La presse, 28 novembre 1981, Cahier A
[" X RYAN À LA PRESSE JE VAIS FAIRE FACE À CEUX QUI VEULENT ME DÉLOGER photo PC page B 1 et A 7 1 $ MONTREAL, SAMEDI 28 NOVEMBRE 1981, 97e ANNEE, no 282, 232 PAGES, 13 CAHIERS EPART SU page BTT gOQdod & Montréal Trust ¦X+'J.fXiK4iWlA \\ £4 ¦ 833 ' Xv, 583 ¦ SUGGERE QUEBEC AUX ASSUREURS Pour (a deuxième fois en autant d'années, le surintendant des assurances du Québec suggère aux compagnies d'assurances générales (automobile, incendie, risques divers) d'augmenter leurs primes et de mieux contrôler leurs coûts.page C 1 la JE NE VIS PLUS DEPUIS QUE MA FEMME A ÉTÉ ARRÊTÉE John Magown page A 3 photo Robert Mailloux.LA PRESSE LA FORÊT DE SARAGUAY I PÉNURIE ALIMENTAIRE L'URSS DOIT APPLIQUER Ll RATIONNEMENT page F 1 DES TUEURS LIBYENS ARRIVÉS AUX USA?page F 1 photo Michel Grave!.LA PRESSE ru UN BUDGET AUSSI HABILE QU'IMPOSANT PAR JEAN-GUY DUBUC page A 6 Annonces classées: H 1 à H 27 Arts et Lettres: D 1 à D 29 Bandes dessinées: Z 14 Bricolage: H 4 Bridge: Z 15 Carrières et professions: ZI à Z 13 Décès, naissances, etc.: H 30 Échecs: Z 15 Economie: C 1 à C 8 Etes-vous observateur?: H 10 FEUILLETON: H 15 Jardinage: H 6 Le monde: F 1 Loisirs et récréation: Y 11 Quoi faire en fin de semaine: D 25 Restaurants: D 29 à D 32 Sciences: Z 16 Sports: G 1 à G 8 Télévision: E 9 Télé-câble: D 24 Timbres: Z 15 Vacances-voyages: Y 1 à Y 12 Vivre aujourd'hui: E 1 à E 6 LE DEBAT CONSTITUTIONNEL LUCIE PÉPIN: ON A FAIT LE DÉBAT SUR NOTRE DOS photo J.-Y.Létourneau.LA PRESSE page E 1 photo Real St-Jean.LA PRESSE ET Si VOUS DEVE MILLIONNAIRE?RJËAGIRIEZ-VOUS ?Bkxo-quebtH T CHAQUE MOIS \u2022 des gros iots de 1 million \u2022 des lots de 100 000S \u2022 des numéros mobiles \u2022 des lots instantanés jusqu'à 10 000S la seule loterie qui fait des millionnaires ! } A 2 \u2022 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 28 NOVEMBRE 1981 $65 pour un contrat de service de transport ambulancier dont ils ne pourront bénéficier trt\\ AUCUN RECOURS CONTRE LA SOCIETE URGENCE M.D.LAVAL INC.Durant quelques mois de Tannée en cours, des citoyens, lavatlois et montréalais, ont acheté un contrat de service de transport ambulancier à leurs dépens.La compagnie Urgence M.D.Laval Inc.qui offrait à l'origine des services de visites médicales à domicile et qui vendait un tel contrat a en effet disparu; elle ne répond plus aux appels des détenteurs de ce contrat depuis plus de deux mois.NiCCi-E BEAUCHAMP Les faits relatés par M.Aimé Dufort, typographe à LA PRESSE et domicilié à Laval, mettent en lumière cette situation.En octobre.M.Dufort s'est prévalu de sa carte numérotée, l'identifiant comme détenteur du contrat de service d'Urgence M.D., pour demander qu'un médecin vienne au chevet de son épouse, et décide le cas échéant d'un transport par ambulance.A cet appel acheminé en composant le numéro de téléphone indiqué sur la carte émise par Urgence M.D.c'est une autre entreprise privée qui a répondu, soit Italo-Médic.Avant-hier encore.M.Dufort.cfette fois avec la participation de l'auteur de ces lignes, rappelait au même muméro afin de vérifier s'il s'agissait d'un incident de parcours ou d'un fait accompli.Au bout du fil, la compagnie Italo-Médic \u2014 enregistrée à Montreal à la mi-décembre 1980 et offrant d'abord des services de médecins itinerants \u2014 s'annonçait et répétai: les mêmes réponses aux questions posées, à savoir: qu'elle avait racheté Urgence M.D.et qu'elle n'honorait pas les contrats de service d'Urgence M.D.«parce que le syndic de la faillite avait refusé de lui transmettre ces contrats».'Vérifications faites auprès du surintendant des faillites, la compagnie Urgence M.D.Laval Inc.n-'apparaiî pas dans le fichier des faillites de compagnies survenues de 1974 jusqu'au 15 novembre 1981 partout au Canada.Ce fait en rejoint un autre: depuis son incorpo- ration en vc*tu d'une charte fédérale le 26 avril U)79, au nom du Dr Pierre Marier décédé depuis, cette compagnie n'a jamais fourni de rapport annuel d'après les indications des services de renseignements des ministères concernés à Québec et à Ottawa.Par contre, ce que l'on connaît des activités de cette entreprise, se resume à ce qui suit.Jusqu'à l'été 1980, Urgence M.D., localisée à Laval, synchronisait ses activités avec celles des Ambulances Vimont.Puis, l'entreprise a déménagé à Montreal \u2014 mais ses véhicules sillonnaient quand même la région lavalloise \u2014 pour conjuguer ses activités de médecins itinérants avec celles d'Ambulance royale, pendant un certain temps.Dans tout ce méli-mélo, M.Dufort aura perdu les $6ô versés a Urgence M.D., sans avoir bénéficié des avantages que cette firme s'engageait à respecter dans son contrat de service.Le contrat de service Le contrai de M.Dufort couvrait la période allant du 15 janvier 1981 (jour de la signature) au 15 janvier 1982.L'entêtedu contrat porte le nom Urgence M.D., ce qui estropie le nom complet de la compagnie.Cependant, il indique la même adresse que celle mentionnée dans la déclaration d'incorporation de la compagnie Urgence M.D.Laval Inc.Dans ce contrat, l'entreprise s'engage à defrayer le coût du transport par ambulance, celui des injections requises et de l'emploi de l'oxygène, ainsi que d'un défribillateur durant le transport du malade, «lorsque prescrits par le médecin de service d'Urgence M.D.».Une autre clause stipule que l'acheteur du contrat, des la signature de celui-ci, s'engage à verser $65 en guise de cotisation annuelle pour la première année de services.«Dans le temps du Jour de Pan, j'avais fait appel à Urgence M.D.qui a dépêché un médecin.Celui-ci a dispensé des soins à mon épouse.Le surlendemain, la compagnie téléphonait pour nous fLES KDES DE MONTBÉAT PONT, rue du (?) Voie conduisant au pont de Tile de la Visitation, elle-même située à l'est du pont Papineau-Leblanc.PONTBTRIAND, rue de (1911) Jadis nommée rue Jette/ cette voie honore Henri-Marie du Breil de Pontbriand (1708-1760), 6e évê- LOTO 6/36 Les six numéros gagnants sont: 2 \u2014 3 \u2014 12 \u2014 25 \u2014 34 \u2014 35 complémentaire: 9 MINI-LOTO Le billet numéro 622086 rapporte $50,000 PROVINCIAL Le numéro gagnant du gros lot de $500,000 est 8007401 INTER-LOTO A.gros Sot do $250,000, le numéro .(decomposable) est: 205893 B.Numéros mobiles: $2,500 $250 $50 C: (non décomposables) $25,000 867686 598684 528407 que de Québec de 1741 à 1759.Axe ouest-est à partir de Saint-Gérard, au nord de Faillon.HAMPTON, avenue (?) Hampton Court est une des résidences royales d'Angleterre, près de Londres.Axe nord-sud croisant Monkland a l'est de Cavendish.HAMON, rue (1961) En hommage au jésuite Edouard Hamon (1841-1904).