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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-11-21, Collections de BAnQ.

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[" 11 [ixm de L SAGAN DITIONS ^ SELEC HITLER ET LE CINÉMA D 18 LE SIÈCLE D'ANTHONY BURGESS D 3 ET SPEGÏâOLES CAHTJ5B D LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 NOVEMBRE 1981 JEANNE BOURIN miroir Moyen La première chose qui nous frappe, en lisant les oeuvres de Jeanne Bourin, «La chambre des dames»,le grand best-seller de MADELEINE DU3UC Tannée 1979 et «Le jeu de la tentation» que la romancière a publié récemment aux éditions La Table Ronde , c'est la liberté de penser, d'agir, de se manifester en temps que femme, dans un Moyen-Age que l'on pourrait considérer fermé et réfractaire comme l'ont été par la suite les lie et 15e siècles, et plus tard, le 19e siècle.Etat de choses dont les femmes du 20e siècle se battent d'ailleurs encore quotidiennement pour vaincre ou contrer.Jeanne Bourin elle-même, de passage au Québec à l'occasion du Salon du livre explique ses heroines, la douce et ferme Ma-thilde, la sauvage Fiorie de «La chambre des dames»,Marie et sa fille Aude, du «Jeu de la tentation», femmes à part entières, actives, agissantes, passionnées et libres.«Les femmes du Moyen Age ont eu cette chance unique de vivre au moment où la loi celtique qui reconnaissant l'égalité des droits des femmes était en vigueur.Ce fut une période en or.Une période d'équilibre que le retour au droit romain des siècles qui ont suivi est venue perturber en leur enlevant cette liberté qu'elles avaient connue et dont elles avaient profité.» Cette affirmation de la romancière-historienne explique beaucoup l'affection qu'elle porte aux femmes du Moyen-Age avec lesquelles elle s'est familiarisée au cours de longues années de recherches et d'études.Ainsi que le plaisir qu'elle a eu à les faire revivre dans chacune de ses oeuvres, la première, moins connue, rappelant les aventures de l'Héloise de «Héloise et Abélard».Cette affection,cependant, elle l'a portée particulièrement sur les femmes de la classe moyenne.«Les femmes de la noblesse, dit l'auteur, ne formaient que deux pour cent de la population à l'époque et elles n'étaient pas des plus intéressantes.On lit dans l'histoire que c'étaient leurs chambrières qui écrivaient leurs billets doux, parce qu'elles étaient plus instruites que leurs maîtresses.Par ailleurs, les paysannes vivaient dans une ignorance presque complète.C'était dans le monde des petits bourgeois, des ouvriers spécialisés, des marchands, des drapiers, des enlumineurs que les femmes de l'époque étaient de beaucoup les plus passionnantes.C'étaient elles qui fréquentaient les écoles primaires et secon- PAGE D 2 HERVÉ FISCHER do dans Hervé Fischer vient tout juste d'avoir quarante ans.Il célèbre cette année le dixième anniversaire de ses activités de sociologue de l'art.Il vient d'écrire un ouvrage qui s'intitule «L'Histoire de Part est terminée».Il est Français et c'est la première fois de sa carrière qu'il a une exposition solo dans un musée.Il n'est pourtant pas un artiste qui fabrique des objets selon le système traditionnel des Beaux-Arts et cè qu'il vient faire à Montréal c'est tout simplement une expérience sur le thème de l'identité imaginaire: «Qui penses-tu être?», «Qui voudrais-tu être?».L'installation du Musée d'art contemporain avec ses photos, ses mannequins, ses poteaux de signalisation, ses cartes postales, ses vidéos, ses bicyclettes, ses torchons essuie-mains, sert d'une part à faire un bilan des activités de ce sociologue, professeur à la Sorbonne, depuis dix ans et, d'autre part, à souligner la nature de l'enquête que Fischer et son équipe se préparent à faire pendant deux mois au café-restaurant Les Gâteries.«Je prévois, dit-il, une série de 1,000 interviews individuelles sur ce que les gens pensent être, voudraient être, ne voudraient pas être, ce qui fera ressortir une image de la société réelle et utopique.» Étrange tout de même que cet artiste-sociologue qui, depuis dix ans, travaille dans la rue accepte soudainement de s'installer au musée, ne serait-ce que provisoirement.«Bien sûr, commente Fischer, le travail dans la rue est très important au point de vue des relations entre la théorie et la pratique.Car la théorie nous fait tourner en rond sur notre propre commentaire si on ne la confronte pas sur le terrain réel.D'autre part, du point de vue de la capacité de l'action à transformer l'art, je crois qu'en terrain réel cette capacité est limitée mais qu'elle est possible dans le micro-milieu intellec- GILLES TOUPIN RÉMY GIRARD Los potitos choses qui dépriment MARTIAL DASSYLVA C'est vers la quarantième représentation que les comédiens qui ont investi leur temps et leur argent dans la production de la Déprime vont pouvoir commencer ù se payer des salaires réguliers.Entre-temps, les rentrées au guichet serviront à couvrir les frais d'investissements effectués pour la production et la publicité du spectacle.Heureusement que les choses vont bien: à la Licorne où la Déprime a pris l'affiche le 6 novembre dernier, on a joué toute la semaine à guichet fermé.Devant ces résultats on a décidé d'ajouter une représentation supplémentaire le dimanche soir et de poursuivre jusqu'au 12 décembre, avec possibilité éventuellement de reprendre le spectacle après Noël.Rémy Girard, qui me fournit les renseignements sur le financement de la Déprime, est co-au-teur du spectacle avec Denis Bouchard, Raymond Legault et Julie Vincent.Il en a également préparé la mise en scène.«Pour l'instant, dira-t-il.on ne - tuel et artistique.Ce qui m'intéresse en venant ici ce n'est pas de provoquer mais de questionner l'idéologie des Beaux-Arts, l'idéologie des musées.Ça m'intéresse particulièrement aujourd'hui quand je vois s'engager tous ces mouvements néo-rétro de nouvelles marchandises.Puisque Bo-nito Oliva a appelé cela transavant-garde, concept inepte qui n'a pour moi de justification que commerciale, je dis que le train de la trans-avant-garde est un train de marchandises qui revient en arrière et qui refait toutes les stations de l'histoire de l'art.Pour moi il y a vraiment une rupture.L'histoire des Beaux-Arts est terminée.Il y a une autre pratique qui est commencée.Je suis dedans mais je ne suis pas le seul à y être».Le mythe du progrès - Ne risquez-vous tout de même pas en exposant dans un musée une forme de récupération indirecte, sournoise?- Il y a deux formes de récupération possible.La première est une récupération qui serait de vanité.C'est comme si je voulais pour mon narcissisme d'artiste, ma vanité, avoir fait une vraie carrière d'artiste, ce que je n'ai pas encore fait.Je laisse chacun juger du procès d'intention mais, personnellement, ce n'est pas mon problème.La seconde récupération serait celle qui m'obligerait à faire des oeuvres d'art qui puissent être cotées sur le marché; ce serait en quelque sorte revenir dans l'idéologie traditionnelle des Beaux-Arts.Je doute que cette exposition-ci confirme cette hypothèse.Il n'y a rien ici qui puisse devenir de la marchandise.Je ne crois pas non plus que je me récupère dans la scénographie parce que je ne fais pas une exposition mais bien une installation.Les gestes anti-avant-gar- distes posés par Hervé Fischer depuis dix ans sont nombreux.En 1971 il réalisait une série d'es-suie-mains qui narguaient le tableau traditionnel.Il déchirait 350 oeuvres d'art qu'il exposait sous sachets.Cette «Hygiène de l'art» était suivie par diverses actions sur la place publique et dans les média dont «action pharmacie» en 1974-75 à Bruxelles et à Sao Paulo où sur la place publique il vendait des pilules de tout genre (pilules pour voter, pilules pour penser, etc.), des expériences de presse en Allemagne et à Amsterdam où il réussissait à obtenir des pages complètes de certains quotidiens pour que les gens puissent s'y exprimer, une enquête à Guebwiller en Allemagne en 1979 autour de la question «Comment imaginez-vous l'avenir?» et, plus près de nous, l'expérience du Symposium international de sculpture environnementale de Chi- PAGE D 26 photo J-Y Létourneau LA PRESSE se paye pas de salaires.On se contente de payer celui du technicien et d'éponger les frais de promotion.Dans un sens il est exact de dire que, de ce temps-ci, les comédiens paient pour jouer au théâtre.Si ça marche, on peut espérer rentrer dans forgent investi et se payer quelquo^cmoluments.Si ça ne marche pas, c'est une perte sèche.» Monté à Montréal Après dix ans d'activité théâtrale à Québec, Rémy Girard est «monté» à Montréal le printemps dernier.Girard, qui est originaire du Saguenay-Lac-St-Jean -il a fait ses études à Jonquière-proteste quand on lui suggère qu'il était peut-être tanné de la Vieille Capitale.«Non, je n'étais pas écoeuré.Mais je suis parti avant d'être écoeuré.Par goût du changement.Et aussi parce j'avais envie de travailler avec d'autres comédiens.» Au cours des dix dernières an- PAGED 10 0 2 TJTTKRATUK LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 NOVEMBRE 1981 JEANNE BOURIN Quand femmes et hommes étaient \u20acf U HML Jeanne Bourin photo Jean Goupil, LA PRESSE SUITE DE LA PAGE D 1 daires et à l'occasion l'Université.C'est dans leurs rangs qu'on trouvait les artistes du pinceau et de l'aiguille dont je parle, les femmes médecins, les apothicaires, les chefs d'ateliers.Ces femmes-là géraient des entre- mÂpeleInÊ dubuc\" prises, se prévalaient de leur droit de voter, de tester, de conseiller.Et même si elles étaient très soumises aux diktats de la religion, elles allaient allègrement du lit-conjugal ou non- à la messe, du remords à la passion déchirée.Mais elles le faisaient avec des yeux ouverts et elles savaient habituellement maintenir l'équilibre entre leurs sentiments et leurs actions Un succès qui prend par surprise L'auteur de «Jeu de la tentation» a été, lors de la parution de «La chambre des dames»,son deuxième livre en 1979, la personne la plus surprise du monde du succès obtenu, du fait qu'il a tenu pendant près d'une année, la première place en tête de liste des livres à succès.Avec des tirages dépassant le million et demi.La première passion de Jeanne Bourin, avec sa famille, c'est l'Histoire et ses conséquences.Le succès de son troisième roman ne lui a pas fait perdre la tête, loin de là.Sa parution, presqu'inévitabic, les lecteurs de tous âges réclamant une séquence à l'histoire des Brunei, la convainc de plusieurs choses: le besoin du public de se retrouver dans d'autres temps, d'autres lieux, dans d'autres personnages et son propre besoin de dire et redire qu'à travers les temps, les êtres humains ne changent pas.«Ce sont les cir constances qui changent, dit Madame Bourin.Souvent, les gens n'ont pas l'air d'y penser.Comme les héros de mes romans, les hommes seront toujours, et à la fois, bons, mauvais, généreux,ambitieux.En somme, ambigus.Les plus sages, eux, rechercheront toujours l'équilibre.»Et l'équilibre, ajoutera l'auteur, doit tenir compte du ma!.ce Mal dont André Gide a déjà dit qu'une de ses meilleures ruses, c'est encore de faire croire qu'il n'existait pas».Jeanne Bourin rappelle,en interview, l'admiration qu'elle a toujours vouée à l'historienne Régine Pernoud, et, avant elle, à l'heure de son adolescence, à Si-grid Undset, la romancière norvégienne titulaire d'un prix Nobel de littérature dont la Kristin Lavransdratter avait fait jeter, pour la première fois,un regard contemporain sur les femmes du Moyen Age, fortes, passionnées et fidèles à la fois.«J'ai souvent relu Sigrid Undset, dit l'auteur de «La chambre des dames».Comme elle, je déplore qu'à notre époque, on est portés à croire que l'être humain est bâti différemment.De plusje livre à ceux qui ont préconisé la répression des libertés des femmes, rétablie aux 14e et 15e siècles, avec le droit romain, encouragée par le jansénisme, par les réformes et.par l'horrible période victorienne du siècle dernier une guerre.littéraire sans merci.».Pas de temps pour l'ennui Une fois le Salon du livre et ses engagements au Québec terminés, Jeanne Bourin retournera en France.A ses passions: son mari, ses enfants et petits-enfants, ses livres, ses personnages.Trois ans au moins de recherches pour chacun de ses bouquins dont le prochain laissera tomber la famille Brunei et fera probablement revivre la riche époque des Celtes,au lie siècle.Quelque six heures de travail quotidien, un regard attentif sur la maison et le jardin, une vie de famille intense font de cette femme, charmante, gracieuse, grande de stature et équilibrée dans ses comportements, une personne ressemblant à ses héroïnes, alerte desprit et jeune d'allure.«Je ne conçois pas qu'on puisse s'ennuyer, quand arrivent la maturité et la vieillesse, a-t-elle dit cette semaine.Je trouve essentiel de devenir une femme à part entière dans sa vie intime et sociale- «.Pour moi, le chemin a suivre, c'est celui de l'esprit en éveil.Celui de la culture.Celui que le Moyen-Age nous o trace, avant qu'on ait eu, au nom de la politique et des idéologies nouvelles, la mauvaise idée d'«écerveler» les gens.et de leur faire oublier les leçons de l'Histoire.» Gatien Lapointe: de l'abondance à l'économie Je reçois tout juste le très beau petit livre de Gatien Lapointe, Barbare inouï (1), qu'il vient de faire paraître «chez lui» aux Écrits des Forges à Trois-Rivières.Tiré à quelque deux cents exemplaires numérotés, Barbare inouï est accompagné d'un dessin de Louis Desaul- 1vanhoé beaulieu Collaboration spéciale niers.On doit à Lapointe la conception graphique et la mise en page de l'ouvrage.Barbare inouï se compose d'une suite de treize courts poèmes imprimés sur fond noir.Si je donne ces indications, c'est bien pour montrer jusqu'à quel point l'acte du verbe \u2014 aux yeux de Lapointe \u2014 irradie en des faisceaux multiples.Depuis près de vingt-cinq ans qu'il publie des recueils de poésie, Gatien Lapointe n'a pourtant pas derrière lui l'oeuvre abondante que sa notoriété, sa présence et son incandescante ferveur laisseraient croire.(Quand on songe que pour les poètes de trente ans, il est de commune mesure de publier au rythme «athlétique* d'un recueil par année, il faut bien admettre que les huit livres de Lapointe ne nous renseignent pas tout à fait sur la générosité de son action littéraire.L'expérience poétique, chez Lapointe, ne saurait s'enfermer derrière les volets clos du recueil imprimé.L'enseignement (d'abord au Collège militaire royal de Saint-Jean, puis à l'Université du Québec à Trois-Rivières où il est toujours), l'édition (on lui doit les Écrits des Forges, cette petite maison d'édition «régionale» qui a fait connaître de jeunes noms, en dehors des cénacles de Montréal et de Québec), et surtout l'animation d'ateliers d'écriture composent des lieux majeurs de l'incessant travail du poète.» Disons qu'il ne fut peut-être pas aisé à Lapointe de se déga- L'initiation tantrique c'est la sacralisation du sexe qui permet aux deux partenaires de se fondre dans l'invisible courant qui circule entre eux.Alors, au plus profond de l'expérience, ils ne font plus l'amour: ils sont devenus «Amour».Ne lisez pas ce livre: vivez-le! Et puissiez-vous découvrir et chanter, rêver et goûter à travers lui.l'enseignement et la pratique de l'art millénaire, ô combien vivant du TANTRA QUI TRANSFORME L'AMOUR EN EXTASE! $21.95 Nombreuses illustrations (240 pages) Nous acceptons les commandes téléphoniques et postales (COD) LIBRAIRIE L'ËSOTÉRIQUE 1707 Saint-Denis, Montréal Québec H2X 3K4 (514) 844-1719 Margo sera à la librairie les 12 nov.et 26 nov.de 19h00 à 21 hOO.SÉMINAIRE DE TANTRA.«La science des relations hommes-femmes» 13 - 14 - 15 et 27 - 28 - 29 novembre.Inf.: (514) 272-4566 ger de cette étiquette de «poète du pays» qui devait marquer la parution de ses premiers écrits.J'appartiens à Ja terre, L'Ode au Saint-Laurent ou Le Temps premier auront assis très tôt la renommée de Lapointe.(Il y aura toujours un piège \u2014 pour l'écrivain et le lecteur \u2014 à encercler un écrivain derrière les barreaux d'un imaginaire donné.) Il est tout de même frappant de saisir l'intervalle qui sépare ces recueils \u2014 parus entre 1962 et 1967 \u2014 d'Arbre-radar (1980) ou de Barbare inouï.L'enseignement, l'édition et l'animation poétique demeurent insuffisants à expliquer le hiatus.Doit-on croire qu'il aura fallu toutes ces années à Gatien Lapointe pour retrouver le lyrisme essentiel qui marque ses deux derniers livres, débarrassé désormais de tous ces mots qui font obstacle à la parole.Le passage le plus significatif, chez l'auteur de L'Ode au Saint-Laurent, pour- rait sans doute être celui de l'abondance à l'économie.Proche du silence Ce qui précède n'aura de sens que si cela nous permet de saisir un écart.Avec Barbare inouï, nous approchons du silence, destination cyclique de la parole au terme de la chevauchée qui l'use.L'importance d'un recueil comme L'Ode au Saint-Laurent (par exemple) dans notre sociologie littéraire ne peut pas faire de doute.En son temps, ce livre (comme les poèmes contemporains de Roland Giguère ou d'Anne Hébert) nommait les choses, établissait l'inventaire inédit du paysage québécois traversé verticalement par le fleuve.D'où le lyrisme émerveillé de ces pages.Avec Barbare inouï, le surgis-sement de tous les possibles du sens, l'examen rigoureux des rapports charnels que la matière entretient avec la vie passent par la tension de la parole échappée comme un éclatement: coque d'arches de traverser langue du plaisir scande HUMAIN QUI SE FAIT hors limites ni s'épuiser danse où s'égrène la foudre (.) sans halte ni clairière désirs en clappements des cinq doigts emmêlant des gènes des germes \u2014 menhirs sirènes sapins \u2014 sangs d'ancêtres qui afflueni à ma gorge spectographique soleil e «jer spectacles c est In 6) culture U mise ,1 la port\"'-flj de tous dans t a Presse Nul étonnement à ce qui I qui investissait la poésie de Lapointe se retire graduellement.Comme la marée.(La mer serait-elle moins présente que le varech qui nous pique les narines ou que la fureur grasse de ses vagues?) Le poète est un mutant investi de signes, déréglé comme la boussole qui l'aimant affolle: (.) INACHEVABLE PHENIX \u2014 sens en complot sud nord dans ie chaos t'ouvrent courbes du poing étreignant tout le réel Touie poésie victorieuse ne ferait donc que cela: nous envoyer autrement au réel qui fait sa photo Pierre McCann, LA PRESSE Gatien Lapointe chair.La poésie de Gatien Lapointe appartient à cette sorte de poésie.«Le pari de ne pas mourir», c'est aussi cet entêtement du «Barbare inouï».1.Gatien Lapointe, BARBARE INOUÏ, Trois-Rivières, Écrits des Forges, 1981, s.p.y La victoire en pleurant Beatrix de Toulouse-Lautrec .Ce document nous fait toucher l'horreur comme le livre de Kielar, mais communique aussi une fantastique confiance et, surprise, une sorte de gaieté.Même quand elle revit une sélection pour la chambre à gaz, routeur garde un regard sur le ciel.A Auschwitz, à Ravens-brack, les S.S.véhiculaient la mort, mais ne pouvaient rien contre la frange d%or du soleil.Gilles Lambert, Le Figaro Un témoignage qui se lit comme un roman, écrit par une femme qui, adolescente, fut déportée avec sa mère dans les camps de la mort.360 pages PRIX VERITE En vente chez votre libraire $15.95 librairie denizon wmi^m v-~~.-^r;.; ;\u2022 Montreal galerie Telephone: H(»6-204() (metro ( ha.rnpwiv Mars \u2014 lato au Marche- Bon\\t*< our>) SUPER-VENTE DE LIVRES D'ART 25% et PLUS Maharisht Mahesh Yogi U TECHNIQUE DE MÉDITATION TRAKSCENDANTALE Conference d'information Entree libre Les DIMANCMtS et les HERCfciDIS a ?0â CENTRE DE MT DE MONTRÉAL 536 est.rue Saint-Zotique (pr»t du mttro B«ojbien; Tél.: 273-1544 A U r écrire ¦ \u2022 \u2022 vadë-mecum à l'usage des écrivains, journalistes et pigistes marie evangehne arsenault t avec la collaboration de benoit dutrisac ~J , préface d'Henri tranquille y 1 i i il i I sur tous les volumes en iibrairie Éditions Le Nordais (offre valable jusqu'au 29 novembre 1981 ou jusqu'à épuisement des stocks).Heures d ouverture; Mardi-mercredi: 12 h \u2014 18 h.Jeudi-vendredi-samedi: 12 h \u2014 21 h Dimanche.12 h \u2014 18 h.droit d'auteur fiscalité préparation do manusc rit dépôt (égal les périodiques «'t les directives aux auteurs les maisons d'édition et leur production k\"» prix littéraires v\\ journalistiques les regroupements littéraires «'t journalistiques une bibliographie de livres utile* hnrr.vade-mecum j /'usage des écrivains, journaliste* et p/gisfi>>, le livre indispensable à tous i eux qui ont soil d'é< rire el (!«\u2022 se faire publier.disponible < he* votre lihr.nr»* ou directement t he* I éditeur; le marché de l'écriture ( P 148 sua Youville, Montréal (Québec) H2P2V4 (514) 270-3725 ISBN 2-920330-0)-4 \u2022 294 pattes tssN 0711 5474 14 95$ Salon du livre du» Montréal Kiosque 427 \u2022 1 V EDITION DEUX COQS DOR \u2022i .- ¦ ; h/.- / s9.99 58 M B ¦ ¦ Il 1691 est, rue Fleury- Complexe Desjardins- 573 est, boul.Henri-Boufassa - Carrefour du NQrd à Si-Jérôme Promenades St-Bruno - Centre d'Achats Duvernay (Librairie DussaulO A LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 NOVEMBRE 1981 .JJTTERiffiUHE.D 3 ROCRAY ET MALLET La peur d'aimer et la peur faut court Notre littérature nous amuse, nous émeut et nous informe à l'occasion.Elle n'est pas mauvaise ! Elle nous ressemble, elle est bien tranquille.Il lui manque -heureuse carence - la mémoire récente du tragique, cet élément qui nourrit encore tant de littératures nationales confinées à la servilité ou à la clandestinité.Il faudrait que nous fussions attentifs, par simple solidarité humaine, à ce qu'ajoutent ù notre littérature les écrivains qui se retrouvent chez nous (je n'ose écrire : parmi) et qui témoignent de l'horreur qu'ils ont fuie.Le livre de Marilu Mallet.Jes Compagnons de l'horloge-poin-teuse*, fera partie de cette rnar^ noire de notre littérature.L'horloge-pointeuse est l'outil par lequel s'affirme, pour humilier ouvriers et employés, l'efficacité arrogante des patrons ; mais le titre ne dit pas vraiment l'horreur que contiennent les cinq nouvelles réunies ici.Une horreur bénigne d'abord, celle de la difficulté de vivre avec les autres.Une horreur moins banale ensuite, celle des empires bu reaucratiques, de gauche ou de REGINALD MARTEL droite.Et enfin une horreur'objec-tive, insultante et scandaleuse, celle de la répression et de la torture, du meutre gratuit pour d'injustes causes.Marilu Mallet est d'origine chilienne.Le Chili, arraché à la démocratie pendant la dernière décennie, avec la complicité des Pinochet de l'impérialisme occidental (mais nous n'y sommes pour rien : il paraît qu'au mo- ment du coup d'Etat, notre ambassadeur était allé en Argentine s'acheter une voiture.), est le théâtre principal des nouvelles de l'écrivain.Où finit la réalité et où commence la fiction ?Dans ce jeu magnifique de l'écriture auquel excelle Marilu Mallet.Celle-ci soutient avec une sorte de ferveur froide les univers suscités en quelques phrases et qui quelques pages plus loin vont se refermer, après avoir fiché une flèche dans la conscience du lecteur.Les moyens sont riches et variés, qui vont du constat réaliste à la dérision (cette arme terrible des victimes).Et les situations et les personnages atteignent cette adéquation qui est la mesure du style.Ceux que la littérature québécoise n'étonne plus devraient lire ce beau livre, entendre le cri mêlé du désespoir et de l'espoir qu'il profère.Et s'ils estiment que la qualité technique de nos livres est médiocre, ils se réjouiront d'en lire un dont deux pages seulement (16 et 54) ont échappé à la surveil lance des correcteurs d'épreuves.Du deux dans un pour le même prix Le premier roman de Liliane Rocray, la Chienne d'aimer, ne mérite pas le sort réservé aux ouvrages produits par des éditeurs qui ont le malheur d'être à la fois artisanaux et extra-montréalais.Ce n'est pas un chef-d'oeuvre, il s'en faut de beaucoup, mais c'est un bel exercice d'écriture, plein de bonne volonté et de bavures, dans lequel il n'est pas impossible de déceler un talent qui aura sans doute l'occasion de s'affiner puis de s'affirmer.On s'amuse à la lecture de ce court roman.Pas au point d'éclater de rire mais le sourire vient facilement, même si l'humour est trop appuyé.Liliane Rocray, sur le ton léger qui pa- rait être sa manière, a inventé une galerie de personnages, tantôt loufoques et tantôt simplement gentils, jamais falots en tout cas.Autour d'eux et avec eux, non pas une mais deux histoires, ce qui est bien ambitieux.D'une part .celle d'une grande fille de vingt-six ans qui a peur de l'amour - ce qu'elle appelle «la chienne d'aimer» - et qui n'a comme compagnons que des garçons qui se résignent d'ailleurs fort bien à son refus de l'amour et de ses gestes.Rassurons-nous, elle guérira.Celle, d'autre part, dun auteur qui est un personnage du roman et qui utilise à ses propres fins ses homologues qui parfois se révoltent.C'est clair ?S'il n'y parait pas c'est que tout le monde n'a pas la fantaisie de Liliane Rocray ou son talent de bien nouer les ficelles d'un récit.