalement, le rapport fait remarquer que la «politique culturelle» au Québec, en dépit des beaux discours des politiciens, se limite à des «syllogismes économistes» autour des compressions budgétaires.Pierre McDuff fait même remarquer avec ironie, au cours de notre entretien, que dans le domaine économique, l'Etat parle d'investissement, alors que pour les arts, il parle de subventions \u2014 comme si la croissance du secteur culturel n'était pas elle aussi un investissement dans le bien-être général de la société.Parmi les 13 tableaux préparés pour le Rapport, l'un est étange-ment significatif.Il est devenu de mode de comparer le Québec à la Suède en bien des domaines; le comité organisateur ne se gêne pas pour faire remarquer, par exemple, que dans ce pays de 8 millions d'habitants, le théâtre émarge, d'abord, au budget de 1-Education.De plus, en 1979, ce pays a subventionné ses théâtres pour $56,5 millions (à 19 compagnies «établies»).Cela représente «une somme dix fois supérieure à ce que consentaient ici à toutes les compagnies théâtrales, et durant la même année, les gouvernements fédéral, provincial et municipal réunis; de plus, la participation de l'Etat suédois représente en moyenne 90% du chiffre d'affaires total des compagnies subventionnées».Ici, les subventions consenties au théâtre (saison 1979-80) par Ottawa représentent 0.008% du budget national, et à Québec, 0.017%.(Un tableau fait remarquer que le coût d'achat d'un F-18 ($30,072,000) représente 0.03% du budget national \u2014 et qu'il en faudra au moins 138! Comme de belle, l'une des centaines de propositions que les délégués auront à débattre recommande à l'Etat d'oublier «toute obsession de stricte rentabilité économique dans son évaluation des organismes théâtraux à buts non lucratifs», et de considérer ces entreprises «nécessaires à l'épanouissement collectif» comme étant naturellement «soumises aux fluctuations inhérentes à tout art vivant».Plusieurs des points de vue du rapport se prolongent dans d'autres domaines artistiques, si bien qu'une autre proposition demande à l'Etat québécois de consacrer dorénavant 1% du budget national à la culture (il n'est actuellement que de 0.5%).Au chapitre du statut de l'artisan/e de théâtre, le rapport pose brutalement la question.«Quand arrêterons-nous de prendre pour acquis que les participants/tes d'une entreprise théâtrale doivent obligatoirement (s')y investir sans en retirer d'autre bénéfice que la satisfaction à l'état pur?» La première des «propositions prioritaires» (chaque chapitre comporte les siennes dans le rapport) suggère que chaque travailleur du milieu «rejette Tauto-exploitation» en refusant de travailler pour moins que le salaire horaire minimum en vigueur au Québec.Toute la démarche des Etats généraux du théâtre débouche sur la suggestion d'un Conseil québécois du théâtre.Cependant, le comité organisateur suggère que «sa composition, ses mandats et ses mécanismes » soient déterminés par un comité provisoire qu'élirait l'assemblée générale.Les assises se déroulent à l'Ecole nationale de Théâtre, et la plé-nière du lundi, au thâtre Port-Royal de la Place des Arts.J i V \u2022 : : % ¦¦¦> MA PTITE VACHE A MAL AUX PATTES Un véritable tour de force \u2014 La Presse avec JOCELYNE GOYETTE Un moment privilégie de cette saison théâtrale mise eh scene: Andre Melançon \u2014 musique: Andre Angel m i Le Devoir DU 12 NOVEMBRE AU 13 DÉCEMBRE |®| ^srsgs mm i Ht ±m mmim Les billets sont en vente dès maintenant PAPtNHAU ' \\ V Beaubec présente avec Pauline Martin LA CRITIQUE «UNE COMÉDIENNE EXCEPTIONNELLE» lJocqvei Larit-lonçkH \u2014 le ùe*ctr) Guy Latraverse/KébecSpec et Pierre Parent présentent en collaboration avec CFGL-FM «UNE PAULINE MARTIN TOUT SIMPLEMENT MAGNIFIQUE D'ÉMOTIONS» (Mxhelle îolbot \u2014 Dimonche-MoUn) «PAULINE MARTIN RÉUSSIT UNE VÉRITABLE PERFORMANCE D'ACTRICE, UNE ACTRICE QUI À CERTAINS ENDROITS FAIT SONGER À DENISE PELLETIER» (Pxncok P&rrautl \u2014 Journal de Montreal) Un danger pour femmes célibataires., Pierre LAMUE LE 6ARC0IÛ ÙAPPMÏÎEMENT une comédie de Gérard LAUZIER adaptée par Pierre LABULë secours! OBOt Q0t U\u20acOL\u20ac*JT A OOSérZ, Dé ^fk Moil V Pierre Parent présente avec Pauline Martin Ce soir a 20h 30 Au Théâtre du Chenal du Moine.Ste-Anne de Sorel Reservations: 7438446 En collaboration avec CJSO-1320 Le samedi 7 nov.à 20h 30 Au Cégep ] de St-Jean Billets en.vente chez Mu si co.21 rue St-Jacques St-Jean 347-6675 En collaboration avec CHRS-Radio-Soleil :\u2022 \u2022:; 4 avec «À VOIR A TOUT PRIX» fûbiri Coron \u2014 Journal de Montreal) Pierre IMUli Dorothée 8£RMMM Christiane PâSWtiR Chartes VINSON Michel RIVARD mise en scene y y an PQfiTOH décors - costumes éclairages MercST-JCAH Jet» Charles MARTU «PERFORMANCE HALLUCINANTE.LA PERFORMANCE DE LA COMÉDIENNE EST SIMPLEMENT EXTRAORDINAIRE» [Mort** R Comrfovlt \u2014 Le SokJ) THÉÂTRE Mi TPO AMIMIIN m 1004 Ste Catherine est ww Guichets (286-2943) tous les jours de midi a 9hbo commandes téléphoniques (288 426U tous les jours de midi a 6h00 du 18 novembre au 6 décembre Semaine 20h00 Samedi: 19h00 et 22h00 Dimanche: 19 h 30 Relâche: Lundi Prix $11.00 $13.50 $15.00 ETATS GENERAUX OU THÉÂTRE PROFESSIONNEL AU QUÉBEC Ouverts à tous les artisans et les artisanes du théâtre professionnel.Vendredi, 6 novembre: 7 si 8 aovembrt: Lundi, 9MVf«nbrr INSCRIPTION À partir de 17 h 30.Ecole nationale de théâtre 5030, rue St-Denit Montréal ATELIERS Toute la journée.École nationale de théâtre PLÉNIÈRE De 12 hOO a 19 h 00.Salle Port-Royal do la Placo dos Arts.Renseignements: 288-3384 (514) ¦ ?i»i,' :6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 198 THEATBE D 7 14 comédiens «dans la jungle des villes» do Bertolt Brecht En collaboration avec ^£ jft 1280 RADIO MONTRÉAL 10*SAISONU! % Le THÉÂTRE DE CARTON présente: LES ENFANTS N'ONT PAS DE StXE?I * \\|7 THÉÂTRE DU RIDEAU VERT Heure du lunch ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ ~ ¦ ^^^^^^^^^^^^^^^^^Mi^Ml^^ de JEAN KERR Texte français de LUIS DE CÉSPEDES Billets: t.$6.00 û $5.00 (étudiants) .\u2022 $3.00 (enfants) * Priispkioux \\ «Famille» M de groupe.CENTRE COMMUNAUTAIRE DE L'UNIVERSITE DE MONTREAL (CENTRE D'ESSAIj 2332, Edouard-Montpetit 30-31 octobre, 20h 30 (version grand public) 31 octobre.14h30 (version 5-8 ans) 1er novembre, 14b30 (version 9-11 ans) STUDIO DE L'ECOLE NATIONAL! DE THEATRE, 360 est, rue Louncr (metro Laurier) 7-8 novembre, 20 h 30 (version grand public) 7 novembre, 14h 30 (version 9-11 ans) 8 novembre.14 h 30 (version 5-8 ans) C'EST AUSSI UN LIVRE! Aux Editions QUEBEC AMERIQUE «JEUNES PUBLICS» * En vente dans toutes les bonnes librairies et au THÉÂTRE OE CARTON (514) 674-3061 \u2022 \u2022.r ¦ t \u2022,».¦ * ¦ \u2022 O'J /.-««Vj.\u2022_rj \u2022 ¦ \u2022 ' -V.-'r.DOMINIQUE MICHEL et JEAN BESRÊ 1 ÊSl CAFÉ - GALERIE - THÉÂTRE 816 est, rue ONTARIO (coin Saint-Hub«rt) / 'RÊSERVATIONS52Ù-9396 MUGUETTE NUCLEAIRE Texte et mise » 1 *ene Musique MARC DROUIN ROBERT LEGER «More Dfouin est drôle et possède un vif sens du dialo- ; Lan» Looghn, It De*»r « It is o very important theatre that con mcke us feci good about feeling so bod » Movrtfvi hhnoc, îht GcitHt MUGUETTE NUCLEAIRE: «Un prélude o l'explosion.J'ci sombre pendont 1 h 15 dans l'univers tumultueux magique et troublant de I enfonce.» louiit Bhnchcrd \u2014 Journal 4 s a i ri * at LES SUPERMARCHES .- \u2022 .1 , »' \u2022 .s_ vl\" 0r-> \u2022 - \"-* SU \u2022 '¦ mX»'.'-V- .î : V ' * \u2022 \u2022 s :g o * c 11 o E ou \\ ¦J I \u2022 D 8 -THEATRE \\ AJ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1981 Avant le troisième âge, comment passer le deuxième?SUITE DE C 1 mais plus un père pour me sortir du trou.Ca va aussi avec ça.parce que le personnage est en train de perdre son père et donc, ça le force, un peu prématurément peut-être, à s'assumer.«U y a en plus, en filigrane, le fameux transfert.Jean-Marc a besoin d'un père.Il cherche dans l'autre à retrouver son père, ou du moins la stabilité émotive qui peut exister entre un père et son fils.Les deux étaient ensemble pendant sept ans, et la relation est déjà finie depuis trois ans quand la pièce commence.«Les anciennes odeurs, d'en dire tout à coup Hubert Gagnon, c'est comme un petit coffret; t'ouvre ça et c'est rempli de joyaux d'émotions.On ne s'attache pas à la trame dramatique elle-même - il ne se passe rien.» Brassard renchérit: «Vraiment, ce qui est essentiel, c'est la panique.Qu'est ce que j'ai fait jusqu'ici, comment est-ce que je me situe devant ça et qu'est ce que je vais faire du reste de ma vie ( - «avec ce que je sais», interjette Gagnon).Panique, c'est un grand mot, peut-être, mais il y a une angoisse, et tout ce qu'il reste pour la calmer, c'est les anciennes odeurs, c'est le baume, les petits réconforts de l'amour - dont on sait qu'il n'est plus possible, mais.» Gagnon, à nouveau: «Et encore.C'est plus possible, mais la pièce est assez ouverte pour que le spectateur puisse se dire: soit qu'ils reviendront ensemble, soit que non.Est-ce que la solution est de retourner dans ses anciennes odeurs et de les revivre?Michel (Tremblay) no donne donne pas de réponse à ça.» Brassard: «Parce qu'il ne le sait pas lui-même.C'est pour ça qu'il y a une grosse différence d'avec ses pièces d'avant.Parce que jusque là, il savait très bien ce qu'il voulait, il savait pour qui il était, il savait qui était bon et qui était méchant dans ses pièces, il savait comment le monde était organisé.Depuis L'Impromptu, il ne sait plus.Depuis L'Impromptu, il a essayé de rendre méchant du monde qu'il n'a pas été capable de rendre méchant.» Je suis surpris de trouver Brassard de mon propre avis là-dessus, et les quelques propos que j'ai échangés l'an dernier avec Tremblay dans ce sens-là ont rebiffé le dramaturge - sans pour autant lui faire nier mon droit à la dissidence, cependant! (J'ajoute, en toute honnêteté, qu'il m'a bouché le jour où il m'a fait remarquer: «Tu sais, mes femmes de L'Impromptu d'Outremont sont les mêmes bonnes femmes qui ont fait arrêter les représentations de La Duchesse de Langeais au Manoir Richelieu!») Avec L'Impromptu, il y avait un changement de ton - le début d'un autre cycle.