écrivain et historien.Axe sud-nord à partir d'Henri-Bourassa, à l'est de î'Acadie.DU VERT, rue (1968) En l'honneur du Dr François Duvert, un des patriotes de 1837-38.Axe ouest-est à partir de La-jeunesse, au nord de Gouin.CAPRICIEUSE, place de la (1955) Elle commémore 1 événement du 13 juillet 1855, alors que la frégate française «La Capricieuse» vint rétablir les relations entre la France et le Canada.Axe sud-nord à partir de Gouin, à l'ouest de l'autoroute des Laurentides.RENSEIGNEMENTS 285-7272 LA PPÉSSE est publiée por LA PRESSE LTEE.7, rue Sont.Jacques.Montreal H2Y 1 K9 Seule la ^'esse Canadienne est autorisée o diffuser les informations de * LA PRESSE » et celles des services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations Dorticulieres a LA PRESSE sort également reserves « Courrier de la dcu*»eme closse \u2014 Enregistrement numerc I 400 \u2022 Port de retour garanti ABONNEMENT 285-6911 Lt servie» des abonnements es» ouvert de 7h o »8h (samedi 7hol5h) RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITE ¦ Grondes ornonces Annonces elessees 285-7070 285-7100 285-6892 285-6901 ANNONCES CLASSÉES Commandes 285-71 1 1 du 'und: ou vtndrtdi 9tt a 17h Pour chancer 285-7205 du lundi ou vendredi 9ti a 16n30 GRANDES ANNONCES Détaillants 285-7202 National, Tele-Presse 285-7306 Vacances, voyages 285-7265 Carrières et professions, nominations 285-7320 FLA MÉTÉO\" AUJOURD'HUI: MINIMUM: -3 MAXIMUM: 1 ÛUELQUES AVERSES DE NEIGE EN CANNEE, PUIS QUELQUES FLOCONS DEMAIN: NUAGEUX ET VENTEUX La Quotidienne Tirage d'hier 9-9-6 Québec Min Mai tatjbî -8 -4 Cutoouaiî \u2014 3 1 taurçptide» o 0 Contons de l'Es» \u20143 1 Mour.cie \u20146 \u2014 I Quebec -5 0 (oc-Samt-Jean -5 0 Rimooiki \u20144 \u2014 1 Gospesie \u20146 \u2014 1 ÔoieComeau \u20144 \u2014 ï SepMles -6 -1 Canada Éiats-Uhis AutourtThvN A»e»ves de neige Nuooeu* et neige tt t< it \u2022t >\u2022 \u2022i Boston Buffalo Chicago Miami New York MlN MAX 6 5 4 25 7 3 4 2 19 5 MIN Nlle-Orléans 19 Pittsburgh 8 San Francisco 8 Washington 8 MAX 28 12 13 11 les capitales Victoria Edmonton ftegina.Wjnnjpeg Toronto fredericton Halrfa* Çharlottetown èamt-Jean - * MIN MAX 6 0 -3 -1 2 2 4 2 4 0 -8 -6 -6 -3 -7 2 -3 0 Ai/fouH'hvt Nucgcux Ensoleillé Pari nuageux Neige légère Averses Neige légère Nuageux \tMIN\tMAX\t\tMIN\tMAX Amsterdam\t8\t10\tMadrid\t0\t17 Athènes\t12\t15\tMoscou\t0\t2 Acapuko\t22\t32\tMexico\t2\t23 Berlin\t2\t7\tOslo\t-3\t-5 Bruxelles\t6\t11\tPans\t5\t9 Buenos Aires\t15\t26\tRome\t6\t15 Copenhague\t2\t4\tSeoul\t0\t11 Genève\t-4\t6\tStockholm\t-5\t-2 Hong Kong\t17\t21\tTokyo\t9\t11 Le Caire\t11\t23\tTrinidad\t21\t32 Lisbonne\t12\t21\tVienne\t2\t5 Londres\t11\t12\t\t\t demander de recevoir un représentant, question de s'enquérir de notre satisfaction à regard des services médicaux reçus», racon-te-t-il.«Ce représentant est venu et nous a expliqué les avantages à conclure le contrat de service.Un argument de sa part m'a surtout convaincu de le signer.Il nous a dit que la plupart du temps les ambulances obligeaient les gens de payer avant de nous transportent qu'on n'avait pas toujours l'argent liquide pour faire face à la musique.Il a ajouté qu'Urgen- ce M.D.donnait des reçus afin que les personnes transportées puissent réclamer le remboursement du service ambulancier auprès de leur assureur dans le cas de plans d'assurances individuelles ou collectives», explique M.Dufort.Urgence M.D.a commencé à vendre do tels contrats au cours de l'année 1979.En avril 1981, l'Office québécois de la protection des consommateurs a mené une enquête afin de déterminer si cet- te manière d'opérojÉWnsistait à faire de la vente Ujmérantej|L'es contrats dont lés'enquêtcuifs ont pris connaissanco^'arrétajent au mois de décembre 1980.«De par son mode d'opération, Urgence M.D.faisait de la vente itinérante.La loi prévoit alors principalement trois choses: le vendeur doit détenir un permis de vente itinérante; il doit fournir un cautionnement en prévision du remboursement des consommateurs en cas de faillite; enfin, il lui est défendu de prendre un paiement en argent durant les 10 jours dont bénéficient les consommateurs pour annuler un contrat.Urgence M.D.ne détenait pas do permis de vente itinérante», affirme Me Nicole Archambault, du contentieux de l'Office de protection des consommateurs.Aucun consommateur ne s'étant plaint, ej.l'Office croyant qu'Ur-gence.M.D* avait cessé cette vente de contrats en décembre 1980, son enquête a abouti et s'est limitée à ce constat.L'État défraie le transport par ambulance trois fois sur quatre Il s'effectue présentement au Québec plus de 400.000 transports par ambulance annuellement.Trois fois sur quatre.l'Etat ou l'un de ses organismes (Régie d'assurance-automobile, Commission de santé et sécurité au travail, etc.) défraient le transport des malades.NICOLE BEAUCHAMP Cette donnée, qui se dégage d'un bilan relatif aux transports ambulanciers et réalisé par la direction générale des programmes de santé du ministère des Affaires sociales en janvier 81, met d'emblée en évidence les points suivants.En premier lieu, la compagnie Urgence M.D.Laval Inc.risquait peu en se lançant dans la vente de contrats de service de transport ambulancier.En deuxième lieu, la loi sur la protection de la santé publique, ainsi que les règlements qui régissent le transport ambulancier, tournent grosso modo de l'émission de permis, de l'équipement obligatoire et de la formation du personnel à bord des véhi- cules, mais ne touchent pas à la tarification.En effet, l'intervention de l'Etat dans le domaine ambulancier, laissé à l'initiative privée jusqu'à la décennie 70.remonte au printemps 197-1 où les dispositions de la loi sur la protection de la santé publique se rattachant aux services d'ambulance entraient en vigueur.Jusque-là, c'était presque exclusivement les entreprises funéraires existantes qui avaient développé ces services.La premiere réglementation qui a assujetti le fonctionnement des services d'ambulance, date quant à elle de février 1976.Du côté de la formation des conducteurs et préposés aux ambulances, on a complété le programme de cours dispensé dans 14 cégeps du Québec seulement en mars 1978.Le bilan, à la toute fin de l'année 1980: on dénombre 205 détenteurs de permis pour 163 ambulances dans la Belle province, et 68.6 p.c.en moyenne des 2,910 employés ont décroché une «attestation de conformité» après avoir suivi le cours dans un cégep.Ce- «teurs ambulanciers d'exiger un pendant, dans la région du Grand-Montréal, la proportion des employés ainsi qualifiés ne dépassait guère le seul établi par le MAS (5C p.c.) pour améliorer graduellement les services d'ambulance, soit 54 p.c.des 329 employés.L'Etat s'en mêle Dans ce contexte, le projet de loi 27.déposé récemment en première lecture par le ministre Pierre-Marc Johnson, marquera éventuellement une intervention beaucoup plus poussée de l'Etat.Le ministre s'y attribue en effet de nouveaux pouvoirs, dont celui de «fixer les coûts ou taux de transport par ambulance en fonction des zones ou établir des normes permettant de les fixer».En outre, une autre disposition du projet de loi prévoit l'interdiction «à toute personne d'exiger tout autre coût ou taux» que ceux qui seront fixés.Cela promet de couper court à la tendance de certains