«L'Auteur parut surpris, non pas tant à cause du langage cavalier comme du contenu de la question (p.157).» Quand Liliane Rocray aura appris à se relire, elle nous présentera des romans agréables, du second rayon, de ceux qui sont le soutien nécessaire de ce qu'on est convenu d'appeler - mais qu'est-ce que c'est ?- la grande littérature.Avec un petit effort encore de sa part, et un encouragement minimal des lecteurs, ça ne saurait tarder.*Lanouvelle qui donne son titre au recueil a paru quelque part, dans la revue Liberté je pense.Les éditeurs feraient preuve d'honnêteté en signalant aux lecteurs la présence dans un ouvrage de textes qui ne sont pas inédits, et leur origine.Marilu Mallet, LES COMPAGNONS DE L'HORLOGE-POINTEUSE, nouvelles, 112 pages.Collection Littérature d'Amérique, éditions QuébeaAmérique, Montréal, 1981.Liliane Rocray, LA CHIENNE D'AIMER, roman, 190 pages.Editions la Gargouille, Québec, 1981.AU PLAISIR DE LIRE Anthony La forêt d'automne, n'est-ce-pas?La plus belle peut-être, à mon goût en tout cas.Pendant que les chasseurs s'éparpillent en soufflant dans des appeaux ridicules et vêtus de rouge pour qu'on ne les confonde avec rien, on s'en- JACQUES FOLCH-RIBAS collaboration spéciale fonce à petits pas.par des sentiers presque gommés de feuilles, dans des chevelures pleines de couleurs et d'odeurs.C'est beau et solitaire comme les débuis du monde.Anthony Burgess a écrit un énorme roman, une espèce de montagne couverte de forêts sauvages, giboyeuses, on y entend des cris de singe et des chants d'oiseau (à vrai dire davantage de hurlements que de trilles), on y tombe par surprise sur des lacs, des cascades, des cavernes, toute sorte d'accidents de la nature, qu'on entendait vraiment pas.Et l'on en sort, difficilement, épuisé.À ces hauteurs-là (ou, si l'on veut, à ces quantités-là) ia question qui se pose est: avons-nous assez de souffle?Il en faut, il en faut beaucoup, et je préviens l'éventuel lecteur que le livre est esss les Puissances des ténèbres gros et doit se lire lentement.Oui, c'est la promenade en forêt, la vraie, pas celle pour prendre la sempiternelle «bouffée d'air» d'après repas, qui ne serait qu'un court séjour durant lequel on ne voit rien, ou presque rien, et l'on rentre vite se réchauffer au bord de Pâtre.Oh mais non.Il faut avoir sa journée complète de forêt, se soûler d'odeurs, de silences, de vociférations, de couleur, de vent, d'orage, de coucher de soleil.La journée de forêt est naturellement une image (il déteint sur moi, le Burgess.) car il vaut mieux avoir un mois devant soi, et retourner chaque jour dans cette jungle épaisse comme trois romans normaux.On dit que c'est le livre d'un siècle.Oui.Le narrateur, un romancier, librettiste, nouvelliste, auteur de théâtre, assez veule pour nous intéresser \u2014 et parfois nous fatiguer \u2014 raconte presque toute sa vie, et il a plus de quatre-vingts ans! Alors l'histoire de notre siècle y passe presque toute.Les deux guerres mondiales, l'Est et l'Ouest, l'Orient et même l'Asie extrême.Beaucoup de personnages célèbres.Et presque toutes les idéologies brassées par notre époque, qui en fut fertile.Tout est là, et tout le monde.Les Noirs américains, qui veulent re- Anthony Burgess.trouver leurs racines, et les jeunes États africains qui s'enlisent.Le fascisme (tiens, voilà Mussolini qui signe les accords du Latran, en pontifiant naturellement).Le nazisme (coucou: voilà Himmler qui échappe à un attentat, le tout dans un allemand désopilant).La Dolce vita.La torture.Chicago, la maffia et la prohibition.Hemingway, Joyce, la Malaisie, Malte, Tanger, et la reine d'Angleterre.Un opéra à la Scala de Mi- lan.Tout.Il ne manque rien à ce siècle qu'un peu de silence, et un peu de bonté.\u2014 Si le titre n'était pas déjà pris, on aurait pu appeler ça «Le Diable et le Bon Dieu».La question lancinante que le récitant ne cesse de se poser étant à peu près celle-ci: les forces du Bien ne font-elles pas le Mal?Et la meilleure illustration de ce thème étant un miracle accompli par Carlo Companati (un gros et truculent monsieur qui finira rien de moins que Pape, sous le nom de Grégoire dix-sept).Carlo, jadis, a guéri miraculeusement un petit enfant atteint de méningite.Cet enfant est devenu chef d'une secte de l'Amour infini ou cette sorte de chose, et a causé la mort par empoisonnement d'hosties (!) de quelque deux mille personnes innocentes.Les desseins de Dieu, on le voit, sont impénétrables: pourquoi avoir miraculé cet enfant-là?Ce n'est qu'un exemple, qu'on eût pu croire outré, si récemment l'actualité ne nous avait fourni (et à l'auteur) un fait divers du même genre.Il y a dans ce livre cinq ou six illustrations différentes de la même symbolique, et de la même farine.Une des forces de Burgess: ce talent pour l'illustration des idées.L'art de la parabole romanesque.Car on ne s'ennuie jamais.LSARUÏÎQNS.m Cours autodidactique ûe français écrit Cours par correspondance, informatisé, individualisé et crédite.Ouvert a tous.Date limite d'inscription: le 18 décembre 1981 Téléphoner au (514) 343-7393 ou envoyer le coupon-reponse a: Université de Montreal café CP 62» 1 succursale A Montreal .Quebec) H3C 3Y9 I Je desire recevoir tes renseignements l'I le lormuljire d inscription Nom prénom u 9 Adresse l.F.21-11.11 QUEBECOIS JE MK SOUVIENS., par Pierre Roy, 156 pages.Editions Naaman.L'IMAGE DES ETATS-UNIS DANS LA LITTERATURE QUEBECOISE (1775-1930), par Guil-do Rousseau, 356 pages.EditionsNaaman.DE LA POELE A FRIRE A LA LIGNE DP; FEU, par Geneviève Auger et Ray monde Lamothe, illustrations.232 papes.Boréal Express.HEUREUX QUI COMME AMBROISE., par Ambroise La fortune, illustrations, 255 pages.Editions Leméac.SACRE BOSS! par Thérèse Duval, 146 papes.Editions Libre Expression.Prix: $9.95.SUR LE MATELAS, par Michel Garneau, 95 papes.Editions VLB Prix: $6.95.BANDES DESSINÉES MICKEY (Miekev fait du camping, Les amis de Mickey, Mickey détective), par Walt Disney, (>1 papes.Editions Dar-gaud.Prix: $8.95.ADIEU PIGEON, par C.Moliterni et W.Fahrer, série Harry Chase, 16 papes.Editions Dar-paud.Prix: $5.95.7 HISTOIRES COMPLETES (Lucky Luke), dessins de Morris, scenario de Goscinny, 17 papes.Editions Darpaud.POUR TROIS GRAINES D'ETERNITE, de Godard, dessins de Ribera.18 papes.Editions Darpaud.LA DIVA ET LE KRIEGSPIEL, par Christin, dessins de Goetzingcr, 64 papes.Editions Darpaud.Prix: $9.95.ESSAIS LE STATUT NARRATIF DE LA TRANSGRESSION, par Claude Filteau, 19« papes.Editions Naaman.LE THEATRE ET L'ETAT AU QUEBEC par Adrien Gruslin, 113 panes.Editions VLB.Prix: $34.95.POESIE LE COEUR AU CLAIR, par François d'Apollu-nia.50 papes.Editions Le Préambule.LE JEU ENTHOUSIASTE DE CE QU'OUBLIER PEUT CONGE VOIR, par Francois Martel.101 papes.Editions VLB.Prix.$7.95.Les éditions Marcel Broquet présentent une nouveauté dans la collection Signatures aussi disponible: Léo Ayotte Paul V.Beaulieu Jean-Marc Blier Umberto Bruni Stanley Cosgrove Pierre-Gilles Dubois Jean-Paul Ladouceur Viateur lapierre Henri Masson Monique Mercier André Michel Claude Picher Miyuki Tanobe \u2014 Henri Masson texte: Marcel Gingras préface: Nairn Kattan prix: 35S Plus de 80 reproductions en couleur dans chaque volume.Consultez votre libraire pour une documentation complète sur la collection Signatures mi marcel ES broquaf C P 310 lapraine (514) 659-4819 sont une exclusivité Ce -^- Distribution Mondla 1977 boul industriel Chomedey.Laval (Québec) H7S 1P6 667-9221 OU 334-5759 La parole aux enfants Monique Lepage L'auteur a su, à travers ce livre original, nous communiquer l'innocence et la fraîcheur des moins de dix ans, cet univers à nous étranger, toujours en mouvance et fuyant les définitions.Que pensent les enfants de la société en général, de nos politiciens, de la vie, de la mort, de la religion, des féministes.Un livre plein d'humour qui nous en apprend long sur.les adultes.À LIRE ABSOLUMENT EN VENTE CHEZ VOTRE LIBRAIRE 152 pages $8.95 01)9 Parabole encore, que l'homosexualité du personnage.Parce qu'il est anglais, et catholique, et révolté d'un Dieu qui semble \u2014 il le croit \u2014 l'avoir fait «Gay» de naissance: impardonnable erreur, qu'il subit en coupable et ne finit par accepter qu'à la fin de sa vie.lorqu'il est déjà trop tard.Parabole, ce Pape, dont le dernier aveu, au moment de sa mort, est un aveu d'amour charnel.Parabole, cette famille italo-américaine dont tous les membres sont décimés de façon atroce (y compris, l'un d'entre eux, par anthropophagie! Ça ne s'invente pas).On reconnaît les goûts morbides de l'auteur d'Orange mécanique.Des paraboles, ainsi, c'en est plein.Il faut s'y faire.Il faut le consentement du lecteur.Moyennant quoi, c'est un très grand bouquin.Une langue fluide, dans laquelle les dialogues presque continus viennent se larder de récitatifs précis qui font progresser l'action sans heurt, et avec assez de «sus-pence» pour ne rien dévoiler trop vite.La traduction \u2014 les mêmes traducteurs que pour l'Orange \u2014 est visiblement une réussite, une transposition continuelle, une ré-écriture évidente.Et un sens de l'humour qu'on ne peut trouver, bêtement, que très anglais; il fait le tissus d'accompagnement.Cela aussi est important, une telle masse écrite ayant besoin de sourires en filigrane.Peut-être faut-il rentrer, maintenant?L'automne est presque fini.Les chats s'installent au chaud, pour des mois.Heureusement, le livre de Burgess est sur la table.Ça commence.Et ça commence drôle, et ça commence bien.Anthony Burgess: LES PUISSANCES DES TÉNÈBRES, roman, traduit de l'an-glais par Hortense C ha brier et Georges Belmont, 713 pages.Éditions Acropole, Paris, 1981.LES BEST-SELLERS Un autre nom pour l'amour\tColleen McCullouqh\tBeltood\t1 Moi.Christiane F.\t\tLacombe\t8 Nostradamus, historien, prophète\tJ.C.de Toutbrune\tFrance-Amérique\t4 Un amour infini\tScott Spencer\tLe Seuil\t2 La clef du Rubik's Cube\tDon Taylor\tOptimum\t2 Une sorcière comme les autres\tLouise Lanctot\tQuébec-Amérique\t2 Le canard de bois\tLouis Caron\tBoreal Express\t2 L'odyssée d'Asterix\tR.Goscinny et Uder2o\tAlbert Rene\t2 Souvenirs d'un enfant de choeur\tJ -Pierre Boucher\tLibre Expression\t1 Gisèle et le serpent\tJacques Benoit\tLibre Expression\t Les listes nous ont e\\*i graciousement fourmes par écrit, par les librairies suivantes Guérir.Garneau.Sons et Lettres et Martin (Joliette).Notre dernière colonne indique le nombre de semâmes «best-seller» de chaque titre un certain style de livre LA I l\\K ri'ISI-NK IHIKNKI ItKKXAKI) VIOLENCES i lin jt y>u] ATLANTIC CITY DESCLEZ sera présent au Salon du livre de Montréal du 24 au 29 novembre 1981 SÉANCES DE SIGNATURES (au kiosque 127 de Prologue) Henri Bernard: 26novembre 1981 (19hresà 21 heures) Guy Lafleur: 28 novembre 1981 (14 hres 30 à 15 hres 30) Cédric Loth: 27 novembre 1981 (9 Hres à 16 hres) Pierre Montour: 29 novembre 1981 (15 hres à 17 hres) BON DE COMMANDE: PRIX CI-DESSOUS MENTIONNÉS (plus $0.75 frais de manutention) payable par chèque ou mandat-poste DESCLEZ 4920 ouest, boul.de Maisonneuve suite 203, West mount, Gue.H3Z 1N1 Éditfons 4-ë Nordais Nom.Prénom Adresse.Ville.Code postal.Tél.:.?AHontic City $7.50 ?Guy lofleur, mon Hit Q Violences, un dimot sociol $7.50 $10.50 ?La fine cuisine d'Henri Bernard $14.95 D4« .UTTERflTUREl LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 NOVEMBRE 1981 ANAND MARGO Refaire l'unité de l'androgyne Du cours souterrain des mouvements de spiritualités nouvelles qui minent insensiblement le sol de notre rationalité, sourd de-ci, de-là une figure qui passe à l'avant-plan et s'impose comme un nouveau phénomène culturel.Tel est un peu le cas de Mitsou Naslednikov (Ma Anand Margo) que la publication du Chemin de l'extase, chez Albin Michel, nous a révélée (l).Le livre, qui se présente comme une ouverture vers une nouvelle forme de sexualité, a déjà connu un grand succès.On parle d'une vente, au Québec seulement, de quelque cinq cents exemplaires par semaine.Nous avons rencontré l'auteur au Centre de méditation Rajneesh «Shanti Sadan»,1817 boulevard Ro-semont.Loin des solennités indiennes, tout le monde ici l'appelle familièrement Margo.C'est une grande femme simple et directe, d'allure plus américaine que française; car même si elle est de père bulgare orthodoxe et de mère française protestante, c'est vraiment dans le bain du «nouvel humanisme» américain, frotté de psychothérapie, de bio-énergétique et de techniques orientales, qu'elle s'est découverte à elle-même, il y une quinzaine d'années.Refoire Punité D'un tempérament rebelle au dressage mondain, elle s'engagea dès 1 âge de treize ans dans une voie personnelle guidée par des expériences mystiques spontanées.A dix-sept ans, elle quittait définitivement sa famille pour connaître bientôt une expérience amoureuse ( un orgasme,dit-elle car elle n'a pas peur des mots ) d'une telle intensité qu'elle allait tenter d'en approfondir le sens pendant plusieurs années.C'est le fil d'Ariane qui, des groupes de psychothérapie et d'intégration de tout le potentiel humain, comme Arica, allait la mener à la découverte de la spiritualité hindoue et du tantrisme.«La grande difficulté pour moi, raconte-t-elle, ce fut d'intégrer en moi l'image du père autoritaire et de la mère.» Refaire l'unité de l'androgyne ou, en termes hindous, vivre en soi l'union du dieu Shiva et de la déesse Kâli.Elle reconte dans son livre la longue et difficile quête qu'est venue couronner sa rencontre avec Bhagwan Shree Rajneesh, à Poona, en Inde.Il devint son véritable maître et lui ouvrit toutes grandes les portes d'un tantrisme qu'il tente de réhabiliter à l'intérieur du syn-chrétisme de son enseignement.Il lui a confié depuis la mission de répandre cette pratique en animant des groupes néo-tantri-ques en Europe et en Amérique.C'est là la raison de son séjour à Montréal.«Chaque individu est unique, dit-elle, et chacun possède une perfection inhérente, demeurée secrète, qu'il doit se révéler à lui-même par une prise de conscience.» C'est à cela que l'enseignement du maître et l'organisation de groupes de pratique doivent servir.*ll faut créer un climat éclectique qui favorise la recherche.Chacun doit trouver lui-même, parmi la multitude des voies, celle qui lui convient», dit-elle encore.Supposant au caractère traditionnellement ésotérique des pratiques sexuelles tantriques, Margo prétend qu'il faut au contraire socialiser le mj'sticisme et réintégrer les pratiques tantriques dans la vie.Elle évoque à ce propos les communautés tantriques qui auraient existé, aux lie et 12e siècles, dans la région de Khajuraho ( ville du centre de l'Inde célèbre pour les splen-dides sculptures erotiques de ses temples ) et que l'intolérance de l'orthodoxie hindoue aurait anéanties.Elle rêve d'ailleurs de réaliser des expériences de groupes tantriques en ce lieu privilégié.Vivre en harmonie, faire circuler l'énergie entre les êtres et en soi-même, c'est ce que visent à réaliser les pratiques tantriques par la voie de la sexualité.Ces pratiques favorisent une prise de conscience de l'énergie vivante ¦1 pholo Robert Mnilloux.LA PRESSE Mitsou Naslednikov (Ma Anand Margo).et perceptible qui circule en rçpus, du périnée jusqu'au sommet de la tête (Quand elle explique, Margo montre et touche, de la façon la plus naturelle du monde, les endroits du corps qu'elle désigne).Selon l'expression classique, on peut jouer à faire monter et descendre l'énergie dans le corps, comme on joue de l'air dans le creux intérieur d'une flûte pour produire des sons mélodieux.Je demande s'il s'agit, selon elle, de la même expérience spi- rituelle que celle décrite par les anciens traités et qui se réalisait dans une grande rigueur, avec des participants préparés de longue date et soumis aux règles les plus strictes.«C'est la même chose, répond-elle spontanément.Les phénomènes décrits se produisent, la lévitation, etc.Ça existe! c'est vrai! Tout est là, tout est révélé.la fusion dans la lumière.! (1) Cf.LA PRESSE, 18 juillet 1981: L'extase par ia pratique sexuelle.Ml Un roman à tfosé Jennifer ou La fureur des anges, le roman de Sidney Sheldon, aurait tout aussi bien pu s'intituler «grandeur et décadence» de Jennifer Parker, l'héroïne du livre.FRANC1NE OSBORNE En effet, Jennifer Parker connaît des débuts très difficiles comme avocate à New York Mais grâce à son talent et à sa détermination, elle devient l'une des meilleures avocates de la métropole américaine, gagnant procès sur procès.Sa vie amoureuse est moins bien réussie.Elle tombe en amour avec un autre avocat aux ambitions politiques tout aussi grandes que ses propres ambitions professionnelles: Adam Warner.Lorsque celui-ci se présente comme sénateur, il doit abandonner Jennifer, car une maî- tresse et un divorce ne valent rien de bon pour sa carrière politique.Jennifer est enceinte de lui, mais elle décide de le lui cacher.Elle prend plusieurs mois de congé pour mettre son fils au monde sans que personne ne s'en doute dans son univers professionnel.Une fois l'enfant né, elle reprend sa carrière, plus brillante chaque jour.C'est donc le stade de la «.grandeur».Maintenant, la décadence.Un des clients de l'avocate, mécontent parce qu'elle change d'avis et refuse finalement de le défendre, enlève son fils.Voulant sauver la vie de son enfant.Jennifer décide de ne pas faire appel à la police, mais s'adresse au «parrain» de la mafia newyorkaise, Michael Moretti, qui a tenté plusieurs fois de lui faire la cour.Grâce à son organisation des plus efficaces, Moretti retrouve le fils de Jennifer et ne tarde pas à lui faire payer sa dette envers lui en lui faisant défendre des membres de la mafia.C'est là que le livre de Sidney Sheldon devient invraisemblable, qu'une avocate éprise de justice et connaissant aussi bien la loi que Jennifer Parker accepte, au sommet de sa carrière, de défendre des gens qu'elle sait très bien être des criminels,c'est difficile à croire.D'autant plus que son étude ne manque pas de clients prestigieux dont la cause est plus juste.Avant de se sortir de ce mauvais pas, elle passera à un cheveu d'y laisser sa vie et elle doit dire adieu à sa carrière.Jennifer ou La fureur des anges est un bel exemple d'un roman à succès, où tout est bien dosé: par, trop de violence, pas trop de sexe, mais suffisamment d'émotions, une héroïne très belle, jeune, qui tombe amoureuse d'un autre être jeune et beau, malheureusement marié avec une autre.Le roman se lit bien.Il est écrit dans un style simple, vi- vant, sans prétention.La traduction française est bien faite également.La version originale anglaise, intitulée Rage of An-gels, vient de sortir en livre de poche, après avoir été publiée en édition reliée en 1980.Sidney Sheldon est l'auteur de quatre autres romans (Bloodline, A Stranger in the Mirror, The Other Side of Midnight et The Naked Face), dont Bloodline et The Other Side of Midnight ont été les plus populaires.Dans Jennifer ou lia fureur des anges, il a créé un personnage très attachant en Jennifer.Même si celle-ci s'éloigne momentanément de son idéal de justice, le lecteur est porté à se dire qu'elle est victime des circonstances.Par contre, lorsqu'on réfléchit à la détermination et à ia force de caractère qui habitent la jeune femme, on ne peut qu'en conclure qu'une telle personne ne peut être victime des circonstances.C'est cette ambivalence qu'on retrouve dans le personnage tie Jennifer qui constitue l'un des principaux mérites du roman de Sidney Sheldon, aussi peu vraisemblable soit-il.Sidney Sheldon, Jennifer ou La fureur des anges, Lacombe Dennel, Paris, 1981, 441 pages, $14.95.DE LA POÊLE À FRIRE À LA LIGNE DE FEU «L'Histoire prend son véritable sens dans la vie de tous les jours», disent Geneviève Auger et Raymonde Lamothe dans leur préface à «De la poêle à frire à la ligne de feu» et les deux auteurs réussissent à rendre passionnante à plus d'un point de vue l'histoire du quotidien des Québécoises pendant la Deuxième Guerre mondiale.JQCES.YME LEPAGE_ Cela tient à la technique qu'elles ont choisie pour aborder leur sujet.En effet, elles ont touillé les archives publiques, ont lu les journaux de l'époque et visité sans doute bien des greniers pour dénicher les programmes politiques, les affiches de propagande et de publicité, les articles de journaux, les annonces de mode et les photos de famille qui ont façonné l'époque ou en ont laissé un souvenir.