«Un changement de classe sociale, en tout cas», dit Brassard - qui renonce tout de suite à poursuivre l'exégèse.Mais pourtant: «Mettons que pour Tremblay.L'Impromptu d'Outremont est un impromptu sur les questions d'ordre intellectuel ou de métier.Dans Les anciennes odeurs, le questionnement se situe au niveau de la vie privée, de la vie émotive, de l'amour, de la place de l'amour dans la vie, de quelles formes d'amour, au singulier ou au pluriel.» Gagnon enchaîne: «La passion, par définition, c'est illogique.Quand c'est assouvi, qu'es t-cequ'il reste?Des fois il peut rester de l'amour.Effectivement, je l'ai vécu - enfin, je ne peux pas tout ramener à ce que j'ai vécu, quoique c'est bien utile pour moi -mais à chaque fois, je les aime encore.» - C'est la cohabitation qui n'est plus possible?- (Gagnon): «Si on veut, oui.- (Brassard): C'est le détail, c'est le quotidien qui n'est plus possible, qui n'est plus endurable alors que la forme est merveilleuse.Mais le détail.Il reste encore la possibilité de moments .SOKA 'NC POESEf.'t vm cmz moi, rmiTé chez une copine D* lun t*go 9* DidMV KOTMnka f OowfcSlanfct B*ot*ou Comédie musicale met en ter* Mjnede lochanec aiwitant.Qoude Puron hantpn^mrt It Scouamtc - Cloud* S tank t - Ghyvlaint Dupont-Hébtrt Minier AWxandrt Sfankoy \u2022 Dtcorv Mary m Betivtou DU 3 AU 21 NOVEMBRE Tout le» vcHft 20+i30.r*Jo-! .< province\" EN VENTE v -i ' l \" .' *.\".' \u2022 '# IMMÉDIATEMENT mm ¦ 'm- I Tous ces spectacles sont à 20H30 : .>:v .:¦; .^^^^^^^^^^ ^^^^^^^^^^^ Centre Culturel de ©rummondville ^CONCERT L'Orchestre Symphohique^ de Québec.Au piano Anne-Marie Dubois., le H) mars THÉÂTRE Quelque part.un lâc (Gie lean Duceppe) le 15 novembre Miousse.les \\9 et 20 novembre La famille Toucouri en solo ce soir (T.PQ.) le 22 novembre Gapi.le 29 novembre *Broue» du 9 d'u / J décembre jnclusivem&ni Le tout pour le tout (T.P.Q) le 24janvier82 y .L'heure du lunch.le 16 février.Cétait avant Jà Guerre à l'Anse à Cilles (Cie leàn Duceppe).V- , le 20 février L'heure du lunch.(en reprise) les 11 et 12mars.- 5 Bonne Fête Maman (Cie lean Duceppe) 20% de rabais aux membres Accès 1 -(800)5.67-T444 90 minutes de QUEBEC 55 minutes dé MONTRÉAL 50 minutes de SHERBROOKE 40 minutes de TROIS-RIVIÈRES PROFITEZ DE VOTRE PASSAGE AU CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE POUR VENIR VISITER DES EXPOSITIONS DE QUALITÉ.1» » tette production est presentee çrace j la collaboration C Hydrr>Q:*ebcc les compagnie suivantes pr.t généreusement Icnfibue a la piescitjMon dune soim.'C d opéfl Hydro Quebec le 1 décembre Les 1, 3.5.7.10,12 et 14 décembre 1981 Rideau ?0 heures precises Avec Norma Burrowes Jon Garrison Robert Savoie Claude Corbeil Chef d'orchestre: Alfredo Silipigni Mise en scène: Humbert Camerlo Décors: Marie-Danielle Parent Bernard Arnould Costumes: Richard Lorain Maître des choeurs.René Lacourse Orchestre symphonique de Montréal Billets 11 S.15 S, 23 S, 28$ Une redevance de 0,75$ payable à la Place des Arts s'aioute au prix des billets.Place des Arts Salle Wilfnd-Pelletier $ell CnnedJ W 1 oecembre BP Canxda |>Sd«,ier ttf.La Confédération des Caisses populaires et d économie Oesjardins duliuebec et le federation des Caisses populaires Desiardins de Montreal et de I Uuest du Quebec le 1 décembre Banque Royale le '0 décembre Trust General du Canada le I?decemrire Consolidated Bathwst Inc le M décembre DE L'OPERA de Dom/etti 0iri*Cle*i)f trf'M'cikJf |f.»i Ptiul |iMnnollv SALLE WILFRID-PELLETIER PLACE DES ARTS Guichets: 842-2112 Sur tout billet de plus de S$ t'ajoute un montant de.0,751 \u2022 \u2022 à titre de redevance à la Place des Arts.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL \u2022 .» \u2014 »~ \u2022 t .V 9 __l,.>'-Tl^V.V - - - - -y, f.\u2022 V -v\u2014- T.bw »¦ Kg» - - \u2022n \u2022.;t.v.'' librement échangée comme un endeau a l'Autre Sur ic plateau, loul n'esi nue charme, éclat et vivacité, fantaisie et humour.» Un spectacle ohsoturr.ent me'veiHi'iJ- capable de séduire let adultes tout autant que les I nfantt auxquels il s adresse en principe J Larue Langlois Le Devon, necembr- '980 Pleurer pour rire possède tout ce qu'il faut et plus encore, pour frapper I 'imagination ot rettnir i mention rJei t> mes et des moins jeunes -Ma'bal Dassyirfii, la Presse.décembre 1930 FM PRÉSENTE FORUM*PORUM* *FORUM*FORUM> FI 01 R o R u M THÉÂTRE ARLEQUIN 1004 est.Su Cjihfunc 3 Barri de Montigny ou Btiudry 288-21 13 i Spectacle de bienfaisance founds pour célébrer le 75e anniversaire des I nil efltfl LES CF.NTRLS DE jEUNESSL SHAWBRIDGE YOUTH CENTRES SILVER AND THE CiRCLE OF MESSAGES \u2014 Mynd/Moran OTHELLO \u2014 (Première montréalaise) \u2014 Butler/Dvorak JARDIN AUX LlLAS \u2014 Tudor/Chausson TAM Tl DELAM \u2014 MacdonakJ/Vigneault VENDREDI 20 NOVEMBRE \u2014 20H AMPHITHÉÂTRE DU FORUM DE MONTRÉAL BILLETS $10.50 EN VENTE À TOUS LES COMPTOIRS TICKETRON ET AUX GUICHETS DU FORUM UNE PRODUCTION DONALD K.DONALD * F 0 R U M * F Le 15 novembre, 19:00 h.Salle Wilfrid Pelletier, Place des Arts BILLETS: S15, $30 (reçu respectif de S5 et $20 pour fins d'impôt) DISPONIBLES UNIQUEMENT AUX: Centres de Jeunesse Shawbridge 7200.rue Hutchison, Montréal H3N 172 (Oo9hà17h) Les commandes téléphoniques seront traitées sans délai Pour de plus amples informations, téléphonera 274-9351.¦ ol 10 R ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ R ; SOYEZ DES NÔTRES! \u2022 ; .\u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1981 40 ANS DE CRÉATION DISQUES.D 13 Des enregistrements récents d'opéras de Verdi \u2014 operas les uns très célèbres, 1rs autres plus obscurs et même inconnus \u2014 nous permettent d'observer révolution qui s'est opérée en une quarantaine d'années chez le compositeur.Celui-ci laisse déjà paraître sa personnalité dans Luisa Ml lier (1849; il a alors 36 ans); il établit graduellement son style avec- Rigoletto ( sun premier ouvrage à succès: La Traviata (1853), A roi do (1857, version remaniée de Stiffelio dv 1850) et Aida (venu beaucoup plus tard, en 1871); puis il étonne le monde musical alors que, vieillard universellement respecté, il donne, en 1893, à 80 ans, avec Falstaff, une oeuvre totalement différente de tout ce qu'il avait écrit jusque-la: un opéra bouffe, du reste dépourvu de ces grands airs qui avaient fail le succès de ses ouvrages precedents.Lilian Miller, premier des six operas représentés ici, raconte l'histoire d'une jeune villageoise eî d'un fils noble, qui s'aiment.Mais les deux pères supposent au mariage.Apres maintes péripéties, les deux amants s'empoisonneront.Ceci est la quatrième intégrale de Luisa Miller.L'ancienne version Cetra, en mono, n'est qu'un document.La version RCA, parue en 1965, réunissait: Anna Molfo alors dans ses meilleures années, Carlo Bergonzi dans un de ses grands enregistrements, Cornell MacNeil, Shirlej Verretl et, à la direction, un Kausto Clcva sans génie mais efficace, le tout dans une réalisation technique qui sonne encore bien.La deuxième version stereo vint de Uecca-London en 197(>: Montserrat Caballe.Luciano Pavarotti, Sherrill Milnes et Bonaldo Giaiotti chantaient superbement et jouaient avec une conviction totale.Autres avantages de cette version: la direction extrêmement détaillée et dramatique de Peter Maag et, au plan sonore, la meilleure delimitation \\ oix-orchestre.La version Deutsche (irammo-phon nous vaut une Luisa assez étonnante de la part de cette chanteuse inégale qu'est Katia Riccia-rèljî: la voix possède la jeunesse requise, et le style «troublé» qui caractérise loin ce que fait Mlle H:c( iarelli convient ici au personnage.Placido Domingo fait un Rodolfo ardent et Elena Obraztso-\\ t est une duchesse \\ ocalement Sure et grave: les autres rôles >oni tenus convenablement, sans plus.Maazel s'intéresse davantage aux details d'orchestre qu'a la Continuité dramatique, et la prise de son ne possède pas la clarté de la version Decca London.Aroldo, ouvrage encore plus obscur que Luisa Miller, est la version révise»1 d'un opera que Verdi donna en 1850, Stiffelio, et dont ia censure l'obligea a modi-tier le s< énario Dans les deux Bjas, sujet identique: l'infidélité d'une épouse.Mais Stiffelio montrait la femme d'un ministre pro- testant ayant commis l'adultère avec un noble, alors que dans Arohlo,c'est la femme d'un croise qui faute, avec un chevalier.Dans les deux cas, une partie de la musique» est identique, mais une partie seulement: Aro/doest doté d'un quatrième acte Stiffelio nous fut révélé il y a quelques mois par un enregistre ment Philips réunissant José Carreras et Sylvia Sass.Voici maintenant Aro/do, enregistré lors d'une présentation de concert à New York, avec Montserrat Ca-ballé entourée de chanteurs peu connus.Dramatiquement et musicalement, Aroldo ma semble plus intéressant que Stiffelio, en dépit d'une intrigue moins originale.CLAUDE GINGRAS L'enregistrement s'adresse uniquement aux collectionneurs de Verdi et aux admirateurs de Ca-ballé, très en voix ici.bien que poitrinant abondamment.Autour d'elle, le niveau du chant oscille entre le très acceptable et le médiocre, et la prise de son est bonne.Quatre opéras connus Les quatre autres opéras de Verdi représentés ici étant fort connus, je n'en rappellerai pas l'intrigue; par ailleurs, les enregistrements de chacun étant fort nombreux, l'espace ne me permet pas de les comparer tous, comme j'ai pu le faire pour les quatre versions de Luisa Miller.Le nouveau Higolettode Deutsche Grammophon n'ajoute rien à la discographie.Cappuccilli (rôle-titre) manque de presence.Cotru-bas possède la naïveté de Giida mais force une voix déjà sans grande distinction, Domingo chante bien mais ne jouepas, et Giulîni (comme Maazel dans sa Luisa Miller) s'attache aux détails plutôt qu'à l'ensemble de la partition d'orchestre.Le meilleur Rigolettoreste celui de Tito Gobbi, Maria Callas et Giuseppe di Stefano.direction Tullio Serafin (Angel) Bien qu'en mono, ce Rigoletto reste insurpassé.Pour les stéréophiles, la version la plus satisfaisante est celle de Merrill, Moffo et Kraus, direction Solti (RCA).La nouvelle Traviatade Joan Sutherland propose un personnage par moments un peu plus vécu que sa monotone Violetta de VMM mais