transpor- paiement pour l'emploi de l'oxygène ou d'un défibrillateur (pour les crises cardiaques), ei pour les injections en sus des frais de transport.D'autre part, si Ion ignore la fréquence d'agissements discutables de la part des ambulanciers, l'on sait cependant que des citoyens vivent parfois des incidents troublants.Les tribulations d'un Lavallois âgé.qui a fait parvenir à LA PRESSE copie de ses preuves, en témoignent.En mars 1980, il appelle Urgence M.D.afin de recevoir la visite d'un médecin à son domicile.A la place d'un médecin, il voit arriver une ambulance.Il refuse un transport ambulancier vers un hôpital et.devant ce refus, l'ambulancier exige un paiement de S45 pour son déplacement.Outré, ce citoyen de Laval a débattu et gagné sa cause aux «Petites créances», le juge condamnant la compagnie ambulancière à rembourser le requérant en plus d'assumer les frais de $50 rattachés au jugement.L'épaisse fumée se dégageant du sous-sol sans fenêtres a considérablement gêné le travail des pompiers, photo René Picard, LA PRESSE Un incendie force le déplacement de 200 patients à l'hôpital N.-Dame Un léger incendie survenu dans une pièce du premier sous-sol du pavillon Deschamps de l'hôpital Notre-Dame a néces- PAUL ROY site le déplacement latéral de quelque 200 patients, hier après-midi.Le feu a débuté vers 13h; 50 dans un centre de distribution de lingerie et autres fournitures, à côté de la pharmacie, produisant une abondante fumée.C'est d'ailleurs la difficulté qu'ont eue les 80 pompiers dépéchés sur les lieux à dissiper cette fumée qui a incité les autorités de l'hôpital, le plus important à Montréal, à déplacer les patients des deuxième, troisième, quatrième et cinquième étages dans les autres pavillons de l'hôpital.«Au sous-sol, c'est plus difficile de faire circuler l'air en raison de l'absence de fenêtre», d'expliquer Jean Labbé, président de l'Association des pompiers de Montréal, présent sur les lieux.Quant au directeur Raymond Leroux, du Service des incendies de 'Mon- tréal, il a précisé que l'évacuation avait été ordonnée à titre préventif seulement.D'ailleurs, en fin d'après-midi, tous les patients déplacés avaient réintégré leurs chambres.L'incendie a été déefaré sous contrôle vers 14h30.S'il s'agissait d'un incendie mineur, on aurait juré le contraire à observer le déploiement d'homme^ et d'équipement du Service des incendies aux abords de l'hôpital.On ne voulait évidemment pas prendre de chances, et on se remémorait sans doute un autre incendie plus important survenu dans le pavillon Lâcha-* pelle du même hôpital, en mai 1980, et qui avait forcé l'évacua-' tion hors des murs de 500 patients.La cause de l'incendie d'hier n'avait pas été déterminée au moment de mettre sous presse, bien qu'il ait été question de fils qui auraient surchauffé.Aucune précision non plus quant à l'étendue des dégâts, que l'on dit mineurs.Toutefois, l'urgence devait demeurer fermée jusqu'à midi aujourd'hui.Les pompes du Grand siècle revivent pour les agapes du Conseil de Nouvelle-France QUEBEC (PC) \u2014 A une époque où on se passionne pour la conquête de l'espace on a fait, vendredi soir, à Québec, un retour dans le temps, dans l'Histoire même, puisqu'on a présenté dans la grande salle de bal du Québec Hilton, un festin digne de la Cour du Roi Soleil.Il s'agissait des septièmes Agapes du Conseil Souverain de la Nouvelle-France.Plus de 450 convives se sont retrouvés réunis à cet événement annuel, recréé par le Hilton au printemps 1971, rapidement devenu la soirée sociale la plus recherchée et courue de Québec, tant par son faste que par ses racines historiques si chères aux Québécois.La cérémonie a débuté par l'entrée de la ttfble d'honneur.Précé- r dés par la fanfare «Les Aventuriers», du majordome, de laquais et de soldats, tous revêtus de costumes d'époque, les in\\ ités chamarrés, le goin eneur, le procureur général, l'intendant, le greffier, révoque, quatre conseillers et l'Indien ont pris place à cette table d'honneur avec la pompe coutumière du XVIIème siècle.Après la présentation des invi- tés d'honneur par l'Intendant Jean Talon, et la bénédiction de la table par l'Evèque.vins et mets se sont succédés.Le diner se composait de dix services para-dés, ponctués de spectacles aromatisés d'humour, présentés par le groupe d'artistes du Festin du Gouverneur de l'Ile Ste-Hélène et de musiciens ambulants entre chaque services. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 NOVEMBRE 1981 la presse A 3 Une des mères québécoises détenues au Guatemala doit être hospitalisée d'urgence L'une des quatre Québécoises arrêtées et mises en cellule lundi soir dernier par la police du Guatemala au sujet de la nébuleuse affaire du présumé trafic d'enfants guatémaltèques, Mme Simone Bédard (âgée de 66 ans), a dû jeudi soir être transportée d'urgence à l'hôpital Bella Aurora de Guatemala Cité afin de subir des traitements médicaux pour troubles émotionnels et gastriques.MICH1L OIKAtP_ Mme Bédard, à l'instar de sa fille Lise Francoeur, étaient allées au Guatemala à titre d'escorte pour deux orphelins guatémaltèques destinées à deux couples du Québec, les Mclntyre et les Laliberté.Mme Francoeur qui est actuellement détenue à la prison pour femmes Santa Teresa, de la capitale guatémaltèque, s'est vu refuser par les autorités policières du Guatemala le droit d'être au chevet de sa mère, ce qui rend la situation encore plus dramatique pour Mme Bédard dont la chambre d'hôpital est gardée par un policier.Les deux autres mères de famil- les québécoises également incarcérées à la même prison que Mme Francoeur, Mmes Monique Ma-gown et Diana Werminlinger, s'étaient pour leur part rendues au Guatemala dans le but d'aller chercher elles-mêmes leur propre enfant adoptif.Ces quatre Québécoises avaient en main tous les documents logaux (approuvés et attestés par le Guatemala et le Canada) qui étaient nécessaires pour sortir les enfants guatémaltèques de leur pays.Depuis leur arrestation, aucune d'entre elles n'a eu le droit de communiquer avec leur famille immédiate, ni par écrit ni par téléphone.Les seules informations qui parviennent aux familles des quatre Québécoises proviennent de l'ambassade du Canada au Guatemala et du ministère des Affaires extérieures du gouvernement canadien.Ces renseignements ne permettent absolument pas de connaître les conditions dans lesquelles sont détenues actuellement ces Canadiennes, ce qui inquiète grandement leurs proches.Tout ce qu'on l'on sait à l'heure actuelle, c'est que ces quatre Un terrible cauchemar Toutes les familles des quatre Québécoises actuellement emprisonnées par les autorités policières du Guatemala vivent à l'heure actuelle le drame de leur vie.Des entrevues que trois des époux ont accordées à LA PRESSE, il ressort que tous les membres de leur famille respective vivent un terrible cauchemar qui a pour conséquences directes de les traumatiser psychologiquement, de les empêcher de manger et de