«De la poêle à frire à la ligne de feu» est donc une histoire illustrée de la vie des femmes au Québec entre 1939 et 1945 dans laquelle les illustrations ne font pas qu'accompagner un texte ou des témoignages, mais racontent leur propre histoire.Un kilo de graisse donne cinq obus On découvre ainsi, par exemple, à quel point les gouvernements, alliés aux grandes entreprises, sont capables de faire preuve d'imagination en période de guerre pour arriver à leurs fins.Les programmes qui ont été mis en oeuvre pour inciter les femmes à acheter des bons de la Victoire, pour récupérer tous les déchets domestiques (graisse, tissus, papier, métaux) et pour les recycler (à des fins guerrières, bien sûr), ou encore pour favoriser une saine alimentation (moins coûteuse qu'une malsaine) ont de quoi faire rêver les écologistes et les naturistes d'aujourd'hui.Et que dire de la propagande utilisée pour inciter la population (surtout les femmes) à restreindre ses dépenses, à ralentir l'inflation! Un modèle de pédagogie.Dans les années 1939 à 1945, on ne s'est pas gêné pour faire valoir le rôie des femmes dans la société, même leur rôle dans l'économie du pays (les partisans du salaire au travail ménager trouveront dans les déclarations des politiciens de l'époque des preuves intéressantes à l'appui de leur thèse).Jamais on ne leur a dit autant qu'elles étaient indispensables et bonnes et douces.Et on a même été plus loin, on leur a laissé entendre qu'elles étaient aussi importantes que les hommes, enfin presque.On avait besoin qu'elles soient efficaces à la maison et on avait besoin d'elles comme main-d'oeuvre.Geneviève Auger et Raymonde Lamothe, statistiques, documents et témoignages à l'appui (combien d'heures elles ont dû passer dans les archives publiques!) décrivent la vie des Québécoises au foyer, à l'usine, dans les organismes de bienfaisance où elles travaillaient comme bénévoles, et au combat.Le rôle plus actif que les femmes ont été appelées à jouer dans la société à cette époque a fait rêver d'agir certaines d'entre elles, rêver d'intervenir, rêver même de politique (surtout sociale) dans certains cas.La lutte pour les allocations familiales en est un excellent exemple (p.103).Toutefois, quand la guerre fut finie, quand il n'y eut plus de ligne de feu, le rêve d'action prit fin.Même si les femmes, comme les hommes, ne pouvaient que se réjouir de la fin des hostilités, le retour à la poêle à frire fut dou-leureux pour certaines.Les soldats démobilisés, les usines de guerre fermées, les femmes, d'abord les femmes mariées, durent rentrer au foyer.Les garderies, qui avaient été mises sur pied pour permettre aux femmes d'aller travailler, furent abolies.Et tout sera donc à recommencer.«De la poêle à frire à la ligne de feu» plaira sans doute énormément aux femmes qui avaient une vingtaine ou une trentaine d'années pendant la Deuxième Guerre, non seulement parce qu'il ranimera bien des souvenirs, mais aussi parce qu'il donnera un sens à cette époque qu'elles ont vécue.Il plaira aussi à leurs filles qui comprendront dans quelle idéologie leurs mères ont baignée.Il plaira également aux hommes en apportant à l'histoire de la guerre qu'ils connaissent bien, un éclairage nouveau sur ce qui se passait chez eux, quand ils étaient au front ou travaillaient des 72 heures par semaine à l'usine.Geneviève Auger et Raymonde Lamothe, «De la poêle à frire à la ligne de feu».Boréal Express, Montréal, 1981, 232 p. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 NOVEMBRE 1981 .y \\ lib / f f i - o 19 LIVRES: 3 À 8 ANS.14 LIVRES: POUR TOUS.10 LIVRES-DISQUES (OU LIVRES-CASSETTES).EN VENTE DANS TOUTES LES LIBRAIRIES.LA COURTE ÉCHELLE, 4627 ST-DENIS, MONTRÉAL, H2J 2L4 844-7757 DISTRIBUTION: PROLOGUE, 2975 SARTELON, VILLE ST-LAURENT, H4R 1E6 332-5860.ILLUSTRATION: DANIEL SYLVESTRE \u20224 m ! « m ¦ 1 m ?RAOUL DUGUAY SERA PRÉSENT AU SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL LE 27 NOVEMBRE.* (KIOSQUE DE LA COURTE ÉCHELLE NOS.149 ET 150) ? D 6 IJTTERATURE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 NOVEMBRE 1981 ROMANS POliCIERS Mary Stewarts une touche féminine Exprès pour nous, les «Français» du Canada, les Editions Sélect viennent de publier en traduction les romans à intrigue de la très britannique Mary Stewart qui font fureur aux Etats-Unis.A cause de leurs HUGUETTE ROBERGE maquettes absolument infectes et dégoulinantes de mièvrerie, on risque fort de les confondre avec les romans-camelote de la collection Harlequin ou autres fast food de même cuisine.Ce serait bien dommage.Si on accepte de passer l'éponge sur quelques agaçants imparfaits du subjonctif, les ouvrages de Mary Stewart, qu'ils soient francisés par Hugues de Giorgis, Marine J.B.Thomas, Janine Michel ou Jeanine Del-pech, passent allègrement le test du premier chapitre.L'auteur possède l'art de capter l'intérêt du lecteur dès la première page et celui, plus difficile encore, de le soutenir jusqu'à la fin de la dernière, et c'est certainement ce qui explique quelle soit considérée comme un des grands maîtres actuels du suspense.L'Autre Annabel (1961) OU The Ivy Tree en version originale, tourne autour d'une affaire de sosie.Dites à une femme qu'elle a un double et vous verrez s'éveiller en elle une curiosité certaine mêlée d'un certain agacement.Mais imaginez une histoire familiale complexe, avec héritage à détourner, ran cunes à assouvir, et l'amour au tournant.Sujet abracadabrant?Pas tant que ça, quand il est tricoté par Mary Stewart qui en fera un formidable jeu de miroirs pour personnages, et lecteurs, avides de saisir au vol une vérité qui les attend ailleurs.N'attendez plus Richard (Madam, will you talk) a été écrit en 1966.Il met en scène une jeune veuve anglaise, Charity Sel-borne, descendue dans un petit hôtel d'Avignon pour des vacances bien méritées dans la paix estivale et l'insouciance provençale.Allez-y voir! La rencontre d'un enfant au regard inquiet, une poursuite démente sur les routes du Midi, des événements imprévus à saveur dramatique vont bientôt mettre un point final aux belles vacances provençales de Miss Charity mal ordonnée.Dans L'étalon blanc (Airs above the ground), paru en anglais en 1965, Mary Stewart situe l'action dans un cirque ambulant stationné en Autriche, à Oher-hausen.L'aventure commence pour Vanessa (encore, toujours, une héroïne) le jour où les actualités télévisées lui révèlent que Lewis, son mari, qu'elle croyait en voyage d'affaires à Stockholm, se trouve en réalité dans cette ville autrichienne, avec la troupe d'un cirque ambulant.Résolue à en avoir le coeur net, elle se rend sur place pour découvrir que son mari est connu sous le nom de Lee Elliot.Vétérinaire de profession, la jeune femme profitera de sa compétence particulière pour s'intro- duire dans les coulisses du cirque où elle découvrira d'autres choses.Le lévriers du Sérail (The Gabriel hounds) et Tempête sur Corfou (This Rough magic), que je n'ai pas lus encore, font également partie de cette série d'ouvrages de Mary Stewart traduits en français et publiés par Sélect.Suspenses sans détective, dont la vedette est toujours féminine et l'atmosphère chargée de drame, mais aussi de beaucoup d'humour et de tendresse, sans verser dans la teinte rose-bonbon.L'AUTRE ANNABEL, N'ATTENDEZ PLUS RICHARD, L'ETALON BLANC, LES LEVRIERS DU SERAIL, TEMPETE SUR CORFOU, Mary Stewart, Editions Sélect.De 308 à 320 pages.$6.95 chacun.ME i n : : iv.Jwt .2'?J> Joan Paul Ri-.pelie ' vient de paraître aux éditions du Centre Georges Pompidou (diffusion Flammarion): ie catalogue Jean-Paul Riopelle (L'exposition itinérante: permanence et transformations) ! ut, $18.25 Circuit de l'exposition.Centre Georges Pompidou, MNAM, Paris 30 septembre \u2014 16 novembre 1981 Musée du Québec, Québec 9 décembre 1981 \u2014 24 janvier 1982 Musée d'art contemporain Montréal 16 juillet 22 août 1982 r REISER c'est pas un cadeau C'EST UNE FÊTE! CJÉ> x :::,::.-;':> m \\ \u2022 -A '.îr Dernière représentation L'HOMME- ELEPHANT Paul Buiititrtt Fronçoa Barbrou Eclairage* Michel Bcouln-u Traduction.LOUISE ROY et MICHEL CHEVRIER Costumes: HÉLÈNE SCHNEIDER SSS^-*î£ acteurs : Gilles Renaud sin225^' HubertGagno- [netfeur en scènerBRASSARD s^ïT.TREMBLAY à70h 1 Du4 Nov.auC Dec.Mer.A Dim 100 est, av.dos Pins A 84S-7277 © SherbrooHe.mjtotMM.144 arts et spectacles est la j culture ise rr ^ la portée Je tous dans .n tresse Présente TOUT DANS LE JARDIN\" d EDWARD ALBEE D'après la pièce de Giles Cooper Traduction de François Tasse Jusqu'au 5 décembre Mise en scène de Daniel Roussel Mardi au vendredi 20h30 Samedi 17h et 21 h JAZZ fusion avec LARRY CORYELL gu'tariste célèbre et h sorcier eu violon MICH AL URSANIAK Ce soir et dimanche billets en vc:.te Ce soir KAREN YOUNG et MARIUS CULTIER au JAZZOTHÈQUt pianiite de BLUES BIG MOOSE WALKER tous les soin.' 1252umt.h» Se; n f - Anfo.r>e ' .Htm InètHhmiem.éiM »¦ 875*4227 *.87$*232/s LA CRITIQUE «La mise en scène de Daniel Roussel est vivante.Avec lui, ! invraisemblable peut être vrai.» \u2014 Jccn Sarrazin, Montrt-ol-Express \u2014 «Mine de rien, dans un texie dont la facture rappelle celle de QUI A PEUR DF VIRGINIA WOOLF?, c'est le procès de la société nord-américaine et de son mode de vie que fait Albee.» \u2014 Martial Dassylva, La Presse «Une pièce très prenante qu'on vit intensément.Tous les comédiens jouent admirablement.Une piece qu'il faut voir!».\u2014 Daniele Arnoldi, Bon Dimanche «ALBEE'S «GAPDEN» A HIT FOR DUCEPPE PLAYERS.» Maureen Peterson, The Gaze'te Decor de Marcel Dauphinais Avec: Michel Dumont Louise Turcot Françoise Faucher Jean-Paul Dugas Normand Lévesque Éclairages de Michel Beaulieu Costumes de François Barbeau Louise Deschatelets Evelyn Régimbald Claude Grisé Elizabeth Le Sieur Marcel Girard François Pratte La compagnie Jean Duceppe (1975) Inc.décline toute responsabilité quant à l'imposition Je la redevance de 0.75S imposée par la Régie de la Place des Arts./V THEATRE PORT-ROYAL Ï^S \u20acTt> W ACE DES ARTS .^ftKM±S**»» CuictwB: «42-2112 à h Plice de.Art*. LE THÉÂTRE NATIONAL POUR ENFANTS en ccllabuiat.on over _ ftatf*tf\"wkl3 iW£ Le Théâtre Français du LES PISScNUTS Centre National des Arts oreseofenf Texte: Guy Migneault Dès le 19 décembre Billets en vente dès maintenant l 'Ai- .¦\u2022\u2022THEATRE rrte MAISONNEUVE V V \"PL/Ça des Akft- , ,*.'\u2022''\u2022¦¦ CuirhoK- 842-2112 Sur »iuii hilli I cfr plp'\\ dr \\\\ \\ V«|«HHr un moni^nl dr 0,7\\\\ j ht m- de rrdrvjn.»\u2022 GUILIRMO DE ANDREA GERMAIN HOUDE Mo'rtuind Chouinarll 1 n^.i___.i , -.25 on?rl m»>4a» «n» »' \"^.ldrm.-K«À*»t ovonl U 40% de rtdo^tien - | 'ouf v .! detw tt< le Ann « Un HwctocU o la ton drolo m* émouvant I » khn-VtdUht «Àvoirl» Qjf À VENIR JTtle tout cloche! au Café 1200, rue S tint-Hubert Rems.: 844-7000 Prix spéciaux pour grovp»» ( 15 »t plut).LE JOURNAL D'UNE FOLLE de Marie Savard et «LES FAISEUSES D'ANGES» de Jovette Marchessault rH avec Madeleine Arseneault et Marie Tifo Mise en scène: Louise Laprade DU MARDI AU SAMEDI 20H30 dernières de Bertolt Brecht r en vente chez: Lec.ic-S*>n.iOOS ouest, Laurier lui Archamhaull.500 e»t.rue SteCathennc au guichet le loir du concert Renseignement K H4f-1730 Le Patriote 1474 est, rue Ste-Catherine 30 nov» au 5 déc Res 537 4177 I y D 12 MICHEL RI YARD THEATRE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 NOVEMBRE 1981 Refour au théâtre «Depuis un an et demi je n'ai pas fait de spectacle,sauf pour la Saint-Jean, ni do chansons, sauf pour d'autres, comme Fabienne Thibeault et Marie-Michèle Desrosiers»,raconte Michel Ri-vard.aujourd'hui redevenu comédien.«Ce n'était pas prévu.Ca faisait des années que je n'avais pas joué,depuis l'époque de la Quenouille Bleue.Car avant d'être DENIS LAVOIE chanteur,c'est ce que je faisais.Et quand j'ai commencé,j'ai été directement sur les planches».«La grande irrégularité dans ma vie,ça a été les cinq ans de Beau Dommage»,dira finalement Michel Rivard,qui revient à ses premiers amours,en retournant au théâtre pour tenir l'un des cinq rôles de la comédie Le garçon d'appartementaux côtés de Pierre Labelle,Dorothée Bcrry-man,Christine Pasquier et Charles Vinson,à l'affiche à l'Arlequin jusqu'au tS décembre.Comédien et chanteur «C'est quelque chose que je n'avais pas fait depuis longtemps,que d'assumer un personnage au milieu d'autres comédiens.C'est aussi un moven de sortir de a cette espèce de médiocrité qui règne dans le monde de la chanson».«Et moi,j'ai besoin d'amener de la théàtralité dans la chanson, selon !a tradition des Piaf, Brel, Montand.Il faut arrêter de faire de la chanson quelque chose de sérieux,de culturel»,de dire Riva rd.«Je suis en train de me recycler comme auteur.compositeur et interprète»,finira aussi par avouer Michel Rivard,qui affirme: «J'ai de la difficulté à écrire des chansons parce que je n'ai pas la tête à ça».«Et je n'ai pas encore écrit mes meilleures chansons.Mais je ne me sens pas limité.J'ai d'ailleurs toujours dit aux journalistes que ça ne m'intéressait pas de juste faire une affaire».Que ceux qui suivent la carrière de Michel Rivard se rassurent cependant.En effet,bien qu'il soit aujourd'hui attiré par le théâtre (ça a commencé l'an dernier avec sa participation à la Ligue Nationale d'Improvisatio-n),il n'a pas abandonné la chan-son.Tout au plus l'a-t-il mise en retrait.Michel Rivard «Tous les matins je travaille au piano,mais je ne suis pas pressé.Je me sens mal quand je regarde la chanson.Il n'y a rien qui me touche vraiment».«Je prends même des cours de chant et d'arrangement.Je suis vraiment en train de me recycler».Retour au théâtre Michel Rivard parle avec enthousiasme de sa nouvelle aventure au théâtre.«Actuellement j'ai du 'fun'.C'est carrément un rêve que je réalise,que de jouer dans une comédie populaire avec des situations et des personnages très drôles,une comédie montée à l'emporte-pièce».«Ce qui m'a attiré tout d'abord,c'est de travailler avec Yvan Ponton,qui assume la mise en scène.Le garçon d'apparte-ment,de Gérard Lauzier ,n'est peut-être pas une pièce géniale-,mais elle est dans la tradition des vieilles pièces drôles».«Hier,j étais très content,j'ai même retrouvé mon aplomb à jouer devant des gens.Ca fait plaisir,pour la première fois depuis deux ans,de se retrouver devant une salle qui suit l'action».«Yvan Ponton n'a pas fait que la mise en scène,il a fait un travail superbe au niveau de la liberté qu'il nous a donnée.C'est un juste milieu entre le 'trip' de gang et la mise en scène traditionnelle».«Pierre Labelle,qui est un travailleur qui ne recherche pas la facilité, tient le rôle princiapl.Il joue un personnage qui ne ressemble pas à son personnage habituel,mais tu reconnais sa façon de faire rire».«Dorothée Berry man joue la fille moderne,indépendante,qui * travaille dans une boutique de mode,et Christine Pasquier tient le rôle d'une infirmière-.Toutes deux vivent ensemble.Et Charles Vinson fait une multitude de personnages».«On va avoir du 'fun' noir à jouer ça», de commenter Rivard, souhaitant que la pièce puisse partir en tournée.«A partir du moment où on est sur scène.il y a toujours quelque chose qui se passe.C'est un show très mouvementé».«Il y a des moments plus calmes,mais il y a un rythme donné par la mise en scène.C'est bien balancé.Et il y a une utilisation de l'espace physique comme dans l'esprit du théâtre de boulevard».A cette pièce très drôle,avec laquelle Rivard veut relever le défi d'essayer de nous «faire croire à un personnage»,succédera pour le printemps une pièce dram a tique .Kennedy Chil-drens,de Robert Patrick,que Rivard est à traduire,et qu'il compte présenter à la salle La Polonaise.Ce sera donc encore un tout nouveau défi pour Rivard,car Le garçon d'appartement est une comédie légère sans prétention.comme il l'explique.Ça répond à un besoin de l'ar- tiste,qui ne veut pas se cantonner dans un rôle,même pas dans celui de chanteur.il est d'ailleurs question d'un projet à réaliser avec Pierre Labelle,mais il est trop tôt pour en parler.nous dit Rivard.Et puis,ce retour au théâtre «ça va amener quelque chose de frais dans la chanson,après deux ans»,nous promet-il.«Je n'ai pas de grande ligne de carrière et ce que j'essaie de faire c'est d'être toujours quelque part.Il n'est pas question que j'arrête».«J'ai souvent déjoué les intentions des producteurs.C'est pour cela que malgré l'intérêt suscité en France je me suis refusé de revenir avec un nouveau disque, six mois après le dernier».«Moi,je ne suis pas capable de faire des disques comme des petits gâteaux.Ce n'est pas le 'fun-\\ça ne m'intéresse pas».«Et puis le dernier microsillon ne fut pas un succès populaire.Je n'ai fait que deux soirs à TOutre-mont et les salles n'étaient pas pleines en province.J'ai eu un succès de critique,mais je ne peux pas dire que je suis très populaire.Mais ça fait un peu mon affaire,car je ne suis pas prisonnier de ça».«Les gens qui me connaissent vraiment savent par ailleurs que j'aime à faire de la comédie dans mes shows.Il faut aussi voir des spectacles,car je crois au spectacle,à l'entertainment».En effet,ceux qui connaisent Michel Rivard et ont eu la chance de le voir sur scène,savent ce qu'il veut dire,lui qui parle de faire de la comédie «pour émouvoir par le rire,pour faire rire le monde».Somme toute,ainsi qu'il le résume lui-même,Michel Rivard espère laisser derrière lui une mosaïque,faite de chansons et d'un tas d'autres expériences,qui auront sans doute toujours traits au monde du spectacle.Il y en a sûrement plus d'un qui aimeraient cependant le retrouver en chanson,mais pour l'heure,c'est le comédien qu'il nous invite à redécouvrir.RAM NARAYAN Concert indien de sarangi i Dans le cadre de ses concerts traditionnels, Traditions musicales du monde présentera, en collaboration avec le Musée des beaux-arts, le célèbre musicien indien Pandit Ram Narayan, à la salle de la Fédération nationale ukrainienne, 5213, rue Hutchison, le samedi 28 novembre, à 20 h.Pandit Ram Narayan est considéré comme le plus grand joueur de sarangi de l'Inde.Né à Udaipur en 1928 d'une famille de poètes et de musiciens au service de la cour, il commença à étudier la sarangi à l'âge de six ans avec Pandit Udeilaji.Il étudia le dhrupad.style vocal le plus noble et le plus sévère de la musique classique de l'Inde du Nord, avec Allabande et Zakiruddin Dagar, et le khyai, style vocal brillant et ornemental, avec Ma-dhav Prasad et plus tard avec Abdul Wahid Khan, l'un des meilleurs joueurs de sarangi et chanteurs de khyai de son temps.Il est intéressant de noter que la plupart des maîtres de Ram Narayan ont été des chanteurs, ce qui n'est pas surprenant puisque la musique de sarangi est très proche de la musique vocale.Très jeune, Ram Narayan acquit une grande renommée comme soliste à All India Radio.Depuis 1955, il fait de fréquentes tournées en Asie, en Europe et en Amérique.Il a reçu les plus hautes distinctions accordées à un artiste indien: le Padmashri, prix du gouvernement de l'Inde, et les prix des Académies San-geet Natak et Sangeet du Rajas-than.Il est un des musiciens indiens les plus connus dans le monde.La sarangi, la «voix aux cent couleurs», est le principal instrument à archet de l'Inde.Le Ra-mayana raconte qu'elle a été inventée par Ravana, le roi-démon de Lanka, qui était disciple de Shiva.Cette vièle est formée d'une caisse de résonance massive surmontée d'un large manche.Le chevalet repose sur une peau tendue.Trois ou quatre cordes en boyau se jouent avec un archet court.Treize à trente-cinq cordes de résonance en métal sont placées sous les cordes principales.Jadis utilisée surtout pour accompagner le chant, la sarangi est devenue, grâce à Ram Narayan, un instrument soliste virtuose.Sa sonorité très 1 m ¦ T « n * % < ifD .h* >:-t compris quel artiste incompatible il est, et quelle somme'incroyable de technique et d'imagination il faut pour tirer toute la musique qui repose dans le corps de cet instrument difficile, mais qui offre des défis si exaltants, et qui est si beau.La sarangi reste non seulement l'instrument à archet authentique et original de l'Inde mais encore celui qui exprime de la façon la plus poignante \u2014 et, dans les mains do Ram Narayan, la plus révéla trice \u2014 l'essence de la sensibilité et de la pensée indiennes.Je ne peux concevoir la sarangi sans Ram Narayan, tellement la fusion entre eux est totale, non seulement dans ma mémoire, mais aussi dans la réalité de ce sublime don de soi d'un grand musicien à un instrument.» Pandit Ram Narayan sera R-compagné par le joueur de table Suresh Talwalkar.a Chef d'orchestre: Alfredo Siiipigni Mise en scene: Humbert Camerlo Décors Les 1,3.5.7.10,12 et 14 décembre 1981 R;deau: 20 heures précises Avec Norma Burrowes Jon Garrison Robert Savoie Claude Corbeil Marie-Danielie Parent Bernard Ârnould Costumes: Richatd Lorain Maître des choeurs: René Lacourse Orchestre symphonique de Montréal Billets.11 S, 15 S.23 S.28$ Une redevance de 0.75S payable à la Place des Arts s'ajoute au prix des billets Place des Arts L'ORCHESTRE DU CONSERVATOIRE DE MUSIQUE DE MONTRÉAL Le lundi 23 novembre 1 981 à 20h30 À LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC 1700, rue Saint-Denis Sous la direction de RAFFI ARMENIAN Au programme des oeuvres de: BERLIOZ, SIBELIUS, BEETHOVEN \u2022 REPRISE \u2022 Le jeudi 26 novembre 1 981 à 20h30 À L'ÉGLISE SAINT-FABIEN 6455, rue de Renty Sous la direction de LOUIS LAVIGUEUR FORUM* *FORUM*FORUM* *FOR ENTRÉE LIBRE Gouvernement du Québec Ministère des AHairos culturelles Ce:te production est presentee grace 3 a collaboration j Hydro-Uuebtc Les compagnies suivantes om çe^erejsement contribue a la presentation d'une soiree dopera Hydro-Qutbtc l ' decemb,e Bill Canada le 3 décembre BP Canada le 5 décembre La Confédération des Caitses populaires et d'économie Oesjardins du Quebec et la Federation das Caisses populaires Oesiardins de Montreal et de I Ouest du Quebec \u2022 7tecemore Qai M.e Royale le 10 décembre Tru\\t General du CinaJi ¦e 12 décembre Consol'dated-Qa'hunt iv le u rîecfi^fcre de Donizetti LOPÈRA DE MONTREAL j[ M Dni'Cieuf iMfiMiciue |» >m |r.\u2022 i-nd Bow^) w vent* mon triant àmi DrvcemcRN, CKrtdiy'i et lod m Stoct ITTIHT, SÉRIE SUPPLÉMENTAIRE U \u2022 - t Hâtez-vous! Nouvelle série de billets en vente dès maintenant! L'UNIVERSITÉ POPULAIRE présente VIVES ENSEMBLE pour être bien avec soi-même et avec les autres entre hommes et femmes, entre adultes et jeunes.¦ \u2022 \u2022 Une série de 4 conférences-rencontres avec MAURICE CHAMPAGNE-GILBERT.auteur du best-seller \"La Famille et l'homme à délivrer du pouvoir\" 4 \u2022 - MARDI 8 déc.a 20h L'HOMME ET LA FEMME RETROUVÉ/E/S Une conférence exceptionnelle sur un sujet brûlant les relations hommes-temmts ou comment passer de rapports de pouvoir a des rapports de tendresse.ABONNEZ-VOUS MAINTENANT MERC.13 jan.i 20h PRENDRE LE TEMPS D'ÊTRE PÈRE Une conférence qui nous montrera combien le temps que l'on prend pour ?les êtres rend ces êtres importants, à leurs propres yeux et aux yeux des autres Eritrêe $6.00 Au lieu de payer - $24:00 pour 4 conférences-rencontres EN ABONNEMENT $20 MERC.24 mm a 20h LA FIDÉLITÉ LIBÉRÉE La fidélité, c'est quoi'' L'exclusivité sexuelle?Une façon de se comporter comme si on.était le \"propriétaire\" de son ou sa partenaire?MERC.5 mai a 20h I LA FAMILLE EN AMOUR Est-il naturel d'être parent?L'amour et l'instinct suffisent-ils pour éduquer des enfants et s'éduquer soi-même avec eux?THÉÂTRE ARLEQUIN 1004 SteCatherine est METRO OCRRI ,Gulchets(288-2943) tous les jours de midi à 9h00 commandes téléphoniques (288-4261) tous les jours de midi à 6 hOO Billets en vente dans tous les comptoirs TICKETRON/TRS ^^^^^ \u2022l*!*^** ' x Sa .d ri»-.Guichets ouverts de 12 h a 21 h du lundi au samedi SAUVE FRERES Centre d achats Lr Carrefour L'aval SAUVE » nf Uf S - Centre d'achats Laval BOUTIQUE FRANC JEU - Centre d achats Ouvernay LltiRAIRlF STFOOROTHEE \u2014 670.Place Publique rr CLUB 51» AGRÉA SIC FAÇON d.itr*r d*« i^nonn»» libfvt ub SI.L» COOC*p4 l« plu» r«ou, ogrxitXv, ambtartc* 6* m OCC«ptét par invi'al.oo |«m«nt iuo|iN|naiifmjtiiil'iiècitits « [\u2022tfcfactarturfauiJii: \u2022] Social coi-.mitant! SI 17-4165 272-71 fi TACLES_ ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL .* * \u2022 \u2014\u2014 \u2022 .\u2022 .\u2022 Mri^w^y^^vn^^^;^*?.-U^'s .« i '\u2022fen.à compter de 1 7:1 5.Erossard (1): «Time Bandit»: Sam., dim.: 13 00.1 5:00.17 00.19:00.21:00.En sem.: 19 00.21:00.Brossard (2): «Le chanteur de jazz»: Sam., dim.13:00.15:00.1 7:10.19:20.21:30.Du lun au ven : 19:20.21:25.Brossard (3): «Les humanoïdes de la mer»: Sam .dim.15.00.18:25.21:50.En sem.: 19 55.