au plan vocal elle est assez pénible à entendre: la voix bouge, les notes de poitrine tiennent iieu d'élément dramatique et de petits cris remplacent les notes tenues (fin du grand air du premier acte).L'effet est celui d'une Violetta qui a passe l'âge.surtout lorsque cette voix vieillie dialogue avec celle, jeune et séduisante, de Pavarotti.Les producteurs, ayant visiblement escompté que cette Traviata se vendrait automatiquement avec ces deux super Vedettes et l'étiquette «digital» en surplus, ont complété la distribution avec, il faut bien le dire, n'importe quoi.Le «digital» n'apporte rien, bien au contraire: il y a de la distorsion dans les fortissimo* et les ensembles, et mon exemplaire était affecté de défauts de surface.Il existe une bonne demi-douzaine de versions de La Traviata supérieures à celle-ci: Cal-las (première version).De los Angeles, Lorengar, Molfo, Scotto, Tebaldi.Karajan deux fois Cette rétrospective Verdi se termine avec deux opéras dirigés par Karajan \u2014 dans chaque cas.un «remake»» du célèbre chef.Karajan avait enregistré Aida en 1959 avec Tebaldi, Bergonzi et Simionaîo, pour Decca-London, et Falstaffen 1956 avec Tito Gobbi dans le rôle-titre, pour EMI-Angel.Il vient de réenregistrer les deux oeuvres.Il existe actuellement une dizaine de versions d'Aida.le plus spectaculaire de tous les opéras de Verdi.La nouvelle version Karajan ne surclasse» pas nécessairement sa précédente ni les quatre autres qui dominent encore la discographie, soit la premiere de Leontyne Price et celles de Caballé, Callas et Milanov.Elle est, tout simplement, différente: dans le traitement des voix et dans le traitement de l'orchestre.Le résultat est assez étrange, parfois discutable, même, par rapport à ce qui est écrit dans la partition, mais ce résultat est continuellement fascinant.Les trois interprètes principaux: Mirella Freni en Aida, José Carreras en Radames et Agnes Balisa en Amneris, ont fait cet enregistrement avant même de chanter leur rôle à la scène; au surplus.Freni n'a pas précisément la voix d'Aida ni Carreras, celle de Radames.A Salzbourg, quelque temps après la réalisation de cet enregistrement, l'interprétation scénique de Freni et Carreras fut.de l'avis unanime, plutôt décevante.Mais le spectacle est une chose et l'enregistrement en est une autre.Il arrive que Freni et Carreras forcent leur voix mais, dans l'ensemble, leur interprétation est.comme celle de tous les autres, parfaitement convaincante.Karajan nous propose là un trio de personnages jeunes et ardents.parfaitement vraisemblables.Amonasro, père d'Aida.y est présenté comme un homme plein de bonté.On est même séduit par le «crooning» de Kicciarclli en Pré tresse! Tout.dans cette Aida.«fonctionne» \u2014 chez les chanteurs et tout autant dans l'orchestre et les choeurs, auxquels Karajan confère une sensualité et un mystère qui vont parfois jusqu'à suggérer une atmosphère ravelienne.Tout à l'opposé, il commande à ses trompettes et a la masse de son orchestre une puissance écrasante, mais, surtout, une expression dans la puissance, qui, là encore, me fait conclure à une A/daqui ne ressemble à aucune autre.(Un «avertissement» doit accompagner ici mon commentaire: cette Aida étant certainement la plus puissante de toutes, en décibels, inutile de se la procurer si on ne possède pas l'appareil conçu pour restituer entièrement cette puissance et les murs insonorises capables de la contenir!.) Je suis moins impressionne par le nouveau Falstaff de Karajan, dans lequel lui et son orchestre prennent la vedette, parfois au détriment des chanteurs.Sa précédente version, avec Gobbi (Falstaff plus «italien»» qu'«anglais», il est vrai), proposait une meilleure homogénéité musicale et une distribution feminine plus fortement caractérisée, avec Schwarzkopf, Mer ri man et Barbieri.Cette fois, Taddei est le seul interprète à donner une veritable dimension à son personnage.La voix n'a d'ailleurs presque pas vieilli depuis sa version Cetra d'il y a une trentaine d'années.Panerai reprend, avec moins de succès, le rôle de Ford qu'il chantait dans la précédente version Karajan ainsi que dans la version Bernstein, avec Fischer-Dieskau (CBS).La version Bernstein, la version Solti, avec Geraint Evans (London), et la premiere version Karajan constituent, pour l'instant, trois excellents choix.Seul avantage de la nouvelle version Philips: le -digital» donne des ensembles plus nets qu'ailleurs.Enregistrements récents d opéras *'rrHt Caballé, - (mina).Imuis Lebherz, bs (Briano), Juan Pons, h.( Egbert o), etc., Choeur et 0/>r.Vcv\\ York, dir Eve Queler (CHS.eut fret de id.M f.\\ .'J50O6') Rigoletto: Piero Cappuvvïlli, b.iRigoletto), Placido Domingo, i (le Duc dv Mantoue), Ik-nun Cotrubas, s.(Gilda), Niculai (ïhiauruv, lis.(S para facile), Elena Obrazt-sova, ni.- s (Maddalena), Kurt Moll, 1».> i m WÊÊSS.spectacles c est la culture mise à la portée de tous dans La Presse La Licorne 2075, boul.St-Laurent (sud Sherbrooke) 843*4166 D'ONDES DE MONTREAL DIMANCHE.LE 8 NOVEMBRE.20h.ENTRÉ LIBRE PROGRAMME: GERVAISE, WEBERN, SATIE.BOUCHER.RAVEL, EVANGELISTA.MURAIL.VIVIER.ETC.SALLE DE CONCEPT POLLACK 555 SHERBROOKE OUEST, MONTRÉAL 843-4166 Oie ; «rrïstiqve direction musicale: Jacques Marchand 100 est, av.Des Pins 845-7277 métro Sherbrooke, autobot 144 * FORUM* FORUM * * FORUM * FORUM Salle André-Mathieu 475, Boul.de l'Avenir inf.: 667-1610 Et, - V'\\ \u2022 \u2022 v.' v.\u2022\u2022 .¦ j STANLEY GEOR v Diane Tell 7-8 Nov.\u2014 ($10-$12) Guichets .i ouverts de SAUVE FRÈRES \u2014 Centre d'achats La Carrefoui^atal 12 h A 21 h SAUVE FRÈRES \u2014 Centre d achat* Laval du lundi BOUTIQUE FRANC-JEU \u2014 Centre d achats Duvernay \u2022u asmedl librairie STE-DOROTHEE - 670.Place Publique CLARKE DUK PROJECT ( Monterone), etc ( 'hoeur de I '( )pèrn de Vienne et Orch.Philharmonique de Vienne, du Carlo Maria Giulini (Deutsche Grammophon, coffret de 3d 2740225', également en ¦ assettes) La Traviata Joan Sutherland, s (Violetta), ÎMciano Pavarotti, t.(Alfredo), Matteo Manuguerra, /» (Germont père), Delia Jones, m.**.(Floral.Jonathan Summers, h '/»\u2022 Baron Douphol), Giorgio Tadeo, bs (le l) (Falstaff)* Raina Kaltaivaitska, s (Aliee Ftml), Chris ta lAtdvMg.m.->.(Dame Quickly), Trude-liese Schmidt, ius (Meg Page), Rolando Panerai, h (Ford), Janet Perry, s.tNannetta), Hem/.Xednik, r (Bardolfo) Francisco Araixa, t.(Fentnn).Federico Davià, bs (Pistola), l'un» de Palma, t.th Docteui Caïus), (lutein de l'Opéra de Vienne et Orch.Philharmonique de Vienne, dir Herbert von Karajan (Philips, «digital», coffret tie / 6769 turn, égale ment en cassettes) Réjean Poirier, LE DAMIER 1\t Ce soir KATMANDU FUNK\u2014R & B leurs chansons entendues à la radio Billets à la porte:\tlundi ef mardi, 2 et 3 nov.BLUEPRINTZ Rock progrtssH \u2014 Mtw Wave Entree libre et le « Happy Heur» toute la soiree Dimanche, 1er no v.1 POLYROCK de New York\tDimanche, 8 nov.Spectacle de blues KOKO TAYLOR AND HER BLUES MACHINE Les billets en vente maintenant au club 4514, AV.OU PARC (coïn Mont-Royal) .* \u2022 \" \" Pour renseignement* 276-8525\t claveciniste Réjean Poirier, codirecteur du Studio de Musique ancienne, est aussi organiste, claveciniste, et même facteur d'instruments.Sur un clavecin de sa fabrication, inspiré de Ruckers et Taskin.d'un mécanisme et d'une sonorité tout à fait remarquables, il a enregistré un récital d'oeuvres de Duphly et de Bal-bastre, compositeurs français du XVIIIe siècle, qui vient de paraître.Il y a là onze pièces, tirées de différents recueils, pièces pittoresques ou descriptives qui justifient le titre donné au disque: «Les années folles du clavecin».Réjean Poirier joue avec non seulement une technique impeccable mais encore, et surtout, un phrasé généreux, un art vérita- ble de l'ornementation et un goût très sûr.L'enregistrement, réalise Pan dernier en l'église de Boucher-ville, bénéficie d'un volume sonore très élevé, ce qui permet une écoute libre de toute distorsion, bruits de fond, etc.Il parait sous une petite marque d'Ottawa qui porte le nom curieux de Damzell.Voici donc un disque parfaitement réussi à tous égards, et d'autant plus intéressant que les enregistrements d'oeuvres de ces deux petits maîtres sont peu nombreux.JAURES Dri'HLY: Allemande.Courante, La Vanlo, Rondeau.La Félix.La Victoire: CLAUDE BALBASTRE: La de Caze, Li d'Héricourt, La Castelmore.La Suzanne.La Lugeac {Damzell, DLM 811).PRO MUSICA présente L'ENSEMBLE INSTRUMENTAL DU QUÉBEC Barbara Todd, flûte Jacques Simard, hautbois Renald St-Pierre, contrebasse Sylvain Doyon, clavecin Programme Bach, Blavet.Haydn, Ibert.Jacob.Tomaai.St-Pitrre.Vivaldi DIM.8 NOV.15h30 Billets: $10.$9, S8 Étudiants 7/25 ans: $5 Pro Musica 1270 O.Sharbrooka.Montréal H3G 1M7 - 845-0532 CCOLCOe mim\u20ac-CORPOR\u20acL du -4SOUS\u2014i\"\u2014¦ îgtSI THEATRE .\\WISONNEl'VE \\< I Ills AKI> Sur tout bSri ia pW%a> ss v'jfoutr un aaaaSaal 6* s,7Si j tftrr At ffdr»in[GERALQINE CHAr^pNUlJACQuES VILLERËT1 \u2022 FANNY ARDANT \u2022 EVELYNE BOUIX » RICHARD BOHRINGER \u2022 JEAN-CLAUDE BOUTTlER JEAN-CLAUDE BR!ALy \u2022 JORGE DONN\u2022 GINETTE GARCIN0FRANCIS HUSTER JEAN-PIERRE KALFON \u2022 MACHA MERIL \u2022 DANIEL OLBRYCHSKl \u2022 RAYMOND PELLEGRIN RITA POELVCORDE \u2022 PAUL PREBOlST ., j , FRANCIS LAI 11 MICHEL LEGRAND MAURICE BEJART 1-.00, 4:45, 8:30, SEAM.DERNIER SPECTACLE 1 1:55 Le PARISIEN 1 480STL CATHERINE 0 866 3856 D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1981 o o o o o o o o y o o o o o o o (3 o o o o o o o o o 3 o o o o o o 0 o o o o C3 (3 1 (3 o o o o (3 o (3 (3 O O 3 3 3 1(3 3 3 (3 O O (3 3 (3 (3 (3 C3 (3 3 O (3 (3 (3 3 3 3 3 3 3 O (3 3 (3 (3 (3 00000000000000060Ô00000000000000000000000000000 un film de DAVID HAMILTON Scenario de PASCAL LAINE Avec ANJASHUTE-THIERRY TEVINI MACHA MERIL \u2022 CATHERINE ROUVEL FAIRVIEW: SAM., DIM.1:00.3:00, 5:00, 7 00, 9:00, SEM.7:00, 9:00 KENT: SAM, DIM.1:10, 3:10, 5:10, 7.10, 9:10, SEM.7:10, 9:10.LOEWS: 12:45, 2:50, 4:55, 954 $T!