dormir, de nuire énormément à leur santé physique et de les mettre dans un état d'anxiété sans commune mesure.Tout le monde dans leur famille immédiate sont atterrés par les arrestations de ces quatre mères de famille.Ce qui inquiète encore davantage le docteur John Magown, l'avocat Jean Francoeur et le fonctionnaire Louis Werminlinger, c'est le fait que personne ni à l'ambassade du Canada au Guatemala ni au ministère des Affaires extérieures du gouvernement fédéral n'est capable de leur dire avec certitude dans quelles conditions leurs épouses sont détenues.En outre, l'incertitude créée par le délai demande par le juge de paix guatémaltèque au sujet du bien-fondé ou non des accusations que la police du Guatemala veut porter contre elles à propos de leur implication dans un présumé trafic d'enfants étrangers, les force à se femmes ont vécu des moments dramatiques depuis que la police guatémaltèque les a mises sous arrestation et qu'elle leur a enlevé les enfants.Et ce drame est loin d'être terminé puisqu'elles devront attendre jusqu'à probablement mercredi prochain avant de savoir si le juge de paix guatémaltèque saisi de cette affaire acceptera ou non de retenir contre elles des accusations.Tant les quatre mères appréhendées que leur famille immédiate ne comprennent absolument pas en vertu de quels motifs la police du Guatemala a pu agir ainsi à leur égard.Dans le passé, de nombreux enfants guatémaltèques abandonnés étaient sortis de leur pays pour les fins d'une adoption internationale selon les mêmes procédures légales et sans aucun problème.Cette fos-ci, la police du Guatemala prétend qu'il y auait eu des irrégularités commises au sujet de l'obtention de ces fameux documents, pourtant obtenus au préalable en fonction des procédures légales en vigueur au Guuatemala et par surcroît au Canada.morfondre d'anxiété et de peur impossibles à contrôler émotive-ment.Tous les trois ne comprennent absolument pas en vertu de quels motifs le moindrement valables la police du Guatemala peut-elle avoir poser un tel geste contre des mères de famille qui ont agi de bonne foi et dans la plus grande légalité possible pour faire sortir les cinq enfants guatémaltèque destinés à une adoption internationale.«Il est complètement absurde de penser que nous aurions pu nous lancer dans une opération de marché noir d'enfants étrangers.Si tel avait été notre intention, pensez-vous qu'on aurait fait faire par notre avocat canadien et notre avocat gualtémaltèque un nombre incalculable de procédures légales», a précisé le docteur Magown.«Nos avocats, (Me Francoeur et Me Mulet-Lesieur) spécialisés par surcroît dans le domaine de l'adoption internationale depuis plusieurs années, ont suivi toutes les procédures légales exigées par les deux gouvernements.Cela est d'autant plus vrai qu'avant de laisser partir nos épouses pour le Guatemala, tous les documents légaux avaient été obtenus et ap-( prouvés par les deux gouvernements.Les enfants guatémaltèques nous ont été confiés pour adoption et ils nous appartiennent puisque leur mère respective les a L'avocat-notaire guatémaltèque qui a fait au Guatemala toutes les procédures légales pour l'adoption de ces orphelins, soit Me Emond Mulet-Lesieur (lui-même jeté en prison au cours de cette opération policière), croit que toute cette affaire n'est le résultat que d'un coup politique dirigé contre lui et son parti politique.Me Mulet-Lesieur est le secrétaire général du Parti renouveau national (PRN) qui présente contre l'actuel président un candidat aux prochaines élections présidentielles du mois de mars 1982.Ces enfants guatémaltèques avaient été abandonnés en bonne et due forme par leurs mères naturelles en vue d'une adoption internationale.Ils étaient à l'orphelinat de la fondation privée guatémaltèque «Los Ninos Del Sol».Cette organisme est complètement indépendant de l'association montréalaise «les enfants du Soleil» dont le rôle n'est pas de faire des procédures léales pour l'adoption internationale mais plutôt de regrouper et de venir en aide à des parents ou de futurs parents d'enfants étrangers.Louis Werminlinger abandonné légalement en notre faveur», a ajouté Louis Werminlinger.Pour Me Jean Francoeur, l'emprisonnement des quatre Québécoises (dont son épouse Lise Francoeur) ne peut être interprétée qu'au titre d'une malencontreuse erreur judiciaire.«Tout le monde a agi de bonne foi dans cette affaire et ce en fonction des mêmes démarches et procédures qui ont toujours été utilisées dans le cas (photo Pierre McCann, LA PRESSE) du Guatemala et des pays voisins» , a-t-il dit.«Les dirigeants du Guatemala doivent les libérer immédiatement (les enfants compris) et cesser de nous faire vivre cet incroyable cauchemar.Il faut que le premier ministre du Canada, Pierre-Elliot Trudeau, se mêle personnellement du dossier, simple question de nous rendre justice», ont-ils réclamé unanimement en vue de mettre fin à ce drame.Les hommes à chevaux menacés par les loteries La dernière réunion des «actionnaires» (un euphémisme utilisé pour permettre à Loto-Québec d'y participer sans contredire la récente décision du Québec de boycotter les conférences interprovinciales) de la Corporation interprovinciale des loteries a permis d'apprendre que les provinces lanceront une nouvelle loterie, la «649», à l'échelle nationale dès l'été prochain.Similaire à la «6-36» de Loto-Québec (à cette différence qu'il faudra choisir six bons numéros parmi 49), cette loterie verra le jour pour contrer la loterie sur événements sportifs que le gouvernement fédéral menace de lancer sensiblement à la même période.Et il faut s'attendre à ce qu'elle soit fort populaire puisqu'on prévoit que le premier prix puisse atteindre jusqu'à $6 millions (vous avez bien lu, SIX millions).Les marchands de rêve seront donc plus actifs que jamais.Mais chez les hommes à chevaux, regroupés sous le couvert de la Société trot et amble du Québec (STAQ), l'inquiétude n'en sera que plus grande.Avec cette épée de Damoclès que représentaient déjà les éventuels casinos convoités par au moins un ministre du gouvernement du Québec, c'est là une autre mauvaise nouvelle.Roger Jolicoeur, vice-président à l'administration et directeur général de l'hippodrome Blue Bonnets, n'hésite pas à pointer les loteries du doigt pour expliquer la période difficile que traversent les hippodromes québécois.Pour ne citer que l'exemple de Blue Bonnets, Jolicoeur mentionne qu'après avoir connu une progression constante jusqu'en 1969, l'hippodrome plafonne depuis 1970, année où la première loterie québécoise a fait son apparition.De meilleures chances qu'à Loto-Québec Or, Jolicoeur est d'avis que la clientèle de Blue Bonnets est la même que celle de Loto-Québec, et ce serait encore plus vrai (c'est l'existence même de Blue Bonnets qui serait en jeu, assure Jolicoeur sans vouloir paraître alarmiste) si les casinos devaient faire leur apparition à Montréal.Tout en reconnaissant qu'il prêche pour sa