«Alice douce Alice»: Sam., dim.13:10.16:30.19:55.En sem.: 18:05.21:25 Carré Saint-Louis: «Secrets erotiques» II 30.15:20.19:10.«Désirs sexuels»: 1 2:50.1 6:40.20:35.«Jeunes filles soumises»: 14:20.18:10.22:05.Champlain (1): «Le chanteur de jazz»: Sam .dim.: 1 3:00.1 5:00.17:10.1 9:20.21.30.Du lun.au ven.: 17:45, 19:45.21:45.Champlain (2): «Au-delà du réel»: Sam .dim.13:35.1 5:25.17:25.1 9:25.21 25 En sem : 18.10.20:00.21:50.Château (1): «Tendres cousines»: 1 4:30.1 8:00.21:25.«Les désirs amoureux de Méloaie- 12:45.16 10.19:40 Château »2): «Vaudou aux Caraïbes».1 2:05.1 5:1 5.1 8:30.21 40 «7 femmes Dour un sadique» 1 3:45.1 6 55.20 05.Chàteauguay: «Viens chez moi.j'habite chez une cooine»: Du ven au mar.: 1 9:30 «Inspecteur la bavure-: Du ven au mar.: 21:15.«Led Zeppelin»; Ven.sam.minuit.Sam., dim.17:00 Mer.jeu : 20:00.«Astérix et Cléopâtre»: Sam., dim.1 3 30 Cinema de Montréal (1): «L équipée rJu Cannonball».12 15.15:35.1 8:55.22:15.«Au bouloi.Jerry: 13.55.1 7:1 5.20:35.Cinéma de Montreal (2): «Pulsions»: 1 4.30.1 8:1 0.21:40 «Les bolides hurlent»: 12 50.16:20, 20.00.Cinéma de Paris: «Caligula»: 12:00.1 5:00.18:00.21:00.Cinéma La Cite (1): «Prince of the City: Sam .dim.12.00.15:00.18:00.21 00 En sem 18 00.21:00.Cinema La Cité (2): «For your eyes only-: Sam., dim.: 1 7 1 0.1 4:25.1 6:40.18:55.21:10 En sem : 18:55.21:10 Cinéma La Cite (3): «True Confession-: Sam., dim 1 3:1 5.15 15.1715.1 9.1 5 21:15 En sem : 19:15.21:15.Cinema Lumière: «Genesis & Yes-songs- 21:15 «Blanche-Neige- En sem: 19.00 Sam.dim.: 1 2:30.14:45.16:45.19 00 Cinéma Rive-nord (1): «La malédiction finale» «L'oeil du temo:n» En sem.: 19:30.Dim.: 13:30.Cinéma Rive-ncrd (2): «Les humanoïdes de la mer».«La poursuite»: En sem.: 19:30.Dim.1 3 30.Cinéplex (1): «Not a Love Story A Film About Pornography*: I 2 30 1 4 25.16 05.1 7:50.19:35.21:25.Sam.: 12.30.14:15.15:05.1 7:50.19:35.21 :25.23:05.Cinéplex (2): «Moskow does not believe m Tears- 1 2:35.1 5:20, 1 8 00.20:45.Cinéplex (3): «Yiddle with his Fiddle-: 1 2:25.14:10.16:00.1 7:45.19 30.21:20.Sam 12:25.14:10.1 6:00.17 45.19:30.21 20 23:05.Cinéplex (4): «DO A» 12:50.14:35.18:1 5.20:00 21:50.Sam.: 12:50.14:35.1 6:25, 18:1 5.20:00.21:50.23:30.Cinéplex (5): «La femme de I aviateur» 13 20.1 5:20.17:20.19:25.21:25.Sam.1 3 20.1 5 20.1 7:20.: 9.25.21 .25.23:20.Cinéplex (6): «Heavy Metal- 12 55.14:40.16:25.18:10.19:55.21:40 Sam : 1255.14:40.1 6:25.18:10.19:55.21 40.23:15.Cinéplex (7): «Viens chez moi.j habite chez une copine» 1 2:35.1 4:25.16:10.18 00.19:45.21.35 Sam.: 12 35 14:25.16.10.18:00 19 45.21:35.23:15.Cinéplex (8): «Pixote»: 12 10, 14 30.16:50.19:10.21 30 Sam 12:10.1 4:30.1 6:50.1 9:1 0.21 :30.23:45.Cinéplex (9): «Bill Lee.a Profile of a Pitcher.- 12:20.14 10.16:00.17:50.19:40.21.30.Sam 1 2 20.14:10.16:00.17:50.19:40.21:30.23:10.Claremont: « Blood Beach \u2022: Sam., dim 13:10.14;45.16:25.18:00.19:40.21 .20 En sem.: 1 8:00.1 9:40.21:20.Commodore: «Accouplement pour voyeurs» «Passion flamboyante».«Laure».Complexe Desjardins (1): «L homme de fer.1 2.05.1 4:55.1 7 45.20:35.Complexe Desjardins (2): «Les chemins de la nuit-: 1 3:1 5.1 5:1 5.1 7:1 5.1 9:1 5.21:15.Complexe Desjardins (3): «Désirs secrets des pucelles- 1 2:50.15:05.1 7 20.1 9:35.21:50.«Les voyants erotiques» 12 1 0.14:25.16:40.18:55.21 :10.Complexe Desjardins (4): «Noces de sang»: 13.50.15:25.1 7:00.18 35.20:10.21:45.Conservatoire d'art cinématographique: Sam.: «Our Hitler, a film from Germany*: 15:00 Dim.: «The Wizard of Oz.: 14:00 «Hitler, un film d'Allemagne» 16 00 «Close Encounters of the third kind»: 1 4 00.«Programme Norman McLaren»: 17:00.«Festival du film étudiant»: 1 9:00.21:00.Dim.: «The Aristocats»: 15:00.Programme Norman McLaren» 1 7:00 «Festival du film étudiant»: 20:30.Côte-des-Neiges (1): «Time Bandit» Sam., dim l 3:00.15 00.17:00.19.00.21:00 En sem 19 15.21:15.Côte-des-Neiges (2): «Tatoo-: Sam .dim.: 13.15.1 5:1 5.1 7:1 5.1 9:1 5.21 15.En sem : 19 15.21:15.Crémazio: «Le chanteur de jazz- Sam., dim.: 13:00.15:00.17:10.1 9:20.21:30.En sem.: 19:15, 21:15.Dauphin (1): .De la vie des marionnettes-: Sam., dim.: 1330.15:30 17:30.19:30.21:30 En sem.: 19:30.21 30 Dauphin (2): «Excalibur» Sam., dim.: 1 4:00.1 9:00.21:30 En sem.: 20:1 5.Decarie Square (1): «Only when I Laugh» Sam., dim.12:50.15.00 17:10.19:20.21:30.En sem 19:10.21:20.Décarie Square (2): «Ticket to Heaven » Sam.dim.: 13:00.15:00.17:00.19:00.21 :00 En sem : l 9:00.21:00.Dorval (1): «True Confession.: Sam., dim.: 13:00.1 5 00.1 7 00.1 9:00.21 00.En sem : 1 9:00.21 00.Dorval (2): «Southern Comfort.: Sam., dim.13:00.15:00, 17:00.19:00.21 :00.En sem.: 1 9:00.21.00.Dorval (3): .Paternity Sam., dim 13:00.15:00.17:00.19:00.21:00.En sem.: 19 00 21 00 Elysée (1): «Les trois frères.Sam.dim: 13:00.1 5:00.1 7 05.19:15.21 25 Fn sem.: 1 9.1 5.21:25.Elysée (2): «Salo ou les 1 20 journées de Sodome-.Sam., dim.12 30.14:45.17.00.19:15.21:30.En sem: 19.15.21:30.cros: «Secrétariat prive» 10 00.12:20.14 45.1 7:10.19:35.21:55 «Martine la masseuse»: 11:00.13 20.15:45.18:10.20:35 Eve: «Virgin Snow» 10:00.12:10.1 4:20.1 6:30.1 8:40.20:55.«Ecstasy in Blue.1 1.00.1 3.15.1 5:25.1 7:35.1 9:45.21 :45.Fairview (1): «Body Heat» Sam., dim.: 13:00.15:00.17:00.19:00.21:00.En sem.: 1 9:00.21 :00.Fairview (2): «Blood Beach.: Sam., dim.: 1 3 45.1 5:35.1 7 25.1 9:1 5.21 05 En sem .1 9.1 5.21 05.Greenfield (1): «Messaline»: Sam., dim.: 13:10.15:10.17:10.19:15.21:15.En sem : 19:1 5.21:15.Greenfield (2): «Le roi des cons.Sam., dim.: 12 30.1 4:25.16:1 5.1 8 00.19:50.21:40 En sem.18:00.19:50.21 :40 Greenfield (3): «Le dernier majeur» Sam., dim 12:15.16 50.21:25.«Un cowboy dans la ville»; Sam., dim.: 14:25.19.00.En sem 19 00.Guy: «Talk dirty to me-: 12:00.14:45.17:30.20:15.-Sensual Encounters-: 13:15.16:00.18:45.21:35.Imperial: «The Raiders of the Lost Ark.1 2:30.1 4:40.1 6:50.1 9:05.21 :20.Jean-Talon: «La malédiction finale*: Sam., dim.: 14:05.17:55.21:45.En sem.: 20:00.«Oeil du témoin»: Sam., dim.12 10.16:00.19:50 En sem.: 18 10.21 :50.Kent (1 ): «Gallipoli»: Sam .dim : 1 3:00.15:05.17:10.19:15.21:20.En sem.: 19:15.21:20.Kent (2): «Body Heat.Sam., dim.: 13:10.15:10.17 10.19:10, 21:10.En sem.19 10.21:10 L'Amour: «Talk dirty to me*.12:00.14:40.1 7 25.20:10.«Baby Face-: 13:15, 15:55.18:40.21:25.Laval (1): «Messaline»; Sam., dim : 12:30.14 40.16:50.19.00.21:10.En sem 1 9:00.21:10.Laval (2): «Les hommes préfèrent les grosses» Sam., dim.: 1 2:45.14:30.16:15.18:00.19:45.21:30.En sem.: 18:00.19:45.21:30.Laval (3): «Le roi des cons».Sam., dim.12 30.14.20.16:10.13:00.1 950.21.40.En sem.1 8:00.1 9:50.21:40.Laval (4): «Vaudou aux Caraïbes»: Sam.dim: 14:25.18 00.21:40.«La victime»: Sam., dim.: 12:35.16:10.19:45.En sem : 18:00.19:45.Laval (5): «Le dernier majeur»: Sam.dim.1 2 00.1 6:35.2115.«Un cowboy dans la ville»: Sam., dim.: 1 4:05.1 8.45.En sem 1 8 45.Le Chariot: «Hurlements.: Du lun.au jeu: 21:10.Sam.dim 18:15.2145.«Commando des tigres noirs»: Du lun.au jeu.: 19 30.Sam .dim : 20:00.Mat.sam .dim.midi.Loows (l).«Blood Beach»: 13 30.15:30.1 7:30.19:30.21:30.Loews (2): «For your eyes only»: 1 2:00.14:20.16.40.19:00.21:20.Loews (3): «Body Heat»: 12:50.14:55.17 00.1905.21:10.Loews (4): «Arthur»: 13:30.1 5 30, 1 7:30.19:30.21 30.Loews (5): «Looker.: 13 00, 15:00.1 7:00.19:00.21:00 Mascouche (1): cOn m appelle Malabar-: En sem.: 21:00.Sam., dim.: 14:50.18:00.21:10.«Les Chariots contre Dracula» En sem.: 19:30.Sam., dim.1 3:1 5.1 6:30.1 9:40.Mascouche (2): «La malédiction finale-: En sem.: 21:20.Sam., dim.: 13:30.17 30.21 30.«L'oeil du témoin.: En sem : 19:30.Sam .dim.: 15:30.19:30.Mercier: «Massacre à la scie»: Sam., dim.: 15:00.18:20.21.40.En sern : 20:00.«Fondu au noir»: Sam., dim.: 13:10.16:30.19:55 En sem.: 18:10 2125.Montenach(1 \u2014Beloeil): «Silence mon amour»: 19:00 sauf lun.Mat, sam., dim : 13:00.«Sarah»: 20:55.sauf lun.Mat., sam.dim.: 14:55 Lundi: «Les petites fugues*: 20:00.Montenach (2): «SOS mademoiselle»: 19:15 Mat.sam .dim.: 14:00 «Contes pervers.: 20 40.Mat .sam.dim.: 1 5:25.Odéon Laval (1): «Les humano»des de Sa mer.Sam., dim.: 15:10.18:35.21:55.En sem.20.10.«La clinique de la terreur.Sam., dim.: 13:30.16:45.20:10.En sem.18:30.21:40.Odéon Laval (2): «Au-delà du réel.: Sam., dim 1 3:35.1 5:35, 1 7:35.1 9:35.21:35.En sem.: 1 8:1 5.20:00.21:55.Oméga (1): «Le Lagon bleu* Sam., dim.14 40.18:30.22:25.Du lun.au jeu 21:15.«Kramer contre Kramer*: Sam .dim.: 1 2:45.1 6:35.20:30 Du lun.au jeu.19:30 Oméga (2): «Dame de compagnie»: Sam., dim : 1 535.19:10.22:45.Du lun.au jeu.: 22:00.«Anna brûlante de plaisir.Sam., dim.14:30, 18:05.21:40 Du lun.au jeu.: 21 00.«Les passions de Monique».Sam., dim.: 13:00.16:35, 20:10.Du lun., au jeu.: 19:30.Ouimetoscope: Sam.: «Au mi-temps de lâge»: 1 9:30.21 30.«En observation»: 19 00.21:00.Dim.: «C'est I Apocalypse»: 13:15.16.00.18 45.21:30.¦ Les folles aventures de Picasso-: 1 3:00.1 5 00.1 7:00.1 9:00.21 :00.Outremont: Sam «Enquête sur une passion»: 19:00 «Comme un taureau sauvage»- 21:30 Dim.; «Le magicien d'Oz»: 14.00 «Jimi Hendnx.16:00.\u2022 Le concours»: 19:00.«Comme un taureau sauvage»: 21 30.Palace (1): «Emmanuelle around the world.: 12:20.14:10.16:00.17:50.19:40.21 30.Palace (2): «Prince of the City»: 12:10.15:10.18:10.2110.Palace (3): .Paternity: 12:10.14:00.15 50.1 7 40 19:30.21 :20.Palace (4): «Southern Comfort.13:30.15:30.17:30.1930 21:30 Palace (5): «Le choix des armes-: 1 4:1 5.1 6:45.1 9:1 5, 21 :45 Palace (6): -Rich & Famous-: 12:50.15:00.1 7:10.19:20.21:30 Papineau (1): «Les dames de compagnie-: 11:50, 1 5:15.18:40.22:05.\u2022 Anna brûlante de désir»: 12:45.18:10.19:40 «Passions de Monique»: 13:50.17:15.20.40.Papineau (2): «Secrétariat privé»: 12:00.14:30.17:00.19:30.22:00.«Journal d'une hôtesse de I air» 1 3.00.1 5:30.1 8:00.20:30.Paradis (1): «Félicite» En sem : 13.30.21 :30 Sam., dim.: 14:55.1 8 00.21 :00 «Deux gamines»; En sem.20:1 0 Sam., dim.: 13:30.16:35.1 9 40.Paradis (2): «Les frères Blues» En sem 21.00.Sam., dim 13:15.17:30.21:35.«Xanadu».En sem.: 19:15.Sam .dim.: 15:40.19:50.Paradis (3): «Le Lagon bleu».En sem.: 21 .10 Sam., dim.; 14 35.18 15.21:55.«Kramer contre Kramer».En sem.: 19 15.Sam .dim.: 1 2:45.1 6:25.20:05.Parallèle: «Le cycle de la lanterne magique» «Fireworks» «Puce Moment».¦ Rabbit s Moon».«Eaux d'artifice» «Inauguration of the pleasure dome»: Sam., dim.: 19 30 «Scorpio Rising*.«Kustom Kar Kcmmandos».«Invocation of my Demon Brother.Sam., dim.: 21:30.Parisien (1): «Les uns les autres»: 13:00.16:45.20:30.Parisien (2): «Les hommes préfèrent les grosses»: 12:45.14:30.16.15.18:00.19:40.21 30.Parisien (3): «Le roi des cons»: 13:00.1 5:00.1 7 00.19 00.21 :00.Parisien (4): «Le dernier majeur»: 1 2:25.14.35.16:55.19:05.21:25.Parisien (5): «Messaline»: 1 3 05.1 5:10.1 7:20.19.25.21:40.Place du Canada: -Tatou»: Sam., dim.13:15.15:15.17:15.19:15.21:15.En sem.: 17:15.19:15, 21:15.Place Longuouil (1): «Massacre à la scie»: Sam., dim.: 15 00.18:20.21:40.En sem : 20:00.«Fondu au noir»: Sam., dim.: 13:10.16:30.19:55.En sem.: 18:10.21 30.Place Longueuil (2): «La malédiction finale.Sam., dim.: 14:05.17:55.21:45.En sem : 1 9 50 «Oeil du témoin.: Sam., dim.: 12:10.16:00.19:50.En sem.: 13:00.21 :40.Place Ville-Marie (1): «Beau père»: 1 2 15.14:35.1 6 55.19.15.21 35 Place Ville-Marie (2): «Lilie Marleen»: 1 2:30, 1 440.1 6:50.1 9:00.21:10.Plaza Alexis Nihon (1): «Time Bandit»: Sam .dim : 1 3:00.1 5:00.1 7:00.1 9:00.21:00 En sem : 1 9:00.21:00.Plaza Alexis Nihon (2): -Halloween 11»: Sam., dim.- 13:30.15:30, 17:30, 1 9:30.21:30.En sem.: 1 9:30.21:30.Plaza Alexis Nihon (3): «Ticket to Hea-ven»; Sam., dim.: 13:15.15:15.17:15.19:15.21:15.En sem.: 1 9:1 5.2115.Plaza-Colon: «J.Porcel, Exporto en Pin-chazos»: Du lun au ven.: 20:30 Sam : 18:30.21:55.Dim.: 14:30.18:30.21:45 «Sara Montiet.La Bella Lola»: Du lun.au ven.: 1 8:1 5.21:45.Sam.: 1 6:30.20:30 Dim.: 16:30.20:10.Rio (1): «Gamines émancipées».«La petite étrangère».«La ronde du plaisir».Rio (2): «Collège américain».«Cheech et Chong.!a suite».Rivoli (1): «Inspecteur la bavure»: Sam., dim.: 1 2.40.14:30.1 6:20.1 8:10.20:00.21:50 En sem.: 18:10.20:00.21:50.Rivoli (2): «Moi.Christiane F».Sam., dim.: 1 2:05.14:25.16:45.19:05.21:25.En sem.: 1 9:05.21:25.Saint-Denis (2): -Felicity-: En sem.1 8:1 5.21:35.Sam., dim.: 1 2:05.1 5.05.18:15.21:25.«Deux gamines»: Sam.dim.: 13:45.16:50.20.00.En sem.: 2000 Safnt-Denis (3): «Frayeurs»: Sam., dim.14:05.17:40.21:15.Du lun au vend.17:40.21:15.«L'emmurée vivante»: Sam., dim.: 1 2:1 5.1 5:50.1 9:25.Du lun.au ven.: 1 9 25.Snowdon: «Rich & Famous»: Sam .dim.: 1 2.35.14:40.1 6:45.18:55.21:00 En sem.: 18:55.21:00.Van Horne: «Famé»: Sam., dim.: 13:30.16:00.18:30.21:00 En sem.: 18:30.21 00.Verdun: «Massacre à la scie»: Sam., dim: 15:00.18:20.21:40.En sem.: 19:55.«Fondu au noir»: Sam., dim.: 13:10.16:30.19:55 En sem.: 1810.21:35.Versailles (1): «Les hommes préfèrent les grosses»: Sam., dim.: 13:00, 14:40.16:20.18:00.19:40.21:25 En sem.: 18:00.19:40.21:25.Versailles (2): «Le roi des cons»: Sam., dim.: 13:00.14:45.1 6:30.1 8:15.19:50.21:30.En sem.18:15.19:50.21:30.Versailles (3): «Messaline»: Sam., dim.: 12:00.14.15.16:25.18:50.21:00.En sem.: 1 8:50.21:00.Viau: «Sexualité chez les adolescentes»: Sam.: 19:30.Dim.: 13:00.16:20.19.35.Du lun.au jeu.: 19:30.«Felicity»: Sam.- 21:10.Dim: 14:35.17:55.21:10.Du lun au jeu.21:10.Villeray.«Massacre à la scie»: Sam., dim: 15:00.18:20.21:40 En sem.: 20.00.«Fondu au noir»: Sam., dim.: 13:10.16:30.19:55.En sem.: 18:10.21 :25.Westmount Square: «For your eyes only: Sam., dim.: 12:30.14:40.16:50.19:00.21 .10.En sem : 19.00.21:10.York: «True Confession»: 12:45.14:50.16:55.19:05.21:10.Uwusioii Tangente (1596.boul.Saint-Laurent) \u2014 Auj.20:30.Metamusic: The Sound of Three Hands Clapping.Musique électroacoustique.Dem.20:30.Pale Punks on Positively Phantastic Pharmacuticals.Cité des Jeunes (400.boul.Roche.Vaudreuil) \u2014 Dem.14:00.Gerald Proulx, pianiste Oeuvres de Schumann.Liszt et Brahms Place des Arts (Salle Wilfrid-Pelletier) \u2014 Dem.14:30.Orchestre Symphoni-que de Montréal.Dir.: Charles Dutoit.Chia Chou, pianiste.Ouverture «Waver-ley» (Berlioz).Concerto K 459 (Mozart), «Pini di Roma» (Respighi).oeuvres de Ravel.«Concerts Esso».Place des Arts (Salle Maisonneuve) \u2014 Dem.1 5:30.Jaime Laredo, violoniste, et Sharon Robinson, violoncelliste.Pas-sacaille (Handel-Halvorsen), Duo op.7 (Kodaly).Sonates K 46d et 46e (Mozart).Sonate (Ravel).Pro Musica.Erakine and American (angle Sherbrooke et Du Musée) \u2014 Dem.16:00.Kerry Taylor, pianiste.Oeuvres de Beethoven.Chopin et Debussy; entrée libre.19:30.atelier choral de CAMMAC «Messe Lord Nelson» (Haydn), dir Mi-klos Takacs; entrée libre Église St.James United (angle Sainte-Catherine et Bishop) \u2014 Dem .20:00.Choeur du St.Michaels College de Wi-nooski.Vermont, dir.William Tortolano.Oeuvres de Mozart.Tchaikovsky.Ga-brieli et Purcell.Entrée libre Église Saint-Denis (angle Laurier et Berri) \u2014 Dem .20:30.Tafelmusik.orchestre baroque de Toronto.Oeuvres do Bach.Vivaldi.Zelenka, Handcl et Tele-mann.Églisa St.Andrew and St.Paul (angle Sherbrooke et Bishop) \u2014 Dem.20 00.Choeur do l'église, dir Wayne Riddell.Cantate no 1 90 (Bach).«Dona nobis pa-cem» (Vaughan Williams) Entrée libre.Les Serres (41 7.Saint-Pieno) \u2014 Dem.dès 19 00.Odile Say.mezzo-soprano, et Christian Chiosa.baryton Comédie musicale.Place des Arts (Salle Maisonneuve) \u2014 Lun .20:30.Orchestre de chambre McGill Dir \u2022 Alexander Brott Barry Tuckwell, corniste, et Mark Dubois, ténor Sérénade pour ténor, cor et cordes (Britten), oeuvres de Handel et Mozart.Bibliothèquo Nationale (1 .'00.Saint-Denis) \u2014 Lun.20:30.Orchestre du Conservatoire de Musique de Montréal Dir : Raffi Armenian.Elaine Marcil, violoniste.Extraits de «La Damnation de Faust» (Berlioz).Concerto p.violon.1er mouv.(Sibelius).Symphonie no 3 («Eroi-ca») (Beethoven).Entrée libre Concert repris jeudi.20 30.église Sainî-Fabien (6455.de Renty).dir.Louis Lavigueur.Université McGill (Pollack Hall, 555 o.Sherbrooke) \u2014 Lun.20:30.Peter Smyth, claveciniste.Oeuvres de Coupe-rin.Bach et Soler.Mar .20.30.Beverley Gertsman.pianiste.Oeuvres de Haydn.Beethoven.Debussy.Brahms et Chopin.Mere.20:30.Ensemble à vent.Jeu .20 00.Orchestre des Jeunes du Quebec.Dir.: Serge Garant.Stéphane Leme-lin.pianiste.«Plages» (Garant) (création).Concerto p.piano no 2 et Symphonie no 8 (Beethoven).Salle Claude-Champagne \u2014 Vend.20:30.Quatuor à cordes Orford Quatuor K.421 (Mozart).Quatuor ne 3 (Bartok).Quatuor (Ravel).Concerts publics de Radio-Canada.Université de Montréal (Faculté de Musique.2375.Côte-Ste-Cathenne) \u2014 Mar.20:00.Atelier de musique baroque.Dir.Rcjean Poirier.Oeuvres de Campra.Mozart.Telemann.Mere.20:00.conférence de Marc Honegyer «Méthodes en musicologie» Eqansë, Cégep Édouard-Montpetit (Longueuil) \u2014 Le Ballet de Tahiti.Auj.20:30.LVARÎÉTÉS__ Place des Arts (Salle Maisonneuve) \u2014 Yvon Deschamps.Auj.et dem .20:30.Théâtre St-Denis (1 594.St-Denis) \u2014 A compter de mar.«The Best Little Whorehouse in Texas».Mar., mer., jeu.20:00.Ven.18:00.22:00 Forum (2312 ouest.Ste-Catherine) \u2014 Dem.The Moody Blues Mar., mer., Queen, 20:00.Théâtre de Quat'Sous (100 est.av.des Pins) \u2014 Renée Claude.Ven.sam.23:00.Lun.mar.21:00.Dim.15:30.Jusqu'au 1 3 déc.Salle Polonaise (57 est.Prince-Arthur) \u2014 À compter de jeu.«Un rendez-vous clandestin», avec Louise Portai.21:00.Jusqu'au 7 déc.Bibliothèque nationale (1 700.St-Denis) \u2014 «Il fait beau comme jamais», proses poétiques de Marie Uguay.Dem., 1 6:00 Jusqu'au 30 nov.Le Transit (Hôtel Nelson.425.Place Jacques-Cartier) \u2014 Eva.en sem.20:30.Ven.sam.20 30.22:30.Jusqu au 29 nov.Café-Théâtre Quartier Latin (4303, St-Denis) \u2014 Denise Couture.Auj., dem.lun.22:00.L'Imprévu (Hôtel Iroquois, 454.Place Jacques-Cartier) \u2014 Noir sur blanc.Auj., 22:30, minuit.1:30.Dem.22.00.minuit.Rising Sun (1 252 ouest.St-Antoine) \u2014 Larry Coryell et Michael Urbaniak.Auj.et dem., à compter de 21:30.\u2014 (Jazzo-thèque)\u2014 «Big Moose* Walker, a compter de 21:30.La Mansarde (3225 est.boul.Gouin) \u2014 Raphaël Torr Auj.20:30.Au Pierrot (114 est.St-Paul) \u2014 Le groupe Pourquoi Pas et Daniel Turcot Auj.et dem.20:00.Aux Deux Pierrots (1 04 est.St-Paul) \u2014 Rock Gingras et Passe-Temps.Auj.20:00.La Licorne (2075.St-Laurer,t) \u2014 Le Nouveau Quartet.Dem.lun .21:00.Au Vieux Fusil (3896.St-Denis) \u2014 Raoul Roy.Sam.21.00.Les Chanieux.Jeu.21:00.Chez Dumas (331.Emery) \u2014 Auj.Im-prov Quintet Jazz.Dem., Fred Henke.à compter de 21:30.Café l'Herbevie (5558.Esplanade) \u2014 Auj.Soupe du Jour.Dem.Doug Bro-doff.a compter de 21:30.Le Grand Bock (e93 ouest.Ste-Catherine) \u2014 War Axx.20:00 Café Esperanto (3553.St-Urbain) \u2014 Robert Villefranche.Auj .20:00.Le Borduas (1 257.Amherst) \u2014 Monique St-Laurent.Auj.21:30.L'Air du Temps (1 91 ouest.St-Paul) \u2014 Auj.Glen McDonald.Dem.lun.Jinny Grant et Happy Roderman.à compter de 21:30.Café La P'tite Ricane (11 7 ouest.Bernard) \u2014 Bruce Mann.Auj., 21:30, 23:30.La Maison Cartier (407).Place Jacques-Cartier) \u2014 Lo groupe Arkel.Auj.20:30.Le Bonhomme 7 heures (881.bout Laurier, Beloeil) \u2014 Rachel et Barbara.Auj.20:30 Café Instantané (102.St-Georges.La-Prairie) \u2014 Mer.Mike Gauthier et Tim Jackson.Jeu., le quintet Altitude.Ven .«Par Hasard*.21:00.Théâtre Malenfant (734.St-Jean-Bap-tiste.Terrebonne) \u2014 «Dites si c'était vrai*, avec Louise Bourque et Yves Raymond.Mer., ven.20:30.Maison des Jeunes (20.Pierre-Boucher.Boucherville) \u2014 «Télévision Child».Ven.20:30.Le Vieux Clocher (64, Merry nord.Magog)\u2014 Bertrand Gossolin.Ven.20:30.Ctheatbe.Place dos Arts (Sallo Port-Royal) \u2014 «Tout dans le jardin», de Edward Albee Avec Michel Dumont.Françoise Faucher et Louise Turcot.Du mar.au ven.20 30.Sam.17:00.21:00.Jusqu au 5 déc.Café do la Place (Place des Arts) \u2014 «Emilie ne sera plus jamais cueillie par l'anémone».Du lun.au jeu.20.30.Ven.sam.19:30, 22:00.Jusqu'au 5 déc Théâtre du Nouveau Monde (84 ouest.Ste-Catherine) \u2014 «L homme-éléphant», de Bernard Pomerance.adapt.Catherine Adamov.Avec Germain Houde.Normand Chouinard.Jean Deschênes.Marie-Hélène Gagnon.Clodo Hamelin.Andrée Lachapelle.Guy Provost.Jean-Louis Roux et Paul Savoie Auj.1 7:00.21.00.A compter de ven., «Un reel ben beau, ben triste», de Jeanno-Mance De-lisle.Avec Raymond Bouchard.Sophie Clément.Monique Spaziani.Pierre Cha-gnon.Michel Daigle.Markita Boies.Chantai Beaupré.Guy Va:llancourt et Pierre Pilon.Du mar.au ven .20:00.Sam.17 00.21 00 Dim.19:00.Jusqu au 23 déc.Théâtre du Rideau Vert (4664.St-Denis) \u2014 «L'heure du lunch» Avec Dominique Michel et Jean Bosré.20:00.sauf lun.Jusqu'au 1 2 déc.Comédie Nationale (1450 est.Ste-Catherine) \u2014 À compter de mar.«Beaux bébés de banlieue, voisines de cuisine».Avec France Castel et Louise Latra-verse Du mar au ven.20:30.Sam .19:00.22:00 Dim., 19:00 Jusqu'au 13 déc.Théâtre de Quatre Sous (100 est, Av.des Pins) \u2014 «Les anciennes odeurs», de Micnel Tremblay Avec Gilles Renaud et Hubert Gagnon.Du mer.au dim.20 00 Sam .18:00.20:00.Jusqu'au 6 déc.Centre d'Essai Convontum (1 237.San-guir.et) \u2014 «Surfil».Avec Murielle Pa-quette.20:30.sauf mar.Jusqu au 7 déc.Arlequin (1004 est.Ste-Catherine) \u2014 «Le garçon d'appartement*, de Gérard Lauzier.adapt.Pierre Labelle.Avec Dorothée Berryman.Christiane Pasquier, Michel Rivard et Charles Vinson.En sem.20:00.Sam.19:00, 22 00 Jusqu au 6 Jec Théâtre d'Aujourd'hui (1 297.Papineau) -\u2014 -Ma p'tite vache a mal aux pattes», de Jocelyne Goyette.20.30.sauf lun.Jusqu'au 1 3 déc.Salle Fred-Barry (4353 est.Ste-Catherine) \u2014 «Qu as-tu fait de mon pays?», de Ann Antane Kapesh.Avec Céline Beaudoin, Yves Desgagnés.André Gos-selin.Marcei Leboeuf et Daniel Valcourt.20:30.saut mar., mer Jusqu au 8 déc.La Nouvelle Compagnie Théâtrale (4353 est.Ste-Catherine)\u2014 «Tit-Coq».Auj.1 7:00.Le Tritorium (225 est.Ontario) \u2014 «Viens chez-moi j'habite chez une copine», de Luis Rego et Didier Kaminka.Auj.20:30.Centre Saidye Bronfman (51 70.chemin de la Côte-Ste-Cathorine)\u2014 «Spinoza», de Dimitri Frenkel Frank.Auj.20:00.Centaur (453, Ste-François-Xavier) \u2014 «Dr Faustus».de Christopher Marlowe.Du mar au sam.20:00.Dim.19:00.Mal .sam.14:00 Jusqu'au 20 déc.Café Nelligan (550 est.Dorchester) \u2014 «Adieu, Docteur Munch*, de René-Daniel Dubois.Du mar.au ven.20:00.Sam.18 00.20:15.Jusqu'au 12 déc.\u2014 «L'addition».Presentation du Théâ-tre de Mime Expresso.Du jeu.au sam.22:30.Jusqu'au 5 déc.Café-Théâtre Quartier Latin (4303.St-Denis) \u2014 «La leçon», de Ionesco.Du jeu au lun.20:15 Jusqu'au 14 déc.«Les mots dits.*, de Denise Couture.Tous les soir3.22:1 5.Jusqu'à lun.Café Théâtre l'Ex-Tasse (81 6 est.Ontario) \u2014 À compter de mar.