-CATHRINE 0.16U7437 PEEL ^ ç Q5 ^ DERNIER SPECTACLE 11:10 AU LAVAL.VERSAILLES Eï GREENFIELD PARISIEN: 12:40, 2:20, 4:10, 6:00, 7:50, 9:40, SAM.DERNIER SPECTACLE 11:40.GREENFIELD: SAM., DIM.12:10, 3:20, 6:30, 8:15, SEM.6:30, 8:15.LAVAL: SAM., DIM.12:15, 3:50, 7:25, SAM.DERNIER SPECTACLE 9:20, SEM.6:1 5, 7:55.VERSAILLES: SAM., DIM.1:00, 4:25, 7:50, SEM.6:15, 7:55 Le PARISIEN 3 GREENFIELD PARK 2 I VERSAILLES 3 LAVAL 4 LOEWS 3 I© KENT 2 PI GREENFIELD PARK 671 6129 PLACE VERSAILLES 353 7880 p*û'»«r CENTRE LAVAL 688 7776 5100 SHERBROOKE 0 489 9703 FAIRVIEW 1 TRANS CAN S b?697 809'j 14 ans «PASSEZ UN JOYEUX MOMENT AVEC CETTE COMÉDIE LOUFOQUE, PÉTARADANTE DE GAGS.PETER FALK A SON MEILLEUR.» \u2014 Vincent Canby,Hew York Tim«* WiTKXOLOP- MGM UMrtHfclMt* FROM WALT DISNEY PRODUCTIONS LE CINEMA 'Le film est dur, terriblement.Mais il est essentiel\".ser^e dussault> la presse un film de PIER PAOLO PASOLINI 18ans Adultes OU LES 120 JOURNÉES DE SODOME d'après l'oeuvre du MARQUIS de SADE musique de ennio morricone ( VERSION FRANÇAISE ) Admission: $7.00 Laisser-passer et cartes de l'Age d'or non acceptés SAM., DIM.12:30, 2:45, 5:00, 7:15, 9:30, SEM.7:15,9:30 Première rue au nord de Sherbrooke ELYSEE 1 Peter Folk.ML Tll£ MÛRBUS VICKI FREDERICK - LAURENE LANDON and BURT YOUNG| PALACE: 1:00, 3:10, 5:20, 7:30, 9:40, SAM.DERNIER SPECTACLE 11:50.DORVAL: SAM., DIM.1:00, & PALACE 2 I© 698 STE CATHERINE 0.866-6991 McGHL DORVAL 1 260 AVE OORVAl 631 8S86 3:00, 5:00, 7:00, 9:00, SEM.7:00, 9:00 si vous nma pas au theatre, vous ne verrez pas.«DE NIRO ET DUVALL - PARMI LES PLUS BRILLANTS «FRÈRES» DE L'HISTOIRE DU CINÉMA.» \u2014 Jack KtolKHewiweek of the 14 ANS 4 ; 1 .HARRISON FORO KAREN ALLEN WLL FREEMAN ROTnIALD LACEY JOHN RHYSDAV1E5 OENHGLM ELLIOTT m JOHN WILLIAMS - , GEORGE LUCAS HOWARD KAZANJIAN \u2022 LAWREf£E KASOAr; GEORGE LUCAS PHILIP KAUFMAN United Artists M IMPERIAL \\($) 1430 BLEURY 288-7102 >un 12.30, 2.40,4.59,7.05, 9.20 YORK 70MMlXllooygTw»o| 12:45, 2:50, 4:55, 7:05, 9:10, 148/ STE CATHERINE 0 937-8978 ^ SAM' DERN,ER SPECTACLE 1 1:20 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1981 r Les vies Le 21 avril l!>80, au cours d'une emission télévisée, lè professeur Julien Garel, eminent généticien français fait état d'une hypothétique glande (Alpha) pouvant apparaître un jourdans Porganisme.Glande dont la propret»1 permettrai! de prolonger la longévité de I homme, jusqu'à même la doubler LAJVtON Or quelques jours pluî tard i homme dan- la trentaine se présente à lui comme la personnifi cation exacte de ce phénomén il mutant, portant en lui ce thymus qui lui a permis de vivre pn i de deux siècles.Illumim mystificateur\" Pourtant, un SCIENCE-FtCTiQN D 17 Kl radiographie témoigne sans l'ombre d'un doute rie l'existence de cette glande, sous le coeur.C'est lu confrontation entre Phomme-miracle et le savant harcelé par le doute.Une ques (ion simple du professeur: * Quant ètes-vous né?», amène une réponse stupéfiante, lourde de conséquences: «Je ne suis pas.ni où.Mais il y a longtemps.Si longtemps que j'ai oublié .* Très vite, ce mutant, éternel errant, découvre en cet homme de science sa bouée de sauvetage, qui de plus est le seul ami avec qui il partage son lourd secret.«C'est vous qui m'avez délivré, professeur, dira le mystérieux Ludovic Salvage, haut If es d® Terrasson- Salvage fonctionnaire de PUnesco.Vivre jeune indéfiniment, c'est à la toi., merveilleux et terrifiant ! Enfin un témoin avec qui parta tfer ce terrible secret! Vivre, même mille ans, n'est pas vivre si c'est sans témoin! » Avec '< le Rapport du Profes-seur Garel, à n'ouvrir qu'après ma mon », Jean-Bernard Luc.dont c'est le premier roman de science-fiction, nous entraine avec le professeur Sylvain Garel, dans une aventure fantastique, Une enquête scient if ico-socio policière qui conduira l'Académicien de Paris en Vender, après un long détour par l'Alsace, l'Espagne et l'Italie, a ia recherche du passé de son étrange interlocuteur et dont le secret l'a tellement bouleversé.L'enquêteur assemblera une a un\" les pièces de cet extraordinaire puzzle qu'a été la vie de Terras son-Salvage.Il consignera sur onze cassettes le fruit de ses recherches et témoignages avec les proches qui ont partagé les vies de Salvage.Selon les volontés de ce dernier, le contenu du rapport de ses recherches, confié sous scellés à l'Académie des Sciences, ne pourra être rendu public qu'après sa mort.Mais sait-on vraiment si cet étrange mutant est mort?.Jean-Bernard Luc, plus connu comme scénariste \u2014 entre autres Hibernatus, ave l'impaya ble Louis de Funès \u2014 a l'imagi nation extrêmement fertile.Il nous emmené allègrement hors des sentiers battus où la réalité, la science et la fiction se livrent une suprême concurrence.On se sent transporté dans un continuel suspense de roman policier, ou l'énigme nous attend a (lia que page.C'est de ia science-fiction tellement différente et plutôt centrée sur l'homme en évolution, sans robot, sans mystérieuses galaxies, sans envahisseurs extra terrestres.Oubliant un instant notre civilisation de la vitesse dan laquelle ies homne «vivent dans l'erreur d'où ils n'ont pas le temps d'en sortir.Ecrit dans un style simple, très imagé, le livre ouvre toutes grandes les portes de la science à ceux qui révent d'espaces cosmiques, bien au-delà des frontières du possible! L'homme a tellement évolue depuis son apparition sur la terre! Cette mutation serait-elle si impossible?.L'exploration de la lune n'était-elle pas un rêve?.Finalement un bon livre qui passionnera certainement les amateurs de suspense et d'utopi-que.Un livre qui invite à imagi ner la trame d'une vie future pour un Nouvel homme dans un Nouveau monde! Mais est-ce pour demain.et a quel prix ?.LE RAPPORT DU PR GAREL, A N'OUVRIR QU'APRES MA MORT, Jean-Bernard Luc, Editions Belfond Paris, 254 pages.f K : K V 4 ¦i t ; ** \u2022r * * À J Newsweek dit.«Rkh and Famoui», un spectacle formidablement distrayant! RICH anù FAMOUS NU-tri»» ti 1 s que au laser, va fain prochainement son apparition sur le marine «Nous prévoyons de nous lancer sur le marche cet automne» .a en effet déclaré un porte parole de Sony qui propos»- un équipement développé èn cooperation avec Philips.«Au début, la pjatine sera vendue aux alentours de $650 à $870 et les disques environ $13.Si le système Sony Philips est considéré à ce stade comme le plus perfectionne.Matsushita, Toshiba et Mitsubishi seront aussi presents sur le marché.Le disque au laser offre une qualité d'écoute et une longée ité supérieures aux disques traditionnels grâce à l'utilisation du laser pour decoder les signaux sonores, au lieu de la tête de lecture convention- nelle.Le disque au laser ou disque digital a une capacité d'une heure par face, mal gré un diamètre de 12 centimetres Protégé par une pellicule plastifiée, il ne craint ni la poussière ni les rayures.Dans un premier temps, une centaine de disques digitaux seront offerts, à rapprocher de quelque 70,000 titre- de 33 tours actuellement en vente sur le marché japonais.Aujourd'hui SAMEDI guichet OUVERT de MIDI à MINUIT DERNIER JOUR POUR ACHETER la CINÉ-CARTE ftCMM OUTREMONT TÉLÉ-GABLE Les émissions à ne pas manquer 18 FILMS POUR $25.\\S\\ (3J) 18:00 TENNIS Du Parc Jarry, championnat mon dial junior de tennis.Dans la catégorie simple - masculin: Patrick Cash (Australie) vs Jonathan Cantor (Etats-Unis).Analyste: André Lapointe.2(M 26 14:00 ?SPORTS ET LOISIRS 1_5 08.00 LE CIRCUIT DE POUR TOUS Ne ratez en aucune façon NOCES DE SANG! La coarse la plus convoitée des experts mais aussi la 'M plus meurtrière.W.UNBUT: ÉLIMINER LES ff AUTRES CONCURRENTS M \u2014 LE DEVOIR NOCES DE SANG Quel film! c'est miraculeux \u2014 LA PPESSE NOCES DE SANG, un film exceptionnel! Extraordinnirpmenî visuel et magique -LE QUOTIDIEN TOCS 09:00 11:00 13:00 15:00 VITESSE fer ence Hill CARLOS SAURA st-deais 3 1590 RUE ST-DENIS 845-3222 Noces de sang desjardins 4 BAS! LA IRE 1 288-3141 ô I PREMIERE MONDIALE De la version originale 3:30 hres O 21 OO chasse/peche Les gilets de s«xufito?Comment (émettre o flot un canot renversé.Plusieurs conseils dis penses par une représentante de la Cl Rouge.championnat mondial feminin de handball Tournoi international de handball féminin Seront presents: la Co'en du Sud.URSS.Yougoslavie.Fronce.Ifal-e.Chine.Canoda et plusieurs outres championnat provincial de karting Courses de go-ko'tt a l'île Ste-Hélène pour determiner les champion* conducteurs Troisième el dernière ronde planche a voiles Sene d'émiss'ori» sur tout ce qui tcuche la mer conditionnement physique Quels sont les determinants invariables de la condition physique?Quelle influence ont-ils sur notre condition' Comment peut-on s'en accommoder?télé billard Tournoi provincial mettant aux prises les meilleurs |Oueu»s québécois Claude Bernatche/ vs Dent» Bouchard concours hippique terre des hommes Cette épreuve *e iitue o l'intérieur do Circuit eques»re du Quebec comprenant 4 competitions Port Jim Elder.Ion MiWor, Tonv d Am-brosio.les courses a blue bonnets P.c*entat Trois ordres à e*e-cuîer», «qu'oime-t-il manger», «les textures», «la poupée cassée» et «comment determiner.14 00 grenier sous la mer - voir encadre 14:30 enfants du theatre A partir dis dessin, 'es enfants sont appelés a utiliser en théâtre d'une part la notion du fantastique et d'autre part celle du concret 1500 soupir et variations Le chevo', vie de Fran/ Schubert, créateur du lied 15:30 1.2.3.4.15:40 alpha 15.45 globule et robinet L'ouïe 16:00 mireille et arsene lapin Emission de bricolage.Le médaillon 16:30 suivez le courant \u2022 EN DESCENDANT A L'ILE».Reconnaissance du rapide, mise en protique des connaissances acquises.17:00 lesz.oralienm.es cent tours de centour Voir 1 lhOO.17:30 parole aux jeunes Des jeunes de niveau secondaire discutent de différents thèmai La ville w la campagne 18:00 leçcons de choses «LES OISEAUX.Identification de d.fferentes espèces d oiseaux du Quebec.18 30 les delices de goutatou \u2022 MUFFINS ET POUDING AU RIZ» Préparons nous-mêmes nos propres desserfs 19:00 le petit monde marin de vancouver Voir 1 lh30 19:30 cosmotec Voir 1 3h00 Philippe Pelletier (photo) est l'un des premiers artisans rompus à la jeune technique Telidon.Il travaille présentement à la fabrication quotidienne des Télé-informations LA PRESSE diffusées sur le câble, 24 heures par jour, sept jours par semaine.pour les régions qui reçoivent 30 canaux ouplus CANAL 29 13:00 ARTS QUEBEC VOLET 2 Monique Spaziani, vedette du film «Les Beaux Souvenirs» est l'invitée de Franco Nuovo, chroniqueur de ce volet cinéma.En reprise à 19:00.Pour les régions qui reçoivent 21 canaux CANAL 9 23:00 A LA DECOUVERTE DU MONDE Pour nous faire découvrir Cuba, Gisèle Gravel-Boucher reçoit Michel Siritsky et Louise Hébert, spé- Jamais encore sur un écran on a vu avec une telle virtuosité de caméra, un tel souffle lyrique, l'ivresse que peut apporter l'espoir du gain et de la réussite sociale.J.L.PASSEK, CINEMA cialistes en la matière.POUR TOUS IB ***** Le CHEF-D'OEUVRE d'ANDRZEJ WAJDA ^e la Pologne de 1900 jsv la terre de la grande promesse version intégrale m 1 * i Ces emtssions sont presentees aux abonnes des systèmes de càblodistribution faisant partie du Reseau Inter-Vision Cablevisîon nationale 270-6161 Télecâble Vidéotron 656-2111 Télécâble de la Rive Sud 833-1920 Câblovision Haut Richelieu 346-1127 Transvision Rive Sud 655-6300 Télécâble des Mille Iles 471-2710 [i s| ou j2Qjj s'adresse aux abonr.es qui reçoivent 21 canaux, 24 (26) ou (31 s'adresse aux abonnes qui reçoivent 30 canaux ou plus.A QUEBEC: «Sports et Loisirs» est diffusé au canal 29.