paroisse, Jolicoeur aime souligner l'apport des courses au contexte socio-économique de Montréal tant pour les parieurs que pour les gouvernements.Tout d'abord, alors que Loto-Québec retourne un maximum de 45 pour cent des mises aux parieurs, les hippodromes retournent 80 pour cent.Et alors que dans certaines formes de jeu à Loto-Québec, le parieur n'a qu'une chance sur quelques centaines de gagner au moins un prix, dans une course de chevaux, il a une chance sur 10 (il faudrait surtout parler d'une chance sur 8) de choisir le cheval gagnant.Aucune forme de jeu n'est aussi généreuse que les courses de chevaux, assure Jolicoeur.Quant aux retombées économiques, Jolicoeur mentionne les chiffres suivants pour 1981 (il s'agit évidemment de prévisions): pour des paris de $300 millions, la piste versera $31 millions au gouvernement provincial (taxe sur le pari mutuel, taxe de vente aux concessions, etc.), $2.5 millions en taxes municipale, scolaires et d'amusement, $1.5 million au gouvernement fédéral (taxe sur le pari mutuel), et $14.5 millions sous forme de bourses aux propriétaires des chevaux.Et les taxes versées aux gouvernements ne comprennent pas les impôts directs sur les $10.5 millions payés en salaires aux 900 employés de la piste.Ce sont là des données que le gouvernement devra étudier sérieusement avant d'autoriser l'implantation de casinos.Car Roger Jolicoeur est catégorique sur un point: nulle part dans le monde un hippodrome n'a pu coexister avec un casino.Même Las Vegas n'a pas échappé à cette réalité du monde du jeu.Précision du président Lamarre Dans un récent message, le président Yvon Lamarre, du comité exécutif de la Ville de Montréal, apportait la précision suivante quant aux édifices de la Young Men's Christian Association, menacés pour un moment d'être vendus par le shérif pour non-paiement de taxes municipales.Selon le président Lamarre, c'est la Commission municipale du Québec et non la Ville de Montréal (comme me l'avait laissé entendre le directeur général Saul Kasamar, de la YMCA) qui décide si une institution à but non lucratif peut être exemptée de payer des taxes municipales.Donc, c'est la CMQ qui a décidé en octobre 1980 (et c'est cette décision qui est présentement remise en cause par les procureurs de la YMCA) que l'édifice de la rue Drummond de la YMCA ne répondait pas aux critères du paragraphe 10 de l'article 204, et le 4 novembre, la Ville acceptait de surseoir à la vente (comme d'ailleurs l'avait précisé Kasamar) en attendant la décision de la CMQ.Quant à l'édifice de la rue Stanley, Lamarre reconnaît qu'il remplit les conditions de l'article mentionné précédemment, ce qui nous amène à nous demander pourquoi il était lui aussi de la liste du shérif.J'espère que cette précision satisfera tous les intéressés .et qu'en définitive, la CMQ donnera gain de cause à la YMCA.VU LA HAUSSE GALOPANTE DU COÛT DE L'ESSENCE Même les policiers devront se tourner vers les petites voitures Les augmentations successives du coût de l'essence obligent tous les corps policiers de la province à songer à s'équiper de flottes motorisées moins gourmandes.Le gouvernement et les municipalités lorgnent maintenant du côté des petites cylindrées à essence ou diesel pour les voitures de police.La CUM s'apprête à acquérir une dizaine de voitures à quatre cylindres qui serviront aux enquêteurs.Le même phénomène est prévu à la Sûreté du Québec.Ianpké pépin \" D'ici quelques années, au fur et à mesure que les flottes seront renouvelées, le changement s'effectuera de façon à ce que les autos-patrouilles soient équipées de moteurs à quatre cylindres.Les expériences tentées actuellement au niveau des services d'enquête seront déterminantes.Toutes les autorités impliquées dans l'administration des forces policières se penchent actuellement sur le problème de la trop forte consommation de carburant de leurs véhicules.Des spécialistes de la plupart des importants corps de police réalisent actuellement des études là ce sujet.Depuis l'annonce de l'augmentation du coût de l'essence faite par le ministre des Finances Jacques Parizeau à la présentation de son mini-budget, la police de la CUM sait qu'elle devra débourser $70,000 de plus dès cette année pour sa flotte de véhicules affectés à la police.L'an prochain, un demi-million de dollars devront être versés pour cette seule taxe provinciale; on sait que le gouvernement fédéral doit annoncer de nouvelles augmentations au cours de la prochaine année.Les 950 véhicules de la police de la CUM bouffent, en essence seulement, quelque $3 millions chaque année.Dès la semaine prochaine, la police de la CUM lancera un appel d'offres pour dix petits véhicules à quatre cylindres qui serviront aux enquêteurs de différentes sections.Ces automobiles seront utilisées, par exemple, pour aller interroger des gens dans le cadre d'enquêtes sur des activités criminelles.Le directeur administratif de la flotte de véhicules pour la police, M.Marcel St-Aubin, a expliqué hier à LA PRESSE: «Cette année, les voitures que nous avons achetées étaient équipées de moteurs de 305 pouces cubes.L'an prochain, tout en respectant les normes du Bureau des normes du Québec, nous pourrons acheter des automobiles avec moteur V-8 de 255 p.c.pour sillonner les rues du territoire, c'est-à-dire pour les autos identifiées au service.M.St-Aubin est d'avis que les petites cylindrées seront éventuellement utilisées pour la patrouille aussi, en raison des économies qu'elles permettent de réaliser.Elles remplaceront, comme c'est déjà le cas avec les intermédiaires, les voitures utilisées par le service.Le changement se fera à la lumiè- re des études des coûts d'achat et d'entretien.La police de la CUM, c'est la colosse des corps municipaux.Pour ses besoins particuliers, il innove en ce moment en optant carrément pour des 4 cylindres qui serviront, dans un premier temps, aux enquêteurs.Toutefois, d'autres corps municipaux envisagent aussi d'opter pour de nouveaux types de véhicules.Le maire de SKHERBROOKEë PR3SI1 L'Union des municipalités, M.Jacques O'Bready, a confié, au cours d'une entrevue, que l'ensemble des municipalités sont fort préoccupées par le problème du coût de l'essence.La possibilité de recourir aux petites cylindrées aou aux moteurs diesel sera discutée au cours du congrès des dirigeants municipaux qui se déroule en fin de semaine à Jonquière.Le gérant adjoint de Laval, M.Lucien Desrochers, a confié que la deuxième ville en importance au Québec étudiera, dans un proche avenir, la possibilité de réduire considérablement la consommation d'essence de sa flotte policière en optant pour de petits véhicules.Si la réglementation régissant Les officiers aussi seront touchés Les coupures budgétaires au ministère de la Justice n'ont pas encore eu d'effet en ce qui a trait aux véhicules fournis aux supérieurs de la SQ.113 véhicules de modèles récents, équipés de moteurs huit cylindres dont fournis aux officiers qui ont aussi