«Le journal d'une folie*, de Marie Savard et «Les faiseuses d'anges», de Jovette Mar-chessault.20:30.sauf dim.et lun.Jusqu'au 1 9 déc.Café Molière (1 200.St-Hubert) \u2014 «Mo-sus de mosus de mosus*.de Denise Guénette.Du mar au dim.20:30.Jusqu'au 2C* nov.Place Viile-Marie (Auditorium de la Banque Royale) \u2014 «01 the Fields lately ».de David French (lecture): mar.13:30 Théâtre de la Grande Réplique (Université du Québec.Pavillon des Arts.200 ouest.Sherbrooke) \u2014 «Pour toi.je changerai le monde*, de Madeleine Greffard.Du mer.au sam.20:30.Jusqu'au 28 nov.Cafe-Theâtre la Licorne (2075.St-Laurent) \u2014 «La déprime*.Avec Denis Bouchard, Rémy Girard.Raymond Legault et Julie Vincent.Du mar.au ven.20:30.Sam.20:00.22 00.Jusqu'au 5 déc.Cégep de Rosemont (Café étudiant.6400.16e Av.) \u2014 «Avec l'envie soudaine d'une nuit blanche», de Michel Breton et Lise Rov Jeu .midi.Café du Marché (4375 est.Ontario) \u2014 «Les sorcières ce Salem».d'Arthur Miller.Dim.1 9:00.Jusqu au 1 3 déc.Spec (1 691.Pie-IX) \u2014 «Un drôle de jeu d rôles».Auj.et dem.20:30.UQAM (Studio Alfred-Laliberté.1400.St-Denis) \u2014 Le théâte de la Ligue Nationale d improvisation.Ven .minuit.Dim.1^U0 Lun.21:00 Jusqu'au 21 déc.Théâtre Expérimental des Femmes (320 est.Notre-Dame) \u2014 «La terre est trop courte.Violette Leduc», de Jovette Marchessault.20:30.sauf dim et lun.Jusqu'au 1 9 déc.Université McGill (Salle Moyse du pavillon des arts.853 ouest) \u2014 «A funny thing happened on the way to the forum*, de Burt Sheveiove et Larry Gel-bert.Auj.20.00.Théâtre McGill (3480.McTavish) \u2014 \u2022 Taken in Marriage*, de Thomas Babe Auj .20:00.La Polonaise (57 est.Prince-Arthur) \u2014 «Dans la jungle des villes», de Bertolt Brecht Auj.et dem .20:30.Théâtre des Copains 2275 est.St-Jo- seph) \u2014 À compter de ven , «La mère de Madame* et «On purge Totoche.».20:30.Collège Marie-Anne (100 est.Sauvé) \u2014 «Julie», de Carol Viens.Auj.20:00.Polyvalente Armand-Corbeil (Auditorium, 795.F.J.Kennedy.Terrebonne) \u2014 «Ton histoire est une des pas pires».Présentation du Théâtre Parminou.Lun., 20:00.Le Pont Tournant (940.Sir Wilfrid-Lau-rier.Beloeil) \u2014 «Jeux d Ville et l'apprenti».Auj.21 00.À compter de ven.«Les extravagantes et voluptueuses aventures du Baron de Crac», de Réjean Wagner.Cégep de St-Hyacinthe (Salle Léon-Rin-guet.3000.Boullé) \u2014 «Les géants de la montagne», de Pirandello.Auj.et dem., 20:30.Théâtre de l'Ile (1.Wellington, Hull) \u2014 «À qui le p tit coeur après neuf heures et demie», de Maryse Pelletier.Du mar.au sam.20:30.Centre National des Arts (Studio.Ottawa) \u2014 -Wild Oats*, de John O'Keefe Auj.14:00.20:00.LPOUR ENFANTS.Spec (1691.Pie-IX)\u2014«Cest-tu comme ça chez-vous?» de Lise Gionet.Auj.et dem.1 4:00.Bibliothèque Hochelaga (3568.Adam) \u2014 «Pierre et le loup», marionnettes.Auj .13:30.Café-Théâtre Quartier Latin (4303.St-Denis) \u2014 «Il était une fois».Ven.sam.dim.14.30.Jusqu'au 10 janvier.Le Pont Tournant (940.Sir Wilfrid-Lau-rier.Beloeil)\u2014 «Peur-Bleue», de Louise LaHaye et Martine Rousseau.Dem.14:00.Lexposîtîcns_ Musée d'Art Contemporain (Cité du Havre)\u2014 Exposition «La photographie depuis 1940» et oeuvres d Hervé Fischer.Oeuvres d'Hervé Fischer et de Françoise Sullivan.Du mar.au dim., de 1 0:00 â 1 8.00.Jeu., de 10:00 â 22:00.Jusqu au 3 janvier LES ; H|Mp « .Zanussi a traité le conflit individuel de l'amour lllHI^ et du devoir avec un romantisme fiévreux et désespéré.un film de ¦¦¦¦«¦ W -(Le Monde) KRZYSZTOF HIIIIT Zanussi nous offre une belle histoire d'amour et de ZANUSSI Will I fidélité, un drame tragique et émouvant par son intensité.DAMS LA II Musée des beaux-arts \u2014 Toiles des Indes jusqu'au 1 7 janvier 1982.À comp.1er de ven.expositions «Images de Charlevoix 1 784-1 950», «Le projet de la Baie James», dessins de Guido Mollnarl Du mardi au dimanche de 11:00 à 1 7h Musée des Arts Décoratifs (angle Pio-ix et Sherbrooke, métro Pie-IX) \u2014 Exposition «La panoplie du tumeur».Du jeu.au dim., de midi à 1 7:00.Jusqu'au 31 janvier 1 982.Musée McCord (690 Sherbrooke ouest) \u2014 Photographies de Claire Beaugrand-Champagne: «Les nouveaux Québécois l'album de famille de réfugiés vietnamiens 1980-81».Du mer.au dim., de 11:00 à 1 7 00.Jusqu'au 29 nov.Galerie nationale du Canada (Ottawa) \u2014 L'art des étoffes: le filago et le tissage traditionnels au Canada.Auj et dem.Archives Nationales (100 est.Notre-Dame) \u2014 Dessins d'Albert Ferland.Jusqu'au 1 er déc.Galerie A (680 ouest, rue Sherbrooke) \u2014 Atelier Presse Papier de Trois-Ri-vières.Du lun.au sam., de 11:00 à 1 7:00.Jusqu'au 1 2 déc.Galerie Alexandre (1456 ouest.Sherbrooke) \u2014 Peintures de Manuel Ruiz Se termine auj.Galerie Ars Nova (304 rue Notre-Dame est) \u2014 Gravuies de Bonnie Baxter, Jocelyne Bélanger.Jocelyne Benoit.Marcel Carrier et Chantai Lévesque.Jusqu'au 6 déc.Articule (1012.de la Montagne) \u2014 Sculptures d'Ann Cecil et peintures de David Elliott.Auj.et dem , de midi à 18:00.Galerie Art Plus (398 ouest.Laurier, suite 200) \u2014 Oeuvres de J.Barbeau.G.Contant, S.Cosgrove, Dallaire.Louis Jaque, R.Richard.Riopclle et C.Vermette Du mar.au sam.de 10:30 à 1 7:00.Atelier Carufel (1016 ouest.Laurier) \u2014 Oeuvres de Micheline Brazeau.Atelier-Galerie Serge Lacroix (4589 Rivard) \u2014 Gravures de Françoise Randier Norman Laliberté et Antoine Dumas.Du mar.au ven.de 9:00 à 1 8:00.Sam .de 9.00 à 1 7:00.Jusqu'au 30 nov.Atelier-Galerie l'Automne du Singe (354 est.de Castelnau) \u2014 Poteries et céramiques de Denise Dufresne, tricots de Francme Paul, sculptures d'Alain Guilbeault.travaux de France Baron-deau et photographies de Norman Paul.Tous les jours oe 10:00 à 17:00 Jusque mer.Atelier J.Lukacs (1430 ouest.Sherbrooke) \u2014 Abstraits de Toby Graser.Jusqu'au 29 nov.Galerie Aubes (3935A.St-Den.s) \u2014 Oeuvres d'artistes canadiens et étrangers.Du mer.au din., de midi à 1 8 00.Centre Saidye Bronfman (51 70.chemin de la Côte-Ste-Catherine) \u2014 À compter de mer., oeuvres de Wanzu Jusqu'au 31 déc.Du lun.au jeu., de 9:00 à 20:30 Ven.de 9:00 a 1 500 Galerie Gilles Brown (904 ouest.Sherbrooke) \u2014 Peintures je Bernard Modeste.Centre d'Art du Mont-Royal (1 260.chemin Remembrance) \u2014 Sculptures de François Joîly et travaux sur papier 4e Ross Racine.Tous les jojrs de 1 0:00 à 20.00.Jusqu'au 29 nov.Centre Urbain (406 est.Notre-Dame) \u2014 Exposition «Montréal en cadeaux».Du lun.au ven.de 1 0:00 à 1800.Sam 1e midi à 1 7:00.Jusqu'au 23 déc.Coin des Arts (Gare Centrale) \u2014 Peintures de Germain Baril, Gisèle Legault et Barbara Wittet.Tous les jours de 8:00 a 23:00.Jusqu a mer.Édifice Ernest Cormier (100 est, Notre-Dame) \u2014 Exposition «Alben Ferland 1 872-1 943«.Jusqu'au 1 1 déc Galerie Colbert (1396A Sherbrooke ouest) \u2014 Peintures de Pauline Bressan.Auj.de 10:00 à 17:00.À comoter de mer .peintures de Michael Faragc.Dim., de 13:00 à 17:00.Mer., de 10:00 a 18:00.Jeu., ven.de 10:00 a 21:00 Sam., de 10:00 à 17:00.Jusqu au 5 déc.Galerie Continentale (1450.Drum-mond) \u2014 À compter de mar., photographies de Donald Curley Jusqu'au 5 déc Galerie Gilles Corbeil (2165 rue Crescent) \u2014 Peintures de Marcelle Ferron Du mar.au ven.de 9 00 à 1 7:30.Sam .de 9:00 à 17:00.Dim.de 14:00 a 1 7:00 Jusqu'au 29 nov.Galerie Crescent (2142.Crescent) \u2014 Peintures de H.Gransow.A.Soly.G G.Gosselin et A.Rousseau.Du mar.au ven.de 11:00 a 18:00.Sam., de 11:00 à 1 7.00.Dim., de 1 3:00 à 1 7:00.Galerie d'art au Club Canadien (436 est.Sherbrooke) \u2014 Peintures de Réal Sabourin.Se termine auj.Galerie d'art de Stewart Hall (1 76.chemin du bord du lac.Pointe-Claire) \u2014 Exposition de Noel Du mar.au ven., de 14:30 à 1 6:30.Lun .mer., de 1 9:30 à 21:30.Sam., de 14:00 à 1 7:00.Dim., de 1 3:00 à 1 7:00.Jusqu'au 1 2 déc.Galerie Dazibao (1671 St-Hubert) \u2014 Photographies de François Truchon Portraits de Chuck Samuels.Jeu., ven.de 1 4:00 à 20:00.Sam., dim., de 1 3:00 à 1 7:00.Jusqu'au 29 nov.Galerie de Bellefeuilte (5493A, Victoria) \u2014 Oeuvres de Sylvia Ary, Paul Vanier-Beaulieu.Edith Brodkin, Umberto Bruni.Stanley Cosgrove, Françoise Delamare Papion.Berthe des Clayes.Marcel Fec-teau.Robert Genn et Helmut Gransow.Galerie des Artisans du Meuble Québécois (88 est.St-Paul) \u2014 Gravures de Monique Dussault.Du lun.au sam., de 10:00 à 1 7:00.Jusqu'au 21 déc.Galerie des 5 Continents (1304.av Greene) \u2014 Exposition «La joie de donner».Jusqu'au 31 déc.Galerie Bernard Desroches (1444 ouest, Sherbrooke) \u2014 Peintures de Alexis Arts.Jusqu'au 28 nov.Galerie Dominion (1438 ouest, Sherbrooke) \u2014 Sculptures d'Esther Werthei-mer Oeuvres sur papier et estampes de Henry Moore.Marino Marini et Emilio Greco Auj.de 9:00 à 1 7:00.Galerie Echo (6287.St-Hubert) \u2014 Sérigraphies de Françoise Cartier.Louis Jaque.Paule Lagacé, Rita Letendre et Claude Simard.Jusqu'au 5 déc.Galerie Edlmage (3967 rue St-Denis) \u2014 Sculptures-céramiques d'Huguette Bou-chard-Bonet.Jusqu'au 28 nov.Peintures de Daniel Bernard.Jusqu'au 3 déc.Galerie Flammarion (163 est.St-Paul) \u2014 Peintures et dessins de Luis Caballe-ro.Auj.et dem., de midi à 21:00.Galerie Gilles Gheerbrant (307 ouest.Ste-Catherine, Suite 555) \u2014 Peintures de David Bolduc.Du mer.au ven., de 13:00 à 17:30.Sam., de midi à 17:00.Jusqu'au 28 nov.Galerie Gorce (1 504 ouest.Sherbrooke) \u2014 Sculptures de Daniel Couvreur.Barbara Hepworth, Henry Moore.Nesbitt et Pablo Picasso.Jusqu'au 30 nov.Galerie Hélène (8C62.St-Denis) \u2014 A compter de dem., encres, aquarelles et acryliques de Clément de Chavigny.Jusqu'au 29 nov.Galerie Martine Hénault (2165.Crescent) \u2014 Oeuvre gravée de Jean-Paul Riopelle.Du mar.au ven., de 10.00 a 18:00.Sam., de 10:00 à 1 7:00.Dim., de 14:00 à 17:00.Jusqu'au 2 déc.I Suite en Quoi Faire AVOIR au Cinéma du Complexe DESJARDINS 2 D 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 NOVEMBRE 1981 HITLER ET LE FASCISME Un Hitler, un film d'Allemagne de Hans-JUrgen Syberberg (qu'on peut voir au Conservatoire d'Art cinématographique de Concordia aujourd'hui et demain de même que les trois prochains samedis) appartient ù cette catégorie des oeuvres majeuies qui marquent leur époque non seule ment parce qu'elles apportent un éclairage nouveau sur le monde dans lequel nous vivons mais qu'en plus parce quelles visent explicitement à apporter des re ponses définitives à des questions qui assaillent l'humanité.Le cinéma: l'art par excellence du 20e siècle.Hitler: le personnage majeur du siècle.Entre les deux, une jonction à opérer.Il était important que le film qui pour ia première fois opère cette jonction soit un film d'Allemagne, ne serait-ce que peur aider le peuple allemand à émerger de ce complexe hérite de la conscience des horreurs nazies.Il fallait aussi; que ce film renouvelle l'approche du personnage Hitler et la conception que nous nous faisons du cinéma comme mode de représentation.Sur tous ces plans.Hitler, un film d'Allemagne réussit à s'Imposer.Comment rendre compte d'une telle oeuvre.' La tâche n'est pas facile.Sa durée a quelque chose de monstrueux i comme son sujet, d'ailleurs): sept heures de projection.En durée, je ne vois que certaines extravagances d'Andy Warhol peur le dépasser.Syberberg a bénéficie pour faire ce film (tourné en vingt jours dans un studio de Munich) d'un budget inférieur à celui que Bergman avait à sa disposition à la même époque uniquement pour ses essais dans le même studio pour VOeuf du serpent.Si ce film jusqu'ici n'a obtenu qu'une diffusion discrete qui se limitait trop souvent au cadre éli-tairedesfestivails\u2014il a fallu trois ans pour qu'un festival montréa-laisl'incluedanssasélection\u2014 , sa durée à elle seule n'explique pas sa mise à l'écart systématique des c ircuits commerciaux de distribution.Il fallu l'emballement d'un Coppola qui a pris ce film sous sa protection pour que des copies circulent en Amérique et que ce film sorte de l'oubli facile dans lequel on cherchait à le confiner.Projection frontale Evoquer la durée d'Hitler ne suffit pas à rendre compte de la difficulté qu'on éprouve quand on cherche à )e cerner.Syberberg développe une approche qui déroutera un esprit trop carte-sien.Ce n'est pas l'étude systématique, savante, pédante et marxisante à laquelle on se serait attendu.C'est au contraire, en apparence, confus, désordonné, bourré de références souvent difficiles à décrypter (surtout pour des spectateurs peu informes des tenants et des aboutissants du nazisme).C'est surtout un film qui se tient loin des condamnations faciles du nazisme du genre de Holocauste.Il ne cherche pas à dramatiser l'horreur ni à stigmatiser la culpabilité.C'est plutôt le contraire.Sur le plan de la forme.PiXOTE Une cruaufé - r.sere e e consternante I Quelle belle ville, Sao Paolo! Grandes avenues, grattes çfil.Et le soleil! Un paradis! Il n'y a que les quartiers pauvres pour gâcher le tableau.Et les milliers d'enfants qui errent clans la ville.La loi brésilienne mettant les enfants de moins de dix-huit ans à l'abri des poursuites judiciaires, les adultes lec, recrutent pour leurs crimes.Le pire qu'il peut arriver à un enfant pris en flagrant délit, c'est de goûter à l'école de réforme.-C'est ce qui arrive à Pixote, un gamin de dix ou onze ans.Haut comme trois pommes.La tête cabossée.Une tête d'ange.Déjà une tête d'homme, déjà une tê:e de vieillard qui en aurait trop vu.Bixote est né au milieu d'une flopée d'enfants plus ou moins abandonnés.Il court les rues, se retrouve dans une maison de correction où règne un sadisme qu'on ne s'étonne pas tellement de trouver là.La leçon de la rue continue: les plus grands encu-lent les plus petits, les plus vieux persécutent les plus jeunes, et les gardiens martyrisent tout le monde Pixote a beau être un petit homme courageux, il en a soupe de cette école et il réussit à prendre la poudre d'escampette.Enfin libre.Pixote entend vivre à sa guise.Et avec beaucoup d'argent.Il voie, il tue.avec ia même tête d'ange fripée.C'est que Pixote n'a plus de coeur.La misère des enfants a fait l'objet de bien des films.Pixote rappelle évidemment Los Olivi-dados de Bunuel ou Dead End de William Wyler.Mais il est différent de tout ce que j'ai vu Dar la cruauté des enfants.Une cruauté sereine et consternante: le crime ne rebute pas à Pixote.Sans morale, il ne fait qu'imiter les autres.Et sans cynisme d'ailleurs.Il le fait en tout innocence, croyant peut-être que c'est la fa- exorciser compte tenu des maigres ressources dont il disposait, Syber-gerg a eu recours à une technique inventée depuis cinquante ans mais peu utilisée dans le cinéma courant (si ce n'est par les fabricants de films publicitaires): la projection frontale.A la difference de la projection par l'arrière, celle-ci permet d'obtenir une image très lumineuse et une très grande surface de projection.Mais cette technique présente un inconvénient.Elle oblige à maintenir la caméra dans une immobilité relative.D'où le côté plutôt statique du film.Dans un studio vide, Syberberg a eu recours à la projection frontale pour créer ses décors: tantôt des paysages bavarois ou l'intérieur du blockhaus d'Hitler, tantôt un simple fond visuel constitué de bandes d'actualité de l'époque.Sur ce fond visuel apparaissent les comédiens, la plupart du temps isolés au milieu d'accessoires tels que des mannequins, des objets évoquant l'appareil nazi ou des marionnettes q»:i tour à tour viennent incarner certains personnages du drame, Hitler, Himmler, Goeb-bels ou un figure tirée du passé comme Ludwig.Hitler, c'est nous Le film se divise en quatre parties qui introduisent peu à peu le spectateur dans ce que j'appellerais la psychologie du peuple allemand.C'est à ce niveau qu'o-père le cinéma de Sybergerg Plutôt qu'une reconstitution, il cherche à pénétrer très en profondeur à l'intérieur de la mystique allemande.La première idée qui se dégage de ce montage impression- niste qui possède la force d'envoûtement d'un opéra c'est celle qu'Hitler n'est pas inséparable du peuple allemand.Il est l'aboutissement de tout un fond culturel et social.Syberberg rejoint les thèses de Kracauer dont l'ouvrage, De Caligari à Hitler, publié après-guerre cherchait à établir une corrélation idéologique entre le cinéma allemand muet et pré-nazi et la montée du fascime en Allemagne.La seconde idée c'est qu'Hitler n'est pas seulement l'Allemagne: c'est nous.Il est en chacun de nous.Il est trop facile de le réduire à son aspect monstrueux.«Il est bon de s'injecter un peu d'hitlérisme pour s'immuniser», a déclaré le réalisateur.une troisième idée défendue par le film c'est qu'Hitler n'est pas vraiment mort.Une scène donnante nous montre l'acteur qui interprète Hitler surgissant de la tombe de Richard Wagner pour tenir un discours.Dans l'esprit de Syberberg, Hitler a laissé un héritage qui pèse lourdement sur tout l'Occident.L'Amérique et l'URSS gèrent à leur façon cet héritage par leurs menées impérialistes qui font peser sur le monde une menace non moins grande que l'hitlérisme.On n'aura rien dit de l'envoûtement que provoque ce film si l'on ne parle pas de certains effets obtenus par Syberberg L'environnement sonore et visuel d'Hil-ler contribue à cet envoûtement.Pour rendre perceptible la puissance d'Hitler, il reproduit par exemple des enregistrements de radio allemande faits au moment de la guerre où l'empire hitlérien était parvenu à son maximum d'extension.Amélie Syberberg tenant une marionnette personnifiant Ludwig dans «Hitler, un film d'Allemagne» de Hans-Jurgen Syberberg.Ailleurs, il cite des témoignages passionnants comme celui du valet d'Hitler qui nous parle du mauvais goût vestimentaire de son ex-maître ou de son emploi du temps.On apprend alors de la bouche de son ancien projectionniste (par comédien interposé) qu'Hitler visionnait jusqu'en 1938 parfois jusqu'à trois films par jour.Une fois en guerre, il se contentait de ne se faire projeter que des bandes d'actualité.Non seulement Hitler était-il devenu l'Allemagne mais il avait également absorbé tout le cinéma allemand.(Il faudrait par ailleurs s'étendre plus longuement sur toutes les références cinématographiques du film qui témoignent de la part de Syberberg d'une connaissance active de toute l'histoire du cinéma.) Syberberg reproche avec nostalgie à Hitler d'avoir tué le cinéma de son pays.Il lui a fallu vingt ans pour s'en remettre.Il lui reproche également d'avoir tué quelque chose d'encore plus important: une sorte d'innocence.Il a tué chez son peuple un ressort vital.Il est responsable du matérialisme qui caractérise le monde actuel.Quand on voit le film de Pasoli-ni qui constitue involontairement son testament spirituel.Salo ou les 120 journées de Sodome, toujours à l'affiche de l'Elysée, on comprend là aussi, malgré la brutalité des images et l'insupportable spectacle des atrocités fascistes perpétrées sur des adolescents, que ce film n'a pas été conçu par un perverti dans le but de plaire à un public d'abrutis mais au contraire parce qu'il fallait un jour exorciser cet héritage.Pasolini et Syberberg partagent au fond une même démarche.Il fallait montrer ces choses pour qu'on puisse en tirer une leçon.En ce sens, Hitler tout comme Salo constituent des oeuvres profondément humanistes.HITLER, UN FILM D'ALLEMAGNE, de Hans-Jurgen Syberberg, avec sous-titres anglais aujourd'hui à 15h, avec sous-titres français demain à 15h au Conservatoire d'Art cinématographique.EN PRIMEUR Pixote.Déjà une tête d'homme.çon, la seule façon de vivre.Réalisé par Hector Babenco, un cinéaste brésilien d'origine argentine dont c'est le troisième long métrage, Pixote est solidement construit.Les comédiens sont pour la plupart des enfants sans expérience du cinéma.Ba-benco les dirige merveilleusement bien.Dans le role de Pixote, le petit Fernando Ramos Da Silva joue avec une étonnante économie de moyens.Les premières images nous montre le réalisateur devant un bidon-ville.«Plus de 50% de la population brésilienne, dit-il, a moins de 21 ans et trois millions d'enfants sont sans foyer.Ils errent dans les rues de Rio de Janeiro ou de San Paolo.Nous voyons ensuite des centaines d'enfants.Ils se ressemblent tous.Pixote est parmi eux.L'histoire de Pixote, on ia connaît: les bidonvilles, le chômage, la misère, la crasse et les enfants.Ici c'est au Brésil, ce pourrait être ailleurs.Ils sont, comment dire, les résidus, les déchets industriels, les excréments d'une société heureuse.Nous tous, qui nous attendrissons si facilement devant un enfant, avec quelle facilité nous laissons crever des millions d'enfants, pourvu qu'ils soient hors de notre vue.Nous savons pourtant que notre politique et notre économie condamnent ces enfants à la faim et à la mort partout où il y a des guerres, partout où il y a de l'exploitation.Le film d'Hector Babenco est là pour nous montrer les images que nous ne voulons pas voir.PIXOTE, d'Hector Babenco, au Cineplex 8.ÇRI D'ALARME DES FILMS DU CREPUSCULE Les salles étr le jeusie ciné eut i En cennes et en piasses, c'est ' quoi la situation du jeune ci- _a québécois?\"^Pourrie! \u2022 répondent en choeur Louis Dussault et Pierre Prévost des Films du Crépuscule, une mai-i£n de distribution qui se bat de-pujfc six ans pour faire connaître lesf films québécois et ieur assurer uyminimum de distribution.SZRGE DUSSAULT - ^pourtant, ils auraient de quoi se réjouir: On n'est pas des anges, de Guy Simoneau, a eu beaucoup de succès dans sa récente tournée au Sjguenay Lac St-Jean.«A Chicou-timi, 1*?28 octobre, lit-on dans un communiqué des Films du Crépuscule, alors que la télévision diffusait le premier épisode des Piouffe et la dernière partie de la sirie mondiale, 700 personnes se déplacèrent pour voir le film.» Jucces qui, venant après celui rie£>n a été élevé dans l'eau salée, mis que le monde est monde, ish et Plusieurs tombent en rpur, fait croire aux Films du répuscule à un engouement «de rJÏ8 en plus marqué du public pour ce type de films pourtant réalisés de façon indépendante et a#c très peu de moyens».lors, pourquoi parler de situa-pourrie?nir deux raisons.Les salle de cinéma sont hors de prix et l'Institut québécois du cinéma ne voudrait plus financer que des films capables de rivaliser avec les productions étrangère.La politique des PME s'y serait installée.On ne parle plus d'art mais d'industrie.«Les films québécois marchent, dit Louis Dussault, et pourtant l'Institut décourage ce type de cinéma sous prétexte que les gens veulent des films hollywoodiens.En plus de limiter la poduction et d'imposer des modèles esthétiques, cette politique bloque la relève.Certains programmes autrefois destinés aux jeunes cinéastes ne sont plus disponibles que pour les cinéastes chevronnés.Avec son nouveau quinquennal, l'Institut va donner $225,000 pour la promotion et la diffusion de quatre ou cinq films, alors que nous, au Crépuscule, nous avons $55,000 pour 125 films en catalogue, y compris dix ou douze longs métrages.«Avant, quand l'Institut refusait de financer un projet de film, tu pouvais tout de même commencer à tourner, tu leur montrais tes rushes et t'avais une chance au'ils te financent parce qu'ils trouvaient ça bon.Ça ne les intéresse plus.» Evidemment, on ne peut pas s'attendre à ce qu'un film comme On n'est pas des angns connaisse l'énorme succès de Raiders of the Lost Ark dans une grande salle comme celle de l'Impérial.Mais les petites salles, de plus en plus nombreuses, n'offrent-elles pas un nouveau débouché pour le cinéma québécois?«Les petites salles, c'est correct, mais qu'on ne nous les loue pas à $2,000 par semaine! » Pourquoi pas, puisqu'on parle d'engouement pour le cinéma québécois?«Peut-être que $2,000, ça n'as pas l'air exhorbitant.Mais il faut voir ce qu'il reste au réalisateur! » Louis Dussault et Pierre Prévost me citent le cas de Plusieurs tombent en amour, un film de $40,000 qui a tenu dix semaines au Ouimetoscope.«Nous avions une entente idéale.