«Enfants et jeunesse» au canal 2ô et «Cours» au canal 25 < Les Télé-iiifonnations La Presse: 24 heures par jour sur le cable le CL VA/Al T Une Odyssée Fantastique __r- ?-~ h** à Travers le Temps et l'Espace! OTMHBt» DISNEY VF de \\8 Sucr.Outremont H2V4N4 v Servicedereni ¦jntrppou.personnes sérieuses s45 «SEULEMENT LES DAMES» INVITENT À DANSER Sot presentation de cette annonce par le* domes, carte feminine gratuite do mercredi au dimanche inclusivement 9h30 p.m.à 2h30 a.m.pas de jeans le vetton peut être oxigé 1125 ouest, rue Sherbrooke (angle M) l î VÉNUS seuil des Ténèbres.vieijt LA PEUR CE FILM DONNE AUX AMATEURS GRAND PRIX DU PUBLIC.Festival du Rlm Fantastique de PARIS 1980 AUSSI Jennifer OTieil uEmmuree Vivante £IKEMâ LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1981 SEULES LES DAMES INVITENT À DANSER >- (Defense formelle oux hommes d'inviter a dans*»rt \u2022 9h30 p m a 2n30 a m Pov à* «ont .l« vcvton tMrUt «trr e»»a* .- Sur presentation de cette annonce, par let dames, carte feminine gratuite J & G DISCO CLUB.du jeudi au samedi (et les dimanches de Jong conge) 50 1 8 A, boul.Décafie (angle Queen Mary) LE C-PLUS DISCO CLUB ¦ les vendredis ©f samedis 6532; rue Papineau (angle Beaubien) III!! 'Definitely one of the hottest films of the ycflr ! ipjuisttifttï.GçM M.iq m famé EVE arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse FILMS EROTIQUES DANS CHAQUE SALIE JENNIFER WELLES 5380 St LAURENi 84S 5215 .1 \u2022 PICCADILLY CASSETTES VIDÉO À VENDRE UNDAWONC HUSTLER S COVE RGiRL LE5LLIE BOVEE HUSTLER S CENTERFOLCCiRt & ANNETTE HAVEN cAIice ^^5*17 PARK 844 1932 Après 43 films Bergman parle de se retirer STOCKHOLM (AFP) \u2014 «Je réaliserai en li)8U à Munich mon tout dernier film, puis je me retirerai dans ma maison de l'Ile de Gotland*, a déclaré au début de septembre à l'Agence France-Presse le metteur en scene suédois Ingmar Bergman.À 65 ans, le cinéaste aux 43 longs métrages, qui hante depuis :>5 ans les plateau:, avec son allure de «fou en forme d'asperge» comme il se décrit avec humour, peut légitimement aspirer à la retaite loin des projecteurs.Mais quel crédit accordai à ce passionné de cinéma* qui déclarait déjà, il y a dix ans, dans les décors mélancoliques de son lilm «The Touch*: «SI Dieu le veut, j'ai l'intention de continuer encore deux ou trois ans, de faire quatre films et de m'arrêter» Bien lui en prit en tous cas d'oublier sa déclaration, puisqu'il devait donner encore aux cinéphiles la preuve de ses inépuisables possibilités en mettant en scene «Cris et Chuchotements», «la Flûte enchantée», et, après «l'Oeuf du serpent» et *So-nate d'automne».«De la vie des marionnettes».A 63 ans, le réalisateur de «Sourires d'une nuit d'été», des «Fraises sauvages», du «7e sceau» a, semble-l-il.toujours le, même besoin d'exprimer son angoisse existentielle.Il dirige depuis le debut du mois à Stockholm les premiers plans de ce qui doit être «son der nier film suédois».Il s'agit de «Fanny och Alexander*, une énorme entreprise à la mesure de ce maniaque de l'organisation et du commandement qui ne se sent vraiment à l'aise qu'a la tête de son équipe de tournage que l'on appelle encore «ia famille Bergman».Selon des indiscrétions, il s'agira d'une production à budget germano-américain.Bergman a refusé d'en dévoiler le scénario qu'il écrit actuellement, se bornant à préciser que le film serait «assez déroutant».Le grand metteur en scène suédois reussira-t-il a ignorer le monde dans sa maison perdue au bout des dunes de l'île de dot-land?; : «J'ai tant de livres que je n'ai jamais eu le temps de lire», confie-t-il à l'AFP comme pour se persuader que les longues promenades matinales, ses conversations avec ses enfants et la méditation parviendront à lui faire oublier l'ambiance fiévreuse des plateaux dont il a toujours eu besoin.Un besoin vital, si l'on se réfère aux propos qu'il a tenus dans un documentaire intitulé tout simplement «Bergman» et tourné en 1970 par l'Institut québécois de la cinématographie.Bergman déclarait alors: «Faire des films est pour moi un Instinct, un besoin comme celui de manger, de boire ou d'aimer Ce besoin est tellement intégre à ma personne que si Ton esseyait de me dépouiller de mou aspect professionnel, si on voulait éliminer en moi l'artiste, je crois qu'il ne resterait plus rien».Humble, Bergman, que sa timidité rend quelque peu sauvage dans ses relations avec son entourage, avoue sa difficulté à établir des contacts profonds avec les gens; «Faire des films est sans doute pour moi la réponse a une exigence colossale de contact, un besoin aussi d'avoir une influence sur autrui.Par la pellicule, je pénètre dans les problèmes des autres, qui sont aussi les miens».À bord du paquebot français M.S.Mermoz.Le XXIième Festival de Musique en Mer Musique, gastronomie et les Caraïbes: Tours Mont-Royal et Voyages Orbite vous invitent à vous joindre à eux pour ce rêve du 3 au 15 janvier 1982.Renseigements: Anne 488-9511 à partir de $2,960 U.S.489-9741 Permis du Québec fît\" rue st-0 viau lavai.I carrefour! 226 DES LAUREWTIDES 669-3866 CARREFOUR DU NORDST-JEROME 436-5W4 HOUSTON, à toutes les 14 heures quelqu'un y est assassiné.On ne filme pas impunément !a vie et ia mort, g Ce spectaculaire-là vous remet trop en question.François Reichenbach avoue avoir craqué.TÉLÉRAMA y POUR TOUS \\ un film de FRANCOîS REICHENBACH desjardins 2 BASILAIRE 1 288-3141 Aux Beaux Dimanches! Pleins feux sur Diane Juster! Faut voir ça, à 19H30 Un grand piano noir, mystère.au clavier, une femme, passion.Auteur-compositeur-interprète, Diane Juster se livre corps et âme, à travers ses plus grands succès, bien sûr, mais aussi quelques-unes de ses plus récentes compositions.Récital amour-humour, avec un numéro fantaisiste et plusieurs surprises qui dévoilent des facettes moins connues du grand talent de Diane Juster.Laissez-vous charmer.Direction musicale: Michel Brouillette.Une réalisation de Louise Charlebois.Une pièce de Jean Anouilh! Léocadia, à 20H30 La France des années 20.Incapable d'oublier les trois jours de passion passés auprès de la chanteuse Léocadia Gardi, le jeune prince Albert sombre dans la neurasthénie.Pour le sauver, sa tante lui amène Amanda, une petite couturière, sosie de Léocadia.Et avec elle, l'espoir jaillit.Écrite par le célèbre Jean Anouilh, cette fantaisie pleine de fraîcheur et de lucidité met en vedette Ghislaine Paradis, Jean Faubert, Gisèle Schmidt et Roger Garceau.Une realisation de Florent Forget.KO»' ****** * ¦ - : ¦ « ?.é - - 3 73373737 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1981 RADIO-TELEVISION Cl D 25 Drapeau est sauf, pas la RCMP Il a peut-être vieilli, mais ses bajoues lui donnent encore plus de respectabilité.Le fin renard est devenu un vieux renard, de l'espèce impossible a prendre au piège.Lorsque le maire Jean Drapeau a consenti à affronter Denise Bombardier, on soupçonnait son goût du risque de Tavoir poussé.Après tout, Mme Bombardier a une excellente réputation d'intransigeance journalistique.C'était donc l'arène toute désignée pour cet homme qui a décidé depuis longtemps que les conférences de presse sont une perte de temps.A vaincre sans péril on triomphe sans gloire.Et on sait que pour la gloire, M.Drapeau est preneur.Il a gagné haut la main ce match pour lequel Mme Bombardier s'était pourtant bien préparée.Mais M.Drapeau ne fait qu'une interview à la télévision par cinq ans.Mme Bombardier en fait une par semaine.Et en plus, h» bon maire .Jean a réussi à mettre Denise Bombardier K.-O.sans lui arracher une grimace: par deux fois, la caméra s'est arrêtée sur le sourire affectueux de Fin-tervieweuse.Avant d'accabler Mme Bombardier de tous les reproches, souvenons-nous d'une chose: M.Drapeau a des ennemis qui s'échinent depuis des années a l'envoyer au plancher.Sans succès d'ailleurs.On ne pouvait tout de même pas s'attendre à ce que Denise Bombardier lui règle son cas en 30 minutes.Les politiciens futés, et surtout les vieux de la vieille comme le maire Drapeau, connaissent tous les trucs du métier et ils savent d'avance, qu'à moins de dire une grosse bêtise, ils sortiront vainqueurs d'une entrevue à la télévision.C'est pour cela que je prêche depuis longtemps contre la multiplication des entrevues de politiciens au petit écran: ces gens-là en profitent toujours pour faire leur propagande.Ce qu'il faut, c'est étudier minutieusement leurs actes.Hélas, le journalisme télévisé ne le fait pas assez.Pan,pan!sur la RCMP Il y a toutefois des investigateurs qui s'attaquent à forte partie.Ainsi, Donald Brittain, le meilleur documentariste au Canada, dont le film On guard for theeen est à son troisième et dernier volet dimanche soir à la CBCà22h.J'ai parlé il y a deux semaines de cette série qui étudie la sécurité nationale au Canada et les crimes qu'on commet en son nom.Le film de dimanche s'attaque aux méfaits récents de la RCMP, depuis sa participation aux événements d'octobre au Quebec (le film rappelle la grange brûlée, le fait que la cellule La Minerve ne comprenait qu'un membre: l'inspecteur Donald Cobb de la RCMP lui-même et le vol de documents à l'agence de presse libre du Québec) jusqu'à la liste noire de personnes suspectes colligées par la police fédérale et distribuée par l'ex-ministrc Jean-Pierre Gohier, qui fit perdre son emploi à au moins un haut fonctionnaire.Plus tard.la liste en question fut répudiée: les suspects étaient innocents.Le document de Britain vous fait courir des frissons dans le dos.L'effroyable pouvoir d'un corps policier dans un état dit démocratique devrait révolter la population.Pourtant non.Le député conservateur Elmer McKay déclare qu'il y a un gouvernement invisible dans ce pays.