l'usage de cartes de crédit pour l'essence.Les officiers supérieurs ont droit à cet avantage.Le ministère de la Justice, par le biais du bud- get de la SQ, fournit ces véhicules pour permettre aux officiers de se déplacer plus facilement au moment des urgences.En principe, ils ne doivent utiliser ces automobiles que pour le travail, mais ils en sont les gardiens en tout temps.Les officiers qui ont droit à ce privilège sont répartis comme suit: 69 lieutenants, 16 capitaines, 18 inspecteurs, cinq inspecteurs-chef et directeurs généraux ad- joints qui gagnent respectivement $35,435, $38,092, $42,800, $47,626, $52,984.Le directeur généarl jouit, bien sûr, du même privilège.Toutefois, selon les informations obtenues hier par LA PRESSE, il appert que les officiers devront eux aussi utiliser de petites sycindrées au fut et à mesure que le renouvellement de la flotte s'effectuera.la circulation dans les tunnels de la région métropolitaine l'avant permis, la SQ aurait déjà équipé plusieurs voitures de patrouille pour qu'elles fonctionnent au propane.L'idée n'est toutefois pas rejetée par la direction générale qui espère convertir quelques unités, à titre d'expérience, dans d'autres régions, si les possibilités d'approvisionnement s'améliorent.M.Michel Lambert, directeur général adjoint, a pour sa part confié que plusieurs petits véhicules à quatre cylindres seront bien-têt achetés pour être affectés aux services des enquêtes dans différentes sections.La direction générale de la SQ a par ailleurs ordonné la réalisation d'études visant à déterminer avec exactitude les coûts d'entretien des petits modèles à quatre cylindres, de différents types, équipés de transmissions manuelles à cinq vitesses d'avant.Eventuellement» ces voitures serviront à la patrouille routière, soutiennent les dirigeants de la SQ.Des études seront faites aussi pour les moteurs diesel.Sept cents véhicules à moteurs de huit cylindres sont actuellement affectés à la patrouille routière à la SQ. A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 NOVEMBRE 1981 s* Rien que des importés J'entretiens d'excellents rapports avec les Grecs.Qu'ils conduisent des taxis ou qu'ils fassent des souvlakis je crois que ce sont d'honnêtes Immigrants qui élèvent leurs enfants dans le respect des lois.Lorsque les Grecs ont acheté la rue Prince Arthur et plus tard la rue Duluth je connais des gens qui ont dit que finalement les Grecs étaient comme les Italiens, les Haïtiens, les Français, les Arabes et les Juifs, rien que des importés qui profitent des incertitudes de la culture ambiante pour imposer la leur.Je ne partage pas cette opinion.Les peuplades ethniques ont apporté beaucoup au Canada qui est une mosaïque comme chacun sait.J'ai voyagé dans de nombreux pays qui n'ont pas eu cette chance et c'est très monotone, comme en France où il n'y a que des Français, en Espagne rien que des Espagnols et au Luxembourg où, je vous l'apprends sans doute, les étrangers sont punis de mort.En général donc, je suis pour les Grecs et contre les Turcs.Je n'ai pas besoin d'insister sur le rôle capital qu'ont joué les Grecs à l'aube de notre civilisation, ni de vous rappeler qu'ils ont inventé le basketball.Et ne vous y trompez surtout pas, les Grecs ne sont pas plus fous que nous: ils savent très bien, eux aussi, qu'il y a maintenant trop de restaurants grecs rues Duluth et Prince-Arthur.Et savez-vous ce qu'ils font les Grecs pour corriger cette situation?Ils ouvrent des restaurants italiens! C'est le cas de la «Toscana» au coin Drolet et Duluth.et d'un autre, ouvert depuis lundi seulement sur Duluth, tout près de Saint-Denis.J'ai essayé pour vous ces deux nouveaux restaurants italiens du «village».Si vous aimez la cuisine grecque je vous les recommande.J'entretiens d'excellents rapports avec les Suisses.Ce sont des gens aussi paisibles que leurs vaches, celles-là même qui donnent l'excellent chocolat au lait que l'on sait.Je vous ai déjà dit je crois que mon voisin de bureau à LA PRESSE était un suave Helvète, analyste des questions financières comme il se doit à un Suisse, ce qui ne l'empêche pas de tenir, à l'occasion d'aimables propos sur les papillons, et sur la culture du colza dans le Valais.Mais je disais que les Suisses sont des gens paisibles.Je n'en suis plus aussi sûr.Figurez-vous que je devais vous parler aujourd'hui des jouets-militaires, de ces canons, de ces soldats, de ces fusées miniatures «qui reproduisent les attitudes guerrières, qui apprennent à nos enfants que les armes sont des outils pour régler les conflits, qui les habituent à vivre avec des instruments de mort».je lisais à voix haute un dépliant de l'AQOCI, un organisme de coopération internationale, sur le boycott des jouets militaires, quand mon voisin de Suisse m'a interrompu: \u2014 Moi je vais acheter un fusil à mon fils pour Noel.Il en veut uti et le lui refuser ce serait donner encore plus d'importance à une chose qui n'en a pas tellement.En Suisse le service militaire est obligatoire, pendant six mois on couche, on mange, on va pisser avec son fusil.Quand c'est fini on doit emporter ce fusil à la maison et le garder toute notre vie.Ce qui fait que les Suisses sont le peuple le mieux armé individuellement de la terre.Pourtant la Suisse est aussi, malgré toutes ces armes en circulation, le pays où il y a le moins de «violence armée».Pogné entre le slogan de l'AQOCI: «La guerre ce n'est pas un cadeau» et le slogan de mon Suisse: «La guerre contre la guerre, c'est déjà la guerre», j'ai décidé, comme avez pu le voir, de parler d'autre chose.Mais tout de même, il est des jours où je souhaiterais à avoir un Turc pour voisin de bureau.Ils sont charmants les Turcs.Ils n'ouvrent pas de restaurants.Ils n'ont pas le service militaire obligatoire.Et ils immigrent très peu.DESTINATION SERVICE Montréal et sa banlieue TÉLÉPHONE: 342-2060 Appelez Eaton pour la réparation rapide de téléviseurs, machines à laver, sèche-linge, cuisinières lave-vaisselle et appareils de réfrigération Nous réparons les appareils Viking Eaton ainsi que la plupart de ceux de marques connues Plan d'entretien prolongé Vente de pièces à l'unité EATON EATON NOTES POLITIQUES Mécontentement chez les péquistes de l'Outaouais Fact1 aux pressions de l'opinion publique et des hommes d'affaires de la région de Hull, relatives à l'augmentation de la taxe sur l'essence annoncée par le ministre des Finances, Jacques ParizeaU/ les péquistes de la région de l'Outaouais ont décidé de réagir, et de faire pression auprès du gouvernement québécois.Hier d'ailleurs, le premier ministre Levesque,de passage à Hull pour participera une émission radiophonique de ligne ouverte s'est fait chahuter par une centaine de manifestants qui dénonçaient précisément la nouvelle hausse de taxe sur l'essence.