$1,500 par semaine pour un salle de 250 places, alors que les Cinémas Odéons, par exemple, demandent $2,000 pour la petite salle de 126 places du Berri.Cette entente avait été négociée par l'Institut.» Voici comment elle fonctionnait: \u2022 le Ouimetoscope prenait les premiers $1,500 des recettes hebdomadaires, \u2022 de $1,500 à $4,000, les Films du Crépuscule prenaient 100% des recettes, soit $2,500, \u2022 en haut de $4,000, le Ouimetoscope prenait 25% et les Films du Crépuscule 75%.«Le film a fait des moyennes hebdomadaires de $4,753.99 pendant dix semaines, ce qui nous donnait 100% de $2 500 plus 75% de $753.99.Ça paraît intéressant, mais il faut voir où va l'argent.Sur les $30,654.90, il a fallu rembourser les $6,000 que l'Institut nous avait donnés comme avance à la distribution.Il reste $24,654.90.C'est pas pire, mais c'est pas fini: comme distributeurs, nous avons gardé 30% du $24,651.90, soit $7,396.47.Ça laisse $17,258.43 aux producteurs \u2014 ceux qui ont financé le film par leur travail ou leur argent.Guy Simoneau, qui a produit !e film avec l'aide de l'Institut et de Radio-Québec, a eu sa part: sur le budget global de $40,000, on lui a attribué 25% pour son travail et il a eu 25% de $17,258.43, soit $4,314.61 qui représentent deux ans d'ouvrage! Autant dire qu'il a travaillé pour rien.L'Institut (48%) et Radio-Québec (27%), co-producteurs du film, se sont partagé le reste pour se rembourser.» Mais $7,396.47 pour les distributeurs, n'est-ce pas un peu exagéré?Dussault et Prévost protestent: «Ces $7,396.47 ont été dépensés totalement en publicité et en promotion et pour faire tirer une copie sous-titrée qui nous a coûté $4,500!» Une seule solution, à leur avis: avoir sa propre salle.«Quand on pense qu'il y a des cinémas grecs et chinois à Montréal et pas un seul cinéma québécois! Subventionner une salle exclusivement consacrée au cinéma québécois, est-ce une si mauvaise idée?BLOOD BEACH Film américain (1 981)de Jeffrey Bloom.Scénario: Bloom et Steven Nalevansky.images.Steve Poster Montage: Gary Gnffen.Musique Gil Melle Avec David Huffman.Mariana Hill, John Saxon.Otis Young.Stevan Gie-rasch.Burl Young.Darrell Felly, Lynne Marta.89 min.Claremont.Loews I et Fairview 2(14 ans).Le chef de police de Santo Monica esf sur les dents: des gens disparaissent mystérieusement sur la plage en ne laissant derrière eux qu'un tas de vêtements.Se sont-ils volatilisés?Où, comment, pourquoi?La vérité, c'est qu'ils ont été aspirés par une créature monstrueuses enfouie sous les sables.LE CHANTEUR DE JAZZ (The Jazz Singer) Film américain (1980) de Ricraid Fleis«.her.Scénario: Herbert Baker et Stephen H.Foreman., d'après ?a pièce de Samsor.Raphaeison.Images: Isidore Mankotsky.Montage: Maury Wmetrobe Musique: Neil Diamond Avec Laurence Olivier.Neil Diamond.Lucie Arnaz, Cat-lin Adams.Franklyn Aj3ye.1 1 6 min Cham-plein I, Crémazie et Odèon-Brossard 2 (Pour tous).« The Jazz Singer» est le titre du premier film parlant américain dont la sortie, à l'automne 1927, fut saluée à juste titre comme un événement dans l'histoire du cinéma.Ce nouveau «Jazz Singer» est le deuxième remake du film d'Alan Cros-land.Le sujet est sensiblement le même: le fils d'un chanteur juif qui se consacre à ia musique religieuse rêve de faire une carrière dans le rock.Son père prend mal la chose.Le fils s'entête, quitte sa femme et part pour Hollywood.Il a du succès et son vieux père, qui l'avait voué oi'x géhennes, finit par tout pardonner.LES CHEMINS DANS LA NUIT (Wego in der nacht) Film allemand (1980) écrit et réalisé par Krysztof Zanussi.Images: Witold Sobocmski.Montage: Liesgret Schmitt-Klink Musique Wojcieh Kilar.Avec Mathiou Carrière.Maja Komorowska.Horst Frank.Zbignicw Zapasie-wiez.Irmgard Forst.Diana Kornwr.98 min.V.fr.: Desjardins 2 (Pour tous).A l'automne 1943, un officier allemand en poste en Pologne s'éprend d'une polonaise qui le repousse bien qu'ils soient de la même classe et qu'un commun amour de la musique et des beaux-arts devrait les rapprocher.La Polonaise profite de cette toquade pour soutirer à l'officier des renseignements Qu'elle refile ensuite aux Résistants.DE LA VIE DES MARIONNETTES (Aus dem leben des marionetten) Film allemand (1980) écrit et réalisé par Ing-mar Bergman.Images: Sven Nykvist.Montage: Petra V.Oelffen.Musique: Rolf Wilheim.Avec Robert Atzorn.Christine Buchegger.Martin Benrath.Rita Russek.Lola Muethel.Walter Schmidinger.105 min.Dauphin I (18 ans).Un homme marié et parfaitement respectable assassine une prostituée.Sans préméditation, gratuitement.Pourquoi?Pendont tout le film, Ingmar Bergman cherche à répondre à la question.Pas comme un flic, mais comme un psychanalyste.Il interroge la femme de l'assassin, sa mère, ses amis.Il fait revivre les événements qui ont précédé le crime, ceux qui l'ont suivi.LE DERNIER MAJEUR (North Dallas Forty) Film américain (1979) de Ted Kotchoff.Scénario: Frank Yablans.Peter Gent et Kotcheft.d'après un roman de Gont.Imagos: Paul Loh-mann.Montago: Jay Kamen.Musique John Scott.Avec Nick Nolte, Mac Davis.Dayle Haddon.Charles Durnlng.Bo Svonson.Steve Forrest.119 min.Greenfield Park 3, Parisien 4 et Laval 5(14 ans).Pour la première fois, semble-1-il, la Paramount a fait doubler au Québec un de ses films.C'est donc la voix de Michel Du mont qu'a Nlck Nolte dans le rôle d'un joueur de football qui en a vu de toutes les couleurs et qui, après chaque partie, prund plusieurs jours pour s'en remettre.Sa petite amie Charlotte (qui a la voix de Nicole Fontaine) aimerait bien qu'il abandonne le football, mais, en vieux pro, il ne se sent pas prêt a prendre sa retraite.FELICITY (Felicity) Film australien ( 1 979) de John D.Lamono Images.Gary Wapshott M ont a cl Russhi Huney.Avec Glory Annen.Chnstophrr Milne, Jody Hanson, Jeu Flynn, Marilyn Rc-agcrs 95 min Saint-Denis (13 ans) Une jolie couventine se retrouve o Hong Kong et dons un boidcl flottant.Echappant de justesse à des scélérats qui veulent lui foire un mauvais parti, elle tombe pile sur un photographe qui l'enlève sur sa moto Elle en devient amoureuse.Mais elle n'est pas au bout de ses peines.Un film dans le style des «Emmanuelle».FONDU AU NOIR (Fade to Black) Film américain (i 980) écrit el réalisé par Ver-non Zimmerman Images Alox Phillips Jr Montage: Howard Kunn.Avec Dennis Christopher, Linda Korridge.Tan Thomerson.Morgan Paull.Henren Chambers.Maryse Small.100 min.Odeon-Mercier.Viliaray.Place Longueuil 1 et Verdun ( 1 8 ans) Eric n'a qu'une passion-, le cinema.Il voit tout.Et finit par s'identifier à certains personnages.Il se prend pour James Gagney dans « White Haat» eu Richard Widmark dans «Kiss of Death o.Il rencontre une fitle qui lui fait penser à Marilyn Monroe.Cela hi monte à la tête.Se croyant persécuté, il devient violent.Et le film tourne au noir.LA GUEULE DE L'AUTRE Film français (1 979) de Fierre Tchernia.Scénario: Jean Poiret Images René Matheiin Montagu* Françoise Javet.Musique: Claude Boiling.Avec Michel Serrault.Jean Poiret.Andréd Pa.isy.Bernadette Laftont.Lily Fayol.Curd Jurgens.Georges Férèt.Michel Blanc.Hans Meyer.Dominique Lavanant, Marco Per-rin 1 00 min.Borri 4 (Pour tous).En pleine compagne électorale, un politicien se sait visé par un homme qui a promis d'abattre un certain nombre de personnes.Le politicien a la trouille.Il veut se cacher.Mais comment se foire élire dans de telles conditions?Par bonheur, il a un cousin qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau.Voilà le cousin à sa place sur les tribunes et à la télévision.Il y prend goût.Une comédie réalisée par Pierre Tchernia qui a notamment fait «les Gaspards».LES HOMMES PRÉFÈRENT LES GROSSES Film français (1 981 ) de Jean-Marie Poire.Scenario: Josiane balasko et Poire, bnagts: Bernard Lutte Montige.Noëlle Boisson Musique: Catherine Lara Avec Joslane Bala«ko.Ariane Larteguy.Lui Rcqo.Dominique Uva-nant.Daniel Auteuil 86 min Parisien 2.Laval 2 et Versailles 2 (Pour tous).Coscènariste du film, Josiane Balasko y tient le rôle d'une fille boulotte que son fiancé a laissé tomber.Elle se retrouve chez un mannequin aussi belle que sotte.Et elle rencontre là des gens avec qui il lui arrivera toute une série de mésaventures.PIXOTE Film brésilien (1 981 ) de Hector Babenco.Scénario: Babenco et Jorge Duran.d'après un roman de José Louzeiro.«Infanoa dos mor-tos».Images: Rodolfo Sanchos.Montage: Luis Elias.Musique: John Neschhng.Avec Fernando Ramos Da Silva.Marila Pera.Jorge Juliano.Gilberto Moura.José Nilson des Santos.Jardel Filho.Rubans de Falco.115 min.V.O.avec st.angl Cineplex 8(16 ans) Pixote est un gamin d'une dizaine d'années qui traine les rues et se fait ramasser un jour par la police.Comme il est mineur, on l'envoie dans une école de redressement.La vie y est insupportable.Pixote s'évade avec quelques comap-gnons.Ils volent les passants, s'acoquinent avec une vieille prostituée dont ils dépouillent les clients.TIME BANDITS Film britannique (1981 ) do Terry Gilliam Scénario: Michael Palm el Gilliam.Imagos- Peter Biziou.Montage: Julian Doyle.Musique; Mike Moran.Avoc John Cleese.Sean Connory Shelley Ouvall.Katherine Holmond.Ian Holm' Michaol Palm.Ralph Richardson Peler Veu-ghan.David Warner.1 10 min Plaza Alexis-Ninon 1 et Côte-des-Neigss 1 (Pour tous).Sentant que sa création n'est pas parfaite, le Créateur ordonne à un jeune Anglais et a quelques nains de voyager dans le temps pour tenter de réparer les pots cassés.Ils rencontrent Robin des Bois, Napoléon, un guerrier grec, un ogre et sa femme.Dans la même veine que «Life of Brian» et «Monty Python and the Holy Grail ». LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 NOVEMBRE 198 ê P m m mm BONNE NOUVELLE POUR LES PERSONNES AVEC DES PROBLÈMES AUDITIFS ^ÉLECTION OFFICIELLE CANNES 1981 * | Philippe Noiret, Charles Vanel, admirables.^ aux cinémas PALACE maintenant 1 \"V- Vous pouvez m.- mieux entendre le son des films dans les six salles Apportez votre radio oortatif AVEC ÉCOUTEURS \"Dès la première image, 'Beau Père* séduit par son charme.Tous les comédiens sont admirablement dirigés.NE MANQUEZ SURTOUT PAS 'BEAU PERE1 \" \u2022Francinc Laurendeau, Le Devoir 7e sem.UN FILM DE BERTRAND BLIER GAGNANT D'UN OSCAR (PREPAREZ VOS MOUCHOIRS) ALAIN SARDE présente Didier FARRÉ présente GraflCliOSe, Lelouch, c'est l'équivalent de Coppola.\u2014Douglas Leopold CKMF C'est fascinant.En 5 jours, j'ai vu 4 fois ce film, et j'irais encore !e revoir.\u2014 Marc Chatel Exécuté, chanté, dansé et filmé magnifiquement, une explosion éblouissante, une fin fracassante.\u2014TÉLÉRAMA UN FILM DE CLAUDE LELOUCH La sser-casse-i ÎC3IBE |AÇQ_cs .3e*| .FANNV ASzA\\~ \u2022 BOUIX»RICHARD EOHRlNGEfl \u2022 jEAN-CLAUDc BOUTTIER z.~~2z =~ «jorgs zzwGinette garc^.^prancish'js^e^ JEAN-PERSE KA'.PON \u2022 MACHA MERU \u2022 DANiûL OL8RVCHSKI \u2022 RAYMOND PELLEGRIN \u2022RITA POELVOORDE \u2022 PAUL PREBOIST .FRANCIS LAI t* MICHEL LEGRANP \u2022 c\"0*!c ni iTï M mm m \"%.m 58 7*2 7.\" fis JAMAIS ON A TOURNE UN FILM AUSSI RUDE s * se* v 1 r ET AUSSI VRAI SUR LE 3* FOOTBALL! METTANT EN VEDETTE N'CK NOLTE MAC DAVIS CHARLES DURNIN OAUE HADDQN BO SVENSON -~ D'APRES LE ROMAN DE PETER GENT SCENARIO Oc FRANK YABLANS TED KOÎCHEFF ET PETER GENT RÉALISATION DE TEO KOTCHEFF UN FILM PARAMOUNT AU LAVAL ET GREENFIELD PARK L.PARISIEN: 12:25, 2:35, 4:55, 7:05, 9:25.SAM.DERNIER SPECTACLE 11:35.LAVAL: SAM.DIM.12:00, 4:35, 6:45, SAM.DERNIER SPECTACLE 9.15.SEM.6:45.GREENFIELD: SAM.DIM.12:15, 4:50, 7:00.SEM.7:00 Le PARISIEN 4 LAVAL 5 GREENFIELO PARK 3 480 STE CATHERINE 0 866 3856 CENTRE LAVAL 688-7776 PL GREENFIELO PARK 671-6129 \"TENDRES COUSINES\" EST UN SPECTACLE A L'EROTISME PETILLANT.\u2014 Didier Decom VSD 4v jh mdrdm un film de DAVID HAMILTON \\ &XSCAL LAINE Du.\u2022\u2022 OSIANI Lt\\\\ XC*CLAU0I D'ANNA\u2022 JAN WiLHfLN\" ,\\a: .\\NJA S»«U'E»TH!ERRY 1CVNM/.AU1A MERlL «CAlMERlNf.«OUVEL ^yJsSV) «LES DÉSIRS AMOUREUX DE MÉLODIE» CHATEAU 1 ___Déiirt Amourwix: 12:45, 4:10, 7:40, Si DENIS El HUNGER lit 1103 Ttttdftl Couftifm: 2:30, 6:00, 9:25 D 22 LES CINQ PERSONNES QU'ON CROYAIT S'ÊTRE NOYÉES ICI N'ONT MÊME PAS MIS LE PIED À 0) LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 NOVEMBRE 1981 ¦'\"LeJUm est dur, terriblement.Mais il est èsseirtïer.N'iwi)i^.:vi.7.-\\ rm-s'si.\u2022 un film de pier paolo pasolini l m î .ri jit ni it h 1111 j ri 1111 * ! Dès le début elles savaient qu'elles seraient amies jusqu'au bout.Mais elles n'avaient pas prévu ce qui se passerait entre-temps.RICH FAMOUS 18ans PALACE: 12:50, 3:00, 5:10, 7:20, 9:30.SAM.DERNIER SPECTACLE 11:40.SNOWDOM: SAM.DIM.12:35, 2:40, 4:45, 6:55, 9:00.SEM.6:55, 9:00 «, ml ELLE N'A JAMAIS ETE AUSSI DÉLiCIEUSE! JERRY GROSS pr-v-nts \"EAWWELLE AROUND THE WORLD' LAURA GFMSER \u2022 Karin Schubert \u2022 Ivan Rassimov Don Powell \u2022 George Eastman \u2022 v-us* bv Nico Fidcnco D.r*r^(î tr, Joe D'Ainatû \u2022 MF7ROCOLOR-DISTRlBUlEDby THE JERRY GROSS ORGANIZATION 2e SEMAINE 12:20, 2:10, 4:00, 5:50, 7:40, 9:30 SAM.DERNIER SPECTACLE 11:20 K palace 1 xi© 14 ANS A MICHAEL CRICHTON FILM \"LOOKER' ALBERT FINNEY JAMES COBURN SUSAN DEY LEIGH TAYLOR-YOUNG Produce by HOWARD JEFFREY Music by BARRY DeVORZON Written and Directed by MICHAEL CRICHTON «tx.A LADD COMPANY RELEASE 9t 1:00, 3:00, 5:00, 7:00, 9:00.SAM.DERNIER SPECTACLE 11 :C0 «Le film le mieux interprété ci le plus attachant que |e n'a: vu depuis longtemps».cart nuumn mr tt «\u2022Treaî Williams» sera '.ertainement candidat pour un ^s\u20ac0r*' \"ou* lAlirTT TU tooit UNI RK tv «Sydney Lumet et Jay Près son Allen ont réalise un film superbe.Il sera certainement l'un des plus remarquables oe i année.» kuau op»> cimn RrwspArus «Brillant\u2014.je ns peux l'oublier depuis que j'ai eu l'occasion de le voir.et j'espère bien le revoir à nouveau très bientôt.» ntx R[I0, HT MIlT Ntws «Un film qui va plus loin que d'excellents policiers produits au cours des dernières années.comme «Serpico» et «The French Connection \u2014 La Filière française* \u2014 ne tardez pes à aller en juçer par vous-même.» cuisium nriauo nw 698 STE CATHERINE 0.866-6991 McGrlL LOEWS 5 I© 954 STE-CATHSKKE 0.Scl-7437 PEÉL PRINCE OF THE CITY ?k?rE a?the -:::y Sun wq TFEAÎ WILLIAMS latceSmPnoxtt M PHESS» l.'.V.Pranucwei BUhlî HARRIS >¦\u2022- : î.\u2022 \u2022 rRtSSON ALLEN m SIDNEY M^î \u2022 rOfctr! 1 ALEY : *c»i :.iw*n .jme: ^_ .(**\u2014'¦ \u2022» * o 7e SEMAINE D'ACTION! LA CITÉ: SAM.DIM.12:00, 3:00, 6:00, 9:00.SEM.6:00, 9:00.PALACE: 12:10, 3:10, 6:10, 9:10.SAM.DERNIER SPECTACLE 12:10.èv PALACE 2 Z\\®Ë LaCité 1 69a STE CATHERINE G 866-6991 MeClL 3575 *v DuP*8C «44 28?9 18ANS Adultes Dans «Body Heat», le suspense atteint rapidement le point d'ébullition, c'est un film tellement brûlant que les propriétaires de sauna pourraient être mis en faillite par la chaleur qui s'en dégage! \u2014 Bruc* ùoiley, The Go/ctie 10e SEMAINE GALLIPOLI VERTE POLIR 1 TOUS i i ,&nki>.¦ m \"BODY HEAT1 WILLIAM HURT KATHLEEN TURNER and RICHARD CRENNA Written and Directed hy LAWRENCE KASDAN Q Produced by FRED T.GA LLO FAIRVIEW: SAM.DIM.1:00, 3:00, 5:00, 7:00, 9:00.SEM.7:00, 9:00.KENT: SAM.DIM.1:10, 3:10, 5:10, 7:10, 9:20.SEM.7:10, 9.20.LOEWS: 12:50, 2 55, 5:00, 7:05, 9:10.SAM.DERNIER SPECTACLE: 11:15 LOEWS 3 i© W4STl-arHBUNI0 Ml-7437 PEEL FAIRVIEW 1 TRANS-CAN S S2 617 I01S 6100 SHCRIROOKC 0 Ul *5/Q3 «Le film le plus remarquable de l'année, reflétan* une grande épopée.Le récit dune histoire d'amour durant les terrib'es réalités de la guerre.\u2014 Hon Base, Toronto Star «Un film splendide à scenes intenses qui sort de Tordinaire.» \u2014 licnoSluilit SliCTV 5e SEM.A.Péter Wek Film SAM.DIM.1:00, 3:05, 5:10, 7:15, 9:20.SEM.7:15, 9:20 KENT 1/ 6100 SHERBROOKE 0 489 9703 INCOMPARABLE DEPUIS, «deliverance» 18ans Adultes C'est la terre hospitalière .à moins que vous y soyez étranger! Southern Comforj i«nn.4 Keith CarradIne r.,*c \u201e iu,.,i i\u201e- rrcdW«n1 T.K.Curtcr rranktyn Scale* i -.n» .i Ptntav Andre* Uuilo.\\ s < .h, Ry Cooder r«r».M,.r r,,.- > Mii.w.i j.Immrniun vrtner t\u201e Hkhael Kai»c .\u2022 i Mf«iter MUI -, 0**1.1 GUcr \u2022 ¦¦\u201e Djvld Ollcr («ctir^t, Walter Mill DORVAL: SAM.DIM.1:00, 3:00, 5:00, 7:00, 9:00.SEM.7:00, 9:00.PALACE: 1:30, 3:30, 5:30, 7:30, 9:30.SAM.DERNIER SPECTACLE: 11:30 III tTf CATHfMtf 0 114^1111 McSll DORVAL 2 260 Avf OORVAl 631 1586 & PALACE 6 fy.-.¦ te 14 ANS Co-Starnng BURGESS IV-EREDiTH United Artists Il CHARLES DURNING \u2022 ED FLANDERS l| DirecLrxof Photoqrapfiv-OWENRIZMAN-A SC ^ Directed by ULU GROSBARD LA CITÉ: SAM.DIM.1:15, 3:15.5:15, 7:15, 9:15.SEM 7:15, 9:15.DORVAL: SAM.DIM.1:00, 3:00, 5:00.7:00, rgrarwEi 90°- 5em- 7 00' 9:00 york-' laial^'rBkM '2:45 2:50, 4.55.7.05, 9.10 3575 4v DU POC Ut 2129 YORK MB/ STC CATHERINE 0 937 8978 g-.OORVAL 1 260 AVE OORVAl 631 99999999941 425417 D 24 GENESIS et YESSONGS Tous lei soirs 9hl5 MEILLEUR FILM TALK 18ANS adultev FILMS EROTIQUES DANS CHAQUESAUE CINEMA.Cinpmaliiimiprp 1313 est rué Bélanger 111 M m I 1 BlkMBVVIr^'HHl L AMOUR 849-6221 40IS Si lAURINT GOY\u2014I© LA PRESSE, MONTREAL, Jf SU SI J4.MES JOHN I I.sur ] PpCCAttLIY] AUSSI 2e FILM EROTIQUE DANS CHAQUE CINEMA S paramount pictures presents suri reïnolds m A GORDON WOONJEANTOKOFSkv PRODUCTION TWERNlfl BEVERLY CANGELO NORMAN FELL p' EUZABETH A$HiEv LAUREN hUTON E-ecuî-ve Produce! JERRY TOKOFSKY Wntter Dy CHARl'E PETERS DORVAL; SAM.DIM.1:00, 3:00, 5:00, 7:00, 9:00.SEM.7:00, 9:00.PALACE: 12:10.2:00, 3:50, 5:40.7:30, 9:20 SAM.DERNIER SPECTACIE 11:10 3 FILMS ; EROTIQUES! COMMODORE «LAUREi conteurs b780 0 BOUL GOUIN 334 3560 2NOUVEAUX Ç|BI*f*ÈÇ (ET TORRIDES) OUvVb^ 18 ANS Adules Q3IG2ZZIIÎ MM MM U 1 M 11 Lg Hfl 2 5117 PARK 8.14 1932 Twl ci 9n in! aru t wjwri toi.I fun fHri e.-otiçuc.al ccltv ( x CASSETTES VIDÉO À VENDRE 18 ANS adultes & PALACE 3 698 STC CATrfEftME 0 866 6991 McCR I DORVAl3 ?60 AVE DORVAl 631 ISS6 S SEM.LA CITE: SAM.DIM.12:10, 2:25, 4:40, 6:55, 9:10, SEM.6:55, 9:10.LOEWS: 12:00, 2:20, 4:40, 7:00, 9:20.SAM.DERNIER SPECTACLE 11:35.LE CINÉMA: SAM.DIM.12:30, 2:40, HT?TTTTraE«i rra 4:50' 7:00 ('Defense formelle«ôiix hommes d'inviter à dans»'! \\9h'30>:m .o2h30am ; Sur prv1 311! le paradis 3 URCOKE _ufrT SHIELDS OUSTIN m HOFFMAN A/fc IbE b&GON Kramer BbBV Kramer «V 3215 rue Hocluleg* 354-3110 PUia X-Mart Longueull 463-3330 ^fô .523?MERCI ï w d'avoir été ma femme iT LfGKAftO 9430 LACOKOAIfcl 327-SOCî ~* - - \u2014.i-j7.ii _y-P.» ,i.»fsV »>ul.de Ma.sai.pew- Montreal 2>ifl315 j Mme Suzanne Bourdon de la galerie d'art au Club Canadien a le plaisir de vous inviter à linaugu-ration de l'exposition de petits formats et collection de livres dart comme suggestions de cadeaux des Fêtes.le mercredi 25 novembre 1981 à 19h L exposition se continuera jusqu'au 5 déc.Jll \u2022¦ \u2022 au .' \u2022\u2022' - .CLUB CÂNAplEN Mm \"\"¦*» ¦¦¦ rc* No'd-Sud - ScM.evShe'b«Txkô 1 \u2022 : \u2022¦ ' , - .>¦£ ¦ .¦ rd».4«adr, ven, de 10 o 18hi.mérc de 10 l.h.u^rn delOb^h GALERIE PIERRE LARÎN / EXPOSITION H.W.JONES Vernissage le samedi 21 novembre 1981 à 13h.L'exposition se termine le 6 décembre Galerie ouverte ven., sam.et dim.de 1 l h à 1 7h.255, rue Principale, Saint-Sauveur-des-Monts, Québec, (514) 227-3185 EXPOSITION! VERNISSAGE DES OEUVRES RÉCENTES DE L'ARTISTE Marcel H.Poirier Mercredi, le 25 novembre 1981 à 19h Cet erriste bien de chez nous (Boucherville) peint octivement depuis ] 968 et son talent s'est exerce surtout ou niveau des paysages québécois.Son style pittoresque, son sens de l'observation, son penchant pour la couleur et sa grande versatilité donnent à ses huiles une clarté et une valeur esthétique remarquables.Ses nombreuses expositions-solo au Québec et ailleurs au Canada, en font un peintre recherché et très populaire auprès des collectionneurs.L'EXPOSITION SE TERMINERA LE 2 DECEMBRE 1981 Demandez notre brochure -POURQUOI INVESTIR DANS LES OEUVRES D'ART» 7*» * Spécialités iHHiitrc* nucbecois Exposons également les oeuvres choisies de plus de 35 artistes québécois, dont AYOTTE.LE DAIM.PFIEFFER, ROUSSEAU, PERRIN, Le CLERC, GRANSOW, VON RUTT, MUHLSTOCK, LATOUR, ARCHAM-BAULT, LADOUCEUR, GAGNON, GILBERT, VILLENEUVE, PECTEAU, L'ARCHEVÊQUE, BRETON, AR-CHAMEAULT, etc .ROUTE D'ACCES par le Porit CHomplain, à gauche sur Taschereou Est, o gauche sur Lapinière, 6 gauche sur PROVEN-CHER et o droite sur PAQUIN.»L«* moutons, U* EboulwnenH> Huile 16' * 20 EXPOSITION ANDRÉ BIELER, A.R.C.24 nov.- 5 déc.GALERIE WALTER KLINKHOFF INC.1200 OUEST, RUE SHERBROOKE 288-7306 Mini exposition Scènes de Montréal huiles sur toile Vernissage, le samedi 28 novembre de I1h a 17h L'artiste sera présente-l'exposition se poursuivra jusqu'au 5 décembre incl.GALERIE ROLLAND 2350, rue Guy 932-9739 du lun.au ven.9h30a 18h, sam.10h à 17h I i HAMBAULT Cordiale invitation Verniscage des oeuvres de ANGEMIL OUELLET LA MIGRAI ION Le dimanche 22 nov.981 à I4h00 L exposition durera jusqu'au 27 nov mcl.HORAIRE: mere.sam.\"dim.: 1 4h à 1 8h, jeudi, ven.: 14h a 21hL_J \\ la galerie ART SELECT INC fi ou vcmi»»«fl« de* d*\" 'h c2 * J / Si 1 - \u2022 «p terminera L'exposa\" ^ psi le 30 novembre dirf^-,,c« ^^0, n>e 9**^:\u2014.W Exposition inaugurale Terrassa grise avec le pont Charrolalr.24\" x 30\" Huile sur canavas.NASCO jusqu'au 5 décembre GALERIE MIHALIS 1 500 ouest, rue Sherbrooke 932-4554 \u2022 am* D 26 HERVÉ FISCHER MHS PLASTIQUES LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 21 NOVEMBRE 1981 SUITE DE LA PAGE D 1 coutimi en 1980 où les gens participèrent à des projets de mise en valeur de certains sites de la ville.Saisir l'ensemble du propos de Fischer n'est pas des plus simples parce que ie personnage aborde toutes les grandes questions sous-jacentes a l'histoire de l'art.Son dernier livre, «L'Histoire de l'art est terminée», permet de saisir les motifs qui font agir l'homme.GILLES TOUP1N_ «J'essaye, de nous dire Hervé Fischer, de faire un travail d'historien de l'art qui montre révolution progressive vers la situation actuelle, vers ce mouvement de stoppage et de rétro qui caractérise le temps présent.J'essaye de voir ce qui se passe à travers Duchamp, Fluxus, l'art conceptuel, Ard Reinhardt.tous les mouvements de crispation, de développement de la morbidité, de déconstruction et d'analyse.Ensuite je travaille sur le mythe de l'histoire et du progrès.Je remonte a l'origine du concept d'histoire qui n'est pas très ancien: Hegel, Kant, les progrès sistes du XIXe siècle et je montre que c'est l'inversion presque exact du mythe de l'origine déiste.Cette fois-ci c'est l'aboutissement prométhéen qui est pensé.Et on a dans l'histoire de l'art la même trilogi» ' rai.bien, beau qui prend l'appellation de raison, progrès (le progrès c'est le bien évidemment; et rationalisme.Tout cela a commencé à l'époque du charbon et s'est terminé avec la crise du pétrole dans les années 70.Les gens commencent à douter du progrès, de la linéarité de l'histoire et la crise de l'idéologie avant-gardiste se précise à ce moment là aussi.En conséquence il faut se demander ommcr.î ^e repose le problème aujourd'hui.Si on est pris clans un temps linéaire qui se déroule comme un rail de chemin de fer vers l'aboutissement du progrès, est-ce qu'il est possible désormais de penser un temps vertical?Il faut repenser en tout cas notre système de valeur.On est dans un problème d'analyse du mythe.- Mais si l'histoire de l'art est terminé est-ce que l'art aussi est terminé?