«C'est la RCMP qui gouverne le ministre, pas le contraire.» Pour montrer sur film la naï- veté de l'ex-solliciteur général Warren Allmand, à qui la RCMP a fait croire bien des choses, Brittain a utilisé des bouts de films de téléjournaux où l'on voit Allmand chercher la bonne porte.Allmand fut soupçonné par la RCMP d'être trop à gauche et il fut surveillé.Le film de Brittain a le mérite de colliger un tas d'informations découvertes une par une depuis plusieurs années et de nous les présenter d'une façon magistrale.Sur la trame d'une indignation profonde: la sécurité d'un Etat qu'on assure en violant constamment lesdroits des individus n'est pas souhaitable.Le règne du secret non plus, qui permet les pires illégalités.On dira peut-être que le Canada n'est pas un si mauvais joueur puisqu'il subventionne le film de Brittain (il s'agit d'une coproduction de deux organismes étatiques: la CBC et FONF) et qu'il permet même qu'on le montre à la télévision d'Etat.N'est-ce pas le meilleur moyen, finalement, de faire taire les soupçons qu'un tel document peut réveiller?La pensée de la semaine Pour finir sur une note plus gaie, et puisque les paroles s'envolent, voici une phrase prononcée par la délicieuse Dominique Michel qui était interviewée jeudi matin à La vie quotidienne.Elle citait, je crois, une de ses tantes: «Le bonheur, c'est comme le sucre à la crème.Quand t'en veux, tu t'en fais.» Mans ce soir et demain lundi au mercredi LA NUIT L'ÉTRANGER, DES MASQUES LE 8e PASSAGER V.F.de HALLOWEEN LE BROUILLARD V.F.de THE FOC V.F.de ALIEN THE STUNT MAN avec PETER O'TOOLE V.F.touv-titret fronçais La merveilleuse aventure de BLANCHE-NEIGE 118 ANS Adultes et LES 7 NAINS sam., dim.: 12h30, 2h45, 4h45, 7h00, sem.: 7h00 rinprnahiimippp 1313 est rue Bélanger IUl.: 272-1080 COUNTRY MAI» $250 pour 2 films 18 ANS Adultes 3180 est, rue Bélanger\t721-5310 \u2022 \u2022 -» \u2022 * \u2022 1 1 l 1 I I I I I l II\t1 \u2022 ¦ \u2022 ¦ GAMINES œ EMANCIPEES fcs 12*00 À l'affiche au Portage ELLE CONNAÎT TOUSLES DÉLICES DE L'AMOUR du 27 octobre au 7 novembre De» ÎMC 4< (»»»»(«.M), «l.l.i » «»» s ¦ 111 ! \u2022 \u2022 \u2022 m SHOW \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 mm \u2022 \u2022 \u2022 - - -'.\u2022 , \u2022 .y jgjÇV' V;M;' '\u2022\u2022;'\u2022¦.\u201e\u2022.> :.\u2022.y \u2022 mar.-sam: 21h30 et 23h30 mar.-jeu.: 4$ \u2022 ven./sam.: 6$ jijiii.'>.y- \\4 ¦¦ \u2022 -.*.V \u2022 \u2022 r*- ¦\u2022.Hôte! jBcn^Oentuiv Ciné-Parc St-EUSTACHE 3 jour»: vea.'Sam.'tflm.\u2022 879-1707 / 4J0-9C9Û WCSTINHOTILS MÊLER L'UTIL! À L'AGRÉABLE?\" 1.ill »_i \\c- LAURA'S DESIRES conviennent tffJMrs i si réalité CINEMA L'AMOUR 849-6227 4015 St LAURENT GUY™|© VIOUWSfTTtS â v eu or i CHOIX D'EMISSIONS 18:05 G\u2014 Cosmos Cari Sagan est le meilleur vulgarisateur scientifique aux Etats-Unis en ce moment.Sa série d'émissions est traduite en français et voici la premiere.20:00 (X» \u2014 Walt Disney Si la carrière américaine de la belle Geneviève Bujold vous intéresse, la voici dans une adaptation moderne de l'histoire de Noé.Avec entre autres Elliott Gould.Titre: The Last Flight of Noah's Ark.m 22:30 CD \u2014-La petite sirène-Un film de Roger Andrieux avec Laura Alexis el Philippe Léotard.L'histoire d'une adolescente qui s'éprend d'un homme de 10 ans.Un film bien fait, ont dit les critiques.23:45 C® \u2014 -Spellbound- Un Hitchcock superbe qui ne passe pas souvent à la télé, avec \"| Ingrid Bergman et Gregory Peck.Le nouveau directeur d'une clinique psychiatrique est un imposteur.00:00 CD \u2014«Carrie- Brian de Palma a beaucoup été influencé par Hitchcock, mais îl il reste un réalisateur plein d'originalité.Ce film raconte l'histoire d'une adolescente méprisée qui se vengera diaboli- % quement.Avec Sissy Spacek.Parfait pour un soir d'Hallo | ween.DIMANCHE 13:30 OOO0C9- Le defiie du Pere Noel Profitant d'un règlement municipal interdisant les manifestations, Eaton a aboli sa parade montréalaise et maintenant il nous faut la regarder à la télévision puisqu'elle a lieu à Toronto.19:30 O®© \u2014 Les Beaux Dimanches Une heure avec Diane Juster.20:30 CD\u2014 En scene En reprise, Claude Dubois.Vous pouvez capter le son stéréophonique à Montréal en synthonisant CKOI.21:00 (3)© \u2014 -The Goodbye Girl- Une comédie sentimentale assez intéressante signée Herbert Ross, avec Richard Drcyiuss et Marsha Mason.L'histoire l d'un homme et dune femme que le hasard force à vivre en- \\ semble.21:30 CD \u2014 -Le mariage de Maria Braun» Deux fois, Radio-Québec a m i s ce film de Fassbinder a l'affiche, deux fois il fut retiré.Cette fois-ci, on nous affirme que c'est sérieux.Classé parmi les très bons films de ce réalisateur, celui-ci raconte les tribulations d'une femme qui atteint le succès financier dans l'Allemagne d'après-guerre.Avec Hanna Schyguila.22:00 O\u2014On guard for thee Le troisième et dernier volet d'un documentaire de Donald Brittain sur la sécurité nationale au Canada.Ce soir: les méfaits récents de la RCMP.qui ont conduit à la formation de deux commissions d'enquête (Voir chronique de radio-télévision).22:00 0OO\u2014 L'événement André Payette fait un reportage sur l'humanisation des accouchements, et il interviewe ensuite Pauline Marois.ministre d'Etat à la condition feminine.23:15 GGBCB \u2014 «Messidor» Enfin, le ciné-club programme des films récents.Celui-ci, signé du suisse Alain Tanner, date de 1979, raconte les aventures de deux jeunes filles.Un film froid, dit-on.mais bien fait.i Amoureux des crevettes ?Nous les avons farcies.Exotisées.Brochetées.Et même combinées avec steak ou côte de choix.C'est le festival des crecettes au V ictona Station.De délicieux spéciaux de c revettes à des prix tout aussi spéciaux.Nos crevettes en panier, (\"rois crevettes jumbo panées et farcies de crabe et de fromage, serv ies ave< du cottage frit croustillant $7.95.Ou, notre crevette créole.Tendu* cre\\ ette jumbo servie sur de l'onctueux riz pilaf, recouverte de sauc e c réole épicée, et rôtie a point $9.95.Ou.notre crevette brochetée.Crevette jumbo arrosée de sauce Teriyaki, broenetee avec legumes frais i : anana^ juteux $10.95.Vous pouvez même combiner votre crevette avec notre renommée ( ôte de c hoix ou steak de surlonge de choix.Fous ces plais comprennent la soupe ou notre choix de salades illimité et un panier de pain trais et du beurre Nos spéciaux du festival de cre\\ ettes ne dureront que jusqu'au 19 novembre! Victoria Station La meilleure côte de choix.Et maintenant beaucoup plus.Montréal, 7500, avenue Victoria (angle boul.Jean-Talon) 739-3317 Rô>or\\ iitions ,u < pptéos 5c< tmn* pour non fumeurs si désire fer \u2022 Dimanche le 1er novembre, a midi, un spécial musique sur CITE 737373373737 73767337 757323 AJ D 26 ABTS PyU5TiQUE& LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1981 LEWIS HINE AU CENTRE SAYDIE BRONFMAN Un croisé de la p Des enfants délabrés qui travaillent dans les mines ou les filatures, des immigrants aux yeux remplis d'un espoir fragile qui débarquent par millions à Ellis Island dans le port de New-York, des femmes qui subissent les cadences trop rapides des usines, le visage en somme d'une Amérique en pleine expansion industrielle mais où les petits sont exploités par les gros.Tel est le vaste tableau que l'oeuvre exemplaire du photographe américain Lewis Hine nous brosse à travers cette unique et impressionnante exposition que nous présente ces jours-ci le Centre Saydie Bronfman.Ce grand photographe sociologue qui vécut de 1874 à 1910 est considéré aujourd'hui comme l'un des maîtres à penser de la tradition documentaire américaine.Hine croyait à une photographie qui se voulait fidèle à la réalité, objective, préoccupée par le contexte social qui l'a vu naître, éloignée de toute visée esthétique.Son oeuvre nous donne certes une prise spectaculaire sur l'histoire mais encore plus elle est une intrusion émouvante au coeur de toutes les facettes sociales et psychologiques de son temps.L'exposition du Centre Bronfman, organisée par The Brooklyn Museum, fait à peu près le tour de toutes les grandes aventures photographiques de Hine.Dans cette Amérique nouvelle où les grandes entreprises multinationales prenaient de plus en plus le contrôle de la vie, Hine s'est très tôt senti attiré par les cercles réformistes qui désiraient changer le vieux concept de charité en des programmes sociaux modernes.Le jeune homme décroche une maîtrise en sociologie à l'université Columbia.Il enseigne les sciences naturelles à la Ethical Culture School de New York puis, ayant reçu d'un ami un appareil photo pour améliorer ses cours, découvre les possibilités infinies de ces grosses boîtes noires encombrantes qu'il traînera avec lui dans tous les coins du continent américain pour entreprendre Tune des croisades réformistes les plus originales de l'histoire.Un groupe de jeunes travailleurs des mines de charbon de la Pennsylvanie en 1911.L'une des séries les plus mémorables de Hine est celle qu'il fit entre les années 1905 et 1920 à Ellis Island ou porte des immigrants à New York.Entre 1903 et 1913, raconte Paul Rayner dans le numéro de la revue Ovo consacré à Hine (hiver 1977).10 millions d'immigrants, soit un dixième de la population, sont entrés aux États-Unis.Cette terre promise, envahie dans la plus grande des confusions et dans des conditions souvent lamentables, fait miroiter aux yeux de ces immigrants européens le rêve d'une réussite assurée.Hine a traité le