À l'intérieur même du Parti québécois local, c'est à la suite de nombreuses protestations des citoyens et commerçants de la région et de la ville frontalière de Hull, en particulier, qu'on a adressé une requête par écrit au ministre d'Etat au développement économique, Bernard Landry, pour qu'il vienne dans la capitale de l'Outaouais, afin de discuter de la situation avec les gens du milieu.Etant donné que l'Outaouais n'a élu aucun député péquiste à l'Assemblée nationale, c'est M.Landry qui a été désigné comme «parrain politique» de cette région «orpheline» selon le jargon interne du P.Q.Cette lettre d'invitation a été adressée au député péquiste de Laval-des-Rapides, au début de la semaine, a souligné à LA PRESSE, le nouveau président régional du P.Q.de l'Outaouais, William Bedwell.En étant sur place, le ministre Landry, estime M.Bedwell, sera en mesure de prendre connaissance des problèmes qui se posent pour les hommes d'affaires et les commerçants de la région, à la suite de ce budget.Il y a le fait par exemple que des gens qui se rendent à Ottawa, de l'autre côté de la riviere Outaouais, pour faire le plein d'essence, profitent de l'occasion, le jeudi ou le vendredi soir, pour effectuer d'autres emplettes dans différents commerces de la Capitale nationale.A la longue, cette situation pourrait s'avérer catastrophique, et le président péquiste s'est dit assuré que Bernard Landry pourra trouver des solutions à ces problèmes.Une perte de terrain au profit d'Ottawa Pour le nouveau vice-président de l'exécutif national du Parti photo UPC De passage à Hull, hier, pour l'ouverture du nouveau Palais des congrès, le premier ministre Lévesque semblait tracassé par quelque problème, au moment où la photo a été prise.québécois, Sylvain Simard, les nouvelles dispositions du budget supplémentaire de Jacques Pari-zeau, ont pour effet d'abolir tout simplement les retombés bénéfiques, pour la région, de l'abolition de la taxe de vente sur un certain nombre d'articles.«Nous avions réussi à marquer des points sur Ottawa en attirant chez nous des acheteurs de l'Ontario, avec l'abolition de la taxe de vente, mais maintenant les choses seront plus difficiles», a souligné à LA PRESSE, Sylvain Simard, en précisant que la situation ne lui apparaissait pas pour autant trop inquiétante.Il préfère attendre quelques semaines, pour voir si le phénomène de «la traversée» du pont se poursuivra au même rythme, progressera ou diminuera, avant d'évaluer la situation à la lumière de faits qui seront plus palpables que ceux qu'il connaît actuellement.Nouvel exécutif pour le comté de Hull Par ailleurs, des membres mécontents du Parti québécois de l'association péquiste du comté de Hull, ont fait signer une pétition pour demander la destitution du nouvel exécutif récemment élu.Une première tentative en ce sens a avorté, mais il y aura une nouvelle réunion de convoquée, au cours du mois de décembre.Selon le président régional, William BcdwelL il existe un profond conflit de personnalité, sur la façon de fonctionner, entre la présidente Annette Marquis et les autres membres de son exécutif.William Bedwell, espère qu'au cours de la reunion de décembre, que l'exécutif déjà en place sera destitué et que les membres pourront choisir de nouveaux dirigeants, a-t-il précisé au cours d'une conversation, et que la situation revienne» enfin à la normale.Le congrès NPD: une centaine de personnes Le Nouveau parti démocratique, section Québec, tiendra un congrès en fin de semaine, à Montréal, qui ne devrait pas faire grand bruit.On attend en effet une centaine de délégués.Lors d'un congres de ce genre, il y a deux ans, à Victoriaville, le fief de l'actuel président sortant, Jean-Denis Lavigne, on avait enregistré 71 délégués.Le trésorier de l'exécutif sortant, Jean-Claude Bohrer, tentera de déloger Lavigne à la présidence.En présentant une équipe complete de candidats aux différents posies, Jean-Claude Bohrer, reproche au président sortant de n'avoir rien fait pour mettre sur pied une organisation au Québec.Il lui reproche aussi son manque de leadership, car il accuse ce dernier d'avoir volontairement négligé d'établir une véritable politique NPD-Québec.Il soutient que ce dernier, s'est contenté d'accepter celles qui étaient dictées par Ottawa.Bohrer fait aussi grief à Lavigne d'avoir travaillé pour le comité du «OUI» lors de la campagne référendaire, alors que le NPD.jusqu'à nouvel ordre, est un parti fédéraliste.En somme une petite querelle de ménage qui pourrait peut-être animer un peu les discussions, qui sont trop souvent des énoncés philosophiques et des vues de l'esprit, devenus depuis fort longtemps la marque de commerce des congrès NPD.Pour sa part, Bohrer, professeur de biologie de son métier, promet de mettre sur pied une véritable commission politique et de travailler à la réorganisation complete du NPD-Québec.LA SOMME EST DOUBLÉE $200 millions pour la recherche d'hydrocarbures a qua 625.rue President-Kennedy.4e étage.Montréal.Québec QUEBEC (PC) \u2014 Ce n'est pas $100 millions mais $200 millions qui seront investis au cours des cinq prochaines années pour tenter de déterminer s'il y a du pétrole et du gaz naturel dans le sous-sol québécois.Le ministre de l'Energie et des Ressources, M.Yves Duhaime, avait annoncé il y a quelques mois qu'une somme de $100 millions allait être consacrée à la recherche d'hydrocarbures dans la région de la Gaspésie et du golfe Saint-Laurent.Des informations recueillies auprès du ministère de l'Energie et des Ressources confirment que cet investissement dans l'exploration frôle le S200 millions.Il ne faudrait pas croire cepen- Lancement d'un somptueux Album Paysages Par FERNAND Artiste Peintre Canadien En vous procurant cet album de grand luxe (pour la modique somme de $60.00), L'Artiste signera une magnifique reproduction couleur hors texte inclus de 3 I Cm.X 26.5 Cm.L'Artiste sera présent de 16h.à 22h.du mardi au vendredi inclus) de midi à 22 heures le samedi et de midi à 18 heures le Dimanche 29 nov.1981).Montréal 1981 7 DU 24 AU 29 NOVEMBRE dant que c'est le gouvernement québécois qui injecte cette somme dans des puits de forage et sa contribution est plutôt «marginale», dit-on dans les milieux pétroliers.En fait, le gouvernement a forcé la main des raffineries pour qu'elles investissent dans la recherche d'hydrocarbures au Québec.Dans le budget qu'il a présenté en mars dernier à l'Assemblée nationale, le ministre des Finances, Jacques Parizeau, avait annoncé que la taxe spéciale aux raffineries serait multipliée par six, passant de un tiers de 1 pour cent à 2 pour cent.Le budget comprenait cependant une porte de sortie intéressante pour les raffineries: chaque dollar dépensé dans l'exploration pétrolière ou gazière serait soustrait de cette taxe spéciale.Le but de cette mesure était évidemment de détourner vers le Québec une partie des gigantesques investissements faits par les raffineries dans le Nord ou dans l'Ouest du Canada.Depuis lors, les raffineries se sont associées avec la Société québécoise d'initiatives pétrolières (SOQUIP) pour conclure des ententes d'exploration.Selon le directeur de la production et de l'approvisionnement au ministère de l'Energie, M.Gilles Tousignant, certains puits ont été forés au cours de l'été tandis que se poursuivaient des études sismi-ques.Un puits foré sur terre coûte plus d'un million tandis qu'un forage en mer nécessite des déboursés de plus de $20 millions.Plusieurs experts soutiennent que les régions suivantes méritent d'être explorées: le nord de la Baie des Chaleurs, la fosse de la Gaspésie, le bassin d'Anticosti, le bassin du Golfe Saint-Laurent et les Iles-de-la-Madelcine.