- Pas du tout.L'art est en train de mourir seulement dans son histoire.Freud a raison quand il dit que l'art est une chose absolument nécessaire et inévitable dans une société.Ce qui devient une aliénation, c'est que l'artiste se sentait oblige de rajouter une station de plus sur la ligne de la même façon qu'on a conquis le Far-west.Il cherchait quel nouveau gadget il allait pouvoir trouver pour créer une station de plus.Un train en cachait un autre, une avant-garde en cachait une autre.Le critère de nouveauté arrivait à une sorte de caricature.Je crois que dans la mesure ou on se libère des médias gutenberriens, strictement rétiniens, et qu'on retrouve une pluridimensionnalité, loin de cette relation avec le grand public qui était devenue complètement séparée, schizophrénique, à ce moment-là on se libère d'un tas de choses, l'horizon à nouveau s'ouvre et il y a des millions de choses possibles à faire.D'une part vous désireriez être considéré par ces gens qui sont du monde de l'art, d'autre part vous êtes en conflit idéologique avec ce monde de l'art.N'est-ce pas lù une contradiction?- Non, parce que je suis entre plusieurs chaises.Je suis entre la chaise du sociologue, celle de l'artiste et celle du philosophe.A mon avis c'est une position méthodologique de recherche.Je crois qu'il faut être entre plusieurs chaises pour faire quelque chose sinon vous vous institutionnalisez dans un certain confort, un savoir.C'est une position peu confortable parce que je prends des coups de différents côtes.J'ai cependant un très gros avantage.Je suis vraiment en position où i! faut que j'établisse des relations de concept entre ces différents secteurs.- Où se situe le public dans toute cette perspective?Est-il possible daller le chercher, de l'impliquer autrement que par des im-niiealions sporadiques qui ne portent pas à conséquence?- Je suis très sceptique sur le mot public.Quand je travaille avec une population j'essaye justement que cette population ne soit pas un publia.Je veux que cette population soit composée de personnes qui s'intéressent à ma g \\\t 1 '\t 1\t \tÎ s |\t< I 1 \u2022X i * i « S Un tableau de David Bolduc.(Détail).proposition et qui la transforment.Dans le milieu artistique on se regarde parfois comme des chiens de faïence.Je dirais que ce milieu n'est pas un public ou que c'est un public qui est complice ou hostile.De ce point de vue là j'ai réussi à ce que le débat existe.Et lorsqu'il y a débat, lorsque tout le monde est au coeur de la rixe, dans quelle mesure y a-t-il encore public?- Vous vouiez donc que l'individu soit impliqué directement, qu'il participe dans ce qu'il a de plus intime à vos expériences.Comment se fait-il qu'un sociologue se mette soudain à flirter avec des notions qui sont du domaine de la psychanalyse?- Ça fait longtemps que j'ai annoncé ce désir là.J'en parlais déjà dans «Théorie de l'art sociologique».Je crois que c'est parce que la sociologie est insuffisante pour interroger ou déchiffrer certains niveaux de conscience.On peut faire une certaine sociologie des rapports institutionnels idéologiques et même la psychanalyse s'arrête pour sa part à la biographie individuelle.J'ai dit ailleurs que les enfants ont un père une mère.Leur biographie intéresse la spychanalyse.Mais il ne naît pas de pères ni de mères.Dans cette optique, c'est la mythanalyse de mon point de vue qui tente d'élucider les structures et les valeurs de la société.C'est une aventure d'autant plus excitante que la mythanalyse est balbutiante et sa pratique à inventer.Hervé Fisher, qui invite les visiteurs à se promener à bicycletteau milieu de son installation au Musée d'art contemporain.UN DETOURNEMENT TECHNOLOGIQUE Plusieurs artistes d'aujourd'hui, fascinés par les gros jouets de la technologie, se sont détournés des sentiers battus du tableau traditionnel.L'invention sophistiquée du copieur-couleur a donné naissance voici peu aux États-Unis au «copie-art», c'est-à-dire à une utilisation par certains artistes de la photocopie en couleurs pour réaliser leurs oeuvres.La galerie Motivation V (1447 de Bleury), qui loue depuis assez longtemps un de ces petits gadgets, a préparé une exposition sur le «copie-art» où des artistes aussi bien d'ici que des Etats-Unis illustrent les diverses possibilités de cette technique.PILLES TOUPIN Paradoxalement, cet outil technologique donne naissance à un «art pauvre» (dans ie sens noble du terme).Les photocopies sont évidemment traitées et organisées de mille façons, épousant parfois diverses esthétiques telles que celles du surréalisme, de l'art conceptuel ou de la représentation classique pure et simple.Mais dans l'ensemble, sans doute à cause de la nature du support (tissu ou feuille de papier), les résultats se détachent nettement de leur origine technologique.Les images sont brouillées, imprécises, retouchées même par les artistes dans certains cas.Le copie-art ne fait pas l'éloge de cette «machine remplie de multiples pigments» qu'est le photocopieur, il le détourne en quelque sorte de ses fins premières pour ouvrir l'art à un processus de fabrication marginal.Jusqu'au 28 novembre.David Bolduc Quel peintre merveilleux est devenu le Torontois David Bolduc en quelques années.Ses tableaux récents, dont un immense tryptique intitulé «Greek Garden* de 1981, sont exposés à la galerie Gilles Gheerbrant (307 ouest, Ste-Catherine, suite 555).Des surfaces généreuses, colorées et travaillées par un geste vif et large sont organisées selon diverses structures composition-nelles séduisantes et intelligentes.Par delà cet «all-over» qui caractérise i'ensembe de ces tableaux récents, le peintre répartit ses fameux panaches ou signes colorés étalés comme des éventails rutilants selon des compositions variées et originales.Non seulement Bolduc a meublé ses ta bleaux de couleurs crues mais il les a dynamisés par ces croix, ces signes colorées ou des changements compositionneîs inattendus d'un tableau à l'autre.À preuve, cette fascinante toile à six panneaux ou cette autre où la moitiée inférieure du tableau n'est couverte que de taches imbibées dans la toile.Je croyais personnellement en voyant les précédents tableaux de David Bolduc que le peintre allait rapidement s'épuiser.Ses oeuvres étaient certes remarquables mais tellement orthodoxes en regard de la modernité.Non seulement aujourd'hui le peintre prouve qu'il peut se libérer de ces entraves mais qu'il peut le faire en donnant dans le spectaculaire.Jusqu'au 28 novembre.Lyne Lapointe Lyne Lapointe est une nouvelle venue sur la scène montréalaise.Dans le noir de la galerie France Morin (42 ouest, avenue des Pins) deux oeuvres de cette jeune femme affirment étrangement leurs présences.La première, fixées sur deux trépieds d'arpenteur, est une sorte de petit théâtre immobile enveloppé d'une bâche blanche et où de petites formes de bois sont éclairées au deux extrémités de cette mini-scène par des réflecteurs.La seconde pièce, plus imposante, consiste en deux bâches enduites d'un pigment phosphorescent qui capte la lumière électrique qui est projetée à des intervalles réguliers par deux lampes éclairs.Après que les lampes aient lancé leurs éclairs lumineux, les bâches retiennent les charges électriques et sont encore visibles dans le noir.Ainsi des ombres des trépieds placés devant ces bâches subsistent dans ce noir sur ces bâches.Ces dernières sont en quelque sorte une mémoire qui retient par ces jeux de transfert d'énergies les instants déjà passés.Ces travaux de Lyne Lapointe sont impressionnants et chargés de riches connotations sculpturales, picturales, théâtrales, énergétiques et existentielles.Se termine aujourd'hui.Pu n La saison poursuit son cours avec une série de nouvelles expositions temporaires dans les principaux musées de la ville.Au Musée d'art contemporain d'abord, le Français Hervé Fischer présente son installation d'art sociologique (voir article ci-haut) jusqu'au 3 janvier 1982.Aujourd'hui même à 13h39 le public est d'ailleurs invité au musée pour rencontrer l'artiste et discuter avec lui de ses travaux.Une autre des expositions présentées à la Cité du Havre est la rétrospective Françoise Sullivan.On sait que depuis 1941 madame Sullivan a oeuvré à la fois dans la peinture, la sculpture, l'art conceptuel et la danse.Elle fréquenta les Automatistes et signa en 1948 le Refus Global.Côté photographie le musée a également mis sur pied «Les choix de l'oeil: la photographie depuis 1940» qui témoigne avec des images de qualité de la diversité et de la vitalité de !a création photographique contemporaine dans le monde.Il s'agit de 36 oeuvres d'artistes aussi fameux que Ansel Adams, Diane Arbus, Richard Avedon, Robert Bour-deau, Robert Doisneau, Robert Frank.Arnold Newman, Irving Penn, W.Eugene Smith et plusieurs autres.Au Musée des beaux-arts trois sees nouvelles expositions prennent aussi l'affiche.Tout d'abord, dans le cadre de ses expositions annuelles consacrées au patrimoine québécois, l'institution accueille cette année «Images de Charlevoix 1784-1950», Cette ex position qui débute vendredi prochain et qui comptera environ 70 oeuvres illustrera le paysage et les gens de cette région.La seconde nouvelle exposition du Musée des beaux-arts est pour sa part consacrée a une autre region du Québec.«Le projet de la Baie James» est le fruit de la collaboration entre Parti':' Reiner Wittenborn et de l'écrivain Claus Biegert.Ces deux Allemands ont mené vers la fin des années 70 une vaste enquête sur la faune, l'a fiore, l'écologie et les habitants du territoire de la Baie James.Des textes, des entrevues enregistrées, des notes, des feuilies de route, des esquisses, des dessins, des photographies, des fourrures, des spécimens botaniques nous proposent une vision de l'impact de la technologie sur les êtres humains et l'environnement.La troisième exposition du Musée des beaux-arts présente 87 oeuvres sur papier exécutées entre 1953 et 1975 par le peintre et lauréat du prix Borduas 1980 Guido Molinari.Ohé fumeurs! Saviez-vous que plusieurs auteurs font coïncider la décou-.rte du tabac avec celle de l'Amérique, lorsque Christophe Colomb, accostant la cote orientale de Cuba en 1192, voit avec éton-nement des indigenes prendre plaisir a aspirer la fumée d'un rouleau de feuilles séchées?En 1535, il paraît même que Jacques Cartier qui débarque sur l'île de Montréal est accueilli par des Murons qui lui offrent du tabac.Certains archéologues affirment avoir découvert à Poinpéi et aux Mexiques dans certaines sépultures des pipes et les représentations de fumeurs.De toute façon si ces questions vous intéressent le Musée des arts décoratifs présente actuellement et jusqu'à la fin de janvier une exposition innovatrice sur «La panoplie du fumeur».À travers une foule d'accessoires du fumeur, vous pourrez refaire l'histoire sociale, politique et économique du monde occidental et tâter des grands courants artistiques des quatre cents dernières années.Les objets exposés proviennent en grande partie de la collection formée par monsieur David M.Stewart, et fondateur du Musée des arts décoratifs de Montréal.m 1 Quelques publications récemment parues ou à paraître retiendront l'attention des amateurs d'art.La revue d'art contemporain Parachute a notamment lancé un ouvrage de 240 pages qui traite de l'art de la performance et qui s'intitule «Performance: text(e)s & documents».Une vingtaine d'articles en français et en anglais recueillies lors du colloque international «Performance et multidiscipiinarité: post-modernisme» qui s'est déroulé en octobre 1980 à Montréal discutent de cet aspect important de l'art contemporain.Les éditions France-Amérique pour leur part ont lancé jeudi dernier «Riopelle, chasseur d'images» de Guy Robert.Le Musée des beaux-arts pour sa part, en collaboration avec la Fondation Héritage Montréal, vient de publier une brochure d'exercise pour les enfants de 10 à 13 ans qui s'intitule «Le sentier du patrimoine* et qui vise à sensibiliser ces derniers à l'architecture dans leur milieu urbain.Signalons en terminant que la revue de photographie Ovo a mis sur le marché la semaine dernière son agenda 1982 qui, comme par les années passées, est consacré à la photographie québécoise.i I Pipe à opium, milieu du XIXe siècle Enseigne de marchand de tabac, milieu du XIXe siècle i1K J \\ Tabatière, milieu du XIXe siècle.Pot à tabac, XVIIIe siècle 7 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 NOVEMBRE 1981 ÛALBBiESD! D 27 ISTVAN PORUBSZKY \u2022ÊÊlÊi h vous invite personnellement à l'EXPO-VENTE de ses oeuvres récentes SAMEDI et DIMANCHE les 21 et 22 novembre 1981 de 10hOO à 21 hOO l'artiste sera présent AUBERGE MONT-GABRIEL (via autoroute des Laurentides sortie 64) Salle La Laurentienne INTÉGRATION DES ARTS À L'ARCHITECTURE Tous les créateurs et créatrices en arts visuels de la région des Laurentides, de l'Abitibi-Témiscamingue et de l Outaouais qui ne sont pas inscrits, sont invités à poser leur candidature à la banque régionale de renseignements du ministère des Affaires culturelles pour la réalisation d'oeuvres intégrées au centre hospitalier de Gatineau.Une somme de 213 165 $ est consacrée à la réalisation de cinq oeuvres.CONDITIONS: Remplir le formulaire disponible au bureau régional et fournir dix diapositives en deux exemplaires.Date limite d'inscription: Lundi 15 décembre 1981 à 16 h 30.ENDROIT DE L'INSCRIPTION: Ministère des Affaires culturelles Bureau régional de Montréal 222.boul Samt-Laurent MONTRÉAL (Quebec) H2Y 2Y3 Tel 873-2255 Ministère des Affaires culturelles Direction des arts ae i envronnpment Secrétariat du programme de l'intégration des arts à l'architecture vous invite cordialement à venir voir SA COLLECTION PARTICULIÈRE D'OEUVRES CHOISIES aujourd'hui de 10h à 1 7h et demain de 1 3h à 1 7h.1355, boul.des Laurentides, Laval 668-1531 Une des 1 0 plus grandes galeries d'art d'Amérique, 1 1 salles d'exposition.ir FOYER DES /1RTS EATON 9e ÊL4GE, CENTRE-VILLE Expo-vente Fernand Lorion du 25 novembre au 26 décembre Collection d'artistes canadiens: Vivian Walker.George M.Rae.R.S.Leduc.Eve Rell, S.Chinneck CD.Maillet Jccelyne Lortie, H.V.Pundleider.Hélène Dubé.Pierre Boucher.Gordon Pfeiffer.A Rosenthal.V.Lapierre.A.Lalancette.M.Favreau.Léo Ayotte.D.Harper, R.Galli.G.E.Gebauer.EATON PAUL SOULIKIAS Oeuvres récentes à compter du mardi 24 novembre Mardi au vendredi de 10h à 18hf samedi de 10h à 17h.¦BmaHiaBiai HENRI MASSON Dernière journée R_ Membre de I Ajvxutxjn Profeii-oontlie dei Gckfei du Cck^g Musée des beaux-arts de Montréal 1379.rue Sherbrooke ouest Du mardi au dimanche, de 11 a 17h Autobus 24 ou metro Guy La Galerie de vente et location est ouverte du mardi au vendredi, de 11 a 16 h Renseignements: 285-1611 Expositions ¦ Images de Charlevoix 1784-1950 Du 27 novembre au 3 janvier 1982 ¦ Le projet de la Baie James Du 27 novembre au 3 janvier 1982 ¦ Guîdo Molinari: oeuvres sur papier Cabinet des dessins et estampes Du 27 novembre au 10 janvier 1982 ¦ Toiles des Indes Au fil des collections Jusqu'au 17 janvier 1982 Théâtre de marionnettes ¦ La Couleur chante un pays! Presentation du Théâtre de l'Avant-Pays Billets 3 $ Amis du Musée, étudiants et troisième âge; 4 S public Du 25 au 28 novembre a 20 h 30, le 29 novembre a 14 h 30 Concert ¦ Pandit Ram Norayan, sarangi, accompagne de Suresh Talwakar.tabla En collaboration avec Traditions musicales du monde Billets 8 S Amis du Musée, étudiants et troisième âge; 10 S public Salle Ukrainienne, 5213, Hutchison (près de Fairmount) Samedi 28 novembre a 20 h Les ateliers du samedi ¦ Ateliers de creation pour enfants de six a douze ans Thème: Les Ailes Prix: 1 S par enfant De 13 h 30 a 15 h 30 MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN «FRANÇOISE SULLIVAN: RÉTROSPECTIVE» «HERVÉ FISHER» «LES CHOIX DE L'OEIL: LA PHOTOGRAPHIE DEPUIS 1940» \u2014 jusqu'au 3 janvier 1982 Rencontre-causerie Discussion sur l'art sociologique avec Hervé Fisher _samedi le 21 novembre à 1 3:30 heures ENTRÉE LIBRE Gouvernement du Québec Ministère des Affaires culturelles MuiM d'art contemporain Cité du Havre Montréal H3C 3R4 Tél.: 514-873-2878 GALERIE D'ART s, § : O I M D O Exposition des SCULPTURES-CERAMIQUES de Huguette Bouchard-Bonet du 17 au 28 nov.1981 C - ?- * tu ' o Ui 3 O 849-7785 3967 RUE ST DENIS MONTREAL.P Q H2W 2M4 r LE RÉPERTOIRE DES CRÉATEURS EN ARTS DE L'ENVIRONNEMENT Les çoQrdonnées.de quelques 2 4ÔÔ créateurs en arts visuels 2 000 créateurs en architecture-cjesign 1 800 créateurs en métiers d'art i organjsmes.de diffusion ^galeries d'art \u2022boutiques .; répartis sur tout le territoire québécois: C'EST GRATUIT! m Pour se le procurer communiquer avec le bureau du ministère des Affaires culturelles de votre région ou S'adresser au Ministère des Affaires culturelles Direction des arts dç l'environnement.225, Grande Alléeest exposition cordiale invitation Vernissage des oeuvres récentes de MIKLOS FARAGO mercredi 25 novembre 9h00 i -\u2014\u2014 \u2014 ¦ ¦ ¦ ¦ \u2014 ¦ galerie colbert 1396A ouest, rut Sherbrook e Tél.: 843-8777 (ei lace è 8 Pi Si MX * C& * Cw GALERIE DOMINION 1438 ouest, rue Sherbrooke 845-7471 845-7833 BRICOLEURS, encadrez vos images au plus bas prix I possible! Matériaux maintenant disponibles aux 2 boutiques 1024 ouest, av.Laurier 279-2188 Les Terrasses 705 ouest, rue Sainte-Catfwrine Nhreou metro - Station McOi!! La galerie Martine Hénault p:esente LE BESTIAIRE de Jean-Paul Riopelle ainsi que l'ensemble de l'oeuvre gravé de l'artiste JUSQU'AU 2 DECEMBRE également le livre Riopelle Chasseur d'images pai Guy Robert aux éditions France Amérique EN PRIX DE SOUSCRIPTION 2165.rue Crescent, Montréal, 845-2165 Horaiie: du mar.au vend, de Wh a I8h Sam.de Wh à I7h.dim.de I4h à 17h Les encadrements sont une courtoisie des ATELIERS IDEE 288-5820 BOUTIQUE \u2022 GALERIE BIJOUX \u2022 CÉRAMIQUES \u2022 TABLEAUX LOUES PERRIER JOAILLIER 2140, RUE CRESCENT, MONTRÉAL 845-6969 ¦.iT^WM^WIH T , #PM II > I M I» M I I I .I I I I I ) .| | .I .! I W.', \u2022:«>:>.«.'.«.*.'.*.».*.*.*.'.'.*.*.'.'.*.*.*.'.*.\".'.'.'.*.'.«.'.*.'.'.«.«.«.».«.».\u2022.\u2022.\u2022.\u2022.«.\u2022.\u2022.\u2022 EXPOSITION D'ART VERNISSAGE 26 nov.I9l, 22h ouvert: dimanche, 29 nov.I3h \u2022 17h.GALERIE GALERIE D'ART TOURNESOL av£K HARVARD 36, Westminster N.Montréal Ouest présentent une sélection de tableaux par les artistes suivants: Anderson, Brim 6*jch«r, Rob-jrt BoaUog\", Y (6) Bearfct, B.C.Irnrv ki cfcfttl j.R.CJL Btrion, Ralph CmpM, R.CJV Coborn.F S.RCA.Del Sigitort, L Ftcttau, M.Jikwt&M.J*c r\u201e R.CJL Jutris, A.K ol lock, Joyce Lajoic.Lis# Lar.sivir., C'aude i!2; LeRose, Tom Lcimjn.s A Norwtll, G.N., O.SJL Patttono.A.Pf tffttr.br ta.R.CJI Peniçerl H.S, R.C.A.Tailleur, Madeline Thomas, T.K.Tremble, Jean-Paul Pour renseignements: 484-7633 - 486-0205 Galerie TREIZE ROLAND GIGUÊRE dessins inédits 1951 - 1981 RAYMONDE GODIN Salle II jusqu'au 5 décembre Ouvert du mardi au dimanche de 12 à 18 heures 4015, rue Drolet, Montréal, tél.: 288-5903 U plu* grand choix d« peinture* et sculpture* dan» la plu* grande galerie d'art ou Canada.NOUS ACHETONS PEINTURES DE QUALITÉ HEURES D'OUVERTURE, ûw ou vtnb>*5 ck 9W0 o I7HJ0 Son.9H00 à 17H00 time An.tt H* GALERIE DOMINION \"SEMIOGRAPHIES\" MOLINARI 1438 ouest, rue Sherbrooke 845-7471 ou 845 7833 Prix Borduas,l980 Jusqu'au 5 décembre YAJIMA/GALERIE 307 Ste Catherine ouest 842-2676 OEUVRES CHOISIES DE R.Boucher A.Noeh L.Brooks U.Bruni S.Cosgrove L.Del Signore M Favreau V.Horick J.Little G.Pfeiffer N.Poirier A.Sherriff-Scott V.Schepansky A.Tatossian G.Tsoukas A.Turenne H.Peacock ittaison iY,Art % \" ¦ \u2022 \u2022 ¦ ^ St.lEaurent \\}Hillioiik Décarie, Saint Lament (514) 744-6683 ^sûddeGéte-Vertu).\u2022 Ouvert )\u2022 dimanche de 1 3h « 1 Oh » i * \u2014 - Vernissage des oeuvres récentes de PIERRE HAMEL Huiles et aquarelles Dimanche 29 novembre de 2 h à 6 h p.m.Lexposition se poursuivra jusqu'au 7 décembre Ouverf.jeudi \u2014 vendredi \u2014 samedi \u2014 dimanche 2h a 5h p.m.WERTHEIMER Dernier jour GALERIE DOMINION i 1 438 ouest, rue Sherbrooke 845-7471 845-7833 EXPOSITION VIATEUR LAPIERRE du 29 novembre au 7 décembre Vernissage dimanche 29 novembre à I4h30 R.S.V.P.: (514) 743-9035 y.Y>w/c (/ ¦ V/'/i olxsC GUY LALONDE peintre à partir du dimanche 22 novembre de13hà!7h L'exposition se poursuit tous les jours c'e lOJi j 21 h, jusqu'au 4 dé< embre.2159 est, boul.Saint-Martin, Duvernay, Tél.: 384-2551 Laval EXPOSITION MARCEL FECTEAU Jusqu'au 28 novembre GALERIE KASTEL INC.1366, avenue Greene.933-8735 KENT BENSON cê»histe «Sexe ét structure» Ju.qu'au 58 nov.'81 La Galerie de la Centrale CENTRAI* D'ARTISANAf DU QUÉBEC 1450, rue Saint-Denis (849-9415) Métro: Berri-de Montigny i I JE N'EN REVIENS PAS! C'est ce que chacun se dit après avoir mangé à- LA PLACE DU STEAK route 2-20, Pointe-Claire 695-3133 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 NOVEMBRE 1981 INSTAURANTS 3MIESAMŒ SPÉCIAL POUR LE LUNCH Repas wmpltt p«tff surioog* *fecJi café Dîner dansant Le seul arrêt pour une soirée complète et agréo-ble.Atmosphère chaleureuse, foyer, danse sur vos airs préférés.-NOS SPÉCIAUX Soupe aux palourdes, salade, steak et pattes de crabes, par personne.Escargots de Bourgogne, salade César, assiette détruits denier cm pfM.iit 1 iimiri entier.;cm'.ii.titles le entes.$2250 par pefvonr.e fféservorions:332-1873 2800.rue B a t h o m, Saint-Laurent leesTrtUÉio/oT « niée li que Patrick, thef-proprio, vous invite à déguster $250 \u2022 sa timbale do champignons dans leur fumet \u2022 so ballotine de canard \u2022 sa crème de moules au safran \u2022 ses grenouilles à l'ail des bois \u2022 son lapin à la saveur des champs \u2022 son entrecôte au poivre rose \u2022 ses ris de veau au» pois des neiges \u2022 ses salades: folles, du pêcheur.\u2022 ses profiteroles au miel .ET TANT D'AUTRES PÈCHES! MIDIS: Lundi au vendredi 11 h30 \u2014 14h30 menu du jour de $325 ¦ $7*5 DIMANCHE: Brunch de 11 h à 15h SOIRS: ouvort 7 jours 18h - 23h 132, rue Ste-Anne, Sainte-Anne-de-Bel le vug Réservations 457-3584 $3^3 $3^5 $975 $87S $1330 $973 $473 .