sujet d'une manière on ne peut plus humaine, débusquant malgré la lourdeur de son équipement, le regard angoissé d'une vieille (So This is America), la beauté et l'élégance d'une jeune Albanienne, Pétonnement.la peur et toute la gamme des émotions possibles de ces chercheurs de trésor.Ses photos, comme sa Ellis Island Madonna ou certaines photos de groupe, sont formellement tri butaire de compositions qui appartiennent au monde de !a pein- ture.Mais cela n'empêche pas le photographe de parvenir à ieur donner un dynamisme et une viva cité absolument frappait, s Une autre série encore plus émouvante présentée au Centre Bronfman est celle qu'il exécuta pour le compte cîu National Child Labor Committee où ii travailla pendant plusieurs années.En 1917 Hine traversa plusieurs fois 1\" continent américain, parcourant plus de 100 000 mi!lC mécanique.Hine se sert de la puissance de l'image pour décrire le drame et les sensations fortes de l'âge de la machine.' ^ Ce que Hine a voulu faire tout .au long de sa vie, c'est deux choses qu'il résume d'ailleurs fort bien en cette phrase lapidaire: «montrer les choses qui devaient être corrigées et montrer les choses qui devaient être appréciées».L'exposition du Centre Saydie Bronfman nous permet d'une part d'être au fait de cette interprétation remarquable de l'histoire et, d'autre part, d'apprécier l'art d'un photographe qui, sans sons sens indéniable de la forme, n'aurait pu faire passer cette véritable conscience sociale d'une Amérique pas aussi lointaine qu'on ne le croit.LEWIS HINE.tirages d'époque 1905-1932, au Centre Saydie Bro-1 n(man% 5170 Chemin de la Côte-Ste-Catherine, jusqu'au 15 novembre.Du dimanche au jeudH de 9h à 21h et le vendredi de 9h à 16fi.semble par ailleurs superflu et nuit considérablement à une juste interprétation des images.Au lieu de les lire pour ce qu'elles sont véritablement, nous risquons de les lire pour ce que Abbott veut y mettre.Ces photographies se signaient pourtant pnr leur dépouillement; elles parlent d'elles mêmes et n'avaient pas besoin de l'encombrement du texte en question.G.T.LANDON MACKENZIE, tableaux de «Los! River séries» 1981.à la galerie France Morin.12 ouest avenue des Pins, du mar.au sam.de 12h à 18h.Jusqu'au 7 nov.photo Michel Grovel, LA PRESSE «Lost River Séries» de Landon Mackenzie JCHRONIQUE DES ARTS_- L'entrepris® privée appelée rescousse du Musée des befsux-fflirts À compter de demain la campagne de financement annuelle du Musée des beaux-arts de Montréal se met en branle sous la présidence de mon-sieur Bernard Lamarre, président de Lavalin [ne, et sur le theme de Le Musée, j'y souscris!.Le musée compte bien cette innée recueillir au minimum d'ici le 15 novembre $250 ooo.Au cours de la rencontre de presse qui a eu lieu au musée cette semaine, monsieur Lamarre a insisté sur la nécessité d'accroître la participation de l'entreprise privée dans le financement du Musée des beaux-arts.Les chiffres que le président de cette campagne 1981 a avancé à ce propos sont d'ailleurs forts éloquents.«La contribution du monde des affaires, précisait le président de la campagne, comparativement à celle du gouvernement québécois et à Venscmhlc des revenus du musée, a été de v/, et de 3% respectivement.» Il est donc impérieux que l'entreprise privée fasse davantage si Ton souhaite que le Musée des beaux-arts garde sa marge d'autonomie actuelle et puisse poursuivre la mission qu'il s'est donnée.Monsieur Lamarre a de plus précisé que l'objectif de $250 000 de cette année ne représentait que 10% de la contribution du gouvernement du Québec et 6% de la totalité des revenus du musée.Dans ce contexte, nous sommes bien obligés d'admettre que les donations privées sont insuffisantes dans le cas du Musée des beaux-arts et qu'il est grand temps que le monde des affaires joue un rôle plus grand dans la vie culturelle montréalaise comme cela se fait dans la plupart des grandes villes ^'Amérique.L'exposition Largiliierre au Musée des beaux-arts de Montréal va toujours bon train.Jus- qu'au 25 octobre et en excluant les entrées régulières du musée, 16 849 visiteurs ont vu l'exposition.Si ce rythme se maintient jusqu'à la fin, ce qui semble as- \\ suré selon un porte-parole du musée, environ 25 000 visiteurs auront vu l'exposition, ce qui est bien en deçà des chiffres par trop optimistes avancés il y a un an par le musée.«Ce chiffre de 25 000 visiteurs, selon madame Francine Jacques qui est en charge des relations publiques de l'institution, est fort acceptable pour une exposition du genre de celle de Largiliierre.Il correspond, par exemple, au nombre de visiteurs qui ont vu les expositions «Alvar Aalto» et «Mies van der Robe».Par ailleurs il est plus que certain que l'exposition Largiliierre soit déficitaire.Au moment de mettre sous presse, les solutions pour combler ce manque à gagner n'ont pas encore été arrêtée.Cette situation n'est certainement pas de nature à compromettre la présentation par le Musée des beaux-arts d'autres expositions de grande envergure.Les déficits sont choses courantes dans les institutions culturelles de nos jours et tout le monde sait que la validité d'une manifestation artistique ne repose pas sur un simple critère de rentabilité.G.T.: r LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1981 D 27 AVEZ-VOUS VU?g Beau-père (Place Vil lo Mario I ) \u2014 Après lu ,noft de sa mère, une adolescente se retrouve setifc avec son beau-père qui ,i le double de son ,wc« Elle en devient jmoiireuse.lui fail pari de ses sentiments et de sun désir de coucher aveÈ lui.Le beau-père \\q\\'û les bras au ciel, Mail» ce n'est pas lui qui ¦iur:i le dernier mot, Un r(Liard lucide sur les Êires, un film Intelligent, Imprégné de ce! humour caustique caractérisant films de Bertrand Blior: g Les Beaux souvenirs (Dauphin I ) \u2014 Viviane revient à la maison de son enfance où elle croil .retrouver sa place.Mais la plaee qu'elle occupai! lui a été ravie.Marie, s.i sueur eadetle.a pi is possession de sa chambre.Ses objets pcrsohfiols et tout ee qui pou> ail rappeler le souvenir de leur mère ont disparu.Quand elle \\eut parler a son pere.elle se heurte a un mur de silen ce Un film de Francis \\jankie\\vicz, un scénario de RéJean Ducharme g Bve Bve Brésil |(Berri .\">) \u2014 Trois artis (os ambulants donnent leurs spectacles dans les Loias les plus recules du Brésil.En les suivant daiiN leurs aventures, le réalisateur, Carlos l)j(.Kues.mais fait découvrir un pays en mutation.¦ The Deer Hunter (» lace du Canada) \u2014I a Ruerrc du Vietnam sans politique, à ras de terre, eominc l'ont vécue Irois ouvriers de Pennsylvanie.Ils partent pour le front: fails prisonniers.ils sont traités abominablement.Un seul s'en tirera a peu près sans dommage.Les deux autres, profondement handicapes, seront marques pour le restr de leurs jours i;n film de Michael Cimino.Avec Robert DeNiro.John Ca/ale.Meryl Streep.\u2022John Savage et Christopher Walken.Remarquable.¦ The French Lieute-nant'sWoman (Avenue) \u2014 On tourne en Angleterre un film dont l'héroïne, Sarah, attendait un lieutenant français a\\ ec qui.pre lendait-elle.elle s'était compromise.L'hisloin se situe en 1867 et à cette époque une telle conduite ne se tolérait pas.Sarah passait pour une moins que rien.Mais un jeune savant devient épcrdumcnl amoureux d «-Mo.Réalisé par Karel Reisz, le film montre a la lois Ses péripéties d'un tournage et le film dans le film Le scénario écrit par Harold Pinter esi tiré d'un best seller de John Fowles qu'il n'était p.is facile de porter ,\\ l'écran.Le pari n'est qu'a demi réussi.¦ Garde à vue ( Berri 2) \u2014 l*n soir de la Saint-Sylvestre, un inspecteur de police ( Ventura) interroge un notaire (Serrault): a-t-il, oui ou non.tue et \\ iolé deux fillettes?A la manière de Simenon.Claude Miller utilise l'intrigue poli-eiere pour explorer la psychologie de ses personnages Il y réussit assez oien en dépit des pieces d'un scenario qui limite l'action à un huis-clos proche de ia scène théâtrale.¦ L'Hommedefer (V.fr : Cineplex «) \u2014- Kn-voyé à (idansk sur un ordre venu d'en haut, un journaliste a pour mission de recueillir des informations compromettantes sur l'un des leaders des grévistes.Son enquête lui fera reconnaître la justesse de leur cause.Dans celte oeuvre du réalisateur Andrzcj Wajda dont l'un des figurants n'est nul autre que Lech Walesa, la grève des chantiers maritimes de (idansk.la création du mouvement Solidarité et la signature des ac( ords avec l'Etat polonais servent de toile de fond a celte passion nante suite de l'Homme de marbre Le film a remporte la Palme d'or au dernier festival de Cannes ¦ L'Homme éléphant (Rivoli 2) \u2014 A Londres, sous le renne de Victoria, un être monstrueux, dont on n'était pas sûr qu'il fut humain, et.iit exhibé dans un cirque, l'n médecin se passionne pour le cas.Le beau monde s'intéresse au phénomène Du cinéma fantastique, en noir et blanc, tourne avec beaucoup de pudeur par I);i vid Lynch L'histoire, soit dit en passant, est authentique.¦ Moi, Christian?F.(V.fr.: Greenfield Park I.Lav al 1.Parisien et Versailles i ) \u2014 L'escalade de la drogue vécue par une adolescente de treize ans.Laissée à elle-même.C hristiane F.se jette sur l'héroïne pour imiter son ami et faire comme tout le monde.A travers elle, le réalisateur II rich Kdel nous trace le portrait déchirant, presque documentaire, dune certaine jeunesse piégée.¦ Moscou Does Not Believe in Tecrs ( V o.avec s.t.anej : Cineplex 7) \u2014 Trois filles arrivent à Moscou et revent chacune d'une vie différente.On les retrouve vingt ans plus ta rd.L'une ee *>S «Kl t.*, *.«Les beaux souvenirs» cupe un poste important dans l'industrie, l'autre a fait un mariage mal heureux et la troisième mené une vie popote { ne comédie qui se v eut une etude de moeurs sur le Moscou contemporain.Amusant.Et étonnant de t rem ver que là bas.finalement, ressemble a ici.¦ Noces de sang (Desjardins l) -\u2014 Un film de Carlos Saura qui est une veritable leçon de cinemaî II se présen- te comme la repetition d'un ballet d'après une piece de Federico Gar-eia Lorca.Les acteurs sont dans leurs luges.Ils se préparent.La caméra les suil Le drame se joue.Les mots sont inutiles.L'n véritable pla i sir pour l'oeil et l'intelligence.