«Tout ce que ça prendrait, de noter M.Tousignant, c'est la découverte d'un gisement de pétrole ou de gaz important, ce serait le boom car les compagnies pétrolières investiraient massivement dans l'exploration».Inscription pour septembre 1982 GARÇONS ET FILLES (externes et pensionnaires) COLLÈGE BOURGET (Rigaud) INSTITUTION PRIVÉE dirigée par les Clercs de St-Viateur, construite à flanc de montagne, à environ 30 milles de Montréal, près de l'autoroute transcanadienne.Cours secondaire complet (avec ou sans latin) Classes spéciales pour les élèves anglophones Animation, pastorale et sports privilégiés.Patinoire avec glace artificielle, piscine, deux gymnases, nombreux laboratoires, plusieurs salons, etc.Transport organisé pour les fins de semaine.Pour une inscription en IVe et en Ve secondaire, veuillez communiquer avec la direction des études de cette section en composant (514)451-4716 Pour une inscription en 1 ère, en Ile ou en llle secondaire, adressez-vous d'abord au bureau des études de cette section en composant (514)451-5785 En second lieu veuillez vous présenter au Collège pour les tests d'admission avant 9 h 30 le samedi 23 janvier 1982 ou le samedi 30 janvier 1982 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 NOVEMBRE 198» Québec réglementera la qualité du poissait Le ministre do l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec.M.Jean (iaron déposera devant ! Assemblée nationale au cours des jours qui viennent mais un projet de loi régissant la qualité du poisson capturé par les pêcheurs québécois et destine tant au marché local iu'au marche international.PIERRE GFNGRAS Ce projet de loi vise à hausser considérablement la qualité du poisson québécois qui a, tout comme lepoisson de l'est du Canada, unt mauvaise réputation sur le marché intérieur et américain.Il sa^it de la première mesure législative importante entreprise par le gouvernement québécois en cette matière.Une réputation à faire On sait en effet, que le poisson des provinces maritimes et celui du Quiibec est très ml cote par rapport aux captures des Américains, ces européens et des Scandinave*.En fait à Boston, la plaque tournante du marché poissonnier d*ns l'est du Canada et des Etats-Unis, le poisson capturé par des pécheurs de l'est canadien se vend couvent $.50 et même $.G0 de moins la livre que la récolte des pèchîurs étrangers Cette situation qui dure depuis plusieurs années est en grande partie le résultat des mauvaises condition, particulièrement la manutention, auxquelles le poisson est soimis depuis sa capture jus-qi/au marché de détail.A A partir du quai La juridiction de la pêche comme telle n'étant pas de juridiction provinciale, c est par le biais du transbordement terrestre et de la transforma lion que le Québec a décidé de régir la qualité des pri-ses.Selon lés sources consultées par LA PRESSE et si le projet de loi est adopte tel que présenté, chaque bateau de retour à son port d'attache verra sa cargaison c lassée selon de nouvelles normes plus rigides et classifiée dans trois ou quatre catégories, selon la qualité.Par exemple, la température du poisson conservé dans la glace ne devra pas excéder 4 centigrades La manutention au moyen de fourche sera bannie et l'utilisation de bacs, étendue.On limitera au maximum la manutention de la récolte.Quant aux usines de transformation, elles devront elles aussi se soumettre à de nouvelles normes quant aux différentes aires de production comme les salles d'arrivage, de refroidissement, de lavage ou encore les installations pour l'écoulement dos eaux résiduelles.Ce projet de loi fait suite à la tenue de deux importants colloque sur la qualité du poisson réunissant toute l'industrie de la pèche cette année et l'an dernier, à Sept-Iles et à Gaspé.< >n s'attend donc à ce que cette nouvelle législation soit bien acceptée des pécheurs et dans l'industrie en general.Le fédéral devrait collaborer Le projet de loi, s'il est accepté nécessitera l'embauche d'inspecteurs en psséche qui devront travailler de concert avec les inspecteurs fédéraux déjà en place.Selon les sources consultées par LA PRESSE, cette collaboration du gouvernement fédéral devrait être acquise en principe puisque cette nouvelle législation est progressive et «qu'elle fait l'affaire de tout le monde».Par contre, l'action du gouvernement du Québec risque de couper l'herbe sous les pieds d'Ottawa.En effet, cu-rieusement, la semaine prochaine, a Matane.le ministère fédéral des Pèches et Oceans tiendra son propre colloque sur la qualité du poisson.La pèche commerciale au Québec affiche annuellement un chiffre d'affaire d'environ $100 millions après avoir subit le processus de transformation.Cette industrie compto 5,030 pécheurs dont 1.200 sont considères comme professionnels et le secteur de la transformation emploie 3.700 personne-.La flotte de pèche compte, quant à elle 2,466 navires dont un millier ont plus de 15 pieds de longueur.Garon mécontent Interrogé par LA PRESSE à ce sujet lors de l'ouverture officielle du Salon international de l'Agriculture à laquelle il participait, le ministre .lean Garon s'est refusé à tout commentaire II s'est d'ailleurs montre irrité par le fait que cette nouvelle dont n'est pas encore au courant les membres de l'Assemblée nationale soit déjà entre les mains du public.photos Michel Gravel LA PRESSE Le manoir Ogylvie avait été déclaré monument à conserver par la Commission d'arbitrage du patrimoine résidentiel de la ville de Montréal en août 1979.Depuis ce temps l'immeuble a été la proie des flammes et il en coûtera beaucoup pour le transformer en un centre d'accueil ou en musée pour les utilisateur* du parc écologique qui l'entourera.DEVANT LE SACCAGE DE LA FORÊT DE SARAGUAY La CUM admet son impuissance La Communauté urbaine de Montréal admet que les mesures de protection prises pour protéger la riche forêt de l'ancien quartier Saraguay, à la limite est de la municipalité de Saint-Laurent, sont actuellement insuffisantes et qu'un programme de gardiennage plus efficace devra sous peu être mis sur pied JEAN-PIERRE BONHOMME %e Tleuralie UNE RETRAITE DE RÊVE (2e et 3e âge) APPAKTlMfKTS MOOBfS - OUVSTS POUR INSPECTION \u2022 Suite luxueuses (1 Vi et 3 Va) avec balcon privé et porte patio.\u2022 3 délicieux repas servis à la salle à manger \u2022 Soins infirmiers (24 heures) \u2022 Technicienne en Bail mensuel d'
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