$523 $300 lit Cuisine française Bernard vous invite à déguster ses spécialités LE HOMARD «RETOUR D'EGYPTE» L'ENTRECÔTE À LA MOUTARDE LE GRENADIN DE VEAU «CHEZ BERNARD» LE VACHERIN GLACÉ Ouvert;du lundi au vendredi I lh30 à 23h30 samedi 17hOOà23h30 dimanche 17h00à22h30 275 ouest, rue Notre-Dame Réserva f ion .288-4288 Cartes de crédit acceptées.Spécialité frviH de mer et ynllad*t avant ou aprit un* par**, la Place dei Arit, un *pecto poursuit tout le mois de novembre au olmar Pour rendre hommage à MASCARENAS après son triomphe à la Place des Arts et de sa tournée au Qweboc, ainsi qu'a ARTHUR GAIPO.ARSENDA RODRIGUE i.FERNANDO MANUEL ET D'AUTRES, rouf en dégustant nos fines special \u2022 té s portugaises On vous offre la chance de gagner un voyage pour 2 personnes Via CP.Air à Lisbonne et tous les soirs des souvenirs typiques sont offerts aux domes ARSENDA R0ORI8UES Pour vos Banquets Su Mariaqes ill II *J Réceptions 200 places L'auberge du Village^ 659-2797 avec CAWT BAfl SALADE 4 95 5 95 595 4.95 4.50 5.50 LE SIRLOIN BARN Sont inclus dans ces commandes: Salade, Pain, Pommes de Terre au Four ou Frites BAR DESSERT M h: NU ENTRÉES: ALA Chou Farcie .2.00 Escargots.2 95 Lasagne.2.95 Soupe à l'Oignon.1 95 Soupe du Jour.1 50 Deux Spare-Ribs B.B.Q.2.50 REPAS: Trois Spare-Ribs B.B.0.5 95 Quatre SpareRibs B.B.Q.6.95 Spare-Ribs B.B Q avec Poulet.6.95 1/4 Poulet B B.Q.5 25 Poulet Cacciatoré avec Spare-Ribs.6 95 Poulet Paprika avec Spare Ribs.6 95 Steak au Piment avec Champignon.Oignon 8.95 Steak Haché.6 95 Steak de Foie Grillé avec Champignon, Oignon el Piment .5.25 Jr Coupe N.Y.Surlonge Steak .8 50 Coupe N.Y.Surlonge Steak.10.95 Jr.Entrecôte de Boeuf.7.95 Entrecôte de Boeuf.10.95 Jr.Filet Mignon (Rouge).9 95 Filet Mignon (Marque Rouge).12.95 Jr.Rôti de Boeuf au Jus.8 95 Rôti de Boeuf au Jus.12.95 Filet de Sole Frais.5 95 Filet de Sole Panne.5.50 Steak de Saumon.8.95 Patte de Crabe Géant de l'Alaska.13.95 SPÉCIAL DE LA SEMAINE UNE LIVRE DE 1 Q95 SURLONGE I W Incluant comptoir de salade et de dessert.2e personne, moitié prix.Du lundi au vendredi menu du midi à partir dé*4**, repas complet 5050, Paré 737-3673 I rue ou nord 6t ieon-ToSon lundi ou vendredi depuis I IhW./est du bout Détone Som ttdim depuis 17h Cuisine franc ai je \u2014 Crêpe j bretonnes Permit complet 7064A, boul.Pie-IX, Montréal 727-3540 Tib!e rate\u2014 samedi, emunclie après 17 h.Beaucoup de gens connaissent le COUSCOUS.Très peu en connaissent la vraie saveur.EH EXCLUSIVITE AU CAHADA Vins marocains dont le très fameux gris de Balaouane tvtle£ivm Sjm'i iiiMi'i mhiioi nutHf*wf«qw » 3464, rue Saint-Denis 282-1615 - 282-0359 TRATTORIA aux Trois Continents FINE CUISINE ITALIENNE Pour réservation 524-4600 1112 Wolfe (coin Dorcheeter) Laed.iar«.i«trii1ifTir1jnti'i71i PAS JUSTE DES NOUILLE f La cuisine italienne, c'est aussi les filets de veau de Remonte et Lombardia.les crevettes au four de Veneto.les entrecôtes de boeuf de Campania, les escalopes de veau de Sicilia et du Lazio et plus encore.Venez déguster tous les samedis soir, de 18:00 à 23:00 heures, les plats typiques de différents coins d'Italie.Table d'hôte à compter de 9.95$ Le Festival des régions d'Italie.Le restaurant \"Troubadour\" PLACE DUPUIS 1415 St-Hubert Pour réserver, appelez au 842-4881.Du nouveau tous les midis et tous les soirs SANGLIER Sauce poivrade (repas complet) M S.9S \"\"j?\"™ Dimanche, lundi et mardi soirs Côte de boeuf au jus A volonté $9.95 par personne Déjeuner d'affaire*: Lundi au vendredi de 1 lh30 à 15h Buffet chaud et froid Seulement $4*95 Ne pas oublier de hire vos réservations de Noel 866*6003 RESTAURANT Chez Ricci Gastronomie Italienne Spécialisé dans les pâtes maison Spécial jusqu'au 1 7 novembre Soupe ou salade Fettucini à la Costa Azzurra $AOO dessert du jour et café 94 ouest, rue Bernard 276-5946 ou 276-9871 m m à*» MAN' SOVPIU OANSAHT \\ s ~oà\\sh.«iir à partir 6* %T ' «T FRANÇAISE mora* métiML w*m*%**momtéM\\1*i*Z su» Restaurant La Cuisse de velours En *p*oa< TQUSTIÊSEDU SA6UCMAY ET BROCHETTES «apportex votr* vin» Mointeoont r»-owtrt it %c* 1277f rue Panet Réf.: 525-2521 RFS TAURan i £c Meg ront * 2100.beei Le Cerkosltr \\* Uval \u2022 Tél.: 687-5912 A \\ CUISINI GASTRONOMIQUE ITALIENNE Tabt»% d'hàtm LE «NUMERO UNO» POUR LA QUALITÉ, LA QUANTITÉ ET LE PRIX Rosbif 6.25 Steak au poivre 7.95 Filet mignon 7B95 Brochette 6.95 ET DE NOMBREUX AUTRES PLATS SENSIBLEMENT AU MEME PRIX LUNDI et MARDI \u2014 À VOLONTÉ Rosbif 7.95 ou cuisses de crabe Queen 8.95 P.S.Tous les plats sont accompagnés d'un panier de pain a l'ail, d'une soupe, de pommes de terre au choix, de légumes et d'une grosse salade NOUS SERVONS MAINTENANT LE DÉJEUNER DU LUNDI AU VENDREDI (de 11 h à 14 h) AVEC UN MENU TRÈS ÉCONOMIQUE À BIENTÔT! PAS DE RÉSERVATION.SERVICE RAPIDE! PIANO-BAR - HEURES DU COCKTAIL 16 h à 19 h 1 DÎNER DANSANT aux accents du trio de Peter Freeman dans la chaude intimité de la STRADA les jeudis: 18h à 23h les vendredis: 19h a minuit les samedis: 20h30à1h30 Buffet romain les vendredis et samedis Des grands et des petits plats appétissants apprêtes avec som.un choix varié de bons vins.PIAZZA TOMASSOV ! endroit ou l'on aime revenir.Retrouvez I ambiance chaleureuse à la Tomasso' et savourez notre cuisine dans la plus pure tradition italienne.'739-5555 8205.Doul Decane stationnement gratuit! comme si vous étiez de la famille! RESTAURANT 11 \\ \\ i ip\\ i\\ VOUS PROPOSE SON FESTIVAL DE FRUITS DE MER L'assiette du pêcheur 17,50 $ repas complet SA NOUVELLE CARTE AVEC LES SPECIALITES DU CHEF DENIS NOESER LE REPAS TRADITIONNEL DU DIMANCHE VOTRE CHOIX Les trois rôtis r\\ r> c £ QIQOT-D'AQNEAU, SJ#y5 $ DINDE, repus complet RÔTI DE BOEUF AU JUS A qc £ enfants de 12 ans ou moins tt/Î#3 ^ Réservations (514) 866-5226 200.TOUR DE L ISLE, ILE STE-HÉLÈME, MONTREAL.QUE.Le $ïk> Rouge Notr* g rang* modem» ett prête à vous recevoir chaleoreniement pour le* Fêtei.\u2022 h i iln e« liWsttwilm.weo'wafcwt t émm.M\u2014rt'bcort» o .port»ét 14,95J OwHoobnoftd (pour éwx) 31J foél* IMT,tWl \u2022 Démit ANDJl£ A l'avant son Bar Terrasse et dans notre salle à diner sa CUISINE FRANÇAISE SPÉCIALITÉS A LA CAR 11 flamiche de poireaux Cuisses de grenouille* faux Hier au poivre blanc Canard Alexandre Nos desserts maison Notre table d'hàte à $ 1 500 ET TOUS LES DIMANCHES Menu Brunch astrologique avec Louise Haley, astrologue Tous le dimanches de Îlh30 à 15h votre horo>ci>pc de la Nemaine vous ser^ dévoilé «Tout un spectacle» Seulement S13 1 454, rue Peel Face a l'hou»; Sncraton Mont-Royal RESTAURANT **#™f^.:-FRANÇAIS 288-5105 m'm, m ¦ -.\\ %\\\\ 95 RÔTI DE BOEUF COUPE ANGLAISE deuxième personne, repas gratuit de 17h a 22h INCLUANT:\\v\\ ou soupe, compte de salade, choi* de pomme» de terre, dessert.Offert dv samedi 21 novembre ou vendredi 27 novembre.DÎNER DANSANT I DÎNEfTDANSANTj*u.vend, sam,dim 1 | 8375, ChristopherColomb $ ( .Coinsud-est de Métropolitain r/( réL727-3729 § f/ \u2022 .Stationnement gratuit .; .0 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .# .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 e a \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 NOUVEAU AU RESTAURANT FVPPAGALLO Lechet et propriétaire TONY CERONE sous pté>cnte le festival des Regions Italiennes, Chaque semaine nous vous présentons une table d'hôte \\\\pique- RÉGION DE PIÉMONT- Minestrc Maria &NTÎH Polen»n alla Piemontcse ou Risotto alla Ptemontese Insalata Mista MFS Costoletle alla Valdostona ou Torra alla Piemontese DESSERT Dolce di Ricorto oc Torto alla Mandollc Espresso, the ou café.Rénervations- 334-622 1 11811, boul.LACHAPELLE (Place Laurentiennej oAngelo acciatm Musique et danse Tous les samedis soirs PPi \u2022 \"\u2022 'fruits d* mer «t grillades 1.1 M, roe crescent ftAl 0701 OO1-8/VI Fermé le dimanche àj Repas d'affaires à midi Menu spécial de 17 h à la fermeture Vï livre grosses crevettes 1 2 onces de filet de dore fntes et 3 cuisses de gre- OU amandine ou nouilles S O 9 5 ^ scamp* larges Z chaque plat servi incluant potoge et salade FESTIVAL : 2 homard; vivants assiette ciNOOC Homard.3 icampi.partis 6* rotTS (GtMiK): erabts.1 gross* crtvttte et 3 hurtrts fritt s àwcàoet Pottçê, utUdé, éttsêrt ef c»'» ffesefver des maintenant vos bt'/efs de Réveillon du Nouvel An s1595 $1995 RESTAURANT MOUNT EVEREST (Nepali) Cuisine népalaise, indienne et canadienne.Déjeuners d'affaires du lundi au vendredi.Seul en son genre à Montreal et au Canada.5160 ouest, rue Sherbrooke Rés.: 483-1482 Réservations: 845*0223 tjTH.l*\"?***9 près de McGA tt Al «et/* 417 ouest, rue SAINT-JACQUES Facilites pour reception jusqu'à 225 personnes f3^ M0U220A/*% [q] 1115 ouest, rue Sherbrooke (angle Peel) [D] H CUISINE VIETNAMIENNE AUTHENTIQUE |j r\u2014i Repas d'aï fa ira s à partir de 5 3.15 t-«| r\u2014i Spécial en soirée \u2014 obtenez un plat additionnel bf! IL pour seulement $1.00, jusqu'au 5 décembre (jeudi, LJ 0 vendredi et samedi de 17h à 22H30).0J [fj][a[a R£SfRVA7iON:844-8750 E CAVEAU) jAu2063riu\\fa&rfa i.RESTAURANT 1 289 est, rue Bélanger Tel.: 272-4100 FF.RME LE DIMANCHE CUISINÉ FRANÇAISE f'ûnrnangt'ôùn Table dhôle m.d.et ter Rèfrwtlom 844-1624 Métro ^âcOill TO;'.LA BOLEE GAUFRERIE \u2014 CREPERIE BRETONNE ^\\J^Sffî*\"J RESTAURANT ^V*% DÉJEUNERS D'AFFAIRES ^ LUNDI AU VENDREDI-MIDI ' '~ijjy Salle pour mariages êt banquets ^ \u2014 LICENCE COMPLÈTE\u2014 métro Loupor 825 est, LAURIER 274-9179 VICTORIA STATION O Tant que vous en voudrez! 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NOTRE SPÉCIAL tous les jours, de midi à la fermeture RÔTI DE BOEUF AU JUS POUR DEUX, $25.00 SALADE « MAISON ».LE TOUT ARROSÉ D'UNE BOUTEILLE DE VIN CÔTELETTE D'AGNEAU à la grecque\t$g50 STEAK AU POIVRE flambé au congnac\t$1375 ENTRECOTE MAÎTRE D'HÔTEL avec champignons\t SURF & TURF au crabe d'Alaska\tM375 8SCAMPIS grillé au beurre à Tail\tM475 Le tout servi avec salade maison, ttié ou calé\t LE MEILLEUR SOUPER DANSANT EN MLLE AVEC DENIS POLI ATOS el HARRY vendredi, samedi et dimanche soir du plaisir pour lous.Fermeture a 3h VM.Revorvcr maintenant pour vos partyt de groupes du temps dot fetes.5805, ROUTE TRANSCANADIENNE MONTREAL (QUEBEC) TÉL.: 744-5841 1 SORTIE A L'OUEST DE DE CARIE ».^FRUITS OE MER POUR DEUX ENTRÉE: Cocktail d«cr*v*tt*1 ou «Koryoli o TABLE D'HÔTE TOUS LES SOIRS 1 V* C# METS ITALIENS IJMHIH FRUITS DE MER |uynni et grillades W LE RÉGAL DES AMOUREUX FRUITS K MER POMPEUX ' ''ENTRÉE: Cocktail de cr«v»ttw ou \u2022waryott u>up# à l'oignon .* RÉSISTANCE: 1 homard/ 4 IcmgousHrm/ pattes oV crabes, cuisseï de grenooilk», filet de sole à l'anglaise, : .palourde» farcies, 1 bout, de vin Mouton Codet blanc.Desiert: Salade de fruits au kirsch ou caramel \" ronvoné.MM $AQ95 FESTIN POUR DEUX ENTREE: Fetîucmi Alfredo ou voupe o ! oignon ou CKorqoh lormi RÉSISTANCE: vallon de Met mtgnor., wuce p.:;o.ob, 4 Icnoous'irei a la acno, scolopm' o k> Romono, servi o>« ponmes de terre parisienne», legumes et ctemptanoos, I bouteille de vin Chianti Ruffino ou Toscono Bionco rvige ou bkne.DESSERT: Ccssata parfait a la menthe, soîode a« k:'Kh, cote eipresso ou régula SiJ^^S JOSE MARIA Organiste du mercredi au dimanche DÎNER D'AFFAIRES à partir de *495 ba Goélette.U- «L'ABRI DU PECHEUR» RESTA AUX FRUITS DE MER Consommation (à votre choix) .soupe aux palourdes ; ou salade grecque \u2022 1 carafon de vin * Letout queue d'homard, langoustines, creveHes géantes, poHes de crabes C«J \"VQC d'Alaska, cuisses de grenouilles, Vl |W 8551, boul.Sainl-Lourenl Rés.: 388-8393 Rés-.: 388-8393 \u2022' \u2022¦'l* .-.- BEUKIRI B 748, rue Peel (sud St-Antoine) SPÉCIAL FIN DE SEMAINE REPAS COMPLET À *9M CHOIX DE: SU R10 NG E \u2022 ENTRECOTE \u2022 OU FILET ; MIGNON SUR CHARBON DE BOIS.INCLUANT SOUPE \u2022SALADE DESSERT ET CM.Y Réservez tôt pour vos réceptions des Fêtes Déjeuners d'affaires * : ¦ ' :-ww DEMANDEZ LE Xjmjc RESTAURANT \u2014 BAR LE PICHET cuisine française TABLE D'HÔTE .'YV: ¦ Restaurant (des gourmets) Bouchervtlle 1161 est, boul.Marie-Victorin Sur les rives du Saint-Laurent v¦-.\u2022.ri-v1';'^-^- .\u2022 Cuisine française classique Vins dès plus grands crus Rés.: 655-5664 655-0434 Dejeuners d affaires Vetton ae rigueur Réservez dès maintenant pour vos parties des fêtes.-* WMITW AUTHENTIQUE CUISINE GRECQUE Déjeuner d'affaires de llhà 17h MENU DU SOIR RÉSERVATIONS 842-0653 451 est, rue Du lut h au nord de Rivard \\ Shish-Kebab.souvlaki, rouget, espadon en brochette $395à*695 Festival de fruits de mer, tout le mois de novembre au Servi de 17h o minuit LE SOLEIL ETTA LIE Fettucmi de frais fruits de mer.S7.95 Filet de turbot meunière.$9.95 Scaloppini de veau Marsella.$11.95 Homard vivant au gratin.S12.95 Surf'n turf avec homard.S13.95 Stationnement gratuit.111 est, rue Saint-Paul 861 -4562 Ouvert 7 jours par semaine RESTAURANT bireeû même les fruits de mer ont un succès boeuf Si vous voulez vous en payer une bonne tranche - de boeuf tendre et juteux il va de soi - ou si vous avez un faible pour les crustacés - bien en chair et savoureux - le Rib'n Reef saura vous plaire.Alors, pour un repas d affaires, un dîner intime ou pour célébrer une occasion spéciale, choisissez le Rib'n Reef, ce sera un succès boeuf Dîner dansant tous les soirs sauf le dimanche 8105, boul.Décarie, Montréal Réservations: 735-1601 Stationnement gratuit avec portier.- ?¦»\u2014- » *____ ,,>-/ > -restaur; II' RESTAURANT - ¦ .¦\u2022\u2022 \u2022 ^ \u2022 ¦ \u2022 Meilleurs mets chinois dans Rosemont \u2022 Bar-salon \u2022 Salle de réception \u2022 Buffetmidi 7007, boul.PIE-IX (près do Jean-Talon) (voisin du Centre touUvard) ¦ék'ewM ~*±m m a 376-9510 StcrHocmemectt gratuit LA MAISON DE L'ORIENT 10236 LAJEUNESSE angle FLEURY, Montréal Pour les connaisseurs en cuisine orientale BAR SALON \u2014 BOISSONS TROPICALES \u2014 RÉCEPTIONS CHOIX DE VINS RÉSERVATIONS 388-9291 tir* u»»*Gi* Situe dans le vieux Terrebonne hittorique tous le* joirs \u2014 lundi excepte \u2014 de ISKWolc fetnttvri Réservations 4714018 888.rue Saint-Louis Terrebonne, Quebec rirfP!VVVTClk1 _ 11 .t^ £ £ et r** *»* */  ' * ¦ * *\u2022 * * - » 23a (Puistppe ?«Le plus encfionteur des restaurants à Montréal avec ses célèbre* chefs MARINi et P ASCli AIE let rois de la vraie gaitfOnomlt italienne.1426 ouest, Notrt-Dimt Réservations 933-5873 Facilites pour bonquets Heures d'ouverture: lundi à vendredi: 11ha?3h samedi et dimanche: 17hà23h.GASTRONOMIE ITALIENNE PÂTES MAISON Spécialités régionales Déjeuners d'affaires.Permis complet.6010, rue Hochelaga (com Cadillac) Reservations: 255-7900 i D 32 HBSTAURANTS.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 NOVEMBRE 1981 DANS LA VIEILLE CAPITALE L'un des meilleurs restaurants de Ici province L'un des meilleurs restaurants de la province est à Québec.S'il a pignon sur rue, c'est dans un immeuble connu de la Vieille Capitale pour des raisons qui n'ont rien à voir avec la gastronomie.Il faut traverser une pharmacie et monter un petit escalier anonyme pour accéder «à la table de Serge Bruyère».La porte refermée, le monde d'en bas est oublié.FRANÇOISE KAYLER Dans ce vieil immeuble très beau, le restaurant a conservé l'essentiel pour ne pas troubler l'atmosphère.Les immenses fenêtres n'ont pas été drapées.Elles sont simplement habillées d'un rideau de dentelle qui laisse la boiserie apparente Les murs de pierres grises ou de briques rouges ont été mis à nu pour réchauffer sans écraser.Le mobilier de service a changé de vocation sans perdre sa classe, des armoires d'apothicaire où les bouteilles remplacent les flacons à l'imposante table de présentation, à l'entrée, où trônent les fromages.Les deux salles à manger sont grandes, aérées sous des plafonds très hauts.Elles ne perdent pas leur intimité pour autant car on a su répartir les tables pour que chacune soit indépendante des autres.Les sièges sont confortables, le couvert est beau, l'éclairage est agréable.Le service est celui d'une grande maison.11 était mené ce soir-là en douceur, donnant à chaque convive l'impression qu'il était le seul dans la maison, adapté au rythme particulier de chaque table et respec- tant parfaitement l'ordonnance venue de la cuisine, donnant sans s'appesantir toutes les indications demandées, disparaissant et réapparaissant du maître d'hôtel aux garçons de table sans un seul accroc.Flan de tendres poireaux et crabe Fondant de foies blonds de volaille Feuilleté «retour du marché» Aiguillettes de pintade et concombre Plateau de fromages Table des desserts Cafés Menu pour deux, sans vin, avant taxe et service: $49.90 La cuisine, dans cette trilogie sur laquelle s'appuie la qualité d'une maison, était comme dans un écrin.Avec des foies de volaille.Serge Bruyère prépare ce qu'il appelle lui-même du «fon- dant» et que l'on ne pourrait mieux nommer.On se demande ce qu'il ferait s'il avait à sa disposition des.foies gras! Sur la langue le fondant s'évanouit tandis que les saveurs conjuguées en finesse réjouissent le palais comme le fait un grand vin.Une mousseline de carottes parfumée à l'orange accompagne ce plat.Le mariage est inattendu et peut ou ne pas plaire.Dans la veine des préparations nouvelles qui adoptent cette forme, le petit flan abrite un légume roturier et un crustacé aristocrate.L'alliance était heureuse, le poireau relevait doucement la saveur et le crabe apportait la finesse de sa chair à cette entrée délicate et chaude.Le Feuilleté «retour du marché» abrite le poisson, ou le fruit de mer, frais du jour et qui change selon les arrivages.Les queues de langoustine, que l'on oserait à peine appeler scampis tant elles leur ressemblaient peu, étaient au menu.Le feuilleté était léger comme un souffle ce qui ne l'empêchait pas d'être savoureux, la chair du crustacé (complètement débarrassée de sa carapace) était d'une délicatesse moelleuse rarement goûtée.La sauce était ténue, subtilement présente avec une toute petite pointe d'acidité parfumée.Les aiguillettes de pintade au concombre étaient à la fois riches et légères.La chair de la volaille était tendre à couper à la fourchette, la sauce avait assez d'étoffe et de nerf pour épauler ce gibier d'élevage et la fraîcheur contrôlée du concombre établissait harmonieusement l'équilibre.Deux légumes étaient présentés, à part, pour accompagner les deux plats.Le choix du chou de Bruxelles était un peu surprenant.Les légumes étaient d'ailleurs inutiles dans ce menu, n'ajoutant rien.Avant le dessert, Serge Bruyère propose les fromages dans les règles de l'art, avec les égards dus à un plat.Et ils étaient dignes d'un plat.Au dessert, la grande table roulante présente des pièces de pâtisserie aussi soignées que les mets qui les ont précédées.À LA TABLE DE SERGE BRUYÈRE 1200, rue St-Jean QUÉBEC (418) 694-0618 Réservation fortement suggérée.REPAS COMPLETS DE STEAK MARQUE ROUGE CHEZ CURLY JOE'S! NOUS RÉPÉTONS: COMPLETS Un repas de steak, c'est plus que du steak.C'est ce que nous voulons dire quand nous parlons **mt d'un repas complet de steak pour 9,95 Les quatre repas que nous vous proposons comprennent le fameux comptoir de salade \u2014 50 hors-d'oeuvre ou choix \u2014 a volonté, du pain maison chaud, une tarte aux pommes chaude a la cannelle et du café de Colombie à volonté.Le tout pour 95* SURLONGE CÔTE DE BOEUF BROCHETTE DE FILET MIGNON l POULET ET CÔTES GURIsY JOE'S 4 1453 rue Metcalfe 845-5226 1223, rue University 871-8197 le vieux rafiot 406 rue Saint-Sulpice, Vieux Montréal Réservations 288-7770 Stationnement gratuit après 18 heures BONNES NOUVELLES À tous nos clients AMATEURS D'HUITRES -Cette année encore Its huîtres sont superbes et plus savoureuses que jamais».C*«w* une raison de plus pour vous inviter o LE PRIX: Tout notre moqnrfique _ _ .«PARTIE D'HUITRES» pot personne incroyable Soupe aux huîtres et huîtres frites Feuilleté aux huîtres, moules et escargots Moules marinières et bar a salades Voici notre programme gourmand que ' nous vous proposons tous les soirs du ' mardi au vendredi à compter de I 8 heures Huîtres sur écailles -a volonté» AU CHOIX: «Un homard vivant servi froid, ou «une superbe tranche de côtes grillé ou bouilli» de boeuf rôti au jus» N.B.: G 8gM&35 6% homerd et E cotes £ boeuf rôti m poursuit o l'Auberge Le Belle Poule.m.m.odrttu * S1C95~ *oun a IV mmm U /LA MAISON KAM FUNGl Faites-en l'expérience! Le plus authentique DIM DUM chinois servi à Montréal.Plus de 30 différents plats chinois à votre portée tous les jours.Offre Spéciale.de 18 hres à Sa fermeture, KAM FUNG vous offre au frais de la Maison, le dessert de votre choix.1008 rue Clark.Pour réservations, composez: 866-4016 Licence complète.Principales cartes de crédit acceptées RESTAURANT LA NIÇOISE 4897, rue Serri (coin Saint-Joseph) Réservations 523-2858 En primeur tous les soirs à partir de 18h00 (sauf le dimanche', «UNE SUPERBE DÉGUSTATION» Le grand dîner de fruits de mer a la provençale.Seulement $]495 par personne le diner comprend: \u2022 Bouillabaisse a la Niçoise \u2022 Moules au gratin ou marinière \u2022 La grande assiette avec Vi homard, pinces de crabe des neiges, pattes de crabes et la brochette panachée aux crevettes garnie de riz pilaf \u2022 Le steak tartore mignon sur canape et frites \u2022 La fameux comptoir de salade «a volonté».Reservations suggèrets.TOUS LES SOIRS AU PIANO GEORGES KLEIN.Sons oublier fous /es dimanches de I)h30a làhOO EXTRAORDINAIRE BRUNCH \u2014 BUFFET *7 50 E »tvl»m«nt I »Uv pertonn* CHAUD et FROID Pour finir dimanche en famille de 16h00a20h00 MAGNIFIQUE BUFFET \u2014 CHAUD et FROID à volonté tellement s7.50 par ptrtonn» le vieux H rafiot x^ 406, rue St-Sulpice (com st-pouii Tél.: (514) 288-7770 Le dimanche de 11h30 à 15h fantastique BRUNCH - BUFFET chaud et froid-_A À VOLONTÉ $795 SEULEMENT i Le dimanche de 15h à 20h30 formidable BUFFET - CHAUD et FROID À VOLONTÉ $795 SEULEMENT i Stationnement gratuit 1 Cost sous le charme et l'ambiance d'une auberge française que nous vous dévoilerons des plats délicats,, préparés avec soin.Pour un simple repas ou pour une occasion spéciale, venez vivre l'atmosphère unique de la rue Laurier.Pour réservations: 279-7355 1030 ouest, rue Laurier, Outremont.Instaurant êttnrbo Pama Cuiwn«« «tpognoi* or tronçon» 3458, av.du Parc (pret de Milton) POUR RESERVATION APPELER FÉLIX 844-0558 Oefevnertdaffortt M.?5 J l6.95 TableoVri.*8.25 3*14.95 %wdu,o* *5.50 à *11.95 Lundi au vendredi 1 1 h 00 o m o 24 h OO - Samedi 17 h 00 a ?4 h 00 - Ferme le dimanche Guy Huard Pianiste Claude Cmond ON MANGE ET ON CHANTE! les vendredis, samedis et dimanches soirs Eonéuo chinoise: $8.15 SPECIAL DU DIMANCHE: (repas complet) Filet mignon: $8.95 Truite grillée: $8.95 w Dans le VIEUX MONTRÉAL le vieux rafiot ?406, rue Saint-Sulpice 288-7770 L'équipage du Vieux Rafiot vous propose LA SOIRÉE DE LA MARINE UNIQUE AU CANADA \u2014victuailles en abondance \u2014accordéon musette \u2014amphore de vin rouge \u2014service en patins à roulettes \u2014spectacle bidon \u2014danse STATIONNEMENT GRATUIT j À PARTIR DE20h30 ViOHS.ROULOHS RESTAURANT 436, Place Jacques-Cartier 861-13 Vieux-Montréal Vous propose dans un nouveau décor et une ambiance de fête, «LA GRANDE ASSIETTE %% 905 ÏÏS?DE 2 HOMARDS FRAIS» I g »6 00 ou meilleur de l'art culinaire français ACCORDÉON-MUSETTE \u2014 DANSE Réservez des maintenant pour Vos parties de tin d'année dan» une ambiance de fête.&> Cuisses de grenouilles * ^ à la provençale ou Tournedos Café - thé Potage Escargots SPÉCIAL D'OUVERTURE Votabtî3iu« Cocktail de crevettes La terre et la mer 1/2 douz.d'escargots steak de surlonge New York $16.95 $11.95 soupe aux huîtres 1/2 douz.d'huîtres en écailles langoustines grillées a la ç provençale O $13.95 (( restaurant^ \\BeaulacJ Stationnement gratuit à l'arriére» 801 est, boul.de MAISONNEUVE TéL 523-3792 LA TABLE LA PLUS RAFFINEE À LAVAL Notre brigade continue de se distinguer Nou> vous proposons «LES CAILLES Al I CHAMPAGNE.1er prix du concours national V\\ ïer's de Luxe.Offrez-vous ce plaisir.RESTAURANT FRANC VIS Salon privé, banquet, mariage.1790 boul.des Laurent ides.Vimont, Laval, Québec 669-6874 * Il MENU D'AUTOMNE La Ivrtine de lotte Le feuilleté au faisan Les pannequets mChamlar» \u2022 \u2022 Le potage aux légumes frais Le consommé de boeuf au \\ in rie /erez Le ragoût des mers à la flour Safran La petite volaille au\\ noix de \u2022 a/< >u Les médaillons de veau et leur-suprêmes d'oran^o Le lapereau à la moula' Le filet cie boeuf sauce chasseur \u2022 \u2022 La bouquetière de légumes La salade maison La coupe de fruits au Kirsch La c reme renverser» r*l **on coulis de < crises Le sorbet Bon APPt*«'t losè Menu complet à S2U.?r, Haute gastronomie Aéroport de St-Hubert mognifique vue des pistes.Table d'hôte à partir de ffëftervafforu 445-0361 6100, RouU de l'Aéroport Saint-Hubert 515 oo Restaurant Le Piémontais fermé I* dimonctt* Cuisine italienne et française UcencH U45A.ntDeBalliiii Angl« Do
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