¦ Prince of the Citv ( Palace I et Dorval 2) \u2014 Membre d'un groupe d'élite, le policier new vorkais Ciello ne s'occu- pait que d'afl aires i m portantes, dont le trafic de stupéfiants.H n'avait, pour ainsi dire, de comptes a rendre a personne Son palmares étant impressionnant, il attire l'attention des co m m i s s a i res c h a r n e s d'enquêter sur la corrup-tion policière.Le film est réalisé par un vieux routier.Sidney Lu met.a qui l'on doit déjà sur le sujet un film appelé ¦Serpico».¦ Raiders of the Lost Ark ( Imperial ) \u2014 In pastiche de < ¦ sériais», < es films a épisodes qui, relançant leur héros dans de nouvelle aventures enchantaient les 'cinéphiles des années trente et quarante.L invincible héros du film de Steven Spielberg est un archéologue chargé de retrouver l'Arche d \\l liance enfouie depuis des siècles quelque aprt en Egypte.Il doit faire vile: les Allemands sont à ses trnjs.,s J .'histoire se pusse en I93ti Hitler brûle d'avoir l'Arche qui.selon la légende, donne a son possesseur des pouvoirs extraordinaires.a Salo, ou les 120 jour nées de Sodome (V fr.: Elysée I.V.o.avec si angl.: Klv see \u2022> > \u2014 Le marquis de Sade adapté par Pier Paolo Pasolini qui a expliqué sa démarche de la façon suivante: -Tout le film, avec ses atrocités Inouïes, presque irraeon-t.ibles.se présente comme une énorme métaphore sadique de ce qu'a été la dissociation nazi-fasciste avec ses crimes contre l'humanité \u2022 ¦ La Terre de la gran depromesse (Complexe Desjardins l ) \u2014- Sur un rythme trépidant, le cinéaste Andrzcj Wajda nous enlraine .i Lodz res d'affairés: du lundi au vendredi de 11ha20h.Samedi sur réservations 630 oce;t, rue Jean-Talon 276-8880 FERMÉ LE DIMANCHE et des «machines ludiques» (autrement dit des toboggans, des agrès pour les petits, des perchoirs et des incitations à des prouesses sans danger pour les plus grands).Les architectes ne croient pas déchoir en étudiant de telles «structures-, de telles «machines».«C'est une confusion ordinaire de croire que l'architecture doive être solide, constituée de matériaux éternels: la pierre, le béton, la brique, l'a cier.Trop souvent, notre prétention encombre l'espace des générations à venir».La tente des nomades, les cirques, les marchés sont des architectures de tissu.«Le tissu, dans la ville, est un moyen éphémère de témoigner de la vie par la ( ouleur».L'année dernière, la ville de Lyon avait animé ses rues piétonnes de bannières de couleur créées par des artistes.«Les drapeaux colorent la cité et ponctuent le temps».L'ANAR déplore que lors des ravalements et des restaurations de monuments, le chantier soit enveloppe par des bâches «sales, grises ou vertes».Saisissez, entrepreneurs, l'occasion de colorer un site! Variez les couleurs et qu'elles soient éclatantes! On préconise des concours d'affiches.Les affiches doivent être amusantes, bariolées décoratives.On présente des «totems» de signaux urbains: sur des colonnes de polyester eoloré s'encastrent des cercles lumineux: chacun, par un dessin schématique, donne une indication, téléphone, bottier (une botte), restaurant (une fourchette).C'est simple, précis.La nuit, on souhaite des «structures lumineuses et mouvan tes-», des rayons qui si' croisent.des lampes qui changent d'intensité, qui paraissent s'animer.On rêve de «murs d'eau» et de jets d'eau.La fontaine monumentale de Guy Lartigue répand des effluves odorants, elle est parfumée par Yves Rocher.Le FESTIVAL d'AUTOMNE du PORTUGAL se poursuit tout le mois de novembre au mar Pour rendre hommage à MASCARENAS opr«» son triomphe a la Place des Arts \u2022t de »a tourne?au Quebec, ainn qu'a ARTHUR GAIPO qui célèbre ton 30v anmvertotrc de vie artutique cl ton 10e annivertaire de service du Solmor ton coin préfère a Montreal Durant le mois de novembre, vous pourra entendre Arsenda Rodrigues, Raul Sival, Fernando Manuel et d'autres.tout en dégustant nos fines spécialités portugaises On *out ottre lu thance de yoqnef un *orogc l«o«'f ?pe» tonne» Via CP Air o litbonnc et fout let toirt det touvenm trpiquet Mini oMertt qui dame-.Arthur Goipo.\">o>r\"e de ta gvta't po»r««njive DES MOULES - DES MOULES D'OSTENDE et des HUÎTRES de ZELANDES Pour réservation Téléphonez à Rigaud 1 -451 -5809 LE SOLEIL BffFALlE Notre nouveau chet Italien vous offre lo nouvelle cuisine.Table d'hôte a partir de $7 95 o S l 4 95 (repas complet).Ouvert 7 |Ouis par semaine.Dejeuner d'affaires a partir de S5.25 CASA VALENTINO Du nouveau1 À la «CASA VALENTINO* «\u2022Festival de fruits de mer et de la gastronomie» du vendredi 17h au dimanche à la fermeture.0 L excellent restaurant italien se met a l'heure des «fruits de mer» et de la -gastronomie européenne» Bouillabaisse Soupe de poisson Fruits de mer, etc.1800 est, rue Sainte-Catherine Réservation: 5254477 Une expérience nouvelle fans le monde des toutmets SPECTACLES \u2014 DANSES MUSIQUE\u2014CHANSONS ItHiUlHlVHlHllitttHt -\u2022 iiueltt j.'.W'fKf n t.i 't: tmm te botii ttiuettun imitutiifuhttt Heu Uilt 4 use mà iisfwMi t ées fin MitmVn Venez et apprenez à danser le Sirtaki et le Zorba Danse continuelle avec orchestre / 666 ouest, rue Sherbrooke (coin University) RESERVATIONS: 288-0373 \u2014 288-38721 EESTiUJRANTS.LE RESTAURANT DE TOUTE LA FAMILLE VOUS OFFRE POUR OCTOBRE ET NOVEMBRE 81 SPÉCIAL Les lundis, moidis, mercredis 17 h \u2022 20 h samedis 17 h a 22 h dimanches 16 h a 21 h REPAS POUR PAYEZ POUR UN ET ON VOUS Servira DEUX MENU Surf & Turf Fruits de mer Steak au poivre Steak surlonge Rôti de boeuf Brochettes filet 14.95 13.95 12.95 10.95 10.95 9.95 Servis avec salade, pommes de terre, legumes, pain, beuire, thé ou café.MENU SPÉCIAL POUR ENf ANÏS Il DIMANCHE SEULEMENT 095 tm ch.Notre service de qualité ainsi que la quantité que vous trouverez dons nos plats vous surprendrons.Altl (ftî vrJgt Cof» oc» ?»'?w \u2022 w RESTAURANT DES PARTISANS K\" C^I&CHATS PIACE lONGUEU.l CENIKt u » , , (Do cote du tincmo) lun,m«.8hoMh.J.«.««.\"«»h»«h-0im,6hiî,h- Tél.: 674-1563-674-1564 j* s Y»of* tombed Cofrop\"*tO*« 3699, boul.Saint-Laurent Ouvert des Wh'tous lés soirs \u2014 Stationnement gratuit Rés: 844-7748 RÔTISSERIE fUtont-Roya! _ **INC.re o\\ m i f Il y a toujours quelque chose de bon qui y mijote \u2022 Nos délicieux fruits de mer \u2022 Notre poulet réputé \u2022 Dîner d'affaires \u2022 Nos grillades variées SALLE DE RECEPTION POUR 50 PERSONNES 435 est, rue Mont-Royal Tél.:844-5206* Voile stationnement gratuit (Face ou métra MontRo^i) BAR SALON Restaurant Ides gourmets) Boucher ville 1161 est, boul, Marie-Victorin Sur les rives du Saint-Laurent: >; Cui$lne>française classique Vins clés plus grands crus Rés.: 655-5664 655-0434 Défevnen d'affaire t Vetton de rigueur RESTAURANT Chez Ricci Gastronomie Italienne Specialise dans les pâtes maison Spécial jusqu'au 3 novembre Soupe ou salade VEAU DU CHEF $000 Dessert du jour et cafe jt 94 ouest, rue Bernard 276-5946 ou 276-9871 Situe dani le vieux Terrebonne historique toui 'ei loiri \u2014 lundi excepté \u2014 it ISKKJaw^eV* Reservations 471-4018 888.rue Saint-Louis Terrebonne, Quebec O 29 BESTADRANTS.A Musique et danse Tous les.samedis soirs m j me & fruits de mer et yrilladeo nC35 3hon«roS JOrt 0_ , bomHis ou gnNét Ll3 2 homards vivants bouillis ou grillés Incluant potagv, ialadt, Jcucrl at cafe 00 Rést«,tions:84!W«23 \u2022tfOiïE*- 417 ouest, rue SAINT-JACQUES «d«u.Facilites pour reception jusqu'à 22S personnes RESTAURANT MOUNT EVEREST (Nepali) Cuisine népalaise, indienne et canadienne.Dejeuners d'affaires du lundi au vendredi.Seul en son genre o Montreal et ou Canada.5160 ouest, rue Sherbrooke Rés.: 483-1482 Cuisine espagnole et française Déjeuner d'affaires: M\" à $69* Déj ^eW'5»'à'11\" ToowcKoh »8\"a»14fl Réservations.844-0558 FUIX poor vcHii frvir lund 3.jnAfd 111>0 24h 3458, Avenue du Parc uNii^oj^ dw»^w rJvKI .S1ALJRANT j f rUESHU DU ROY Kose UNE GRANDE RÉUSSITE JAPONAISE À MONTRÉAL T medif sou, un pont»* o» nipulo-t»on m*ffnct>onoit \u2022oui interprétera vos ors lovons.remw m 3/35MIJI.iih Si.it «jrtio C-ioeOj Lirai ftt-2070 -#r- RESTAURANT LA NIÇOISE 4897, rue Berri (coin Saint-Joseph) Réservations 523-2858 En primeur tous les soirs a partir de 18h00 (sauf le dimanche) «UNE SUPERBE DÉGUSTATION» Le grand dîner de fruits de mer a la provençale.Seulement *1395 par personne te dîner comprend: \u2022 Bouillabaisse a la Niçoise \u2022 Moules ou gratin ou marinière \u2022 La grande assiette avec V?homard, pinces de crobe des neiges, pattes de crabes et la brochette panachée aux crevettes garnie de riz pilaf \u2022 Le steak tartare mignon sur canape et frites \u2022 La fameux comptoir de salade ««a volonté».Reservations suggérées.TOUS LES SOIRS AU PIANO GEORGES KLEIN.BRUNCH DU DIMANCHE de 11 hOO à 15h00 Côte de boeuf au jus Oeufs au choix avec jambon fume au bacon Croissants - brioches Salades assorties Jambon fumé au sirop d'erable Choix de jus: pamplemousse - ananas -orange - tomates - clamato Fromage - fruits frais -pâtisseries Ambiance - musique - ouvert !e dimanche *1050 CHEZ aueux 158 est, rue SAINT-PAUL Au coeur du Vieux Montreal Salle de reception 866-5194 866-5988 Sans oublier tous les dimanches de 1)h30à lôhOO EXTRAORDINAIRE BRUNCH \u2014 BUFFET $7 en por CHAUD et FROID Pour finir dimanche en famille de 16h00a20h00 MAGNIFIQUE BUFFET \u2014 CHAUD et FROID à volonté ttulemtnt s7.50 BRUNCH AU CHAMPAGNE J17 oc par personne Une bouteille pour deux sera offerte.r par personne RESTAURANT Petit restaurant français au coeur de Montre.«'-Nord Spéc ial$9 95 Potage Coeurs de palmiers Cuisses de grenouilles à la provençale ou Pointes de filet a I échalotte Dessert Valable |usqu au 4 novembre mcl OUVERT LL DIMANCHE 5037.rue Charlcroi, Montréal-Nord Réservations: 327-0252 \"Taxe et pourboire en sus il Beaucoup do gens connaissent le COUSCOUS.Très pou en connaissent la vraie saveur.EN EXCLUSIVITE AU CANADA Vins marocains dont le très fameux gris de Balaouane ALA Catalog CUISINE FRANÇAISE Il MBUJUt RESTAURANT DUVfUX-MOKTtEAl 311 est rue Siirrt-Paul Re.«66^254 J .H V ' iSp+f MiMet maro
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